Nomadisme, nouveaux espaces de travail et immobilier de bureau

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Nomadisme, nouveaux espaces de travail et immobilier de bureau
Actualités Presse / conf échanges du 5 decembre 13 « Environnement de travail »
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ACTUALITES - PRESSE
- Conférence-Echanges CLUB SUP AINF à AMIENS
5 décembre 2013 – 17h30-19h30 - Cnam Picardie Amphithéatre
‘Responsabilité durable et Santé au Travail’
Cycle de conférences-échanges du CLUB SUP SSQT-AINF 27e conférence du cycle - 9e en Picardie
« Environnement de travail favorable
à la qualité de vie et à l’innovation »
envt de travail nomadisme nvx dec13
Nomadisme, nouveaux espaces de travail
et immobilier de bureau
- Les entreprises s’interrogent de plus en plus
sur l’avenir de leurs espaces de travail. Comment interpréter le retour aux
bureaux partagés et le rejet de l’immeuble de bureaux classique ?
LE CERCLE. par Ingrid Nappi-Choulet
ÉCRIT PAR
Ingrid NAPPI-CHOULET - Professeur à l’ESSEC – Chaire Immobilier et Développement durable - Responsable de
l’Observatoire du Management Immobilier ESSEC Business School
Un constat s’impose : l’immobilier d’entreprise est en train de vivre une nouvelle mutation. Après le concept
d’immobilier « financiarisé » apparu à la fin des années 1990, celui d’immobilier « vert » aux performances
énergétiques encouragées par le Grenelle de l’environnement dans le courant des années 2000, serions-nous à
présent dans la décennie de l’immobilier « non affecté », celui notamment des « sans bureau fixe», concept porteur
aujourd’hui ?
La question mérite d’être posée tant son impact sur l’organisation des entreprises, sur les marchés immobiliers
d’entreprise et résidentiels, mais également sur la ville durable de demain est énorme. Comment penser les sièges
sociaux et les immeubles de bureaux de nos villes dans un futur très proche, dans le contexte d’obsolescence du parc
immobilier tertiaire français, de l’apparition des « quartiers numériques » et de la recherche de nouveaux business
models pour transformer des immeubles très vites obsolètes en nouveaux produits destinés à de nouveaux besoins
d’utilisateurs ?
La question est d’actualité tandis que la plupart des grands comptes développent de nouveaux «campus» immobiliers
en périphérie urbaine, aux postes de travail souvent non affectés, et que les télé-centres et tiers-lieux sont considérés
comme une alternative de travail hors les murs de l’entreprise.
Certes, le modèle de l’espace de travail non affecté et hyper connecté aux nouvelles technologies n’est pas nouveau,
ni révolutionnaire. Il y a près de vingt ans, en 1995, le cabinet de conseil Andersen Consulting (aujourd’hui Accenture)
inaugurait le modèle en installant son siège et ses consultants nomades dans un immeuble de 7000 m² à l’angle de
l’avenue Georges-V et des Champs Elysées, immeuble aujourd’hui abritant l’une des plus grandes marques
françaises de luxe. Le concept proposé à l’époque est celui d’une plate-forme logistique de bureaux, destinée à offrir
des services et équipements, sur réservation, aux consultants salariés nomades en fonction de leurs besoins
exprimés (1).
Délaissé un temps au profit de «l ’open-space », le modèle revient en force aujourd’hui avec la construction et la
livraison récentes en région parisienne, notamment en première couronne, de nouveaux campus immobiliers
développés clés-en-main pour de grandes entreprises comme Crédit Agricole SA, Thales, Dassault Systèmes, SFR,
Orange, Sanofi, privilégiant pour la plus grande partie d’entre eux un nouveau rapport à l’espace de travail et des
logiques organisationnelles dites innovantes reposant sur le « desk sharing » ou espaces de travail partagés, en
laissant une place plus importante aux salles de réunion, aux espaces collaboratifs et aux services associés, et en
recourant de plus en plus au télétravail. Désormais, chaque espace de travail à une fonction précise qui répond à un
besoin recensé par l’entreprise : espaces de réunion en face à face de différentes tailles, espaces de détente, salles
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de téléconférence, etc. Les bureaux ne sont plus affectés aux personnes mais aux besoins exprimés et permettent
d’optimiser l’utilisation de l’immeuble.
