Jobin Yvon
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Jobin Yvon
Date d’édition : 05/12/11 Jobin Yvon - Horiba Ce fabricant français passé dans le giron d’une compagnie japonaise en 1997 est connu depuis longtemps (années 1930) pour la qualité de ses systèmes optiques, miroirs, puis réseaux … dans différents appareils : spectrofluorimètres, spectrophotomètres UV-Vis, spectromètres Raman, Ellipsomètres… Après la disparition d’ARL France (Applied Research Laboratories), repris par l’actuel Thermo , l’activité spectrométrie d’émission s’est intensifiée : d’abord avec sources étincelle, d’arc, décharge luminescente, puis ICP optique. L’implantation de Jobin Yvon a été au début spectaculaire grâce à de très nombreux marchés gouvernementaux (fournisseur français à l’époque), et à des appareils de bonne qualité et remarquables limites de détection. L’usine de fabrication en France a permis et permet sans doute encore de fabriquer des appareils un peu « à la demande » selon des spécifications . La partie informatique / logiciel est pourtant selon l’avis de nombreux utilisateurs le point faible des instruments, ce qui a permis à d’autres constructeurs, américains pour l’essentiel, de prendre de bonnes parts de marché depuis les années 90. en ICP-OES : une gamme très large d’appareils est disponibles : • • Les appareils séquentiels ou simultanés à technologie de détection « classique » photomultiplicateur(s) - sont toujours présents et répondent sans doute à un besoin dans certaines industries : les modèles « Ultima 2 », caractérisés par leur grande résolution (5 pm dans l’UV) et leur limite de détection en visée radiale. Malgré leur conception classique, certains points novateurs sont cités, mais sans apporter beaucoup d’explications : détecteur « PMT HDD » par exemple. Les appareils à détection type CCD (« Open electrode » pour Jobin Yvon restent des appareils à lecture séquentielle puisque équipés de monochromateurs à focale de 64 cm et réseaux dos à dos pour couvrir UV et visible. Cependant le concept s’apparente à un système simultané dans la mesure où la lecture s’effectué simultanément sur une fenêtre de 8 ou 16 nm (donc plusieurs pics) selon la résolution du réseau utilisé. o L’Activa S, de résolution 12 ou 22 pm selon le réseau en action, gamme 160800 nm, avec détecteur 2048x512 pixels o L’Activa M, de résolution 10 ou 18 pm selon le réseau, gamme 120-800 nm, avec détecteur 1024x256 pixels. Jobin Yvon continue à argumenter en faveur de la visée radiale, en démontrant que leur système optique permet une « vue totale du plasma » sans compromis, et annonce des limites de détection voisines ou pour certains éléments meilleures que d’autres appareils à visée axiale. L’Activa S N’hésitez pas à nous transmettre vos observations, remarques au sujet de ce constructeur Mail to : [email protected]
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