LE LOGEMENT LOCATIF SOCIAL EN 2013
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LE LOGEMENT LOCATIF SOCIAL EN 2013
LE LOGEMENT LOCATIF SOCIAL EN 2013 2013, conserve et même améliore le niveau de satisfaction de la demande avec un rapport demandes / attributions qui passe de 1,8 à 1,5. Situation paradoxale, alors que les livraisons ont été peu nombreuses et que la demande a fléchi faiblement, mais qui s’explique par une meilleure rotation au sein du parc facilitée par les livraisons antérieures. Le profil des ménages demandeurs témoigne toujours d’une grande précarité financière, et de parcours logements difficiles qui sont globalement bien pris en compte dans les attributions. Toutefois, ce bon niveau de satisfaction est variable et des écarts importants existent en fonction de la composition des ménages et des types de logements demandés. La communauté de communes a enregistré une forte augmentation des demandes de personnes seules. La part des demandes en attente depuis au moins deux ans avoisine 20 % du total des demandes. L’effort de programmation qui va se poursuivre dans les prochains mois devrait permettre de maintenir le bon niveau de satisfaction des demandes mais doit s’accompagner d’une réflexion sur le parc existant et bien prendre en compte le profil des demandeurs qui évolue. Sommaire Synthèse de l’année 2013 En 2013 : faible niveau de livraisons … Bonne satisfaction de la demande grâce à la rotation Précarité financière plus marquée chez les personnes seules Un demandeur sur 2 est une personne seule Attributions : 36 % à des ménages avec 30 % des plafonds Attributions : 41 % sont des personnes seules Forte insatisfaction à Hédé et St Pierre de Plesguen … Avertissement Depuis 2009, les données utilisées pour le traitement et l’analyse du logement social de la Bretagne Romantique ont changé : les fichiers concernant les demandes et les attributions sont désormais issus du logiciel départemental Imhoweb, géré par l’ADOHLM et alimenté par les bailleurs sociaux, le fichier parc pour 2013 est issu de la même source départementale Imhoweb ce qui a permis une analyse plus approfondie de ce dernier. Attention, en 2011, des changements de codification sont intervenus dans le traitement des données par Imhoweb, dus à la mise en place du formulaire Cerfa de la demande. Cela a perturbé les résultats de cette année notamment concernant la nature du logement occupé par les demandeurs ainsi que le statut professionnel des demandeurs. Jusqu’en 2009, les demandes traitées étaient celles qui étaient déposées au cours d’une année et saisies par la Bretagne Romantique dans un fichier spécifique. Depuis 2009, les demandes traitées sont celles qui sont en instance au 31 décembre de l’année, à partir d’une interrogation de la base Imhoweb par la Bretagne Romantique. Pour le moment, les données accessibles concernent les demandes et non les demandeurs, ainsi les traitements portent sur l’ensemble des volumes incluant les éventuels doublons. Pour les attributions, les modalités de décomptes ne varient pas depuis 2009. Les principaux indicateurs pris en compte sont poursuivis : Plafonds de ressources, types de logements, compositions familiales, âges, logements occupés, statuts professionnels… Pour certaines modalités des changements sont intervenus : plafonds de ressources : désormais les demandes et attributions au-dessus des plafonds sont mieux prises en compte, de même celles concernant les revenus nuls, les tranches d’âge : après 60 ans se décomposent désormais en 60 – 69 ans et 70 ans et plus, au lieu précédemment de 60-64 ans et 65 ans et plus. les statuts professionnels : ne sont plus répertoriés en fonction de la structure des ménages (personnes ou couples), mais soit pour le chef de ménage soit par personne composant le ménage, les critères de précarités établis pour le suivi du RDA, compte tenu des changements intervenus, ne peuvent plus être reconstitués. C’est le cas pour les situations de sur-occupation dans le logement, ou le taux d’effort consacré au logement. Le cumul des critères pour une demande ou une attribution n’est également plus possible. Seuls les critères ressources, mal logement, sont identifiés et de façon isolée. L’intérêt de cette base est de pouvoir comparer la situation de la Bretagne Romantique à l’ensemble du département hors Rennes Métropole. Lorsque la fusion du système entre Rennes Métropole et le reste du département sera effective, une comparaison avec Rennes Métropole sera également possible. Pour les prochains exercices, d’autres