Mme C. Fagothey PLAN DU COURS GESTION DE
Transcription
Mme C. Fagothey PLAN DU COURS GESTION DE
Mme C. Fagothey PLAN DU COURS GESTION DE PATRIMOINE I/ LES PROFESSIONNELS DE LA GESION DE PATRIMOINE : LE CONSEILLER EN PATRIMOINE A/ Les obligations du gestionnaire en patrimoine 1- Les obligations du CIF (conseil en investissement financier) • Information • Conseil • Discrétion • Organisation 2- Obligations spécifiques au prestataire de services d’investissement (PSI) • Evaluation préalable sur la situation patrimoniale du client • Information sur risques • Déontologie B/ Responsabilités des conseillers en gestion de patrimoine • • Responsabilité civile (faute, préjudice, causalité) Responsabilité pénale (infractions de droit commun, infractions du droit pénal des sociétés, infractions boursières) II/ DIAGNOSTIC PATRIMONIAL 1- Prise de renseignements par le CGP (convention entre conseiller et client) 2- Contenu du recensement patrimonial (réalisation doc de synthèse) - Analyse patrimoniale - Stratégie patrimoniale. 1 PREMIERE PARTIE : DIMENSION JURIDIQUE DE LA GESTION DE PATRIMOINE CHAPITRE I/ LES REGIMES MATRIMONIAUX I/ LE REGIME PRIMAIRE • • - Logement de la famille Charges du mariage Contribution à la dette Obligation de dette entre époux Solidarité vis-à-vis des tiers Exercice d’une profession Autonomie bancaire des époux Gestion des situations de crise II/ REGIME LEGAL DE LA COMMUNAUTE REDUITE AUX ACQUETS 1- Composition de la communauté légale 2- Composition du patrimoine propre • Biens propres à raison de leur origine • Biens propres par nature • Biens propres par subrogation 3- Les pouvoirs de gestion dans la communauté légale • Gestion courante • Gestion exclusive • Co-gestion 4- Passif dans la communauté légale 5- Dissolution et liquidation de la communauté légale III/ LES REGIMES SEPARATISTES CONVENTIONNELS 2 COMMUNAUTAIRES ET 1- Les régimes communautaires • Communauté de meubles aux acquêts • Communauté universelle (idem sauf déclaration par les époux de biens propres) 2- Les régimes conventionnels séparatistes • Séparation de biens pure et simple • Séparation de biens avec adjonction d’une société d’acquêts • Participation aux acquêts IV/ LE PACS CHAPITRE II/ LE DIVORCE I/ LES CAS DE DIVORCE • • • • Consentement mutuel Divorce accepté Divorce pour aliénation définitive du lien conjugal Divorce pour faute II/ CONSEQUENCES PATRIMONIALES DU DIVORCE • Libéralités et avantages matrimoniaux - Les donations de biens présents (si faites avant 2005, peuvent être révoquées) Dispositions à cause de mort (donation au dernier vivant) Avantages matrimoniaux • Le logement de la famille • Indemnisation financière - D&I Pension alimentaire Pension compensatoire • Liquidation du régime matrimonial CHAPITRE III/ LES SUCCESSIONS 3 I/ LES HERITIERS A DEFAUT DE VOLONTE EXPRESSE DU DEFUNT • Dévolution successorale en l’absence de conjoint : ordre et degré - Classement par ordre Notion de degré Les tempéraments µ/ la notion de représentation (collatéraux privilégiés) µ/ la notion de fente (branche) • Dévolution successorale en présence d’un conjoint - Droits légaux du conjoint survivant µ/ en présence de descendants µ/ en présence d’ascendants privilégiés µ/ en l’absence de descendant et d’ascendant privilégié (totalité pour le conjoint survivant) II/ LES HERITIERS SUIVANT LA VOLONTE EXPRESSE DU DEFUNT • Réserve et quote-part disponible - Quotité disponible ordinaire µ/ la réserve des descendants µ/ la réserve du conjoint survivant - Quotité spéciale entre époux • Protection de la réserve : mécanisme du rapport et de la réduction - Le rapport successoral La réduction des libéralités Montant de la réserve héréditaire III/ LES REGLES FISCALES (Loi TEPA) 1- Les droits de succession • • • Les abattements Taux d’imposition Réduction sur les droits dus 2- Paiement des droits de succession et pénalités de retard 4 