Guide de la FILIÈRE ÉQUINE en Bourgogne
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Guide de la FILIÈRE ÉQUINE en Bourgogne
Guide de la FILIÈRE ÉQUINE en Bourgogne Guide pratique installation & développement MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE DE L’ALIMENTATION DE LA PÊCHE ET DE LA RURALITÉ SOMMAIRE Les chiffres socio-économiques de la filière équine de Bourgogne > Le Réseau Références L’organisation institutionnelle et socioprofessionnelle de la filière équine en Bourgogne > L’organisation nationale et régionale > Le Conseil du Cheval de Bourgogne > L’IFCE Cluny > La Chambre d’Agriculture de Bourgogne Formation et emploi > Equiressources > Les diplômes disponibles en Bourgogne > La Formation professionnelle en Bourgogne Crédit photo : A. Laurioux Créer son entreprise équestre en Bourgogne > Introduction : Les statuts juridique, social et fiscal d’une structure équestre > Première étape d’un projet d’installation : Se poser les bonnes questions, s’informer et se faire accompagner > Les aides à l’installation Jeunes Agriculteurs > Comment trouver son exploitation > Les formalités d’ouverture > Schéma de synthèse des étapes de l’installation Les aides économiques > Les aides européennes > La Politique Agricole Commune (PAC) > Autres aides aux entreprises agricoles ou non agricoles > Les aides dans les Départements - Côte d’Or - Saône et Loire - Nièvre - Yonne > Les aides Etat/Région dans le cadre du CIP/CPER > Le Fonds EPERON Les obligations réglementaires des structures équestres > Identification > Déclaration des lieux de détention des équidés > Registre d’élevage > Equarrissage > Transporteurs et convoyeurs > Protection des équidés lors du transport > Les centres équestres L’organisation du travail Crédit photo : A. Laurioux > Les Groupements d’employeurs > Les services de remplacement > La CUMA > L’Entraide Les démarches qualité > Les labels qualité de la FFE > Les qualifications loisir > Bienvenue à la Ferme Les 5 pôles hippiques en Bourgogne Les contacts régionaux LOGO Les chiffres socio-économiques de la filière équine Bourgogne RÉSEAU RÉFÉRENCES Présentation du réseauREFErences 3 APPROCHES COMPLÉMENTAIRES. Des bases de données Bases SIRE, FFE, MSA, France Galop, etc. Les Observatoires économiques régionaux (OER) 3000 enquêtes postales sur 9 familles d’entreprises dans 21 régions Opérateurs : Conseils des Chevaux et/ou des Équidés, IFCE Le réseau équin national Suivi de terrain de 250 exploitants agricoles (élevages, centres équestres) dans 17 régions Opérateurs : Institut de l’Élevage, Chambres d’agriculture, Conseils des Chevaux et/ou des Équidés, IFCE Moyens mobilisés et opérateurs Des études complémentaires Ex. le marché du cheval Macroéconomie Mesurer l’impact des activités équines et suivre leur développement Modélisation d’indicateurs au niveau national, régional et départemental Institutionnels, décideurs, organismes professionnels Socioéconomie Microéconomie Connaître le fonctionnement des marchés et des entreprises Production de référentiels technicoéconomiques à l’échelle de l’entreprise Conseillers, chefs d’entreprise, candidats à l’installation Trois approches Objectifs Actions Public concerné Chiffres clés LA FILIÈRE ÉQUINE EN BOURGOGNE > 1 733 entreprises liées à la filière, soit 1 pour 1 000 habitants Non rémunérés 1500 Rémunérés > 23 700 ha dédiés aux chevaux (3% des surfaces 1200 en herbe de la région) > 23 400 équidés > 2 890 personnes impliquées (dirigeants, salariés, Nombre de personnes 900 bénévoles, etc.) > 1 700 personnes rémunérées, ce qui représente 920 ETP (Équivalent Temps Pleins) 600 300 > 218 millions d’euros de chiffre d’affaires généré 0 par la filière, dont 95,3 millions par les 8 familles enquêtées et 123 millions d’enjeux PMU 1 2 4 3 1 Etablissements équestres 2 Eleveurs 3 Entraineurs 4 Cavaliers professionnels 5 7 6 8 5 Sociétés des courses 6 Maréchaux 7 Vétérinaire 8 Fournisseurs MAIS AUSSI > 19 665 licenciés, dont 3 616 licences compéti- > 321 étalons et 3 360 juments saillies > 53 maréchaux ferrants recensés > 17 vétérinaires spécialisés > 4 hippodromes proposant 19 journées de courses > 253 points de vente PMU tions et 3 213 licences tourisme > 10 000 km de chemins de randonnée et 150 gites > 300 établissements équestres dont 60 spécialisés dans le tourisme > 1 586 éleveurs ENTREPRISES 62 Eleveurs RÉPARTITION DES ÉQUIDÉ PAR SECTEUR 266 9 800 1 145 12 670 Eleveurs 164 Entraineurs Cavaliers professionnels Sociétés des courses 53 4 Maréchaux ferrants 11 Vétérinaires 28 Cavaliers Pro Entraineurs Etablissements équestres Fournisseurs Etablissements équestres 550 RÉPARTITION DES ÉQUIDÉS PAR TYPE 70% ETP (ÉQUIVALENT TEMPS PLEINS) Etablissements équestres 14,25% 3 Selles 14,25% Courses 410 72,6 98,25 17 Eleveurs Entraineurs 19,5 Cavaliers professionnels 18,35 Sociétés des courses Traits Maréchaux Ânes Vétérinaires 207 Fournisseurs 487 0,5% CHIFFRE D’AFFAIRES 40 21,4 Etablissements équestres Sociétés des courses Eleveurs Maréchaux Entraineurs Vétérinaires 10,5 Fournisseurs Cavaliers professionnels 3 1,4 2 0,6 16 Réseau de équin BOURGOGNE : points de repères 26 EXPLOITATIONS OBSERVÉES EN 2011 : CARACTÉRISTIQUES 4 9 Élevage + centre EQ 5 3,1 2,0 0,8 2,2 1,1 0,8 2,8 1,6 0,8 2,8 1,7 0,7 2,6 2,2 0,3 34 17 27 37 34 37 38 24 38 129 77 101 152 70 110 13 37 38 17 19 6 0 0 24 32 17 0 26 24 21 13 122 78 140 65 26 21 20 28 Centre équestre Centres équestres Pension Elevage chevaux Diversifiées Elevage + CE BL + Chevaux BV + Chevaux 10 Effectifs MAIN D’OEUVRE UMO total UMO exploitant UMO salarié SURFACES SAU (ha) SAU/UMO expl. SFP herbe 8 dont SFP en herbe atelier EQ 6 Grandes cultures (ha) CHEPTEL Total UGB présents UGB/UMO exploitant Élevage EQ Nb d’UGB de 15 l’atelier EQ DÉTAIL CHEPTEL ÉQUIN Poulinières 1 Effectif moyen 3 REPRODUCTION 4 2 Effectif moyen TRAVAIL Effectif moyen RETRAIRE 0 BV + élevage EQ 3 BL + élevage EQ 3 8 3 5 14 10 8 11 16 39 6 37 6 0 0 2 0 1 0 PRIX DE VENTE DES CHEVAUX Prix des chevaux de courses 10000 Moyenne 9 166 Prix des chevaux de selle 12000 Moyenne 11 063 Médiane 8000 6000 Médiane 10000 8000 6 000 5 672 6000 5 011 4000 4000 3 000 2000 3 000 2000 1 000 0 0 Tous chevaux Hors chevaux réforme Tous chevaux Prix des poneys 3500 Hors extrêmes Prix des chevaux de trait 3 341 Moyenne 1200 1 178 Moyenne Médiane 3000 Médiane 1000 2500 2 273 800 800 1 935 2000 600 1500 400 1000 800 671 550 200 500 0 0 Poneys AB Poneys CD Tous poneys Moyenne Médianne LES RÉSULTATS ÉCONOMIQUES Le produit brut d’exploitation (PB) Centre équestre PB EQ/PB herbivores Produits des grandes cultures Total des aides Aides/PB total TOTAL PRODUITS BRUT (hors achats BL + élevage EQ 5 2,8 38 BV + élevage EQ 3 2,8 129 21 20 28 138 561 79 849 206 224 + Élevage EQ Élevage centre EQ Effectifs 4 9 UMO total 3,1 2,2 SAU (ha) 34 37 Nombre d’UGB de 15 26 l’atelier EQ RÉPARTITION DES PRODUITS Total produits des 136 563 103 278 herbivores Produit de l’atelier 134 172 103 278 Equins Le résultat 3 2,6 152 16 644 Aides/PB total 4 3,1 2,0 34 BL + élevage EQ Élevage Selle/ course Élevage trait 3 2,8 1,7 129 3 2,6 2,2 152 9 2,2 1,1 37 5 2,8 1,6 38 15 26 21 20 28 17 26 21 RÉSULTATS 122 140 227 061 138 561 37 404 100% 47% 8% 60 743 104 530 75 457 0 0 0 20 715 34 492 PB EQ/PB herbivores 56 596 56 947 65 331 45 274 104 797 3 651 6 741 10 618 39 574 72 879 42 584 6 939 38 123 24 448 127 184 3% 6% 7% 32% 24% Excédent Brut d’Exploitation (EBE) 140 345 112 146 151 363 144 133 324 300 4 860 2 270 -1 571 -18 555 -17 115 145 205 114 417 149 791 125 578 308 185 Revenu disponible (n nat=203) Efficacité économique par type de système 40 39% 35 25% Valeurs Ajoutée 113 191 (VA) par UMO esploitant En % du PB 30% 6% 25% 17% 39% Résultat courant avant impôts 29 956 -9 043 17 531 971 72 409 par UMO exploitant Annuités CAF (10% de l’EBE) 14 978 19 448 2 996 -8 478 7 005 1 000 10 957 14 095 1 753 583 21 594 1 000 33 420 34 061 7 241 Revenu disponible 20 140 -1 066 22 275 1 854 85 882 CAF (10% de l’EBE) 10 070 -999 13 922 1 112 39 638 Revenu disponible (n nat=203) Revenu disponible par UMO exploitant 40000 1- Centre EQ 2- Élevage EQ 3- Élevage+Centre EQ 4- BV + élev. EQ 5- BL + élev. EQ 30% 25 Élevage Course/ Élevage + Cent Selle EQ Ferme EQ BV + élevage EQ 100% (après achats et VI) 30 Cent EQ / Ferme EQ Effectifs UMO total UMO exploitant SAU (ha) Nombre d’UGB de l’atelier EQ Total UGB présents Élevage + centre EQ Élevage EQ 98% et VI) TOTAL PRODUITS NET Centre équestre 38 655 35000 30000 1- Centre EQ 2- Élevage EQ 3- Élevage+Centre EQ 4- BV + élev. EQ 5- BL + élev. EQ 25000 Résultats nationales 20 Données nationales 17% 15 Données Centre-Est 10 20000 Résultats Centre-Est 15000 13 443 9427 10000 6% 5 5000 1 112 0 0 1 2 3 4 5 -999 -5000 1 Résultats sur ww.filière-cheval.fr 2 3 4 5 Organisation institutionnelle et socioprofessionnelle de la filière équine en Bourgogne L’ORGANISATION NATIONALE La filière équine a une organisation assez complexe du fait de sa diversité. Cette fiche permet de mieux comprendre les rôles de ses nombreux acteurs. SEGMENT COURSES ENTREPRISES ACTEURS INDIVIDUELS Interlocuteur ORGANISMES national SOCIOPOFESInterlocuteur SIONNELS régional SPORT LOISIR TRAVAIL VIANDE Etalonniers, éleveurs, Etalonniers, Etalonniers, éleveurs, cavaliers-marchands, éleveurs, agriabattoirs, bouchers caoch, organisateurs culteurs, autres chevalins et autres de compétitions, prestataires de distributeurs centres équestres services acteurs transversaux : vétérinaires, maréchaux-ferrants, entreprises d’équipements et d’alimentation, assureurs, chercheurs, journalistes, etc. Etalonniers, éleveurs, entraîneurs, société de courses SECF France Galop Fédération Nationale du Cheval (FNC) Société Hippique Française (SHF) Groupement Hippique National (GHN) Interbev Équins Conseil régionaux des chevaux Fédération nationale AUTRES STRUCTURES des courses françaises (FNCF) Pari Mutuel Urbain (PMU) ORGANISMES PUBLICS OU PARAPUBLICS Fédération Française d’équitation (FFE) Garde républicaine, Centres sportifs France Agrimer d’équitation militaire Institut français du cheval et de l’équitation, Institut national de la recherche agrnomique (INRA), Institut de l’Élevage, Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA), etc. Source IFCE Une filière composée d’une grande diversité d’entreprises Le monde du cheval peut être décrit en 3 sous-filières aux processus de production et de transformation distincts mais pas indépendants : les courses, le sportloisir-travail et la viande. De la production à l’utilisation du cheval, les secteurs d’activités diffèrent mais il n’est pas rare que des acteurs cumulent plusieurs métiers liés au cheval, voire exercent d’autres activités non équines. Les éleveurs et étalonniers sont présents dans tous les segments de production, toutefois leur profil varie selon le secteur. Les acteurs de la valorisation-commercialisation sont spécifiques : entraîneurs en «courses», cavaliers professionnels et marchands en «sport-loisir» ; abattoirs et bouchers ou autres distributeurs en «viande». Au stade de l’utilisation, les prestataires proposant des «produits cheval» sont les organisateurs de manifestations (sociétés de course, organisateurs de compétitions), les centres équestres et les restaurateurs proposant de la viande chevaline. Les vétérinaires, les maréchaux ferrants, les équipementiers, etc. sont présents de façon transverse, prestataires des entreprises comme des particuliers détenteurs d’équidés. Structuration des socioprofessionnels (FNC, SHF, GHN) Une filière est dite structurée lorsque ses entreprises sont rassemblées au sein de groupe d’acteurs légitimes et pérennes, qui portent collectivement des missions nécessaires au développement : orientation de la production et maîtrise de l’offre, organisation commerciale, représentation syndicale des différents groupes d’acteurs, recherche et développement, etc. Les organismes socioprofessionnels sont des instances de dialogue et de concertation des différents acteurs économiques d’une filière pour en améliorer le fonctionnement global et donc son efficacité économique. Une filière Courses historiquement organisée La plupart des fonctions collectives sont assumées au niveau national par 2 organismes antérieurs aux interprofessions : le Cheval Français (SECF) pour le trot et France Galop pour le plat et l’obstacle. Leur objet premier n’est pas économique mais ils assument des fonctions juridictionnelles, disciplinaires et financières qui conditionnent entièrement l’économie des courses. Les sociétés de course de province sont fédérées régionalement et représentées au niveau national par la Fédération nationale des courses françaises (FNCF). L’organisation des paris hors hippodrome était assurée par le seul PMU (Pari Mutuel Urbain) jusqu’en 2010, année marquée par l’ouverture à la concurrence des jeux et paris en ligne. Tutelle de L’État Fédération nationale des Courses 10 Fédérations régionales de courses - Galop et Trot Sociétés mères France GALOP (Galop) CHEVAL FRANçAIS (Trot) Comités régionaux Galop et Trot 235 Sociétés de provinces Professionnels Galop et Trot Services communs PMU Collecte et traitement des paris hors des hippodromes PMH Collecte et traitement des paris sur les hippodromes GTHP Vidéo, accueil du public, juges, vétérinaires, etc. AFASEC Gestion et financement des écoles d’apprentis et des foyers du personnel des écuries de courses ORPESC Organisme de retraite et de prévoyance de l’institution Une filière Viande Chevaline bien structurée La filière viande chevaline s’organise autour d’une interprofession : Interbev Equins, section équine d’Interbev, l’interprofession du bétail et des viandes. Elle rassemble les organismes représentatifs des producteurs, commerçants, coopératives, industriels, bouchers chevalins et distributeurs. Son rôle est de défendre les intérêts communs, de l’élevage aux activités industrielles, artisanales et commerciales. Des organismes publics ou parapublics pour contribuer au dévelopement des filières L’Institut Français du Cheval et de l’Equitation (IFCE), établissement public créé en 2010 par regroupement des Haras nationaux et de l’Ecole Nationale d’Equitation (ENE), est notamment chargé de gérer le fichier central des équidés, d’organiser des formations aux métiers du cheval, de contribuer à la recherche et au développement de connaissances et de veiller à la biodiversité génétique. Un GIP (Groupement d’Intérêt Public) «France Haras» a repris en 2011 les activités du domaine concurrentiel des Haras nationaux (étalonnage, identification de terrain). D’autres organismes transversaux contribuent à la recherche et à l’accompagnement du développement des filières agricoles : l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), l’Institut de l’Elevage, l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA), FranceAgriMer (pour la viande chevaline), etc. Pour en savoir plus • "Panorama économique de la filière équine", IFCE, janvier 2011 • Equip@edia, l’encyclopédie pratique du cheval sur www.haras-nationaux.fr • EQUIP@EDIA http://www.haras-nationaux.fr/information/accueilequipaedia.html Organisation institutionnelle et socioprofessionnelle de la filière équine en Bourgogne CONSEIL DU CHEVAL DE BOURGOGNE Le Conseil du Cheval de Bourgogne, créé en mai 2001, est une association loi 1901, composée des acteurs de la filière équine : Éleveurs des différentes races, acteurs des courses, des sports équestres, organisateurs de manifestations, marchands, vétérinaires… Il est organisé en 4 collèges : un collège « Courses » (élevage et utilisation), un collège « Sport, Trait et Loisir » (élevage), un collège « utilisateurs autres que courses » et un collège activités « connexes ». Collège 1 : Elevage et utilisateurs de courses SOCIÉTÉ DES COURSES DE CLUNY Eric PALLUAT de BESSET Jean-François NAUDIN Jacques LAURIOT SYNDICAT D’ELEVAGE DU CHEVAL DE SELLE DE LA NIÈVRE Michel BOURGNEUF SOCIÉTÉ DE COURSES DE VITTEAUX Brigitte SAUVADET ASSOCIATION DES ÉLEVEURS DE TROT CENTRE EST UNION AQPS Collège 2 : Elevage sport, trait, loisir ASSOCIATION DES ÉLEVEURS DE CHEVAUX DE SPORT BOURGOGNE SYNDICAT DES ÉLEVEURS DE CHEVAUX DE SELLE DE CÔTE D’OR Martial DOUMEYROU Yves CHAUVIN Emmanuel DAURELLE SYNDICAT D’ELEVAGE DU CHEVAL DE SELLE DE SAÔNE ET LOIRE Michel MARTINOT SYNDICAT DES ELEVEURS DE CHEVAUX DE SELLE ET DE TRAIT DE L’YONNE Martial DOUMEYROU FÉDÉRATION DES SYNDICATS D’ELEVAGE DE CHEVAUX DE TRAIT DE SAÔNE ET LOIRE Béatrice BARNAY SYNDICAT D’ELEVAGE DU CHEVAL DE TRAIT DE L’AUXOIS