actes de la rencontre du 9 mars 2005 a l`injep 1 autour des
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actes de la rencontre du 9 mars 2005 a l`injep 1 autour des
Bulletin Trimestriel N° 12 Sept. / Oct. / Nov. 2005 http://perso.wanadoo.fr/fcs78 Le R se a u d ’ E c o u t e , d ’ A p p u i e t d ’ A c c o m p a g n e m e n t d e s Pa r e n t s d e s Y v e l i n e s ACTES DE LA RENCONTRE DU 9 MARS 2005 A L’INJEP 1 AUTOUR DES JOURNEES LOCALES MISES EN PLACE EN 2004 SUR DIFFERENTS TERRITOIRES DES YVELINES “Parents, partageons nos talents !” 2e partie 2 TABLES RONDES PROSPECTIVES, ET DÉBATS Animés par Gilles RVET du Cabinet COPAS Union Départementale des Associations Familiales 5, rue de l’Assemblée Nationale 78009 Versailles Tél. : 01 39 21 29 09 Fax : 01 39 02 24 17 Courriel : [email protected] FCS 78 Fédération des Centres Sociaux des Yvelines 7, allée Edgar Degas 78160 Marly-le-Roi Tél. : 01 39 16 70 77 Fax : 01 39 16 70 87 Courriel : [email protected] Madame Le Gauyer-Rossi, chargée de mission de la Délégation Interministérielle à la Famille, n’a pu intervenir en fin de journée afin de conclure, en raison de ses contraintes horaires. C’est donc avant de débuter les tables rondes qu’elle donne son éclairage à partir de ce qui s’est exprimé durant la matinée_ et témoigne de ses propres expériences. Madame Le Gauyer-Rossi se dit impressionnée par ce qu’elle a vu et entendu. Elle retient tout d’abord deux mots dans les témoignages : “Se découvrir et se connaître”… entre personnes de nationalités différentes, entre quartiers d’une même ville, et entre villes d’un même département, grâce au REAAPY. Les professionnels, eux aussi, par le biais de ce réseau apprennent à connaître les différents secteurs, et les parents. Pour travailler en réseau, il faut mettre de côté ce qui fait sa spécificité. Pour témoigner de la nécessité de créer des passerelles entre les réseaux, elle relate une expérience vécue dans le quartier des Minguettes à Vénissieux. Les femmes pourtant très contentes de se retrouver seules pour discuter, sans les pères de leurs enfants, se sont aperçues de leur absence lorsqu’elles parlaient de parentalité. Elles ont alors élaboré un questionnaire sur la parentalité vue par les pères, et recueilli une soixantaine de témoignages qui ont été mis en scène et présentés au théâtre de Vénissieux sous l’intitulé “les fables de la famille”. En recueillant ainsi la parole des pères elles ont réalisé qu’ils étaient très concernés par la parentalité même si cet intérêt se manifestait différemment, sur d’autres lieux et d’autres temps. Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire basé à Marly Le Roi 1 1ère partie : Bulletin trimestriel REAAPY n°11 juin juillet août 2 I - LA PLACE DES PARENTS Table ronde composée par : Mme Maleterre, Vice-présidente de l’association pour la petite enfance “Maison des Poussins” de Maisons Laffitte, Mme Paugois, Vice-présidente de la “Miss Pop “ (Fraternité Mission Populaire de Trappes), M. Ezembe, psychosociologue de l’association Afrique Conseil, animateur de groupes de paroles de parents dans des centres sociaux M. Le Cam, Président de l’association PEPSY de Rambouillet Sud (Prévention Enfance et Parentalité dans le Sud des Yvelines) Interventions de la salle : Mme Guerlin, représentante de la Confédération Syndicale des Familles, Mme Lavitry, Directrice du Centre socioculturel Clagny Glatigny de Versailles, Mme Le Gauyer-Rossi, Chargée de mission à la Délégation Interministérielle à la Famille, Mme Oblitas, Directrice du Centre Social Henri Matisse à Montigny Le Bretonneux, Mme Théron, Chargée de mission à la Fédération des Centres Sociaux des Yvelines M. Halladj, Directeur du Centre Social St Louis de Carrières-sous-Poissy M. Mabit, Responsable départemental pour le Mouvement des Familles Rurales L’association PEPSY de Rambouillet Sud (Prévention