Mise en page 1 - Ville d`Écully

Transcription

Mise en page 1 - Ville d`Écully
Nord Ouest
Nord Est
Centre
Est
Sud Ouest
Sud Est
LES MARRONNIERS
© Fotolia - Christian Schwier
24, avenue Édouard Aynard
Magnifique bâtisse construite vers 1856 par le père
d’Édouard Aynard, homme politique, député du Rhône.
Elle a connu plusieurs propriétaires et a été restaurée
par Roux-Meulien entre 1903 et 1905. Vendue vers 1945,
elle est aujourd’hui divisée en appartements. Une
maison de jardinier a été ajoutée en 1926. Réf. : CD 33
HABITAT ANCIEN
Place Charles-De-Gaulle
Maisons en pisé qui ont survécu à la démolition en 1906
d’un groupe d’immeubles dit “l’îlot” pour la création de
la place et l’élargissement de la route de Dardilly.
Certaines présentent des lambrequins aux fenêtres.
ÉCULLY
2012-2013
Réf. : PI 10, IJ 18
Impasse dite
˝COUR DES MIRACLES˝
4-6, avenue Terver
Large toit à 2 pentes et pendentifs en bois entre 2
immeubles abritant l’entrée de la cour. Boiserie à
clairevoie fermant la cour. XIXe siècle.
Réf. : PI 10, IJ 36
Guide
du patrimoine
Mairie d’Écully - BP 170 - 69132 Écully Cedex
[email protected] - Tél. : 04 72 18 10 00
1
Sommaire
Centre-village
P.4
Nord
P.18
Sud
P.8
Ouest
P.22
Monuments
P.27
Les hameaux
P.29
Église • Mairie • Maisons
typiques du centre-village •
Cour des miracles • Orangerie
• Les Marronniers• Maison
Guyonnet • La Brigandière
La Greysolière • Mon Repos •
Chapelle et Colombier du Randin
• Jardin de la Condamine • Le
Treuil • Récamier • Château
Gourd • Roqueplane •
Cimetière
Est
P.13
Valpré • École d’horticulture •
La Chaumière • Maison
Anthouard • Villa Saint-Pierre •
Atelier Stengelin
Plan de la ville
P.16
Maison des Lions • “Oustau”
d’Antan• Maison les Chevaliers
• La Tournaudière • Sevenans •
Charrière-Blanche • Maison
Fayolle • Orangerie
Beauvallon • Colombier de Jos
• Château du Vivier • Fontville
• Pontourné • Chantegrillet •
La Roseraie • Les Rivières
Monument de la Suisse accueillante • Monument aux Morts •
Monument de la victoire •
Aqueduc
Index
P.30
Cet inventaire rassemble les principaux éléments du patrimoine immobilier d’Écully. Il n’est pas exhaustif. Il s’appuie sur une sélection de
documents publiés par le Groupe Histoire et Archéologie*, sur des
communications orales recueillies auprès d’Écullois, et sur le travail fourni
pour la parution du numéro spécial Écully en juin 2011 de Lyon People.
*Ces documents, consultables à la Médiathèque d’Écully ou disponibles
auprès du Groupe d’Histoire et d’Archéologie sont les suivants :
CD = Châteaux et Demeures d’Écully
PI = Pré-inventaire des monuments et richesses artistiques
IJ = Inventaire du patrimoine d’Écully de Charles Jocteur✝
Réalisé en partenariat avec le Groupe Histoire et Archéologie
d’Écully
Mairie d’Écully - Place de la Libération - 69130 Écully
Tél. : 04 72 18 10 00
Réalisation : Sitbon & associés - Impression sur papier 100% recyclé
2
Le mot du Maire
Renommée pour son patrimoine naturel, Écully
conserve également un patrimoine bâti de tout
premier plan. Hérités majoritairement de la
deuxième partie du XIXe, époque où les familles
de soyeux lyonnais se font construire des “maisons
des champs”, ces édifices prestigieux, souvent
entourés d’un parc ou de jardins à l’anglaise,
constituent aujourd’hui des éléments
remarquables.