Par ailleurs, en centre-ville et notamment dans Paris intra-muros, on constate un développement accéléré des tierslieux, espaces de travail flexibles équipés et réservés aux cadres nomades. Ces nouveaux espaces de travail
regroupent à la fois, les traditionnels centres d’affaires partagés, mais aussi des nouveaux espaces de « co-working »,
incubateurs ou lieux informels comme des cafés, destinés à des individus cherchant au-delà d’un espace de travail
avec une connectivité à haut débit, un lieu d’échanges avec d’autres télétravailleurs. Sans évoquer le marché potentiel
des télécentres urbains ou celui des quartiers numériques…
Trois facteurs expliquent le retour au modèle de l’espace non affecté.
Le premier facteur est sans aucun doute l’accroissement sans précédent du coût immobilier de l’entreprise. La
financiarisation de l’immobilier a révélé l’importance du coût immobilier dans l’entreprise, considéré comme le second
poste de dépenses après les salaires, et valorisé ainsi la fonction immobilière dédiée au management de l’immobilier
d’exploitation de l’entreprise. Les plus grandes entreprises se sont dotées de directions immobilières, chargées de
mesurer et de réduire les coûts immobiliers et de créer de la valeur par une meilleure gestion des actifs immobiliers et
des postes de travail. Tandis que dans les années 2000, la financiarisation se traduit essentiellement par une logique
d’externalisation des actifs immobiliers, elle obéit aujourd'hui davantage à une logique d’optimisation du mètre carré
occupé et de réduction des espaces de travail au travers des stratégies de « space planning », accompagnée par une
politique RH de télétravail.
Le second facteur est environnemental, celui de la ville « durable ». La priorité est à la réduction des émissions de gaz
à effet de serre, dont les secteurs du bâtiment et des transports sont justement les deux principaux contributeurs. La
ville durable est celle où les transports polluants sont limités et où les bâtiments et infrastructures sont à faible
empreinte environnementale. Les entreprises y contribuent en restreignant les migrations alternantes et les
déplacements pendulaires entre la périphérie où sont majoritairement logés leurs salariés et les bureaux en centreville et en occupant des bâtiments « verts » performants énergétiquement et dotés de qualités environnementales
reconnues.
Enfin, le dernier facteur est technologique. Il est révélé par la révolution numérique et le développement accéléré des
nouvelles technologies de l’information qui permettent le nomadisme. L’émergence du « cloud computing » qui
permet d’avoir accès à tout moment à son univers de travail et à son poste de travail dématérialisé, donne la
possibilité de travailler de l’endroit où l’on veut notamment en-dehors des murs de l’entreprise. Ce contexte est par
ailleurs largement privilégié par l’arrivée sur le marché du travail de la génération Y par essence connectée.
Le développement du nomadisme et l’arrivée sur le marché du travail d’une nouvelle génération connectée ne
justifient pas à eux seuls les nouvelles pratiques de l’usage des espaces de travail. C’est en réalité une triple
conjonction entre nouveaux modes d’organisation, considérations environnementales et enjeux financiers qui
redessine les territoires de l’entreprise dans un premier temps puis de la ville elle-même dans un second temps.
(1) Marketing et Stratégie de l'immobilier, Nappi-Choulet I., éditions Dunod, 1999.
