Port-Louis Située au Nord de la Grande Terre, la ville de Port Louis
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Port-Louis Située au Nord de la Grande Terre, la ville de Port Louis
Port-Louis Située au Nord de la Grande Terre, la ville de Port Louis est un petit joyau de verdure. Autrefois tournée vers les activités cannières, elle empreinte à présent le sentier du tourisme et surtout du tourisme durable. Habitants Repères Géographiques Repères Historiques Le saviez‐vous ? A propos de Port Louis Il y avait 5451 Port Louisiens et Port Louisiennes en 2008 Les coordonnées géographiques de Port Louis sont : 16°25°00°Nord 61°32°00° Ouest Au 19ème siècle, à cause de l’importance de l’activité cannière, la ville voit apparaître 28 habitations sucrières. Autrefois, Port Louis était appelé « Pointe Antiques ». Pendant la Révolution française, la ville prendra le nom de « Port Libre ». Ce n’est qu’au 19ème siècle que la ville prend le nom de « Port Louis » Fiche Ressource Enseignant La canne à sucre et l’usine Beauport En 1813, l’habitation‐sucrerie est rachetée par Guillaume Rullier‐Beauport qui lui donne son nom. Beauport s’étend alors sur 96 hectares et compte 70 esclaves. La plupart des grands propriétaires sont victimes de la Révolution Française et de l’effondrement du système esclavagiste. Une vingtaine d’habitations‐sucreries appartenant à la famille Rullier sont saisies et c’est le docteur Armand Souques qui devient propriétaire de Beauport en 1836. Vers 1840, la Guadeloupe compte 620 habitations‐sucreries dont 26 constituent l’actuel Beauport. En 1863, pour faire face à la concurrence du sucre de betterave de plus en plus prisé en France et en Europe, le Dr Armand Souques fait de Beauport un véritable centre usinier et absorbe les habitations environnantes, ceci afin de concentrer les moyens de production. En développant au réseau de voies ferrées entre les habitations et la centrale, il fera de Beauport la première structure industrielle du pays. La famille Souques domine l’activité sucrière en Guadeloupe pendant près d’un siècle. Mais dès 1901, l’usine croule sous les dettes accumulées. Beauport passera de propriétaire en propriétaire jusqu’à sa fermeture définitive le 30 juin 1990. Le site qui a ouvert ses portes au public en février 2004 connaît aujourd’hui une grande phase d’aménagement. Après une inactivité de près de quinze ans, c’est sur un terrain appartenant désormais au Conseil Général que s’installe le Pays de Beauport, sous forme de Centre de Culture Scientifique, Technique et Industriel (CCSTI). Beauport, le Pays de la Canne est le nouveau visage de cette ancienne sucrerie du Nord Grande‐Terre qui a été restaurée et réhabilitée pour redonner vie à une partie de la culture guadeloupéenne. Depuis son inauguration en 2004, l’entretien du site et l’accueil du public nécessitent la présence de vingt‐trois personnes à temps plein : une équipe d’animatrices scientifiques et patrimoniales s’occupent des visites guidées et de la mise en place des différents ateliers. Tandis qu’une équipe technique polyvalente a en charge l’entretien des voies ferrées, la maintenance des bâtiments, l’entretien et le nettoyage du site, la sécurité…; sans compter la billetterie, la boutique, les restaurants et le personnel administratif. Tout ce petit monde s’organise sous la houlette de Marie‐Laure Troplent, Directrice de Beauport depuis juin 2006. Ce haut lieu d’histoire dédié à la canne à sucre sous tous ses aspects, a été pensé afin de rendre les visites du public, tous âges confondus, agréables, ludiques et enrichissantes. On y circule librement entre les différentes aires d’accueil, les chemins verdoyants et les espaces muséographiques, conçus par la Cité des Sciences et de l’Industrie. La visite de l’Audio‐Visiocanne permet notamment de découvrir toutes les étapes d’extraction et de transformation de la canne à sucre, mais aussi de visionner le film « L’épopée du sucre » présentant le développement de l’industrie sucrière à travers le monde ou encore