Ce guide, non-exhaustif, réalisé grâce à la
précieuse collaboration du Groupe Histoire et
Archéologie, vous permettra de découvrir quelques
uns de ces témoignages du passé. Des vestiges
de l’aqueduc romain de la Brévenne, aux grandes
propriétés XIXe, en passant par quelques maisons
Renaissance, l’église ou les hameaux,
ce patrimoine parfois insoupçonné invite à se
replonger dans l’histoire de notre commune,
pour mieux profiter du présent.
Yves-Marie Uhlrich
Maire d’Écully
3
Centre-village
Le caractère “village” du centre de la commune a été
préservé par une insertion harmonieuse des nouvelles
constructions entre les maisons traditionnelles et les édifices
publics, mairie et église. De nouveaux espaces de respiration,
marqués par la place du végétal et ouverts à tous ont été
aménagés dans ce secteur.
ÉGLISE
Place de la Libération.
Sur l’emplacement de l’église
précédente, elle fut construite
entre 1842 et 1846 par ClaudeAnthelme Benoît (restaurateur
de la basilique d’Ainay d’où les
ressemblances). Elle est de
style romano-byzantin. On
peut remarquer : un calvaire
daté de 1500 sur le mur
extérieur du chevet et une
épitaphe chrétienne du
IVe siècle dans le narthex (tous deux classés par les
monuments historiques), des fonts baptismaux du
XVIIe siècle, une statue de saint Blaise du XVIIe siècle
restaurée, une statue du Sacré-Cœur de 1896, le
carillon de Burdin et les orgues du facteur Michel
Merklin. Réf. : PI 23-36, IJ 4
MAIRIE
Place de la Libération.
Mairie-école construite
en 1834 par Hotelard.
L’aile orientale fut
démolie pour
l’élargissement de la
route de Saint-Didier en
1882 (aujourd’hui
avenue Édouard-Aynard).
Un agrandissement entre
1974-1976, par Metge architecte, a permis d’installer la
Poste et la bibliothèque. Plusieurs tableaux et
tapisseries se trouvent à l’intérieur. Réf. : PI 11, IJ 3
4
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
Maisons typiques
du centre-village
Place Charles-de-Gaulle. Maisons en pisé qui ont survécu
à la démolition en 1906 d’un groupe d’immeubles dit
“l’îlot” pour la création de la place et l’élargissement
de la route de Dardilly. Certaines présentent des
lambrequins aux fenêtres. Réf. : PI 10, IJ 18
Porche de l’impasse dite
˝COUR DES MIRACLES˝
4-6, avenue Terver.
Large toit à 2 pentes et
pendentifs en bois entre 2
immeubles abritant
l’entrée de la cour. Boiserie
à clairevoie fermant la
cour. XIXe siècle.
Réf. : PI 10, IJ 36
5
ORANGERIE
Place du
marché.
Située dans
l’ancienne
propriété
Algoud dont
il ne reste
que cette
orangerie.
Édifiée vers
1874 par
Bissuel,
architecte,
ce bâtiment
abrite
actuellement, entre autres, l’association AVF, Accueil
des Villes Françaises. Réf. : CD 1
LES MARRONNIERS
24, avenue
ÉdouardAynard.
Magnifique
bâtisse
construite
vers 1856
par le père
d’Édouard
Aynard,
homme
politique,
député du
Rhône. Elle
a connu
plusieurs propriétaires et a été restaurée par RouxMeulien entre 1903 et 1905. Vendue vers 1945, elle est
aujourd’hui divisée en appartements. Une maison de
jardinier a été ajoutée en 1926. Réf. : CD 33
6
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
Maison GUYONNET
21,avenue ÉdouardAynard.
Construite en 1880
pour être une
“campagne”, la
propriété “Guyonnet”
est acquise en
décembre 1975 par la
municipalité. Le Maire
Jean Rigaud et son
équipe ouvrent quelque temps plus tard les portes de
cette propriété avec un parc d’1,5 ha au centre aéré.