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Le bureau joue la carte
de la décontraction contre le mal-être
et pour la productivité
Par Catherine Sabbah | 05/12 | 00:19
Le monde de l'« open space » évolue : certaines entreprises veulent faire
disparaître toute notion d'espace de travail, optant pour des aménagements
« détente », censés stimuler les rencontres, la créativité et attirer les « hauts
potentiels ». Venues des pays anglo-saxons, ces évolutions ont du mal à
émerger en France.
L'« open space » est-il plus agréable lorsqu'il est peint en jaune ? Elisabeth Pélegrin-Genel, auteur de plusieurs
ouvrages sur les espaces de travail et conseil de nombreuses entreprises, s'interroge sur cette mode des
espaces « collaboratifs ou partagés ». Le « I-Space » remplacé par le « We-Space ». « La tendance vient très
directement de Google, qui révolutionne les immeubles de bureaux comme Andersen Consulting avait tenté de le
faire dans les années 1990 », dit-elle. Qu'en reste-t-il vingt ans après ?
Une diminution toujours plus grande de l'espace de travail proprement dit, qui feint de disparaître même
totalement dans certaines entreprises. Elles se parent de couleurs et choisissent un mobilier appelant à se
détendre, voire à se vautrer, mettent en avant le jeu, la décontraction mais surtout pas la valeur travail. Ces
entreprises qui se meublent de couleurs et de mobilier appelant à se vautrer mettent en avant le jeu, la détente et
surtout pas la valeur travail. L'interaction entre la vie privée et la vie professionnelle via la connexion permanente
de la plupart des cadres est donc matérialisée dans l'espace : à la maison comme au bureau, et
réciproquement. « C'est à mon avis pour mieux faire passer la pilule de l'"open space" difficile à vivre et des
efforts supplémentaires demandés aux salariés », ajoute la sociologue. Se greffe sur ces nouveaux choix
d'aménagement un discours, en partie vrai, sur la créativité favorisée par les rencontres, les croisements… Auquel
se rajoute, depuis un an, la capacité d'attirer les« hauts potentiels » qui regarderaient à deux fois où se trouvent
l'immeuble et à quoi vont ressembler leurs conditions de travail avant de dire oui. Sont mis en avant la
localisation des immeubles (la plus centrale possible), les services (restaurants d'entreprise, conciergerie,
applications smartphone dédiées à l'immeuble), l'élégance architecturale. Une série d'avantages censés séduire les
salariés eux-mêmes et les directions des ressources humaines plus que les directeurs immobiliers.
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L'exemple des Pays-Bas
« Il faut réussir à prouver que ces avantages se calculent en points de productivité et donc en croissance
du chiffre d'affaires, voire de la marge pour les entreprises. Pour l'instant, nous raisonnons surtout sur des
hypothèses que nous avons du mal à vérifier, même si elles paraissent parfaitement censées, pense Ludovic
Delaisse, directeur du département Bureaux chez Cushman & Wakefield. Il faut néanmoins que nous associions
les ressources humaines à ces démarches. » Les choses changent. Le déménagement d'une entreprise est très
souvent l'occasion d'une réorganisation interne et d'une modification des modes de travail, mais le moteur
principal demeure, surtout en ce moment, l'économie.
Les entreprises réfléchissent au meilleur moyen d'attirer les talents ; manque, en face, une réflexion sur le malêtre au bureau et sur les possibilités qu'offrent les technologies pour l'améliorer. Si la patronne de Yahoo! a
rappelé tous ses cadres au siège en supprimant le télétravail, ce n'est pas parce qu'ils étaient moins productifs,
mais parce qu'ils passaient du temps à développer leur propre entreprise. A l'opposé, « pourquoi une entreprise
spécialisée dans la téléphonie, soit la communication à distance, a-t-elle besoin de regrouper plus de
6.000 personnes sur le même site ? Peut-on communiquer à plus de 1.000 ? » interroge Elisabeth Pélegrin-Genel.