3- Déclaration de revenus courus du 1er Janvier au jour du décès et du jour du décès au 31/12. CHAPITRE IV/ LES LIBERALITES 1- La donation simple 2- La donation partage • Donation partage trangénérationnelle • Donation partage dans les familles recomposées 3- Les clauses conventionnelles autorisées • Clause d’inaliénabilité • Clause de retour conventionnel • Clause de dispense de rapport • Clause de rapport forfaitaire • Clause d’exclusion ou d’inclusion dans la communauté • Clause d’administration • Obligation d’emploi • La gestion de l’après cession d’un bien démembré • Donation résiduelle • Donation graduelle 4- Evaluation des biens donnés 5- Régime fiscal des donations et paiement des droits de successions • Les abattements • Taux d’imposition • Réductions supplémentaires sur droits dus • Réduction forfaitaire complémentaire sur droits dus 6 – le testament - Les différents testaments • • • • • Le testament olographe Le testament authentique Le testament mystique Le testament international Mandat à effet posthume - Fonctions essentielles du testament CHAPITRE V/ PROTECTION DU CONJOINT SURVIVANT I/ PROTECTION DU CONJOINT SURVIVANT PAR LE REGIME MATRIMONIAL 5 1- Le choix du régime légal ou conventionnel 2- Stipulation d’un avantage matrimonial : ses limites • L’action en retranchement • Le droit de reprise • Le divorce 3- Variétés des avantages matrimoniaux • Clauses liées à la composition de la communauté • Clauses liées au partage de la communauté - Clause d’attribution et de prélèvement - Stipulation de parts inégales II/ PROTECTION DU CONJOINT SURVIVANT PAR LE SLIBERALITES LORS DE LA SUCCESSION 1- Anticipation successorale et protection du conjoint survivant • Donation de biens présents - Donation partage - Donation d’usufruit successif • Donation de biens à venir au profit du conjoint survivant : donation au dernier vivant 2- Gestion successorale et la protection du conjoint survivant • Bilan patrimonial • Protection légale des nus- propriétaires • Convention organisant le démembrement III/ PROTECTION DU CONJOINT SURVIVANT PAR L’ASSURANCE VIE 1- Clauses bénéficiaires au profit du conjoint • Portée de ces différentes clauses • Sort de la clause adoptée par le conjoint - Limites en présence d’une libéralité indirecte - Limites en l’absence d’une libéralité indirecte 2- Le contrat d’assurance vie et ses incidences liquidatives sur les époux • Le contrat est dénoué - Au bénéfice du conjoint µ/ en cours de vie µ/ en cas de décès - Au bénéfice d’un tiers • Le contrat n’est pas dénoué mais la communauté est dissoute - Sort civil du contrat non dénoué - Sort fiscal du contrat non dénoué. CHAPITRE VI/ LA PROTECTION D’UN INCAPABLE 6 I/ LES MINEURS 1- La représentation des mineurs 2- Les pouvoirs des parents des mineurs II/ LES MAJEURS 1- Sauvegarde de justice 2- La curatelle et la tutelle III/ACTES INTERESSANT LA GESTION DE PATRIMOINE 1- Les actes à caractère personnel concernant les seuls majeurs - Contrat de mariage et changement de régime matrimonial - Mariage - Donation - Testament 2- Les actes à caractère patrimonial concernant les majeurs et les mineurs IV/ LE MANDAT DE PROTECTION FUTURE • • Mandat de protection future pour soi-même Mandat de protection future pour autrui V/ CAS PARTICULIER DE L’ADULTE HANDICAPE TROISIEME PARTIE : LA DIMENSION FINANCIERE DE LA GESTION DE PATRIMOINE CHAPITRE I/ LES PRODUITS D’EPARGNE ET DE PLACEMENT I/ LES DIFFERENTS CRITERES DE CHOIX DE CES PRODUITS En fonction du risque et de la rentabilité II/LES PRODUITS NON RISQUES 1234- Les livrets L’épargne logement Les comptes à terme Les bons de caisse III/ LES PRODUITS PLUS RISQUES ET RISQUES 1- L’assurance vie 2- Les contrats de capitalisation 3- Le plan d’épargne en actions (PEA) 7 IV/ LES PRODUITS BOURSIERS 1- Les obligations 2- Les actions 3- Les contrats à terme V/LES CONTRATS D’EPARGNE COLLECTIVE 1- Les OPCVM (SICAV et