indicateurs pourront aussi être proposés si besoin. AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 2 Synthèse Le bilan de l’année 2013 peut paraitre un peu paradoxal à première vue. Le niveau de satisfaction de la demande s’améliore, avec un rapport demandes / attributions qui passe de 1,8 à 1,5 alors qu’on ne dénombre que 12 livraisons de logements au cours de l’année et que le niveau de la demande fléchit de 10 %. Cette situation s’explique par une nette amélioration du taux de rotation qui passe de 10,9 % à 13,6%. Celle-ci peut s’expliquer par les bons niveaux de livraisons des années passées qui ont permis d’améliorer les mutations et favoriser la stabilité des demandes. C’est pourquoi les programmations annoncées pour les prochains mois sont importantes, car la poursuite de faibles niveaux de livraisons sur plusieurs années raviverait la tension sur ce parc. La part au sein des demandes en instance, des ménages inscrits depuis au moins deux ans est en forte augmentation, passant de 13 % à 19%. Elle témoigne de la fragilité de ces bons résultats. L’effort quantitatif de livraisons neuves est à poursuivre mais doit certainement s’accompagner d’une prise en compte de l’évolution du profil des demandeurs. Les situations de précarité financière et de mal logements trouvent toute leur place au sein des attributions et de la programmation : 32 % des nouveaux logements livrés depuis 2010 sont financés en PLA-I. En revanche la forte augmentation des demandes émanant de personnes seules (elles sont 52 % en 2013) et des petits ménages (22 % sont constitués de deux personnes), si elle se poursuit, pourra poser des difficultés de satisfaction. En effet, les nouvelles livraisons survenues depuis 2010, si elles se démarquent de la structure du parc existant avec un taux plus important de logements collectifs et de types 3, restent encore majoritairement tournées vers l’individuel (64 %). Elles sont dépourvues de types 1 et comptent encore près du 1 /4 de types 4 et 5. Cette nouvelle offre plus diversifiée que précédemment a certainement contribué à améliorer la rotation au sein du parc et à maintenir un bon niveau de satisfaction, mais l’effort de diversification semble devoir se poursuivre. En effet, les niveaux de satisfaction sont très différents selon la typologie des logements demandés et selon la composition familiale des ménages. Alors que les attributions réalisées en 2013 ont représenté 68 % du total des demandes en instance en fin d’année, elles ne constituaient que 46 % de la demande des personnes seules mais dépassaient 100 % des demandes en instance pour les couples avec ou sans enfants (c’est-à-dire avec une satisfaction potentielle inférieure à un an). Les familles monoparentales se situent entre les deux avec un taux de satisfaction potentiel de 71 %. AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 3 En 2013 : faible niveau de nouvelles livraisons, en attendant la reprise En 2013, le parc social représente à peine 7 % des mises en chantier Seuls 12 logements sociaux ont été livrés en 2013 sur la Bretagne Romantique. Après 3 années de fortes productions : 44 logements en moyenne de 2010 à 2012, 2013 présente une rupture importante. Sur 12 logements livrés : 10 sont sur la commune de Qubriac. Le locatif social (en %) des m ises en chantier 40,0 30,0 20,0 10,0 0,0 200 2 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 Logem ents m is en chantier chaque année et part du locatif social dans ces logem ents Logemts mis en chantier Parc social livré % du locatif social 20052013 07 M oyenne 2008- 201110 13 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 426 511 414 300 264 161 190 158 185 450 242 14 26* 16 28 15 51 47 34 12 19 31 31 3,3 5,1 3,9 9,3 5,7 31,7 24,7 21,5 6,5 4,2 13,0 17,4 178 * y compris les 18 équivalents-logements de l'EHPAD livrés en 2006 Le volume global des logements mis en chantier restant au niveau des 3 années antérieures, la part prise par la production des logements sociaux est donc en net recul, avec seulement 6,5 % du total. On est loin des objectifs du PLH (50 logements sociaux livrés par an). Au regard des deux dernières années, on assiste à un décrochage particulièrement marqué en 2013, mais qui ne devrait pas se poursuivre. En effet, les programmes sur la communauté de communes ayant reçu l’agrément du conseil général en 2013 et dont la mise en service peut être estimée en 2014, comportent 26 logements familiaux, auxquels il faut ajouter les 15 logements correspondant à l’extension de la maison de retraite à Pleugueneuc. A la