Lisez - Bianca Debaets
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Lisez - Bianca Debaets
MERCREDI 18 FÉVRIER 2015 SUDPRESSE BEAUTÉ 9 Ces miss bruxelloises qui affolent le Liban Coralie, 19 ans, et Caroline, 24 ans, représentent la Belgique et l’Italie à Beyrouth Coralie Porrovecchio, 19 ans, de Dilbeek, et Caroline Van Hoye, 24 ans, de Wezembeek, sont actuellement au Liban pour préparer un concours de beauté international où l’une représente… l’Italie et l’autre, la Belgique. C’est à Beyrouth, au Liban, que va se tenir le concours Miss Europe World 2015, le dimanche 1er mars prochain. Mais, depuis le 10 février dernier, les 36 finalistes venues de toute l’Europe sont déjà sur place pour préparer ce concours qui réunit, comme son nom l’indique, des reines de beauté venues d’Europe. Il y a des candidates venant de Roumanie, du Monténégro, d’Estonie ou encore de France et du Portugal. Il y a aussi une candidate pour représenter notre pays. C’est Caroline Van Hoye, 24 ans, de Wezembeek. Elle est étudiante en dernière année d’écriture multimédia, à Bruxelles. QUELQUES JOURS AVANT LA FINALE Il y a quelques mois, elle figurait parmi les 30 finalistes de Miss Belgique 2015. Elle qui n’avait jamais été mannequin par le passé s’était donc inscrite à Miss Belgique qui était son premier concours de beauté. « J’avais déjà regardé le concours à la télé mais je ne pensais pas être dedans. Je me suis un peu inscrite au culot et, à ma grande surprise, j’ai été rappelée et sélectionnée. Je pensais qu’il fallait 1 mètre 72 et je ne faisais qu’1 mètre 68 », nous avait-elle confié à l’époque. Il y a quelques semaines, elle a donc été sélectionnée pour aller au Liban. « C’est une personne de l’or- ganisation qui m’a contactée », nous explique-t-elle en direct de Beyrouth. C’est Natascha Bintz, un top model international, qui a finalement choisi Caroline. Notons au passage que les PaysBas ne seront pas représentés : la candidate sélectionnée a en effet estimé que le Liban était trop proche de la Syrie et que le pays n’était pas assez sûr. Elle a donc préféré rester chez elle. Coralie Porrovecchio, 19 ans, de Dilbeek, est elle aussi au Liban mais elle représente… l’Italie car elle a les deux nationalités. « J’ai été contactée par Katia Maes et Jean-Marie Vandecasteele (NDLR : ils ont des licences pour des concours internationaux : elle, notamment pour Miss International et lui pour Miss Global « IL Y A UNE BONNE AMBIANCE, MIS À PART QUELQUES FILLES » Teen). J’avais le choix entre l’Italie et la Belgique et j’ai préféré représenter l’Italie », explique Coralie qui, actuellement, enchaîne les activités à Beyrouth. « On mange beaucoup. On rend visite aux sponsors et on a défilé en costume national », ajoute celle qui devait poser, hier soir, pour ses photos officielles. « Il y a une bonne ambiance mis à part quelques filles », ajoute encore Coralie. « On visite des lieux tou- Caroline Van Hoye, 24 ans, de Wezembeek, représente la Belgique. ristiques, on mange dans les plus beaux endroits », ajoute Caroline. Plus que quelques jours donc avant la finale. D’ici là, les filles vont partir quelques jours faire… du ski. l l Coralie Porrovecchio, 19 ans, de Dilbeek, représente l’Italie. l D. R. Nos miss, en bonne compagnie, mettent le feu. l D. R. LAURENCE BRIQUET LE CONCOURS MISS EUROPE WORLD 2015 Des prix prestigieux pour les gagnantes Le concours de Miss Europe World 2015 connaîtra donc son épilogue, le dimanche 1er mars. Cela se passera au casino du Liban, à Beyrouth. Dans le jury, le président du comité du concours bien évidemment mais aussi un patron d’hôtel, sponsor, et un médecin. La gagnante décroche notamment un contrat avec une agence de mannequins, MT Vogue. Elle repartira aussi avec un collier en or et diamant d’une valeur de 10.000 dollars et une robe de créateur estimée à 20.000 dollars. Les dauphines repartiront également avec des cadeaux dont des vêtements. Précisons que les activités des finalistes ces derniers jours ont été un peu perturbées à cause d’une tempête. Les filles vont donc partir faire du ski quelques jours, dans un joli bus décoré avec la photo de toutes les candidates. l L. B. SÉCURITÉ ROUTIÈRE POLITIQUE Permis de conduire : concertation entre les Régions La Secrétaire d’État Bianca Debaets (CD&V) invite les deux autres Régions à une collaboration autour du parcours menant à l’obtention du permis de conduire, qui doit rester payable et intégrer un test de perception des risques dans un contexte urbain. La sixième réforme de l’État a rendu les trois Régions compétentes pour la réforme de l’apprentissage de la conduite et des examens. En réponse à l’annonce de la Flandre de vouloir fixer des objectifs en matière d’examens, l D. R. Caroline et Coralie se régalent à Beyrouth. Les attachés à Lille et Cologne à reloger « Il est important d’avoir la Secrétaire d’État bruxelloise en charge de la Sécurité routière tient à souligner qu’une collaboration entre les Régions est importante. « Je prends ainsi l’initia- tive d’inviter les deux autres ministres régionaux en charge de la sécurité routière pour une concertation. Cela a d’autant plus de sens qu’aujourd’hui les habitants d’une région sont libres de choisir une auto-école ou un centre d’examens établis dans une autre région. Afin d’empêcher un phénomène de shopping chez les candidats, seule une harmonisation des Bianca Debaets. l D.L.L. futurs systèmes sera efficace. » Dans la réforme du permis de conduire à Bruxelles, Bianca Debaets souhaite accorder une place importante à un test de perception des risques dans un contexte urbain. l des postes de représentation à l’étranger qui peuvent promouvoir et défendre notre Région, ses entrepreneurs et ses habitants », a précisé récemment en commission la secrétaire d’État au Commerce extérieur Cécile Jodogne (FDF), en réponse à une interpellation du député Paul Delva. « On peut donc regretter que le gouvernement fédéral ait décidé de fermer certains postes diplomatiques, surtout quand ces postes abritent une représentation éco- nomique et commerciale. » Lors d’une réunion d’information le 9 février dernier, le SPF Affaires étrangères a exposé aux régions sa méthodologie de fermeture, vu sa volonté de réaliser 9 millions d’euros d’économie. Les seules villes concernées où la Région dispose de bureaux économiques dans des chancelleries sont Lille et Cologne. Avec des conséquences surtout au niveau budgétaire. La Région étudie les possibilités de relocalisation de ses bureaux à Lille et à Cologne en collaboration avec les deux autres agences régionales qui y sont également. Une première estimation situe le coût de location d’un bureau commercial de 80 m2 à maximum 20.000 euros par an tant à Lille qu’à Cologne. Selon que le regroupement des trois entités fédérées sera possible ou non, ce coût pourrait être diminué puisque des économies d’échelle pourraient être réalisées grâce au partage des espaces communs et des salles de réunion. l 9