N170-Juin2016 - ATELIER DU TEMPS

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N170-Juin2016 - ATELIER DU TEMPS
Numéro 170
Pour ce mois-ci,
Pour commencer : un petit coup d’œil dans le Rétroviseur avec :
- « Bénureau »
- La sortie des Lucines
Ensuite nous vous proposons une belle histoire du mois de Juin que vous
connaissez tous mais peut-être pas en détails !
Sans oublier l’Apéro du Mois
Et enfin, nous ferons un point la loi du 1er Février concernant nos véhicules de
collections.
Dernière déclaration de la FFVE (sur leur site) :
* Ont participé à ce bulletin : Josiane & Jean Noel PAULOIN, Michel VISONNEAU et la
rédac !
Un Œil dans le rétro
Nous allons commencer par Bénureau.
Cette année encore fut une belle réussite, un bon cru comme on dit dans notre pays !
Effectivement, la 14ème Expo Bourse de BENUREAU s’est pour la 14ème fois déroulée
sous le soleil … ou presque, mais sans aucune goutte de pluie !
Cette fête est le travail d’adhérents, le travail d’un groupe d’amis heureux de se
rassembler et content d’organiser une manifestation ensemble et ceci s’est encore
ressenti !
Nous avons passé un très bon moment ensemble Samedi soir, les retrouvailles étaient
au rendez-vous.
Encore une fois, la balade a beaucoup plu, les habitués de la bourse ravis une fois
de plus d’être venus, des litres de bières consommés et une exposition magnifique de
véhicules de tout genre sans oublier la tombola …
Vous trouverez de nouveau le lien des très jolies photos de Laurent :
https://www.flickr.com/photos/129778876@N02/sets/72157669503650605/
Nous avons créé une petite chanson sur Bénureau, et oui pourquoi pas !!
Chanson de l’atelier du temps « Bénureau ! »
Sur l’air de « Santiano »
C´est une fameuse bande de bricolo
Y fait beau à Bénureau !
Cent huit geux, quatre cents Autos
Je suis fier d’y sortir mon torpédo.
Tiens bon la route et tiens bon l’vo lant.
Y fait beau à Bénureau !!
Si l’moteur tient, toujours droit devant,
Nous irons à l’atelier pour l’apéro.
Je pars pour de longs mois dans une resto.
Y fait beau à Bénureau !!
D´y penser j´avais le cœur gros
En démontant la tête de delco.
Tiens bon la route et tiens bon l’vo lant.
Y fait beau à Bénureau !!
Si l’moteur tient, toujours droit devant,
Nous irons à l’atelier pour l’apéro.
On prétend q’la mécanique est bonne chez Pijo
Y fait beau à Bénureau !!
On accepte quand même les fous en Renault.
J’l’ai comprends pas ces foldinguo
Tiens bon la route et tiens bon l’vo lant.
Y fait beau à Bénureau !!
Si l’moteur tient, toujours droit devant,
Nous irons à l’atelier pour l’apéro
Un jour, du garage j’lui sortirai le museau.
Y fait beau à Bénureau !!
Au pays, j´irai voir au Bistrot
et fêter ma bravoure de mécano
Tiens bon la route et tiens bon l’vo lant.
Y fait beau à Bénureau !!
Si l’moteur tient, toujours droit devant,
Nous irons à l’atelier pour l’apéro …
Bien entendu, vous pouvez nous suggérer des modifications pour l’améliorer cette
belle chanson !!
La sortie des Lucines
Ce mercredi 22 juin, nous avions rendez-vous pour la 4ème édition à la sortie des
voitures anciennes au foyer des Lucines de Saint-Sébastien sur Loire.
Ce foyer accueille de jeunes adultes handicapés. Ce moment festif est maintenant
attendu par tous avec impatience.
Cette année, nous avons réunis une douzaine de voitures. A partir de 14h30, les
jeunes sont montés avec de grands sourires dans les autos.
Malgré une météo capricieuse, le départ s’est fait sous le soleil pour une balade d’une
quarantaine de kilomètres direction le sud. Les plus téméraires étaient même
décapotés.
Nous avons pu bénéficier cette année de 3 pauses qui n’étaient pas inscrites au
programme. Et oui, nos anciennes ont fait quelques caprices cette année.
Et puis il y a eu les stops and go pour capoter et décapoter au gré des petits grains.
Tout le monde n’avait pas la chance d’avoir une capote électrique.
Finalement la halte piquenique prévue sur le parking de Pont-Cafino a été écourtée
et le retour s’est fait au foyer vers 16h30 suivi d’un pot offert par le foyer.