Pierre PASDERMADJIAN FÉDÉRATION DU CHEVAL DE TRAIT DE BOURGOGNE Abel BIZOUARD ASSOCIATION DES CHEVAUX ARABES DE BOURGOGNE Eléonore TOURNADRE UNION PONEYS DE BOURGOGNE Stéphanie STROH collège 3 : Utilisateurs autres que courses COMITÉ RÉGIONAL D’EQUITATION DE BOURGOGNE COMITÉ DÉPARTEMENTAL D’EQUITATION DE CÔTE D’OR COMITÉ DÉPARTEMENTAL D’EQUITATION DE L’YONNE Hervé de LA SELLE Henri BERNARD Christophe VALMORIN Hervé DE LA SELLE COMITÉ DÉPARTEMENTAL D’EQUITATION DE SAÔNE ET LOIRE Daniel ROCA COMITÉ RÉGIONAL DE TOURISME ÉQUESTRE Yannick GUYOT DE CAILA David BOURGEOT ASSOCIATION DES CAVALIERS PROFESSIONNELS DE BOURGOGNE collège 4 : Activités connexes ASSOCIATION VÉTÉRINAIRE EQUINE FRANÇAISE Yves GAY EQUI MARAULT Jacques FLEXER SAÔNE ET LOIRE CHEVAL Philippe Charles de la BROUSSE DIJON CÉRÉALES Annick FOURMOND Axel BOURDIN EQUIVALLÉE-CLUNY PÔLE HIPPIQUE DE CLUNY BOURGOGNE MARÉCHALERIE AGROSUP Yves CHAUVIN Jean CHALAYER Philippe PERRAT Véronique JULLIAND Philippe COMMUN Membres associés REPAFEB LE CONSEIL DU CHEVAL DE BOURGOGNE EST À L’INTERFACE ENTRE LES DIFFÉRENTS ORGANISMES DE LA FILIÈRE ÉQUINE ET LES INSTITUTIONS PUBLIQUES. CES MISSIONS SONT LES SUIVANTES : > Rassembler les différents secteurs de la filière équine et favoriser leur collaboration, > Coordonner les initiatives et les actions engagées au sein de la filière, > Concevoir et mettre en œuvre des projets d’ensemble pour la filière, > Faire connaître la filière équine et la promouvoir dans toutes ses dimensions, Jacques LAURIOT > Représenter l’ensemble de la filière équine et relayer ses projets auprès des institutions publiques et privées, > Introduire le cheval dans les politiques de développement économique et social, d’aménagement du territoire porté par les collectivités territoriales, > Instruire les dossiers régionaux Fonds Eperon, > Soutenir et développer la formation professionnelle. QUELQUES EXEMPLES D’ACTIONS : > Promotion : Présence au Salon International de l’Agriculture, à Equita’Lyon, au salon du Cheval de Paris, organisation des journées filière à Vitteaux, à St Fargeau, à Cluny et au Marault, > Communication : Publication de bulletins d’information, du calendrier des manifestations équestres, de la plaquette des 5 pôles hippiques, du Guide de la Filière Cheval Bourgogne, etc, > Formation professionnelle : coordination du plan régional de formation, organisation de stages en tant que centre de formation, Contact Yves GAY Conseil du cheval de Bourgogne 19 rue Pierre de Coubertin – 21000 DIJON Président : Martial DOUMEYROU Chargée de mission : Claire LOYER – 06 58 47 85 85 www.filiere-cheval-bourgogne.com > Soutien aux professionnels : suivi des dossiers de subvention CIP, demande d’aide financière à la Région, mise en place du programme de valorisation des chevaux de trait, aide à l’organisation de ventes, de concours, etc. , > Connaissance de la filière : réalisation de l’Observatoire Economique Régional, maitre d’œuvre du Réseau Equin, > Soutien aux organisations d’éleveurs : traits et poneys. Organisation institutionnelle et socioprofessionnelle de la filière équine en Bourgogne INSTITUT FRANÇAIS DU CHEVAL ET DE L’ÉQUITATION - HARAS NATIONAL DE CLUNY L’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) accompagne le développement des activités de la filière équine dans un contexte en pleine expansion. Colbert fonde l’institution des Haras en 1665 pour disposer de bons étalons et encourager la production de chevaux pour sa cavalerie. En 1815, le Cadre Noir est créé pour que les écuyers forment les instructeurs de la cavalerie française. En 2010, les deux institutions sont regroupées pour former l’Institut français du cheval et de l’équitation. équine, des collectivités territoriales, de l’État et de tous les publics concernés par le cheval et l’équitation. Elles se déploient sur tout le territoire grâce à un réseau de sites prestigieux, dont l’École nationale d’équitation à Saumur et 20 haras nationaux en région. Pour la promotion d’un élevage de qualité, l’établissement travaille en partenariat avec France Haras. L’établissement public à caractère administratif est placé sous la tutelle des ministères chargés des sports et de l’agriculture. Ses actions s’exercent au profit de la filière Les écuyers du Cadre Noir contribuent au maintien et au rayonnement de l’équitation française lors de présentations publiques en France et à l’étranger. Les Haras nationaux Crédit photo : A. Laurioux L’Institut français du cheval et de l’équitation s’appuie sur un réseau de 20 Haras nationaux répartis dans toute la France. Installés souvent dans des lieux riches de patrimoine et d’histoire, les Haras nationaux et leurs partenaires organisent des compétitions équestres et des événements culturels. Ils développent des services dédiés aux acteurs locaux de la filière équine et proposent leur expertise pour le développement de projets liés au cheval. Ouverts aux visites, les Haras nationaux constituent pour le grand public une porte d’entrée dans le monde du cheval. L’Ecole nationale d’équitation - Le Cadre Noir de Saumur Héritant d’un patrimoine prestigieux, l’École Nationale d’Équitation s’est constituée autour du Cadre Noir de Saumur en 1972. Élargissant leurs missions originelles au sein de cette école, les Écuyers du Cadre Noir de Saumur, corps des professeurs de l’École, forment et perfectionnent les cadres supérieurs de l’équitation. L’École accueille de nombreux stages pour les enseignants et compétiteurs français et étrangers, en étant le siège du Pôle France Équitation et du Pôle Espoir. Crédit photo : A. Laurioux Chevaux et cavaliers valorisent leurs connaissances, notamment par la compétition. Certaines sont organisées sur les terrains de Terrefort et de Verrie, grâce aux infrastructures exceptionnelles de l’établissement. La recherche et la documentation permettent d’améliorer et de diversifier l’enseignement dans les domaines techniques et pédagogiques. Le Cadre Noir de Saumur perpétue ses missions par ses présentations publiques et galas en France comme à l’étranger, ses résultats en compétition et aussi par son enseignement. Il contribue ainsi à la renommée internationale de l’École Nationale d’Équitation et au rayonnement de l’équitation française. Le Haras national de Cluny HISTOIRE Véritable lieu dédié au cheval depuis l’empire napoléonien, le Haras de Cluny se dessine au pied de la célèbre abbaye de Cluny. La décision de Colbert, sous Louis XIV, va instituer l’administration des Haras en 1665 pour répondre aux besoins des chevaux pour les guerres. Le Haras national de Cluny, à la fin du 19ème siècle, accueille l’effectif maximum de 150 chevaux. UN PATRIMOINE CULTUREL Pour valoriser le patrimoine culturel et les savoir faire des Haras nationaux, le site de Cluny ouvre ses portes et propose des visites guidées pour découvrir la vie et l’histoire du Haras national, des animations pédagogiques à destination de groupes d’enfants, les Jeudis de Cluny pour une rencontre unique avec l’univers du cheval, des cabarets équestres pour une soirée envoûtée par la magie du spectacle équestre, des expositions dans la sellerie d’honneur pour apprécier l’art équestre entre photographies, dessins et sculptures, etc. LE HARAS AU CŒUR D’EQUIVALLÉE CLUNY Le cheval, lien entre sport et culture, devient non seulement un trait d’union entre un projet important de valorisation culturelle mais aussi le facteur d’un développement d’un pôle hippique sportif, Equivallée, validé et porté par le département. Le Haras national est aujourd’hui l’un des éléments essentiels du vaste projet, Equivallée Cluny, soutenu par le Conseil Régional de Bourgogne, le Conseil Général de Saôneet-Loire et la municipalité. Ce pôle hippique relie dans un même ensemble le Haras, le centre équestre et l’hippodrome, permettant d’accueillir des événement hippiques de renommée nationale et internationale. Crédit photo : IFCE DES MISSIONS D’APPUIS À LA FILIÈRE ÉQUINE Le Haras national de Cluny est également un centre de ressources et d’informations pour tous les acteurs de la filière. Vous y trouverez différents services : > de l’information sur la filière, des ouvrages, des extractions de nos bases de données (SIRE, base documentaire, photothèque, observatoire économique, etc.) grâce à notre point Equi Info ; > des formations allant de la reproduction (poulinage et soins au poulain nouveau né, préparer sa jument à la saison de reproduction, etc.) à l’alimentation (comment calculer sa ration, gestion des pâtures, etc.) en passant par la sellerie, la maréchalerie ou le transport des équidés (CAPTAV) ; > des informations sur les métiers et l’emploi dans la filière équine, ainsi que la possibilité de déposer des offres d’emplois ou des candidatures grâce à notre correspondant Equiressources ; > de l’expertise ou de l’information pour vous aider à réaliser vos projets ; > la possibilité de tester vos produits innovants, notre expertise pour développer de nouveaux outils ou procédés utiles à la filière équine. Crédit photo : IFCE Contacts Point Equi-Info HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 rue Porte des prés - 71250 CLUNY Email : [email protected] Tél. : 03 85 59 85 03 - fax : 03 85 59 24 54 Alban ROUSSELIÈRE Responsable de l’antenne régionale Tél : 06 78 46 71 64 Email : alban-rousseliè[email protected] Organisation institutionnelle et socioprofessionnelle de la filière équine en Bourgogne LA CHAMBRE D’AGRICULTURE DE BOURGOGNE La Chambre d’Agriculture, un organisme consulaire A l’égal des Chambres de Commerce et d’Industrie et des Chambres de Métiers pour le commerce, l’industrie et l’artisanat, une Chambre d’Agriculture est un organisme consulaire qui a été créé par la loi du 3 janvier 1924 ; ses activités et son fonctionnement sont définis par le Code Rural. C’est un établissement public administratif (EPA) dirigé par des élus représentant l’ensemble des acteurs du monde agricole et rural. Les élus (45 à 48 par Chambre) sont désignés au suffrage universel tous les six ans. Depuis la loi relative au développement des territoires du 23 février 2005, est également représentée au sein des chambres d’agriculture la filière équine au titre de ces différents colléges. C’est notamment le cas en Saône et Loire où 2 représentants du monde du cheval siègent au sein de l’assemblée. La double mission de la Chambre La Chambre d’Agriculture remplit une double mission : une mission de consultation et une mission d’intervention. La Chambre d’Agriculture est en effet auprès de l’Etat et des collectivités territoriales, l’organe consultatif, représentatif et professionnel des intérêts agricoles. A l’écoute du terrain et soucieuse d’anticiper les évolutions, elle est consultée par les pouvoirs publics et fonde ses propositions dans l’intérêt général. C’est l’Institution Chambre d’Agriculture. La Chambre d’Agriculture dans sa mission d’intervention élabore et met en œuvre des orientations et des actions de développement. Elle assure auprès des agriculteurs, des partenaires professionnels mais également auprès des collectivités (territoriales et locales) des missions d’information à caractère général. Elle leur offre des services (outils, conseils, formations,etc.) et des solutions pour répondre au plus près à leurs besoins et à leurs attentes. C’est l’Entreprise de Services Chambre d’Agriculture. L’assemblée d’élus L’assemblée pléinière est constituée de 46 membres. Elle se réunit en session au moins 2 fois/an. Elle débat et prend des décisions sur le fonctionnement interne (vote des budgets, délibération sur la situation agricole, avis sur les différents projets concernant l’agriculture, etc.). Le Bureau, élu par l’assemblée plénière, se réunit 1 fois/mois. Il suit le fonctionnement des différentes commissions et élabore les propositions à soumettre à la session. College des chefs d’exploitation : 21 sièges Collège des propriètaires, usufruitiers : 2 sièges Collège des salariés production agricole : 4sièges Collège des salariés de groupements : 4 sièges Collège des anciens exploitants : 2 sièges Collège des CUMA : 1 siège Collège autres coopératives et SICA : 4 sièges Collège caisses Crédit Agricole : 2 sièges Collège caisses Mutualité Agricole : 2 sièges Collège syndicats à vocation générale : 2 sièges Collège des propriétaires forestiers : 2 sièges D’où proviennent ses ressources ? Les ressources de la Chambre d’Agriculture ont 3 origines principales : > La facturation des prestations de services et les ventes des produits des domaines : 42% des ressources > La taxe additionnelle à la TFNB (taxe sur le foncier non bâti) dont le produit global est voté en session sur proposition du bureau, dans les limites fixées par le Ministère de l’Agriculture. Appelée plus communément « l’imposition », elle représente 36% des ressources. > Les financements sur programmes : ce sont des conventions et subventions avec l’Union Européenne, l’Etat, le Conseil Régional de Bourgogne, les Conseils Généraux, etc. Ils représentent 14% des ressources. Comment sont financées ses missions ? Les financements publics, conventions, subventions et impôts, vont préférentiellement vers les missions de service public, d’intérêt général, le plus souvent de dimension collective. Inversement les services individuels sont financés par l’agriculteur, la collectivité, etc. Compétences et offre de service La Chambre d’Agriculture a choisi une organisation en département, centrée sur l’efficacité et le service aux agriculteurs : Elle dispose d’ingénieurs et de techniciens en contact permanent avec le terrain. Ils sont à l’écoute des besoins de l’agriculture départementale. Leur but est de contribuer au développement d’une agriculture performante, viable et durable. La chambre d’agriculture vous propose des services et des outils qui peuvent vous aider à atteindre vos objectifs : efficacité technique et rentabilité économique. De multiples compétences et services sont accessibles : Conseil juridique, en bâtiments, en gestion des prairies ; organisation de formation, accompagnement pré et post installation … Contacts Maud PERROY Valérie BIZOUERNE Conseillère diversification Chambre d’agriculture de la Nièvre Tél. 03.86.93.40.14 Fax. 03.86.93.40.19 [email protected] Conseillère spécialisée filière équine Chambre d’agriculture de Saône et Loire Tel: 03 85 25 55 83 [email protected] Mathilde SCHRYVE Nathalie GAUDIN-BERLEMONT Conseillère diversification Chambre d’agriculture de l’Yonne Tél : 03 86 94 22 03 [email protected] Conseillere diversification Chambre d’Agriculture de Cote d’Or Tel: 03 80 68 66 31 mathilde.schryve@[email protected] Formation et Emploi ÉQUI-RESSOURCES Histoire Equi-ressources est né en mai 2007, grâce au partenariat entre le Pôle de compétitivité Filière équine (Hippolia), le Pôle Emploi (ex ANPE), le Conseil Régional de Basse Normandie et les Haras nationaux (aujourd’hui IFCE). Equi-ressources effectue un suivi complet des emplois, métiers et formations dans la filière équine. De la gestion des offres et demandes d’emploi à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, ses missions complémentaires apportent des services utiles aux entreprises, ainsi que des informations précieuses sur les métiers, les formations et la dynamique du secteur équin. Equi-ressources est un service national qui s’appuie sur un réseau de correspondants régionaux, avec une présence en région Bourgogne grâce au soutien du Conseil du Cheval et de l’IFCE. Missions et activités EMPLOI ET STAGES Tout au long de l’année, Equi-ressources se charge de : > collecter les offres en ayant un rôle de conseil vis-à-vis des employeurs ; > répondre aux candidatures, accueillir et conseiller les personnes ; Chaque année, la structure se voit confier la gestion de plus de 1500 offres d’emploi et de stage qui couvrent l’ensemble des domaines de la filière équine : équitation, élevage, courses, entreprises connexes, institutionnels, associations, centres de formation, etc. MÉTIERS ET FORMATIONS Equi-ressources est chargé : Crédit photo : A. Laurioux > de diffuser de l’information sur les métiers et les formations ; > de veiller à la mise à jour du référentiel des métiers ; > de répertorier les établissements de formation ; > d’intervenir auprès des élèves de l’enseignement agricole : gestion des ressources humaines, technique de recherche d’emploi ; > de répondre aux demandes d’information du grand public, particulièrement à destination des scolaires, étudiants, demandeurs d’emplois et professionnels