À partir de 1980, naît l’idée d’un équipement culturel
pour favoriser la rencontre, afin de “mieux se
connaître, pour mieux vivre ensemble”, la Maison de la
Rencontre ouvrira ses portes en 1983. 30 ans plus tard,
fin 2013, le Centre culturel d’Écully verra le jour à cet
emplacement après plus d’un an de travaux de
restructuration.
LA BRIGANDIÈRE
2, chemin du
Chancelier.
Demeure
construite par
M. Dubuis après
1825 et restaurée
par Maurice Loras
époux de
Clémence Multier
vers 1907. Cette
dernière en a fait
don à la paroisse
d’Écully en 1917.
Une salle
paroissiale fut édifiée à l’époque pour abriter le
premier cinéma du village. En 1988, la commune acquit
la propriété pour y installer la Perception.
Réf. : CD 29, IJ 17
7
Sud
Les vastes propriétés de jadis ont souvent cédé la place à
des immeubles qui ont été érigés au sein des grands parcs.
Dans ce secteur, le jardin de la Condamine, rénové avec
soin, est un véritable poumon vert pour la ville.
LA GREYSOLIÈRE
7, chemin de Grandvaux. Cette maison échevine est
connue depuis le XIVe siècle. Son histoire fut écrite par
ses propriétaires successifs : Les Castro, Ferrus, Masso,
Barety, Jars, Payen et enfin Fustier qui habitent encore
ces lieux. Transformée en ferme au XVIIIe siècle, on doit
le sauvetage et la minutieuse restauration de ce
précieux témoin de notre histoire au Docteur Fustier et
à son épouse. Elle est classée à l’inventaire des
Monuments Historiques partiellement depuis 1966 et
entièrement depuis 1992. Sont à remarquer, entre
autres, la tour qui domine l’ensemble, la chambre dite
“chambre du Prince” décorée de fresques du XVIIe siècle,
et le nymphée dans le parc. D’après un plan du XVIIe
siècle, il y avait une chapelle, un puits et un lavoir
aujourd’hui disparus ; des sources alimentaient fontaines
et jets d’eau.
Réf. : CD 13, PI 41-44, IJ 28
8
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
MON REPOS
11, avenue
de Verdun.
Ancien
monastère des
Carmélites,
inauguré en
1885 et
construit par
l’architecte
écullois Louis
Bresson. Une
chapelle a été
ajoutée en
1886. L’État a
confisqué ce
couvent en 1906. Il fut transformé quatre ans plus tard
en clinique par le Docteur Feuillade.
Réf. : PI 37
Chapelle et colombier du
RANDIN
34, avenue Béranger.
Maison à colombages
du XVIIe siècle
provenant de Rouen,
transportée et
implantée à Écully
en 1920 à la place de
la Maison Forte du
XVIe siècle dont il reste
la terrasse, les
soubassements de
2 tours et le Colombier.
Une chapelle du XIXe
siècle vient compléter
cet ensemble.
Réf. : CD 6, PI 47-48, IJ 28
9
JARDIN DE LA CONDAMINE
18, avenue Terver. En 1913, Mme Baboin demanda à
l'architecte Roux-Meulien d'agrandir sa demeure,
construite à la fin du XVIIIe siècle pour André Baréty,
écuyer et conseiller du roi. Dans le même temps, pour
ajouter à la majesté de la grande allée qui menait au
château, l’architecte dota l’entrée d'un imposant
portail en fer forgé, lequel fut flanqué de deux portes
piétonnes assorties. L’ensemble fut coiffé d'un portique
monumental en pierre de taille. Cette entrée fut
placée sous la surveillance d'un pavillon de garde
réalisé dans le même style que les ailes du château
aujourd’hui détruit pour laisser la place à l’immeuble
du Prieuré.
Ce portail est aujourd’hui un des accès au jardin public
de la Condamine, lieu historique où se déroulèrent
depuis le XVIIIe siècle toutes les fêtes du village et
probablement antérieurement : vogues de la SainteMadeleine, processions, bals, fêtes et manifestations
de la Révolution.