d’observer la maquette miniature représentant l’Usine de Beauport originelle. Un espace interactif permet aux visiteurs, grâce à un livre sonore, d’écouter les discours des anciens sur leur vie à Beauport puisque le site, pouvait à l’époque, vivre en complète autarcie durant des mois grâce à la présence de multiples activités : école, chapelle, dispensaire, produits maraîchers, consultations médicales… Beauport a marqué la mémoire des guadeloupéens du Nord Grande‐Terre tant sa vie sociale était active. Ce bâtiment, qui s’étend aujourd’hui sur 100 mètres carrés, est destiné à être agrandi par trois fois sa superficie dans les deux années à venir. Il pourra ainsi héberger des expositions permanentes d’autant plus conséquentes. La superbe Maison de l’Usinier montre le plus noble aspect de l’architecture créole traditionnelle. Aujourd’hui uniquement visible en façade, elle a été enrichie de meubles d’antiquaires et est vouée à expliquer les relations sociales au sein de l’usine. Elle sera très bientôt ouverte au public. La visite de la chambre à bagasse donne aux visiteurs une idée du fonctionnement très important de ce pan de l’usine qui était destiné à la production d’énergie. Le Pays de la Canne bénéficie de 7 km de voies ferrées réhabilitées. Celles‐ci sont parcourues par deux petits trains du nom de FlèchKann et pouvant embarquer une centaine de personnes à chaque rotation. Ce circuit ferroviaire interne offre une balade d’environ 50 minutes à travers le domaine agricole de l’Usine, la plaine Gachet et les espaces boisés de la Région. De quoi ravir les familles. Le Café Sucre est l’ancien dispensaire qui abrite aujourd’hui les salles d’expositions temporaires. Les thématiques abordées y sont diverses : elles peuvent concerner directement la canne mais aussi s’intéresser à d’autres domaines tels la biodiversité marine. Un autre bâtiment accueille régulièrement des expositions de type artistique permettant aux artistes et artisans locaux de présenter l’étendue de leurs talents au grand public et dans un cadre idyllique. Le laboratoire et la cuisine installés sur site permettent d’organiser des ateliers d’analyse sensorielle autour du sucre. Le dédale est un espace à l’air libre sur lequel poussent une trentaine de variétés de canne. Différentes animations prennent place dans ce lieu et les enfants peuvent notamment y planter leur canne. En mai dernier, le site a été entièrement revu dans sa configuration d’accueil aux personnes handicapées. Une signalétique spécifique y a pris place et tous les chemins ont été balisés permettant un accès aisé à tous types de publics. Le Pays de la Canne travaille actuellement à l’élaboration de sa prochaine grande exposition sur le thème de l’énergie. Celle‐ci se constituera de trois parties : l’électricité dans les maisons et les enjeux pour la Guadeloupe, les différentes formes d’énergie et la canne et l’énergie. Le site espère aussi pouvoir faire profiter le public d’une visite virtuelle de l’intérieur de l’usine, impraticable pour des raisons de vétusté et de sécurité, grâce à des procédés hightech. (Source : Conseil Général de Guadeloupe) Fiche Elève 1 La Grande époque de la canne… Autrefois, la culture de la canne à sucre était la plus répandue en Guadeloupe. Il y avait des champs de canne à perte de vue sur la majeure partie de l’île. Beaucoup d’habitation et de sucreries étaient apparues dans le paysage. L’air était sucré et les gens vivaient au rythme de la canne. Les coupeurs et les amarreuses se levaient au devant jour pour aller travailler et les usines tournaient à plein régime. Tout cela, c’était an tan lontan et petit à petit, les coupeurs se firent moins nombreux, les usines ralentirent la cadence et l’air perdit sa douce odeur de sucre cuit. C’était la fin de la grande époque de la canne et de beaucoup d’autres choses d’ailleurs. Désormais, la terre accueillerait d’autres plans, des fruits et des légumes surtout, le bleu ne serait plus si apprécié, le café viendrait d’ailleurs, le coton et la vanille aussi