Mes Livres

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Mes Livres
Leçons de la Vie
Du silence de la plénitude à la
Plénitude du Silence.
Recueil de Textes Recueilli sur le Net
Par Hafid Aourag
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A mes Adorables Enfants : Amel, Amine, Kamel, Razane et
Ramzi
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Préface
Il est peut être interdit de trop réfléchir et de se poser des questions, car dans le tumulte de la tourmente on se voit erré et abandonner et ne croire en rien. Il est aussi peut être impossible de chercher et de trouver ce que l’on a toujours voulu savoir sans trop en savoir quoi, car peu être nul ne peut contredire la nature et ses secrets, le mystère se cache en nous et la vérité on ne la croisera jamais. Il est peut être inévitable de se culpabiliser de n’avoir rien fait ou de n’avoir rien tenté pour prouver que nous sommes invulnérable aux caprices de nos envies et aux tentations de nos désirs, mais à force de se cacher il est possible de croire aujourd’hui au miracle de notre foi. Au moment ou j’ai commencé à réfléchir et à méditer sur la vie, j’étais Professeur à l’université de technologie de Belfort et jamais je ne me suis senti aussi abandonné, et aussi solitaire qu’auparavant. Jamais je n’ai senti le besoin d’appartenir à ce monde et d’avoir le besoin d’être compris, personne ne pouvais savoir ma souffrance et ma douleur. Personne ne sera la vérité sur moi, sur mon passé et mon futur. Personne ne saura ce que j’ai vécu et ce que j’ai enduré. Personne ne saura la cruauté de la vie et les dangers de nos désirs. Personne ne pourra dire qu’il me connaît car la vérité se cache en moi et en moi seul. Personne n’aura le droit de me critiquer et de me culpabiliser d’avoir échoué dans ma vie, car nul au monde ne pourra peser de la générosité que j’ai eue pour cette humanité. Personne ne saura mes secrets, mes peines et mes contrastes. Mais l’histoire vous apprendra beaucoup de choses sur moi et mon passée. A ce moment la, tout ce que je voyais par la petite ouverture qui me rester était le futur qui m’attendais, la joie de vivre et de la partager, la foi de combler mon bonheur de paix et de sérénité, ma foi en Dieu et ma béatitude de sa grandeur subtile. En ne conçoit rien sans rien, car il n’y pas de vertu qui ne saurait être cachée pour être dévoilée. Il n’y a pas de sentiments plus nobles que la simplicité et de donner la joie aux autres. Le bonheur n’est pas une destination à atteindre mais une façon de voyager. Est c’est a ce moment, la précis, que j’ai commencé à écrire des petites histoires de sagesse et d’espoir que je postais sur le net sous le pseudonyme « inconnu ». J’avais compris que la vie est un chemin rempli de pierres, que l’on peut quelque fois contourner facilement une masse de roc alors qu’on trébuche sur un petit caillou. J’avais tant aimé changer les choses à travers mes écrits, mais ne dit on pas que ceux qui savent ne disent rien et ceux qui disent ne savent rien, la sagesse se fait par des actes et non pas par les paroles. Il y plus de sagesse dans nos silences que dans nos paroles. 3
La vie nous apprend la sagesse et la malice, le bien et le mal, le positive et le négative, la joie et le malheur. Mais il faut savoir composer avec les vertus de ce monde et les caprices de nos envies. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui j’ai essayé d’éditer un recueil sur l’ensemble de mes écrits sur le net et aussi de reprendre certains textes publiés sur le net par d’autres personnes, à qui je rends hommage par la qualité de leur sagesse. Très cher lecteur il faut croire à la beauté de la vie à la fabuleuse histoire de sa destinée et à sa sagesse absolue. Car en peut toujours ce poser des questions, mais les réponses sont toujours difficiles à trouver. La vie est un arc en ciel plein de couleur qu’il faut savoir appréciée. 4
Prélude
Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Notre terre vaut mieux que de l'argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d'un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l'eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C'est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu'elle ne nous appartient pas. Alors préservons‐la. Nous vivons dans un monde plein de tumulte, ou nous n’avons plus de repères, plus de conscience, ou l’égoïsme a supprimé la générosité de nos cœurs. Lorsqu’un être humain souffre, la loi de résonance s’applique aussi aux autres. Vos désirs sont en permanence mouvants par rapport à votre devenir, à votre évolution. N'oubliez jamais qu'il existe 4 choses dans la vie qu'on ne pourra jamais rattraper : La pierre ... après l'avoir lancée ! Les mots ... après les avoir dit ! L'occasion ... après l'avoir perdue ! Et le temps ... après qu'il soit passé! Profitez bien de tout ce que la vie vous apporte aujourd'hui car demain il pourrait être trop tard... Imaginez qu’un matin vous vous éveilliez à la vie, que vous commenciez à peine à l’entrevoir, vos yeux étant encore embrumés de sommeil et puis, à mesure que les minutes, que les heures passent, vos yeux s’ouvrent et vous arrivez à découvrir le miracle de la vie. Vous pensez : « ce que je vois réjouit mon cœur et m’ouvre à l’Amour ; la Paix et la Vie. » Plus la journée passe, et plus vos yeux s’ouvrent. La comparaison peut être la même avec l’ouverture de conscience. Vous commencez à vous éveiller et plus vous avancez dans la vie, plus votre conscience s’éveille, plus vous comprenez et plus vous découvrez l’essentiel. L’essentiel c’est la beauté, c’est l’Amour, c’est la paix, la fraternité, la générosité ; c’est Dieu. Apprenez à voir Dieu en toute chose, en vous‐mêmes et surtout en vos frères. Apprenez à voir la Lumière divine briller dans le regard de ceux que vous aimez, de ceux que vous croisez. Au lieu de dire : « aujourd’hui j’ai rencontré tel ou tel ami », apprenez à dire au plus profond de vous‐mêmes : « aujourd’hui j’ai vu briller Dieu dans les yeux de tel ou tel ami », vous verrez comme tout changera dans vos rapports avec les autres et aussi avec vous‐mêmes. 5
Nous comprenons cependant votre lassitude, vos doutes, vos remises en question, vos impatiences. Vous aimeriez que tout aille beaucoup plus vite. Lorsque vous vivrez avec la conscience que la vie est un cadeau de Dieu, qu’elle recèle des trésors et qu’elle est un moyen extraordinaire pour l’âme de prendre conscience de ses multiples réalités, elle vous paraîtra moins lourde, moins pénible, et vous serez infiniment heureux d’en vivre chaque seconde, chaque expérience. N’alourdissez pas les expériences que vous vivez, essayez de les vivre avec Amour. Donner une image de Paix, d’Amour et de Sérénité, et aussi une image de la Connaissance. Cette Connaissance ne se trouve pas dans les livres, elle est au plus profond de chaque être, elle est dans la Partie Divine qui se trouve en chaque être humain. Tout ce que je vous souhaite à travers ces textes, c’est d’apprendre à ne voir que le plus beau en toute chose, aussi bien en vous qu’à l’extérieur de vous ; que vous ayez la sérénité d’accepter ce que vous ne pouvez pas changer, le courage de changer ce que vous pouvez, et la sagesse d’en faire la différence. Je vous souhaite le bonheur car c’est quelque chose qui se multiplie quand il se divise. http://www.tribunal‐animal.com/consciences/passees/seattle/; http://outre‐vie.forumactif.com/t519‐message‐de‐sagesse‐et‐d‐actualite 6
Pour vous, " Si pour un instant Dieu oubliait que je suis une marionnette en chiffon, et qu'il m'offre un morceau de vie, je profiterais de ce temps le plus possible. Je suppose que je ne dirais pas tout ce que je pense, mais en définitive je penserais tout ce que je dis. Je donnerais une valeur aux choses, pas pour ce qu'elles valent, mais pour ce qu'elles signifient. Je dormirais peu, je rêverais plus. Je crois que chaque minute passée les yeux fermés représente soixante secondes en moins de lumière. Je marcherais quand les autres s'arrêtent, je me réveillerais quand les autres dorment. Si Dieu m'offrait un morceau de vie, je m'habillerais simplement, me déshabillerais sous le soleil, en laissant à nu non seulement mon corps, mais aussi mon âme. Je prouverais aux hommes combien ils se trompent en pensant qu'on ne tombe plus amoureux en vieillissant, et qu'ils ne savent pas qu'on vieillit lorsqu'on cesse de tomber amoureux. Je donnerais des ailes à un enfant, mais je le laisserais apprendre à voler seul. J'enseignerais aux vieux que la mort ne vient pas avec l'âge, mais avec l'oubli. J'ai appris tant de choses de vous, vous les hommes... J'ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le véritable bonheur réside dans la manière de l'escalader. J'ai appris que quand un nouveau‐né serre fort de son petit poing, pour la première fois, la main de son père, il le retient pour toujours. J'ai appris qu'un homme n'a le droit d'en regarder un autre de haut que pour l'aider à se lever. J'ai appris tant de choses de vous, malheureusement elles ne me serviront plus à grand chose, car lorsqu'on me rangera dans ce coffre, je serai malheureusement mort. Dis toujours ce que tu sens, et fais ce que tu penses. Si je savais que je te vois dormir aujourd'hui pour la dernière fois, je t'embrasserais très fort et je prierais le Seigneur pour pouvoir être le gardien de ton âme. Si je savais que ce sont les dernières minutes où je te vois, je te dirais "je t'aime", sans présumer bêtement que tu le sais déjà. Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre occasion de faire bien des choses, mais si jamais je me trompe et que je n'ai plus que ce jour, j'aimerais te dire combien je t'aime et que je ne t'oublierai jamais. 7
Le lendemain n'est garanti à personne, qu'il soit jeune ou vieux. Aujourd'hui peut être le dernier jour où tu vois ceux que tu aimes. N'attends pas, fais‐le aujourd'hui, car si demain ne vient pas, tu regretteras sûrement de n'avoir pas pris le temps d'un sourire, d'une caresse, d'un baiser, car tu étais trop occupé pour pouvoir faire plaisir. Garde près de toi ceux que tu aimes, dis‐leur à l'oreille combien tu as besoin d'eux, aime‐les et traite‐les bien, prends le temps de leur dire "je regrette", "pardonne‐moi", "s'il te plaît, "merci" et tous les mots d'amour que tu connais. Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes. Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer. Montre à tes amis et aux êtres chers combien ils sont importants pour toi." Gabriel Garcia Marquez
Est­ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? "Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question : ‐ Est‐ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? Un étudiant a bravement répondu : ‐ oui, Il l'a fait ! Le professeur a dit : ‐ Dieu a tout créé ? ‐ Oui, monsieur, a répliqué l'étudiant. Le professeur a répondu : si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal, puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. L'étudiant était resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui‐même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe. Un autre étudiant a levé sa main et a dit : ‐ Puis‐je vous poser une question professeur ? ‐ Bien sûr, a répondu le professeur. L'étudiant a répliqué : ‐ Professeur, le froid existe‐t‐il ? ‐ Quel genre de question est‐ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? a répliqué le professeur. Le jeune homme a répondu : ‐ En fait monsieur, le froid n'existe pas. 8
Selon la loi de physique, ce que nous considérons comme le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (‐460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur. L'étudiant a continué : ‐ Professeur, l'obscurité existe‐t‐elle ? Le professeur a répondu : ‐ Bien sûr qu'elle existe ! L'étudiant a répondu : ‐ Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez‐vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est‐ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière. Finalement, le jeune homme a demandé au professeur : ‐ Monsieur, le mal existe‐t‐il ? Maintenant incertain, le professeur a répondu: ‐ Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal ! L'étudiant a répondu : ‐ le Mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui‐même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière. Le professeur s'est assis." Le nom du jeune homme ? Albert Einstein. 9
J’ai appris
J'ai appris qu'il suffit d'un instant pour faire quelque chose qui vous brisera le cœur pour le reste de la vie. J'ai appris qu'il faut beaucoup de temps pour devenir la personne que l'on souhaite être. J'ai appris qu'il faudrait toujours quitter ceux qu'on aime en leur disant des mots d'amour, car c'est peut‐être la dernière fois qu'on les voit. J'ai appris qu'il est possible d'aller loin au‐delà de ses propres limites. J'ai appris que nous sommes responsables de nos actes, quelles que soient nos humeurs. J'ai appris que si l'on ne contrôle pas son comportement, c'est lui qui devient le maître. J'ai appris que même les passions les plus brûlantes s'affadissent un jour et qu'il vaut mieux qu'une autre relation la remplace alors. J'ai appris que les héros sont ceux qui font ce qu'il faut faire quelles qu'en soient les conséquences. J'ai appris que l'argent ne suffit pas pour vivre à deux. J'ai appris qu'il est possible de tout faire ou de ne rien faire avec ses meilleurs amis tout en passant un des meilleurs moments ensemble. J'ai appris que ceux qui vous aident à vous relever sont parfois ceuxdont on craignait les coups. J'ai appris que même si une colère peut être légitime, cela ne donne pas le droit d'être cruel. J'ai appris que la véritable amitié continue de croître même loin des yeux, il en est de même pour l'amour véritable. J'ai appris que ce n'est pas parce qu'on n'est pas aimé comme on voudrait l'être que ceux qui nous aiment ne nous aiment de tout leur coeur. J'ai appris que la maturité tient plus des expérience vécues que du nombre d'anniversaires fêtés. 10
J'ai appris que la famille ne sera pas toujours là. Cela peut paraître drôle, mais des personnes sans lien de parenté sont capables de prendre soin de vous, de vous aimer et de vous redonner confiance aux autres. La famille n'est pas forcément biologique. J'ai appris que même les meilleurs amis du monde se font parfois du mal, mais qu'ils doivent se pardonner. J'ai appris qu'il ne suffit pas toujours d'être pardonné, il faut parfois aussi savoir se pardonner. J'ai appris que la terre ne s'arrête pas de tourner même quand votre coeur est en lambeaux. J'ai appris que le milieu et les circonstances peuvent nous avoir influencé, mais nous sommes responsables de ce que nous sommes devenus. J'ai appris que deux personnes qui s'aiment peuvent se disputer : il ne suffit pas de ne pas se disputer pour s'aimer. J'ai appris que pour garder ses amis, il faut aussi comprendre qu'ils peuvent changer. J'ai appris qu'il peut être dangereux de chercher à percer un secret. Cela peut changer toute une vie. J'ai appris que deux personnes peuvent regarder exactement la même chose et en avoir une vision totalement différente. J'ai appris que de véritables inconnus peuvent changer votre vie en quelques heures seulement. J'ai appris que même quand on croit ne plus rien avoir à donner, on trouve la force d'aider un ami qui vous appelle à l'aide. J'ai appris que les diplômes accrochés au mur ne suffisent pas à faire un être humain digne de ce nom. J'ai appris que, dans la vie, ceux auxquels on tient le plus partent toujours trop tôt. 11
Mon Pays http://www.jijel.info/content/un‐algerien‐raconte‐son‐aventure... J’étais en voiture, sur le chemin du retour depuis New York pour Montréal, où j’habite depuis maintenant plus de 20 ans.
Au poste frontière, je remettais mon passeport à la préposée à la douane, et lorsqu’elle lut: « Lieu de naissance: ALGERIE », elle me demanda: ‐ Comment va l’Algérie? ‐ ça peut aller, lui répondis‐je. Tout ce que l’on souhaite, c’est que ça continue à aller autant bien que mal… ‐ Depuis combien de temps vivez‐vous au Canada? ‐ Je viens de boucler ma 20ème année. ‐ A quand remonte votre dernière visite en Algérie? ‐ C’était il y a deux ans. Elle me fixa en souriant et me dit: ‐ Lequel des deux aimez‐vous le plus, l’Algérie ou le Canada? ‐ La différence que je fais entre l’Algérie et le Canada, est exactement celle que je fais entre ma mère et mon épouse. Mon épouse, je l’ai choisie, je suis tombé sous son charme, je l’aime, j’en suis amoureux, mais elle ne peut en aucun cas me faire oublier ma mère. Je n’ai pas choisi ma mère, mais je sais que je lui appartiens. Je ne me sens bien que dans ses bras; je ne pleure que sur son épaule. Elle referma mon passeport, me fixa avec étonnement, puis me dit: ‐ On entend souvent dire que la vie est très difficile en Algérie. Comment pouvez‐vous aimer autant ce pays? ‐ Vous voulez dire « ma mère »? Elle sourit et dit: supposons‐le. 12
‐ Ma mère est peut‐être pauvre; elle n’a pas de quoi me payer mes soins, encore moins les honoraires du médecin, mais la tendresse de son giron quand elle m’étreint, et la chaleur de son cœur lorsque je suis dans ses bras, suffisent à me guérir. ‐Décrivez‐moi l’Algérie. ‐ Elle n’a pas la beauté blonde, mais la vue de son visage vous apaise. Elle n’a pas les yeux bleus, mais sa vue vous met en sécurité. Ses vêtements sont simples, mais elle porte dans ses plis bonté et miséricorde… Elle ne se pare pas d’or et d’argent, mais elle porte à son cou un collier d’épis de blé, dont elle nourrit tout affamé. Les brigands l’ont spolié, mais elle continue de sourire. Elle me remit mon passeport et dit: ‐ Je connais l’Algérie à travers les écrans de la télé, mais je n’y trouve rien de ce que vous m’avez décrit. ‐ Vous avez vu l’Algérie des cartes géographiques. Quant à moi, je parle de l’Algérie enfouie dans mes entrailles. ‐ Je souhaite que votre fidélité pour le Canada égale celle que vous ressentez pour l’Algérie… Je veux dire votre fidélité à l’épouse autant qu’à la mère. ‐ Entre le Canada et moi, existe un contrat auquel je dois fidélité, et je ne suis pas de ceux qui ne respectent pas leur contrat. Et je souhaiterais que vous sachiez que cette fidélité, c’est ma mère qui me l’a enseignée….