Réf. : PI 10, IJ 13
10
Nord
Ouest
Sud
LE TREUIL
Est
Centre
37, chemin de la
Vernique.
Castel édifié au XVIIe
siècle par Pierre Chapuis,
Président du Parlement
de la Dombe. Dans le
parc, une chapelle début
XIXe siècle, présente
d’intéressantes peintures
en trompe l’œil.
Réf. CD 4, PI 49 à 51, IJ 27
RÉCAMIER
25, chemin de la Vernique.
La famille Récamier-Laporte fit
construire ce château en 1859 par l’architecte Benoit,
après le décès de Juliette Récamier, sur un terrain qui
faisait partie du domaine du Treuil. Dans le parc, a été
édifiée en 1880 une fontaine renaissance, classée aux
Monuments Historiques depuis 1945, provenant de la
cour d’honneur de la propriété de la Grande Claire à
Vaise aujourd’hui démolie pour construire la gare de ce
quartier. Édicule à fronton triangulaire, il est percé d’un
arc en plein cintre orné d’une clef, et encadré de
niches. La vasque occupe le centre.
Réf. : CD 3, PI 51-53, IJ 17 et 24
11
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
Château GOURD
39, avenue Terver.
Ce château construit en 1888
possède 2 ailes dissymétriques et un
toit en tuiles vernissées. Beau portail
d’entrée surmonté d’un fronton
portant les initiales entrelacées
G et N des premiers propriétaires
(Guérineau-Nolly). Réf. : CD 10
ROQUEPLANE
(Collège du Sacré-Cœur)
47, avenue Terver. Construite en
1854-1855, cette résidence fut
complétée plus tard par une ferme
et des dépendances. En 1952, elle
fut acquise par la Congrégation
des Frères du Sacré-Cœur qui, en
1961, ouvrit les premières classes
du collège actuel.
Réf. : CD 9, PI 12
CIMETIÈRE
Avenue Pierre-Baronnier.
Date de 1834. On remarquera : la
croix principale du vieux cimetière
(qui ornait autrefois la place du
village) ; la croix principale du
nouveau cimetière portant la date
de 1900 ; le tombeau de la famille
Faysse ; la tombe de Luigini,
directeur de l’opéra comique de
Paris, enterré près de sa maîtresse ;
la stèle de la comtesse d’Anthouard, Marie-Madeleine
Gandin dite “la dame blanche” ; la concession de la
famille Cottin, dans un style néo-gothique comme le
Château du Vivier dont ils étaient propriétaires ; la
tombe de Gravillon, peintre, littérateur et sculpteur,
auteur du Sacré-cœur de l’Église Saint-Blaise.
12
Est
Les communautés religieuses ont marqué ce secteur de
leur présence et consacré leurs domaines à l’éducation
(école d’agriculture) ou aux échanges culturels (Valpré).
On y trouve également des ateliers, comme celui du
peintre Alphonse Stengelin.
VALPRÉ
1, chemin de Chalin.
Le nom de Valpré date a
minima de 1680. La
résidence fut construite
fin XIXe siècle dans un
parc de 12 ha et
complétée par des
extensions en 1871 puis
en 1893. Les initiales du
premier propriétaire
André Descours sont visibles encore sur les garde-corps
et les fenêtres. Pendant 30 ans, la famille de Dominique
Perben, ancien garde des sceaux et ministre, en a été
la propriétaire. Le domaine fut acquis par les Frères
Assomptionnistes en 1947 pour en faire son séminaire.
Une communauté de religieux y est toujours active. En
parallèle et depuis 1997, Valpré développe une activité
d’accueil de congrès et de séminaires. Réf.: CD 35
École d’horticulture
13, avenue de Verdun.