de la filière. La participation à des colloques, des salons, les interventions publiques, ainsi que des publications permettent à Equi-ressources de se faire progressivement connaître sur l’ensemble du territoire et ainsi de répondre aux questions du plus grand nombre. OBSERVATOIRE DE L’EMPLOI, DES MÉTIERS ET DES FORMATIONS « FILIÈRE ÉQUINE » Les objectifs de l’observatoire sont de contribuer à une meilleure connaissance du marché de l’emploi et de la formation dans la filière équine ainsi qu’une compréhension plus fine des problèmes d’adéquation emplois/formation. A travers ses analyses, ses études, sa réflexion prospective, l’Observatoire a pour vocation d’aider les décideurs publics et privés dans leur stratégie de recrutement et de formation. > Pour en savoir plus : consultez le site Internet : http://www.equiressources.fr Contacts Equi-ressources Haras national du Pin 61310 Le Pin au Haras Tel. : 02.33.39.58.57 - Fax : 02.33.35.98.42 Internet : www.equiressources.fr Email : [email protected] Correspondants régionaux Claire LOYER Conseil du Cheval de Bourgogne 15 rue Pierre de Coubertin - 21000 Dijon Tel. : 03 80 67 24 49 - Fax : 03 80 31 62 93 Internet : www.filiere-cheval-bourgogne.com Email : [email protected] Alban ROUSSELIÈRE Haras de Cluny 2 rue Porte des Prés - 71250 CLUNY Tel. : 06 78 46 71 64 Email : [email protected] Formation et Emploi LES DIPLÔMES EN BOURGOGNE Schéma des formations en lien avec la filère équine DIPLÔMES NIVEAU I > Agrosup Dijon (21) http://www.agrosupdijon.fr/formations.html DIPLÔMES NIVEAU II, IV, ET V > CFA de Champignelles (89) http://www.terresdelyonne.com/cheval.htm > CFA de Dijon-Quetigny (21) http://www.eplea-plombieres.educagri.fr/ > LEGTA La Barotte (21) http://www.labarotte.educagri.fr/ > LEGTA de Nevers (58) http://www.epleanevers.educagri.fr/ > MFR d’Etang sur Arroux (71) http://www.formationcheval.fr/ > CFPPA de Charolles (71) http://www.epl-fontaines.fr/cfppa-de-charolles/ presentation-du-cfppa DIPLÔMES D’ANIMATION ET D’ENSEIGNEMENT > CFA du sport de Bourgogne http://www.cfa-sport.fr/ > CRE Bourgogne http://www.equitation-bourgogne.fr/ > APROFE Bourgogne http://aprofe-bourgogne.voila.net/ > CPNE-EE Bourgogne. La liste des centres de formation en Bourgogne consultables sur : http://prive.cpne-ee.org/prive/annuaire.php AUTRES > Des centres de formations privés qui délivrent des CAPA maréchalerie ou bourrellerie existent en Bourgogne, la liste est disponible sur : www.filiere-cheval-bourgogne.com www.equiressources.fr Formation et Emploi LA FORMATION PROFESSIONNELLE Plan de formation professionnelle Depuis 2009 le Conseil du Cheval de Bourgogne travaille sur la mise en place d’un Plan de Formation Professionnel Régional en partenariat avec l’IFCE, la Chambre d’Agriculture 71 et le Comité Régional d’Equitation. Le FAFSEA et le VIVEA ont soutenu le projet en réalisant une étude des besoins en formation des professionnels en activité dans l’hiver 2009/2010. L’objectif est d’harmoniser les thèmes, les dates et lieux des stages proposés par les nombreux centres de formation. Depuis 2011, un calendrier des formations professionnelles est disponible, mis à jour chaque mois : http://www.filiere-cheval-bourgogne.com/ > Public : professionnels en activité (salarié ou chef d’exploitation) ou en cours d’installation > Financement : VIVEA, FAFSEA ou autre OPCA > Dates : les stages, sur 2 jours maximum, se déroulent d’octobre à avril > Exemples de stages : préparation Modèles et Allures, toilettage, perfectionnement équitation, pédagogie, Gestion des prairies, Poulinage, méthode Blondeau, petite maréchalerie, etc. Créer son entreprise équestre en Bourgogne INTRODUCTION LES STATUTS : JURIDIQUE, SOCIAL ET FISCAL, D’UNE ENTREPRISE ÉQUESTRE EN BOURGOGNE Grâce à la loi relative au développement des territoires ruraux du 24/02/05, les activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle, sont devenues agricoles sans option à formuler. On distingue 4 types d’activités agricoles au plan juridique : > Les activités de production animale ou végétale dont fait naturellement partie l’élevage de chevaux ; > Les activités dans le prolongement de l’acte de production : (transformation et commercialisation des produits issus de l’élevage par exemple) ; > Les activités ayant pour support l’exploitation (sous certaines conditions une activité touristique ou l’hébergement de cavalier) ; > Les activités de préparation et d’entraînement. Source : circulaire DGFAR /SDPS/SDEA/C2007-5014 du 21/03/2007. Les entreprises devenues agricoles relèvent désormais AU NIVEAU JURIDIQUE > Des formes sociétaires agricoles (GAEC, EARL, SCEA, CUMA, etc.). > De certains dispositifs d’aides agricoles, notamment pour l’installation suivant la circulaire DGFAR/SDEA/N2005/5037 (Par exemple, DPU : Droit à prime unique, PHAE : prime herbagère). > Du statut du fermage en cas de location de terres ou bâtiments affectés aux activités équestres. > Des règles d’urbanisme agricoles. > Du CFE (centre de formalités des entreprises) des Chambres d’Agriculture . > De la procédure collective agricole (liquidation, agriculteurs en difficultés etc.). > Du contrôle des structures des exploitations (autorisation et déclaration d’exploiter). AU NIVEAU FISCAL > Les activités génèrent des bénéfices agricoles avec l’obligation d’être au régime réel simplifié (pas de forfait agricole) quelque soit le chiffre d’affaires pour les activités d’entraînement et de préparation des équidés. Les exploitants exerçant une activité d’élevage sont soumis au forfait ou au régime simplifié ou réel normal en fonction du montant des recettes. > TVA : ces activités dépendent du régime de TVA agricole aux taux de 7 % maintenu pour 2012. > Exonération de taxe professionnelle. > Exonération de taxe sur le foncier bâti pour les bâtiments affectés aux activité s équestres. AU NIVEAU SOCIAL > L’entraînement, le dressage, la prise en pension avec entraînement, l’enseignement d’équitation avec fourniture des chevaux, etc., relèvent de la MSA. > Les activités de prise en pension pure, d’attelage, de balnéothérapie, de remise en forme (quand les soins priment sur la prise en pension), d’enseignement sans cavalerie et de spectacle relèvent de l’URSSAF. Créer son entreprise équestre en Bourgogne PREMIÈRE ÉTAPE DU PROJET : SE POSER LES BONNES QUESTIONS, S’INFORMER ET SE FAIRE ACCOMPAGNER S’installer en filière équine ne s’improvise pas, et il est nécessaire de se poser les bonnes questions pour réussir son projet. Quels sont mes objectifs ? > Complément de revenu ou activité principale ? Qualité de vie, autonomie, vie sociale, etc. ? Quel type d’activité est ce que je souhaite développer ? > Élevage, centre équestre, pension valorisation, centre de tourisme équestre, centre de débourrage et de pré-entrainement ? Quels sont les diplômes, les qualifications professionnelles nécessaires ? Quelle est ma clientèle ? > Enfants, personnes handicapées, particuliers, professionnels, etc. ? Profil, pouvoir d’achat, localisation, comportements et attentes ? Quel lieu et quel type d’exploitation choisir pour m’installer ? > Ce secteur est-il propice à mon projet : potentiel de clientèle, concurrence, présence des fournisseurs, accès, etc. ? Surface et bâtiments nécessaires, etc. ? Comment financer mon projet ? > Autofinancement ? Aides ? Capitaux extérieurs ou familiaux ? Emprunts ? Mon projet est-il viable et rentable ? > Réalisation d’un prévisionnel ou du PDE (plan de développement de l’exploitation), réalisation d’une étude de marché Comment me faire accompagner ? > Point info installation, Chambre d’agriculture, conseillers de gestion ou spécialisé, CERD (Centre d’étude et de recherche pour la diversification), GHN, etc. SCHÉMA DE LA DÉMARCHE Projet du créateur Projet économique Personnalité / potentiel Motivations / Objectifs Compétences Contraintes personnelles Activités envisagées Marché visé Contraintes / Risques, Menaces Atout / Opportunités Cohérence homme / Projet Réalisme du projet A qui m’adresser pour construire mon projet ? POINT INFO INSTALLATION Le Point Info Installation est un guichet unique présent dans chaque département et qui a pour objectif d’apporter un service à tous les porteurs de projet en agriculture, qu’ils soient demandeurs ou non des aides de l’Etat ou des collectivités. Le cas échéant et selon les départements, les conseillers du point info installation vous mettront en relation avec les conseiller spécialisés des chambres d’agriculture ou toute autre organisme pouvant vous accompagner dans vos projets. Point info installation Yonne Pont info installation Saône et Loire Chambre Agriculture Yonne 14 Rue Guynemer BP50289 89005 Auxerre Cedex France Eliane MORIZOT Tél : 03 86 94 21 99 Email : [email protected] Maison de l’Agriculture BP 522 - 71010 Mâcon cedex Tél : 06 37 23 61 99 Email : [email protected] Point info installation Côte d’or 42 rue de Mulhouse 21000 DIJON Tél : 03 80 68 67 72 Email : [email protected] LE CERD Le CERD peut vous aider à réaliser une étude de marché. CERD 6 place Saint Christophe 58120 CHATEAU-CHINON Françoise MORIZOT-Braud et Isabelle GERASSE Tél : 03 86 85 02 10 - Tél : 03 86 85 04 34 Point info installation Nièvre Nicole Gabalda 25, Boulevard Leon Blum 58000 NEVERS Tél : 03 86 93 40 33 Email : [email protected] Créer son entreprise équestre en Bourgogne LES AIDES À L’INSTALLATION JEUNES AGRICULTEURS Les conditions et les engagements de l’installation aidée CONDITIONS LIÉES AU CANDIDAT > Être âgé de 18 à 40 ans à la date d’installation > Justifier au minimum d’un titre de séjour sur le territoire français > Justifier de la capacité professionnelle (diplôme et Plan Professionnel Personnalisé). (JO du Ministère de l’agriculture et de la pêche. Arrété du 06/04/2009) CONDITIONS LIÉES À L’EXPLOITATION > La surface de l’exploitation doit permettre de répondre aux conditions d’assujettissement à l’Assurance Maladie des chefs d’Exploitations Agricoles (AMEXA). > De façon générale cette surface est fixée à une ½ SMI (Surface Minimale à l’Installation). Pour la production équine, des coefficients d’équivalence sont établis. En production équine une SMI = 10 équidés (Chevaux, poneys, ânes) de plus de 6 mois. Les SMI sont fixées dans chaque département par arrêté préfectoral dans le cadre du schéma directeur des structures agricoles. > L’exploitation doit être constituée d’une unité économique indépendante. > Un jeune s’installant en société doit détenir au minimum 10% de capital social et disposer d’un réel pouvoir de décision et de gestion. Cette société doit par ailleurs être majoritairement détenue par des associés-exploitants. CONDITIONS LIÉES AU PROJET > Le projet d’installation doit être réputé viable, c’està-dire permettre au jeune agriculteur de dégager un revenu de son activité au bout de 5 ans. Ce revenu, qualifié de Revenu Disponible, doit être au minimum d’un SMIC annuel net de 12 675 €. > Pour vérifier ce revenu, l’Etat exige la réalisation d’un Plan de Développement de sa future Exploitation (PDE). Cette étude doit prouver la viabilité du projet d’installation, décrire les conditions économiques de l’installation et aborder la rentabilité des productions envisagées. LES ENGAGEMENTS > Exercer une activité professionnelle en qualité de chef d’exploitation à titre principal ou secondaire durant 5 ans minimum ; > Tenir une comptabilité de gestion ; > Informer l’administration des changements intervenant dans la mise en œuvre de votre projet ; > Se soumettre aux contrôles communautaires ou nationaux ; > Conserver l’investissement objet du prêt MTSJA pour un usage identique pendant les 5 années qui suivent la réalisation du prêt ; > Effectuer les travaux de mise en conformité des équipements repris (bâtiments et matériel) ; > Satisfaire aux normes minimales requises en matière de bien-être et d’hygiène des animaux dans les 3 années suivant l’installation ; > Respecter le Schéma Directeur Départemental des Structures. Les 6 catégories d’aides > DJA ( Dotation jeunes agriculteurs) > Prêt JA (prêt jeunes agriculteurs) > Aides du programme régional installation (PRI) > Aides fiscales > Aides sociales > Aides diverses (aides spécifiques pour les femmes comme le fond de garantie des initiatives des femmes) LA DOTATION JEUNES AGRICULTEURS C’est une aide à la tésorerie destinée à financer la reprise ou la création d’une exploitation agricole. Elle est accordée selon plusieurs critères et son montant varie également selon les situations. (montant du revenu prévisionnel et proportion tirée des activités agricoles, difficultés d’installation pour les candidats hors cadre familial, critères d’appréciations spécifiques à chaque département, etc.). > 3 cas differents : 1. agriculteur à titre principal : taux plein 2. Agriculteur à titre secondaire en individuel : 50% 3. Agriculteur à titre secondaire en société : 0% (non égilible) > 3 zones géographiques Zones Montant minimum Montant moyen Montant maximum PLAINE 8 000,00 € 12 650,00 € 17 300,00 € DÉFAVORISÉE 10 300,00 € 16 350,00 € 22 400,00 € MONTAGNE 16 500,00 € 26 200,00 € 35 900,00 € LES PRÊTS JA Les candidats à l’installation peuvent bénéficier sous certaines conditions de prêts à moyen terme spéciaux (Prêts MTS-JA). Ils sont destinés à financer les dépenses afférentes à l’installation et affectées aux activités agricoles (Reprise du capital mobilier et immobilier hors foncier, besoin en fonds de roulement, acquisition de parts sociales, de fonds de terre, de la reprise du capital d’une exploitation existante etc. Mais aussi des investissements de mise en état et d’adaptation (bâtiments, installations, cheptel, matériels neufs uniquement sauf s’il font partie d’une reprise auprès d’une exploitation déjà existante). Taux Durée du prêt Durée de bonification Plafond d’aide Par JA (subvention équiavalente) PLAINE 2,50 % 15 ans 7 ans 11 800,00 € DÉFAVORISÉE ET MONTAGNE 1,00 % 15 ans 9 ans 22 000,00 € Zones NB : Subvention équivalente = Somme prise en charge par l’état calculée sur la differnece entre le taux de marché des emprunts et le taux du prêt bonifié. Seules 5 banques sont habilitées pour les prêts JA : Banque populaire, BNP Paribas, CIC, Crédit agricole, Crédit mutuel. AIDES DU PROGRAMME RÉGIONAL D’INSTALLATION (PRI) Il s’agit d’un programme d’aides financés par le conseil régional de Bourgogne destiné aux JA (jeunes agriculteurs) hors cadre familial. Un candidat à l’installation est considéré hors cadre familial : > Si Ses parents ou futurs beaux parents ne sont pas exploitants agricoles > Si ses parents ou futurs beau parents sont exploitants mais que l’exploitant agricole à qui il reprend l’exploitation ou avec qui il s’associe a un lien familial > 3ème degré (oncles) > 1er degré = Parents ou beaux parents > 2ème degré = Frères/sœurs/Grands parents > Si l’exploitant agricole, a qui il reprend l’exploitation et avec qui il s’associe a un lien familial >3éme degré (oncles). > ou si la ferme reprise ou sur laquelle il s’associe est à + de 50 kms des parents ou futurs beaux parents > 3ème degré = oncles > 4ème degré = cousins > Aides versées au bénéficiaire hors cadre familial • La dotation hors cadre familial • Le stage de pararrainage Dotation minimum : 6000 € But : Permettre à un candidat à l’installation qui veut Dotation comprise entre 6000 et 12000 € reprendre une exploitation ou s’associer avec un exploitant de faire un essai en situation de travail. • Investissement foncier via la SAFER Stage d’une durée de 3 à 12 mois But : favoriser l’achat de foncier réalisé via la SAFER Rémunération de 300 à 650 €/ mois + aide à Montant : Maximum 80% des frais SAFER facturés au l’agriculteur de 300 €/ mois JA dans la limite de 8000 € >Aides aux cédants • Aide à la transmission progressive du capital social • Aide à la location du siége d’exploitation But : Encourager une vente progressive des parts But : encourager les cédants à louer leurs bâtiments et/ sociales du cédant ou leur maison Montant : Aide plafonnée à 5000 € Montant : Aide forfaitaire de 2500 € si location des bâtiments ou maison et 5000 € si location • Aide à la convention de mise à disposition (CMD) des deux. avec la SAFER • Aide à l’inscription au répertoire départ installation But : Encourager un propriétaire foncier (exploitant But : Inciter les cédants à s’inscrire au RDI pour ou non) à conclure avec la SAFER, une CMD pour une rechercher un repreneur. période de 1 à 6 ans, le temps de trouver un repreneur. Montant : aide plafonnée à 7800 € Montant : Aide plafonnée