Encore une fois, Mille mercis à tous les participants et rendez-vous l’année prochaine
si vous le voulez bien.
Josiane et Jean-Noël
Quelle histoire pouvons-nous vous raconter à propos du mois
de Juin ?
Et si nous vous racontions l’histoire d’une course… Une course qui a été créée
il y maintenant 93 ans et qui rassemble aujourd’hui plus de 250 000
spectateurs …
Oui il s’agit bien des 24 Heures du Mans.
En 1923, dernier weekend de Mai se déroulait la première édition de la
course des 24 Heures du Mans, véritable épreuve d’endurance automobile
visant à éprouver les mécaniques et à repousser les limites techniques des
véhicules, ceux de série en bénéficiant à terme.
Pour cette première édition, 33 concurrents ont pris le départ et seulement
trois ont abandonné malgré des conditions météo très difficiles et, vous vous
l'imaginez, un éclairage assez limité pour la nuit. André Lagache et René
Léonard sont les premiers à inscrire leurs noms sur la liste des vainqueurs de
l'épreuve grâce à leur Chenard & Walker qui ont su les emmener durant
2000km à 92km/h de moyenne, (pas comparable aux 405 km/h de la WM
P88 à moteur Peugeot de Roger Dorchy dans la ligne droite des Hunaudières
lors des 24 Heures du Mans 1988).
Durant les années 20, la victoire se disputera entre Français et Anglais (enfin,
surtout Bentley). À noter qu'en 1927 on voit apparaitre la première traction
sur la piste : La Tracta de Jean-Albert Grégoire. Dès le début Le Mans est
considéré comme un banc d'essai géant pour les constructeurs. En effet, si
une innovation technique résiste à une épreuve sportive de 24 heures, c'est
qu'elle a, en général, du potentiel pour un avenir florissant sur les voitures de
série.
Les Français et surtout les Italiens avec Alfa Roméo ont dominé les années 30.
À noter que l'édition 1936 fut annulée suite aux grèves engendrées par la crise
économique qui frappait la France. La course sera aussi suspendue pendant
la Seconde Guerre mondiale. La Luftwaffe se servant de l'aérodrome proche
du circuit, les alliés bombardèrent fortement la région causant d'importants
dégâts au circuit.
L'Après-Guerre et la tragédie de 1955
Il faut attendre juin 1949 pour que la course reparte de plus belle. C'est
d'ailleurs une petite marque qui ne vous dit surement rien qui gagna l'épreuve
avec sa toute première voiture : Ferrari. Pour enfoncer le clou, Luigi Chinetti
a piloté pendant l'intégralité des 24h de course ne cédant jamais le volant à
son coéquipier Peter Mitchell-Thomson. La même année on vit pour la
première fois sur la grille de départ un moteur diesel. Deux frères Jean et
Jacques Delettrez prennent le pari d'engager pour la troisième fois une voiture
de leur conception et cette fois à moteur diesel. La Delettrez était équipée d'un
moteur 6 cylindres de 4395 cm3 et d'environ 70cv. En comparaison, la Ferrari
166MM gagnante la même année était équipée d'un petit V12 de 1995cm3
développant 150cv. Malheureusement, ils ont dû abandonner sur panne sèche
après plus de 1600 km parcourus.
L'année suivante, Louis Rosier, 45 ans, ne céda le volant de sa Talbot-Lago
que pendant deux tours à son fils Jean-Louis. Il a conduit pendant 23 heures
et 10 minutes et remporta la victoire avec deux tours d'avance.
Les années 50s seront dominées assez largement par Jaguar et Ferrari.
En 1952, c'est la première des deux seules victoires du constructeur maudit
au Mans, Mercedes. Pourquoi maudit ? Il faut se pencher sur l'édition 1955,
course est tristement célèbre pour son funeste record du nombre de morts
lors d'une compétition automobile, pour comprendre.
La course du siècle
Ferrari s'était fait un nom. La marque italienne gagne souvent, dans plusieurs
disciplines et ses voitures de série fleurtent avec l'excellence. Elle écrase la
première moitié des années 60s en remportant l'ensemble des courses entre
1960 et 1965. C'est aussi la première marque à faire triompher une voiture à
moteur central dans la Sarthe. La philosophie Ferrari de l'époque se résumait
à toujours plus de puissance même au détriment de la maniabilité.