Sur une idée de l’abbé
Rozier, agronome
renommé en 1787 qui
lança à Lyon un cours
gratuit et public de la
culture des arbres fruitiers
et forestiers, fut achetée en 1841 une propriété de 4 ha
à Écully. En 1851, fut créée la première école théorique
et pratique d’horticulture départementale. En 1878,
elle s’étend sur 18 ha mais a été amputée depuis par
la construction de l’autoroute A6. À ce jour, cette école
constitue l’Établissement Public Local d’Enseignement
Agricole de Lyon-Dardilly-Écully.
13
LA CHAUMIÈRE
4, route de
Champagne.
Construit au XVIIIe siècle
par les religieuses du
Verbe Incarné, cet
édifice fut transformé
entre 1870 et 1875 par
Royé-Vial, maire
d’Écully. Son petit-fils,
Raymond de Veyssière
qui lui succéda, fut
aussi maire d’Écully
de 1881 à 1923.
La propriété fut cédée
à Louis Relave qui fit
décorer deux fenêtres,
visibles actuellement,
de vitraux à blason
représentant les
armes des différents
propriétaires de ce
domaine.
Réf. : CD 27, PI 61, IJ 30
Maison ANTHOUARD
2 bis, route
de Champagne.
Cette demeure fut
construite au début
du XVIIe siècle et
a appartenu au
général d’Empire
le Comte
d’Anthouard. Le
portail d’époque
Louis XIII est surmonté d’un bel arc flanqué de boulets
en pierre. L’escalier intérieur et son décor ont été
inscrits aux Monuments Historiques en 1975.
Réf. : CD 28, PI 45-47, IJ 18
14
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
Villa SAINT-PIERRE
7, chemin
Chirpaz.
Edifiée entre
1630 et 1654,
cette demeure
de style
florentin fut
profondément
remaniée au
XVIIIe siècle
puis au XIXe
siècle par
Gaspard André. Un pavillon, construit dans le même
style garde l’entrée, chemin de la sauvegarde,
surmonté d’une haute tour. Jean-Marie Morel,
paysagiste écullois en dessina le parc. Une chapelle de
la même époque existe toujours. Elle est caractérisée
par un portique à colonnes doriques.
Réf. : CD 34, PI 56-58, IJ 29
Atelier STENGELIN
53, chemin de
la Sauvegarde.
Ancien atelier
d’Alphonse
Stengelin né à
Lyon en 1852
et décédé à
Satigny (Suisse)
en 1938. Ce
peintre résida
à Écully
jusqu'en 1914,
date à laquelle
il gagna la Suisse après la déclaration de guerre. Il
quitta son atelier, sorte de chalet en briques roses avec
balcon et belles boiseries. Les œuvres qu’il avait
laissées furent dérobées. Une place Alphonse-Stengelin
fut inaugurée le 4 novembre 1978.
15
❚
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Centre-village
Sud
Est
Nord
Ouest
Nord
Des maisons familiales, d’anciennes fermes, ont conservé
la mémoire de l’histoire d’Écully et la trace de ceux qui y
ont vécu : le marquis Jouffroy d’Abbans, Jean-Marie
Vianney ou encore Paul-Joseph Bellon…
Maison DES LIONS
4, chemin de
Villeneuve.
C’est dans ce
domaine que
résida le
marquis
Jouffroy
d’Abbans
lorsqu’il
conçut et
expérimenta
le premier navire à vapeur, le Pyroscaphe. La maison
a été détruite et a laissé la place à celle que l’on voit
aujourd’hui. Seuls subsistent le portail de pierre avec
deux lions couchés et la chapelle du XVIIIe siècle
actuellement désaffectée. Réf. : IJ 27, PI 61
“OUSTAU” D’ANTAN
2, chemin de
Villeneuve. Ferme
du domaine
précédent qui a été
transformée en
maison
d’habitation. Elle a
appartenu à M.
Humbert, oncle de
Jean-Marie Vianney
plus communément appelé curé d’Ars, qui a exercé son
premier ministère à Écully. Connu pour ses qualités de
confesseur, il a été nommé saint patron des prêtres. La
cour intérieure est décorée d’un blason de pierre datant
de 1563. Pendant la Révolution, Jean-Marie Vianney y
fit sa première communion.