d’ailleurs ! Bien sûr les gens vivent mieux à présent car il est fini le temps des différences mais aujourd’hui, de ce passé, il ne reste que des pierres. Des pierres et des poutres dans les paysages ; des rails abandonnés, des moulins oubliés, des sucreries condamnées… Mais ainsi va la vie car que deviennent les pierres quand leur temps est passé, quand l’époque a changé et qu’elles n’ont plus d’utilité ? Elles deviennent des ruines ou encore des musées… vestiges du passé… et servent à raconter… Question 1 En faisant des recherches, explique ce qu’est une sucrerie. Question 2 A ton avis, qui travaillaient dans les champs de canne avant 1848? Pourquoi ça a changé après cette date ? Question 3 En t’appuyant sur le texte en faisant des recherches, donne plusieurs noms de bâtiments qui se rapportent aux différentes productions passés de la Guadeloupe. (Par exemple, les sucreries montrent qu’il y avait une production de sucre, etc.) Question 4 Dans ta ville, repère des bâtiments, vestiges du passé, et pour chacun d’entre eux, rempli le tableau suivant : Date de construction ? Pourquoi est‐ce que ça a été construit ? Combien de temps l’homme s’en est‐ servi ? Pourquoi ne s’en est‐il plus servi ? Qu’est ce devenu aujourd’hui ? Vestiges : Fiche Enseignant 1 La Grande époque de la canne… Autrefois, la culture de la canne à sucre était la plus répandue en Guadeloupe. Il y avait des champs de canne à perte de vue sur la majeure partie de l’île. Beaucoup d’habitation et de sucreries étaient apparues dans le paysage. L’air était sucré et les gens vivaient au rythme de la canne. Les coupeurs et les amarreuses se levaient au devant jour pour aller travailler et les usines tournaient à plein régime. Tout cela, c’était an tan lontan et petit à petit, les coupeurs se firent moins nombreux, les usines ralentirent la cadence et l’air perdit sa douce odeur de sucre cuit. C’était la fin de la grande époque de la canne et de beaucoup d’autres choses d’ailleurs. Désormais, la terre accueillerait d’autres plans, des fruits et des légumes surtout, le bleu ne serait plus si apprécié, le café viendrait d’ailleurs, le coton et la vanille aussi d’ailleurs ! Bien sûr les gens vivent mieux à présent car il est fini le temps des différences mais aujourd’hui, de ce passé, il ne reste que des pierres. Des pierres et des poutres dans les paysages ; des rails abandonnés, des moulins oubliés, des sucreries condamnées… Mais ainsi va la vie car que deviennent les pierres quand leur temps est passé, quand l’époque a changé et qu’elles n’ont plus d’utilité ? Elles deviennent des ruines ou encore des musées… vestiges du passé… et servent à raconter… Question 1 En faisant des recherches, explique ce qu’est une sucrerie. Une sucrerie est une usine où l’on fabrique le sucre. Question 2 A ton avis, qui travaillaient dans les champs de canne avant 1848? Pourquoi ça a changé après cette date ? Avant 1848, c’étaient les esclaves et les engagés qui travaillaient dans les champs de canne à sucre avant 1848. Ça a changé car l’esclavage a été aboli en 1848. Mais ce sont toujours les mêmes personnes (pour la grande majorité) qui ont continué à travailler dans les champs après cette année. Question 3 En t’appuyant sur le texte et en faisant des recherches, donne plusieurs noms de bâtiments qui se rapportent aux différentes productions passés de la Guadeloupe. (Par exemple, les sucreries montrent qu’il y avait une production de sucre, etc.). ‐ Les indigoteries montrent qu’il y avait une production d’indigo. ‐ Les cotonneries montrent qu’il y avait une production de coton. ‐ Les usines de café montrent qu’il y avait une production de café. Question 4 Dans ta ville, repère des bâtiments, vestiges du passé, et pour chacun d’entre eux, rempli le tableau suivant : Par exemple Date de construction ? Pourquoi est‐ce que ça a été construit ? Combien de temps l’homme s’en est‐ servi ? Pourquoi ne s’en est‐il plus servi ? Qu’est ce devenu aujourd’hui ? Vestiges : Sucrerie Beauport 1732 Pour produire du sucre De 1732 à 1990 