Enfance et Parentalité dans le Sud des Yvelines) dit en effet se substituer aux pouvoirs publics quand le vide est présent. Madame Le Gauyer-Rossi oppose à cela que “la chose publique c’est nous tous : ce sont les élus et les citoyens”. Dans la salle, plusieurs personnes interviennent dans le même sens : les deux mondes doivent se côtoyer, aucun des deux ne peut vivre l’un sans l’autre. Dans le REAAPY, il y a des institutions, des professionnels, des associations. Si un des trois partenaires venait à manquer, le réseau n’existerait plus. “C’est cela le secret du réseau REAAPY “ confirme Mme Paugois. Monsieur Halladj se demande alors comment “travailler sur la pérennité de l’association et la pérennité de la mémoire de l’association ? “ Comme il n’y pas de salariés pour assurer cette continuité Madame Maleterre a fait une recherche d’informations liées à l’histoire de la Maison des Poussins et a rédigé un document. Selon Monsieur Rivet, des modes de capitalisation d’une action permettent que la mémoire soit préservée. Il conseille de réfléchir aux modes de relation entre les structures bénévoles et les actions du service public. Pour Madame Guerlin, la mémoire s’inscrit au niveau local, départemental et national. Lorsque les racines sont nationales, elles permettent de trouver des continuités locales. En ce qui concerne la pérennité des associations, dans l’association PEPSY, Monsieur Le Cam a impliqué le plus possible dans un réseau différents professionnels et institutions. La deuxième question concerne la façon d’intégrer et d’accueillir l’ensemble des parents car d’une part, certains parents sont non francophones et d’autre part certains secteurs souffrent d’un manque de dispositifs de prévention. •Projection d’un reportage sur l’activité de la “Maison des Poussins “ de Maisons Laffitte Cette table ronde permet de se questionner autour de l’implication des parents, dans la durée et sur l’accueil de l’ensemble des parents. Comment laisser toute la place aux parents ? La première question qui se pose est la façon d’impliquer les parents dans la durée. En effet, les personnes présentes à cette table témoignent d’une difficulté majeure : travailler avec les parents bénévoles tout en prenant en considération le turn-over. Madame Maleterre note l’importante implication des parents dans son association qui est principalement composée de mères bénévoles : “les parents sont en même temps accueillants et amènent leurs enfants avec eux“. La difficulté majeure rencontrée par l’association : la continuité. En effet, la majorité des mamans s’investissent environ deux ans et partent lorsque leurs enfants ne sont plus en âge de participer aux activités. La question est alors la suivante : “comment faire pour poursuivre l’animation, et faire du lien avec le REAAPY dans la durée ?“ Monsieur Mabit donne une réponse pour parer au turn-over des bénévoles : avoir différents projets qui concernent toutes les classes d’âge. “En s’inscrivant dans l’évolution des parents, ils restent dans l’association”. Monsieur Rivet précise que ce turn-over permanent est une richesse. “Rechercher à tout prix la stabilisation peut se payer par une institutionnalisation qui tue la spontanéité et l’engagement volontaire”. C’est ainsi que “dans certains territoires, les structures qui ont été créées ont agi à la place d’actions institutionnelles qui n’existaient pas.