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Larmes de Femme http://www.lespasseurs.com/larmedefemme.htm Un petit garçon demande à sa mère « Pourquoi pleures‐tu? » Parce que je suis une femme » lui répond‐elle. Je ne comprends pas » dit‐il. Sa mère l'étreint et lui dit « Et jamais tu ne réussiras. » Plus tard le petit garçon demanda à son père : Pourquoi maman pleure‐t‐elle sans raison ? » Toutes les femmes pleurent sans raison » fut tout ce que son père put lui dire. Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il appela Dieu; quand Dieu répondit au téléphone, il demanda « Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ? » Dieu répondit: « Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ». « Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent de ses enfants. » « Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre. » « Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement. » « Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai faite d'une de ses côtes pour protéger son cœur. » « Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir.» « Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. » « Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre, ou dans la façon de se peigner les cheveux. » « La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son cœur ‐ la place où l'amour réside. » 14
Les trois portes, combattre et accepter http://www.metafora.ch/page1/page1.html Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage. "Eclaire‐moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince. "Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi." Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE". "C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : "Qu'as‐tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES" "C'était bien là mon intention, pensa‐t‐il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent. Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as‐tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à 15
toi‐même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois‐le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots "CHANGE‐TOI TOI‐MEME". "Si je suis moi‐même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit‐il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : Qu'as‐tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser." "C'est bien" dit le Sage. "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi‐même. Cela ne finira‐t‐il jamais ? Quand trouverai‐je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise." "C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne‐toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut. Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait "ACCEPTE‐TOI TOI‐MEME." Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit‐il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui‐même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as‐tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi‐même. J'ai appris à m'accepter moi‐même, totalement, inconditionnellement." "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte." A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut "ACCEPTE LES AUTRES". Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as‐tu appris sur le chemin ?" 16
demanda ce dernier. J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi‐même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement." "C'est bien" dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut "ACCEPTE LE MONDE". Curieux, se dit‐il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait‐ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda. "Qu'as‐tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement." C'est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi‐même, avec les autres et avec le Monde." Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence" Et le Vieil Homme disparut. 17
L’Histoire des Deux Anges Auteur inconnu http://sesouvenirdesbelleschoses.over-blog.com/article-34853331.html Deux anges s'arrêtèrent pour passer la nuit dans la maison d'une famille aisée. La famille était méchante et refusa que les anges demeurent dans la chambre d'amis de la maison. À la place, ils laissèrent les anges dormir dans une petite pièce située dans le sous‐sol froid. Durant le temps qu'ils faisaient leur lit sur le sol dur, le plus âgé des anges aperçut un trou dans le mur et le répara. Quand le plus jeune des anges demanda "pourquoi?" Le plus âgé des anges répliqua : "Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent". La nuit suivante, les deux anges arrivèrent pour se reposer dans une maison où les gens étaient vraiment pauvres, mais où le fermier et sa femme étaient très hospitaliers. Après avoir partagé le peu de nourriture qu'ils avaient,le couple laissa les anges dormir dans leur lit pour qu'ils aient une bonne nuit de sommeil. Lorsque le soleil se leva le lendemain matin, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larmes. Leur unique vache, de laquelle le lait était une bénédiction, gisait morte sur le sol. Le plus jeune des anges était furieux et demanda au plus âgé des anges comment il avait pu laisser faire cela? La première famille avait tout et tu l'as aidée en réparant un trou dans leur mur au sous‐sol", accusa l'ange. La deuxième famille avait peu, mais était disposée à tout partager, et tu as laissé sa vache mourir. Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent", répliqua le plus âgé des anges. Quand nous sommes restés dans le sous‐sol de la maison de la première famille, je me suis aperçu qu'il y avait de l'or dans le trou du mur. Le propriétaire était tellement rempli de haine et qu'il ne voulait pas partager sa fortune, j'ai bouché le trou afin qu'il ne retrouve plus cet or. Et, la nuit dernière, lorsque nous étions endormis dans la chambre du fermier, l'ange de la mort venait chercher la femme du fermier. J'ai négocié avec lui et je lui ai donné l'unique vache du fermier à la place. Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent. Quelques fois, c'est exactement ce qui arrive lorsque les choses ne tournent pas de la façon dont on voudrait qu'elles tournent." Si vous avez la foi, vous n'avez qu'à croire que chaque mauvaise tournure des choses est à votre avantage. Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début, jusqu'au jour où vous vous apercevrez qu'elles étaient effectivement à votre avantage. Une personne arrive dans ta vie et, rapidement, elle s'en va. Une autre personne devient ton amie en te laissant de belles empreintes sur ton coeur et tu n'es 18
plus jamais le même ou la même, car tu t'es fait un nouvel ami ou une nouvelle amie ! Hier est de l'histoire ancienne. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. Et c'est pourquoi, on l'appelle le présent! Je crois que c'est spécial de vivre et de savourer chaque moment. 19
Les trois vieillards www.club-positif.com Trois vieillards discutent sur un banc vermoulu dans la fraîcheur d'un soir d'été. Le premier s'adresse aux 2 autres: "Quelle période magique que celle de l'enfance! Je me levais de bon matin et la rumeur du jour réchauffait ma poitrine comme un vin d'allégresse. Je me disais : "aujourd'hui, je vais aider mon père dans les champs" ou "tiens ! Ma mère a peut être besoin que je porte la jarre d'eau à sa place ?" Croyez‐moi, le bonheur est perdu dès que le corps a fini de grandir. Aujourd'hui, je donnerais tout pour retrouver la vitalité de mes premières années..." Le second prend la parole et dit: "Moi, je n'ai jamais été aussi sage que pendant mon enfance. Pas de querelle avec les femmes, pas de coup bas entre hommes, aucune parole malheureuse, l'unique souci du jour présent. Croyez‐moi, le secret de la jeunesse éternelle, c'est l'insouciance du lendemain. Aujourd'hui, je pense à ma famille, à l'héritage, à la situation de mes fils. Je donnerais tout pour retrouver la tranquillité d'esprit. Alors, le troisième vieillard se racle la gorge et parle en ces, termes: "Comme vous, il m'arrive de repenser aux matins de mon enfance lorsque je me disais : "aujourd'hui je vais ranger la maison, laver le linge ou apprendre mes leçons." Comme vous, je ne suis sensible au temps qui passe et à l'indifférence qui était alors la mienne. Mais contrairement à vous, j'ai compris pourquoi nous étions heureux à l'époque. Quelle est la condition du bonheur ? Ce n'est ni l'énergie perdue, ni l'insouciance à jamais envolée, mais la RECONNAISSANCE. Voici en réalité ce que vous vous disiez chaque matin en vous levant : "Merci de me permettre d'être vivant, jeune et en bonne santé. Le seul moyen que j'aie d'exprimer ma gratitude, c'est de tout faire le mieux possible aujourd'hui." 20
L’Amour et le Temps http://intelligence‐infinie.e‐monsite.com/pages/meditation/histoire‐de‐sagesse.html Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient le Bonheur, la Tristesse, l'Avarice, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide. La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit, "Richesse, peux‐tu m'emmener?""Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi." L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau !" "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau" La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse‐moi venir avec toi.". "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule!" Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler ! Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla. L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir "Qui m'a aidé?" "C'était le Temps" répondit le Savoir. "Le Temps?" s'interrogea l'Amour. "Mais pourquoi le Temps m'a‐t‐il aidé?" Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : "C'est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie." 21
Choisir à chaque instant son attitude Anonyme http://www.bonheurpourtous.com/botext/uneqdat.html Jerry est gérant dans la restauration à Philadelphie. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va, il répond toujours: "Si j'allais mieux que ça, nous serions deux: mon jumeau et moi!" Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d'un restaurant à un autre pour la seule raison qu'ils admirent son attitude. Il est quelqu'un qui motive naturellement. Quand un employé fil un mauvais coton, Jerry est toujours là pour lui faire voir le bon côté des choses. Curieux, je suis allé voir Jerry un jour pour lui demander: "Je ne comprends pas. Il n'est pas possible d'être toujours positif comme ça, partout, tout le temps. Comment fais‐tu?" Et Jerry de répondre: "Tous les matins à mon réveil, je me dis que, aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonne humeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Je choisis toujours d'être de bonne humeur. Quand il arrive quelque incident déplorable, ou bien je choisis d'en être la victime, ou bien je choisis d'en tirer une leçon. Quand quelqu'un vient se plaindre à moi, ou bien je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire voir le bon côté de la chose." "Mais ce n'est pas toujours si facile", lui dis‐je. Et Jerry d'enchaîner, "La vie, c'est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient." Plusieurs années plus tard, j'entends dire que Jerry a fait incidemment ce qu'on ne doit jamais faire dans la restauration: il a laissé déverrouillée la porte arrière du restaurant un bon matin et il s'est fait surprendre par trois voleurs armés. En essayant d'ouvrir le coffre fort, sa main tremblante de nervosité, il n'arrivait pas à faire la combinaison numérique. Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, les choses n'ont pas traîné et il a été vite transporté à l'hôpital. Après dix‐huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry a reçu son congé de l'hôpital avec des débris de la balle qu'on avait réussi à lui retirer du corps. J'ai revu Jerry six mois après l'incident et je lui ai demandé comment il réagissait à tout ça. "Si j'allais mieux que ça, dit‐il, nous serions deux: mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices?" Je n'ai pas voulu voir 22
la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui avait passé par la tête au moment du vol. Et Jerry de dire: "La première chose qui m'est venu à l'idée est que j'aurais dû fermer à clé la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m'être fait tirer une balle, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix: ou bien de vivre ou bien de mourir. Et j'ai choisi de vivre." "T'as pas eu peur?" lui dis‐je. Et lui de répondre: "Les ambulanciers ont été bien corrects. Ils n'ont pas cessé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l'hôpital, j'ai vu l'expression faciale des médecins et des infirmières et, là, j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que j'étais un homme mort et j'ai su que je devais agir vite." "Et alors, qu'as‐tu fait?" "Eh bien, mon ami, il y avait une grosse infirmière qui me bombardait de questions; elle voulait savoir si j'étais allergique à quelque chose. J'ai dit oui, et les médecins et les infirmières se sont arrêtés pour entendre ce que j'allais leur dire. J'ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j'étais allergique aux balles de fusil! Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que j'avais fait le choix de vivre et qu'ils feraient mieux de m'opérer comme si j'étais un homme vivant plutôt qu'un homme mort!" Jerry a survécu grâce à l'expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude étonnante! J'ai appris de lui que, à tous les jours, nous devons faire des choix: ou bien apprécier pleinement de la vie ou bien de s'y emmerder tant qu'on veut. La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est de la petite bière. 23
Le Baiser Source: Anonyme....www.lespasseurs.com
Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. L'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilise le papier pour décorer une boîte à cadeau pour occuper le dessous de l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant: "C'est pour toi Papa". Embarrassé, le père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boîte était vide. Il cria alors à sa fille "Ne sais‐tu pas qu'en offrant un paquet‐cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boîte?" La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit: "Mais Papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi." Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction. Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit. À chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis. Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous comme humain, de disposer d'une telle boîte dorée, remplie d'amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu. Existe­t­il de plus grands cadeaux ? 24
L’amour et la Folie ...fable de Jean de la Fontaine
La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle. Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa : On joue à cache‐cache ‐ Cache‐cache ? C'est quoi, ça ? demanda la Curiosité. Cache‐cache est un jeu, je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter. Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse. 1, 2, 3,... ‐ la Folie commença à compter. L’Empressement se cacha le premier, n'importe où. La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher. L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher. La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99, CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher... La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au‐dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché. Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité... Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda : Où est l'Amour ? Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au‐dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri. C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil. La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours. L’Amour accepta les excuses. Et ...... depuis ce jour‐là, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours. 25
Cadeau d'insultes http://www.uneviezen.com/conte-zen-a-qui-appartient-le-cadeau.html
Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu'il était encore capable d'affronter n'importe quel adversaire. Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d'une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre‐attaquait avec la rapidité de l'éclair. Ce jeune et impatient guerrier n'avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire. Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi. Ils se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues‐ y compris à ses ancêtres. Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l'impétueux guerrier se retira. Dépités d'avoir vu le Maître accepter autant d'insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître : " Comment avez‐vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes‐vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d'exhiber votre lâcheté devant nous tous ? ‐ Si quelqu'un vous tend un cadeau et que vous ne l'acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda le samouraï. ‐ A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples. ‐ Cela vaut aussi pour l'envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu'elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son coeur. "
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Ce jardin là... Source: Anonyme...www.lespasseurs.com
Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre. Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée. Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ? Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de « l’extérieur ». Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu. Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient : ‐ oser se dire, ‐ oser dire non, ‐ oser recevoir, ‐ oser demander, ‐ se relier à soi, ‐ se relier aux autres, ‐ se relier à son histoire, ‐ utiliser les symbolisations, ‐ ne pas vouloir agir sur l’autre, ‐ agir à son bout de la relation, ‐ et d’autres encore... Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible. Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie. 27
Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie... Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles... Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie. 28
Ce qui est important Auteur Zen http://www.bonheurpourtous.com/botext/cequimp.html « Je me sens triste ! » dit une vague de l'océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu'elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. » Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n'existe que parce que tu t'attaches à l'apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. » « Ne suis‐je donc pas une vague ? » « La vague n'est qu'une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l'eau. » « L'eau ? » « Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l'eau, tu n'accorderas plus d'importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. » Avoir à l'esprit que l'humanité fait partie d'un ensemble est important. Car l'être humain se considère souvent comme le centre des choses en s'arrogeant des droits particuliers qui n'ont pas de raison d'être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu'il n'a pas, sans voir ce qu'il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis. 29
Comment sont les gens ? Auteur inconnu. http://www.sourcedoptimisme.com/article‐metaphore‐le‐coeur‐qui‐change‐le‐regard‐69301099.html Il était une fois un vieil homme assis à l'entrée d'une ville du Moyen‐Orient. Un jeune homme s'approcha et lui dit : « Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? ». Le vieil homme lui répondit par une question : « Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ? ». « Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir », dit le jeune homme. Le vieillard répondit: « Tu trouveras les mêmes gens ici.». Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question. « Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? ». Le vieille homme répondit de même : « Dis‐moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ? ». « Ils étaient bons et accueillants, honnêtes; j'y avais de bons amis; j'ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme ». « Tu trouveras les mêmes ici », répondit le vieil homme. Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche : « Comment peux‐tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? ». « Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son cœur ». Notre monde, notre univers, est celui que nous entretenons dans notre cœur. Vous vivez votre vie avec la vision que vous vous faites du monde qui vous entoure et où votre regard et votre attention se porte. Changer le monde commence par changer le regard que nous lui portons. Merveilleuse journée positive ! Michel Poulaert 30
Dans un centre commercial Dans un centre commercial, une petite fille de cinq ans aperçut un collier de perles blanches: "Maman, je veux l’avoir". Ça coûte $2.00. Tu le veux vraiment? Oh oui, maman. Tu pourras l’avoir en faisant ici et là un peu de travail supplémentaire" En un rien de temps, notre petite fille avait ramassé les $2.00 nécessaires. Elle portait le collier partout, car ça faisait d’elle une grande fille. Comme tous les soirs, son père monta à sa chambre pour lui lire quelques histoires et lui souhaiter bonne nuit. Ce soir là, son père lui dit: "Ma fille, est‐ce que tu m’aimes? Tu sais bien, papa, que je t’aime. Alors tu me donnes ton collier de perles? Tu peux avoir n’importe quoi d’autre, papa, mais pas mon collier de perles. Très bien, ma fille, bonne nuit!" Une semaine plus tard, le père posa de nouveau la même question à sa fille. Ce fut encore non. Quelques jours passèrent, puis, au moment où son père entrait dans la chambre de sa fille, il vit qu’elle avait mis le collier dans son étui et le tenait dans ses mains et dit à son père: "Papa, c’est pour toi le collier". Alors, avec des larmes dans les yeux, le père accepta d’une main le collier de sa fille, tandis que de l’autre main il sortait de sa poche un collier de perles authentiques qu’il avait depuis longtemps. Il attendait seulement que sa fille soit prête à se défaire d’une pacotille pour entrer en possession d’un véritable trésor. Je crois que Dieu fait un peu la même chose avec nous, Il attend de notre part un geste de détachement pour nous donner ce qui compte vraiment. 31