soit 258 A cause de la diminution de l’activité sucrière en Guadeloupe Aujourd’hui c’est un musée Fiche Ressource Enseignant Le barrage de Gaschet et la chasse La chasse en Guadeloupe Nul ne peut pratiquer la chasse s'il n'est muni en permanence de son permis de chasser, de sa validation pour l'année cynégétique en cours et de son attestation d'assurance "Responsabilité civile Chasse". Mais le titulaire d'un permis de chasse ne peut prétendre chasser en forêt relevant du régime forestier s’il n'est pas aussi en possession d'une licence de chasse délivrée par l'ONF. La délivrance du permis de chasse est subordonnée à la réussite d'un examen comportant une épreuve théorique et une épreuve pratique organisée par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Ce permis doit obligatoirement être validé pour chaque année cynégétique. Cette validation permet la pratique de la chasse sur un territoire donné pendant une période donnée (du 1er juillet au 30 juin de l'année suivante). Le permis n'est valable qu'après paiement des redevances cynégétiques, des droits de timbre et des cotisations légales. Pour la saison de chasse 2007‐2008, la procédure de validation est différente suivant les départements. Pour la Guadeloupe, il s'agit de la procédure dite « guichet traditionnel » : le chasseur utilise un imprimé unique, le document de validation, diffusé par l'ONCFS. Ce document est disponible à l'antenne de l'ONCFS en Guadeloupe (qui se trouve à la Direction régionale de l'environnement à Basse‐Terre) ou sur Internet. Il existe différentes demandes de validation selon l'étendue géographique, le nombre de jours durant lesquels le chasseur souhaite chasser et le gibier chassé : ‐ la validation annuelle qui permet la pratique de la chasse pendant toute la durée de la campagne cynégétique, soit du 1er juillet au 30 juin ‐ la validation annuelle nationale qui permet la pratique de la chasse sur l'ensemble du territoire national ainsi que dans les départements et territoires d'outre‐mer (Martinique, Réunion, Guadeloupe, Saint‐Pierre et Miquelon...). Elle donne lieu au paiement de la cotisation fédérale d'adhésion à la fédération départementale du choix du chasseur, ainsi que de la redevance cynégétique nationale, du droit de timbre au profit de l'Etat ‐ la validation annuelle départementale qui permet la pratique de la chasse dans le département intéressé et les communes limitrophes du ou des départements voisins. Elle donne lieu au paiement de la cotisation fédérale d'adhésion à la fédération départementale correspondante, ainsi que de la redevance cynégétique départementale, du droit de timbre au profit de l'Etat. L'article L 423‐20 nouveau du Code de l'environnement prévoit la possibilité de demander une validation temporaire nationale ou départementale pour neuf jours consécutifs non renouvelables ou 3 jours consécutifs renouvelables trois fois. L'ONF délivre des licences de chasse valables pour l'ensemble des territoires qui relèvent du régime forestier (territoires gérés par l'ONF et sur lesquels s'appliquent les lois forestières spécifiques des forêts publiques). En Guadeloupe, la chasse se pratique dans trois milieux différents (Mangroves et forêts littorales ou de l'intérieur des terres) mais selon les zones clairement délimitées suivantes : Zones de chasse autorisées : ‐ Basse Terre* ‐ Grande Terre* ‐ La Désirade* ‐ Marie‐Galante ‐ Saint‐Martin *Zones protégées interdisant la chasse ‐ Parc National de Guadeloupe sur Basse Terre ‐ Réserve Naturelle du Grand Cul de Sac marin ‐ Réserve du plateau de la Désirade ‐ Divers ilôts de l'archipel... Zones interdites : ‐ Saint‐Barthélémy ‐ Les Saintes ‐ Petite Terre Chaque année, environ 2300 permis de chasse sont délivrés en Guadeloupe. Le gibier le plus prisé est le Ramier Bleu (ColumbaSquamosa).C'est entre la mi‐juin et la mi‐août qu'il est chassé. Malheureusement, depuis ces dernières années, nous ne pouvons que déplorer la diminution alarmante de cet oiseau autochtone. La sauvegarde de son espèce passera par la