“ Monsieur Rivet se demande alors si les structures ne remplissent pas indûment des missions qui reviendraient aux pouvoirs publics ? - Les difficultés à travailler avec certains types de population La Miss Pop s’adresse à des parents non francophones afin de leur permettre de s’insérer dans la société française. Il est difficile de faire entrer dans l’association des parents qui n’ont pas l’habitude du fonctionnement associatif et démocratique, “des femmes qui ne savent pas dire JE “. “Le choc des cultures peut créer des problèmes “. C’est pourquoi, “ on a cherché à favoriser l’expression en langue française, et à faire se rencontrer des femmes d’origine différentes “. Mme Paugois invite les personnes présentes à partager leurs expériences car il lui paraît difficile de faire participer les parents à la marche de l’association. Or, ainsi que le précise Monsieur Rivet : “si les parents n’interviennent que pour servir de petites mains, l’association marche un peu à cloche-pied”. - Les difficultés à travailler dans des secteurs dépourvus de structures, tel le milieu rural L’association PEPSY de Rambouillet Sud a mis en place une structure d’accueil pour développer la prévention et le soutien à la parentalité. Dans le secteur il est difficile de faire du soutien à la parentalité car “la population est éparse “ et il y a très peu de “dispositifs de prévention dans la région”. Par ailleurs, les pressions locales visent à ce que ce type de dispositif n’existe pas. Pour accueillir l’ensemble des parents, il est essentiel de développer des conditions suffisantes à l’implication du public ainsi que des relations de confiance, et de prendre du temps pour mobiliser les parents. - Développer des conditions suffisantes à l’implication de publics variés Monsieur Ezembe fait part de son expérience d’animateur de groupes de parole afin de signifier qu’il est important de développer les conditions et les moyens nécessaires pour impliquer les personnes les plus difficiles à intégrer. Il donne alors l’exemple des horaires à modifier pour intégrer des pères. Il ajoute que le lieu a toute son importance : “le centre social est un lieu neutre où les gens sont en confiance et s’autorisent à parler”. C’est selon Madame Théron, “un lieu privilégié pour repérer les attentes et créer un espace où les conditions sont suffisantes pour libérer la parole”. Monsieur Rivet reprend les propos de Monsieur Ezembe en soulignant qu’il est vain de parler de la place des parents "si on ne se préoccupe pas au préalable des conditions nécessaires pour améliorer leur participation". - Développer des relations de confiance avec les parents Pour que les publics se déplacent il est nécessaire également que de la confiance s’installe envers le référent. Pour cela, ajoute Monsieur Ezembe, " il faut accepter d’être hors sujet pendant un an, avant d’aborder les sujets et impliquer les personnes. Il faut donc beaucoup de souplesse pour ensuite pouvoir parler de la parentalité. Cela prend du temps car il faut que les gens s’inscrivent dans une histoire". Madame Lavitry abonde dans ce sens : " en répondant aux demandes très concrètes des parents, j’ai découvert ce qu’est la parentalité ". Monsieur Mabit fait part de son expérience et remarque en effet, que c’est la convivialité qui fait venir les parents. - Prendre du temps pour mobiliser les parents Monsieur Ezembe ajoute qu’il est primordial que des personnes " cristallisent et recrutent " des parents. " Il faut formaliser cela mais ça prend du temps car on ne fait pas de la parentalité partout, il faut des moments précis pour les aborder car dans l’occupationnel, on ne va pas dans le fond des choses". Ainsi, il répond à une question de Madame Oblitas qui se demande comment monter un groupe de parole. II - La plus value du réseau Table ronde composée par : Mme Conort, élue à Fontenay le Fleury Mme Fort, bénévole CAP 78 (Centre d’Aide aux Parents des Yvelines) Mme Pelletier, conseillère municipale à Carrières Sous Poissy, Déléguée à la Famille, à la Parentalité et au Logement Mme Roubin, représentante du Conseil Général des Yvelines Bassin Mantois M. Le Cam, Président de l’association PEPSY de Rambouillet Sud (Prévention Enfance et Parentalité dans le Sud des Yvelines) Interventions de la salle : Mme Roussel, Puéricultrice de secteur Conseil Général sur