mi-2014, une trentaine de logements également sont en attente de l’agrément du conseil général. Le taux du parc social reste stable autour de 8 % depuis une dizaine d’années Globalement sur la communauté de communes, le taux de parc social dans le parc immobilier observé sur une longue période (10 ans) reste stable autour de 8 %, avec de faibles fluctuations annuelles. Par rapport à la situation en 2009, antérieure au PLH, peu de communes enregistrent une progression du taux de logement social dans leur parc immobilier. Cette progression dépasse 1 point pour seulement 5 communes (Cf Le tableau cicontre). L’évolution est même négative dans nombre de communes (le 1/3) faute de livraisons de logements sociaux sur la période récente : notamment pour des communes importantes comme Meillac et St Pierre de Plesguen. % du parc social dans le parc im m obilier au 1er janvier 10,0 9,0 8,0 7,0 6,0 200 203 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 Ce sont toujours les 3 mêmes communes qui comptent un parc social dépassant 10% du parc immobilier : St Domineuc : 12,2 % Combourg : 10,8 % Tinténiac : 10,6 % AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 4 Globalement la part du parc social dans le parc immobilier reste très stable Etat du parc locatif social PARC LOCATIF SOCIAL 01/01/08 01/01/09 01/01/10 01/01/11 01/01/12 01/01/13 01/01/14 Taux du parc social dans le parc immobilier (1) au au 01/01/09 01/01/14 La Baussaine 24 24 24 24 24 24 24 10,1 9,4 Bonnemain 23 23 23 23 23 32 32 4,1 5,2 La Chapelle Filtzms 25 25 25 25 25 27 27 9,3 9,2 252 252 252 258 258 271 271 10,8 10,8 Cuguen 19 19 19 25 25 25 25 6,2 7,5 Dingé 31 31 31 31 31 31 31 5,3 4,6 Hédé 18 28 28 32 32 32 32 3,2 3,6 Lanhélin 28 28 28 28 28 28 28 8,2 7,4 0,0 0,0 Combourg Lanrigan Longaulnay 4 4 4 4 4 4 4 2,0 1,8 Lourmais 0 0 0 0 4 4 4 0,0 3,1 Meillac 45 55 55 55 55 55 55 9,0 7,5 Plesder 15 15 15 15 25 25 25 5,4 7,6 Pleugueneuc 52 52 58 58 58 68 70 8,4 9,6 Québriac 32 40 40 40 40 40 50 8,0 8,3 106 106 106 106 117 117 117 11,0 12,2 0,0 0,0 78 78 78 85 85 85 85 8,2 7,3 St Thual 8 8 8 8 8 8 8 3,2 2,6 Tinténiac 122 122 131 131 154 154 154 9,8 10,6 0,0 0,0 9 9 9 9 9 9 9 7,3 5,6 20 20 20 20 20 20 20 7,3 6,1 4 4 4 4 4 4 4 6,5 6,2 St Domineuc St Léger des Prés St Pierre Plesguen Trémeheuc Tressé Tréverien Trimer TOTAL 7,9 915 943 958 981 1029 1063 1075 Source Audiar / Fichier bailleurs sociaux Les foyers et structures collectives sont intégrés au recensement 8,0 Parc immobilier (1) : Au 1er janvier 2014 il est estimé à partir du fichier de la Taxe d'habitation 2013 actualisé des mises en chantier 2012. La livraison de logements sociaux a fortement ralenti en 2013. Le taux du parc social dans le parc immobilier reste stable le taux de logements sociaux a augmenté de plus d'1 point entre 2009 et 2014 le taux de logements sociaux a baissé de plus d'1 point entre 2009 et 2014 Taux du parc social dans le parc immobilier au 1er janvier 2012 Taux de logements sociaux > 10 % > 8 à <10 % > 5à< 8% <5 % 0 AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 5 Bonne satisfaction de la demande grâce à une amélioration de la rotation la diminution des demandes (-10 %) et de l’augmentation des attributions. Le bon niveau des livraisons antérieures a sans doute permis de dégonfler la demande, et d’améliorer la rotation au sein du parc. Le rapport demandes/attributions est satisfaisant avec 1,5 demande pour une attribution. Cette situation pose toutefois question en l’absence de livraisons importantes. Elle résulte, en effet, à la fois de EVOLUTION SUR LA BRETAGNE ROMANTIQUE 2003 2004 2005 2006 2007 2008 Demandes 359 408 388 389 284 224 Attributions 74 99 125 99 110 125 Livraisons 0 14 14 8 16 864 878 892 900 916 Parc social (1) 2010 2011 2012 2013 270 259 261 234 160 155 170 149 159 28 15 51 57 34 14 938 953 1004 1051 1063 1075 Demandes / attributions 4,9 4,1 3,1 3,9 2,6 1,8 Taux de rotation (2) 8,8 9,8 12,6 10,2 10,4 10,6 So urce : RDA/A udiar . Organismes HLM - Imho web P arc (1) : au 31décembre 2009 ND ND 15,5 1,7 1,5 1,8 1,5 10,9 11,3 10,9 13,6 Taux de ro tatio n (2) : ho rs nvo uvelles livraiso ns Baisse des demandes, reprise des attributions grâce à une meilleure rotation Les 159 attributions réalisées dans l’année, correspondent à une augmentation de 6,7 % par rapport à 2012, alors que les livraisons sont en net recul. Ce bon niveau des attributions est dû à une nette amélioration du taux de rotation. Celuici est le plus élevé depuis 4 ans. Taux rotation % 6,0 20 Attributions/Demandes et taux de rotation 5,0 15 4,0 3,0 10 