La sociologue observe avec davantage d'intérêt les exemples hollandais : le sérieux « batave » évite peut-être les
excès d'affichage, toboggans, salles de jeux, baby-foot à tous les étages… Et propose en revanche des espaces
témoins dans lesquels sont étudiées des solutions avant leur mise en oeuvre. Vodafone par exemple possède trois
immeubles à Amsterdam, Maastricht et Eindhoven dans lesquels travaillent les salariés en fonction de leur emploi
du temps et de leurs déplacements. Les entreprises néerlandaises comme anglo-saxonnes sont également, selon
elle, plus enclines à faire bouger le management en même temps que l'espace. En France, la difficulté à évoluer
tient à des habitudes bien ancrées : quoi qu'on en dise, le bureau n'est pas un lieu de passage. La présence
régulière et assidue y est encore considérée comme un gage de compétences.
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Limoux. Coworking : ils partagent un
même lieu de travail
Publié le 03/12/2013 à 03:49, Mis à jour le 03/12/2013 à 07:54 | 1 alternatif
Inauguration du nouveau Tiers- Lieu- Limoux
route de Carcassonne en présence des élus.Photo
DDM D.D.
Le Tiers-Lieu- Limoux est une nouvelle façon
d’envisager son lieu de travail. On partage son bureau
et ses idées avec d’autres travailleurs indépendants.
C’est d’emblée une idée un peu étrange que de
partager son lieu de travail, son bureau, son espace
sur une séquence espace-temps différenciée ou pas.
C’est pourtant une troisième voie intéressante imaginée pour répondre à de nouveaux besoins, à un nouvel état
d’esprit. Le Tiers-Lieu, est une alternative qui se positionne entre le bureau et le domicile. Le coworking (Espace
collaboratif de travail et d’innovation partagée) est destiné aux travailleurs indépendants du numérique, une
évolution sociétale. Ces lieux un peu hybrides ou l’on travaille à la fois seul et ensemble, essaiment en France et
aujourd’hui à Limoux. Imaginé et porté par la Scic Sapie, le Tiers-Lieu-Limoux (TLL) est un espace de travail
partagé où sont également organisés des ateliers de partage de connaissance en matière d’outils informatiques.
Un espace numérique devrait s’y rajouter dans les prochaines semaines. Selon Peter Wollny l’un des sociétaires
de la Scic Sapie, société coopérative qui rassemble tous ces nouveaux travailleurs nomades : «Ce nouveau
Tiers Lieu veut sortir de leur solitude les travailleurs isolés. Ce concept vient des États Unis, avec les nouveaux
modes de communication beaucoup de télétravailleurs ont adopté des outils modernes pour être plus mobiles,
plus flexibles, pour pouvoir travailler de chez eux. Mais rapidement ils se sont rendus compte que dans
l’isolement, il est difficile de dépasser ses propres limites. D’où l’idée de créer des lieux favorisant la créativité.
Leurs apparitions sont liées au développement numérique, un courant qui se structure aussi en réseau de savoir
faire.» Quand on demande au créateur du TLL, Peter Wollny, pour quoi à Limoux? Il répond : «Pourquoi pas ? Il
n’y en avait pas, il y a des années que j’essaie de mettre en place des lieux de rencontres intersociales et
intergénérationnelles de pratiques technologiques qui auraient dans ses gènes des notions de collectif, de
flexibilité, d’adaptation. Le public visé sont les professions indépendantes, les salariés, artisans, associations et
chefs d’entreprise.» Le fonctionnement des ateliers est soumis à des jours et des heures d’ouvertures, une
participation financière est demandée à tous les utilisateurs avec des formules adaptées à tous les publics. Sont
disponibles une grande salle de réunion à côté de deux salles de travail partagé. Le Tiers -Lieu- Limoux est
installé au 29, route de Carcassonneà Limoux.
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Évolution de l’environnement de
travail : le point de vue des Québécois
Benjamin Jébrak - 11/11/2013
Les travailleurs québécois considèrent que la formule traditionnelle de travail de « 9 à 5 » est de moins en moins
nécessaire dans l’environnement de travail moderne, selon une étude réalisée pour
Microsoft.