Deux amis auteur inconnu http://www.chezmaya.com/txt/04/deux_amis.htm
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment donné, ils se disputèrent et l'un d'eux gifla l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A DONNÉ UNE GIFLE. Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A SAUVÉ LA VIE. Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : « Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu écris sur la pierre. Pourquoi? » L'autre ami répondit : « Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer. » APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE. 32
Pourquoi les Femmes sont Fatiguées auteur inconnu http://www.chezmaya.com/textes/fatiguee.htm
Maman et papa regardaient la télévision, quand tout à coup Maman dit: "Je suis fatiguée, il se fait tard... Je crois que je vais aller me coucher!" Elle se rend à la cuisine pour préparer les lunchs du lendemain, elle rince tous les bols de pop‐corn, sort de la viande du congélateur pour préparer le souper du lendemain soir, vérifie s'il reste des céréales, remplit le contenant de sucre, met des cuillères et des bols sur la table et prépare le café pour le lendemain matin. Puis ensuite, elle met le linge dans la sécheuse, met une autre brassée dans la laveuse, repasse un chemisier et recoud un bouton. Elle ramasse les journaux qui traînent sur le plancher, ramasse des pièces de jeux qui traînent sur la table et remet l'annuaire téléphonique en place. Elle arrose les plantes, vide les paniers et raccroche les serviettes pour les faire sécher. Elle baille et s'étire et, se dirigeant vers la chambre à coucher, elle s'arrête près d'un pupitre et écrit une note au professeur, sort de l'argent pour son fils et ramasse un livre de classe qui traînait sous une chaise. Elle signe une carte de fête pour un ami, adresse et met un timbre sur l'enveloppe et écrit une petite liste pour l'épicerie. Elle met l'enveloppe et la liste près de sa bourse. Après, elle applique de la crème sur son visage, met un hydratant, brosse ses dents et passe la soie dentaire, puis se fait les ongles. Son mari lui dit: ‐ "Je croyais que tu allais te coucher!" "J'y vais", répond t'elle. Elle remplit le bol d'eau du chien et met le chat dehors, puis elle s'assure que les portes sont barrées. Elle fait le tour des chambres des enfants, donne une pastille à celui qui tousse, replace une lampe, raccroche une chemise, met les chaussettes sales dans le panier à linge, et a une brève 33
conversation avec un des ses adolescents qui est encore debout à faire ses devoirs. Une fois rendue dans sa chambre elle programme l'alarme sur son réveil, sort ses vêtements pour le jour suivant, replace le support à chaussures. Elle ajoute trois choses à faire sur sa liste du lendemain. Pendant ce temps, son mari ferme le téléviseur et dit tout bonnement: "Alors moi aussi je vais me coucher", et il s'en va dans la chambre... Cela vous rappelle‐t‐il quelqu'un que vous connaissez ou avez connu? 34
Hier, aujourd'hui et demain Auteur anonyme http://www.bonheurpourtous.com/botext/hieraujo.html Chaque semaine compte deux jours pour lesquels nous ne devrions pas nous faire de souci, deux jours où il ne nous faudrait connaître ni crainte, ni appréhension. Le premier jour, c'est hier, qui porte le fardeau de ses soucis, de ses erreurs, de ses fautes, de ses bévues, de ses souffrances et de ses chagrins. Hier nous a échappé à tout jamais. Tout l'or du monde ne pourrait le faire renaître. Nous ne pouvons défaire les actes accomplis, les paroles prononcées. Hier est un jour révolu. L'autre jour qu'il convient de mettre à l'abri des soucis, c'est demain, plein de grandes promesses, de piètres résultats, de malheurs possibles et de fardeaux. Demain échappe à notre emprise. Le soleil se lèvera inexorablement dans la splendeur ou derrière un voile de nuages. Jusqu'à son lever, nous ne pouvons miser sur rien, puisque demain n'a pas vu le jour. Il ne nous reste donc qu'aujourd'hui. Tous nous pouvons livrer bataille pendant une petite journée. Nous ne faiblissons et ne chavirons que si le poids d'hier et de demain ‐ ces deux terribles éternités ‐ s'ajoutent aux inquiétudes d'aujourd'hui. Ce ne sont pas les expériences d'aujourd'hui qui nous désespèrent, c'est l'amertume du remords de la veille et la crainte de demain. À CHAQUE JOUR SUFFIT SA PEINE ! 35
Histoire du cordon du professeur Source: Carlos Silva....www.lespasseurs.com Un professeur avait l'habitude, en fin d'études, de donner à ses étudiants un cordon violet sur lequel on pouvait lire "Qui je suis fait toute la différence" imprimé en lettres dorées. Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il l'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui. Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux qu'ils connaissent et qui "font la différence". Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci : "Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez‐lui deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle‐même et ainsi de suite. Faites‐moi ensuite un compte‐rendu des résultats." L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron (car il travaillait à mi‐temps) un gars assez grincheux, mais qu'il appréciait. "Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites, pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste. Accepteriez‐vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ?" Le patron est surpris, mais répond "Eh bien, euh, oui, bien sûr..." Le garçon continue "Et accepteriez‐vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une enquête que nous menons à l'université." "D'accord" Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte : "Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés m'a donné un cordon violet sur lequel il 36
est écrit, tu peux le voir, "Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi. La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a une personne, un seule, à qui j'aie envie de le remettre. Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne penses qu'à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable !" Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer, son corps tout entier secoué de sanglots. Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va... est‐ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?" "Non papa... mais... snif... j'avais décidé de me suicider demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire. Maintenant tout est changé..." Cette histoire risque d'agacer ceux qui ont horreur des distributions de prix et de bons points. Mais elle ne manque pas d'intérêt. Si nous pouvions déclarer à ceux que nous côtoyons le plus souvent un peu d'affection seulement pour leur dire qu’ils ne nous sont pas indifférents, ce serait un véritable cadeau. La formule employée ici est assez étrange : dites lui que pour vous "il fait la différence". Cela signifie surtout, dites lui qu'il compte pour vous et que vous avez de l'affection pour lui. Il y a quelque chose de plus dans la déclaration d'un sentiment que dans le sentiment lui‐même. Le fait de dire un sentiment est‐il quelque chose de plus que d'exprimer un sentiment sans le dire. C'est donc toute la question de savoir ce que devient le sentiment quand il est exprimé. L'amour a‐t‐il besoin de se dire? L'amour pour être n'a besoin que de se donner. Il peut fort bien exister dans le silence et être de l'amour. Cependant l'amour qui se dit se partage, déclarer, c'est ouvrir à l'espace de la parole l'affection que l'on porte. L'inverse peut être trompeur. Il ne suffit pas de "dire" je t'aime" pour que cela soit une preuve d'amour, mais quand on aime, le dire ne gâche rien, bien au contraire, cela ouvre au cœur l'espace de la communication. 37
Les Blessures source : http://www.club‐positif.com Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et/ou se disputerait avec quelqu'un. Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour: il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: "Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle‐là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après le lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur coeur. Montre à tes amis combien tu les aimes". Pour finir: "Un des bonheurs de l'amitié c'est de savoir à qui confier un secret" (Alessandro Manzoni) Donne aux gens plus que ce qu'ils attendent et fais‐le avec goût. Lorsque tu dis "je t'aime", dis‐le sérieusement... Lorsque tu dis "je suis désolé", regarde l’autre dans les yeux. Ne te moque pas des rêves des autres. Tu peux en sortir blessé, mais c'est la seule façon de vivre la vie. Parles lentement, mais réfléchis rapidement. Si quelqu'un te pose une question à laquelle tu ne souhaites pas répondre, souris et demandes‐lui: "Pourquoi souhaites‐tu savoir?" Rappelle‐toi que le plus grand amour et les plus grands succès comportent des risques majeurs. Quand tu perds, ne perds pas la leçon. Rappelles‐toi les 3 "R": 38
Respect envers toi‐même, Respect des autres, Responsabilité de tes actions“. Ne juge pas les autres à travers leurs reproches. Ne permets pas qu'un petit différend abîme une grande amitié. Souris lorsque tu réponds au téléphone. Celui qui t'appelle le sentira au son de ta voix. Rappelles‐toi que ne pas obtenir ce que tu veux, quand tu veux, est parfois un coup de chance. 39
Il y a des gens qui « existent Gérard Bessière : http://www.bonheurpourtous.com/botext/ilyadesg.html Il y a des gens qui « existent » pour nous. Peut‐être ne les avons‐nous vus, aperçus, qu'une seule fois. Peut‐être en avons‐nous seulement entendu parler. Cependant ils sont parmi ces témoins intérieurs qui nous accompagnent, qui nous sont force et lumière pour vivre. Tel souvenir, telle image d'homme ou de femme m'aide à vivre depuis des années. J'ai besoin de savoir que ce sourire, cet humour, ce regard sont toujours vivants, même de bien loin dans l'espace et dans le temps. Si je savais qu'ils se sont éteints, le monde et ma vie en seraient ternis et affaiblis. Comme si l'on annonçait que désormais il n'y aura plus d'étoiles. Ces êtres crient la vie. Ils sont source, pour beaucoup, fontaine vive de liberté, chant d'humanité. Bien au‐delà du sommeil de la mort, leur parole, leurs gestes, leur visage unique donne la vie. La contagion de leur être, jusqu'où ira‐t‐elle, fécondité sans limite ? Même si je n'y donne pas un instant de pensée, j'ai besoin de l'herbe de la colline, des chœurs des grillons l'été, des enfants partout dans le monde : je suis tissé de tous ces êtres. Mais comme j'ai besoin de la silhouette et de la démarche des compagnons intimes de ma vie... Et peut‐être qu'eux aussi, à quelques paliers de la mémoire vivante qui nourrit la ferveur de leur visage, ont besoin de me reconnaître et de savoir que je suis toujours le frère entré chez eux. 40
La cithare du bonheur Conte Soufi : http://www.bonheurpourtous.com/botext/lacithar.html C'était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le chemin de la vérité. Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait assuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui‐ci l'accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l'itinéraire tant attendu : « C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te tromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. » La route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : « C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! » Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine. La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument provenait‐elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien. Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village. A cet instant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donner, mais que notre tâche d'hommes intérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie. 41
La cruche fissurée Anonyme : http://www.bonheurpourtous.com/botext/lacruche.html Un vendeur d’eau se rend chaque matin à la rivière, remplit ses deux cruches et part vers la ville distribuer l’eau à ses clients. Fissurée, une des cruches perd son eau. Toute neuve, l’autre rapporte plus d’argent. La pauvre fissurée se sent inférieure. Un matin, elle décide de se confier à son patron : « Tu sais, je suis consciente de mes limites. Tu perds de l’argent à cause de moi, car je suis à moitié vide quand nous arrivons en ville. Pardonne mes faiblesses ». Le lendemain, en route vers la rivière, le patron interpelle sa cruche fissurée : « Regarde sur le bord de la route ! C’est joli, et plein de fleurs ! C’est grâce à toi », réplique le patron. « C’est toi qui, chaque matin, arroses le bas‐côté de la route. J’ai acheté un paquet de graines de fleurs et je les ai semées le long du chemin. Et toi, sans le savoir et sans le vouloir, tu les arroses chaque jour ». Ne l’oublie jamais : nous sommes tous un peu fissurés mais, si nous le lui demandons, Dieu sait faire des merveilles avec nos faiblesses. 42
La plus belle journée de ma vie Gregory M. Louisig‐Nont,Ph.D.: https://www.facebook.com/Benjministries/posts/620077701341621 Aujourd’hui, quand je me suis réveillé, je réalisai soudain que c’était la plus belle journée de ma vie! Il y eut un temps où je me demandais si j’allais vivre jusqu’à aujourd’hui; mais je suis encore vivant! Et parce que je suis encore vivant, je fais la fête! Aujourd’hui, je vais célébrer la vie incroyable que j’ai eue jusqu’ici : les révélations, les nombreuses bénédictions et, oui, même les épreuves, parce qu’elles m’ont rendu plus fort. Je vais vivre cette journée la tête haute et le cœur joyeux. Je vais m’émerveiller devant les cadeaux – apparemment simples – de Dieu : la rosée du matin, le soleil, les nuages, les arbres, les feuilles, les oiseaux. Aujourd’hui, aucune de ces créations miraculeuses n’échappera à mon attention. Aujourd’hui, je vais partager mon enthousiasme pour la vie avec d’autres personnes. Je ferai sourire quelqu’un. Je m’arrêterai en chemin pour accomplir un geste de bonté inattendue envers une personne que je ne connais même pas. Aujourd’hui, je ferai un compliment sincère à quelqu’un qui a l’air déprimé. Je dirai à un enfant combien il est spécial et je dirai à une personne que j’aime à quel point je suis profondément attaché à elle, et combien elle est importante pour moi. Aujourd’hui, je vais arrêter de m’inquiéter de ce que je n’ai pas et commencer à être reconnaissant pour toutes les merveilleuses choses que Dieu m’a déjà données. Je me souviendrai que m’inquiéter n’est qu’une perte de temps, car ma foi en Dieu et sa Divine Providence m’assure que tout ira pour le mieux. Et ce soir avant de me coucher, je sortirai dehors et je lèverai les yeux vers le firmament. Je m’émerveillerai devant la beauté de la lune et des étoiles, et je louerai Dieu pour ces magnifiques trésors. Lorsque cette journée s’achèvera et que je poserai ma tête sur l’oreiller, je remercierai le Tout‐Puissant pour la plus belle journée de ma vie. Je dormirai du sommeil d’un enfant heureux, impatient d’arriver au lendemain, parce que je sais que demain sera la plus belle journée de ma vie! 43
La trace sur le sable Dans la nuit de Noël, j’ai eu un songe : Je marchais sur la plage en compagnie du Seigneur, J’ai regardé en arrière et j'ai vu qu'à ce jour, Dans le film de ma vie, surgissaient des traces sur le sable : L’une était mienne, l'autre était celle du Seigneur. Ainsi nous continuions à marcher Jusqu'à ce que tous mes jours fussent achevés. Alors, je me suis arrêté, j'ai regardé en arrière : J'ai retrouvé qu'en certains endroits Il y avait seulement UNE empreinte de pieds. Et ces lieux coïncidaient justement avec les jours les plus difficiles de ma vie, Les jours de plus grande angoisse, de peur, de douleur. J'ai donc interrogé : « Seigneur tu as dit que tu étais avec moi Tous les jours de ma vie, et j'ai accepté de vivre avec Toi. " Et le Seigneur m'a répondu : « Mon fils : Je t’aime ; J'ai dit que je serais avec toi pendant toute la promenade, Et que Je ne te laisserais pas une seule minute, Et Je ne t'ai pas abandonné. Les jours où tu as vu à peine une trace sur le sable, furent les jours où Je t'ai porté. " 44
La Vie http://cartespostales.chezmaya.com/v2/component/zoo/item/la‐vie‐par‐mere‐teresa.html La vie est une chance, saisis‐la La vie est beauté, admire‐la La vie est béatitude, savoure‐la La vie est un rêve, fais‐en une réalité La vie est un défi, fais‐lui face La vie est un devoir, accomplis‐le La vie est un jeu, joue‐le La vie est précieuse, prend ‐ en soin La vie est une richesse, conserve‐la La vie est amour, jouis‐en La vie est un mystère, perce‐le La vie est promesse, La vie est promesse, remplis‐la La vie est tristesse, surmonte‐la La vie est un hymne, chante‐le La vie est un combat, accepte‐le La vie est une tragédie, prend‐ la à bras ‐ le corps La vie est une aventure, ose‐la La vie est un bonheur, mérite‐le La vie est la vie, défends‐la 45
Le Garçon et les trois cibles Auteur Inconnu : http://ma-planete.com/archive/mod_blog/id_63398/title_Le-Garcon-Et-Les-Cibles/ Un roi passe en carrosse dans un village et voit une cible, percée en son centre. Puis une autre, et encore une autre. Il descend et voit partout les preuves d'une adresse incroyable : sur les murs, sur les arbres, sur les poteaux, il y a à chaque fois la trace d'une flèche qui a frappé EXACTEMENT au centre. Il mande aussitôt ses conseillers pour s'enquérir du tireur si habile. Quelques minutes plus tard, les voici avec un gamin qui n'a pas plus de 12 ans. "Est‐ce toi le tireur d'élite ?". "Oui". "Comment fais‐tu pour être si précis ?". "C'est très simple, répond le gamin, je tire d'abord, et je dessine la cible ensuite autour de ma flèche..." Réfléchissez à toutes les fois où vous faites la même chose. Vous portez des jugements ‐ des préjugés ‐ d'abord, puis vous les justifiez... Vous faites une erreur, puis vous la justifiez... Vous cédez à l'habitude sans réfléchir, puis vous vous justifiez... Accumulez les faits avant de porter un jugement. Reconnaissez vos erreurs et apprenez d'elles. Analysez vos habitudes et vos réflexes pour voir s'ils sont un choix ‐ ou une chaîne héritée du passé. 46
Le miroir Auteur : Maurice Zundel ; http://www.ndweb.org/2014/01/le‐miroir‐maurice‐zundel/ Jamais vous ne pourrez vous voir vous‐même dans un miroir. Un miroir peut être utile à votre toilette, voire indispensable, mais ce n'est pas dans un miroir que vous trouverez la révélation de vous‐même. Vous ne pouvez pas vous regarder priant dans un miroir, vous ne pouvez pas vous voir comprenant dans un miroir. Votre vie profonde, celle par laquelle vous vous transformez vous‐même, c'est une vie qui s'accomplit dans un regard vers l'autre. Dès que le regard revient vers soi, tout l'émerveillement reflue et devient impossible. Quand on s'émerveille, c'est qu'on ne se regarde pas. Quand on prie, c'est qu'on est tourné vers un autre ; quand on aime vraiment, c'est qu'on est enraciné dans l'intimité d'un être aimé. Il est donc absolument impossible de se voir dans un miroir autrement que comme une caricature si l'on prétendait y trouver son secret. La vie profonde échappe à la réflexion du miroir ; elle ne peut se connaître que dans un autre et pour lui. Quand vous vous oubliez parce que vous êtes devant un paysage qui vous ravit, ou devant une oeuvre d'art qui vous coupe le souffle, ou devant une pensée qui vous illumine, ou devant un sourire d'enfant qui vous émeut, vous sentez bien que vous existez, et c'est même à ces moments‐là que votre existence prend tout son relief, mais vous le sentez d'autant plus fort que justement l'événement vous détourne de vous‐même. C'est parce que vous ne vous regardez pas que vous vous voyez réellement et spirituellement, en regardant l'autre et en vous perdant en lui. C'est cela le miracle de la connaissance authentique. Dans le mouvement de libération où nous sortons de nous‐mêmes, où nous sommes suspendus à un autre, nous éprouvons toute la valeur et toute la puissance de notre existence... Dans ce regard vers l'autre, nous naissons à nous‐mêmes. 47
Le roi et le jardin Anonyme http://www.bonheurpourtous.com/botext/leroietl.html Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et son jardin était d'une grande beauté. Chaque jour, il s'y promenait : c'était pour lui une joie et une détente. Un jour, il dût partir en voyage. A son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fût surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher. Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit : "J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu'il porte. Je me suis découragé et j'ai commencé à sécher." Le roi alla trouver le pommier : lui aussi se desséchait... Il l'interrogea et il dit : "En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher." Comme la rose elle‐même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit : "Comme c'est dommage que je n'ai pas l'âge de l'érable qui est là‐bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs? Je me suis donc mise à dessécher." Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante. Elle lui répondit : "J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j'ai commencé à mourir mais j'ai réfléchi et je me suis dit : "Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Si donc, il m'a plantée, c'est qu'il me voulait, moi, telle que je suis." Et à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible!" 48