Le géant américain Ford qui jusque-là ne s'intéressait guère au sport préférant
se reposer sur la production de masse, offra 15 millions de dollars pour
acheter Ferrari et ainsi faciliter l'arrivée de Ford dans le monde de la course
automobile. Les négociations capotèrent. Au cours de ce que Edsel Ford et ses
avocats pensaient être la négociation finale, Enzo Ferrari met brutalement fin
aux discussions sur cette célèbre phrase adressée à son conseillé : « Viens
Gozzi, allons dîner ». Les Américains humiliés entreprirent de se venger de cet
affront comme il se doit : sur la piste. Des millions de dollars sont engagés et
Phil Hill recruté.
Après deux années de rodage, Ford se présente au départ des 24 Heures 1966
avec des GT40 Mark II. Pour les deux marques, cette course constitue le
dénouement de la saison puisque les deux rivaux sont à égalité au
Championnat du monde d'endurance. Ford ayant gagné à Daytona et à
Sebring et Ferrari à Spa et Monza.
Les Ford décrochent le record de vitesse jamais enregistré au Mans avec
330km/h. Bruce McLaren et Chris Amon remportèrent la course et Ford
réalisa un triplé au nez et à la barbe de la Scuderia. Il faut dire que le
constructeur américain avait aligné 14 voitures au départ.
Pour l'anecdote, l'équipage gagnant n'est pas celui qui a franchi la ligne
d'arrivée en premier. L'écart entre les deux voitures était si faible qu'il a été
considéré que compte tenu du fait que la seconde soit partie plus loin sur la
ligne de départ, elle avait parcouru une plus grande distance que la Ford de
Hulme première.
Malgré son triplé victorieux assorti d'un double titre mondial en Sport et
Prototype, Ford arrive au Mans 1967 très tendu. Ferrari l'avait emporté, grâce
à sa nouvelle arme, la 330 P4, à Daytona sur les terres de l'américain qui avait
depuis évité toute confrontation. Le duel entre la nouvelle Ford GT40 Mk IV et
la Ferrari 330 P4 rend tout pronostic impossible tant les deux adversaires
semblent proches. Les premières heures de course penchent en faveur de Ford
même si les Italiennes restent au contact grâce à leur consommation moindre.
Peu avant 20h, les Ford affichent une moyenne au tour de 238km/h. Un
rythme incroyable. Ford n'est pourtant pas à l'abri et l'équipe américaine perd
à trois heures du matin Andretti, Schlesser et McCluskey, éliminés dans le
même carambolage. Plus tard, c'est la voiture de McLaren qui perd beaucoup
de temps sur problème mécanique. Une Ford cependant tient la cadence, celle
de Gurney-Foyt qui s'offre cinq tours d'avance sur la première Ferrari en
seconde position au petit matin. La Ferrari ne remontera pas et c'est Ford qui
l'emporte devant deux Italiennes.
Cette édition, qualifiée de "course du siècle" sera aussi celle de tous les records
: Les vainqueurs ont dépassé le cap des 5000 km parcourus et même la
modeste Porsche de Siffert-Herrmann, victorieuse en 2 litres a bouclé le
parcours à 201 km/h de moyenne.
Ces chiffres inquiètent les organisateurs qui vont limiter la cylindrée des
prototypes à trois litres pour la saison suivante. Cela n'empêcha pas Ford de
l'emporter jusqu'en 1969.
1969... le fameux départ type Le Mans ! C'était un spectacle avant le spectacle.
Les voitures étaient garées en épi d'un côté de la piste moteur éteints tandis
que leurs pilotes attendaient de l'autre côté de la piste.
Au signal de départ, les pilotes devaient traverser la piste en courant, monter
dans leur voiture, démarrer et la course commençait ainsi. Cela donnait lieu
à des situations cocasses avec des pilotes qui montaient du mauvais côté de
leur voiture ou qui se prenaient le pied dans le volant.
En 1969, Jacky Ickx, très à cheval sur la sécurité des pilotes, traversa la piste
en marchant tranquillement, monta dans sa voiture et attacha son harnais de
sécurité paisiblement. 24h plus tard il était le vainqueur de l'épreuve et son
message était passé. La course est aussi considérée comme la plus serrée de
toute puisque l'écart entre les deux premiers était de 120m. Le départ type Le
Mans allait disparaitre.
L'année suivante on instaurait un départ arrêté et en 1971 apparaissait le
départ lancé que l'on connait aujourd'hui. (En 1970 c'est aussi l'interdiction
de rouler plus de quatre heures par tranche de six heures)
La rédac
L’apéro du Mois
Ce mois-ci, nous sommes restés près de chez nous du côté de la Chapelle sur Erdre
tout proche de la gare d’ailleurs !
Nous sommes allés rendre visite chez notre ami Michel VISONNEAU, découvrir son
cheptel dont on nous a tant parlé !
Nous avons été scotchés !!