à 5000 € si inscription depuis plus de 12 mois et transmission effective. >Aides à l’accompagnement • Soutien pré-installation But : Accompagner les candidats dont la construction du projet, d’un point de vue technico-écomimique, est particulièrement difficile ou complexe. Montant : Maxi 3 demi-journées d’accompagnement prises en charge à 100 % • Soutien Post installation But : Accompagner les jeunes agriculteurs dans les 3 premières années d’installation pour sécuriser le demarrage du projet Montant : Maxi 6 demi-journées d’accompagnement prises en charge à 100% dont 3 demi-journées d’accompagnement technique et 3 demi-journées d’accompagnement de gestion. LES AIDES FISCALES > Pour ceux qui travaillent ou exercent au bénéfice réel • Abattement sur la DJA : 100% sur le bénéfice réel imposable de l’année où la DJA est inscrite au bilan • Abattement sur vos bénéfices réels imposables : 50 % pendant 48 mois supplémentaires > Pour tous • Réduction sur la taxe départementale de publicité foncière. Cet abattement concerne les acquisitions d’immeubles ruraux les 4 premières années d’installation. • Dégrèvement sur la taxe foncière : 50% sur les propriétés non bâties pour une durée de 5 ans et les 50% restants sont laissés à l’initiative des communes (s’adresser à la mairie dans ce cas). LES AIDES SOCIALES > Pour ceux qui sont au bénéfice réel Année Taux d’exonération Plafond d’exonération 1 65 % 2 877,00 € 2 55 % 2 434,00 € 1 35 % 1 549,00 € 1 25 % 1 106,00 € 1 15 % 664,00 € NB : attention les montants d’abattement sont plafonnés et ne concernent pas les cotisations CSG, GRDS et retraite complémentaire . > Aide aux chômeurs créateurs ou repreneur d’entreprise (ACCRE) Cette aide permet aux créateurs ou repreneurs dentreprise de bénéficier,sous certaines conditions, d’exonérations de charges sociales et d’aides financières de l’état. Le dossier de demande doit être retiré auprès du CFE (centre de formalité des entreprises) de la chambre d’agriculture de votre département. Une fois complété, il doit être déposé en même temps que la déclaration de création ou de reprise de l’entreprise ou au plus tard le 40ème jour suivant ce dépôt. L’ACCRE ne se cumule pas avec une autre aide à l’emploi de l’état. > Le dispositif NACRE (nouvel accompagnement pour la création et la reprise d’entreprise) Celui-ci permet d’accéder à des prêts d’honneur à 0% mais aussi à des prestations d’experts qui peuvent être financées en partie par l’Etat. Néanmoins, l’opérateur d’accompagnement qui vous accompagnera pendant les trois premières années de votre reprise ou de votre création d’entreprise doit être agréeé par la Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Descriptif de cet accompagnement ainsi que la liste des opérateurs sur le site : www.entreprises.gouv.fr/nacre Créer son entreprise équestre en Bourgogne TROUVER SON EXPLOITATION Votre projet necessite du terrain, des bâtiments. Plusieurs solutions s’offrent à vous : > La location (faire valoir indirect) > L’achat (faire valoir direct) La location de foncier Le rachat d’une exploitation représente souvent une lourde charge financière lors de l’installation, et force est de constater qu’il n’est pas toujours aisé de trouver les financements pour réaliser l’achat. La location de terres et de bâtiments peut être une excellente solution. Sachez que toute location de foncier dans le cadre du statut agricole est soumise au statut du fermage à partir de 1 ha. Le statut du fermage est un ensemble de dispositions régies par le code rural (articles L.411-1 à L 418-5 et R411-1 à R 418-1). Elles s’imposent au propriétaire (bailleur) comme au locataire (preneur) : durée, droit de préemption, indemnités au premier sortant, droit au renouvellement, etc.). Le bail peut être écrit (pour plus de sécurité) ou verbal et doit être conclu dans le respect de la réglementation du contrôle des structures. Sa durée minimum est de 9 ans. Les valeurs locatives minima et maxima des fermages sont fixées annuellement. Depuis la loi de modernisation de l’agriculture du 27 juillet 2010, l’indice départemental des fermages est remplacé par un indice national des fermages. Ce nouvel indice permettant le calcul des fermages vient remplacer les indices départementaux fixés auparavant par les préfets. Ces indices de fermage sont en ligne sur les sites départementaux des DDT (Direction départementale des territoires) Attention : préalablement à la signature du bail et avant mise en valeur du terrain, le preneur doit avoir obtenu une Autorisation d’Exploiter auprès de la DDT. L’achat de foncier L’achat de terrain et de bâtiments est également une possibilité à envisager. Cependant, il n’est pas toujours facile de trouver la structure qui correspondra à votre projet et à votre budget. Il semble également important de s’entourer de conseils avant tout achat. Un accompagnement professionnel s’impose généralement tant au plan technique que juridique, notamment lorsque vous envisagez également de construire des infrastructures. Sachez également qu’une sorte d’argus des prix du foncier existe. C’est notamment une des missions qui incombe au SAFER (Société d’aménagement foncier et établissement rural) dans le cadre des observatoires du foncier. Comment trouver une exploitation ? Voici quelques pistes pour vous aider dans vos recherches > Les notaires du secteur de votre recherche. > Les annonces légales de vente de biens ruraux et de terre (voir les mairies et les journaux locaux) > La SAFER (Société d’Aménagement Foncier et d’Établissement Rural) Cet organisme a differentes missions notamment en matière de développement des activités agricoles : installation des exploitants, restructuration du parcellaire, préservation et développement des exploitations mais aussi en matière de développement local en intervenant sur le volet foncier des politiques des collectivités locales. Concrétement, la SAFER accompagne et renseigne les porteurs de projet souhaitant acquérir du terrain ou une exploitation. Elle a également pour mission d’acheter des terres agricoles librement mises en vente et de leur donner la destination la plus justifiée au regard des politiques locales d’aménagement (priorité à l’installation des jeunes, confortation d’exploitations trop petites, etc.). La SAFER peut également dans certains cas faire valoir son droit de préemption vis à vis d’autres acquéreurs. Elle posséde d’autres outils d’intervention comme la convention de mise à disposition qui permet à un agriculteur de louer une terre durant un temps déterminée dans l’attente d’une vente ou d’un bail à ferme. > Contact de la SAFER : http://www.saferbfc.com www.propriétés-rurales.fr 11 rue François Mitterrand 21850 SAINT-APOLLINAIRE Tél. : 03 80 78 99 68 Fax : 03 80 74 85 41 Email : [email protected] LES CHAMBRES D’AGRICULTURE : RDI (REPERTOIRE DÉPARTEMENTAL À L’INSTALLATION) Sur l’ensemble des départements, un réseau de conseillers expérimentés anime le Répertoire Départemental à l’Installation (RDI). Ils assurent une mission de service public en accompagnant la transmission des exploitations agricoles. Ils se chargent aussi bien des reprises d’exploitations individuelles que de la recherche d’associé dans le cadre de formes d’exploitations sociétaires. > Vous recherchez une exploitation pour réaliser votre projet d’installation. Contactez le conseiller RDI de votre département qui vous proposera un entretien pour faire le point sur les critères de votre recherche. Le conseiller se chargera lui-même, si besoin, de diffuser votre inscription dans les départements de votre zone géographique de recherche. Les conseillers RDI vous proposerons alors des offres expertisées correspondant à vos souhaits, ces offres pouvant ne pas être en ligne sur le site : www.repertoireinstallation.com MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE DE L’AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT Créer son entreprise équestre en Bourgogne LES FORMALITÉS D’OUVERTURE Demande d’autorisation d’exploiter L’exploitation « cheval », etant reconnue agricole, est soumise à la réglementation du contrôle des structures sur les opérations d’agrandissement, d’installation ou de création (Article du code rural L.331-1 et la suite). Le contrôle des structures revêt 2 formes : > L’autorisation préalable d’exploiter et la simple déclaration préalable. > Differents critères sont utilisés pour le régime des autorisations. Toutefois, notez que sont soumises à autorisation toutes les opérations dès lors que le demandeur n’a pas la capacité professionnelle justifiéee par un diplôme ou une experience de 5 ans comme exploitant. La liste des diplomes est fixée par le code rural (listes de diplômes, titres et certificats pour l’application des articles L. 331-2 (3°) et R. 331-1, D. 343-4, L. 311-3 et D. 341-7 (3°) du code rural et de la pêche maritime). > Pour tous renseignements, rapprochez-vous de vos DDT (Direction départementale des territoires) PREFET DE LA RÉGION BOURGOGNE DDT 21 57, rue de Mulhouse BP 53317 - 21033 Dijon Cedex Tél : 03 80 29 44 44 Fax : 03 80 29 43 99 Email : [email protected] DDT 89 3, rue Monge BP 79 - 89011 Auxerre Cedex Tél : 03 86 48 41 00 Fax : 03 86 48 23 12 Email : [email protected] DDT 58 2, rue des Pâtis BP 30069 - 58020 Nevers Cedex Tél : 03 86 71 71 71 Fax : 03 86 71 52 49 Email : [email protected] DDT 71 37, boulevard Henri-Dunand BP 94029 - 71040 Mâcon Cedex 9 Tél : 03 85 21 28 00 Fax : 03 85 38 01 55 Email : DDAF71@ agriculture.gouv.fr Schéma : Les formalités d’ouverture Associations AU MOINS 3 MOIS AVANT L’OUVERTURE Entreprise individuelle Société Demander une autorisation d’exploiter (DDT direction départementale des territoires) : service économie agricole Demander une autorisation d’exploiter (DDT direction départementale des territoires) : service économie agricole DDCS (Direction Départementale de la Cohésion Sociale) Déclaration des exploitants d’établissements d’activités physiques et sportives Déclaration des éducateurs sportifs pour l’enseignant (carte professionnelle à renouveler tous les 5 ans). Déclaration deséducateurs sportifs pour l’enseignant (carte professionnelle à renouveler tous les 5 ans). Déclaration des éducateurs sportifs pour l’enseignant (carte professionnelle à renouveler tous les 5 ans). Mairie Déclaration d’ouverture (commission de sécurité) Mairie Déclaration d’ouverture (commission de sécurité) Mairie Déclaration d’ouverture (commission de sécurité) Prefecture : Service des associations CFE (Centre de formalité des entreprises, Chambre d’Agriculture déclaration d’entreprise CFE (Centre de formalité des entreprises, Chambre d’Agriculture déclaration d’entreprise MSA (Mutualité sociale agricole) si salariés MSA (Mutualité sociale agricole) si salariés Assurances Responsabilité civile professionnelle Assurances Responsabilité civile professionnelle Services Fiscaux (Choix régime fiscal, TVA...) Services fiscaux (Choix régime fical, TVA ...) AVANT L’ARRIVÉE DES 1ER ÉQUIDÉS IFCE (Institut Français du Cheval et de l’Équitation) Déclaration détenteur d’équidés (2 mois au + tard après l’arrivée des 1er équidés) IFCE (Institut Français du Cheval et de l’Équitation) Déclaration détenteur d’équidés (2 mois au + tard après l’arrivée des 1er équidés) IFCE (Institut Français du Cheval et de l’Équitation Déclaration détenteur d’équidés (2 mois au + tard après l’arrivée des 1er équidés) EN CAS DE VENTE DE FORFAIT TOURISTIQUE Agence de développement touristique de la France Atout France www.atout-france.fr immatriculation au registre des agents de voyages et autres opérateurs de la vente de voyages et de séjours Agence de développement touristique de la France Atout France www.atout-france.fr immatriculation au registre des agents de voyages et autres opérateurs de la vente de voyages et de séjours Agence de développement touristique de la France Atout France www.atout-france.fr immatriculation au registre des agents de voyages et autres opérateurs de la vente de voyages et de séjours 2 MOIS AVANT MSA (Mutualité sociale agricole) si salariés POUR LE JOUR DE L’OUVERTURE Assurances Responsabilité civile professionnelle Services fiscaux ( choix régime fiscal, TVA ...) AUTRES FORMALITÉS Associations Entreprise individuelle Société Affichages : > copie des diplômes et titres des personnes exerçant dans l’établissement > textes visant les garanties d’hygiène et de sécurité et les normes techniques applicables à l’encadrement des activités physiques et sportives (Code du Sport A322-116 à A322-140) > attestation du contrat d’assurance (RC) > plan de l’établissement > Interdiction de fumer > tableau d’organisation des secours Affichages : > copie des diplômes et titres des personnes exerçant dans l’établissement > textes visant les garanties d’hygiène et de sécurité et les normes techniques applicables à l’encadrement des activités physiques et sportives (Code du Sport A322-116 à A322-140) > attestation du contrat d’assurance (RC) > plan de l’établissement > Interdiction de fumer > tableau d’organisation des secours Affichages : > copie des diplômes et titres des personnes exerçant dans l’établissement > textes visant les garanties d’hygiène et de sécurité et les normes techniques applicables à l’encadrement des activités physiques et sportives (Code du Sport A322-116 à A322-140) > Attestation du contrat d’assurance (RC) > plan de l’établissement > Interdiction de fumer > tableau d’organisation des secours Obligations sanitaires : > disposer d’une trousse de secours > disposer d’un moyen de communication (téléphone) > mise en place du registre équin Obligations sanitaires : > disposer d’une trousse de secours > disposer d’un moyen de communication (téléphone) > mise en place du registre équin Obligations sanitaires : > disposer d’une trousse de secours > disposer d’un moyen de communication (téléphone) > mise en place du registre équin Créer son entreprise équestre en Bourgogne SYNTHÈSE DES ÉTAPES DE L’INSTALLATION Candidat à l’installation Informations sur la démarche d’installation et les possibilités d’aides selon le projet et le profil du candidat Installation aidée Installation non aidée Point info installation RDI SAFER Échanges sur le projet d’installation Réalisation d’un autodiagnostic du projet + étude de marché avec le CERD Élaboration du plan de professionnalisation personnalisé avec les conseillers en installation (CA). Autorisation/ demande d’exploiter (DDT) Plan de développement de L’exploitation PDE Plan de Professionnalisation Personnalisé PPP Réalisation des actions du PPP (stage 21h) CDOA (Commission Départementale d’Orientation Agricole) puis validation prefectorale DDJS, Mairie, CFE, IFCE, etc. Installation agricole MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE DE L’AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT Les aides économiques LES AIDES EUROPÉENNES Avertissement Quand on s’intéresse aux aides de l’union européenne susceptibles de venir soutenir la filière équine, on est obligé de s’interroger sur le statut de chacun des acteurs, et notamment sur leur assujettissement ou non au statut agricole. Cette question est délicate car le statut agricole français et le statut agricole européen diffèrent : STATUT AGRICOLE AU SENS FRANÇAIS (DÉFINITION ÉCONOMIQUE) : "Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation. […] Il en est de même des activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle.» (article L311-1 du code rural) STATUT AGRICOLE AU SENS EUROPÉEN "on entend par « activité agricole », la production, l’élevage ou la culture de produits agricoles, y compris la récolte, la traite, l’élevage et la détention d’animaux à des fins agricoles ou le maintien des terres dans de bonnes conditions agricoles et environnementales.» (règlement Ce n°73/2009, titre I, article 2) On constate donc que, contrairement à la définition française moins restrictive, la définition européenne considère comme agricole l’activité d’élevage seule (parmi toutes les activités équines). Or, pour l’attribution des aides européennes à des agriculteurs, il est évident que la définition européenne prime sur la définition française. Par la suite, on considèrera donc comme « agricole » toute activité qui relève de la définition communautaire. Présentation des politiques européennes et des fonds européens La Politique agricole commune (PAC) est la plus ancienne et a été, jusqu’en 2006, la plus importante des politiques communes de l’union européenne. Créée par le traité de