Le sourire http://www.gilray.ca/un_sourire.html Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup, Il enrichit ceux qui le reçoivent Sans appauvrir ceux qui le donnent. Il ne dure qu'un instant Mais son souvenir est parfois éternel. Personne n'est assez riche pour s'en passer, Personne n'est assez pauvre pour qu'il soit inutile, Personne n'est assez méprisable pour ne pas le mériter. Il crée le bonheur au foyer, soutient en affaires et au travail, Il est le signe sensible de l'amitié. Un sourire donne du repos à l'être fatigué, Rend courage aux plus découragés. Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler Car il n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne. Et si quelquefois vous rencontrez une personne Qui ne sait plus avoir le sourire, Soyez généreux, donnez‐lui le vôtre, Car nul n'a autant besoin d'un sourire Que celui qui ne peut en donner aux autres... 49
Les 15 clefs de l'amitié http://cartespostales.chezmaya.com/v2/component/zoo/item/les‐15‐cles‐de‐lamitie.html 1. Faire le premier pas : Après tout, qu'est‐ce que l'on risque ? Un coup de fil, une invitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut‐être le début d'une nouvelle amitié. 2. Doser ses exigences : On ne peut attendre de l'autre qu'il nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Avec chacun, nous partageons des choses différentes. Des amis pour la conversation, pour l'art, les expositions, les courses... Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pour avoir connus les mêmes. Ceux avec qui on peut parler divorce... ou de la mort des parents...". 3. Ne pas être dépendant : Il ou elle n'est pas disponible ? Ce n'est pas si grave. Nous pouvons aller seul en balade ou inviter la voisine qui, justement, en meurt d'envie. 4. Ne rien demander en échange : L'amitié rime mal avec comptabilité. Ce qui fait tout son prix, c'est précisément sa gratuité : "Je te donne parce que je t'aime." Ce qui ne veut pas dire qu'il faut en faire trop. Chacun a droit à son jardin secret. 5. Savoir écouter : Combien d'occasions ratées pour n'avoir pas su écouter au bon moment ? Les amis sont d'abord ceux qui savent se taire et être disponibles quand on en a besoin. 6. Respecter le secret : Une confidence, un détail de la vie privée... l'autre nous a fait confiance. Savoir garder le silence est la preuve que cette confiance est méritée. 7. Être souple : Une invitation qui tombe à l'heure du rendez‐vous chez le coiffeur, une sortie au moment d'un bon film... pourquoi refuser ? On peut toujours s'arranger. A trop vouloir imposer ses propres désirs, on finit par décourager l'ami. 8. Être là en cas de coup dur : C'est la première chose que nous attendons de nos amis. Chacun trouve, selon son caractère, la façon d'être présent et de montrer son affection. 9. Prendre les gens comme ils sont : Nous avons tous nos défauts ; c'est aussi ce qui fait notre charme. Inutile de demander aux autres de changer... Les choses sont tellement plus simples quand on peut rester soi‐même sans crainte d'être critiqué. 10. Accepter les différences : C'est ce qui fait tout l'intérêt d'une relation. On n'est pas d'accord sur tout, et alors ? L'autre a peut‐être une façon de voir les choses ou de penser la vie qui peut enrichir notre propre jugement. 50
11. Ne pas juger : L'autre a fait une erreur ou s'est comporté d'une façon qui nous déplaît ? Inutile de le critiquer. Il vaut mieux essayer de comprendre. Ce qui n'empêche pas la franchise : "voilà ce que je pense, mais tu fais ce que tu veux". 12. Se donner du temps : A force de multiplier les sorties et les activités, on risque de perdre de vue l'essentiel. Parfois, il peut être plus agréable d'en faire un peu moins et d'organiser de vraies occasions de partage avec les gens que l'on aime. 13. Créer des moments conviviaux : Les repas entre amis, les sorties, les promenades, toutes les occasions sont bonnes pour vivre des situations chaleureuses et complices. 14. Partager ce que l'on aime : Un livre, un disque, un film, une balade à pied, la visite d'un musée... l'amitié a besoin de ces "carburants" pour vivre et se développer. C'est aussi en faisant ensemble que l'on apprend à s'apprécier mutuellement. 15. Faire signe : Un petit bonjour, une carte postale, un cadeau... sont autant de façons de dire : "Je pense à toi". Avec de petites attentions, on entretient l'amitié. 51
Les Hommes Conte Soufi extrait du livre de Pierre Pradervand aux Èditions Jouvence Les hommes sont, les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face. Chaque mur est percé d'une multitude de petits trous, où nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs. Les oiseaux noirs, ce sont les mauvaises pensées et les mauvaises paroles. Les oiseaux blancs, ce sont les bonnes pensées et les bonnes paroles. Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans des trous d'oiseaux blancs; et il en va de même pour les oiseaux noirs qui ne peuvent nicher que dans des trous d'oiseaux noirs. Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l'un de l'autre. Appelons‐les Youssouf et Ali. Un jour, Youssouf, persuadé que Ali lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s'envole vers Ali et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme. Si, de son côté, Ali n'a pas envoyé d'oiseau noir vers Youssouf, c'est‐à‐dire s'il n'a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide. Ne trouvant pas où se loger, l'oiseau noir de Youssouf sera obligé de revenir vers son trou d'origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Youssouf lui‐même. Mais, imaginons que Ali a, lui aussi, émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l'oiseau noir de Youssouf pourra entrer afin d'y déposer une partie de son mal et y accomplir sa mission de destruction. Pendant ce temps, l'oiseau noir de Ali volera vers Youssouf et viendra loger dans le trou libéré par l'oiseau noir de ce dernier. Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l'homme auquel ils étaient destinés. Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d'origine, car il est dit : "Toute chose retourne à sa source." Le mal dont ils étaient chargés n'étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire. L'auteur d'une mauvaise pensée, d'un mauvais souhait ou d'une malédiction, est donc atteint à la fois par l'oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir, lorsque celui‐ci revient vers lui. 52
La même chose se produit avec les oiseaux blancs: si nous n'émettons que des bonnes pensées envers notre ennemi alors que celui‐ci ne nous adresse que de mauvaises pensées, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où loger chez nous, et retourneront à leur expéditeur. Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui aurons envoyés, s'ils ne trouvent aucune place chez notre ennemi, ils nous reviendront chargés de toute l'énergie bénéfique dont ils étaient porteurs. Ainsi, si nous n'émettons que de bonnes pensées, aucun mal, aucune malédiction, ne pourront jamais nous atteindre dans notre être. C'est pourquoi il faut toujours bénir, et ses amis, et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour accomplir sa mission d'apaisement, mais encore elle revient vers nous, un jour ou l'autre, avec tout le bien dont elle était chargée. C'est ce que les Soufis appellent "l'égoïsme souhaitable". ["Charité bien ordonnée commence par soi­même."] C'est l'Amour de Soi valable, lié au respect de soi‐même et de son prochain, parce que tout homme, bon ou mauvais, est le dépositaire d'une parcelle de Lumière en tant qu'étincelle issue de l'Irradiation Divine. C'est pourquoi les Soufis, conformément à l'Enseignement du Prophète, ne veulent souiller ni leur bouche ni leur être, par de mauvaises paroles ou de mauvaises pensées, même par des critiques apparemment bénignes. "Gardez pur le foyer de vos pensées, vous instaurez ainsi la Paix et vous êtes heureux." ( Abd‐ru‐shin ). 53
Les oiseaux­larmes http://www.chezserenite.com/textes/textes16.htm Les larmes sont une sortent d'oiseaux qui habitent le coeur des êtres. Quelquefois, elles apparaissent en groupe, souvent ce n'est qu'une seule qui prend son envolée pour se poser sur le bord d'une paupière. S'envolent de nous, ces oiseaux‐larmes entraînent comme des pierres sous leurs ailes, la douleur qui rend le coeur si lourd a porter. Mais pour se rendre jusqu'à nos yeux, d'où ils s'échappent, ils doivent lutter contre les vents de l'indifférence et l'orgueil; ceux‐là qui, quelques fois attrapent les oiseaux dans un grand filet, les gardent prisonniers en une boule au centre de la gorge. Ne capturons jamais d'oiseaux‐larmes ce sont des messagers du monde de notre coeur. Ils ont quelque chose à dire, à montrer aux autres. Les oiseaux‐larmes chantent la beauté de notre être. Lorsqu'une larme jaillit sur la joue, cueillez‐là d'un doux baiser... Elle donnera à vos lèvres des paroles d'amours. 54
Les quatre bougies http://www.laparolededieupk.com/195384108 Quatre bougies brûlaient lentement. L’ambiance était tellement silencieuse qu’en pouvait entendre leur conversation. La première dit : Je Suis la PAIX Cependant personne n’arrive à me maintenir allumée. Je crois que je vais m’éteindre. Et sa flamme diminuant rapidement, s’éteignit complètement. La seconde dit : Je Suis la FOI Dorénavant je ne suis plus indispensable. Cela n’a pas de sens que je reste allumée plus longtemps. Quand elle eu fini de parler, une brise souffla sur elle et l’éteignit. Triste la troisième bougie se manifesta à son tour. Je Suis l’AMOUR Je n’ai plus de force pour rester allumée. Les gens me laissent de coté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même d’aimer ceux qui sont proches d’eux. Et, sans plus attendre, elle s’éteignit à son tour. Soudain un ENFANT entra dans la pièce et vit les trois bougies éteintes. Et s’exprima : Pourquoi êtes‐vous éteintes ? Vous devriez rester allumées jusqu'à la fin. En disant cela l’enfant commencé à pleurer. Alors la quatrième bougie parla : N’est pas peur, tant que j aurais ma flamme nous pourrons allumées les autres bougies. Je suis l’ESPOIR. Avec des yeux brillants l’enfant prie la bougie de l’espoir et alluma les autres bougies. QUE L ESPOIR NE S’ETEIGNE JAMAIS A L’INTERIEUR DE VOUS ; Et que chacun de nous, sache être l’outil que cet enfant utilisa pour maintenir L’ESPOIR, LA FOI, LA PAIX ET L’AMOUR. 55
Les yeux de l'âme http://www.laparolededieupk.com/195384108 Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après‐midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer des journées couché sur son dos. Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances. Et chaque après‐midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants naviguaient leurs bateaux modèles. Les jeunes amoureux marchaient bras sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l'arc‐en‐ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue dans la distance. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après‐midi, l'homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'a dépeint avec des mots descriptifs. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil. Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps. Dès qu'il senti que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assuré qu'il était confortable, elle le laissa seul. Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui‐même. Il 56
s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu'oeil vu, fut un mur. L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Elle dit: "Peut‐être, il a juste voulu vous encourager." Epilogue... Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez que l'argent ne peut pas acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent. 57
Réfléchi http://www.agm.asso.fr/node/52 Petit texte qui fait réfléchir. Petite histoire vécue : Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé de soie : Ceci, dit‐il, n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie. Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle. J'ai acheté ceci la première fois que nous sommes allés à New ‐York, il y a 8 ou 9 ans, mais elle ne l'a jamais utilisé. Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale. Et bien, je crois que c'est le bon moment justement. Il s'approcha du lit et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes funèbres emmèneraient. Sa femme venait de mourir. En se tournant vers moi, il me dit : ne gardes rien pour une occasion spéciale. Chaque jour que tu vis est une occasion spéciale ! Je pense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie. Aujourd'hui, je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins, Je m'assied sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin. Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis, et moins de temps au travail, J'ai compris la vie est un ensemble d'expériences à apprécier. Désormais, je ne conserve rien. J'utilise mes verres en cristal tous les jours, je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie m'en prend. Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai envie. Les phrases du type « un jour » et « un de ces jours sont entrain d'être bannies de mon vocabulaire. Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant. Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la légère). Je crois qu'elle aurait appelé sa famille, ses amis intimes, Peut‐être aurait‐elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille querelle passée. J'aime penser qu'elle serait peut‐être allée manger chinois (sa cuisine préférée). Ce sont toutes ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si je savais que mes heures sont comptées. Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais me remettre en contact (un de ces jours). Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention d'écrire « un de ces jours ». Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combiens je les aime. Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou ne conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies. Je me dis que chaque jour est spécial. Chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale... 58
Reconnaître la Sagesse http://lobsangsonam.over-blog.com/article-reconnaitre-la-sagesse-40802024.html
Un homme qui avait la réputation d'être sage vivait en ermite sur une montagne et y méditait depuis de nombreuses années, loin de l'agitation et des vicissitudes du monde. Il jour il reçut la visite d'un habitant du village voisin. Il n'avait pas plu dans la région depuis deux saisons entières et les récoltes avaient été maigres, la disette couvait. On commencerait bientôt à puiser dans les réserves de semailles. Et alors, que planterait‐on la saison prochaine? L'homme exposa cette situation au sage et lui demanda conseil. Le sage lui dit: ‐ Mettez le grain qu'il vous reste en commun. Mangez‐en la moitié pour survivre et semez le reste, mais seulement dans les champs les plus fertiles. Vous en prendrez soin en commun. Vous les arroserez avec l'eau du puits. Et vous partagerez la récolte. Alors, l'homme s'exclama: ‐ Ha! Voilà un sage. Se penchant vers lui, le sage lui répondit: ‐Non, le sage c'est celui qui sait reconnaître la sagesse. 59
L’Enfant par Dorothy Law Nolte. http://www.antredudragon.com/text1.html Si un enfant vit dans la critique, Il apprend à condamner. Si un enfant vit dans l’hostilité, Il apprend à se battre. Si un enfant vit dans le ridicule, Il apprend à être gêné. Si un enfant vit dans la honte, Il apprend à se sentir coupable. Si un enfant vit dans la tolérance, Il apprend à être patient Si un enfant vit dans l’encouragement, Il apprend à être confiant. Si un enfant vit dans la motivation, Il apprend à se faire valoir. Si un enfant vit dans la loyauté, Il apprend la justice. Si un enfant vit dans la sécurité, Il apprend la foi Si un enfant vit dans l’approbation, Il apprend à s’aimer. Si un enfant vit dans l’acceptation et l’amitié, Il apprend à trouver l’amour dans le monde. par Dorothy Law Nolte. 60
Voici un message aux adultes inspiré de la Convention relative aux droits de l’enfant de l’ONU. Si l’on écoute un enfant, il comprend qu’il mérite d’être entendu. Si l’on estime le point de vue d’un enfant, il comprend que ce qu’il pense a de la valeur. Si l’on croit que l’enfant peut apporter une grande contribution, il cherche une façon d’aider. Si l’on fournit un environnement chaleureux à un enfant, il acquiert une bonne estime de soi. Si l’on respecte un enfant, il se sent un peu plus grand. UNE AUTRE VERSION... Si un enfant vit entouré de critiques, il apprend à blâmer. Si un enfant vit entouré d’hostilité, il apprend à être agressif. Si un entant vit entouré de moquerie, il apprend À être timide. Si un enfant vit entouré de honte, il apprend à se sentir coupable. Si un enfant vit entouré de tolérance, il apprend à être patient. Si un enfant vit entouré d’encouragement, il apprend à agir. 61
Si un enfant vit entouré d’éloges, il apprend à complimenter. Si un enfant vit entouré de sécurité, il apprend â faire confiance. Si un enfant vit entouré d’amitié, il apprend à aimer la vie. 62
Sur la parole et l'art de parler http://www.ledifice.net/7438‐3.html Un jour, quelqu'un vint voir Socrate et dit: "‐ Écoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit. ‐ Arrête! interrompit l'homme sage. As‐tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis? ‐ Trois tamis, dit l'autre, rempli d'étonnement? ‐ Oui, mon bon ami: trois tamis! Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis: Le premier est celui de la vérité. As‐tu contrôlé si tout ce que tu veux me dire est VRAI? ‐ Non, je l'ai entendu raconter et... ‐ Bien, bien. Mais assurément, tu l'as fait passer à travers le deuxième tamis. C'est celui de la bonté. Est‐ce que ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, est au moins quelques choses de BON? ‐ Hésitant, l'autre répondit: non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire... ‐ Hum! dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis et voyons s'il est UTILE de me raconter ce que tu as envie de me dire... ‐ Utile? Pas précisément. ‐ Eh bien! dit Socrate, en souriant, si ce que tu as à me dire, n'est ni VRAI, ni BON, ni UTILE, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier! " 63
Sois serein Anonyme du 17ème siècle : http://pharmaland.etudiantforum.com/t3371-sois-serein Sois serein au milieu du bruit et de l'agitation et songe au calme paisible qui se dégage du silence. Vis en bonne entente avec tout le monde sans pour cela te renier. Expose calmement et clairement tes idées. Ecoute les autres, même celui que tu considères moins intelligent que toi, car lui aussi a quelque chose à t'apprendre. Evite les personnes bruyantes et agressives, elles sont un supplice pour l'esprit. Si tu te compares aux autres, tu te sentiras parfois vaniteux et aigri, car il y en en aura toujours de plus grands et de plus petits que toi. Si modeste que soit ta profession, elle est réellement une richesse dans un monde instable. Soit prudent en affaires car le monde veut te tromper, mais garde les yeux grands ouverts devant ses beaux côtés, beaucoup recherchent un idéal élevé et font preuve de grand courage. Reste toi‐même, ne simule pas l'affection mais ne parle pas non plus de l'amour cyniquement ; car en présence de l'indifférence et du désenchantement, il est aussi fragile que le brin d'herbe. Accepte sans amertume la sagesse des années en échange de ta jeunesse. Fortifie ton esprit, il te soutiendra en cas de malheur soudain. Ne te laisse pas entraîner par ton imagination, l'angoisse naît de la fatigue ou de la solitude. Impose‐toi une sainte discipline, mais reste néanmoins indulgent envers toi‐même. Tu es un enfant de l'univers tout comme les arbres et les étoiles ; tu as le droit d'exister. Et même si cela échappe à ta compréhension, l'univers poursuit son évolution. 64
Le Temps http://lancelot79.skyrock.com/1.html Imaginez qu'il y a une banque ou chaque matin il vous est dépose $86,400 pour vous. Tous les soirs ce montant est annulé si vous ne l'avez pas utilisé pendant la journée. Que feriez‐vous? Vous sortiriez tout de ce compte pour sur! Eh ! bien, chaque individu a une banque de ce genre. Son nom est Le TEMPS. Touts les matins cette banque vous donne 86,400 secondes à utiliser. Tous les soirs cette banque annule ce qui peut rester de temps non utilisé d'une bonne façon. Si vous ne vous servez pas de tout le temps alloué vous le perdez. Vous ne pouvez plus revenir le chercher. Vous devez vivre le moment présent sur le dépôt du matin. Investissez dans ce dépôt du matin pour obtenir de la santé, du succès et du bien être. L'horloge n'arrête jamais! Faites tout ce que vous pouvez aujourd'hui Pour réaliser la valeur d'une JOURNÉE, Demandez à un travailleur à petit salaire qui doit nourrir sa famille et qui perd une journée. Pour réaliser la valeur D’UNE HEURE, demandez aux amoureux qui attendent pour se rencontrer. Pour réaliser la valeur D' UNE MINUTE, demandez à une personne qui manque son avion. Pour réaliser la valeur D' UNE SECONDE, demandez a une personne qui à évité un accident. Pour réaliser la valeur D’UNE MILLI‐SECONDE, demandez à une personne qui a gagné une médaille d'argent aux olympiques. Prenez le temps de bien vivre le temps que vous avez.. Prenez le temps de mieux le vivre encore si vous le partagez avec quelqu'un qui vous est très spéciale...Et rappelez vous que le temps passe et n'arrête jamais il n`attend personne...Hier est de l'histoire et demain sera un mystère.......Aujourd'hui est un cadeau....Profitez de ce cadeau...C'est pour ça que c'est appelé le PRESENT. 65