À l’aide d’une étude pancanadienne publiée à l’occasion de la journée « Faites-le »
(Get it done Day en anglais), qui vise à amorcer une conversation sur l’amélioration
de la productivité des Québécois et des Canadiens, Microsoft démontre comment
les Québécois et les Canadiens pourraient vivre une expérience de travail améliorée dans un environnement différent
et plus flexible.
Cette étude, réalisée sur la base d’un sondage Ipsos Reid qui a été réalisé auprès de plus de 1000 répondants,
rapporte que 72 % des Canadiens et des Québécois considèrent que le traditionnel « 9 à 5 » est de moins en moins
nécessaire.
Un employeur offrant environnement de travail flexible, que ce soit par la valorisation d’une conciliation travail-famille
ou par le travail en mobilité, doit toutefois fournir les bons outils à ses employés. Pour 87 % des répondants aux
Québec, un employé peut être plus productif si on lui fournit les bons outils. Cette proportion baisse lorsque l’on
demande si les entreprises fournissent effectivement de bons outils permettant d’être plus productif, seuls 61 % des
répondants ont répondu positivement.
De plus, 31 % des répondants estiment que leur employeur a investi dans la bonne technologie, que ce soit au niveau
des téléphones intelligents, des ordinateurs portables ou des réseaux virtuels privés.
Pour souligner la journée Get it done Day, Microsoft a décidé de prêcher par l’exemple et de permettre à ses
employés de s’absenter du bureau. Toutefois, elle a encouragé ses employés à travailler de chez eux, en utilisant les
produits de la suite Office 365.
« Il y a clairement un besoin de sensibiliser autant les employés que les employeurs au sujet des avantages que
peuvent engendrer les outils de productivité moderne, a affirmé Gareth Oystryk, le directeur responsable des produits
Office chez Microsoft Canada. Notre objectif est d’envoyer un message clair sur le besoin pour les travailleurs de
disposer d’un plus grand contrôle sur leur lieu et leur horaire de travail. En ce sens, il n’y avait pas de meilleure façon
de le faire qu’en commençant par notre propre équipe. »
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envt trav espaces de trav olympia nov 13
À Paris, l'Olympia se transforme
en espace de travail
VIDÉO - À l'occasion de l'événement
Amazing Office, organisé par Microsoft
France, des travailleurs se sont installés
dans la salle de billard de l'Olympia habituellement fermée au public - qui s'est
transformée en un bureau éphémère.
Et si vous quittiez votre bureau habituel, l'espace d'une
journée, pour aller travailler dans un lieu inédit?
C'est le but de la journée Amazing Office, orchestrée
par Microsoft, qui a réquisitionné 4 lieux à Paris.
Parmi les travailleurs inscrits, des indépendants, des chefs d'entreprise, des employés, qui sont tous venus se
dépayser dans un bureau éphémère. L'objectif de cette journée, pour laquelle plus de 3000 inscriptions ont été
enregistrées: mettre en avant les possibilités et l'expérimentation du travail à distance, et montrer que la mobilité
au travail est une force d'avenir.
À l'Olympia, célèbre salle de music-hall mythique située Boulevard des Capucines à Paris, la salle de billard grande pièce rectangulaire aux couleurs très vives - a été réquisitionnée, pour accueillir des fauteuils, bureaux, et
autres ordinateurs portables.... Comme dans un vrai bureau! À l'intérieur les travailleurs ont des regards
différents. «Après avoir travaillé dans plusieurs grandes entreprises, et donc en open-space, j'ai finalement créé
ma boîte et je travaille désormais de chez moi... Cette expérience de co-working me permet donc de retrouver de
la compagnie en travaillant» raconte Christopher, qui est venu accompagné de deux amis, également
indépendants. «Je suis venu pour l'histoire et les anecdotes de ce lieu mythique» explique pour sa part Alexandre,
installé sur un pouf. Seul vrai consensus pour chacun des participants: la beauté et le charme de cette pièce, qui ne
peuvent que provoquer l'inspiration.