FCP) 2- Les OPCI 3- Les fonds communs de placement à risques (FCPR) CHAPITRE II/ L’EPARGNE RETRAITE I/ LES GRANDS PRINCIPES DES SYSTEMES DE RETRAITE II/ LES REGIMES OBLIGATOIRES 1- Régimes de base obligatoires 2- Régimes de retraite complémentaires obligatoires III/ LES REGIMES SUPPLEMENTAIRES : COLLECTIVE OU INDIVIDUELLE DE L’EPARGNE RETRAITE 1- Epargne collective : PEE (plan épargne entreprise) et PERCO (plan épargne pour la retraite collectif) 2- Les contrats « article 39 » du CGI 3- Les contrats « article 83 » du CGI 4- L’épargne retraite individuelle • Contrats « loi Madelin » • Le PERP ( plan épargne retraite populaire) CHAPITRE III/ L’INVESTISSEMENT IMMOBILIER I/ LE MARCHE ET LES ACTIFS IMMOBILIERS 1- Le marché immobilier • Caractéristiques de ce marché Marché moins efficient - Absence de marché centralisé - Une transparence réduite - Une faible liquidité - des coûts de transaction élevés • Rôle de l’Etat des Pouvoirs Publics - Marché fortement réglementé 8 • • • • Une fiscalité loin d’être neutre Evolution des prix de l’immobilier Evolution des prix des loyers par rapport aux revenus des ménages Impact de l’inflation sur les prix de l’immobilier Emballement des marchés immobiliers internationaux et la crise 2- Les actifs immobiliers • - Caractéristiques Hétérogénéité Valeurs unitaires élevées Importance de l’emplacement Caractère d’investissement à long terme Faible liquidité Capacité d’endettement • - Les actifs immobiliers : une mosaïque L’immobilier en direct µ/ immobilier de jouissance µ/ immobilier de rapport résidentiel µ/ immobilier professionnel L’immobilier « papier » µ/ Les sociétés civiles cotées µ/ les SCPI (société civile de placement immobilier) - 3 - Conditions pour dégager de la valeur • - Le rendement Le rendement : un critère de rentabilité trompeur Taux de rendement : critère d’évaluation des actifs immobiliers • Le taux de rentabilité des actifs immobiliers III/ EVALUATION DU RISQUE DES PROJETS IMMOBILIERS 1- Les sources de risques des projets immobiliers • Risques spécifiques - Risque environnemental - Risque lié à la construction de l’immeuble - Le risque législatif et/ou réglementaire - Le risque de liquidité - Le risque lié à la faible diversification - Le risque lié à l’endettement • Les risques qui affectent la rentabilité d’un projet immobilier - Les loyers 9 - La valeur actuelle du bien 2 les différents concepts du risque en finance : deux paramètres : la variabilité et le risque de ruine. LES MONTAGES FINANCIERS DE L’IMMOBILIER ET LA DIVERSIFICATION DU PATRIMOINE I/ FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS IMMOBILIERS 1- Les différents types d’emprunts immobiliers 1-1 taux fixe ou taux variable • • • - • les attraits et les risques des prêts à taux variable indice de référence des taux variables principales catégories des prêts à taux variables prêt à taux variable capé prêt à taux variable non capé et à échéances plafonnées prêt à taux variable non capé avec échéances non plafonnées prêt variable à double indexation (mensualité indexée sur indice INSEE des prix, durée du prêt déterminée en fonction de l’évolution de l’EURIBOR= taux de référence du marché monétaire de la zone euro) comment choisir entre taux fixe et variable ? le taux fixe = sécurité 1-2 Les emprunts administrés • • • • • Prêt à taux zéro Le prêt à l’accession sociale (PAS) Le prêt conventionné (ouvre droit à l’APL) Le 1% patronal, plafonné à 18 000 € environ. Les prêts d’épargne logement 2- La renégociation des prêts 3- La défiscalisation 10 QUATRIEME PARTIE : DIMENSION FISCALE DE LA GESTION DE PATRIMOINE CHAPITRE I/ L’IMPOT SUR LE REVENU I/ CHAMP D’APPLICATION DE L’IMPOT SUR LE REVENU DES PERSONNES PHYSIQUES ( IRPP) 1- Du contribuable au foyer fiscal 2- Le foyer fiscal vivant en France II/ DETERMINATION DU REVENU BRUT GLOBAL 1- Les différentes catégories de revenus (8) • • • • traitements