La vie http://leslunettesroses.canalblog.com/archives/2014/01/31/29084850.html Un menuisier était rendu à l'âge de la retraite. Il informe alors son employeur de son intention de quitter le monde de la construction afin de passer le reste de sa vie paisiblement avec son épouse. Son employeur fut très déçu de devoir laisser partir un si bon travailleur, et il lui demanda comme faveur personnelle de construire juste une toute dernière maison. Le menuisier accepta, mais cette fois il était facile de voir que son coeur n'était pas à l'ouvrage. Il accomplit un travail médiocre et utilisa des matériaux de qualité inférieure. Quand le menuisier eut terminé la maison, son employeur arriva et en fit l'inspection puis il présenta la clé de cette maison au menuisier en disant: "Cette maison est la tienne, c'est mon cadeau pour toi". Le menuisier était si triste, quelle honte. Si seulement il avait su qu'il construisait sa propre maison, il aurait tout fait si différemment. Il en est de même pour nous, dans notre vie. Nous la construisons malheureusement trop souvent avec négligence et insouciance. Un moment donné, avec étonnement, nous réalisons que nous devons vivre dans la maison que l'on s'est construite. S'il nous était possible de recommencer, nous aurions fait différemment nous aussi mais nous ne pouvons faire de retour en arrière. Nous sommes les artisans de cette maison qu'est notre vie. Chaque jour nous enfonçons un clou, plaçons une planche, érigeons un mur. La vie est un projet de tous les instants.... C'est par notre attitude et nos choix d'aujourd'hui que nous construisons la maison que nous allons habiter demain et pour le reste de notre vie... Alors pourquoi ne pas la construire avec sagesse ? 66
Un peu de chaleur humaine Auteur anonyme Extrait de The Sower's Seeds, de Brian Cavahaugh Cette histoire se passa il y a très longtemps, un soir de froid mordant dans le nord de la Virginie. Un vieil homme, la barbe toute givrée, attendait qu'un cavalier le fasse monter et l'emmène de l'autre côté de la rivière. L'attente semblait interminable. Le vent glacial du nord engourdissait et raidissait son corps. Le vieil homme entendit le martèlement encore lointain et rythmé de sabots qui galopaient et qui se rapprochaient sur le sentier lorsque enfin quelques cavaliers prirent le virage. Il laissa le premier passer sans faire le moindre geste pour attirer son attention. Un autre cavalier passa, puis un autre. Finalement, le dernier s'approcha de l'endroit où était assis le vieil homme transformé en statue de glace. Dès que le cavalier fut assez proche, leurs regards se croisèrent et le vieillard dit: «Monsieur, auriez‐vous l'amabilité de faire monté un vieil homme pour l'emmener de l'autre côté de la rivière? Il ne semble y avoir aucun endroit pour traverser à pied.» Serrant la bride de son cheval, le cavalier répondit: «Bien sûr! Montez.» À la vue du vieil homme incapable de soulever son corps à moitié gelé, le cavalier descendit de cheval et l'aida à se mettre en selle. Non seulement lui fit‐il traverser la rivière, mais encore il parcourut quelques kilomètres de plus pour le ramener chez lui. Lorsqu'il arriva près de la modeste mais confortable demeure du vieil homme, le cavalier voulut satisfaire sa curiosité: «Monsieur, j'ai remarqué que vous avez laissé passer plusieurs cavaliers sans même essayer d'attirer leur attention. Puis je suis arrivé et vous m'avez immédiatement demandé de vous prendre. Je suis curieux de savoir pourquoi, par un soir d'hiver aussi froid, vous avez préféré attendre et vous adresser au dernier cavalier. Qu'auriez‐vous fait si j'avais refusé et vous avais laissé là?» Le vieil homme descendit lentement de cheval, regarda le cavalier droit dans les yeux et répondit: «Il y a longtemps maintenant que je suis sur cette terre. Je pense bien connaître la nature humaine.» L'homme continua: «J'ai regardé les autres cavaliers droit dans les yeux et j'ai vu tout de suite qu'ils ne se souciaient aucunement de ma situation. C'aurait été inutile de seulement leur demander de m'emmener. Mais lorsque je vous ai regardé dans les yeux, j'y ai vu la bonté et la compassion. J'ai su sur‐le‐ champ que vous auriez la noblesse d'esprit de prêter assistance à un homme dans le besoin.» 67
Ces commentaires touchants émurent profondément le cavalier. «Je vous suis reconnaissant de ces paroles», dit‐il au vieil homme. «J'espère que je ne laisserai jamais mes propres préoccupations m'empêcher de venir en aide aux autres avec bonté et compassion.» Sur ce, Thomas Jefferson tira les rênes de son cheval et s'en retourna à la Maison‐Blanche. 68
Vieille légende hindoue http://www.syti.net/LegendeHindoue.html Une veille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux ; mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fût donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués a un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : ‐ « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. » Mais Brahma répondit : ‐ « Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera. » Alors les dieux répliquèrent : ‐ « Jetons la divinité dans le plus profond des océans. » Mais Brahma répondit à nouveau : ‐ « Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour il la trouvera et la remontera à la surface.» Alors les dieux mineurs conclurent : ‐ « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. » Alors Brahma dit : ‐ « Voici ce que nous nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui‐même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. » Depuis ce temps‐là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de l'a terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose ... qui se trouve en lui. 69
Dialogue entre un bébé dans le ventre de sa mère et Dieu Source:http://membres.lycos.fr/lesdouceursdekokotte/ciel.htm....www.lespasseurs.com On m'a dit que vous m'envoyez sur la terre demain, mais comment est‐ce que je vais vivre là étant si petit et sans défense ? Dieu répond : Parmi tous les anges, j'en ai choisi un pour toi. Ton ange t'attendra et prendra soin de toi. L'enfant demande encore : Mais dites‐moi, ici au ciel, je n'ai rien à faire que de chanter et rire pour être heureux... Dieu dit : Ton ange chantera pour toi et sourira aussi pour toi tous les jours. Tu sentiras aussi l'amour de ton ange et tu seras très heureux. L'enfant demande : Comment est‐ce que je serai capable de comprendre quand les gens me parleront si je ne connais pas leur langage ? Dieu dit : Ton ange te dira les plus beaux et plus tendres mots que tu n'entendras jamais et, avec patience et attention, ton ange te montrera à parler. L'enfant : Et qu'est‐ce que je ferai quand je voudrai vous parler ? Dieu: Ton ange placera tes mains ensemble et te montrera comment prier. L'enfant : J'ai entendu dire que sur la terre, il y a des hommes méchants. Qui me protègera ? Dieu: Ton ange te défendra même au risque de sa propre vie. L'enfant : Mais je vais être triste de ne plus vous voir ! Dieu: Ton ange te parlera de moi et te montrera la façon de revenir à moi. Et, je serai toujours là, à côté de toi... À ce moment là, c'était très calme au ciel, mais des voix venant de la terre pouvaient être entendues et l'enfant demanda : Dieu, si je dois partir maintenant, s.v.p. dites‐moi le nom de mon ange. Dieu répondit : Son nom n'est pas important, tu l'appelleras tout simplement maman... 70
Tout un nom Tout le monde a un chien nommé Fido ou Rex ... Moi, j'ai appelé le mien "Sex". Maintenant, Sex est très embarrassant pour moi. La nuit dernière, il s'est encore sauvé. J'ai mis des heures et des heures à le chercher. Un policier m'a rencontré et m'a dit:"Que faites‐vous à 04h00 du matin dans la rue?" Je lui ai répondu que j'étais à la recherche de Sex. Ma cause sera entendue en cour ce vendredi! Quand j'ai décidé de me marier, j'ai demandé au prêtre pour qu'on puisse amener Sex au mariage. Il m'a dit d'attendre après. Je lui ai expliqué que Sex faisait partie de ma vie et que celle‐ci ne tournait qu'autour de Sex. Il m'a expliqué que ma vie personnelle ne l'intéressait pas et il a refusé de nous marier dans son église! Je lui ai alors dit que tout le monde aimerait bien voir notre Sex au mariage. Le lendemain, nous sommes mariés au palais de justice et nos familles ont été barrées de l'église. J'ai emmené mon chien en lune de miel. J'ai demandé au préposé pour avoir une chambre pour ma femme et moi et une chambre spéciale pour Sex. Il m'a dit que toutes les chambres servaient au sexe. Je lui ai dit: "Vous ne comprenez pas! Mon Sex m'empêche de dormir la nuit!" Le préposé a répondu que lui aussi. Un jour, j'ai inscrit Sex à un concours mais avant que la compétition ne commence, le chien s'est sauvé. Un autre participant me demanda si j'étais là juste comme observateur. Je lui ai répondu que j'avais prévu être avec mon Sex dans le concours. Il me conseilla alors de vendre des billets pour cela. Je lui ai répondu: "Mais vous ne comprenez pas! Je souhaite montrer mon beau Sex à la télé. Il m'a répondu que j'étais un peu trop démonstratif. Quand je me suis séparé de ma femme, nous nous sommes retrouvés en cour pour débattre de la garde du chien. J'ai dit: "J'avais Sex avant de me marier! Le juge répondit: "Moi aussi!" et je lui ai dit qu'après le mariage, Sex me délaissa un peu. Il répondit: "Je sais, ce fut pareil avec ma femme"! Maintenant, j'ai été marié, divorcé et mis en prison. J'ai eu plus de problèmes avec mon chien que je n'aurais pu l'imaginer. Quand l'autre jour, à ma première session chez le psychiatre, il me demanda: "Quel est votre problème?". J'ai répondu: "Sex n'est plus et ma femme m'a quitté". C'est comme perdre son meilleur ami et je me sens si seul. Il me répondit: "Monsieur, vous et moi savons bien que le sexe n'est pas le meilleur ami de l'homme. Achetez‐vous donc un chien!" 71
Le Nom du Baiser http://www.clicrelaxe.com/t175‐le‐baiser‐selon‐differents‐pays En latin, le nom du baiser prenait 3 formes, l'osculum pour un baiser d'amitié sur les joues, le basium pour un baiser affectueux sur les lèvres et le suavium pour un baiser amoureux et passionné. Les anthropologues attribuent l'origine du baiser et du french kiss à la relation mère‐enfant. Bien avant l'apparition des petits pots, les mères mâchaient la nourriture pour l'introduire directement entre les lèvres de leur bébé. D'autres personnes disent qu'à l'âge de pierre, on léchait le visage de ses pairs pour satisfaire ses besoins en sel. Comme on le sait, le baiser peut exprimer une grande variété d'émotions, allant de la tendresse à la passion enflammée, en passant par l'érotisme. Dans plusieurs pays de l'Orient, le baiser a toujours été considéré comme étant un geste très intime. Les Tamouls de Ceylan se frottent le nez comme les Lapons du nord de l'Europe avant de se lécher réciproquement la bouche et la langue. Les Mongols, les membres de tribus du Sud‐est indien, les Inuits, les Indiens blackfeet d'Amérique du Nord et plusieurs groupes africains pratiquent pour leur part le baiser olfactif. En orient, pour se saluer, les hommes s'embrassent et se donnent l'accolade. En France, on se donne parfois jusqu'à 4 bisous. En Amérique, deux amoureux n'hésitent pas à échanger un "french kiss" en public. En Asie, un tel spectacle est impensable. Les Japonais, eux, trouvent notre façon d'embrasser barbare et cannibale. Pour les Chinois, le baiser sert carrément de préludes sexuels. C'est pour cela qu'il est encore très rare de voir des couples chinois s'embrasser en public. Les Inuits se souhaitent la bienvenue en se frottant le nez et en se concentrant sur l'échange du souffle et des odeurs de la peau. 72
Il est très rare de voir des couples Indiens s'embrasser en public et, jusqu'à tout récemment, les baisers étaient interdits dans les films indiens. La plupart des tribus africaines évitent les contacts buccaux par peur d'avaler l'âme de leur partenaire par l'haleine. Dans certaines tribus primitives, le baiser est inconnu. 73
Les Grands­pères Auteur inconnu http://jeanreve.com/portraitdegrand1/index.html Il y a des grands‐pères de toutes les couleurs des “tout rouges” des blanchis, des chauves ou des barbus, mais il y a deux espèces principales, les papys et les pépés. Les papys sont plus parfumés que les pépés mais moins rigolos. Les grands‐pères adorent expliquer la vie et le monde. Ils expliquent tout: que les mémés parlent pour ne rien dire, comment la lune tient dans le ciel, d’où viennent les parents et comment les escargots se reproduisent. Les grands‐pères ont plein de secrets que tout le monde connaît, mais il ne faut surtout pas les dire aux grandes personnes. Avec son grand‐père, un enfant sait tout faire... mais ça ne marche jamais quand il est avec ses parents. Les grands ‐pères semblent avoir besoin du “petit” pour faire des bêtises. Mais ils sont plein d’indulgence pour les bêtises qu’ils font avec nous, ils ne nous les reprochent jamais. Les grands‐pères ont toujours le même âge, qui s’appelle “quand j’avais ton âge”. Mais ce doit être fatiguant d’être grand‐père et de porter toujours le “poids des ans”, même en dormant. C’est plus fort qu’une automobile un grand‐père, les policiers arrêtent les voitures pour les laisser passer. Les grands‐pères mentent sans rougir, ils peuvent dire “oh, celui‐là il me ressemble comme une goutte d’eau...” mais ce n’est pas vrai, car tout le monde peut voir qu’on n’a pas les mains qui tremblent, ni les yeux rouges, ni du poil dans les oreilles. Il faut bien entretenir son grand‐père, pour qu’il dure plus longtemps. Ils aiment bien qu’on leur tiennent la main pour traverser la rue, et aussi qu’on leur demande de raconter toujours la même histoire, celle qu’ils préfèrent “grand‐père, raconte‐moi quand tu étais petit....” 74
Les Oies http://megatron.over‐blog.com/article‐6506408.html Vous vous demandez peut‐être pourquoi des oies volent en formation. Et bien, chaque fois qu'une oie bat de l'aile, elle crée un courant ascendant qui facilite le vol de l'oie qui la suit. Grâce à leur formation en V, les oies volent avec une efficacité d'au moins 71% supérieure à celle qu'elles auraient si elles volaient chacune de leur côté. Les gens qui vont dans la même direction et qui ont le sens du partage, peuvent se rendre à destination plus rapidement et plus facilement, car ils avancent en s'entraidant. Lorsqu'une oie se sépare de son groupe, elle sent la résistance accrue qu'elle doit affronter seule. Cela l'incite à reprendre sa place au sein du groupe afin de profiter du courant ascendant créé par l'oie qui la précède. Si nous possédons autant de bon sens qu'une oie, nous devons rester en formation avec les gens qui vont dans la même direction que nous. Lorsque l'oie qui se trouve en tête de la formation est fatiguée, elle va derrière et une autre oie prend sa place. Il n'est que logique d'accomplir à tour de rôle les tâches exigeantes, et cela vaut autant pour les gens que pour les oies qui se dirigent vers le sud. Les oies qui se trouvent derrière le groupe cacardent pour encourager celles qui volent devant à maintenir leur vitesse. Quel message envoyons­nous lorsque nous crions après les autres? Le dernier point, le plus crucial, c'est lorsqu'une oie tombe malade, se fait tirer par un chasseur ou s'éloigne du groupe par mégarde, deux autres oies la suivent pour lui prêter secours et la protéger. Elles demeurent avec l'oie tombée jusqu'à ce que celle‐ci soit de nouveau capable de voler ou jusqu'à ce qu'elle meure. Ce n'est qu'à ce moment qu'elles repartent, toutes seules ou avec une autre formation, pour rejoindre leur groupe. Si nous avons autant de bon sens qu'une oie, nous devons nous entraider. 75
Le Destin Source: Anonyme...www.lespasseurs.com Il s'appelait Fleming et c'était un pauvre fermier écossais. Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y couru et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurai pu être une mort lente et cruelle. Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sorti et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé. "Je veux vous récompenser", dit le noble. "Vous avez sauvé la vie de mon fils". "Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait", répondit le fermier écossais. À ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane. "C'est votre fils?" demanda le noble. "Oui", répondit fièrement le fermier. "Je vous propose un marché. Permettez‐moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers". Et le fermier accepta. Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplômé de l'École de Médecine de l'Hôpital Sainte Marie de Londres. Il continua jusqu'à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline. Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie. Qui lui sauva la vie cette fois? ... La pénicilline. Comment s'appelait le noble? Sir Randolph Churchill. Son fils? Sir Winston Churchill. Quelqu'un a dit un jour: "Tout ce qui s'en va revient. Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si tu n'avais jamais été blessé. Danse comme si personne ne te regardais. Chante comme si personne ne t'écoutais. Vis comme si le Ciel était sur Terre. 76
L’Enfant Renée R. Vroman http://www.legrenierdebibiane.com/trouvailles/textes/present.html C'est par une chaude journée d'été que les dieux le lui offrirent. Elle trembla d'émotion lorsqu'elle le vit, si fragile. Les dieux lui confiaient un présent tout à fait particulier, un présent qui, un jour, appartiendrait à la terre toute entière. D'ici là, lui demandèrent les dieux, elle devait en prendre soin et le protéger. Elle répondit qu'elle avait compris et le ramena respectueusement chez elle, résolue d'être à la hauteur de la confiance que les dieux lui avaient manifestée. Au début, elle ne le quitta pratiquement jamais des yeux, le protégeait de tout ce qui aurait pu nuire à son bien‐être. Lorsqu'il commença à s'éloigner du cocon protecteur qu'elle avait érigé autour de lui, elle le surveilla, le coeur rongé d'inquiétude. Cependant, elle prit bientôt conscience qu'elle ne pouvait pas le garder indéfiniment à l'abri. Il fallait qu'il apprenne à affronter la dure réalité pour devenir plus fort. Avec précaution, elle lui donna donc l'espace dont il avait besoin pour grandir en toute liberté. Un jour, elle se rendit compte à quel point le présent avait changé. Il ne donnait plus cette impression de vulnérabilité. Maintenant, l'aplomb et la solidité semblaient émaner de lui, comme si une force commençait à l'habiter. Mois après mois, elle le regarda grandir en force et en puissance, et sa promesse lui revint alors à l'esprit. Dans son coeur, elle sentit que se rapprochait le moment où elle allait devoir s'en séparer. Inévitablement, le jour arriva où les dieux vinrent reprendre le présent pour l'offrir au monde. La femme éprouva un immense chagrin, car elle savait que la compagnie du présent lui manquerait. Profondément reconnaissante, toutefois, elle remercia les dieux de lui avoir donné le privilège de veiller sur lui pendant si longtemps. Elle releva fièrement la tête, car il y avait là un présent véritablement unique, un présent qui allait participer à la beauté et à l'essence même du monde autour de lui. Dès lors, la mère laissa partir ... l'enfant. 77
L’Age Avez‐vous déjà réalisé que la seule période de la vie pendant laquelle on aspire à vieillir, c'est l'enfance? Si tu as moins de 10 ans, tu es tellement excité à l'idée de vieillir que tu penses en fractions. "Quel âge as‐tu?" ‐ "J'ai six ans et demi"! Pourtant, tu n'aurais jamais dit trente‐six ans et demi! Tu as 6 ans et demi, presque 7! C'est le bonheur! Tu deviens par la suite adolescent, tu pourras difficilement te retenir! Tu sautes d'une année à l'autre, tu sautes presque des années entières. "Quel âge as‐tu?" ‐ "Je vais avoir 16 ans!" Tu as peut‐être 13 ans mais tu vas avoir bientôt 16 ans! Et le plus jour de ta vie arrive‐ tu deviens majeur, 18 ans ‐ Youpi! Même le mot a l'air d'une cérémonie! Tu as ensuite 20 ans. Quand on aime, on a toujours 20 ans! Puis, tu passes le cap des 30 ans. Et puis, tu as 33 ans, l'âge du Christ! Que s'est‐il passé? Il est mort à cet âge‐là! On y pense à deux fois! Il y a quelque chose qui cloche là! Tu t'en vas sur tes 40 ans. Wow! Applique les freins, la vie te glisse entre les doigts! Avant de t'en rendre compte, tu arrives à 50, un demi‐siècle et tes rêves s'envolent! Mais attends un peu! Tu te rends à 60. Tu ne pensais pas te rendre là! La pension de vieillesse qui arrive. Et, tout doucement, tu arrives à 70! Par la suite, la vie se vit au jour le jour, tu comptes les saisons, tu te mêles dans les jours de la semaine! Puis à 80, chaque jour devient un cycle complet! Tu te rends au dîner, t'arrives à 16h30 et tu as hâte d'aller te coucher! Et ça ne s'arrête pas là! Quand tu arrives à l'âge de 90, tu commences à régresser! "Il n'avait pas encore 92!" entend‐on au salon funéraire. Et une chose étrange arrive. Si tu te rends à 100 ans, tu redeviens enfant! "J'ai 100 ans et demi"! Je vous souhaite tous de vous rendre à 100 ans et demi en santé! COMMENT RESTER EN SANTÉ: 1‐ Ne vous occupez pas de chiffres non nécessaires. Ceci inclut l'âge, le poids, le taux de cholestérol, la pression et la taille. Laissez le docteur s'en préoccuper, c'est la raison pour laquelle on paie l'assurance‐maladie! 2‐ Ne conservez que les amis joyeux! Les grincheux démoralisent. 3‐ Continuez à apprendre. Apprenez toujours plus au sujet des ordinateurs, de l'artisanat, du jardinage ou autre. Ne laissez jamais votre cerveau au repos. Un cerveau au repos est l'atelier du diable et le nom du diable est Alzheimer! 4‐ Amusez‐vous des choses simples. 78
5‐ Riez souvent, longtemps et fort. Riez jusqu'à ce que vous n'ayez plus de souffle et que vos larmes coulent. 6‐ Si vous avez une grosse peine, pleurez un bon coup, séchez vos larmes et continuez votre chemin. La seule personne qui vous accompagne pour la vie c'est vous‐même! Soyez VIVANT tout au cours de votre vie! 7‐ Entourez‐vous de choses que vous aimez, les animaux domestiques, des collections, de la musique, des plantes, passe‐temps ou autres. 8‐ Prenez soin de votre santé. Si elle est bonne, conservez‐la, si elle est instable, améliorez‐la. Vous n'en avez plus le contrôle, allez chercher de l'aide. 9‐ Ne voyagez pas dans le temps vers la culpabilité. Voyagez jusqu'au centre d'achats, vers la campagne, vers le pays voisin mais jamais où vous rencontrerez la culpabilité. 10‐ Dites à ceux que vous aimez que vous les aimez, à chaque fois que l'occasion se présente. ... ET SOUVENEZ‐VOUS: La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle! 79