le Bassin Versaillais Mme Lobier, Association des Veufs et Veuves civiles des Yvelines Mme Médani, Référente famille au Centre Social de la Vigne Blanche des Mureaux Madame Fort qui vient de créer une association, indique que l’annuaire du REAAPY permet à CAP 78 de figurer auprès d’autres associations, “c’est une ouverture”. Depuis la salle, des participants présentent alors différents projets en cours, comme en écho à cette fonction ainsi révélée du réseau : faire connaître, communiquer avec d’autres projets similaires, trouver des complémentarités, interpeller sur des problématiques : Madame Roussel : réunions avant et après la naissance à Marly Le Roi pour répondre aux inquiétudes des jeunes parents face au bébé " différent " par rapport aux représentations véhiculée par le médias… Madame Lobier : prendre en compte les 6000 orphelins de moins de vingt ans dans le Yvelines et leur famille, laquelle relève d’un accompagnement particulier… - Travailler ensemble autour d’une base déontologique commune Selon Madame Pelletier, à l’appui du réseau, les partenaires se retrouvent autour d’une base déontologique commune, d’une charte. Cela permet de sortir de logiques sectorielles, de mission, de sortir également d’une logique d’action pour aller vers celle d’élaboration d’un projet. A ce propos la notion de temporalité est importante. Madame Conort a crée un Point Info Familles en mettant en réseau le secteur social, juridique, l’éducation nationale et la CAF. Ce réseau a donné de la légitimité et a permis de créer une base déontologique commune. Rentrer dans le REAAPY permet grâce à la confiance réciproque de développer des passerelles : " sans ce travail ensemble, les parents sont perdus". - Donner des réponses globales en étendant ses savoirs-faire Selon Madame Roubin, en décloisonnant, les partenaires peuvent travailler ensemble et donner des réponses globales aux familles. Ceci conforte les propos de Madame Pelletier qui considère le réseau "comme un moyen" pour aller vers une approche plus globale. Le centre social est alors un bon outil pour travailler à des questions de prévention générale. Depuis la salle, Madame Médani évoque le projet de mise en place d’un Point Info Famille du centre social La Vigne Blanche des Mureaux, et les risques de doublon avec d’autres missions dans la commune (Maison de la Justice et du Droit par ex) Madame Conort insiste sur l’intérêt de neutraliser en quelque sorte les différents " labels " (Justice, Conseil Général, Mairie ou CAF …) pour que les familles y trouvent leur compte : trouver le bon endroit pour y mettre les bons services, au service des personnes et non d’une politique. Les institutions en seront ainsi renforcées. Pour conclure, Monsieur Rivet souligne que "la plus value du réseau est d’être un lieu d’échanges, d’extension des savoirs-faire". Il permet de faire vivre un projet politique de territoire et d’améliorer les qualités des interventions des institutions, de s’inscrire dans une relation de coopération de type " gagnant-gagnant ". II - La plus value du réseau •Projection dun reportage sur des acteurs du réseau “Centre-Nord” (Les Mureaux, Ecquevilly, Chanteloup…) Cette deuxième table ronde a pour objectif de comprendre ce qu’apporte une dynamique de réseau aux différents partenaires selon les découpages territoriaux et les statuts (parent, élu, professionnel…) Le réseau permet de créer des liens, de travailler ensemble autour d’une base déontologique commune, et d’étendre ses savoirs-faire. - Créer des liens Pour l’association PEPSY le réseau a été essentiel dans la mise en œuvre de leur projet : " il a crée des liens locaux et départementaux”. Table ronde composée par : Mme Esquerré, Médecin au Val Fourré, Espace Territorial Mantes-La-Jolie Mme Gailly, Médiatrice familiale. Médiateurs dans la Ville Chatou Mme Gorlin, Directrice du CCAS de