et salaires Bénéfices industriels et commerciaux Bénéfices agricoles Bénéfices non commerciaux 2- Les différents régimes applicables : • • • Régime de la « micro-entreprise » Régime réel simplifié (pour activités à caractère industriel et commercial) Options et intérêts des différents régimes 3- Détermination du revenu net par catégorie Les dépenses sont déductibles mais doivent satisfaire à 3 conditions ; intérêt entreprise, doivent intervenir en déduction de l’actif et être documentées 4- La détermination du revenu net global ; seuls les déficits liés à l’activité sont imputables sur le revenu global,. Déficits non professionnels imputables sur bénéfices reportables sur 6ans. 5- Détermination du revenu net imposable : 11 Le principe : déduction des dépenses autorisées… III/ CALCUL DE L’IMPOT SUR LE REVENU IV/ DECLARATION ET PAIEMENT DE L’IMPOT CHAPITRE II/ L’IMPOSITION DES REVENUS DU PATRIMOINE FINANCIER I/ LES REVENUS DES CAPITAUX MOBILIERS ( RCM) 1- Les RCM donnant droit à un abattement de 40% (dividendes) • • Revenus imposables des actions et parts sociales détenus sur PEA (seuls 90% de ces revenus sont visés par l’abattement de 40%) Cas des contrats d’assurance vie et des contrats de capitalisation 2- Les RMC n(ouvrant pas droit à abattement • Revenus d’obligations, d’emprunts d’Etat…. 3- Le mécanisme d’acompte Depuis 2013, ces revenus sont soumis au barème progressif de l’IRPP…lors du versement des intérêts, prélèvement par l’Etat d’un acompte de 24% (crédit d’impôt ensuite) II/ LES PRODUITS EXONERES D’IMPOT III/ L’IMPOSITION DES GAINS DE CESSION DE VALEURS MOBILIERES ET DE DROITS SOCIAUX CHAPITRE III/ L’IMPOSITION DES REVENUS DU PATRIMOINE IMMOBILIER ET LES PRODUITS DE DEFISCALISATION 1- Régime du micro-foncier 2- Régime réel d’imposition 3- Régimes dérogatoires (tableau défiscalisation) CHAPITRE III/ L’IMPOT DE SOLIDARITE SUR LA FORTUNE 1- Exonération totale 2- Exonérations partielles (75% valeur) 12 3- Exonération des biens professionnels 4- Assiette et calcul de l’impôt 5- LES LOIS DE DEFISCALISATION 6Biens et logements concernés Loi QUILES/MEHAIGNE RIE 1/1/86 – 31/12/97 Loi PERISSOL 1/1/96 – 31/8/99 *neufs, *anciens et rénovés *locaux anciens et transformés en habitations Tous logements Plafonds mensuels loyers/m² hors charges NON Conditio ns ressourc es fiscalité Obligations NON Pour les investissement s avant le 31/12/95 : *déduction sur revenus de 35% des revenus fonciers sur 10 ans. Pourcentage ramené à 25% en 1990. ° Jusqu’au 31/12/85 *réduction de l’impôt 5% sur 2 ans ° Jusqu’au 31/12/95 : *Réduction de l’impôt de 10% sur 2 ans Ces réductions sont plafonnées. Pour les investissement s à/c du 1/1/96 : *déduction sur revenus fonciers de 25% sur 10 ans, *réduction de l’impôt de 15% sur 6 ans Ces réductions sont plafonnées. Location de 6ans à titre de résidence principale. NON NON *déduction du prix Location 9 ans 13 neufs locatifs Loi BESSON 1999- 2002 *logements en France appartenan t à SCI ou SCPI, *logements anciens pour baux conclus jusqu’au 30/09/2006 *logements acquis neufs jusqu’au 31/12/2002. Besson ancien : Zone A : 18,16 € Zone B : 11,87 € Zone C : 8,60€ Besson neuf : Zone Ibis : 16, 27 € Zone I : 14,41 € Zone II : 11, 13€ Zone III : 10, 50€ Zone A : Agglo. Parisienne, cote d’azur, et agglomérati on genevoise Zone B : agglo. De + de 50 000 hts et communes chères limitrophes agglo parisienne ou en zone frontalière ou littorales. Zone C : le reste Zone Ibis : Paris et 14 oui d’acquisition et /ou dépenses de reconstruction ou d’agrandissem ent sur la base de 10%/an sur 10 ans. *déduction sur revenus fonciers de 10% /an sur 10ans et de 2%/an sur les 20 ans suivant. *amortissemen t du prix d’acquisition pour les logements neufs : 8%/an pendant 5ans et 2,5% /an pendant les 4 années suivantes. *déduction sur les revenus fonciers pour les logements anciens : 26%/an. *déficit