Le Pouce du Roi http://michel.buze.perso.neuf.fr/beaux_textes/le_pouce_du_roi_tout_est_grace.htm Un roi africain avait un ami d'enfance qui était très proche de lui. Cet ami avait une habitude curieuse : quel que soit l'évènement qui lui arrivait dans la vie, positif ou négatif, il disait "C'est génial !" Un jour le roi et son ami partirent à la chasse. Son ami prépara les fusils pour le roi. Mais il fit sans doute une bêtise, car un des fusils explosa dans les mains du roi et le priva de son pouce. Au moment ou cet accident arriva, l'ami dit, comme d'habitude "C'est génial !" A cela le roi, qui était vraiment en colère, lui dit "Non, ce n'est pas génial du tout" et en donna la preuve à son ami en le jetant en prison. Un an plus tard, le roi chassait hors de son royaume et des cannibales le capturèrent et le firent prisonnier dans leur village. Ils l'attachèrent à un tronc, mirent du bois autour de lui et s'apprêtèrent à le faire griller vif pour le manger. Mais au moment où ils allaient mettre le feu, ils s'aperçurent qu'il lui manquait un pouce. Une de leurs croyances étant qu'en le mangeant ils leur arriverait la même chose, ils détachèrent le roi et le laissèrent partir. Sur le chemin du retour, exténué, choqué, il se souvint des circonstances dans lesquelles il avait perdu son pouce. A peine arrivé, il se fit conduire à la prison pour parler avec son ami. "Tu avais raison, mon ami, dit‐il, c'était génial que je perde mon pouce." Et il raconta ce qui lui était arrivé à son ami. "Je te supplie de me pardonner de t'avoir laissé croupir en prison si longtemps. C'était mal de ma part de t'avoir fait cela." Son ami lui répondit : "Mais non, c'était génial au contraire !" "Qu'est‐ce que tu veux dire ? Comment le fait de te jeter en prison, toi, mon ami, pourrait‐il être génial ?" "Si je n'avais pas été en prison j'aurais été avec toi. Et ils m'auraient mangé." Ce qui nous arrive dans la vie ne semble pas toujours avoir de sens. Mais en gardant une attitude positive, vous lui trouverez un sens. Et vous transformerez le mal en bon, en "génial", même. Il suffit de chercher le génial, et vous le trouverez. 80
Fête des Mères http://espace.canoe.ca/lawgri2/blog/view/15401 Thomas s'est mis en tête de sortir avec une autre femme que la sienne: Sa mère. L'idée est venue de sa femme, qui lui a suggéré d'inviter sa mère à dîner, puis d'aller au cinéma avec elle. Il raconte: "Quand j'ai été la chercher, elle était un peu nerveuse ‐ comme moi. "J'ai dit à mes amis que je sortais ce soir avec mon fils, et elles m'ont toutes enviée", me dit‐elle. Elle avait été chez le coiffeur, ses yeux étaient brillants et je surpris plusieurs fois son regard posé sur moi. On y lisait un mélange de mélancolie, de joie et d'amour. J'avais choisi un restaurant chinois tranquille. Je lui lu le menu, comme elle le faisait pour moi quand j'étais petit. Nous avons tellement bavardé que nous avons raté la séance de cinéma. Mais ce n'était pas grave. Passé les premiers moments d'émotion, nous étions dans une discussion passionnée sur tout, la vie, le passé, le futur, ma femme, mes enfants... Quand je la raccompagnai, elle me dit: "La prochaine fois, tu me laisses t'inviter". Ma femme me demanda comment cela s'était passé. "Bien mieux que je ne l'avais imaginé. Ma mère a été touchée par cette attention, et je crois que c'était le plus beau cadeau que tu puisses lui faire!" La semaine suivante, ma mère mourut d'une soudaine crise cardiaque. Et 2 jours plus tard, je trouvai au courrier une enveloppe postée de sa banlieue. C'est en tremblant que je l'ai ouverte. Il y avait un menu du même restaurant et un reçu. "Tu m'as fait un plaisir immense en m'invitant à dîner. Je n'étais pas sûre d'être encore là pour t'inviter, alors j'ai payé d'avance un repas pour deux. Vas‐y avec ta femme. Remercie‐la de ma part. JE T'AIME. Ta Maman." J'ai réalisé à ce moment combien il est important de passer du temps avec ceux que l'on aime. Hier est un chèque sans provision, demain est une promesse, mais aujourd'hui est de l'argent liquide. Dépensez‐le avec amour et sagesse..." 81
Arbre http://forum.aufeminin.com/forum/loisirs7/__f35602_loisirs7‐Legende‐malgache.html Une légende malgache raconte qu'il existe un arbre qui résume à lui tout seul la complexité des caractères humains, sans cesse agités par des humeurs contraires. "L'arbre trônait dans la plaine aride, non loin du village, depuis des temps immémoriaux. Les grands‐pères et les grands‐pères des grand‐père l'avaient toujours vu. On disait qu'il était aussi vieux que la Terre. On le savait magique. Des femmes trompées venaient le supplier de les venger, des hommes jaloux, en secret, cherchaient auprès de lui un remède à leur mal. Mais personne ne goûtait jamais à ses fruits magnifiques. Pourquoi? Parce que la moitié d'entre eux était empoisonnée. Mais on ne savait laquelle : le tronc massif se séparait en deux grosses branches dont l'une portait la vie, l'autre la mort. On regardait mais on ne touchait pas. Une année, un été chaud assécha la terre, un automne sec la craquela, un hiver glacial gela les graines déjà rabougries. La famine envahit bientôt le village. Miracle : seul sur la plaine, l'arbre demeura imperturbable. Aucun de ses fruits n'avait péri. Les villageois affamés se dirent qu'il leur fallait choisir entre le risque de tomber foudroyés, s'ils goûtaient aux merveilles dorées, et la certitude de mourir de faim s'ils n'y goûtaient pas. Un homme dont le fils ne vivait plus qu'à peine osa soudain s'avancer. Sous la branche de droite il fit halte, cueillit un fruit, ferma les yeux, le croqua et... survécut. Alors tous les villageois l'imitèrent et se ruèrent sur les fruits sains de la branche droite. Repus, ils considérèrent la branche gauche. Avec dégoût d'abord, puis haine. Ils regrettèrent la peur qu'ils avaient eue et décidèrent de se venger en la coupant au ras du tronc. En 2 jours, l'arbre amputé de sa moitié empoisonnée noircit, se racornit et mourut sur pied, ainsi que ses fruits. Que représente cet arbre sinon le symbole de nous‐mêmes ? A la fois bons et méchants, généreux et avides, emportés et sages, en quête de vérité et en proie à l'erreur, nous traversons pourtant la vie sur nos deux jambes. Et tant que nous restons entiers, le positif se mêle en nous au négatif. C'est une preuve de bonne santé ! Y 82
avez‐vous déjà pensé : si nous étions nous n'aurions aucun mérite à le devenir... naturellement bons, La première étape vers le bonheur est de nous accepter tel que nous sommes‐ la seconde, de changer ce que nous souhaitons changer en nous! 83
Sonate du Diable http://astrid001.skyrock.com/2853685034‐JUSTE‐UN‐PETIT‐BOUT.html Un jour, Tartini, célèbre professeur de violon et compositeur, vit apparaître Satan dans ses rêves. Il avait un corps d'homme, mais avec une grande queue et des pieds crochus, les ailes d'une chauve‐souris gigantesque, une face effroyable armée de longues oreilles, surmontée de cornes plus longues encore accompagnant un regard flamboyant et un rictus épouvantable. "Je suis le Prince des ténèbres, Je puis te donner la gloire, la richesse et la renommée. Mais tu dois m'abandonner ton âme". Et, afin de prouver ce qu'il avançait, le diable s'empara du violon de l'artiste et se mit à y promener l'archet avec une habileté et une supériorité inconnue jusqu'alors au musicien. Celui‐ci écoutait, immobile et comme en extase; ce qu'il entendait était une sonate si magnifique et si étrange qu'il n'avait jamais imaginé qu'on puisse tirer pareils sons d'un violon. Sa surprise et son ravissement allaient crescendo, il n'osait plus respirer dans la crainte de perdre une note de cette harmonie. Bientôt, son émotion l'oppressa tellement qu'il se réveilla. Encore sous l'influence de cette sensation qui avait envahi tout son être, il saisit son violon, et reproduisit ce qu'il avait cru entendre. C'est ainsi que naquit la fameuse "Sonate du diable" un des morceaux les plus fameux de l'histoire de la musique. 84
Les serpents http://barboteusesetcie.voila.net/billetjour9mai.html Les serpents sont peut être les animaux les plus haïs sur cette planète. Mais il n'en n'a pas toujours été ainsi. A l'époque où les Dieux habitaient encore sur Terre côtoyant bêtes et hommes, un jeune serpent vint à Naruda pour lui demander conseil : ‐ Très grand Naruda, siffla‐t‐il, je veux apprendre la sagesse. ‐ Effort louable de la part d'un serpent répondit le Dieu. Mais pour cela tu devras commencer par arrêter de mordre les innocents. Alors le serpent repartit en faisant le serment de ne plus mordre ceux qui l'approchaient. Mais les gens ont profité des bonnes dispositions du rampant qui se faisait alternativement écraser et fouler au pied sans jamais protester. Les enfants étaient cruels avec lui. Ils s'amusaient à lui jeter des pierres et l'effrayaient avec leurs bâtons. Pourtant le serpent tint bon et ne mordit personne. Pas même les enfants. Fier de lui mais blessé de toute part, il alla de nouveau chez le puissant Naruda pour lui rendre compte de la situation. Il se plaignit du tort qu'on lui causait: "J'ai abandonné la mauvaise habitude de mordre les innocents, mais maintenant ils me jettent des pierres et ma peau n'est que fissures douloureuses". Alors Narada lui répondit: "Je te le dis et te le répète : ne mords pas. Mais fais comme si tu allais mordre et tu verras, on te laissera tranquille à nouveau". Depuis ce jour, les hommes se tiennent à l'écart des serpents, qui se dressent et sifflent à leur approche. Mais combien sont‐ils à nous mordre vraiment? 85
Le Silence Source : Christian Godefroy, Club‐positif.com Un matin, frère Valentin, qui n'avait pas bien dormi, vint trouver l'abbé Guillaume, vieil homme empli de sagesse: "Père, dites‐moi une parole, comment trouver la tranquillité? Partout le monde est agité par la haine et quand ce ne sont pas les guerres que les hommes fomentent, ils se vautrent dans les vices les plus noirs. Dites‐moi, père, comment devenir meilleur et ne pas suivre ce mauvais exemple?". Le vieillard lui dit: "Va au cimetière et injurie les morts". Le frère Valentin, quelque peu étonné, se mit pourtant en marche vers le cimetière. Il fit grincer le petit portail et se posta au beau milieu des tombes. D'abord timidement puis plus franchement, il injuria les morts et finit même par leur jeter des pierres… Il revint informer l'abbé Guillaume de son étrange exploit. Celui‐ci lui demanda: "Et alors... ils ne t'ont rien dit?" Le frère répondit: "non". Le vieillard lui dit: "Retourne les voir demain et adresse‐leur des louanges". Le frère, toujours aussi incrédule, se mit en route le lendemain dès matines, cueillit quelques fleurs sur le bord du chemin et entra dans le cimetière silencieux. Il défila entre les tombes, déposant ça et là une fleur, louant les morts par ces mots: "Apôtres, saints, justes, vous êtes bénis de Dieu, illustres ancêtres, exemples parmi les exemples!" Puis il revint au monastère, devant la cellule de l'abbé, frappa timidement à la porte et entra: "Ci‐fait mon Père, je les ai loués". Le vieillard lui demanda: "ils ne t'ont rien répondu?". 86
Le frère dit: "non". L'abbé Guillaume sourit et lui dit alors: "Cher Valentin, tu sais toutes les injures que tu leur a dites et ils ne t'ont rien répondu, toutes les louanges que tu leur a adressées et ils ne t'ont rien dit ; de même, toi aussi, si tu veux être tranquille, tenir le péché éloigné et la colère enfouie, sois sur cette terre à l'image d'un cimetière silencieux aux tombes apaisées, ne tenant compte ni de l'injustice des hommes, ni de leurs louanges. A cette condition tu pourras être sauvé." 87
La Mort Auteur inconnu http://sesouvenirdesbelleschoses.over­blog.com/article­34768505.html Au fond d'un vieux marécage vivaient quelques larves qui ne pouvaient comprendre pourquoi nul du groupe ne revenait après avoir rampé le long des tiges de lys jusqu'à la surface de l'eau. Elles se promirent l'une à l'autre que la prochaine qui serait appelée à monter reviendrait dire aux autres ce qui lui était arrivé. Bientôt, l'une se sentit poussée de façon irrésistible à gagner la surface ; elle se reposa au sommet d'une feuille de lys et subit une magnifique transformation qui fit d'elle une libellule avec de fortes jolies ailes. Elle essaya en vain de tenir sa promesse. Volant d'un bout à l'autre du marais, elle voyait bien ses amies en bas. Alors, elle comprit que même si elles avaient pu la voir, elles n'auraient pas reconnu comme une des leurs une créature si radieuse. Le fait que nous ne pouvons voir nos amis et communiquer avec eux après la transformation que nous appelons la mort n'est pas une preuve qu'ils ont cessé d'exister. 88
Huître http://savannah91.viabloga.com/news/la‐lecon‐de‐l‐huitre‐perliere Comment l'huitre perlière s'y prend‐elle pour fabriquer une perle? Tout d'abord, c'est un grain de sable qui est tombé dans sa coquille et ce grain de sable est une difficulté pour l'huitre, il l'irrite. "Ah, se dit‐elle, comment m'en débarrasser, Il me gratte, il me démange, que faire ?" Et la voilà qui commence à réfléchir : elle se concentre, elle médite, elle demande conseil, jusqu'au jour où elle comprend que jamais elle n'arrivera à éliminer ce grain de sable, mais qu'elle peut l'envelopper de façon à ce qu'il devienne lisse, poli, velouté. Et quand elle y a réussi, elle est heureuse, elle se dit: "Ah, j'ai vaincu une difficulté!" Depuis des milliers d'années, l'huître perlière instruit l'humanité, mais les humains n'ont pas compris la leçon. Et quelle leçon ! si nous arrivions à envelopper nos difficultés et tout ce qui nous contrarie dans une matière lumineuse, douce, irisée, nous aurions des richesses inouïes. Voilà ce qu'il faut comprendre. Alors, désormais, au lieu de vous plaindre, trouvez la matière spéciale qui peut envelopper vos difficultés. Quand vous vous trouvez devant un événement pénible, une personne insupportable, réjouissez‐vous en disant : «Seigneur Dieu, quelle chance, encore un grain de sable voilà une nouvelle perle en perspective !" Si vous comprenez cette image de l'huître perlière, vous aurez du travail pour toute la vie. 89
Les Femmes Auteur inconnu http://chemindevie.net/queveulentreellementlesfemmeslhistoireduroiarthur/
Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d'un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d'Arthur. Alors, il lui offrit la liberté contre la réponse à une question très difficile. Arthur aurait une année pour deviner la réponse et s'il ne pouvait la donner au bout de ce délai, il serait tué. La question était : que veulent réellement les femmes ? Une telle question laisserait perplexes les hommes les plus savants et, pour le jeune Arthur, cela semblait être une quête impossible. Comme c'était quand même mieux que la mort, il accepta la proposition du monarque de lui ramener la réponse au bout d'un an. Il retourna dans son royaume pour interroger tout le monde : les princesses, les prostituées, les prêtres, les sages, le fou de la cour. Il parla à chacun mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante. Ce que la plupart des gens lui dirent fut d'aller consulter la vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse. Le prix en serait élevé car la sorcière était connue dans tout le royaume pour les prix exorbitants qu'elle demandait. Le dernier jour de l'année arriva et Arthur n'avait pas d'autre choix que d'aller parler à la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question mais il devait d'abord accepter son prix. La vieille sorcière voulait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d'Arthur. Le jeune Arthur fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, n'avait qu'une dent, sentait comme l'eau des égouts, faisait souvent des bruits obscènes ... Il n'avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Il refusait de forcer son ami à l'épouser et d'endurer un tel fardeau. Gauvain, en entendant la proposition, parla à Arthur. Il lui dit que ce n'était pas un si terrible sacrifice pour sauver la vie d'Arthur et préserver la Table Ronde. Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondit à la question : Ce qu'une femme veut vraiment c'est de pouvoir décider de sa propre vie. Chacun sut à l'instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d'Arthur serait épargnée. Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d'Arthur et lui garantit une totale liberté. Quel mariage ! Arthur était tenaillé entre le soulagement et l'angoisse. Gauvain se montrait agréable comme toujours, charmant et courtois. La vieille sorcière montra ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mis tout le monde mal à l'aise. La nuit de noce approcha. Gauvain se préparant psychologiquement pour la nuit de noce entra dans la chambre. Mais quelle surprise ! La plus 90
belle femme qu'il ait jamais vue se tenait devant lui. Gauvain était éberlué et demanda ce qui se passait. La beauté répondit que comme il avait été gentil avec elle (quand elle était la sorcière), elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l'autre moitié une magnifique jeune fille. Quelle forme voulait‐il qu'elle prenne le jour et la nuit ? Quelle question cruelle! Gauvain commença à réfléchir à ce problème : pendant la journée une belle femme à montrer à ses amis mais la nuit, dans l'intimité une vieille et sinistre sorcière ? Ou bien dans la journée une hideuse sorcière mais la nuit une belle femme pour jouir des moments intimes ? Que feriez‐vous ? Ce que choisit Gauvain est écrit plus bas mais ne lisez pas avant d'avoir fait votre propre choix. Après avoir mûrement réfléchi, puis fait votre choix, vous pouvez visualiser la réponse de Gauvain... Le noble Gauvain répondit à la sorcière qu'il la laisserait choisir elle‐même. En entendant cela, elle annonça qu'elle serait belle tout le temps parce qu'il l'avait respectée et l'avait laissé décidé elle‐même de sa vie." 91
La vie http://www.alliancespirite.org/article‐174.html Un champ de roses blanches immobiles s'étend à l'infini. Nul autre repère que cette mer figée dans sa perfection. Nul bruit, ni le chant des oiseaux, ni le bruissement des feuilles dans le vent. Le silence, et une étrange sérénité, un bien‐être. Tout est Parfait, pas de mouvements... La perfection n'a pas besoin de mouvement pour exister. Elle Est, de toute éternité. Elle Fut, elle Est, elle Sera. Pourquoi bouger ? Tout ce qui risque de troubler cet ordre est dangereux, et inutile. Subversif. Chaque rose est identique à sa voisine dans son attitude muette. Ce blanc... La plus pure des neiges, sur le plus haut des sommets, les cheveux mêmes de Sagarmantha n'en sont qu'un lointain et fugitif souvenir. Elles attendent, roses narcisses. Mais qu'attendent‐elles ? Rien. Elles Sont, et cela suffit à les justifier dans leur perfection commune. La terre n'a aucune couleur, elle est toutes les couleurs, elle n'a aucune aspérité, elle est toutes les aspérités, elle Est, parfaite. Nul ruisseau ne coule ici, sa mouvance serait un sacrilège. Des lacs, d'une eau sans rides, d'une eau de cristal, ponctuent la mer immobile de roses blanches. Une main se penche. Quoi ! Hérésie ! Qui ose troubler l'immobile perfection ? Un mouvement, ici, une Action ? Les roses restent coites, on n'a pas besoin de communiquer lorsqu'on est parfaite. Cette main est blanche mais belle. On sent le sang pulser à travers la fine peau. Ces doigts sont fins, ils bougent avec grâce, et Harmonie. Dans une agilité furtive la main se penche pour saisir la tige d'une rose blanche. Le doigt se rapproche doucement d'une épine, de la seule épine de la seule rose blanche qui en possède une dans tout le champ. Pourquoi une telle épine ? Pourquoi a‐t‐on besoin d'une épine dans un monde parfait ? Une erreur, infime, dans cette perfection. Nous ne l'avions pas remarqué. Les autres roses non plus. Eh, nul besoin de communiquer, quand on est parfaite, que l'on sait tout sur tout. Sauf que cette rose là avait un défaut, et qu'elle ne pouvait pas le partager avec ses soeurs. Il se rapproche inexorablement, jusqu'à la toucher. Une goutte de sang perle de ce doigt si pur, dans un champ parfait, hors du Temps, hors de l'Espace. Vermeil sur neige. De blanches, les pétales se teintent de cette nouvelle couleur, souillant cet océan immaculé. La marée s'étend inexorablement, de fleurs en fleurs. Rien ne peut l'endiguer, rien ne peu la vaincre. Les roses blanches encore épargnées s'agitent, chuchotent. Avaient‐elles déjà chuchoté ? Jamais. Le champ est transmuté, de roses d'un rouge incandescent, flamboyantes. Mais, que se passe‐t‐il ? De petites vagues se forment sur le miroir déformé des lacs, des ruisseaux naissent d'une terre aux formes nouvelles. Ces eaux 92
courent et chantent, d'un son clair, déchirant le voile de serein silence qui veillait jusqu'alors sur ce monde. Le vent, le vent se lève pour la première fois. Tantôt il caresse doucement les fins pétales rouges, leur murmure des mots doux, tantôt il les rabroue avec force et impétuosité. Les roses s'agitent, ploient, se redressent, se couchent. Dans le ciel, à l'horizon, on distingue tout à coup d'étranges formes noires. Qu'est‐ce, se demandent les roses, enivrées de mille et mille sensations nouvelles. Les formes se rapprochent, portées par l'éther : des oiseaux ! Ils survolent le champ, dans une valse gracieuse. Qu'un mouvement peut être beau. Aussi beau que l'immobilité parfaite d'autrefois. Plus beau même, peut être. Ils chantent, ténors d'un opéra mystique, dont le sens nous échappe. Quelle musique Harmonieuse. Plus harmonieuse, peut‐être, que le serein silence d'antan. Des heures, des jours, des semaines ont passé. Les roses ont découvert l'aventure du monde. Elles ont parlé avec leurs voisines, anciennes compagnes muettes de cristal, ont joué avec le seigneur Zéphyr, ont goûté l'eau fraîche des torrents. Elles sont heureuses. Le bonheur, quel mot étrange. Il n'existait pas autrefois, quand tout était parfait. Mais voici qu'un pétale tombe, de rouille sang. Et puis deux, trois. Toute la plaine se recouvre d'un fin linceul. L'été, le premier été va bientôt succomber aux frimas précoces de l'Automne. Les roses pleurent, elles sont amères. Le Mouvement de la Vie est si beau, si harmonieux dans son déséquilibre apparent. Pourquoi doit‐il prendre fin ? La Vie est une Roue qui tourne sur son axe, et le Temps en est le moteur. Aux glaces de l'Hiver succèdera le soleil du Printemps, pour un évanescent moment d'Eternité.