rome en 1957, elle a été mise en place en 1962. > Ses objectifs sont alors : - d’accroître la productivité de l’agriculture ; - d’assurer un niveau de vie équitable à la population agricole ; - de stabiliser les marchés ; - de garantir la sécurité des approvisionnements ; - d’assurer des prix raisonnables aux consommateurs. > Depuis, s’y sont ajoutés les principes de respect de l’environnement et de développement rural qui ont amenés en 1999 à reconstruire la PAC sur deux piliers : - le premier pilier qui est financé depuis 2007 par le Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et qui regroupe les mesures qui répondent aux objectifs initiaux, énoncés ci-dessus ; - le deuxième pilier qui est financé par le Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) et qui regroupe les mesures qui répondent à l’objectif de développement rural. Quant à l’objectif de respect de l’environnement, il est transversal aux deux piliers. > La Politique de cohésion économique, sociale et territoriale La Politique de cohésion cherche à réduire les écarts de richesse et de développement entre les régions de l’Union européenne. L’enveloppe qui lui est dédiée représente un tiers du budget de l’UE pour la période 2007-2013. Elle s’appuie sur trois objectifs : - La convergence : soutenir les régions de l’UE ayant le plus de difficultés structurelles afin de leur permettre de rattraper leur retard en terme de développement ; - La compétitivité régionale et l’emploi : renforcer la compétitivité et l’attrait des régions européennes en soutenant l’innovation, la société de l’information, l’esprit d’entreprise, la protection de l’environnement et la prévention des risques ; favoriser l’emploi, développer la formation et l’insertion professionnelle et lutter contre les discriminations. - La coopération territoriale européenne : stimuler la coopération interrégionale en l’europe grâce à des initiatives locales et régionales conjointes. Cet objectif se décline en trois volets : transfrontalier, transnational, inter-régional. En France, l’objectif de convergence ne concerne que les départements d’outre-mer, l’objectif de compétitivité régionale et d’emploi ne concerne que la France métropolitaine. Pour mettre en oeuvre ces objectifs, deux fonds européens ont notamment été mis en place : le Fonds européen pour le développement régional (FEDER) et le Fonds social européen (FSE). Récapitulatif des mesures éligibles en Bourgogne Fonds FEAGA Fiche Nom de la mesure 1 Les Droits à paiement Unique (DPU) 3 Plan de Modernisation des Bâtiments d’élevage ICHN - montagne 4 ICHN - dans les zones autre que montagne 5 Prime hébergement Agro-environneentale 7 Protection des races menacées 8 Soutien à la diversification de l’activité agricole Soutien aux investissements de transformation 10 Soutien à une démarche de qualité FEADER 11 Aide à la création et au développement de micro-entreprises 12 Aide au développement des activités touristiques 13 Aide à la mise en place de services de base 14 Aide à l’équipement des entreprises d’exploitation forestières Information, diffusion,des connaissances scientifiques et des pratiques novatrices pour les agriculteurs 15 Formation et information pour les activités non agricoles 16 Conservation et mise en valeur du patrimoine culturel Soutien aux investissements liés à l’entretien ou à la restauration des sites Natura 200 ni agricoles ni sylvicoles 17 Conservation et gestion du patrimoine naturel Stratégie locale de développement de la filière forêt-bois FSE 22 Stratégie locale de développement hors filière forêt-bois Crédit photo : P. Dome Monter votre dossier Pour certains fonds européens, le versement d’une aide par l’union européenne est conditionnée par l’obligation qu’en contre-partie cette aide soit co-financée, au sein de l’État membre, par un ou plusieurs financeurs publics nationaux. > Quels sont les Fonds Européens concernés ? > Quels peuvent être les co-financeurs publics Ce sont : nationaux ? - le Fonds européen de développement régional Selon les mesures mobilisées et les projets concernés, (FEDER), ce peut être : - le Fonds européen agricole pour le - l’État à travers un ministère, un fonds développement rural (FEADER), interministériel, etc. ; - le Fonds social européen (FSE). - un Conseil régional, un Conseil général ; - une collectivité territoriale (une commune, une intercommunalité, un pays, etc.) ; - un établissement public (Agence de l’eau, ONF, ADEME, etc.). Cette liste n’est pas exhaustive. Vos interlocuteurs en région et dans vos départements > Le Secrétariat général pour les affaires régionales (SGAR) est, dans une préfecture de région, le service chargé, sous l’autorité du préfet de région, de coordonner la politique de l’État en matière de développement économique et d’aménagement du territoire ainsi que les relations entre l’État et le conseil régional. C’est votre interlocuteur pour répondre en particulier à vos questions concernant le Fonds européen de développement régional (FEDER). > Les Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE ou DIECCTE dans les régions et départements d’outre-mer) sont placées sous l’autorité du Préfet de région. Ce sont vos interlocuteurs pour répondre à vos questions concernant le Fonds social européen (FSE). > Les Directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF ou DAAF dans les départements et régions d’outre-mer) sont placées sous l’autorité du Préfet de région. Ce sont vos interlocuteurs pour répondre à vos questions concernant le Fonds européen de garanti agricole (FEAGA) et le Fonds européen pour le développement rural (FEADER). > Les Directions départementales des territoires (et de la mer) – DDT(M) sont placées sous l’autorité du Préfet de département. Ce sont vos interlocuteurs de proximité concernant le FEAGA et le FEADER. Préfecture de Région DIRECCTE Interlocuteur pour le FSE SGAR Interlocuteur pour le FEEDER DRAAF Interlocuteur pour le FEAGA et le FEADER Préfecture de Département DDT(M) Interlocuteur de proximité pour le FEAGA et le FEADER Pour en savoir plus Vous pouvez télécharger gratuitement le "Guide des aides européennes pour la filière équine» sur le site suivant : http://www.haras-nationaux.fr/information/librairie-en-ligne/filiere-commerce.html Vous retrouverez dans ce guide toutes les fiches mentionnées dans le tableau récapitulatif. Les aides économiques LA PAC La politique agricole commune (PAC) initialement conçue pour développer et moderniser l’agriculture européenne a été considérablement transformée depuis plus de 40 ans. Les acteurs de la filière équine, reconnus comme acteurs agricoles, peuvent désormais bénénéficier de differentes aides et de mesures du premier et deuxième pilier. La réforme de la PAC de juin 2003 a modifié les régimes d’aides directes avec l’introduction du découplage des aides. Cela signifie en pratique que sont versées chaque année des aides sans aucun lien avec la nature des productions, ni même avec l’acte de production. Le dispositif repose dans une large mesure sur les aides à la surface découplée de la production, fondées sur des droits individuels marchands et un principe de conditionnalité des aides. Le 1er pilier de la PAC Il est caractérisé par la coexistence de 2 types d’aides : > les aides couplées à la production au plan européen (par exemple pour la production de blé dur, de riz, de cultures protéagineuses, etc.) et national (Prime au maintien de vaches allaitantes (PMTVA), primes ovines, etc.). > les aides découplées (sans liens directes avec la Production) sont fondées sur des droits individuels marchands et sur le principe de conditionnalité. Il s’agit notamment des DPU (droit à paiement unique). Le 2ème pilier de la PAC La programmation de la politique de développement rural ou second pilier de la PAC est encadrée par un règlement communautaire décliné ensuite en programme de développement rural dans chaque état membre. Cette politique répond à plusieurs objectifs : maintien de l’équilibre entre territoires, soutien et developpement des territoires ruraux et de l’économie rurale et de la protection de l’environnement. Ces mesures soutiennent ainsi : > les zones défavorisées avec l’ICHN (Indemnité compensatoire des handicaps naturels) ; > l’adaptation des structures agricoles : aides à l’installation et à la modernisation des exploitations ; > la diversification et la valorisation des produits agricoles ; > la protection de l’environnement : PHAE (Prime hebargère agro-environnementale), MAE (Mesures agri-environnementales). PAC 2014-2020 : Les projets de réglements de la commision européenne La commission européenne a présenté en octobre 2011 ses propositions de réglements pour la PAC de l’après 2013. D’importantes négociations sont en cours. L’entrée en vigueur de la nouvelle PAC est prévue pour Janvier 2014. Globalement, il faut toutefois retenir que la part du budget agricole dans le budget européen passera de 47% en 2006 à 34% en 2020. Compte tenu de la crise économique et fiancière qui sévit en Europe, ces propositions pourraient être revues à l’issue des négociations entre les états membres et les institutions européennes. En résumé, la commission propose une réorganisation des aides du premier pilier et le découplage total des aides est acté. L’octroi des aides sera subordonné obligatoirement au respect de mesures environnementales. C’est ce que l’on appelle le « verdissement des aides ». Concernant le second pilier et le développement rural, la commission a redéfinit les priorités et à divisé par 2 le nombre de mesures qui concernent notamment la compétivité, la protection de l’environnement, les zones défavorisées, la forêt, la gestion des risques et les services ruraux. Mode d’emploi Les demandes d’aides PAC sont à déposer généralement entre le 1er Avril et le 15 mai . Les obligations : > La déclaration de surface : Annuelle, elle est obligatoire pour tout agriculteur qui demande des aides que ce soit pour les cultures, les surfaces fourragères (ICHN, PHAE, ou autres MAE), les animaux (PMTVA), l’assurances récolte, les exploitants ayant engagé un CAD (Contrat agriculture durable) ou ceux qui activent leur DPU. > Déclaration annuelle de respect des engagements (DARE) : Les exploitants qui bénéficient des mesures d’aides agro-environnementales (MAE) conditionnées au respect de certains engagements doivent fournir une déclaration annuelle de respect des engagements et la liste des parcelles engagées. > Registre parcellaire Le registre parcellaire graphique est en quelque sorte le dessin des ilots de vos parcelles sur orthophoto-plan. Il sert de base au paiement des aides. Les chambres d’agriculture ont mis en place des procédures d’assistances pour vous accompagner dans vos déclarations. LES DPU – AIDES DÉCOUPLÉES Les droits à paiement unique sont des aides versées aux détenteurs de droits historiques ou attribués par la réserve nationale ou départementale. Les explotiations équines, dans la mesure où elles détiennent des DPU et des terres pour les activer peuvent demander les aides découplées. Les situations où les éleveurs équins peuvent bénéficier des DPU sont les suivantes : > Un éleveur peut acheter ou louer des DPU avec ou sans foncier à un autre exploitant agricole > Reprise ou achat d’une exploitation agricole à un cédant qui possédait des DPU > Demande de DPU aux réserves départementales et nationale sous réserve d’être éligible à ces programmes (régles fixées au niveau national ou des priorités arrêtées au plan départemental ; exemple : JA = Jeune Agriculteur installés avec les aides et faiblement dotés). Montant de l’aide : variable d’une exploitation à l’autre. Il est le résultat d’un produit entre le nombre de droits (HA) X valeur unitaire des droits. 1 DPU correspond à la dotation pour 1 ha admissible. La valeur des droits est fonction du montant des aides perçues pendant la période historique 2000-2002 auquel s’ajoute l’impact des découplages 2010 et 2012 ainsi qu’une revalorisation éventuelle par la réserve. Le montant moyen des DPU en Bourgogne était de 266 €/DPU en 2010. PHAE 2 PRIME HÉRBAGÈRE AGRO-ENVIRONNEMENTALE Cette prime fait partie de la programmation de développement rural 2009-2013 (2ème pilier). Elle est souscrite pour une durée de 5 ans. C’est une mesure agroenvironnementale à caractère national qui vise à préserver les prairies et à encourager une gestion extensive de ces surfaces et des pratiques respectueuses de l’environnement. Le taux de spécialisation, le niveau de chargement, les bénéficiaires et le plafond d’aide est déterminé par un arrèté prefectoral. Bénéficiaires Possibilité de souscription pour le JA (Jeune agriculteur) installé dans l’année en cours. Cet engagement est de 5 ans mais pourra être révisé ou adapté au nouveau cadre juridique de la nouvelle PAC 2014-2020. Principlales conditions liées au demandeur > Taux de spécialisation : Au moins 75% de surface fourragère sur la surface totale de l’exploitation. > Chargement : au moins 0,35 UGB/ HA (unité gros bétail) et < à 1,4UGB/ha > Eléments fixes de biodiversité (arbres, haies, etc.) de l’exploitation doivent représenter l’équivaent d’au moins 20% de la surface engagée. Principales obligations : > Tenir un registre d’élevage à jour > Tenir un plan de fumure prévisionnel et un cahier de fertilisation > Collecte des emballages vides et des restes de produits phytophamaceutiqus, etc. Montant de la prime > Seuil de versement : 300 €/an > 76 €/ha > Plafond de prime / exploitation : 7600 € Calcul des UGB : Un équidé de + 6mois = 1 UGB. (âne, poney, cheval …). Effectif au 15 mai de l’année de dépôt. ICHN ( INDEMNITÉS COMPENSATOIRES DE HANDICAPS NATURELS) Les indemnités compensatoires sont réservées aux éleveurs situés dans les zones défavorisées simples, de piémont ou de montagne. C’est une aide au revenu versée à l’hectare. Critères d’éligibilités > être agriculteur à titre principal ou pluriactif (sous condition de retirer au moins 50% de son revenu de l’activité agricole). Quand le revenu agricole est inférieur aux revenus non agricoles, un agriculteur peut être éligible sous certaines conditions. Zone du siège d’exploitation Niveau de revenus non agricoles (RNA) RNA < UN MONTANT ÉQUIVALENT À 1014 SMIC HORAIRE RNA < UN MONTANT ÉQUIVALENT À 2028 SMIC HORAIRE RNA COMPRIS ENTRE 2028 ET 4056 SMIC HORAIRE PIÉMONT ET DÉFAVORISÉE SIMPLE MONTAGNE ET HAUTE MONTAGNE. Pour 50 ha maxi Pour 50 ha maxi Non éligible Pour 50 ha maxi Non éligible Pour 50 ha maxi > Conduire une exploitation dont le siège et au moins 80% de la SAU (surface agricole utile) sont situés en zone éligible. > Exploiter au moins 3 ha > Être âgé de moins de 65 ans > Pour les éleveurs détenir au moins 3 UGB > Ne pas être retraité ou en pré-retraite. Montant de l’aide : Les montants de base versés en 2011 étaient les suivants : > Zone de montagne : 136 €/ha > Zone de piémont : 55 €/ha > Zone défavorisée simple : 49 €/ha. Le paiement est effectué en 2 fois à l’automne. Le PMBE (Plan de modernisation des bâtiments d’élevage) Le plan de modernisation des bâtiments d’élevage (PMBE), lancé en 2005, répond à la demande de conforter l’activité des élevages par la construction de bâtiments modernes et fonctionnels ainsi que la rénovation des équipements existants. Il bénéficie d’un co-financement de l’union européenne qui peut être complétée par des financements provenant de collectivités territoriales (Région, département, etc.). Il vise à faciliter les conditions de travail et de production sur les exploitations d’élevage, à concourir au bien être des animaux et à l’amélioration de leur état sanitaire. En Bourgogne, le dispositif PMBE permet de financer : > la construction d’un bâtiment, l’extension ou la rénovation d’un bâtiment existant ; > des bâtiments légers type tunnels destinés au logement des animaux ; > les investissements liés à la gestion des effluents, les locaux sanitaires et leurs équipements, les locaux de traite ou les ateliers de transformation à la ferme des produits issus de l’activité d’élevage caprin ; > les investissements concernant certains matériels de mécanisation d’exploitation située en zone de montagne pour les projets présentés par une coopérative d’utilisation de matériels agricoles (CUMA). CRITÈRES D’ÉLIGIBILITÉ Les investissements sont éligibles à la mesure 121 A si le projet relève d’une exploitation où l’activité d’élevage est dominante. Dans ce cas, les investissements de modernisation relatifs à la reproduction et à l’élevage, à la prise en pension de chevaux avec activités de services, aux activités de débourrage, dressage et entraînement sont éligibles. Les seules activités liées aux sports équestres, aux activités de loisirs (centres équestres sans élevage), à la simple pension de chevaux ne sont pas éligibles. Les formulaires de demandes d’aide et les notices d’information (qui détaillent notamment les investissements éligibles, les filières animales concernées, les taux d’aides accordés) sont disponibles sur les sites internet des DDT ainsi que sur demande, auprès du guichet unique à la DDT de votre département. MONTANT DES AIDES 12,5 % pour les dépenses de logement des animaux en cas de constructions neuves avec litères paillées accumulées. 