2,0 5 1,0 0,0 2000 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 Demandes / attributions 0 Taux de rotation EVOLUTIONS SUR LA BRETAGNE ROMANTIQUE 450 400 350 300 250 200 150 100 50 0 97 98 99200001 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 Demandes Attributions A quoi correspond cette rotation élevée ? Il peut s’agir de départs plus importants. Et dans ce cas les ménages quittent-ils la communauté de communes ou accèdent-ils à la propriété en Bretagne Romantique ? Il peut s’agir aussi de mutations internes au parc social de la communauté mieux prises en compte en raison des livraisons récentes. Près d’un demandeur sur 5 est en attente d’une attribution depuis au moins 2 ans Demandes selon l'ancienneté 300 2 ans et plus 200 12 à 23 mois 100 6 à 11 mois < 6 mois 0 2010 2011 En % 2012 2013 <6 mois 6 à 11 12 à 23 2 ans Total mois mois et plus 2010 49 29 8 14 100 2011 37 36 18 9 100 2012 34 30 23 13 100 2013 35 30 16 19 100 Total 35 32 28 21 19 100 35 hors EPCI 34 33 18 15 100 Depuis 2 ans, on observe une part plus élevée des demandeurs inscrits depuis plus d’un an dans les fichiers. Cette part est en forte progression pour les demandeurs inscrits depuis au moins 2 ans : ils sont passés de 13% à 19%. En valeur absolue cela correspond à 44 ménages soit 10 ménages de plus qu’en 2012. Il parait important de savoir qui sont ces ménages, et à quoi correspond cette attente. Une analyse de ces demandes permettrait d’évaluer la part correspondant à une exigence de confort, incompatible avec l’offre, de celle relevant de profils socioéconomiques «difficiles» pour les bailleurs (ressources, dettes…), d’une inadéquation entre offre et demande (types, localisation…). AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 6 La précarité financière est plus marquée chez les personnes seules et les familles monoparentales La précarité financière reste encore cette année inscrite comme un critère majeur du profil des demandeurs. Mais la part des ménages sans revenus imposables a baissé pour retrouver le niveau de 2011, et la proportion des demandeurs au-delà des plafonds PLUS dépasse 10 % en 2013. 1/3 des demandeurs a des revenus inférieurs à 30 % des plafonds PLUS. Globalement la situation des demandeurs est moins catastrophique que l’an passé si l’on considère les ménages dépourvus totalement de revenus imposables (9% au lieu de 18%). Mais, 24 % de demandeurs ont des revenus qui ne dépassent pas 30 % des plafonds PLUS, et donc avec une situation financière qui reste extrêmement fragile. Cela représente un revenu mensuel de 551 € pour une personne seule et 1 068 € pour un couple avec 2 enfants. 12 % des demandeurs ont des revenus supérieurs aux plafonds. Cette proportion est en nette amélioration par rapport à ce qui a été observé les deux années précédentes, et au regard de la situation enregistrée sur le département1. La répartition des demandeurs selon les tranches de revenus varie selon la composition familiale : 0 1/30 31/60 61/100 > 100 2008 90 7 3 100 2010 69 18 13 100 TOTAL 100 2011 8 14 45 23 10 2012 18 13 44 19 6 100 2013 9 24 35 20 12 100 19 21 31 23 6 100 35 hors EPCI 11 % des demandeurs en mal logement Comme l’an passé et comme dans l’ensemble du département, plus d’un ménage sur 10 est sans logement. 5 % d’entre eux sont dans des structures d’hébergement ou occupent des logements temporaires (CHRS, FJT, résidences étudiantes,...), pour 3 % ils sont hébergés chez des amis, et pour 3 % sont en camping ou dans des abris de fortune. Numériquement ils restent peu nombreux, mais ils sont toujours présents depuis plusieurs années. Le type 3 est toujours le plus demandé DEMANDES SELON LES PLAFONDS DE RESSOURCES Résultats en % -nles ménages sans revenus sont surreprésentés au sein des personnes seules : ils sont 16 %, alors qu’ils ne pèsent que 9 % dans le total des demandeurs. - au sein des familles monoparentales 29 % des demandeurs ont des revenus de 1 à 30 % des plafonds PLUS, alors qu’ils sont 24 % dans l’ensemble des demandeurs. - les couples avec enfants pour 48 % ont des revenus entre 31 et 60 % des plafonds, quand seuls 35 % dans l’ensemble des demandeurs appartiennent à cette tranche. - enfin 32 % des couples sans enfant ont des revenus entre 60 et 100 % des plafonds PLUS, alors qu’au total les demandeurs sont 20 %. La nature de la demande en regard de la taille du logement est très stable depuis plusieurs années, à quelques fluctuations annuelles près. Elle est voisine de celle observée sur l’ensemble du département, et privilégie les types 3. Part des m énages parm i les dem andeurs : - à 60% des plafonds de ressources (critère 1) DEMANDES PAR CRITERE Résultats en % 100 Crit 1 Crit 2 2008 90 6 2010 69 9 2011 67 3 2012 74 11 2013 68 11 71 11 35 hors EPCI 80 60 40 20 Critère 1 : Ressources à 60% des plafonds – 0 Critère 2 : Absence de logement ou besoin urgent – 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2010 2011 2012 2013 Btg Romantiq REPARTITION DES DEMANDES PAR TYPE Résultats en % T1 T2 T3 T4 T5 et+ 2008 7 32 42 14 5 2010 9 27 39 22 4 2011 4 29 40 22 5 2012 8 27 37 23 5 2013 9 29 36 20 5 7 29 37 22 5 35 hors EPCI 35 hors EPCI - en situation de précarité de logem ent (critère2) 20 15 ? 