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Un Ami Collin McCarty ; http://chemindevie.net/lamitie/ Les amis s'entraident, ils vous comprennent. Ils font tout pour vous aider. Ils vous tendent la main. Ils vous mettent le sourire aux lèvres, quand un sourire est exactement ce dont on a besoin. Ils vous écoutent et vous comprennent à demi‐mot. Ils s'intéressent à vous et vous font savoir qu'ils prient pour vous... Les amis font toujours le bon geste. Ils peuvent égayer votre journée en disant simplement quelque chose que personne d'autre n'aurait pu dire. Parfois, vous avez l'impression que vous partagez tous deux une langue secrète que vous seuls pouvez comprendre. Un ami peut vous guider, vous inspirer, vous réconforter ou illuminer votre vie par des rires. Un ami comprend vos humeurs et prévoit vos besoins. Un ami sait instinctivement ce que vous cherchez. Quand les sentiments viennent du fond du coeur¸et qu'on désire les exprimer à quelqu'un dont on n'a pas à se cacher, on les partage... avec un ami. Quand on apprend de bonnes nouvelles, c'est à un ami qu'on les annonce en premier. Quand on est accablé et qu'on a envie de pleurer, les amis vous aident à franchir ce mauvais pas. Les amis apportent du soleil dans votre vie. Ils la réchauffent de votre présence, qu'ils soient loin ou tout près. Un ami est un don qui vous rend heureux et un bien précieux qui n'a pas de prix. Merci d'être toi, Merci d'être là mon ami(e). 94
Le caméléon est un très grand professeur. http://boribana.over-blog.com Regardez‐le. Quand il prend une direction, il ne tourne jamais la tête. Faites comme lui. Ayez un objectif dans la vie et que rien ne vous en détourne. Le caméléon ne tourne pas la tête mais c’est son œil qu’il tourne. Il regarde en haut, en bas. Cela veut dire : informez‐vous. Ne croyez pas que vous êtes le seul sur la terre. Quand il arrive dans un endroit, il prend la couleur du lieu. Ce n’est pas de l’hypocrisie. C’est d’abord de la tolérance et puis du savoir‐vivre. Se heurter les uns les autres n’arrange rien. Jamais rien n’a été construit dans la bagarre. Il faut toujours chercher à comprendre l’autre. Si nous existons, il faut admettre que l’autre existe. Si le caméléon avance, il lève un pied. Il balance ? Cela s’appelle de la prudence dans la marche. Pour se déplacer, il accroche sa queue ainsi si ses pieds s’enfoncent, il reste suspendu. Cela s’appelle assurer ses arrières. Ne soyez donc pas imprudent. Lorsque le caméléon voit une proie, il ne se précipite pas dessus mais il envoie sa langue. Si sa langue peut lui ramener, elle lui ramène. Sinon, il a toujours la possibilité de reprendre sa langue et d’éviter le mal. Allez doucement dans tout ce que vous faites. Si vous voulez faire une œuvre durable, soyez patient, soyez bon, soyez humain. Voilà. Si vous vous trouvez dans la brousse, demandez aux initiés qu’ils vous racontent la leçon du caméléon. 95
Une carotte, un œuf, une tasse de café … http://www.reperes-asbl.be/histoire-de-sagesse-une-carotte-un-oeuf-une-tasse-de-cafe/
Lynda a mal à sa vie. Cela fait plusieurs jours qu’elle vient voir sa mère pour s’épancher. Au boulot ; ça ne se passe pas comme je voudrais. Les relations avec mon chef sont tendues. Quand je rentre à la maison, je suis de mauvaise humeur. Mon compagnon ne me comprend pas. Je ne sais pas comment je vais m’en sortir. J’ai l’impression de toujours me battre pour rien. Dès que je trouve une solution, un nouveau problème surgit. Je suis fatiguée. J’ai l’intention d’abandonner la lutte. Je veux changer de vie ! Tout en l’écoutant sa maman va dans la cuisine. Lynda la suit et poursuit ses lamentations. La maman vaque à ses activités. Elle remplit trois casseroles d’eau et les places sur les ronds de la cuisinière à feu vif. Rapidement, l’eau se met à bouillir. Dans la première casserole, la mère de Lynda ajoute des carottes qu’elle a nettoyées. Elle place des œufs dans la seconde casserole. Et dans la troisième, elle jette des grains de café moulu. Sans dire un mot, elle laisse reposer. Elle ferme la cuisinière, égoutte les carottes et les places dans un plat. Elle sort les œufs, les met dans un bol. Puis, vide le café dans une tasse. Elle se tourne vers Lynda et lui dit : Qu’est­ce que tu vois ? Lynda répond, étonnée : Des carottes, des œufs et du café. Lynda se rapproche et constate que les carottes sont molles. Sa mère lui demande de prendre un œuf et de briser sa coquille. Lynda s’exécute et se rend compte que l’œuf est dur. Finalement, la mère invite sa fille à gouter au café. La fille sourit en goûtant à l’arôme riche du café. La fille lui demande ensuite : ‘Qu’est‐ce que ça signifie, maman?’ Sa mère lui explique que chacun de ces objets a fait face à la même adversité : de l’eau bouillante. Chacun a réagi différemment. Les carottes sont arrivées fortes et dures. Cependant, après avoir été soumises à l’eau bouillante, elles se sont ramollies et sont devenues faibles. Les œufs étaient fragiles. Leur coquille mince protégeait leur liquide intérieur, mais après 96
avoir passé du temps dans l’eau bouillante, ils sont devenus plus durs à l’intérieur. Les grains de café moulu étaient uniques, quant à eux. Après avoir été soumis à l’eau bouillante, ils ont changé l’eau. Lynda, lequel de ces trois objets es­tu ? Quand l’adversité frappe à ta porte, comment réagis­tu? Es­tu une carotte, un œuf ou un grain de café ? Souviens­toi de ceci : Lequel suis­je? Suis­je la carotte qui semble forte, mais qui devient molle et perd de sa force devant la douleur et l’adversité ? Suis­je un œuf qui débute avec un cœur malléable mais qui change quand la situation se réchauffe? Ai­je un esprit fluide, mais après un décès, une rupture, une difficulté financière ou un autre défi, suis­je devenue plus dure et fermée? Est­ce que ma coquille me rassemble, mais du côté intérieur, suis­je amère et dure avec un esprit rigide et un cœur de pierre ? Ou suis­je un grain de café ? Le grain, en fait, change l’eau chaude, la circonstance qui amène la douleur. Lorsque l’eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, quand les choses semblent être les pires, tu deviens meilleure et tu changes la situation autour de toi. Quand les temps semblent les plus sombres et que les difficultés sont les plus grandes, est­ce que tu t’élèves à un autre niveau? Comment gères­tu l’adversité? Es­tu une carotte, un œuf ou un grain de café ? Puisses­tu avoir suffisamment de joie pour te rendre douce, suffisamment de défis pour te rendre forte, suffisamment de peines pour te garder humaine, et suffisamment d’espoir pour te garder heureuse. Depuis ce jour‐là, Lynda ne regarde plus le café dans sa tasse de la même manière. Les gens les plus heureux n’ont pas nécessairement le meilleur de tout. Soyons tous des grains de café !!! 97
Les Quatre Garçons http://conscience‐musulmane.over‐blog.com/article‐une‐histoire‐remplie‐de‐sagesse‐114478451.html Cette histoire vient vous parler d'un homme qui est le père de 4 garçons. Il voulait apprendre à ses fils à ne point juger précipitamment. Pour cela il les envoya faire une enquête personnelle pendant laquelle ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier. Le premier fils partirait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne. Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu'ils avaient vu. Le premier fils dit que l'arbre était noir, affreux, tout plié et que ses branches étaient tordues. Le second dit : "Non, il était couvert de pousses vertes et plein de belles promesses". Le troisième avait un point de vue bien différent : "il était plein de fleurs agréables à sentir et je l'ai trouvé majestueux, c'était l'arbre le plus gracieux que je n'avais jamais vu". Le benjamin secoua sa tête pour leur faire remarquer que son observation n'était pas du tout la même : "les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus, plein d'engagements et d'espoirs". Le brave homme leur dit alors : "mes fils vous avez tous raison. Eh oui, vous êtes tous allés voir ce poirier à une saison différente et chacun d'entre vous a vu une seule période de la vie de cet arbre". Il leur dit aussi : "vous ne pouvez pas juger un arbre en seulement une saison, ni un être humain sur une impression. L'essence de ce qu'ils sont en réalité ne peut être connue en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc. Ils peuvent seulement être appréciés que bien plus tard dans leur existence. Si vous abandonnez en hiver alors vous manquez inévitablement la promesse du printemps la beauté de l'été et l'accomplissement de l'automne. Ne laissez pas le chagrin d'une saison détruire toute la joie de ce qui est encore à venir. Ne jugez pas la vie à cause d'un passage difficile. Persévérez et n'évitez pas les chemins caillouteux qui se présentent à vous car, soyez‐en sûrs, l'avenir est plein de promesses parce que tout change éternellement. Vivez simplement, aimez généreusement, prenez soin de vous et des autres grandement. Parlez poliment, respectueusement et gentiment puis laissez le reste à Dieu et à la Source. 98
Le bonheur vous garde doux et en beauté, les expériences vous fortifient et les larmes vous rendent humain. Les échecs préservent votre humilité et les succès vous font briller, mais seulement Dieu et la Source de la Vie vous permettent de faire tout ça. 99
L’Ane http://www.eternelpresent.ch/petites_histoires.html Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon. Ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne. Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits. Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu. Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été étonné que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter! La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais... Il ne faut jamais abandonner! Secouez‐vous et foncez! Rappelez‐vous les cinq règles simples! Pour être heureux: 1. Libérez votre cœur de la haine. 2. Libérez votre esprit des inquiétudes. 3. Vivez simplement. 4. Donnez plus. 5. Attendez moins. A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres. 100
Qui êtes­vous ? http://www.eternelpresent.ch/petites_histoires.html Une femme était dans le coma et se mourrait. Elle eût soudain l'impression qu'on l'amenait au ciel et qu'elle se trouvait au lieu du jugement. " Qui êtes‐vous?" demanda une voix. "Je suis la femme du maire" Répondit‐elle. " Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la femme, mais bien qui vous êtes." "Je suis la mère de quatre enfants." " Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la mère, mais bien qui vous êtes." "Je suis maîtresse d'école." " Je ne vous ai pas demandé qu'elle est votre profession, mais bien qui vous êtes." Et cela continua ainsi, quelque fût sa réplique, elle ne sembla pas fournir de réponse satisfaisante à la question." Qui êtes‐vous?" "Je suis chrétienne." " Je ne vous ai pas demandé votre religion, j'ai demandé qui vous êtes." "Je suis celle qui est allée tous les jours à l'église et qui a toujours aidé les pauvres et les miséreux." " J’ai demandé non ce que vous avez fait, mais qui vous êtes." Elle a manifestement échoué à l'examen, puisqu'on l'a renvoyée sur terre. Quand elle se remit de sa maladie, elle décida de découvrir qui elle était. Et cela fit toute la différence. Votre tâche consiste à être. Pas à être quelqu'un, pas à n'être personne, parce que cela implique avidité et ambition; pas à être ceci ou cela et ainsi devenir conditionné, mais juste à être. 101
Le conte du grand­père qui n'aimait pas les gâteaux Jacques Salomé : Contes à aimer... Contes à s'aimer, Source: www.camee.ca La pudeur ne vise pas à nier ses sentiments, mais elle permet de mieux les intérioriser pour les offrir au plein de sa conscience. Il était une fois un vieux grand‐père qui assistait au repas de mariage de sa dernière petite‐fille. Il était heureux, serein, apaisé devant le merveilleux spectacle de toute sa famille réunie. Leur joie, leur bonheur à tous l'entouraient d'une émotion tendre. Comme elle était belle, sa petite‐fille dans une éblouissante robe blanche ! Elle riait de bon cœur en découpant avec son jeune époux la somptueuse pièce montée toute scintillante de caramel blond et de dragées roses. « Servez‐vous tous et faites passer à vos voisins de table », disait‐elle en déposant les choux tout rebondis de crème sur les assiettes chaudes. Quand la petite‐fille passa l'assiette à son grand‐père : « Tiens, Pépé Paco! Prends donc du gâteau ! Mais non ! Fais passer le plat, l'interrompit sa mère, toujours attentive, tu sais que Pépé n'aime pas les gâteaux. Il y eut un instant de silence et l'on entendit soudain la voix joyeuse du grand‐père : Mais oui ! J’aime les gâteaux. Tiens, je vais prendre ce beau chou‐là. Regard stupéfait de sa fille. « Comment ça, tu aimes les gâteaux ? Mais tu n'as jamais aimé les gâteaux ! Moi ta fille, j'ai cinquante ans et je ne t'ai jamais vu manger un gâteau de toute ma vie.. « De ta vie à toi, ma fille, oui…Mais pas de la mienne ! C'est que je les aime, les gâteaux ! J'ai toujours aimé les gâteaux… Seulement, nous étions si pauvre quand vous étiez petits avec tes sœurs et ton frère, tu le sais bien…Des gâteaux, votre mère ne pouvait en acheter qu'une fois de temps en temps, et encore seulement les dimanches de fête… Elle en prenait un pour chacun, c'est sûr, mais moi, quand je voyais tes yeux à toi, ma toute petite, quand tu venais t'asseoir sur mes genoux et que tu dévorais ton gâteau avec tant de plaisir, mon plaisir à moi, tu vois, c'était de te regarder manger mon gâteau que je te donnais si volontiers. Et j'ajoutais toujours 102
pour que ton plaisir soit complet : " Mange ma petite petitoune, va !…moi je n'aime pas les gâteaux : " Le grand‐père en disant cela souriait tendrement, dodelinant doucement de la tête. Il dit encore en riant franchement : « Tiens, ma fille, aujourd'hui c'est fête, donne‐moi aussi celui qui reste sur le plat, là… D'ailleurs il va finir par tomber si tu continues à trembler comme ça ! Tu as froid ou c'est l'émotion de marier ta fille ? Il arrive quelquefois que les cadeaux d'amour mettent de longues années avant d'être reconnus comme tels. Il suffit parfois d'un moment de tendresse, qui vient se poser sur un souvenir avec la délicatesse d'un pétale de fleur pour qu’ils se révèlent au grand jour. 103
Deux loups http://www.lienspsy.com/histoires2009/histoires14.php Un soir un Cherokee racontait à son petit‐fils la bataille qui fait rage à l'intérieur de l'homme. "Mon fils, lui dit‐il, c'est la bataille entre deux loups à l'intérieur de chacun de nous L'une est le Mal. C'est la colère, l'envie, la jalousie, le chagrin, le regret, l'avidité, l'arrogance, s'apitoyer sur son sort, la culpabilité, le ressentiment, l'infériorité, les mensonges, la fausse fierté, la supériorité, et l'ego. L'autre c'est le Bien. C’est la joie, la paix, l'amour, l'espoir, la sérénité, l'humilité, la gentillesse, la bonhomie, l'empathie, la générosité, la vérité, la compassion, la foi. Le petit‐fils y réfléchit pendant une minute et demanda alors à son grand père: "Quel loup gagne?" Le vieux Cherokee lui répondit: "Celui que tu nourris" 104
Le changement http://www.lienspsy.com/histoires2009/histoires5.php Un jour, un non‐voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription : "Je suis aveugle, aidez‐moi, s'il vous plaît ". Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, Il tourna et y écrivit une autre phrase. Le même après‐midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau étai plein de monnaie et de billets. Le non‐voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté. Le publicitaire répondit : " Rien qui ne soit faux, j'ai seulement réécrit ta phrase d'une autre manière. Il sourit et s'en alla. Le non‐voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit : "Aujourd'hui, c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir". Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux. 105
La pauvreté http://nourislam.over­blog.net/categorie­1206275.html Un jour un homme est venu se plaindre auprès d'un cheikh de son extrême pauvreté, il lui dit qu'il était dans une grande détresse et préférerait la mort à une telle vie. Le cheikh lui demanda : " Voudriez vous échanger vos yeux contre dix mille dirhams." Il répondit : " Certainement pas. " Le cheikh dit encore : " Voudriez vous échanger votre langue contre dix mille dirhams ? » L'homme dit : "Naturellement pas." Le cheikh dit : " Seriez vous d'accord d'avoir vos mains et pieds coupés en échange de vingt mille dirhams." L'homme répondit que "Non." Le cheikh demanda : " Seriez vous prêt a perdre l'esprit en échange de dix mille dirhams ? " L'homme répondit qu'il n'y était pas disposé. À ceci, le cheikh lui dit : "N'avez‐vous pas honte de vous‐même ? Vous admettez qu'Allah vous a accordé tant de cadeaux précieux, dont la valeur selon votre propre évaluation, excède cinquante mille dirhams et vous vous plaignez de la pauvreté ! " 106
Vie de pêcheur Auteur inconnu, Source : http://www.camee.ca/vie_de_pecheur.htm Dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. Sur le quai, un Américain admiratif complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et en bon représentant de la culture "tayloriste" lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer. "Pas très longtemps ", répond le Mexicain. "Mais alors, pourquoi n'êtes vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ?", demande l'américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L'Américain demande alors : " Mais que faites‐vous le reste du temps ?" "Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie..." L'Américain l'interrompt : "J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider : Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut‐être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires !" Le Mexicain lui demande alors : "Combien de temps cela prendrait‐il ?" "15 à 20 ans ", répond l'Américain. "Et après ?" 107
"Après, c'est là que ça devient intéressant ", répond l'Américain en riant : Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions de dollars !" "Des millions ? Mais après ?" "Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme, et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis !" 108
La colombe et les flocons http://www.metamorphoses.li/contes/blog
"Dis‐moi combien pèse un flocon de neige ?", demanda la mésange charbonnière à la colombe. "Rien d'autre que rien", fut la réponse. Et la mésange raconta alors à la colombe une histoire : "J'étais sur la branche d'un sapin quand il se mit à neiger. Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n'avais rien de mieux à faire, je commençais à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais. Il en tomba 3 751 952. Lorsque le 3 751 953 ième tomba sur la branche (rien d'autre que rien, comme tu l'as dit), celle‐ci cassa". Sur ce, la mésange s'envola. La colombe, une autorité en matière de paix depuis l'époque d'un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement : "Peut‐être ne manque‐t‐il qu'une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix ?" 109
Les gros cailloux de la vie ! Auteur inconnu http://gigistudio.over-blog.com/article-2201541.html
Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur La planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord‐américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière ". Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience". De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda: "Est‐ce que ce pot est plein?". Tous répondirent : "Oui". Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?". Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda: "Est‐ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondît: "Probablement pas!". "Bien!" répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est‐ce que ce pot est plein?". Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent: "Non!". "Bien!" répondît le vieux prof Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le 110
veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez‐vous, plus de choses à faire". "Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie?" "Votre santé?", "Votre famille?", "Vos ami(e)s?", "Réaliser vos rêves?", "Faire ce que vous aimez?", "Apprendre?", "Défendre une cause?", "Relaxer?", "Prendre le temps...?", "Ou... toute autre chose?" "Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous‐même la question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?" Ensuite, mettez‐les en premier dans votre pot (vie)" D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle. 111
La Mort http://www.yabiladi.com/forum/nectar‐histoire‐sagesse‐4‐4676727.html Un homme perturbé par un rêve qu'il avait fait la veille se rendit chez un Cheikh afin que ce dernier tente de le lui interpréter. Il lui raconta son rêve : « Dans mon rêve j'ai vu un lion qui me pourchassait. Il m'a couru après jusqu'à un arbre dans lequel j'ai pu grimper et ainsi lui échapper! Ensuite, je me suis assis sur une branche et en jetant un regard vers le sol j'ai aperçu le lion qui m'avait suivi et attendait calmement que je descende... Soudain derrière moi, j'ai aperçu deux rats rongeant la racine de la branche sur laquelle j'étais assis. L'un des deux rats était noir, l'autre était blanc. La branche allait céder d'un moment à l'autre. Puis j'ai vu un énorme serpent noir s'installer juste en dessous de moi, et ouvrir grand sa bouche en attendant que je tombe dedans. Je cherchais alors quelque chose sur quoi je pouvais m'accrocher pour échapper à mes prédateurs. C'est alors que j'ai aperçu, sur une branche au dessus de moi, une ruche dont les gouttes de miel tombaient les unes après les autres. J'ai attrapé une goutte qui m'a parût si délicieuse que j'en ai voulu une autre puis une autre. La seule chose qui m'inquiétait sur le moment c'était les abeilles, je me concentrais uniquement sur la ruche afin d'éviter les abeilles et ainsi récupérer le nectar. Je fini par me perdre dans la douceur du miel, oubliant les deux rats grignotant la branche, oubliant le lion couché sur le sol, et oubliant le serpent ouvrant sa bouche juste en dessous de moi. Puis je me suis réveillé! » Le Cheikh lui dit : « Le lion que tu as vu est ta mort. Elle te suivra où que tu ailles même si tu l'oubli. Le rat noir est la nuit, le blanc est le jour. Ils te tournent autour l'un après l'autre, et grignotent le temps qu'il te reste à vivre pour te rapprocher de la mort. L'énorme serpent noir est ta tombe. Elle est là, elle attend juste que tu tombes. La ruche est le monde, son miel est la luxure et les jouissances de ce monde. Nous cherchons à obtenir ces luxures, nous y goûtons, puis très vite nous y prenons goût. Jusqu'à ce que cette quête devienne une priorité... Nous nous perdons alors dans ce monde, et nous oublions le temps... nous oublions la mort! » . 112
Les deux frères http://www.yabiladi.com/forum/histoire‐sagesse‐reconciliation‐4‐4689372.html Voici l'histoire de deux frères qui s'aiment beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme. Jusqu'au jour où, un conflit éclata entre eux. Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu'au jour où il y eut une vive discussion entre eux. Puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines. Un jour quelqu'un frappe à la porte du frère aîné. C'était un homme à tout faire qui cherchait du travail; quelques réparations à faire. “Oui, lui répondit‐il, j'ai du travail pour toi. Tu vois, de l'autre côté du ruisseau vit mon petit frère. Il y a quelques semaines il m'a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.” L'homme répondit: “Je crois que je comprends la situation.” L'homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine. Quelques jours plus tard, lorsqu'il revint de la ville, l'homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise! Le grand frère fut totalement bouleversé. Au lieu d'un mur de deux mètres de haut, il avait plutôt construit un magnifique pont. Précisément à ce moment, le petit frère sortit de sa maison et courut vers le grand frère en s'exclamant: “Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t'ai fait! Je suis fier de toi! Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l'homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. “Non attends! Lui dirent‐ils. Il y a ici du travail pour toi.” Mais il répondit: “Je voudrais bien rester, mais j'ai encore d'autres ponts à construire!” Soyons des constructeurs de ponts entre les hommes et nous saurons les réconcilier bi idnillah! 113