18
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
Maison LES CHEVALIERS
129, chemin
du Tronchon.
La maison
datant du XVIIe
siècle, aurait
été un rendezvous de
chasse. Elle a
été depuis très
remaniée. À
l’intérieur, on
distinguait une
plaque de cheminée aux armes de France datée de 1773
et surmontée du monogramme du Christ. À l’origine,
12 ha plantés de mûriers entouraient cette maison où
l’on pratiquait l’élevage du vers à soie. Actuellement,
il ne reste plus qu’1 ha. Réf. : CD 25, PI 62, IJ 21
LA TOURNAUDIÈRE
135, chemin
du Tronchon.
Du nom de ses
propriétaires,
la famille
Tournaud, ce
fut la ferme
de la maison
Les Chevaliers,
bâtiment
avec piliers
aujourd’hui
rénové. Il existe un puits avec l’inscription 1791.
D’après les propriétaires, de la cave voûtée partait
jadis un souterrain débouchant dans une propriété
voisine, chemin Jean-Marie-Vianney. Les connétables de
Trévoux se seraient réunis dans cette même cave.
19
SEVENANS autrefois BELLEVUE
21, avenue
Guy-deCollongue.
Construit
entre 1887
et 1889 dans
un parc de
12 ha, par
l’architecte
Roux-Meulien,
cet édifice est
d’un style
néo-gothique.
Une tour belvédère ronde couronnée de créneaux,
abrite un réservoir d’eau qui était alimenté à l’aide
d’une éolienne. Il assurait l’approvisionnement en eau
de la maison et permettait l’irrigation des terres.
Réf : CD 23, PI 58
CHARRIÈRE-BLANCHE
24, chemin
de CharrièreBlanche.
Château
construit en 1860
par l’architecte
Frédéric Benoît
et restauré entre
1904 et 1914
par Charles
Roux Meulien.
Paul-Joseph
Bellon qui le fit
édifier, fut un des fondateurs du Crédit Lyonnais et
fabricant de soierie. Après sa vente en 1968, 6 ha du
parc ont été entièrement lotis. Le château fut conservé
et abrite actuellement différentes associations
culturelles, artistiques et sportives. L’appellation
“Charrière-blanche” serait due aux dalles blanches de
cette ancienne voie romaine. Réf : CD 31, PI 59, IJ 17
20
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
Maison FAYOLLE
11, rue Fayolle.
Caractérisée par des fenêtres
à meneaux. Sur le mur,
chemin de Villeneuve, existe
une porte murée avec
l’inscription “Mon Repos”. Ce
mur serait le plus vieux de la
commune et daterait du XIe
siècle car son appareillage
ressemble à celui de la
manécanterie de Lyon
(malheureusement plus
visible, car masqué par un
enduit récemment). Réf. : PI 64, IJ 19
ORANGERIE
15, chemin du
Saquin.
Ce bâtiment a été
la serre d’un
château construit
au XVIIIe siècle et
détruit par un
incendie au XIXe
siècle. La maison
qui l’a remplacé
en 1930 a été
construite par la
famille Gorse puis
rachetée par
la famille Pitance
qui l’a démolie
pour construire des
immeubles de
bureaux. Cette
orangerie a
survécu et est
devenue une salle de réunion. Un puits existait à
proximité pour les besoins de cette serre. Réf : PI 64
21
Ouest
Les grandes familles lyonnaises ont édifié de vastes
maisons aux allures de châteaux. Certains subsistent dans
leurs grands parcs. Les plus anciens datent du XVIe siècle.
BEAUVALLON
4, chemin du Trouillat. Cette demeure daterait du
XVIe siècle et faisait partie de plusieurs bâtiments,
dont une chapelle, aujourd’hui disparus. Elle fut
restaurée à plusieurs reprises, et a appartenu à la
famille Collongue. Sur une façade, figurent les blasons
de cette famille et de celle des Marmet de Valcroissant.