15 % ou 40 % sur les ouvrages de stockage ou de traitement des effluents. Seul le département de Saône et Loire co-finance les investissements bâtiments liés à la filière équine (constrution aménagement de 1O boxes minimum dont la moitié réservés au logement des poulinières de l’exploitation). Taux d’intervention 20 % Plafond des travaux : 15 à 70 000 € Les aides économiques AUTRES AIDES AUX ENTREPRISES AGRICOLES OU NON AGRICOLES Fonds de garantie à l’initiative des femmes (FGIF) : Afin d’encourager l’entreprenariat féminin, l’état a mis en place le fonds de garantie à l’initiative des femmes (FGIF). Il leur permet ainsi d’emprunter pour créer, reprendre ou développer une entreprise sans apporter leurs biens propres en garantie. Cette garantie bancaire permet de cautioner jusqu’à 70% d’un emprunt minimum de 5000 € dans la limite de 27000 € CONTACT Délégation aux Droits des Femmes (Préfecture de région ou de département) France Active Garantie (FAG), gestionnaire du FGIF, France Initiative > www.franceactive.org ADIE (Association pour le droit à l’initiative) L’Adie est une association reconnue d’utilité publique qui aide des personnes exclues du marché du travail et du système bancaire à créer leur entreprise et donc leur propre emploi grâce au microcrédit. LES FINANCEMENTS > Des microcrédits de 500 € à 6000 €, pour financer tout type d’activité > Des prêts d’honneur jusqu’à 4000 € sans intérêt pour compléter le financement de votre projet. CONTACT www.adie.org Votre projet peut ainsi être financé à hauteur de 10 000 € maximum. L’Adie peut également vous faciliter l’accès à des primes locales, selon les dispositifs mis en place dans votre région. Aide à la construction de bâtiments agricoles en bois employant du chêne ou du douglas L’objectif de cette aide est de promouvoir et encourager l’utilisation du bois provenant de la filière régionale dans la construction des bâtiments agricoles . MONTANT DE L’AIDE Subvention pour la fourniture et la mise en oeuvre des bois de : > 300 €/m3 pour le douglas > 500 €/m3 pour le chêne Plafonnée à 15 000 € pour les structures individuelles et 20 000 € pour les structures collectives (coopératives agricoles, CUMA …) CONDITIONS D’ÉLIGIBILITÉ Attention ! Les aides attribuées par la Région pour la construction de bâtiments agricoles en bois ne peuvent être cumulées avec des aides attribuées au titre du Plan de Modernisation des Bâtiments d’Elevage (PMBE). Seuls les travaux réalisés par un professionnel sont éligibles. Les bâtiments doivent être destinés à l’exercice d’une activité agricole et conforme aux normes en vigueur. Les aides économiques DANS LES DÉPARTEMENTS CONSEIL GÉNÉRAL DE L’YONNE Le syndicat des éleveurs de chevaux de selle et de trait de l’Yonne Chaque année le Département de l’Yonne accorde une subvention au Syndicat départemental des Éleveurs de Chevaux de Selle et de Trait afin de l’aider à accomplir ses missions de promotion des races, d’organisation des concours départementaux, et de développement des débouchés pour les éleveurs. Manifestations à caractère agricole L’Yonne est un département qui a su conserver ses traditions de foires et comices agricoles, avec présentation d’animaux, de matériel agricole, de produits du terroir, etc. La présentation de chevaux constitue souvent une animation phare de ces comices, concourant à faire connaître les professionnels du monde du cheval et les races locales. Le Conseil Général a été appelé à apporter un soutien financier à l’organisation de certaines de ces manifestations : foire de Ouanne, fête de Mézilles, etc. Le Département peut également apporter son concours à des manifestations propres à la filière équine, telles que la Journée Régionale du Cheval régulièrement organisée dans l’Yonne. Aides en faveur de l’installation des jeunes agriculteurs Dans le cadre du parcours d’installation des jeunes agriculteurs, le bénéfice des aides de l’État et de l’Europe est conditionné par une qualification suffisante des candidats. L’installation dans le milieu du cheval reste très spécifique, et peut nécessiter de participer à des formations particulières, qui ne sont pas forcément dispensées dans l’Yonne. Pour inciter les candidats à l’installation à suivre les formations les plus adaptées à leur projet, lorsque celles-ci sont dispensées à l’extérieur du Département, une aide à la mobilité a été mise en place. Celle-ci permet de couvrir 80% des frais de déplacement, d’hébergement et d’inscription aux formations courtes (dans la limite d’un montant plafond de subvention). > Renseignements : Service de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur Afin que les jeunes agriculteurs nouvellement installés puissent disposer de matériel agricole performant et adapté sans avoir à investir trop lourdement, le Département de l’Yonne apporte une aide à la souscription au capital des Coopératives d’Utilisation du Matériel Agricole (CUMA). Dans la filière équine aussi, l’adhésion aux CUMA peut permettre de limiter les charges de mécanisation et d’améliorer la compétitivité. > Renseignements : Direction de l’Action Économique et des Politiques Territoriales Aides au développement du sport Dans le cadre de sa politique sportive, le Département soutient les associations sportives, au titre : > du soutien à l’événementiel : aide à l’organisation de grandes manifestations sportives de compétition notamment, > de subventions à l’investissement afin de répondre aux besoins en matériel des associations, Contacts Pour en savoir plus : www.cg89.fr > de subventions au fonctionnement des associations, réparties sur proposition des Comités sportifs départementaux. > Renseignements : Direction des Sports et de la Jeunesse Les aides économiques DANS LES DÉPARTEMENTS CONSEIL GÉNÉRAL DE LA NIÈVRE Le Conseil Général de la Nièvre soutient depuis de nombreuses années la filière équine à travers deux grands projets : le pôle hippique Equi-Marault et le Haras de Cercy la Tour dédié à l’élevage AQPS. L’appui du Département sur ces deux pôles hippiques concerne autant l’investissement que les ressources humaines. (Voir fiche les «5 pôles hippiques»). Le Département soutient également financièrement les manifestations équines annuelles organisées par les socioprofessionnels : > Association EQUI-MARAULT > Syndicat AQPS de la Nièvre > Syndicat Hippique Percheron > SCAECC (Société Coopérative Agricole des Éleveurs de Chevaux de Cercy la Tour) Les aides agricoles éligibles aux structures équines collectives dans le département de la Nièvre : CONTRATS DE PROJETS COLLECTIFS POUR LE DÉVELOPPEMENT DES FILIÈRES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES (INVESTISSEMENT) > Objet : Cette aide soutient toute action collective visant à : • augmenter la diversité des produits agricoles et agro-alimentaires nivernais ; • réadapter ces produits aux attentes des consommateurs, notamment par une amélioration ou une stabilisation de la qualité ; • organiser des filières adaptées aux différents types de marchés (locaux ou non) ; • promouvoir l’identité du département, en s’appuyant sur ses spécificités territoriales ; • favoriser la production de produits finis ou transformés à partir de productions locales (par exemple : étude de marché et mise en place d’ateliers collectifs de transformation, de commercialisation, etc.). > Bénéficiaires : Toute structure collective telle que : • comité de développement ; • syndicat intercommunal, communauté de communes ; • groupement ou association de producteurs, présentant un projet collectif d’organisation et/ou de développement d’une filière, qu’elle soit locale ou extra-locale répondant aux objectifs de l’aide. > Dépenses subventionnables : Sont éligibles à l’aide du Département toutes les actions concourant directement à la mise en œuvre du projet : les investissements matériels collectifs, mais aussi les investissements immatériels directement liés à l’investissement (études de marché, expertises particulières, certifications). Les frais de fonctionnement sont exclus de l’aide. > Montant de l’aide : Il s’agira d’une subvention dont le montant sera déterminé en fonction de l’intérêt du projet, et plafonné à 30 % des investissements avec un plafond de subvention de 50 000 €. AIDE AUX ACTIONS DE COMMUNICATION ET MANIFESTATIONS AGRICOLES > Objet : Cette aide vise à promouvoir l’image de la production agricole nivernaise et des métiers agricoles, à rapprocher les producteurs des consommateurs et à dynamiser le monde rural nivernais. > Bénéficiaires : • Organismes professionnels agricoles, associations, groupements de producteurs. • Regroupements de producteurs nivernais portés par une structure juridique (association, G.I.E., etc.) qui souhaitent participer à des salons de renommée régionale, nationale ou internationale, et destinés au grand public. > Dépenses subventionnables : Toute dépense liée à l’organisation, aux frais de communication, aux activités prévues dans la mesure où celles-ci concernent bien les objectifs visés. La subvention est fonction de l’intérêt que représente la manifestation pour la Nièvre agricole et du budget prévisionnel présenté. > Montant de la subvention : Elle sera plafonnée à 30 % des dépenses TTC éligibles. Les projets d’un coût inférieur à 2 000 € ne sont pas éligibles à ce programme. Ils pourront faire l’objet d’une demande de financement auprès du Fond de Développement et d’Animation Cantonal (FDAC). Les aides agricoles éligibles aux structures équines collectives dans le département de la Nièvre : CONTRATS DE PROJETS INDIVIDUELS POUR L’ADAPTATION DES EXPLOITATIONS AGRICOLES À DE NOUVEAUX OBJECTIFS DE PRODUCTION > Objet : Cette aide vise à accompagner les exploitations agricoles dans leurs projets d’adaptation à de nouveaux objectifs ou à de nouvelles conditions de production. Trois axes principaux seront favorisés pour ces contrats de projets : • L’augmentation de la valeur ajoutée produite sur l’exploitation, • L’adaptation à des contraintes environnementales, • La création d’emplois. > Bénéficiaires : Tout agriculteur d’un âge inférieur ou égal à 56 ans : • Inscrit à la MSA y compris les récents installés • Dont le siège d’exploitation et le projet se situent dans la Nièvre, • Dont le revenu initial est supérieur à 1 SMIC/UTH, • Dont le ratio Surface Agricole par Unité de Travail ne dépasse pas 140 ha excepté pour les projets concernant la production ovine > Dépenses subventionnables : • Tous les investissements de modernisation des exploitations, ainsi que la construction et de la modernisation de bâtiments d’élevage dont le montant des travaux est inférieur à 15 000 €. • Pour les travaux supérieur à 15 000 €, voire le règlement d’aide relatif au Plan National Modernisation des Bâtiments d’Elevage. • Les études préalables à des plans de gestion du bocage, de l’environnement, de qualification ou de gestion durable de l’exploitation, ainsi que les investissements préconisés par ces plans. • Les études de marché. Sont exclus : les pistes d’entraînement ou de compétition pour les chevaux, les véhicules de transport de chevaux. > Montant de la subvention : L’aide du Conseil Général sera plafonnée à 7 650 € pour la durée d’un contrat (et 9 150 € dans le cas des nouveaux installés). Ce plafond pourra être relevé à 12 000 € dans le cas de la mise en place d’un atelier de transformation. ACCOMPAGNEMENT DES INSTALLATIONS PLACÉES EN DEHORS DU DISPOSITIF DES AIDES DE L’ETAT > Objet : Cette aide vise à accompagner les installations de nouveaux agriculteurs, non éligibles aux aides de l’Etat, pour éviter leur marginalisation et leur donner les moyens, au travers d’une mesure unique d’aide à la constitution du capital initial, de rejoindre à terme le dispositif général. > Bénéficiaires : Nouveaux agriculteurs, âgés de 21 à 50 ans, ne répondant pas aux conditions prévues par le dispositif des aides de l’Etat. Les conjoint(e)s collaborateurs(trices) sont éligibles à ce dispositif aux conditions suivantes : • mis en place d’une nouvel atelier au sein de l’exploitation du conjoint ; • augmentation de la taille de l’exploitation dans la limite de 100 ha/UTH ; Dans le cas d’une installation progressive (ou autres cas dûment justifiés) et sous réserve d’un véritable projet professionnel d’exploitation, la candidature d’un pluri-actif pourra être retenue. > Montant de l’aide : Aide modulée de 3 000 € à 6 100 €, sous réserve de l’agrément du projet. Dans le cas de projets conséquents, prévoyant des investissements de développement de l’exploitation, cette aide sera cumulable avec le contrat de projet individuel pour l’adaptation de l’exploitation a de nouveaux objectifs de production. Contacts Les informations données dans cette fiche sont synthétiques, le détail des aides et les conditions d’attribution sont disponibles sur www.cg58.fr, rubrique Guide des aides. Conseil Général de la Nièvre Pôle Économie et Environnement Service Économie - Hôtel du Département 58000 NEVERS Bruno CARRAT - 03 86 60 58 52 www.cg58.fr Les aides économiques DANS LES DÉPARTEMENTS CONSEIL GÉNÉRAL DE SAÔNE-ET-LOIRE La politique équine du Département La Saône-et-Loire est depuis longtemps une terre d’élevage équin, élément de l’identité du département. Ce territoire revêt de multiples facettes de l’excellence bourguignonne : près de 40 % des effectifs, 3 des 4 hippodromes bourguignons (Cluny, La Clayette et Paray-le-Monial) que le Conseil général a contribué à moderniser, manifestations et pratiquants de très haut niveau dans toutes les disciplines (saut d’obstacles avec l’accueil du Grand National depuis 2008 à Equivallée Cluny, endurance à Sommant…) Outre l’impact économique généré par l’activité de l’élevage et les compétitions, le tourisme équestre s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’itinérance douce portée par le Département avec l’Agence de développement touristique. Cette volonté de faire de la Saône-et-Loire une destination touristique de qualité dont l’offre d’itinérance est un des aspects majeurs, notamment autour des voies vertes et des pistes vertes, s’inscrit dans l’ambition politique d’attractivité et de vitalité du département. Le Conseil général apporte aussi son soutien financier et logistique au Comité départemental de tourisme équestre pour assurer la promotion des itinéraires équestres, mais également des richesses touristiques de notre territoire et des structures d’accueil, contribuant ainsi au maintien d’un tissu économique rural dynamique. Les aides agricoles éligibles aux équins Pour conserver ce dynamisme qui permet à l’élevage saône-et-loirien de s’illustrer dans les courses et les concours hippiques, le Département a choisi de faire bénéficier la filière équine du plan de modernisation des bâtiments d’élevage (PMBE), selon les modalités suivantes en 2012 : > les bâtiments équins (construction ou rénovation) sont aidés à hauteur de 20 % pour les jeunes agriculteurs, et à hauteur de 10 % pour les autres agriculteurs pour une dépense subventionnable comprise entre 15 000 € et 70 000 € HT. > Contact Direction du développement rural et agricole Espace Duhesme 18, rue de Flacé - 71026 Mâcon Cedex 9 03 85 39 57 76 [email protected] Voir fiche Les aides économiques - La PAC, paragraphe PMBE (Plan de Modernisation des bâtiments d’élevage). Le projet Equivallée Cluny Situé à l’extrême sud de la Bourgogne, le pôle de Cluny est historiquement l’élément structurant de la filière équine régionale. Il dispose d’atouts considérables avec les Haras nationaux depuis 1807, un des quatre hippodromes bourguignons, et des associations locales dynamiques organisatrices d’événements d’envergure dans de nombreuses disciplines : concours de saut d’obstacles (CSO), concours complet (CCE), endurance, attelage… La création de liaisons sécurisées avec