Tout d’abord en entrant dans le garage, nous sommes nez à nez tombé sur une
magnifique Citroën B10 torpédo de 1923… de toute beauté ! Tout juste fini de
restaurer.
Nous avons eu le plaisir de l’entendre tourner, une véritable merveille ! De plus Michel
l’a entièrement restaurée dans les règles de l’époque !
Le petit conseil : Eviter de tirer la voiture sur un plateau à 90km/h avec la capote
fermée… Sinon effet parachute !!
Mais Michel n’a pas seulement cette auto, il en a bien d’autre et dans un état très
proche de sa B10…
Dans ce même garage, Michel restaure une traction et dans le même esprit… l’état
concours !
Vous remarquerez que le revêtement
du garage est en carrelage !!
La classe !!
Michel est au club depuis 1997 et
possède beaucoup de voiture :
-
SM (1972)
-
C4 (1929)
-
5 HP (1923)
-
Traction (1953)
-
Simca 8
-
2CV
-
Chambord (1961)
-
4CV...
Le conseil du Mécano : Pour bien travailler, il faut savoir être organisé !!
Impressionnant ce sens du rangement !!
La voiture la plus marquante de Michel est une : DS21 Pallas, avec une technologie
surpassant tous les concurrents à l’époque ! Cette voiture plus que surprenante !
La voiture rêvée : il les a toutes eues ! Mais la petite préférée est surement la plus
longue de sa collection actuelle et c’est par grande stupéfaction … une Citroën !! La
SM !!
Conseil apéro : la convivialité avant tout, donc Punch pour tout le monde. Apéro qui
plait aussi bien aux femmes qu’aux hommes, frais et plein de vitamines, de quoi
passer une bonne soirée !!
Merci Michel pour ton accueil !
Et alors qu’est-ce que ça donne à Paris ?
Beaucoup d’entre nous se sont posés la question s’il fallait immatriculer nos véhicules en collection
ou pas … Maintenant plus trop le choix, les véhicules d’avant 1997 sont interdits à Paris depuis le 1er
Juillet de cette année.
Il s’agit de Paris et pour l’instant cela nous concerne très peu mais la restriction peut prendre très
vite de l’ampleur sur tout le territoire.
Pour ne pas être embêté, il faut que le véhicule ait une carte grise collection (donc il faut qu’elle ait
30 ans ou plus)
Voici quelques infos pris sur le site de la FFVE :
Pour obtenir l'attestation : http://www.ffve.org/Procedure_obtention_attestation_carte_grise
1- Quels sont les véhicules concernés ?
Ceux de 30 ans et plus depuis le 15 octobre 2009.
2- Qui a besoin d'une attestation ?
Véhicule démuni du CERTIFICAT D IMMATRICULATION national, appelé précédemment CARTE GRISE
(C.G.)
Ancienne CG perdue, Véhicules importés, provenant des « Domaines », cyclomoteur,etc.
Véhicule possédant une C.G. entachée d’une erreur ou inexactitude de caractéristique (à comparer
avec les indications de la plaque constructeur).
Erreur dans le numéro de série, le type, la carrosserie, etc.
3- Qui n'a pas besoin d'une attestation ?
Votre véhicule est équipé d'une carte grise de collection et ne comporte pas d'erreurs ou votre
véhicule est équipé d'une carte grise normale et ne comporte pas d'erreurs.
Pour passer de CGN à CGC, il vous suffit de vous présenter à la préfecture ou sous-préfecture de
votre choix et d'en demander la modification. Il vous en coutera un cheval fiscal et l'obligation de
changer de numéro d'immatriculation pour passer en série SIV (2 lettres, 3 chiffres, 2 lettres).
Nous vous conseillons de conserver une copie des documents originaux pour le cas où votre
nouvelle carte grise de collection serait incorrecte (numéro série, date, marque ...) afin que vous
puissiez montrer votre bonne foi et ainsi faire rectifier l'erreur sans qu'il vous en coûte.
4- Pourquoi demander une attestation de datation et de caractéristiques ?
Les D.R.I.R.E. (Mines) orientent le demandeur vers l’immatriculation en série « véhicule de collection
» (caractéristiques obsolètes de celui-ci) plutôt qu’en série « normale » après réception à titre isolé
(RTI). L’ATTESTATION est le document administratif équivalent.
L’image du mois
Didier a craqué,
Depuis son dernier achat, on ne le voit plus, Trop embêté, toujours à bricoler dessus, rien ne vaut les
bonnes vielles Renault…
Il a enfin trouvé la solution…
Au moins, plus de panne possible !!
Mise à part la panne sèche …