Réf : CD 17, PI 61, IP 16
Colombier de JOS
10, chemin du Plat. Tour ronde en
pierre du XVIe siècle surmontée d’un
lanternon et munie d’une ceinture
anti-rongeur en briques. La fenêtre
d’envol est à l’est. Réf. : PI 44, IJ 25
22
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
Château du VIVIER
6, chemin du Trouillat. Construit entre 1880 et 1884,
dans le style néo-gothique par l’architecte Cahuzac,
disciple de Violet-le-Duc, ce château fut la propriété de
Cyrille Cottin, soyeux lyonnais et propriétaire du
Nouvelliste, quotidien catholique de l’époque. On peut
admirer entre autres le donjon et la chapelle avec
vitraux de Lucien Bégule. L’aménagement du parc avait
été confié à l’architecte paysagiste écullois Luizet. Le
domaine est devenu propriété communale en 1977 et
abrite actuellement l’Institut Paul Bocuse.
Réf: CD 15, PI 53-54, IJ 5
23
FONTVILLE
12, chemin
de Fontville.
Edifié au XVIe
siècle ce petit
castel a
appartenu
successivement
à Guillaume puis
à Gaspard de
Fontville. Il est
dominé par une
tour ronde où s’enroule un escalier “en vis”. En 1584,
le duc d’Épernon, blessé accidentellement dans le bois
de Serres, y fut transporté et le roi Henri III vint lui
rendre visite au cours d’un de ses passages à Lyon.
Réf: CD 21, PI 44-45, IJ 28
PONTOURNÉ
31, chemin des Hautes-Bruyères. Édifié en 1904 sur
l’emplacement d’une maison des champs, ce castel, qui
a appartenu entre autres au peintre Fleury Richard fut
conçu par les architectes Vernon et Sainte-Marie-Perrin.
C’est une construction massive avec arcades, tourelles,
toits à forte pente. Elle contient une très belle salle de
musique avec galerie et orgue.
Réf: CD 20, PI 59-60, IJ 16
24
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
CHANTEGRILLET
10, chemin des Rivières. En 1882, cette demeure fut
construite par l’architecte Paul Pascalon sur un
domaine de 8 ha qui domine le Vallon des Planches.
Elle est flanquée d’une tour ronde coiffée d’un toit
en poivrière. Le Colonel Christian Saint-Olive qui a
participé à la libération d’Écully en 1945, fut le
propriétaire de cette demeure qui est restée dans la
famille. Réf: CD 19, PI 54, IJ 15
LA ROSERAIE
27, chemin
du Trouillat.
Ce château conçu par
Frédéric Benoît en
1883 dans une
propriété ayant
appartenue à la
famille Payen, est
devenu en 1960 le
centre Henry-Gormand
destiné à de jeunes
handicapés. C’est une
construction rectangulaire avec des tourelles rondes en
encorbellement.
Réf: CD 14, PI 56, IJ 16
25
Nord
Ouest
Sud
Est
Centre
LES RIVIÈRES
12, chemin des Rivières. Cette demeure qui figure
sur un plan du début XVIIIe siècle, a subi des
remaniements importants au XIXème siècle comme
en témoigne la massive tour ronde couronnée de faux
mâchicoulis et percée de baies à encadrement mouluré.
Réf: CD 18, PI 61, IJ 15
26
Monuments
MONUMENT DE LA SUISSE
ACCUEILLANTE
Place d’Helvétie.
Ce monument fut inauguré
en 1945 et offert par un
citoyen suisse, Adam Oser.
Il porte les inscriptions “Un
pour tous-tous pour un” et
“En souvenir de l’hospitalité
suisse aux petits Français
victimes de la guerre”. La
Suisse, représentée par une
jeune femme en costume
traditionnel, accueille un
petit garçon et une petite
fille. Réf. : PI 16, IJ 8
MONUMENT AUX MORTS
Avenue Pierre-Baronnier, visible
au cimetière.
Monument aux morts de la guerre
1914-1918. Au pied du monument,
3 plaques de pierre rappellent les
noms des soldats tués pendant la
guerre de 1939-1945 en
Indochine, en Corée et en Algérie.