plafonné à 10 700€ * versement direct de l’allocation logement au bailleur, *garantie de loyers impayés de 9mois sur 3 ans portée à 18 mois. Non cumul avec avantages fiscaux pour investissement dans les DOM. Location obligatoire de 9 ans Possibilité de reconduire la location pour deux périodes de 3 ans Loi DE ROBIEN 2/7/2003- 31/8/2006 ROBIEN CLASSIQUE Du 1/09/2006 – 31/2/2009 ROBIEN RECENTRE *logements acquis neufs ou VEFA, *locaux acquis pour être transformés en logements, *logements anciens acquis en vue de leur réhabilitati on communes limitrophes Zone I : autres communes RP, Zone II : agglo de + 100 000 hts Zone III : autres communes ROBIEN CLASSIQU E Zone A : 22,71 € Zone B : 15,79 € Zone C : 11, 36 € ROBIEN RECENTR E Zone A : 22, 71€ Zone B1 : 15,79 € Zone B2 : 12, 91 € Zone C : 9, 46 € Zone A : RP, cote d’azur, agglo genevoise Zone B1 : communes de + 250 000 hts , DOM Corse et iles Zone B2 : communes + 50 000 hts, autres zones frontalières ou littorales, limites IDF. 15 Non ROBIEN CLASSIQUE *amortissemen t du prix d’acquisition 8% /an sur 5 ans et 2,5%/an les 4 années suivantes. Au-delà des 9ans, possibilité de 2 périodes de 3ans, 2, 5%/an. ROBIEN RECENTRE *jusqu’en 2008, amortissement du prix d’acquisition , 6%/an sur 7ans et 4%/an sur les 2 années suivantes. *en 2009, choix entre les dispositions cidessus ou la réduction d’IR répartie sur 9ans calculée sur le prix d’acquisition ou de revient. 25% si investissement intervenu en 2009/2010 22% si investissement intervenu en 2011 avec Location 9 ans Pas de cumul pour un même logement des avantages de Robien avec la réduction pour investissement dans les DOM. Location pouvant être consentie à un ascendant ou un descendant du propriétaire. respect des normes BBC 2005, sinon taux ramené à 13% , 13% si investissement intervenu en 2012 avec respect de la norme BBC 2005, sinon taux ramené à 6%. LOI BORLOO 10/08/2006-31/12/2009 BORLOO NEUF ou Borloo populaire 2006/2009 BORLOO ANCIEN A/c 1/10/2006 2 volets : Intermédiaire et social *pour le Borloo neuf, même typologie que pour le ROBIEN RECENTR E. *pour le Borloo ancien, logements pour lesquels le propriétair e a passé une convention avec l’ANAH, *Borloo NEUF : Zone A : 18,17 € Zone B1 : 12, 63 € Zone B2 : 10,33 € Zone C : 7,75 € *Borloo ANCIEN : Secteur intermédiair e : Zone A : 18,16 € Zone B : 11,87 € Zone C : 8,60€ Secteur social (SS)et très social (TS) *convention s conclues avant le 1/1/2012 SS TS Zone A 6,55 6,19 Zone B 5,96 5,79 Zone C 5,36 5,16 *convention s conclues 16 oui *jusqu’en 2008, amortissement du prix d’acquisition , 6%/an sur 7ans et 4%/an sur les 2 années suivantes. Et 2,5%/an pour les 6 années de location supplémentair es *en 2009, choix entre les dispositions cidessus ou la réduction d’IR répartie sur 9ans calculée sur le prix d’acquisition ou de revient. 25% si investissement intervenu en 2009/2010 22% si investissement intervenu en 2011 avec respect des normes BBC 2005, sinon taux ramené à 13% , 13% si investissement intervenu en 2012 avec Le locataire ne peut pas être un membre de la famille du propriétaire. Location 9ans Avec deux périodes de 3 ans supplémentair es. à/c du 1/1/2012 respect de la norme BBC 2005, sinon taux ramené à 6%. Zone A 6,50 6,15 Zone B 5,92 5,75 Zone C 5,31 5,12 Et 2%/an pour les 6 années de location supplémentair es. *déductions spécifiques sur les revenus fonciers : 30% pour le Borloo neuf et ancien et 60% pour le secteur social. Loi SCELLIER 1/1/2009- 31/12/2012 *logements neufs ou VEFA *logements acquis en vue de leur réhabilitati on, *locaux transformé en habitation, *locaux inachevés et terminés par le contribuabl e *locaux acquis ou construits en 2009 et 2010 Zone A : 22,71 € Zone B1 : 15,79 € Zone B2 : 12, 91 € *Locaux acquis ou construits en 2011 et 2012 Zone ABis : 22,57 € Zone A : 16,74 € Zone B1 : 13, 51€ Zone B2 : 11, 02 € Zone C : 7,67 € Zone ABis : Paris et 68 communes RP Zone A : reste RP, cote d’azur, agglo 17 OUI réduction d’IR répartie sur 9ans calculée sur le prix d’acquisition ou de revient. 