10 5 Dans les tableaux la ligne 35 hors EPCI : correspond au total du département hors territoires délégataires de Rennes, St Malo et Vitré. 1 0 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2010 2011 2012 2013 Btg Ro ma ntiq 35 hors EPCI AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 7 Un demandeur sur deux est une personne isolée, et un sur cinq a plus de 60 ans L’augmentation de la part prise par les personnes seules au sein des demandes s’est poursuivie en 2013. Sur la Bretagne Romantique, désormais 1 demandeur sur 2 est une personne isolée, soit 10 points de plus que dans les autres EPCI du département (hors territoires délégataires de Rennes, St Malo et Vitré). Le croisement de la composition familiale avec l’âge indique : - une surreprésentation des personnes seules parmi les tranches d’âge les plus âgées. Près de 32 % ont plus de 60 ans, contre 20 % pour l’ensemble des demandeurs. - une présence plus forte des couples à la fois parmi les jeunes tranches d’âge (25 % ont moins de 25 ans contre 12 % pour le total des demandeurs) et parmi les tranches les plus âgées (38 % ont plus de 60 ans), - les familles sont beaucoup plus nombreuses parmi les moins de 30 ans (40 %) que l’ensemble des demandeurs (21 %), - les familles monoparentales sont très présentes dans les classes d’âges entre 30 et 59 ans (94 %) alors que 59 % de l’ensemble des demandeurs appartiennent à ces tranches d’âge. La part occupée par les couples sans enfant s’est également renforcée en 2013 sur la communauté de communes, passant de 9 à 12 %. En contrepartie la proportion des familles et familles monoparentales a diminué. Elles sont moins présentes que sur les autres EPCI du département. La part des demandeurs âgés reste plus élevée que dans les autres EPCI et se renforce en 2013 avec 20% de demandeurs ayant plus de 60 ans, au lieu de 18 % l’an passé. Parmi eux, 9 % ont plus de 70 ans contre 7 % l’année précédente. DEMANDES SELON LA COMPOSITION DES MENAGES Pers Résultats en % Personne seule av ec Couple Couple av ec seule 1enfant 2 enft 2 enft 3 enft et 2008 51 11 11 3 11 5 4 4 2010 36 15 12 4 12 6 6 5 2011 38 12 9 7 15 7 6 6 2012 43 12 13 6 9 6 5 4 2013 52 10 9 5 12 7 3 3 35 hors EPCI 42 3 enft et ss enfnt 1enfant 31 11 16 Statuts familliaux des demandeurs (%) 100% Statuts d'occupation des demandeurs %) 100% 23 26 21 28 80% 13 16 23 19 19 11 14 17 60% 80% 23 25 40% 26 26 36 28 26 36 32 38 52 39 38 34 9 18 20 14 17 18 12 18 15 18 14 16 9 3 6 11 11 14 13 36 37 25 23 4 5 7 12 13 16 13 43 40% 32 8 7 28 27 51 20% 12 7 60% 31 24 13 15 14 13 14 14 12 9 12 15 17 13 16 38 41 45 40 22 25 43 38 42 20% 43 38 38 22 19 21 25 21 30 25 0% 0% 2002 Pers seules 2004 2006 2008 Familles monoparentales 2011 Couples 2002 2013 DEMANDES SELON L'AGE Résultats en % <25 ans 2004 2006 Loc. HLM chez parents priopriét et autres Familles 25-29 30-39 40-59 60-69 70 ans ans ans ans ans et + TOTAL 2008 2011 2013 Loc. privé hébrgmt et logt précaire DEMANDES SELON LE PRECEDENT LOGEMENT OCCUPE Loc, Loc, chez chez HLM priv é parents amis habitat Autr 2008 15 16 24 29 5 12 100 2010 12 16 21 38 7 6 100 2008 9 25 43 16 3 3 1 2011 12 10 23 36 11 8 100 2010 10 25 38 13 4 5 5 2012 8 13 23 38 11 7 100 2011 12 30 43 6 0 3 6 2013 12 9 26 32 11 9 100 2012 9 25 36 14 6 5 5 2013 9 23 37 13 3 8 7 8 32 32 12 6 5 5 35 hors EPCI 24 69 15 Les tranches d'âge ont changé. En 2007 et 2008 (1): 60-65 ans- (2): 65ans et + Résultats en % 35 hors EPCI AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 8 Propriét précaire statuts 36 % des attributions concernent des ménages dont les revenus ne dépassent pas 30 % des plafonds PLUS Comme les années précédentes, les ménages attributaires en 2013 d’un logement social sur la Bretagne Romantique répondent à des situations de précarité, correspondant au profil des demandeurs. Près d’un ménage sur 5 est sans revenus imposables et 8 % sont en situation de mal logement. 