Carrières sur Seine me M Grellier, Médecin coordinatrice PMI sur le bassin mantois Mme Montherat, cadre technique à l’Espace Territorial de Mantes Couronne Mme Thomas, habitante Trappes centre social Annette Moro Voir E.T nom M.Mollet, Directeur de la “Miss Pop” (Mission Populaire de Trappes) Madame Gailly ajoute qu’il ne faut pas "avoir peur des parents, et qu’il faut savoir exprimer ces peurs là pour ne plus les avoir". La charte est notre centre, elle donne à chacun sa légitimité pour agir Pour conclure, Monsieur Rivet résume ainsi cette après-midi: le réseau est en effet un regroupement entre pairs ; faire un diagnostic nécessite de croiser les regards sur les réalités sociales. Construire un réseau est un énorme travail. S’il s’institutionnalise, il faut alors veiller à ne laisser personne au bord du chemin : ceux qui n’ont pas l’habitude de prendre la parole, ou freinés par les méandres de l’administration. Cette 3ème table ronde permet de s’interroger sur les conditions nécessaires pour que de nouvelles pratiques professionnelles permettent de laisser davantage de place aux parents. Les nouvelles pratiques professionnelles doivent permettre de travailler en partenariat, de mettre en relation des professionnels et des parents, et de rendre les parents acteurs de projet. - Mettre en relation les professionnels entre eux ainsi que les professionnels et les parents A Trappes, des participantes d’un groupe de parole de parents existant dans un centre social, ont souhaité mettre en place un groupe spécifique pour travailler sur les difficultés ressenties entre la population et les assistantes sociales (incompréhensions mutuelles, langage différent...). Un travail a donc été effectué entre ces parents et l’Espace Territorial. Les rencontres se sont poursuivies pendant 2 ans avec près d’une dizaine de professionnels et ont abouti à une demi-journée d’exposition et de théâtre forum ouverte au public. Les deux parties s’en félicitent aujourd’hui : Du côté des professionnels : “On est entrées dans la demande des femmes” “la compréhension s’est améliorée " " Ces femmes sont des relais entre nous et la population ". Du côté des habitantes : “Quand on travaille dans un groupe de parole, on est capables de réussir à faire quelque chose”. “Nous souhaitons poursuivre pour aboutir à des choses semblables dans le domaine de l’éducation”… Dans le Mantois, les actions d’accueil parents-enfants se sont élargies à des partenaires. Madame Grellier témoigne de la volonté de “faire ensemble au service des parents” et de mettre en avant la compétence parentale. Madame Esquerré indique que sur certaines actions cela n’est pas évident car les sujets liés à la sexualité par exemple restent tabous au Val Fourré, et les parents se servent peu des centres de planification familiale. Faire connaître ce lieu aux parents, qui s’adresse également aux jeunes, permet que s’expriment des demandes de mamans s’agissant de la sexualité des ados. C’est un premier stade pour les intéresser ensuite à leurs besoins propres. Madame Monthera évoque l’évolution des coopérations entre partenaires qui naissent (à Limay) et s’élargissent (à Mantes La Ville) au point de parvenir à la participation active de parents à des forums, débats, conférences… Par ailleurs, Madame Gorlin fait part de son expérience à Carrières sur Seine : suite à une demande des élus de travailler sur la parentalité, elle a monté avec l’appui du REAAPY un groupe de réflexion, élargi dans sa phase diagnostique à des professionnels et des parents : “pour être au plus près des besoins des parents " - Aider les parents à être acteurs des projets Madame Montherat met en avant la volonté des professionnels de partager un diagnostic, de s’enrichir des pratiques des uns et des autres. Un partenariat s’est installé lors d’un forum petite enfance avec une conférence-débat. “Le Conseil Général donne une mission aux professionnels : aider les parents à être acteurs de projets et d’actions”. Monsieur Mollet souligne lui aussi l’importance de laisser de la place aux parents car dans un réseau “on est entre pairs”. Cela peut vouloir dire que l’on renonce à quelque chose ! Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’accompagnement de parents n’est pas plus aisé dans la vie associative car celle-ci est fragile –même si “la fragilité c’est la vie” ! Cependant l’expérimentation y est possible Ont participé à cette journée outre les personnes déjà mentionnées aux tables rondes : Secteur Mantois : Limay - Mairie service enfance jeunesse : Mmes Leberre, Hadjaz ; ACJAM : Mme Longa. Mantes La Jolie - CAFY Mmes Charlot, Sala ; centres sociaux CVS Fragonard et Jules Guesde, Mmes Ozadanir, Djebbari, Menhaouara, Kalisz, Roux ; Myosotis : Mme Voudisat ; ACECAM : M. Boo. Mantes La Ville - Mairie service petite enfance : Mmes Alves, Bispo Pio, Ducastelle, Hocine. Secteur St Quentin Yvelines et environs : La Verrière - centre social MQ Bois de l’Etang : M.Mercier. Le Canoë Mme Khlifi. Les Clayes Sous Bois - Mairie Mme Druyer. Maurepas Mairie Tridim Mmes Vuillemot, Farjot, Deharbe, M. Bano. Trappes Mairie centres sociaux A Moro et F. Dolto : Mme Griffon, Mme Jean Joseph ; Espace Territorial : Mmes Jinfray, Le Noa , Meyer ; ATD Quart Monde : Mmes Weingrod, Steiner. Voisins Le Bretonneux - Mairie Espace Jeunes : Mme Oliveiro. Guyancourt - Mairie Ecole des Parents : Mme Duclos. Elancourt Mairie centre social G. DG Antonioz : Mme Reinke. Secteur Sud Rambouillet et environs : Montfort Lamaury - AFCME Mme Loyen, M. Henri. Rambouillet CSMJC L’usine à chapeaux : Mme Tardieux. Vieille Eglise - Mairie service jeunesse Mme Dorleat. Plaisir - centre social La MosaÏque : Mme Derrien. Secteur Centre Nord : Carrières Sous Poissy - Mairie centre social St Louis : Mme Gosselet, M. Halladj ; CIDFF : Mme Chicard. Chanteloup Les Vignes - centre social CPCC : Mmes Far, Chabane ; Yvelines Médiation : Mme Clovis. Ecquevilly - centre social Les Quatre Saisons : Mmes Bastian, Anoh. Les Mureaux - APCIA : M. Ngaide ; PAEJ : Mme Engels. Meulan Palabres : Mme Domont. Secteur Versailles et environs : La Celle St Cloud - Espace Territorial : Mme Van Winsen. Le Chesnay - Mairie service jeunesse : Mme Marol. Noisy Le Roi - DIP 307 Mme Nollet. Versailles - AFC Mme Arthur ; APME : Mme Van Kote ; ARPE : Mme Ravous ; CAP 78 : Mme Brunin ; centres sociaux Clagny Glattigny, Prés Aux Bois, et St Louis : Mmes Lamahttal, Granboulan, Amiri. Yvelines Médiation : Mme Magnin. Secteur Nord Ouest : Achères - AMISEY : Mme Oggad ; CCAS : Mme Fagot. Chatou Mairie : Mme Rosset. Conflans Ste Honorine - Espace Territorial : Mme Letonnelier ; Mairie : Mme Barré ; Internat La Battellerie : Mme Begou. Le Vésinet - AFPE Mme Le Runigo. Sartrouville - Atrium centre sociaux La Marinière et La Croix Mallrd : Mme Miliani, M. Martin ; CSF : Mmes Peter, Huchot ; La Papothèque : Mme Sreit. RERS : Mme Yonké. Personnes et Institutions- ressources du département : Laurent Huet : “Audiopradif” réalisateur du film et des reportages Gérard Léval - “Prête-moi ta plume” : retranscription écrite de la journée DDASS : Mmes Lurson, Cauchebrais, M. de Batz. Inspection Académique : Mmes Decaux, Pittion, Levifve, M. Dumoulin. Aroeven : M. Houdent. CAFY : Mmes Garrier, Ollivier, Louis, Courtois, MM.Maura, Procureur. Fédération Nationale École des Parents et des Educateurs : M.Delon. Sparadrap : Mme Joseph. Conseil Général ASE : Mme Cholet. CNFE/FIEPJJ : Mme Cabos. CYES; UDAF78 : Mmes Godard, Dumoncel, MM. Flichy, Fesseau, Chedeville. FCS78 : Mmes Cabanes, Soubirou, Bihouise, Zalagh. Numéro tiré à 1100 exemplaires - Responsable de la publication : Luc Flichy - Président de l’UDAF des Yvelines Mise en page - Impression : DFI - 01 30 99 40 49 - ISSN N° 1626-7982