L'homme aux quatre femmes http://aliimran.actifforum.com/t37‐petites‐histoires‐de‐sagesse‐rappels Il était une fois un riche commerçant qui avait 4 femmes. La 4ème femme, C'est celle qu'il aimait le plus. Il l'ornait avec de luxueuses robes et la traitait avec délicatesse. Il prenait grand soin d'elle et ne lui offrait que le meilleur. La 3ème femme, elle aussi il l'aimait beaucoup Il était très fier d'elle et voulait toujours la mettre en valeur auprès de ses amis. Cependant, le commerçant craignait toujours le fait qu'elle puisse partir avec un autre homme. Il aimait aussi sa 2e femme. C'était une personne très prévenante, toujours patiente et elle était la confidente du commerçant. Chaque fois qu'il rencontrait des problèmes, il se tournait vers elle et elle l'aidait toujours à s'en sortir. La 1ère femme était une partenaire très loyale, elle avait aussi bien contribué à maintenir ses richesses qu'à prendre grand soin de sa maison. Pourtant, le commerçant ne l'aimait pas alors qu'elle l'aimait profondément, il lui prêtait à peine attention. Un jour, le commerçant tomba malade. Il avait le pressentiment qu'il allait mourir bientôt. Il pensa à sa luxueuse vie et se disait, "maintenant j'ai 4 femmes, mais quand je mourrais, je serai seul, quel solitaire je serai !" Donc, il demanda à sa 4e femme : "Je t'aime le plus, je t'ai doté des plus fins habits et pris grand soin de toi. Maintenant que je meurs, voudras‐tu me suivre pour me tenir compagnie ?" ‐ "Nulle part!" répondit la 4ième femme. Et elle s'en alla sans un autre mot. La réponse coupa le cœur du commerçant comme un couteau tranchant. Le triste commerçant demanda alors à sa 3e femme : "Je t'ai beaucoup aimé toute ma vie. Maintenant que je meurs, voudras‐tu me suivre et me tenir compagnie?" ‐ "Non ! " Répondit la 3e femme. "La vie est si belle ici! Je me remarierais quand tu mourras !" Le cœur du commerçant se brisa. Alors il demanda à sa 2e femme : "je me suis toujours tourné vers toi et tu m'as toujours aidé. Maintenant j'ai à nouveau besoin de ton aide. Quand je mourrais, est ce que tu me suivras et tu me tiendras compagnie?" "Je suis désolée, je ne peux pas t'aider!" Répondit la 2e femme. "Dans le meilleur des cas, je ne peux que t'accompagner vers la tombe." La réponse tomba comme du tonnerre et le commerçant fût dévasté. Alors appela une voix : " j'irai avec toi, Je te suivrai là où tu iras" Le commerçant leva les yeux, ce fut sa 1e femme. Elle était si maigre, comme si elle souffrait de malnutrition. Très touché, le commerçant disait : "j'aurais du prendre beaucoup mieux 114
soin de toi pendant que je pouvais!" Réellement nous avons tous 4 femmes dans notre vie. La 4e femme, c'est « notre corps », nous nous donnons tant de mal pour prendre soin de lui, il nous laissera tomber quand nous mourrons. Notre 3e femme c'est nos biens et nos richesses. Quand nous mourrons, Ils iront à d'autres. La 2e femme, c'est notre famille et nos amis. Très proche de nous comme ils l'avaient été durant notre vie, le mieux qu'ils puissent pour nous c'est de nous accompagner à la tombe. La 1e femme, quelque chose que je ne peux pas voir, c'est mon âme en fait. Souvent négligée dans notre quête de biens matériels et de plaisirs sensuels. C'est la seule chose qui nous suivra réellement là où nous irons. C'est peut‐être une bonne idée de la cultiver et de la fortifier maintenant plutôt que d'attendre jusqu'à ce que nous soyons sur le lit de la mort pour le regretter. 115
Mediter http://www.votre­efficacite­personnelle.com/histoires­a­mediter­la­sagesse/ N’oubliez pas que la vie n’est ni juste ou injuste, mais qu’elle dépend de votre regard sur les choses. Ne privez personne d’espérance, cela peut‐être la seule chose que la personne possède. Ne prenez aucune décision quand vous êtes fâché. Ne perdez jamais le contrôle de vous‐même, respirez…… Vous êtes tel que vous respirez. Laissez tomber la haine et la rancœur, elles font plus de mal à vous‐même qu’aux autres. Plutôt que de les critiquer, faire l’éloge de ceux qui vous entourent. Traitez les autres comme vous voulez qu’on vous traite. N’oubliez pas que certaines choses ne peuvent revenir en arrière : la parole qui blesse, le temps qui passe, l’opportunité qui se présente…. Faite une seule chose à la fois. Ne commencez pas une nouvelle tâche avant que la précédente soit terminée. Ne laissez pas les choses en suspens, faite ce qui a à faire au moment précis où cela doit être fait. Ne craignez pas de dire «Je ne sais pas» et «je regrette». Reconnaissez vos erreurs. Ne craignez pas de perdre une bataille, si cela vous conduit à atteindre la victoire. Méfiez‐vous de celui qui n’a rien à perdre. Apprenez à dire non avec courtoisie et aisance. Dépensez moins que ce que vous gagnez. Surveillez votre posture physique. Regardez les gens dans les yeux. Apprenez à écouter, cultivez cet art. Pensez à dire «S’il (te) vous plait» et «Merci» à chaque occasion qui se présente. Apprenez à garder les secrets. Ne croyez pas tout ce que vous entendez, gardez le recul nécessaire pour trier l’utile et le vrai. Ne racontez pas ce que vous entendez, ne dite pas tout ce que vous pensez sans y réfléchir. 116
Choisissez bien vos amis, de là dépend une grande partie de votre bonheur. Gardez vos amis et entretenez l’amitié par des petits gestes pensées et actions. Regardez le jour se lever le plus souvent possible. 117
La Grenouille http://meteogottes.positifforum.com/t581­tres­beaux­textes­des­lecons­de­vie­a­mediter Il était une fois une course ... de grenouilles L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença. En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles puissent atteindre la cime, et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre : "Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais!" Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper avec fougue et enthousiasme et les gens continuaient : "... Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais!..." Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister. A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, atteignait le haut de la cime. Les autres voulurent savoir comment elle avait fait. L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve. Et découvrit qu’elle... était sourde ! En résumé : ...N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives... car elles volent les meilleurs espoirs de votre cœur! Rappelez‐vous pour toujours du pouvoir qu’ont les mots que vous entendez ou que vous lisez. 118
La Beauté de l’Ame http://meteogottes.positifforum.com/t581­tres­beaux­textes­des­lecons­de­vie­a­mediter En marchant sur le trottoir, un étranger me bouscule en passant près de moi ! "Oh excusez‐moi " lui dis‐je ! Il me répond : "Je vous demande pardon aussi, je ne vous avais pas vu ! Nous étions vraiment polis l'étranger et moi. Nous avions échangé de belles paroles, et nous avons repris notre chemin en se laissant sur un" Au revoir ! " Une fois à la maison... Une histoire différente se passa. Comment traitons‐nous les amours de notre vie... les jeunes et les plus âgés ? Y avez‐vous pensé ? Plus tard dans l'après‐midi, tout en préparant le souper, mon fils arriva derrière moi et resta figé là, sans un mot. En me retournant brusquement, je l'ai fait tomber. "Pousse‐toi de là, " Lui dis‐je avec colère, ‐ "toujours dans mes jambes" ! Il se retourna et s'en alla le coeur brisé. Je n'avais pas réalisé la peine que je venais de lui faire. Vers la fin de la soirée, j'allai me coucher et…Quand une douce voix, venant de, l’au‐delà.... me dit : "Pourquoi est‐ce si facile d'être plein de gentillesse envers les étrangers et ne pas être capable de le faire pour les gens près de toi qui t'aiment et que tu aimes ? " Lève‐toi et vas voir sur le plancher de la cuisine. Tu y trouveras un joli bouquet de fleurs près de la porte d'entrée… ce sont les fleurs que ton fils t'avait apportées dans la journée. Il a cueilli lui‐même ces fleurs pour toi : Il y en a de couleur rose, jaune et bleue. Ce que tu n’as point compris, c’est qu’il était arrivé derrière toi sans bruit pour ne pas dévoiler la surprise qu'il voulait te faire. Mais tu n'as jamais vu les larmes couler de ses yeux quand tu lui as dit de partir. "Je me levai pour aller voir près de la porte d'entrée et vis le joli bouquet de fleurs par terre. C'est à ce moment, que je commençai à me sentir vraiment mal, alors mes yeux se remplirent de larmes... Sans faire de bruit, je me rendis près du lit de mon fils et lui dis : "Réveille‐toi trésor, réveille‐toi ! ". "Est‐ce les fleurs que tu as cueillies pour moi aujourd'hui ?" Il sourit et me répondit : " J’ai trouvé ces fleurs près d'un arbre et je les ai cueillies car je trouvais qu’elles étaient belles…. comme toi maman ! Je savais que tu les aimerais, spécialement les bleues car je sais que tu aimes le bleu." Je lui dis : " Mon fils, je suis vraiment désolée de la façon dont j'ai agi avec toi aujourd'hui". ‐ Je n'aurais jamais dû crier après toi comme je l'ai fait". Il me répondit : " Oh, Maman, c'est ok. ‐ Je t'aime quand même tu sais !" " Mon fils, je t'aime aussi et j'adore tes fleurs et spécialement les bleues". Un grand moment de tendresse nous unit alors. J'ai appris ce jour là, à faire attention à mes proches autant et sinon plus qu'aux étrangers. 119
Le Petit Tailleur de Pierres http://bookstory.over­blog.com/article­le­petit­tailleur­de­pierres­histoire­em­107053336.html Tailleur de pierres, c'est un dur métier. Il demande le la force, de l'endurance, de la concentration et les moins résistants se voient obligés d'abandonner leur tâche. Notre petit tailleur de pierre était lui bien courageux et sa persévérance le poussait à taper encore et encore contre cette montagne immense sur laquelle il travaillait. Cependant, la matinée avait déjà été longue, l'après‐midi ne faisait que commencer et le soleil, à son zénith, était alors trop généreux. "Ce soleil me manque bien souvent, mais aujourd'hui il est épuisant" se disait le petit tailleur de pierres. Il se mit à rêver aux caprices de l'astre qui marquait de sa lumière l'heure du réveil et celui de la quille. Mais qui le réveillait, lui, le soleil ? Et comment faisait‐il pour monter aussi haut ? "J'aimerais être le soleil pour voir ce qui se passe de tout la haut" prononça à voix haute notre travailleur harassé. Ses paroles furent entendues et d'un éclair blanc l'envieux se trouva à la place qu'il convoitait. Le paysage de là‐haut était bien surprenant et sa montagne tout en bas ne semblait plus si grande à présent. Heureux de donner de la lumière à chacun il brillât de toutes ses forces et de toute sa beauté. Il put faire dorer le blé, séduire les tournesols, réchauffer les cours d'eau pour le plus grand bonheur de ceux qui restaient en bas à travailler la terre et qui après leur labeur purent profiter d'un bain. Son enthousiasme fût rompu lorsque quelques nuages vinrent parer ses rayons et lui cacher la vue. "Les nuages ont donc un pouvoir que je n'ai pas !" se dit le petit tailleur de pierres qui envia tout à coup la légèreté et la pureté des perturbateurs. "A quoi sert‐il d'être le soleil si c'est pour rester derrière un rideau ? J'aimerais être nuage pour adoucir cette chaleur qui me faisait tant souffrir" et le miracle s'accomplit de nouveau. Flottant au‐dessus des hommes pour leur faire un peu d'ombre, au‐dessus des champs pour leur donner un peu de pluie notre nuage voyageait tranquillement. Il s'amusait à changer de forme pour faire rêver les enfants qui, allongés dans un pré, y devinaient des ours, des indiens et toutes sortes d'objets. 120
C'est alors que surpris, il prit de la vitesse et commençât à se disperser. Il comprit soudain ce qui lui arrivait. Le vent s'était levé et chassait de son souffle le coton trop léger de ces nuages blancs. "Me voilà maintenant incapable de contrôler ma course" se dit‐il, malheureux de quitter les enfants. "Pourrais‐je être le vent puisque c'est lui le plus fort ?" – Exhaussé ! Voilà donc notre petit tailleur de pierres sprintant au ras des herbes et des épis d'argent. Faire voler les casquettes et faire vibrer les feuilles, en voilà un loisir qui promet du bon temps. Il chassa les nuages et sécha les habits que les mamans étendaient alors qu'il distrayait leurs bambins. Sa course s'arrêta net alors qu'il s'éloignait du village pour voir ce qu'il y aurait plus loin de distrayant. Un mur de pierres se dressait devant lui ne le laissant plus passer que par de rares interstices. Le barrage était si fort, si puissant, que le vent s’en trouvait bien impuissant. Il avait trouvé son maitre, la montagne le dominait. « A quoi me sert‐il d’être le vent si une montagne m’arrête ? Elle est si grande, si belle, j’envie sa majesté » Sa majesté il fût dans le même éclair blanc qui le changea plus tôt en un soleil brillant. Bien encré dans sa terre et plus fort que tout, il résistait maintenant à tous les éléments. Autour de sa cime tournaient quelques rapaces, sur ses flancs poussait une riche végétation abritant des rongeurs et des ours géants et à ses pieds pâturaient dans une herbe bien grasse un bétail surveillé par un chien et son maitre. Qu’il se sentait bien, enfin à sa place, fort, grand… rien n’aurait pu être aussi parfait jusqu’au moment où il sentit une douleur constante, une douleur qui le lance au rythme régulier d’un métronome insupportable qui, petit à petit, le creusait. C’était un petit tailleur de pierre qui trimait à sa tâche, relevant et abattant sa pioche comme cravache sur le train du cheval courant en supportant le poids de son bourreau cognant tambour battant… … Toujours, nous souhaitons être ce que nous ne sommes pas… à tort ! 121
Le Château de Sable L'été, lorsque je suis sur la plage, j'apprécie presque autant les baignades que l'observation de la multitude s'éclaboussant, courant, criant, bronzant. Je me souviens avoir passé des heures à regarder ainsi des enfants jouer loin des vagues, là où le sable commence à sécher. Ils construisaient des châteaux et chacun défendait le sien, proclamant : "Ce château est à moi." J'admirais la puissance de leur imagination : pas un moment ils ne songeaient à l'aspect éphémère de leurs constructions. Ils étaient "réellement" propriétaires de châteaux. D'ailleurs, comme dans une citée bien organisée, les biens étaient séparés les uns des autres et la petite bande n'admettait pas d'erreur quant au dépassement des limites de territoire. L'un des enfants, pourtant, plus téméraire, attaque à coup de pied le château du voisin, le détruisant complètement. Le propriétaire, en rage, tire les cheveux de l'agresseur, lui donne des claques et braille: "Il a détruit mon château. Venez, vous autres, aidez‐moi à le punir." Une horde vient à la rescousse. Ils frappent le criminel tombé au sol... Vaguement conscients que justice a été faite, ils recommencent à jouer avec leurs châteaux, chacun avertissant : "Ce château est à moi et à personne d'autre. N'approchez pas ! N'y touchez pas!" Je les ai observé très tard, jusqu'à ce que le soleil tombe et que les vagues viennent lécher les premiers contreforts de leur royaume de sable. Lorsqu'il a commencé à faire sombre, les enfants ont pris pelles et seaux et sont rentrés chez eux. Nul ne se souciait plus de ce qui pouvait arriver à son château. L'un piétine une construction, l'autre renverse la sienne de ses propres mains. Plus personne ne se plaint. ..................................................................................................... Et nous? Sommes‐nous si différents de ces enfants? 122
Nous nous sentons tous propriétaires de nos maisons, de nos voitures, parfois même des personnes avec qui l'on vit. Nous serions prêts à défendre nos biens par la violence s'il le fallait. Pourtant, comme ces enfants, nous sommes impliqués dans un jeu dont nous fixons arbitrairement les règles, mais pour lequel il n'y aura aucun gagnant. Car, comme la mer qui vient inexorablement détruire les châteaux de sable, le temps nous rattrapera et nos biens disparaîtront. Il faut donc savoir voyager léger et n'accorder aux biens matériels que l'importance qu'ils méritent. 123
LE CHEMIN QUI NOUS MÈNE Le week‐end dernier fut particulièrement beau. Tôt le matin, je décidais d'aller à pied rendre une visite à des amis que je n'avais pas vus depuis longtemps. Je n'ai pas encore fait installer le téléphone dans ma maison de campagne et je ne pouvais pas m'assurer que mes amis étaient chez eux avant de les rejoindre. Tant pis, j'ai chaussé mes tennis et me suis mis en route. Sur le chemin, je n'ai rencontré personne. J'ai pu marcher tranquillement m'enivrant des senteurs de la nature en fleur et appréciant le calme de la campagne baignée de soleil. Je me demandais tout de même si mes amis seraient chez eux. Le chemin était long et j'ai eu le temps d'aborder tranquillement les idées de mon prochain livre: j'ai pensé au titre, j'ai décrit plus précisément le plan, j'ai peaufiné les idées. J'ai également eu l'occasion de faire le vide, de ne pas penser, de vivre ce qui s'offrait à moi: des choses simples comme la chaleur sur ma peau, le plaisir de ressentir l'appétit qui faisait gargouiller mon ventre, la soif, la douleur que je parvenais à surpasser pour avancer...Arrivé à l'entrée du village, je me suis dirigé vers la maison de mes amis. J'ai sonné 3 fois. Personne n'a répondu. J'aurais dû me douter qu'avec un soleil pareil ils étaient eux aussi partis en ballade. Et pourtant... je n'ai pas été déçu un seul instant ! J'ai marché jusqu'au port, je me suis assis sur un banc en pierre et j'ai souri en repensant aux kilomètres que j'avais parcourus... pour rien ! Vous aussi, vous avez certainement eu l'impression un jour ou l'autre, d'avoir fait des efforts, d'avoir donné sans retour, d'avoir marché vers un but que vous n'étiez pas certain d'atteindre. Mais le but est‐il plus important que le chemin parcouru ? Trop souvent, concentrés sur le but, nous oublions de jouir de l'instant et d'apprécier le voyage. "Ne pas avoir le temps de méditer, c'est ne le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche." pas avoir A. Sertillange "Notre éducation actuelle est lamentable, car elle nous apprend à aimer la réussite et non ce que nous faisons. Le résultat a pris davantage d'importance que le chemin qui y mène." Jiddu Krishnamurti 124
LE VIEIL HOMME ET LE TEMPS. source : http://www.club­positif.com Ce jour là, comme tous les vendredis, je fais mes courses au supermarché du quartier. Et, comme souvent, je suis pressé, filant entre les rayons à l'allure d'un bolide, faisant à peine attention à ce que j'achète. En entrant, je croise un couple de personnes âgées. Ils semblent un peu ridicules dans leurs costumes du dimanche, se déplaçant avec lenteur, lui tirant un cabas sur roulette, elle s'accrochant désespérément au veston de son mari. Je les retrouve dans chaque rayon. L'allure que leur impose le grand âge est irritante, j'aimerais passer devant, mais leur caddy bouche toujours le passage. A plusieurs reprises, je fonce avant qu'ils ne s'engagent, de peur qu'ils ne me passent devant et ne me retardent davantage. Dans l'urgence, je laisse mon caddy au milieu de l'allée et je fonds sur les packs de bouteilles d'eau, j'en prends un, deux... Je n'ai pas entendu venir le couple paisible qui derrière moi traîne les pieds sans bruit, et je manque de renverser le grand‐père qui stoppe net alors que je manœuvre pour porter mes bouteilles dans le caddy. Je suis confus mais, toujours très pressé, je lance un bref « Ah... excusez‐moi, je ne vous avais pas vu ». Le grand‐père lève la tête, me sourit et d'un ton à la fois aristocratique et doux me dit : « Je vous en prie Monsieur, nous avons tout notre temps ». « Nous avons tout notre temps »... la phrase résonne dans ma tête. Je termine mes emplettes à 100 à l'heure, mais arrivé dans la voiture, je reste songeur. Je repense à ce qu'a dit le vieil homme : il doit avoir 80 ans passés et il dit avoir le temps ! Quelle leçon pour tous ceux qui, comme moi, agissent trop souvent comme si leur dernière heure était proche... Depuis, je l'entends souvent me dire « Nous avons tout notre temps ». Je me donne le droit d'avoir tout mon temps, car mon temps est à moi et c'est moi qui décide ce que je fais de mon temps et non le temps qui me guide ma conduite. « C'est au moment où l'on n'en a pas le temps qu'on devrait se détendre.» ....Sydney Harris. 125
AINSI VA LA VIE ! source inconnue Il était une fois... un garçon qui vint au monde malade. D'une maladie qui n'avait pas de cure. Il avait 17 ans et pouvait mourir à n'importe quel moment. Il vivait toujours chez sa mère, sous l'œil attentif de cette dernière. C'était dur et il décida de partir seulement pour une fois. Il demanda la permission à sa mère qui la lui donna. En marchant dans son quartier, il vit beaucoup de boutiques. En passant devant un magasin de musique et en regardant la vitrine il nota la présence d'une fille très tendre de son âge. Ce fut le coup de foudre. Il ouvrit la porte et entra en ne regardant qu'elle. En s'approchant peu à peu, il arriva au comptoir où elle se trouvait. Elle le regarda et lui demanda en souriant: "Je peux t'aider?" Il pensa que c'était le plus beau sourire qu'il avait vu de toute sa vie. Il sentit le désir de l'embrasser en ce même instant. Il lui dit en bégayant: " Oui, heeeuuu,... J'aimerais acheter un CD". Sans réfléchir, il prit le premier qu'il vit et lui donna l'argent. " Tu veux que je te l'emballe?" demanda la fille en souriant de nouveau. Il répondit que oui, en bougeant la tête, et elle alla dans l'arrière‐boutique pour revenir avec le paquet emballé et le lui remettre. Il le prit et sortit du magasin. Il s'en alla à sa maison, et depuis ce jour, dorénavant, il alla au magasin tous les jours pour acheter un CD. Elle les lui emballait toujours, pour qu'ensuite il les emporte à sa maison et les mette dans son armoire. Il était trop timide pour l'inviter à sortir, et, même s'il essayait, il n'y arrivait pas... Sa mère fut mise au courant de cela et tenta de l'encourager à s'aventurer, de sorte que le jour suivant, il s'arma de courage et se dirigea au magasin. Comme tous les autres jours, il acheta une fois de plus un CD, et comme toujours, elle s'en alla derrière pour l'emballer. Elle prit donc le CD et pendant qu'elle l'emballait, il laissa rapidement son numéro de téléphone sur le comptoir et s'en alla en courant du magasin. Quelques temps après... le téléphone sonna... Sa mère répondit: "Allô?", c'était la fille qui demandait pour son fils et la mère, inconsolable, commença à pleurer pendant qu'elle disait: "Quoi, tu ne sais pas? Il est mort hier". Il y eut un silence prolongé, excepté les lamentations de la mère. Quelques jours plus tard, la maman entra dans la chambre de son fils pour se rappeler de lui. Elle décida de commencer par regarder ses vêtements de sorte qu'elle ouvrit son armoire. Elle eut la surprise de se heurter à des montagnes de CD emballés. Aucun n'était ouvert. Le fait de voir autant de CD la rendit curieuse et elle ne résista pas; elle prit un CD et s'assit sur le lit pour l'ouvrir; en faisant cela, un petit bout de papier tomba de la boîte de plastique. 126
La maman le rattrapa et le lut, il disait: " Salut!!! T'es super mignon, tu veux sortir avec moi?". TQM....Sofia. Avec beaucoup d'émotion, la mère ouvrit un autre CD, encore d'autres, et dans plusieurs se trouvaient des bouts de papier qui disaient la même chose.... Moralité: Ainsi est la vie! N'attend pas trop pour dire à quelqu'un de spécial ce que tu ressens. Dis‐le aujourd'hui. Demain ça sera peut‐être trop tard. Ce texte a été écrit pour faire réfléchir les gens; et ainsi, peu à peu, faire changer le monde. Il est sous tes yeux pour te dire que tu es très spécial(e) que tu as de l'importance. Donne un bisou à quelqu'un que tu aimes. Avec de l'amour, tout est possible. 127
L'ÉTOILE DE MER... source : http://www.club­positif.com "Alors qu'il marchait à l'aube sur la plage, le vieux vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l'eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi. Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil. « Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions d'étoiles de mer, répliqua‐t‐il. Quelle différence cela va‐t‐il faire ? » Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait dans sa main et la lança dans l'écume. Il répondit : « Cela fera une différence pour celle‐ci. »" 128