1 440 € concernent toujours principalement les ménages hébergés chez des amis (5 %) plus que les autres statuts relevant de structures d’hébergement, de logements de transit ou de camping alors que ces dernières pèsent davantage au sein des demandes (8 %). En fin d’année, en effet, encore 11 % des demandeurs inscrits sont dans des situations de mal logement. L’effort mérite donc d’être poursuivi. Pour 36 % des entrants les revenus ne dépassent pas 30 % des plafonds PLUS Les types 3 sont toujours dominants Beaucoup plus que l’an passé les attributions concernent des ménages financièrement démunis, puisque 19 % sont sans revenus imposables et que pour 17 % les revenus ne dépassent pas 30 % des plafonds PLUS : 550 €/ mois pour une personne seule, 736 €/ mois pour deux personnes, 1 068 €/ mois pour une famille avec 2 enfants. ATTRIBUTIONS SELON LES PLAFONDS DE RESSOURCES Résultats en % 61/100 > 100 TOTAL 2009 69 25 6 100 2010 68 25 7 100 28 2 100 2011 0 1/30 14 31/60 7 48 2012 8 20 45 22 5 100 2013 19 17 36 25 3 100 ND ND ND 35 hors EPCI 76 ATTRIBUTIONS PAR CRITERE Résultats en % Crit 1 Crit 2 2009 69 9 2010 68 8 2011 69 1 2012 73 7 2013 72 8 ND ND 35 hors EPCI Les attributions de types 1 et 2 correspondent à 26% du total, soit 40 logements, alors que les personnes seules constituent 52 % des demandeurs fin 2013 soit 113 ménages et que la demande en types 1 et 2 constituent 38 % du total. En outre, parmi ces demandeurs on compte une forte proportion de personnes sans revenus (16 %). Les attributions de types 4 et plus constituent, quant à elles, 48 logements alors que les ménages avec au moins deux enfants (couples ou monoparentaux) représentent 42 ménages demandeurs à la fin de l’année 2013. Cette mise en regard témoigne d’un meilleur niveau de satisfaction pour ces logements que pour les logements plus petits. Part des ménages parmi les attributions : - qui sont à 60% des plafonds de ressources (critère 1) 100 80 Critère 1 : Ressources à 60% des plafonds – Critère 2 : Absence de logement ou besoin urgent – 60 Les ménages sans revenus imposables concernent plus fortement les familles monoparentales, 30 % d’entre elles sont dans cette situation ainsi que les couples sans enfant (25 % d’entre eux). Cet effort d’accueil important poursuivi depuis plusieurs années permet d’éviter le décrochage des plus précaires et de maintenir la satisfaction de la demande à un bon niveau. T1 T2 T3 T4 T5 et + 2009 1 28 43 22 7 2010 2 23 46 26 4 2011 1 32 45 19 2 2012 2 23 47 24 3 2013 1 25 45 26 4 horsdes EPCIentrants ND étaient ND ND logés ND 735% mal 40 20 0 2002 2004 2006 Btg Ro ma ntiq 2008 2010 2013 35 hors Re nnes. Métro - qui sont en situation de précarité de logement (critère 2) REPARTITION DES ATTRIBUTIONS PAR TYPE Résultats en % Les types 3 restent toujours majoritaires au sein des attributions. Ils sont cependant depuis deux ans en décalage par rapport à la demande avec 10 points de plus que les demandes de T3 exprimées. ND 30 25 20 15 10 5 Les situations de mal logement restent à un niveau significatif avec 8 % des attributions réalisées. Elles 0 2002 2005 2007 2009 2011 2013 Btg Ro ma ntiq AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 9 Les personnes seules totalisent 41 % des attributions, mais leur niveau de satisfaction est moindre que les autres demandeurs … Les personnes isolées constituent très logiquement la part dominante (41 %) au sein des attributions, puisqu’elles représentent plus de la moitié des demandes. Malgré cela, ce ne sont pas pour autant ces demandeurs qui ont «potentiellement» le niveau de satisfaction le plus élevé. Les ménages sans ressources logés en 2013 dans le parc social sont constitués de deux groupes principaux : les personnes seules (à hauteur de 36%) et les familles monoparentales (pour 43%). Ces deux catégories constituent donc 80 % des attributions vis-à-vis des ménages sans ressources, alors qu’elles ne représentent que 63 % des attributions totales. Le rapport entre le volume des demandes en instance fin 2013 et celui des attributions effectuées la même année permet d’évaluer un taux de satisfaction potentiel des demandes, si le rythme des attributions se poursuivait au niveau de 2013. Ainsi selon le profil des ménages le taux de satisfaction potentiel est : - pour les personnes seules de 46 %, - pour les familles monoparentales de 71 %, - pour les couples avec ou sans enfant il dépasse 100 %, - au total le taux s’établit à 68 %. Les personnes seules constituent une proportion importante au sein des classes d’âge les plus jeunes