l’hippodrome et l’extension des aires d’évolution a fait l’objet de réflexions des Haras nationaux relayées par les associations locales et par la Commune. Faute de moyens, aucun projet global n’a abouti jusqu’à la prise en charge par le Conseil général de la maîtrise d’ouvrage en 2002. Depuis, d’importants investissements ont été réalisés : avec le soutien de la Commune, de la Région, de l’Etat et du Fonds EPERON, le Conseil général a investi 3,2 M€. La présence de la direction régionale des Haras nationaux a conforté Cluny dans son rôle de capitale régionale du cheval. AINSI, AVEC DES ÉQUIPEMENTS D’UNE QUALITÉ RARE, LE DÉPARTEMENT PEUT : Crédit photo : IFCE > Faire organiser ou organiser des manifestations et accueillir les cavaliers dans des conditions optimales ; > Favoriser le développement économique de la région grâce aux infrastructures et à la dynamique créée ; > Développer les formations destinées au plus grand nombre. Fort de cet engagement collectif, Equivallée Cluny est rapidement devenu un site d’excellence sportive labellisé par la Fédération Française d’Équitation pour la discipline du saut d’obstacles. Crédit photo : IFCE En 2011, l’association Equivallée Cluny a été créée et un directeur a été recruté par le Département, pour développer l’activité du pôle, piloter le fonctionnement du site, coordonner les différentes associations pour l’organisation des événements, et faire le lien entre les équipes des quatre membres fondateurs que sont l’IFCE (Haras nationaux), le Conseil général, le Conseil régional et la Ville de Cluny. Le Département accorde une aide financière annuelle CONTACT Association Equivallée-Cluny Subdivision de la DRI Axel Bourdin Route de Salornay - 71250 Cluny Tel : 03 85 36 02 63 - Mob : 06 65 07 70 46 Email : [email protected] www.equivallee-cluny.fr de 35 000 € à l’association pour poursuivre le développement des activités, et accompagne son action avec des moyens humains adaptés aux besoins. Le centre équestre de Cluny, dont la propriété a été transférée de la Commune au Département, participe également à cette dynamique en hébergeant des formations et en étant le support de la section sportive scolaire du lycée La Prat’s, créée en 2009. Grâce à la tradition et aux savoir-faire, la Saône-etLoire est aujourd’hui l’une des terres d’excellence de l’élevage et de la valorisation du cheval. Le Conseil général est l’un des partenaires privilégiés de la filière équine qui est porteuse d’avenir dans de multiples domaines (économique, éducative ou touristique). En créant Equivallée Cluny, le Conseil général marque sa volonté de renforcer et de développer cette filière en l’inscrivant au cœur de ses politiques publiques et de la dynamique de ses territoires. Le Département et ses partenaires valorisent le projet de Pôle hippique national de Bourgogne à Cluny pour en faire un des hauts lieux du cheval en France. Les aides économiques DANS LES DÉPARTEMENTS CONSEIL GÉNÉRAL DE LA CÔTE D’OR Édito La filière équine participe activement à un développement raisonné du territoire et de l’emploi dans les différents secteurs d’activités qu’elle recouvre : > Les éleveurs de chevaux de courses, entraineurs, centres de formation, sociétés de courses, hippodromes, > L’élevage et ses établissements de reproduction, éleveurs/naisseurs, commerçants d’équidés, ventes aux enchères, courtiers, etc. ; > Les sports équestres de compétition ou loisirs qui comptent plus de 5 000 licenciés à la Fédération Française d’Equitation dans les centres équestres de Côte d’Or, entraîneurs/cavaliers, insertion, réinsertion, équithérapie, etc. ; > Le tourisme et les loisirs (diverses activités de pleine nature, randonnées, attelage, hébergements, etc.), > Les activités connexes (vétérinaires, ostéopathes, recherche équine, maréchaux-ferrants et charrons, fabricants, commerçants, transports chevaux, viande chevaline, aliments pour chevaux, etc.). Le Conseil Général de la Côte-d’Or a adopté en 1996 et en 2003 une politique d’intervention volontariste en faveur du développement de l’élevage équin en Côte-d’Or. Pour aider la filière, depuis 2004, nous avons alloué près de 800 000 €, notamment pour les investissements liés à l’élevage et à la génétique visant à développer les effectifs et la qualité des chevaux de race « Auxois ». Le soutien que nous apportons à cette filière s’inscrit dans le cadre d’un partenariat très constructif tissé avec tous les éleveurs, la Chambre d’agriculture et les associations qui œuvrent dans ce domaine. Nous sommes aussi particulièrement attachés au développement du sport équestre. Dans ce cadre, nous accompagnons les clubs et soutenons l’organisation de manifestations hippiques. Aussi, j’ai souhaité que le Conseil Général de la Côte-d’Or apporte sa contribution à ce guide de la filière équine en Bourgogne, notamment pour vous présenter très concrètement les politiques que nous conduisons et les aides que nous pouvons vous accorder. Vous pouvez aussi retrouver toutes ces informations sur notre site internet www.cotedor.fr. Je tiens donc à remercier le Conseil du Cheval pour cette belle initiative. Ce guide sera, sans nul doute, une mine d’informations pour tous les passionnés des chevaux. François SAUVADET Député de la Côte-d’Or Président du Conseil Général Aide à la filière équine AIDES AUX INVESTISSEMENTS LIES A L’ÉLEVAGE > Objectifs Développer une filière équine de qualité en Côted’Or, s’étendant de la production à l’utilisation des équidés (autre que les chevaux de course) en passant par la commercialisation, la formation et les recherches qui s’y rapportent. > Bénéficiaires • Exploitations agricoles individuelles, • Groupements collectifs agricoles, • Structures associatives > Nature de l’aide • Construction de bâtiments neufs et extension de bâtiments d’élevage et de valorisation, • Construction de centre d’insémination, de centre de recherche d’élevage. > Modalités de calcul et conditions d’attribution de la subvention • Montant hors taxes des travaux plafonnés à 75 000 Euros. • Taux de subvention : 20%. • Aide plafonnée à 15 000 Euros AIDES A LA GENETIQUE ET AUX RACES EN VOIE DE DISPARITION > Objectifs Développer quantitativement et qualitativement les races équines en voie de disparition (Trait «Auxois») > Bénéficiaires • Propriétaires de chevaux de races en voie de disparition > Nature de l’aide • Conservation des poulains et pouliches nés sur l’exploitation jusqu’à 3 ans pour les femelles et 2 ans pour les mâles > Modalités de calcul et conditions d’attribution de la subvention • Primes forfaitaires variant en fonction de l’âge et du sexe de l’animal > Constitution du dossier Le dossier de demande d’aide devra comprendre : • une demande écrite ; • l’éleveur devra être adhérent au syndicat du cheval « Trait Auxois » ; • l’éleveur devra participer tous les ans avec l’animal à primer aux concours modèles et allures des Haras Nationaux ; • à l’âge de 3 ans l’animal devra : - être mis à la reproduction, - entrer dans un circuit de valorisation, • un Relevé d’Identité Bancaire ou Postal. Le paiement de la subvention sera effectué sur présentation des justificatifs demandés ci-dessus et après visa par le Syndicat du Cheval « Trait Auxois ». Contacts Conseil Général de la Côte-d’Or Pole Interdirectionnel Infrastructures et Aménagement Durable du Territoire Direction Agriculture et Environnement Service Agriculture et Aménagement Rural BP1601 - 21035 Dijon Cedex Téléphone : 03 80 63 65 91 ou 03 80 63 66 96 http://www.cotedor.fr Les aides économiques LES AIDES ETAT ET RÉGION MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE DE L’AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORÊT Le Contrat Interprofessionnel de Progrès (CIP) Début 2007, le Conseil du cheval a répondu à la demande du Conseil régional d’établir un Contrat Interprofessionnel de Progrès (CIP). L’intérêt de ce CIP est de fédérer les acteurs d’une même filière autour d’un projet d’ensemble cohérent. Ce CIP sera mis à jour en 2013, les objectifs sont les suivants : > Animer et structurer la filière > Créer des pôles structurants et spécialisés : outils de développement de la filière grâce à l’organisation de différents types de manifestations et à la promotion du cheval • Equivallée - Cluny • Equi Marault (Nevers) • Les Ateliers du Cheval de Trait Auxois Bourgogne (Bierre les Semur) • Haras de Cercy la Tour • Pôle Equestre de l’Auxois (Vitteaux) > Améliorer les conditions de production : les éleveurs doivent produire des chevaux de qualité et en adéquation avec la demande du marché • Programme d’amélioration génétique • Concours d’élevage • Formation spécifique pour les producteurs • Mise en adéquation entre la production et l’utilisation > Augmenter et diversifier l’utilisation : l’utilisation du cheval doit pouvoir se diversifier afin de satisfaire les clients et les collectivités territoriales • Améliorer les conditions d’exercices • Développer l’activité des hippodromes • Développer le cheval utilitaire • Promouvoir les circuits pour l’équitation de loisir > Mettre en place une dynamique commerciale et promouvoir le cheval • Mise en place de signe de qualité • Utilisation d’outils de promotion • Organisation d’évènements commerciaux • Organisation d’évènements grand public Parallèlement, dans le cadre de la nouvelle génération de Contrats de projets (CPER) 2007-2013, la Bourgogne est une des 5 régions du territoire national ayant contractualisé des crédits Etat sur cette filière. Le CPER Rappel des orientations du CPER : > Organisation et développement économique de la filière autour des pôles structurants régionaux en accompagnant notamment l’animation l’organisation collective et le suivi de la filière, le développement d’actions collectives d’appui au développement des produits phares de la région, l’utilisation et l’insertion du cheval dans des projets innovants et des projets de territoires. > Accompagnement du pôle hippique de Cluny et des projets équins départementaux, dans le cadre d’une cohérence régionale. > Accompagnement d’actions de promotion d’intérêt régional remarquables. > Soutien au programme d’amélioration génétique. Les destinataires de ces aides Organismes socio-professionnels, organismes publics, associations. Exemple de porteurs de projet : syndicat d’éleveurs, Comité régional ou départemental d’Equitation, communauté de commune, conseil général, etc. > Les montants des enveloppes depuis 2007 : La DRAAF Bourgogne a aidé au financement des projets de la filière équine par les crédits Etat à hauteur de 704 259 € entre 2007-2012 et le Conseil régional de Bourgogne à hauteur de 619 089 € pour les projets CIP et 1 038 500 € pour les projets d’investissement (pôle hippiques). > Les appels à projets : Le Conseil du Cheval coordonne les appels à projets de la Région et de la DRAAF. Le calendrier et la procédure à suivre est disponible sur http://www.filiere-cheval-bourgogne. com/. Les aides économiques LE FONDS EPERON Le Fonds « d’Encouragement aux Projets Equestres Régionaux ou Nationaux » (EPERON) est constitué du prélèvement sur les enjeux sur les courses hippiques, institué au profit de la Fédération Nationale des Courses Françaises (F.N.C.F.). Le Comité d’Engagement > détermine les critères de sélection et d’éligibilité des projets soutenus par le fonds au-delà du critère minimal qui est la nécessité d’un cofinancement à 50 % ; > statue sur la participation du fonds au financement de chaque projet présenté et fixe le montant de cette participation. Ce Comité d’Engagement compte 9 membres : > 3 membres siègent au titre de l’Institution des Courses : la Société d’encouragement à l’Elevage du Cheval Français (S.E.C.F.), France Galop et la Fédération Nationale des Courses Françaises (F.N.C.F.) mandatent chacun un membre à cet effet ; > 3 membres siègent au titre des Conseils Régionaux des Chevaux ; > 1 membre siège au titre de la Fédération Nationale du Cheval ; > 1 membre siège en qualité de représentant de l’Etat, mandaté par le Ministère chargé de l’Agriculture ; > 1 membre, personnalité qualifiée, désigné par les 8 membres ci-dessus. Les Critères de sélection Le principe est de sélectionner les dossiers à caractère novateur et structurant. > Le caractère novateur est apprécié au regard de l’originalité de l’action ou de l’équipement et de son effet d’entraînement pour la filière à l’échelon national ou local. > Le Comité d’Engagement évalue l’intérêt des projets d’équipements en fonction de la distance des projets ou des réalisations similaires ; il veille à éviter les effets de concurrence. > Le caractère structurant est apprécié notamment en tenant compte des éléments suivants : • l’intérêt collectif de la démarche attestée par la nature du projet et la mobilisation éventuelle de partenariats ; • la rationalité économique du projet. Le comité accordera la plus grande attention aux perspectives d’autonomie financière. Ainsi, la prise en charge de frais de fonctionnement d’infrastructures cofinancées par le fonds est par principe écartée ; • la description des retombées attendues de la mise en oeuvre du projet. > Un dossier récurrent est exceptionnellement accepté s’il comporte des actions menées dans l’intérêt général, particulièrement structurantes pour l’ensemble de la filière (ex : U.N.I.C. / S.H.F.) et si elle requiert la reconduction d’un soutien pour atteindre sa pleine efficacité. Critères d’éligibilité NATURE DES PROJETS Le Fonds Éperon participe au financement de projets intéressant la filière du cheval de sport, de loisir et de travail avec extension, sous certaines conditions aux chevaux de courses. Les projets présentés peuvent porter sur : > des équipements (infrastructures liées à l’utilisation du cheval, installations, achat de matériel) ; > des actions immatérielles (études de marché, formation, valorisation, promotion, etc.), visant une des finalités suivantes : • développement des connaissances, • actions à l’international, • stratégie collective, • mise en marché. > Les projets peuvent présenter un caractère national ou régional : • national notamment lorsqu’il s’agit de projets présentés par des organismes dont le champ de compétences intéresse tout le territoire national ; • régional dans les autres cas lorsque le rayonnement de l’équipement ou de l’action projetés justifie une instruction et une appréciation au niveau régional. CONDITIONS PARTICULIÈRES D’ÉLIGIBILITÉ : Pour certains projets, il importe de noter des conditions particulières, voir le détail sur : http://www.fncf.fr/index.php/le-fonds-eperon La demande STATUT DU DEMANDEUR Les projets sont présentés par des organismes sans but lucratif pour la réalisation d’une action conduite au profit de l’intérêt général de la filière. Il peut être dérogé à cette règle - à titre exceptionnel - lorsqu’une entreprise est le support de la mise en œuvre d’une action collective. DÉPOSER UNE DEMANDE > Dossier national Le dossier est adressé au secrétariat du fonds par le demandeur. > Dossier régional Le dossier est adressé par le demandeur au Conseil Régional des Chevaux concerné. Le Conseil Régional des Chevaux étudie le dossier et le transmet assorti d’un avis détaillé au secrétariat du fonds. Le Fonds EPERON a soutenu les projets équestres de Bourgogne à hauteur de 1.600.000 € entre 2009 et 2011 (dossiers régionaux). Contact Fonds d’Encouragement aux Projets Equestres Régionaux Ou Nationaux Secrétariat : F.N.C.F. - Fonds Éperon 10 rue du Faubourg Montmartre – 75009 Paris Tél. : 01 53 24 10 45 – Fax : 01 53 24 10 47 - Email : [email protected] Les obligations réglementaires des structures équestres L’IDENTIFICATION Auteurs : M. Manilève, J. Schneider - Janvier 2011 Pour être en règle, tout équidé sur le territoire français doit être identifié puis enregistré auprès du SIRE et pucé au moyen d’un transpondeur électronique. Intérêt de l’identification L’identification des équidés sur le territoire français est obligatoire depuis la parution du décret du 5 octobre 2001. Tout équidé «sans papier» doit être identifié et enregistré dans le fichier central SIRE (Système d’identification relatif aux équidés). L’identification, c’est le relevé des marques naturelles du cheval, l’implantation d’un transpondeur électronique, l’immatriculation dans le fichier central et l’édition d’un document d’identification et d’une carte d’immatriculation. Identifier, c’est décrire pour reconnaître en toute occasion. Faire identifier un équidé permet de gagner en : SECURITÉ Crédit photo : IFCE > Certifier