25% si investissement intervenu en 2009/2010 22% si investissement intervenu en 2011 avec respect des normes BBC 2005, sinon taux ramené à 13% , 13% si investissement intervenu en 2012 avec respect de la norme BBC 2005, sinon taux ramené à 6%. Pour le « scellier social » complément de réduction en cas de prolongation de location de Location 9 ans. Pas de cumul avec les avantages li és à un investissement en Outre mer, et avec un avantage au titre des opérations prévues par la loi Malraux. genevoise, Zone B1 : agglo + 250 000 hts, communs chères, corse, Zone B2 : agglo +50 000 hts, autres zones frontalières ou littorales, limites de l’IDF. Loi DUFLOT 1/1/2013 – 31/12/2016 *biens situés en France (métropole ou DOM) dans une zone caractérisée par un déficit entre l’offre et la demande, Zone ABis : 16,52 € Zone A : 12,27 € Zone B1 : 9, 88 € 6 ans maximum, 6% pour la période triennale pour les investissement s en secteur social intermédiaire intervenus jusqu’au 31/12/2010 , 5% pour ceux intervenus en 2011 et 4% pour ceux réalisés en 2012. OUI Zone B2 : 8,59 € *respecter un certain niveau de performanc es énergétique s, (BBC 2005…) *pour les immeuble comportant au moins 5 logements, obligation d’affectatio n de 20% à des logements n’ouvrant pas droit à la réduction d’impôt. Loi MALRAUX 4/08/1962 toujours en *immobilie NON r ancien 18 NON Réduction d’IR de 18% répartie en parts égales sur 9 ans et calculée sur le prix d’acquisition ou de revient d’au plus 2 logements dans la limite de 5 500 €/m² ou sur le montant total plafonné à 300 000 € Location 9 ans Réduction d’impôt de Location 9 ans après Pas de cumul avec avec réduction d’impôts sur investissement s en Outre mer, Loi Malraux, Scellier ou Borloo ancien. vigueur Nouveau dispositif en 2009 Loi MONUMENTS HISTORIQUES LOI DE 1913 toujours en vigueur nécessitant beaucoup de travaux, situé en secteurs sauvegardé s *logements situés dans des immeubles classé Monuments Historiques ou inscrits au titre des Monuments Historiques NON 19 NON 30%, déduction des travaux plafonnés à 100 000 € /an, et de 22% pour les biens situés dans les ZPPAUP (zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager). rénovation Les déficits fonciers sont imputables sans limite. ( si le revenu imposable st insuffisant pour absorber le déficit foncier, le delta st reportable sur le revenu imposable des 6 années suivantes. La fraction des intérêts des emprunts est imputable sur les revenus fonciers pendant 10 ans. Les travaux sont placés sous le contrôle des architectes des Bâtiments de France. Déduction de la totalité des travaux de restauration ainsi que les intérêts d’emprunt. Déficit foncier entièrement déductible du revenu imposable. Si une convention est signée avec l’Etat, le bien peut être exonéré des frais de Aucune obligation de location Chaque projet doit être agrée par le Préfet qui délivrera une DUP (déclaration d’utilité publique) permettant l’obtention des avantages fiscaux. succession. LOI PINEL N° 2014-626 du 18 Juin 2014 Applicable en 2015 et à compter du 1er Septembre 2014. Neuf répondant aux normes BBC ou RT 2012 et dont l’immeuble comprend au moins 20% de logements en résidences principales Oui Zone Abis : 16,72/m² Zone A : 12,42/m² Zone B1 : 10/m² Zone B2 : 8,69/m² Cf : annexe avec nouveau zonage loi Pinel 20 oui Cf tableau ci annexé Déduction de 12% par an si location sur 6 ans De 18% par an si location sur 9 ans De 21% par an si location sur 12 ans Autres déductions sur les revenus fonciers : *intérêts d’emprunt *frais réels *taxe foncière Obligations : *Non cumul avec avantages Loi Duflot ou autres lois de défiscalisation *loi Pinel concernée par le plafonnement niche fiscale fixé à 10 000€