poursuite du contrôle des activités de chasse et, aussi, de la lutte contre le braconnage Les espèces que l’on peut chasser en Guadeloupe Oiseaux ‐ Anatidés •Sarcelle à ailes bleues (Anas discors) •Canardsiffleurd'Amérique(Anas americana) •Canard colvert (Anas platyrhynchos) •Canard pilet (Anas acuta) •Canard chipeau (Anas strepera) •Canard souchet (Anas dypeata) •Sarcelle à ailes vertes (Anas crecca) •Dendrocygne fauve (Dendrocygnabicolor) •Dendrocygne à ventre noir (Dendrocygnaautumnalis) •Morillon à collier (Aythyacolaris) •Petit morillon (Aythyaattinis) ‐ Charadriidés •Pluvier doré d'Amérique (Pluvialisdominica) •Pluvier argenté (Pluvialissquatarola) •Tournepierre à collier (Arenariainterpres) ‐ Scolopacidés •Petit chevalier à pattes jaunes (Tringaflavipes) •Chevalier solitaire (Tringasolitaria) •Grand chevalier à pattes jaunes (Tringamelanoleuca) •Bécasseau roux (Limnodromusgriseus) •Courlis corlieu (Numenius phaeopus) •Bécassine des marais (Gallinagogallinago) •Barge hudsonienne (Limosahaemastica) •Maubèche des champs (Bartramialongicauda) •Chevalier semi‐palmé (Catoptrophorussemipalmatus) •Bécasseau à échasses (Calidrishymantopus) •Bécasseau à poitrine cendrée (Calidrismelanotos) •Bécasseau maubèche (Calidriscanutus) ‐ Colombidés •Colombe roux violet ‐ perdrix rouge (Geotrygonmontana) •Pigeon à calotte blanche (Columbaleucocephala) •Pigeon à coup rouge ‐ Ramier (Columbasquamosa) •Tourterelle à queue carrée ‐ Colombe oreillarde (Zenaidaaurita) •Perdrix croissant (Geotrygonmystacea) ‐ Mimidés •Grive à pieds jaunes (Cichlherminieralherminieri) •Moqueur grivotte (Margaropsfuscus) •Moqueur corossol (Margaropsfuscatus) Les espèces protégées en Guadeloupe Insectes •Scieur de long (Dynaste hercule) Arachnides •Mygale (Aviculariaversicolor) Echinodermes •Oursin blanc comestible (Tripneustesventricosus) ‐ Protection partielle Crustacés Tous sous protection partielle: •Crabe de terre (Cardisomaguanhumi) •Langouste royale ‐ Homard blanc (Panulirus argus) •Langouste brésilienne (Panulirusguttatus) Mammifères ‐ Chiroptères Chauves‐souris: •Myotismartiniquensis •Noctilioleporiusmastivus •Pteronotusdavyi •Brachyphylliacavernarum •Ardopsnichollsi et Ardopsnichollsikoopmani •Artibeusjamaicensis •Molossusmolossus •Tadaridabrasiliensis •Eptasicusguadeloupensis •Chirodermaimprovisum ‐ Rongeurs •Agouti (Dasyproctanoblei) •Rat des rizières (Oryzomisvictus) ‐ Carnivores •Raton laveur (Procyonminor) ‐ Mammifères marins •Baleine à bosse (Megapteranovaeangliae) •Cachalot (Physetermacrocephalus) •Baleine à bec de Blainville (Mesoplodondensirostris) •Dauphin tacheté pantropical (Stenellaattenuata) •Pseudorque (Pseudorcacrassidens) •Grand dauphin (Tursiopstruncatus) •Orque naine (Feresaattenuata) •Dauphin à long bec (Stenellalongirostris) •Cachalot nain (Kogiasimus) •Globicéphale tropical (Globicephalamacrorhynchus) •Dauphin de Fraser (Lagenodelphishosei) •Dauphin tacheté de l'Atlantique (Stenellafrontalis) •Baleine à bec de Cuvier (Ziphiuscavirostris) •Dauphin clymène (Stenellaclymene) Reptiles ‐ Cheloniens •Tortue peinte (Chrysemisstejneri) •Tortue à charnières (Pelusioscastaneus) ‐ Sauriens •Ameiva ‐ Anolis terre (Ameivapleei) •Gymnosphalme de Plée (Gymnophtalmuspleei) •Anolis de Saint‐Martin (Anoliswattsi) •Anolis de Saint‐Barthélémy (Anolisgingivus) •Anolis marbré (Anolismarmoratus) •Iguane des Antilles (Iguanadelicatissima) •Iguane vert (Iguanaiguana) •Sphérodactyle bizarre (Spaerodactylusfantasticus) •Sphérodactylesputateur (Spaerodactylussputator) •Sphérodactyle à grandes écailles (Spaerodactylusmacrolepis) •Técadactyle à queue épineuse (Grand mabuya collant) (Tecadactylusrapicauda) ‐ Ophidiens •Couleuvre (Alsophisantillensis) •Couleuvre (Alsophisrijersmai) •Couleuvre (Liophisjuliae) •Typhlops de Guadeloupe (Typhlopsguadeloupensis) ‐ Grenouilles • Eleutherodactylusbarlegnei •Hylole de Martinique (Eleutherodactylusmartinisensis) •Eleutherodactyluspinchoni •Hylole de Johnstone (Eleutherodactylusjonhsonei) ‐ Tortues marines •Tortue luth (Dermochelyscoriacea) •Tortue caouanne (Carettacaretta) •Tortue olivâtre (Lepidochelysolivacea) •Tortue de Ridley ‐ tortue de Kemp (Lepidochelyskempii) •Tortue imbriquée (Eretmochelysimbricata) •Tortue verte (Cheloniamydas) Oiseaux ‐ Alcedinidés •Martin‐pêcheur ceinturé ou migrateur (Ceryle alcyon) •Martin‐pêcheur sédentaire (Ceryletorquata) ‐ Anatidés •Erismature rousse (Oxyuradominica) •Erismature de la Jamaïque (Oxyurajamaicensis) ‐ Apodidés •Martinet chiquesol (Chaeturamartinica) •Gros martinet noir (Nephoecetesniger) ‐ Ardéidés •Grand héron (Ardes herodias) •Butor d'Amérique (Botauruslentiginosus) •Héron garde‐boeufs (Bubulcus ibis) •Héron vert (Butoridesstriatus) •Grande aigrette (Ardea alba) •Petit Héron bleu ‐ Aigrette bleue (Egrettacaerulea) •Aigrette garzette (Egrettagarzetta) •Agrette neigeuse (Egrettathula) •Aigrette tricolore (Egrettatricolor) •Petit blongios (Ixobrychusexilis) •Bihoreau violacé (Nycticorax violaces) ‐ Caprimulgidés •Engoulevent d'Amérique (Chordeilesminor) ‐ Charadriidés •Gravelot semi‐palmé (Charadrius semi‐palmatus) •Gravelo à double collier (Charadriusvociterus) •Gravelot de Wilson (Charadriuswilsonia) ‐ Columbidés •Colombe à queue noire (Columbinapasserina) ‐ Cuculidés •Coulicou à bec jaune (Coccyzusamericanus) •Coulicou masqué (Coccyzusminor) •Ani à bec lisse (Crotophagaani) ‐Emberizidés • Organiste louis‐d'or (Euphoniamusica) •Tangara écarlate (Pirangaolivacea) ‐ Falconidés •Faucon émerillon (Falco columbarius) •Faucon pèlerin (Falco peregrinus) •Crécelle d'Amérique (Falco sparverius) ‐ Frégatidés •Frégate superbe (Fregatamagnificens) ‐ Fringillidés •Sporophile rouge gorge (Loxigillanoctis) •Saltator gros‐bec (Saltatoralbicollis) •Sporophile à face noire (Tiarisbicolor) ‐ Haematopodidés •Huitrier d'Amérique (Haematopuspalliatus) ‐ Hirundinidés •Hirondelle des granges ‐ Hirondelle rustique (Hirundorustica) •Hirondelle des églises (Prognedominicensis) •Hirondelle des rivages (Ripariariparia) ‐ Ictéridés •Goglu des Prés (Dolichomyxoryzivorus) •Oriole de Martinique (Icterusbonana) •Quiscale merle (Quiscaluslugubris) ‐ Laridés •Noddi brun (Anousstolidus) •Goéland argenté (Larusargentatus) •Mouette atricille (Larusatricilla) •Goéland à bec cerclé (Larusdelawarensis) •Goéland marin (Larusmarinus) •Mouette de Bonaparte (Larusphiladelphis) •Sterne bridée (Sternaanaethetus) •Sterne naine (Sternaantillarum) •Sterne de Dougall (Sternadougallii) •Sterne fuligineuse (Sternafuscata) •Sterne pierregarin (Sternahirundo) •Sterne royale (Sterna maxima) •Sterne Hansel (Sternanilotica) •Sterne Caugek (Sternasandvicensis) ‐ Mimidés •Trembleur brun (Cinclocerthiaruficauda) •Moqueur des savanes (Mimusgilvus) ‐ Rapaces diurnes •Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) ‐ Parulidés •Sucrier à poitrine jaune (Coerebaflaveola) •Sylvette à croupion jaune (Dendroicacoronata) •Sylvette à moustache (Dendroicadiscolor) •Sylvette à gorge jaune (Dendroicadominica) •Sylvette à gorge orangé (Dendroicafusca) •Sylvette jaune (Dendroicapetechia) •Caféiette (Dendroicaplumbea) •Sylvette rayée (Dendroicastriata) •Sylvette verte (Dendroica virens) •Sylvette noire et blanche (Mniotilta varia) •Sylvette parula (Parula americana) •Sylvette orangée (Protonotariacitrea) •Sylvette couronnée (Seiurusaurocapillus) •Sylvette hoche‐queue (Seiurusmotacilla) •Sylvette des ruisseaux (Seiurusnoveboracensis) •Sylvette flamboyante (Setophagaruticilla) •Syvette du Canada (Wilsoniacanadensis) •Sylvette à capuchon (Wilsoniacitrina) ‐Pelecanidés •Pélican brun (Pelecanusoccidentalis) ‐ Phaetontidés •Phaéton à bec rouge (Phaetonaetherus) •Phaéton à bec jaune (Phaetonlepturus) ‐ Phalacrocoracidés •Cormoran à aigrettes (Phalacrocoraxauritus) ‐ Picidés •Pic de la Guadeloupe (Melanerpesherminieri) ‐Podicipedidés •Grèbe à bec cerclé (Podilymbuspodiceps) ‐Procellariidés •Puffin majeur (Puffinus gravis) •Puffin d'Audubon (Puffinuslherminieri) ‐ Rallidés •Foulque d'Amérique (Fulica americana) •Foulque des Caraïbes (Fulicacaribaea) •Poule d'eau (Gallinulachloropus) •Poule sultane (Porphyrulamartinica) •Râle de Caroline (Porzanacarolina) •Râle gris (Ralluslongirostris) ‐ Recurvirostridés •Echasse d'Amérique (Himantopusmexicanus) ‐Rhyncopidés •Bec en ciseau noir (Rhyncopsnigra) ‐ Scolopacidés •Guignette américaine (Actitismacularia) •Bécasseau sanderling (Calidris alba) •Bécasseau à croupion blanc (Calidrisfuscicollis) •Bécasseau du nord ouest (Calidrismauri) •Bécasseau minuscule (Calidrisminutilla) •Bécasseau semi‐palmé (Calidrispusilla) •Phalarope de Wilson (Pharlaropustricolor) •Bécasseau roussâtre (Tryngitessubruficollis) ‐ Stercorariidés •Labbe à longue queue (Stercorariuslongicaudus) •Labbe parasite (Stercorariusparasiticus) •Labbe pomarin (Stercorariuspomarinus) ‐ Sulidés •Fou masqué (Suladactylatra) •Fou brun (Sulaleucogaster) •Fou à pieds rouges (Sulasula) ‐ Threskiornithidés •Spatule rose (Ajaiaajaja) •Ibis falcinelle (Plegadisfalcinellus) ‐ Trochilidés •Colibrifalle‐vert (Eulampisholosericeus) •Madère (Eulampisjugularis) •Colibri huppé (Orthorynchuscristatus) ‐ Tyrannidés •Moucherole gobemouche (Contopuslatirostris) •Elénie siffleuse (Elaeniamartinica) •Tyran grosse tête (Myiarchusstolidus) •Tyran gris (Tyrannusdominicensis) ‐ Vireonidés •Viréo à moustaches (Vireoaltiloquus) La chasse et le barrage de Gaschet Le barrage de Gaschet est situé sur les communes de Port‐Louis et Petit‐Canal au Nord‐Ouest de l’île de Grande‐Terre. Il est implanté sur la ravine Gaschet mais sa principale source d’alimentation en eau reste issue du grand transfert d’eau depuis la Basse‐Terre. Le bassin versant de la retenue est de 61 km2, avec une petite zone endoréique de 3.9 km2. Le barrage a été construit en 1988 dans le cadre des aménagements d’irrigation de la Grande‐Terre. Il s’agit d’un barrage en remblai homogène avec un masque amont constitué d’une géomembrane protégée par des dalettes en béton préfabriqué. Le barrage de Gaschet est un barrage de catégorie B au sens du décret n°2007‐1735 du 11 décembre 2007. Le barrage de Gaschet, qui est la propriété du Conseil Général, s’étend sur une longueur d’environ 4 kilomètres et couvre une superficie en eau d’une centaine d’hectares. C’est le plus grand plan d’eau douce de la Guadeloupe. Il a été créé au début des années 1990 à des fins d’irrigation agricole. La surface totale de la ZICO est de 243,5 ha. Le barrage de Gaschet est un plan d’eau artificiel qui est entouré de prairies maintenues rases par un élevage bovin extensif. Ce plan d’eau est colonisé en certains endroits par les Massettes Typha sp., mais la végétation aquatique a du mal à véritablement s’installer, probablement dû au fait de la profondeur relativement importante du plan d’eau. On trouve aussi quelques buissons d’Acacias Saint‐Domingue Dichrostachyscinerea éparpillés. Le barrage de Gaschet accueille une diversité intéressante d’oiseaux d’eau. On y trouve notamment 4‐5 couples de Foulque à cachet blanc Fulicacaribaea (NT). On trouve aussi de 1 à 5 couples d’ErismatureroutoutouNomonyxdominicus et un regroupement de cette espèce pendant la saison sèche qui peut aller jusqu’à 80 individus. Le Grèbe à bec bigarré Podilymbuspodiceps y niche tout au long de l’année (probablement de 10 à 20 couples) et des regroupements dépassant la centaine d’individus ne sont pas exceptionnels (129 en juillet 2006). On note aussi la présence de centaines de Gallinules poule d’eau Gallinulachloropus en dehors de la période de chasse (jusqu’à 500 individus en juillet 2006). Le Bécasseau roussâtre Tryngitessubruficollis (NT) y est observé de façon occasionnelle. A sa création, ce barrage était entouré de grillages et interdit d’accès et donc de chasse. En quelques années, les grillages ont été endommagés, les barrières ouvertes et une pression de chasse de plus en plus importante s’est installée. Cette activité, tant par le dérangement qu’elle occasionne que par les prélèvements directs, menace certaines espèces d’oiseaux d’eau. Les centaines d’oiseaux présents avant la mi‐juillet ne se comptent plus qu’à l’unité jusqu’à ce que la fermeture arrive. La Foulque à cachet blanc Fulicacaribaea qui a