Depuis le 1er novembre 2012,
une plaque a été ajoutée à la
mémoire des 4 spahis qui ont
laissé leur vie du côté de Tassin,
peu avant que le 2e régiment de
reconnaissance ne vînt libérer
Écully, le 2 septembre 1944.
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MONUMENT
DE LA VICTOIRE
Place de la Libération.
Inauguré en 1921 ce
monument est composé
d’une statue de la Victoire
casquée et foulant aux
pieds l’aigle germanique.
Un coq aux ailes déployées
surmonte ce monument.
Sur le piédestal est inscrit
“Aux combattants de la
Grande Guerre, enfants
d’Écully” Il a été financé
par souscription.
Réf : IJ 7, PI 14-15
AQUEDUC
DE LA BRÉVENNE
39, chemin de la
Vernique, accès par le
parking de la clinique du
Val d’Ouest.
Vestiges du Pont-siphon de
l'aqueduc de la Brévenne
traversant le ruisseau des
Planches, à la fois à Écully
et Tassin-la-demi-lune.
Neuf piles sont
reconnaissables, les bases de plusieurs d’entre elles
sont enfouies. Quatre d’entre elles ont été classées
Monuments Historiques le 22 février 1945. L'aqueduc
de la Brévenne était le seul de la région lyonnaise à
avoir 2 étages et atteignait 25 m de hauteur.
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Les hameaux
En dehors du centre que caractérisent les proportions
homogènes des maisons et leur alignement sur les rues,
des hameaux aux styles bien identifiables se sont
constitués au fil de l’histoire. Ils sont devenus des
quartiers entre les XIXe et XXe siècles :
• Le hameau de la place d’Helvétie
• Le hameau du Trouillat (angle chemin du Trouillat /
chemin de Calabert)
• Le hameau des Roches (angle chemin de Villeneuve /
rue Rimaud)
• Le hameau du Juge de paix
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Index
Atelier Stengelin ............................p15
Aqueduc ......................................p28
Beauvallon ....................................p22
Chantegrillet ................................p25
Charrière-Blanche ..........................p20
Château du Vivier............................p23
Château Gourd ..............................p12
Cimetière ....................................p12
Colombier de Jos ............................p22
Cour des miracles ............................p5
École d’horticulture ........................p13
Église............................................p4
Fontville ......................................p24
Jardin de la Condamine ....................p10
La Brigandière ................................p7
La Chaumière ................................p14
La Greysolière ................................p8
La Roseraie ..................................p25
La Tournaudière..............................p19
Le Treuil ......................................p11
Les hameaux ................................p29
Les Marronniers ..............................p6
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Les Rivières ..................................p26
Mairie ..........................................p4
Maison Anthouard............................p14
Maison des Lions ............................p18
Maison Fayolle ..............................p21
Maison Guyonnet ..............................p7
Maison les Chevaliers ......................p19
Maisons typiques du centre-village ........p5
Mon Repos ......................................p9
Monument aux morts........................p27
Monument de la Suisse accueillante......p27
Monument de la victoire ..................p28
Orangerie (place du marché) ..............p6
Orangerie (au Saquin) ......................p21
“Oustau” d’Antan ..........................p18
Pontourné ....................................p24
Randin (chapelle et colombier) ............p9
Récamier......................................p11
Roqueplane ..................................p12
Sevenans (autrefois Bellevue) ............p20
Valpré ........................................p13
Villa Saint-Pierre ............................p15
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VOS CONTACTS
Service Culture et Vie Associative
23 avenue de Veyssière
Tél. : 04 78 33 64 33
Groupe Histoire et Archéologie
chez Madame Nicole Lemoine
Le Tilleul – 24 chemin de Charrière-Blanche
69130 Écully
Tél. : 04 78 33 24 74
Mairie d’Écully - BP 170 - 69132 Écully Cedex
F 04 72 18 10 00
Ò 04 72 18 10 18
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