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Microsoft vous délocalise dans les plus beaux
bureaux de Paris
Vous voulez quitter la routine de votre open space ? Avec son événement Amazing Offices,
Microsoft vous propose de
déménager dans des
espaces de travail de rêve,
en plein cœur de Paris.
Envie d'une réunion ou d'un café
entre collègues en haut de
l'observatoire de la Sorbonne? Ou
dans l'atelier parisien de l'artiste
Kenzo Takada? Microsoft vous
propose cette expérience de
travail exceptionnelle - et un peu
incongrue - ce jeudi 7 novembre.
Le groupe américain a inventé une
journée intitulée Amazing
Offices, qui vous permet de
délocaliser votre bureau et votre
équipe dans 4 lieux atypiques de
la capitale: la salle de billard de
l'Olympia, l'observatoire de la Sorbonne, l'atelier - qui est aussi la résidence secondaire - de l'artiste Kenzo Takada situé en
plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, et «l'Explorer», le loft
numérique du campus de Microsoft France.
Habituellement fermés au public, les espaces seront tous les 4
équipés d'une suite d'équipement Windows, ordinateurs portables et
tablettes tactiles, afin que chacun puisse y travailler comme à son
bureau. Chaque entreprise est libre de candidater pour préréserver un de ces bureaux de rêve, disponibles sur des créneaux de
deux heures. «L'idée était de choisir des lieux improbables et inédits,
dont un en interne (l'Explorer), qui inspirent et donnent envie d'y
travailler. L'observatoire de la Sorbonne par exemple, est le parfait
endroit pour prendre de la hauteur sur ses projets», explique Grégory
Olivier, directeur de la communication chez Microsoft France.
Pour le groupe informatique, cet événement innovant est aussi
l'occasion de mettre en avant sa suite Office 365, et de présenter ses offres et ses services. «Avec cette expérience unique de
travail à distance, nous voulons montrer les atouts de notre suite Office 365 en situation de mobilité: elle permet notamment
d'avoir les mêmes outils et les mêmes services, au bureau comme à la maison», souligne Gwenael Fourré, directeur de la
division Office chez Microsoft France. Pour participer à cette expérience, il n'y aura en revanche pas de place pour tout le
monde: depuis l'ouverture des inscriptions la semaine dernière, les candidats sont beaucoup plus nombreux que les créneaux
disponibles.
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Bureau : et si la
productivité dépendait de son voisin ?
o
Publié le 01/11 /2013 à 12:57
Devrait-on installer les
employés par affinités
davantage que par secteur
professionnel ou service ? Aux
États-Unis certaines
entreprises «placent» les
salariés afin d'optimiser la
productivité et l'ambiance entre
collègues.
La répartition bien stricte par «secteurs» ou
par «services» serait-elle vieux jeu? Serait-il
tout aussi obsolète d'avoir un bureau et une
place géographique stable dans son entreprise? C'est l'avis de certaines entreprises américaines, qui ont décidé d'organiser
une déclinaison corporate des «chaises musicales» dans leurs bureaux. Les voisins de bureaux sont effectivement les
collègues avec qui vous aurez le plus d'échanges pendant une journée de travail: 40 à 60% de vos échanges quotidiens, selon
Ben Waber, patron de solutions sociométriques, une société basée à Boston qui utilise des capteurs afin d'analyser les modes
de communication au travail. En revanche, échanger avec les personnes d'un autre open-space ou d'un autre étage est plus
compliqué: seulement 5 à 10% de vos intéractions chaque jour. «Vous n'êtes susceptibles de parler à ces personnes que dans
un contexte de réunion» explique Ben Waber au Wall Street Journal.