et les plus âgées. Elles représentent 54 % des logés de moins de 25 ans et 76 % des plus de 60 ans. Au cours des dernières années, 10 % des attributions en moyenne se font vis-à-vis de propriétaires ou de ménages occupants des logements de fonction… Cette proportion peut paraitre importante, mais elle est à mettre en regard avec les situations de séparations et de ruptures familiales : 24 % des demandes et 22 % des attributions concernent des familles monoparentales. Statuts familliaux au sein des attributions ATTRIBUTIONS SELON LA COMPOSITION DES MENAGES Résultats en % Personne seule av ec Pers seule 2009 1enfant 36 3 enft et 2 enft 21 + 10 Couple av ec Couple ss enfnt 1enfant 6 10 7 100% 3 enft et 2 enft 27 + 5 80% 37 12 12 9 14 8 3 6 2011 41 18 11 4 11 8 4 3 2012 36 16 13 5 11 9 7 3 2013 41 9 9 4 18 8 8 3 ND ND ND ND ND ND ND ND ATTRIBUTIONS SELON L'AGE Résultats en % <25 ans 25-29 30-39 40-59 60-69 70 ans ans ans ans ans et + 2009 10 14 35 27 9 5 2010 12 10 23 37 5 14 2011 15 14 21 34 10 6 2012 18 16 23 31 7 5 2013 15 21 29 20 11 4 35 hors EPCI ND ND ND ND ND 17 Loc, HLM Loc, priv é chez 60% 23 parents amis 25 40% précaire statuts 46 17 8 1 2 45 10 5 3 3 2011 8 24 58 6 0 1 4 2012 7 26 35 18 5 2 6 2013 5 28 39 16 5 3 5 ND 10 14 11 19 11 19 18 15 27 37 33 36 37 24 33 34 22 11 33 36 36 41 38 41 36 41 25 2006 2008 2010 2013 Familles monoparentales Familles Statuts d'occupation antérieurs au sein des attributions (%) 5 8 4 21 6 5 23 8 7 12 5 5 14 8 6 14 3 6 6 9 15 17 11 1 10 11 1 6 13 7 18 Autr 22 ND 18 31 23 ND 15 10 7 16 60% 4 ND 15 50 20% 12 11 ND 16 20 100% 2010 ND 20 Couples 2009 35 hors EPCI 16 29 80% habitat 22 2002 2004 Pers seules ND chez 16 0% ATTRIBUTIONS SELON LE PRECEDENT LOGEMENT OCCUPE Propriét, 18 15 Les tranches d'âge ont changé. En 2007 et 2008 (1): 60-65 ans- (2): 65ans et + Résultats en % 15 32 4 2010 35 hors EPCI 18 30 40% 49 43 51 23 21 52 52 47 45 58 46 36 39 32 20% 21 17 24 20 24 22 23 24 26 28 0% ND AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 10 2002 2004 Loc. HLM chez parents priopriét et autres 2006 2008 2010 2013 Loc. privé hébrgmt et logt précaire L’insatisfaction des demandes reste élevée à Hédé et s’accroit fortement à St Pierre de Plesguen Les livraisons depuis 2010 contribuent à faire évoluer la structure du parc Les 1075 logements sociaux présents sur la Bretagne Romantique au 1er janvier 2014, sont constitués pour l’essentiel de logements familiaux2. Le niveau des livraisons 2013 (12 logements) est trop faible pour impacter la structure de ce parc, mais l’ensemble des livraisons survenues depuis 2010 se démarque par leurs caractéristiques du parc préexistant. Ces livraisons intervenues depuis 2010 totalisent un peu plus de 11 % du parc social familial au 1er janvier 2014. Elles favorisent bien sûr le rajeunissement du parc familial. Celui-ci se répartit sur 4 grandes périodes : 1970/79 1980/89 1990/99 Emeraude Néotoa La Rance Total 0 63 172 235 0 57 177 234 0 205 88 293 Total 23 23 28 2000 et + 10 95 164 269 26 Tota l 10 420 601 1031 100 Une tension différenciée. Le niveau global de satisfaction de la demande s’est amélioré en 2013 avec 1,5 demande pour une attribution, au lieu de 1,8 l’année précédente. Mais, dans le même temps, on a enregistré un développement des demandes multiples : en 2011 et 2012, on comptait en moyenne 2,7 demandes par demandeur alors qu’en 2013 ce ratio est passé à 4. Faut-il y voir, face à une offre qui a peu augmenté en 2013, le souci pour les demandeurs d’optimiser leurs chances d’attributions ? Ainsi, en 2013 toutes les communes, y compris celles qui n’ont pas de parc social, enregistrent au moins une dizaine de demandes. Le niveau de satisfaction, varie donc fortement d’une commune à l’autre, avec une tension accrue pour certaines d’entre elles et un risque d’augmentation du nombre de refus. Parmi les communes logements sociaux : Pa rc a va nt 2010 2010/2013 Pa rc a u 01/2014 Collectifs Individuels 228 686 T1 14 T2 212 T3 395 T4 253 42 75 0 32 59 24 2 761 14 244 454 277 42 Pa rc a va nt 2010 24,9 75,1 1,5 23,2 43,2 27,7 4,4 2010/2013 35,9 64,1 0,0 27,4 50,4 20,5 1,7 Pa rc a u 01/2014 26,2 73,8 1,4 23,7 44,0 26,9 4,1 moins 25 certaines connaissent une relative détente, avec un ratio demandes / attributions qui s’améliore, ce sont les communes de La Chapelle aux Filtzméens, Dingé, Lanhélin, Québriac et Tinténiac. A l’exception de Québriac, qui a enregistré une livraison de 10 logements, cette amélioration est due pour les autres communes à une augmentation de la rotation (supérieure à 15 %) alors que