trouvé ici un lieu très propice à sa nidification souffre aussi d’une ouverture de la chasse trop précoce par rapport à sa reproduction et parfois de tirs, alors même que cette espèce est protégée. Ilen est de même pour l’ErismatureroutoutouNomonyxdominicus, pour l’Erismature rousse Oxyurajamaicensis, pour le Grèbe à bec bigarré Podilymbuspodiceps et pour la Gallinule poule‐d’eau Gallinulachloropus. Les mangoustes sont très présentes sur ce site et occasionnent certainement une prédation non négligeable sur les œufs de ces oiseaux nichant à même le sol. Les impacts des activités traditionnelles pâturage, élevage, cultures ont favorisé l’extension de taillis à légumineuses dont l’espèce envahissante appelée Acacia Saint‐Domingue Dichrostachyscinerea. Sources http://oncfsdom.disweb.fr http://www.onf.fr http://www.birdlife.org http://www.biodiversite.fr Fiche Elève 2 La chasse aux oiseaux en Guadeloupe En Guadeloupe, comme dans beaucoup de département français, il est permis de chasser lorsqu’on a un permis et que l’on est dans la bonne période. Pour autant, on ne peut pas tout chasser et pas n’importe où. En effet, lorsqu’on chasse, il faut prendre beaucoup de précaution pour ne pas blesser d’autres personnes. De plus, il existe des espèces protégées qu’il ne faut surtout pas tuer. Par exemple, à Port Louis, il y a un endroit, qu’on appelle le barrage Gaschet, et qui attire des milliers d’oiseaux tout au long de l’année. A cet endroit, il est facile pour un chasseur de faire une bonne prise. Mais attention, il est interdit de chasser à cet endroit car il y a des espèces protégées qui, en plus, sont déjà menacées par certains animaux sauvages. Quand on est chasseur sachant chasser, il faut donc observer plusieurs règles : ‐ Avoir un permis valable ‐ Etre très prudent dans le choix du lieu où on chasse ‐ Ne chasser que des espèces autorisées ‐ Et surtout, surtout, faire attention à tous les gens qui sont aux alentours Question 1 A ton avis, quels animaux peut‐on chasser en Guadeloupe ? Question 2 Pourquoi y a‐t‐il des animaux que l’on ne peut pas chasser ? Question 3 Que faut‐il absolument pour pouvoir chasser en toute légalité ? Question 4 A ton avis, les espèces protéger sont‐elles les mêmes dans tous les départements français ? Justifie ta réponse. Fiche Elève 2 La chasse aux oiseaux en Guadeloupe En Guadeloupe, comme dans beaucoup de département français, il est permis de chasser lorsqu’on a un permis et que l’on est dans la bonne période. Pour autant, on ne peut pas tout chasser et pas n’importe où. En effet, lorsqu’on chasse, il faut prendre beaucoup de précaution pour ne pas blesser d’autres personnes. De plus, il existe des espèces protégées qu’il ne faut surtout pas tuer. Par exemple, à Port Louis, il y a un endroit, qu’on appelle le barrage Gaschet, et qui attire des milliers d’oiseaux tout au long de l’année. A cet endroit, il est facile pour un chasseur de faire une bonne prise. Mais attention, il est interdit de chasser à cet endroit car il y a des espèces protégées qui, en plus, sont déjà menacées par certains animaux sauvages. Quand on est chasseur sachant chasser, il faut donc observer plusieurs règles : ‐ Avoir un permis valable ‐ Etre très prudent dans le choix du lieu où on chasse ‐ Ne chasser que des espèces autorisées ‐ Et surtout, surtout, faire attention à tous les gens qui sont aux alentours ‐ Question 1 A ton avis, quels animaux peut‐on chasser en Guadeloupe ? En Guadeloupe, on peut chasser des oiseaux comme le canard colvert par exemple. Question 2 Pourquoi y a‐t‐il des animaux que l’on ne peut pas chasser ? Certains animaux ne peuvent pas être chassés car ils sont protégés Question 3 Que faut‐il absolument pour pouvoir chasser en toute légalité ? Pour chasser en toute légalité, il faut un permis Question 4 A ton avis, les espèces protéger sont‐elles les mêmes dans tous les départements français ? Justifie ta réponse. Non elles ne sont pas les mêmes car il n’y a pas les mêmes animaux et le même nombresde ces animaux partout en France.