Si au cours des dernières années, les entreprises sont nombreuses à avoir opté pour des modèles de grands open-space
ouverts, sans véritable attribution de siège pour chaque employé, et de multiples espaces communs qui favorisent l'échange,
d'autres entreprises - notamment les start-up et les entreprises officiant dans le domaine de la technologie - vont encore plus
loin: elles réfléchissent à une sorte de microgestion des places attribuées aux salariés, afin que le voisinage de chacun ne soit
pas le fruit du hasard, selon le jour ou la semaine. «Cette vision des choses est également présente en France chez les startup et chez des plus grosse structures. Le cabinet AOS Studley par exemple, est spécialisé dans l'immobilier d'entreprise, et
repensent le bureau et l'espace de travail. Ils considèrent que l'environnement de travail est un vrai vecteur de performance»
analyse Jean-Noël Chaintreuil, spécialiste des questions RH.
Choisir les voisins de bureau, un plus pour la productivité et
la rentabilité?
Une agence de publicité new-yorkaise, Modco Media, a essayé de «croiser» ses services plusieurs fois ces dernières années.
Pendant six mois, les comptables ont partagé leurs bureaux avec les acheteurs médias, dans le but que les uns et les autres
échangent, et que chacun se familiarise avec l'univers et les compétences des autres. Résultat: l'expériences a permis à
l'agence d'économiser «quelques centaines de milliers d'euros par an» selon son DG Erik Dochtermann, interrogé par le
Wall Street Journal. Il a également expliqué qu'une autre configuration de sièges a contribué à l'invention de nouveaux
produits. «L'idée ici est de confronter des métiers - et donc des visions - différentes des projets, qui peut faire émerger des
solutions créatives car nourries par des sensibilités différentes» explique Vanessa Saragaglia, directrice du cabinet Diane
Executives.
Autre exemple au sein de la société de voyages Kayak.com, où le DG profite de chaque nouvelle arrivée pour repenser
intégralement la structure existante, en tenant compte de la personnalité et de l'état d'esprit de chaque salarié. Il tient
également compte de leurs opinions politiques mais aussi leur ponctualité! Ainsi, une chef de produit chez Kayak.com, a
intégré le département des produits mobiles, dont elle jugeait 90% des salariés «trop sages», afin de les exciter un peu. Au
bout de quelques semaines, elle a réussi à faire en sorte que ses nouveaux collègues discutent entre eux, et a créer une
ambiance plus dynamique. Elle a ensuite été basculée dans un autre service. «Kayak.com joue avec des contraintes très
personnelles, en brassant les techniques et les comportements de chacun» note Jean-Noël Chaintreuil. «On aspire
aujourd'hui à l'agilité, la créativité, l'innovation. Les évolutions des modes d'organisation représentent des tentatives de mise
en œuvre concrètes de ces aspirations» conclut Vanessa Saragaglia.
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Le nouvel espace de travail : ses avantages,
ses bases et sa réalisation
Le 13 novembre 2013 | par Emilie Ogez |
Selon Dan da Costa, grâce à la technologie, nous pouvons faire énormément de choses. Si bien que nous
n’avons pas encore réussi à identifier tous les avantages qu’elle offre. Mais il est évident qu’elle a impact
fort sur la productivité des salariés, si tant est qu’on laisse chaque utilisateur utiliser comme il le
souhaite les outils qui composent son (nouvel) espace de travail : la mobilité, les communications
unifiées, le cloud, etc.
L’infographie ci-dessous, réalisée par Orange Business Services, passe en
revue les avantages du nouvel espace de travail (côté employés et côté entreprises), revient sur ses bases
et présente les points-clés à considérer lors de sa conception et construction.
L’infographie d’Orange Business Services, passe en revue les avantages du nouvel espace de travail,
revient sur ses bases et présente les points-clés à considérer lors de sa réalisation.
Source : orange-business.com
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