les demandes restent stables (Tinténiac) voire continuent à augmenter sur les autres communes, • en revanche, Bonnemain, Hédé, St Domineuc, St Pierre de Plesguen enregistrent une très forte tension, avec plus de 7 demandes pour une attribution. La tension est particulièrement importante sur Hédé et St Pierre de Plesguen avec plus de 13 demandes pour une attribution et avec un fort accroissement des demandes à St Pierre de Plesguen, • sans atteindre ce niveau, Combourg, Meillac, Plesder et Pleugueneuc ont un rapport demandes / attributions qui se dégrade en raison d’une forte augmentation des demandes sans accroissement en parallèle des attributions, tout particulièrement à Pleugueneuc, T5 40 270 au • Rappelons que les logements qui ont plus de 40 ans sont principalement situés sur 2 communes (Combourg et Tinténiac : 90 logements chacune). La question de leur adaptation au vieillissement des occupants, aux nouvelles exigences d’économies d’énergie … mérite d’être posée avec les bailleurs concernés lors des prochains exercices de programmation. Le parc social de la Bretagne Romantique est constitué pour les 3 / 4 de logements individuels, avec une part importante de grands logements (30% de types 4 et 5). Une diversification s’est amorcée avec les livraisons intervenues depuis 2010. Ces dernières comptent la moitié de types 3 et 36 % de logements collectifs. En outre 32 % de ces nouveaux logements ont été financés avec des PLA-I, permettant de mieux répondre à la précarité financière des ménages. Cette orientation doit être poursuivie pour peser vraiment sur la structure du parc et correspondre à une plus grande diversité de l’offre, et être en meilleure adéquation avec la demande. avec • parmi les communes dépourvues de parc social ou avec moins de 5 logements sociaux Lanrigan, Longaulnay, Lourmais, Trémeheuc et Trimer enregistrent au moins 13 demandes chacune. 2 On dénombre 26 équivalents logements dans le FPA de Combourg, et 18 dans l’EHPAD de St Domineuc. AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 11 Demandes au 31 décembre Baussaine (la) 09 * 10 3 11 3 12 12 13 22 Attributions 09 * 10 4 Parc au 1er janvier 11 5 12 3 13 2 10 24 11 24 12 24 13 24 Demandes sur attributions 14 24 09 * 10 11 0,8 0,6 12 13 4,0 11,0 Bonnemain * 6 31 31 36 * 4 3 12 4 23 23 23 32 32 * 1,5 10,3 2,6 Chapelle-fitzm * 6 22 23 28 * 4 2 5 7 25 25 25 27 27 * 1,5 11,0 4,6 4,0 Combourg * 93 180 163 171 * 41 37 46 29 252 258 258 271 271 * 2,3 4,9 3,5 5,9 9,0 Cuguen * 3 10 9 22 * 6 4 3 6 19 25 25 25 25 * 0,5 2,5 3,0 3,7 Dingé * 5 24 16 28 * 4 4 3 6 31 31 31 31 31 * 1,3 6,0 5,3 4,7 Hédé * 11 35 52 51 * 7 6 4 4 28 32 32 32 32 * 1,6 5,8 Lanhélin * 8 33 20 32 * 8 4 4 7 28 28 28 28 28 * 1,0 8,3 5,0 4,6 Lanrigan * 0 3 13 * 0 0 * 13,0 12,8 Longaulnay * 2 4 10 17 * 0 2 1 4 4 4 4 4 * Lourmais * 0 6 8 19 * 0 2 2 0 0 4 4 4 * Meillac * 13 35 19 43 * 11 10 10 13 55 55 55 55 55 * 1,2 3,5 1,9 3,3 Plesder * 1 12 11 30 * 1 12 3 7 15 15 25 25 25 * 1,0 1,0 3,7 4,3 Pleugueneuc * 17 33 33 48 * 5 7 12 9 58 58 58 68 70 * 3,4 4,7 2,8 5,3 Québriac * 2 22 31 39 * 4 10 3 18 40 40 40 40 50 * 0,5 2,2 10,3 2,2 St Domineuc * 18 49 66 69 * 17 9 8 10 106 106 117 117 117 * 1,1 5,4 8,3 6,9 0 * 10 6 5 78 85 85 85 85 * 1,4 5,4 6,3 13,0 1 8 8 8 8 8 * 1,0 25 131 131 154 154 154 * 3,0 2,3 0 * St-Léger-Prés * 0 2 12 * 0 St Pierre Plesg * 25 54 38 65 * 18 Saint-Thual * 1 8 12 20 * 1 Tinténiac * 54 91 113 108 * 18 Trémeheuc * 1 4 5 15 * 0 Tressé * 1 19 15 26 * 1 Trévérien * 0 7 8 15 * 1 3 Trimer * 0 2 3 13 * 0 1 TOTAL * 261 234 * 270 259 40 21 1 155 171 20,0 5,4 4,3 15,0 4 9 9 9 9 9 * 1,0 3 1 20 20 20 20 20 * 0,0 2,3 2,7 15,0 4 4 4 4 * 149 159 958 981 1029 1063 1075 * 1,7 1,5 1,8 4 6,5 Sources : Imhoweb_ Données extraites des fichiers et statistiques disponibles auprès du Créha. moins de 25 logements sur la commune > 7 demandes pour une attributions Attention : Depuis 2011, il est désormais possible pour chaque candidat de procéder à un choix multiple de communes. Cette nouvelle pratique induit une forte augmentation des doublons. En 2011 on dénombre 684 choix pour 259 demandes et 703 pour 261 demandes en 2012. Soit une moyenne de 2,7 communes différentes par demande en 2011 et 2012. 2014_021-EXT-019 AGENCE D’URBANISME ET DE DÉVELOPPEMENT INTERCOMMUNAL DE L’AGGLOMÉRATION RENNAISE 4 Avenue Henri Fréville, CS 40716 35207 RENNES cedex 2 Tél. 02 99 01 86 40 Fax 02 99 01 86 69 www.audiar.org Contact Catherine CAILLE Tél. 02 99 01 86 51 [email protected] AUDIAR / Observatoire de la Bretagne romantique / Le parc social 2013/ août 2014/ 12 1,5