son identité lors de tout contrôle (présentation d’une jument à la saillie, relevé du signalement de son poulain, arrivée dans un centre d’entraînement, contrôles lors d’épreuves publiques, contrôles de gendarmerie, de douanes, de DSV, etc.) > Eviter les amendes pour détention d’équidé non identifié > Disposer d’une carte de propriété (la carte d’immatriculation) > Le reconnaître en cas de vol > Bénéficier de certaines mesures sanitaires le cas échéant. VALORISATION > Certifier ses origines lorsqu’elles sont connues > S’il répond aux critères zootechniques, de l’inscrire à un stud-book et lui apporter une valeur commerciale supplémentaire > Se déplacer avec son équidé sur le sol français ou à l’étranger > Vendre le cheval avec une identification en règle > Pouvoir participer à une manifestation publique > Participer à certaines activités officielles d’élevage ou sportives (du concours d’entraînement aux épreuves de haut niveau suivant les origines) et valoriser l’équidé par ses performances Deux éléments sont caractéristiques de l’identification de l’équidé : > la présence d’un transpondeur électronique (puce) implanté dans l’encolure du cheval ; > les documents qui lui sont relatifs : document d’identification (livret) et carte d’immatriculation. Le document d’identification (ou livret) Le document d’identification (ou livret pour les chevaux de sang et les poneys) est le seul document officiel qui certifie l’identité d’un équidé, il s’agit de l’équivalent de la carte d’identité pour les humains. Ce document a valeur : > de document d’identification > de certificat d’origine (lorsque les origines sont reconnues) et d’inscription éventuelle dans un stud-book > de document sanitaire > de passeport Il doit se trouver en permanence avec le cheval et donc le suivre dans tous ses déplacements. Le decret n°2012-1036 a ainsi été publié au Journal Officiel le 9 septembre 2012. Ce décret prévoit comme avant que l’IFCE délivre les documents d’identification pour les équidés. Cependant, pour les équidés, généalogiques, les organismes agréés pour la tenue de ces livres peuvent devenir «organisme émetteurs» et ainsi éditer des livrets. La carte d’immatriculation Elle atteste de la propriété de l’équidé. Tout changement de propriétaire doit être signalé au SIRE. La carte d’immatriculation existe au format papier ou sous une forme dématérialisée sur Internet. La déclaration du changement de propriétaire, grâce à cette carte d’immatriculation, à l’Institut français du cheval et de l’équitation, donne lieu à l’édition d’une nouvelle carte d’immatriculation papier ou électronique. Le transpondeur électronique Ce que l’on connaît sous le nom de puce électronique est un transpondeur électronique, élément complémentaire d’identification. Implanté dans le haut de l’encolure, il porte un code lisible par des lecteurs adéquats et ce code est enregistré au SIRE dès réception de la déclaration de l’implantation par le vétérinaire habilité ou l’agent des Haras nationaux. Contacts Point Equi-Info HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 rue Porte des prés - 71250 CLUNY Email : [email protected] Tél. : 03 85 59 85 03 - fax : 03 85 59 24 54 Pour en savoir plus : EQUIP@EDIA http://www.haras-nationaux.fr/information/accueilequipaedia.html Les obligations réglementaires des structures équestres DÉCLARATION DES LIEUX DE DÉTENTION DES ÉQUIDÉS Auteurs : M. Manilève - Issu d’un article du magazine Equ’Idée, Automne 2010 Depuis le 25 juillet 2010, tout détenteur d’équidé(s) a 6 mois pour se déclarer auprès de l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE), en précisant le(s) lieu(x) de stationnement d’équidé(s) dont il est responsable (décret n° 2010-865 du 23 juillet 2010). L’arrêté du 26 juillet 2010, fixant les conditions de déclaration des détenteurs d’équidés et des lieux de stationnement, est paru au journal officiel du 6 août 2010. Les personnes responsables d’un lieu de détention d’équidé(s) peuvent donc dès aujourd’hui se déclarer auprès du SIRE. Objectif : renforcer la veille sanitaire Crédit photo : IFCE Le principal objectif de cette déclaration est d’ordre sanitaire : répertorier dans la base de données SIRE l’ensemble des lieux, en France, accueillant des équidés. Ainsi, en cas d’épidémie notamment, les services sanitaires pourront, dans les meilleurs délais, se rendre sur place et mettre en œuvre les mesures nécessaires. Cette démarche vise à répertorier un lieu accueillant des équidés, peu importe les chevaux présents (déclaration des lieux de stationnement). Il ne s’agit pas de recenser les mouvements des équidés qui y transitent (informations consignées dans le registre d’élevage du lieu). Par exemple, lorsqu’un cheval sort temporairement de son lieu habituel de résidence (concours, course, etc.), ceci doit être renseigné dans le registre d’élevage. Par ailleurs, son lieu de destination doit avoir été déclaré auprès de l’IFCE comme lieu de détention et doit également mentionner le passage du cheval dans son propre registre d’élevage. Le lieu de départ ne doit pas être fermé, puisque le cheval va y revenir. QUI EST CONSIDÉRÉ COMME DÉTENTEUR ? Le détenteur d’équidé(s) est une personne physique ou morale responsable d’un ou de plusieurs équidés, propriétaire ou non, à titre permanent ou temporaire, y compris lors d’un marché, d’une exposition, d’une compétition, d’une course ou d’un évènement culturel. Sont concernés les professionnels ou particuliers, propriétaires ou non, et quelle que soit l’utilisation des équidés détenus, à l’exception des cliniques vétérinaires et des transporteurs. Concrètement, il s’agit du responsable d’un lieu où sont stationnés des équidés. La déclaration est définitive et ne nécessite pas d’être renouvelée chaque année. En cas de modification, le détenteur d’équidé(s) devra, dans un délai de 2 mois, transmettre à l’IFCE (SIRE) les modifications des informations figurant dans sa déclaration, notamment si un lieu de stationnement n’est définitivement plus utilisé pour des équidés. COMMENT SE DÉCLARER ? Toute personne responsable d’un lieu où des chevaux sont accueillis, est tenue de se déclarer dans les 6 mois qui suivent la publication du décret. Pour tout nouveau détenteur, cette déclaration doit être réalisée avant l’arrivée du premier cheval sur le lieu de stationnement concerné. La déclaration doit comporter le nom et l’adresse du détenteur, ainsi que l’adresse du ou des lieux de stationnement des équidés si celle-ci est différente de l’adresse du détenteur. Crédit photo : IFCE Deux moyens de déclaration sont possibles : > Déclaration par Internet : en quelques clics, l’internaute se connecte à son espace privé sur le site : www.haras-nationaux.fr afin de gérer ses lieux de détention. Toute déclaration donne lieu à l’édition d’un accusé de réception. L’internaute peut également signaler qu’il n’est pas détenteur d’équidés. L’accusé de réception comportant l’identifiant unique du lieu de stationnement constitue le document à présenter aux services vétérinaires officiels en cas de contrôle. La déclaration des lieux de détention est le dernier maillon qui manquait au suivi sanitaire des équidés. Les services sanitaires étaient, jusque là, capables > Déclaration papier : les détenteurs qui n’ont pas accès à Internet peuvent se procurer un formulaire papier par simple demande téléphonique auprès de l’IFCE. Ce formulaire devra être complété et renvoyé au SIRE afin d’être enregistré. Le détenteur recevra en retour par courrier un accusé de réception. de connaître chaque équidé grâce à l’identification généralisée et leur propriétaire à l’aide des déclarations de changements de propriété réalisés auprès du SIRE. Désormais, afin de compléter leurs mouvements répertoriés dans le registre d’élevage, les lieux potentiels de résidence des équidés seront enregistrés afin de prendre les mesures nécessaires en cas de crise sanitaire. Contacts Point Equi-Info HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 rue Porte des prés - 71250 CLUNY Email : [email protected] Tél. : 03 85 59 85 03 - fax : 03 85 59 24 54 Pour en savoir plus : EQUIP@EDIA http://www.haras-nationaux.fr/information/accueilequipaedia.html Les obligations réglementaires des structures équestres REGISTRE D’ÉLEVAGE UN OUTIL POUR GÉRER LA TRAÇABILITÉ Auteurs : M.L. Pham, F. Grosbois - Juillet 2010 La protection de la santé publique impose des moyens de traçabilité. C’est dans ce cadre que la tenue d’un registre d’élevage est obligatoire depuis le 30 juin 2000. LE REGISTRE D’ELEVAGE : Tout propriétaire ou détenteur d’animaux, appartenant à des espèces dont la chair ou les produits peuvent être consommés, doit tenir un registre d’élevage, régulièrement mis à jour. Il y recense, chronologiquement, les données sanitaires, zootechniques et médicales relatives aux animaux élevés. Les espèces chevalines, asines et leurs croisements sont concernées. La tenue du registre d’élevage est obligatoire quel que soit le nombre d’animaux détenu. Les détenteurs d’équidés sont soumis à cette obligation. En l’absence, ils sont passibles au moins d’une contravention de 4ème classe. > détenteur : « Le détenteur est la personne qui a la garde des chevaux même à titre temporaire, y compris durant le transport ou sur un marché ». > exploitation : « tout établissement, dans lequel des animaux sont détenus, élevés ou entretenus, même pour une très courte durée ». QUELLE FORME A UN REGISTRE D’ÉLEVAGE ? Le support peut être uniquement en format papier. Il est aussi possible d’avoir un support informatique, sous réserve d’imprimer et conserver les données relatives aux mouvements des animaux, à leurs soins et entretien : > au moins une fois par trimestre > à toute visite du vétérinaire intervenant sur les animaux concernés par le registre > à toute demande des agents habilités au contrôle de ce registre. COMBIEN DE TEMPS LE GARDE-T-ON ? Crédit photo : IFCE Le registre est conservé sur l’exploitation pendant au moins cinq ans. Le registre d’élevage est constitué de fiches synthétiques comportant les données relatives aux caractéristiques de l’exploitation (N° SIRET, nom de l’exploitant, adresse,etc.), les documents Date Type/ Race N° SIRE * Achat, vente, naissance, mort, pension Nom Entrée Sortie Cause* disponibles sur l’exploitation pour décrire les lieux de détention (relevé parcellaire MSA, déclaration PAC, plan cadastral, etc.), les noms et téléphones des vétérinaires traitants et sanitaires, et ce tableau dont les informations permettent de suivre les équidés sur l’exploitation. SIRE Mère (si naisance) Propriétire Lieu de naissance et de destination (Nom et adresse Contacts Point Equi-Info HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 rue Porte des prés - 71250 CLUNY Email : [email protected] Tél. : 03 85 59 85 03 - fax : 03 85 59 24 54 Pour en savoir plus : EQUIP@EDIA http://www.haras-nationaux.fr/information/accueilequipaedia.html Les obligations réglementaires des structures équestres L’ÉQUARRISSAGE Auteurs : H. de Cadolle - Issu d’un article de la revue Equ’Idée, Automne 2010 Depuis le 18 juillet 2009, les frais demandés par les équarrisseurs pour l’enlèvement et l’élimination des cadavres des animaux d’élevage ne sont plus ni négociés, ni pris en charge par l’Etat. Dans cette conjoncture, les acteurs des filières animales ont été appelés à se regrouper en associations dites ATM (Animaux trouvés morts) pour négocier collectivement les tarifs avec les équarrisseurs. Elles collectent des cotisations auprès des détenteurs professionnels et paient directement les équarrisseurs à leur place. L’ATM Equidés - ANGEE L’ATM Equidés - ANGEE (Association Nationale pour la Gestion de l’Equarrissage des Equidés) est constituée par de nombreux organismes de la filière cheval. Elle a signé une convention avec l’Institut français du cheval et de l’équitation (alors Haras nationaux) pour lui confier la tenue du service centralisé de gestion de l’équarrissage qu’elle a mis en place pour le plus grand nombre de propriétaires d’équidés. Cette collaboration naturelle avec l’IFCE, qui gère le fichier central des équidés, a débouché dès juillet 2009 sur la mise en place d’un service centralisé sur Internet permettant aux propriétaires de cotiser à la mort de leur cheval pour une prise en charge des frais d’équarrissage par l’ATM. Consultez le site de l’ATM pour en savoir plus sur l’utilisation de ce service : www.atm-equides-angee.fr Le coût de l’équarrissage TABLEAU 1 : PRIX DE MARCHÉ PAR ZONE POUR LES ÉQUIDÉS Crédit photo : IFCE Zone Prix du marché (€ TTC/tonne) Zone Prix du marché (€ TTC/tonne) 1 2 3 4 5 285,53 360,33 424,58 478,93 406,27 6 7 8 9 605,93 1 225,06 475,51 652,48 TABLEAU 2 : MASSES MOYENNES PAR TYPE D’ANIMAUX Les différentes ATM se sont regroupées et ont fait un appel d’offres commun en découpant la France en zones homogènes pour la densité de la population animale équarrie, toutes espèces confondues, (découpage établi à partir des flux connus de l’équarrissage). En effet : > plus de 60% des coûts de l’équarrissage sont liés au transport, > les enlèvements sont inter-espèces. Par zone, l’équarisseur le mieux-disant a été retenu pour toutes les espèces du marché. Le tarif est fixé à la tonne par espèce (tableau 1 pour les équidés). Le prix appliqué est calculé grâce à une table de masse par type de chevaux (tableau 2). Ce marché global a permis d’obtenir une baisse des prix des équarrisseurs par rapport aux marchés négociés par l’Etat dans le cadre du service public, et par rapport aux prix libres pour les détenteurs s’adressant directement aux équarrisseurs (de l’ordre de 10 %). Les zones de faible tarif sont celles où la densité de l’élevage toutes espèces confondues est importante, sachant que le cheval pèse peu par rapport au tonnage global et inversement. Type d’équidés Masse de référence (kg) Moins de 1 an 70 1 an Poneys adultes Ânes et croisements Chevaux de selles adultes Cheveux de traits adultes 200 250 400 500 650 Des tarifs regionalisés TABLEAU 3 : PRIX DE L’ATM PAR ZONE TARIFAIRE Jusqu’au 6 avril 2010, l’ATM Equidés avait un tarif mutualisé national de 460 € la tonne (soit 230 € pour un cheval de selle adulte) correspondant à la moyenne des prix négociés grâce au marché par zone, pondérée par le tonnage. Le système était alors peu utilisé dans les régions à forte densité cheval, le tarif hors ATM étant moins élevé (par exemple 190 € en Bretagne pour un cheval de selle adulte). En revanche, il était très utilisé dans les zones à faible densité car les prix libres étaient Zone A B C D E F G H I plus élevés que ceux de l’ATM (par exemple plus de 600 € dans la région PACA). Pour éviter ce déséquilibre, l’ATM a instauré une tarification par zone (carte ci-dessous et tableau 3) avec pour objectifs : > de proposer partout un tarif inférieur à celui que pratiquent directement les équarrisseurs, > de continuer à mutualiser en lissant les écarts de prix. Prix ATM (€ TTC/tonne) 360 420 450 460 530 700 520 600 900 Contacts Point Equi-Info HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 rue Porte des prés - 71250 CLUNY Email : [email protected] Tél. : 03 85 59 85 03 - fax : 03 85 59 24 54 Pour en savoir plus : EQUIP@EDIA http://www.haras-nationaux.fr/information/accueilequipaedia.html Les obligations réglementaires des structures équestres TRANSPORTEURS ET CONVOYEURS Auteurs : F. Cuir, F. Grosbois, C. Dubois, Dr Legare, L. Travert, B. Bourdeau - Màj Novembre 2011 Règlement CE n°1/2005 du Conseil du 22 décembre 2004. Code rural : livre II, titre 1er, chapitre IV section 3 transport. Arrêté du 05 novembre 1996 modifié. Arrêté du 5 août 2005 modifiant l’Arrêté du 17 juillet 2000. NS 2007-8274 du 13 novembre 2007. Depuis le 5 Janvier 2007, toute la CEE doit appliquer les dispositions réglementaires communes pour le transport des équidés : il faut pouvoir justifier de compétences pour exercer la fonction de convoyeur d’animaux vivants. Cela se traduit par l’obtention d’une autorisation. Cette obligation s’applique dès lors que le transport est effectué dans un but lucratif, sur une distance supérieure à 65 kilomètres et dès le premier cheval transporté. Il ne faut pas dissocier la notion du moyen de transport de celle de convoyeur pour bien comprendre cette réglementation, qui est basée sur la notion de transport dans le cadre d’une activité économique ou non. Dans tous les cas, les transports effectués sur une distance inférieure à 65 km ou n’entrant pas dans le cadre des activités définies ci-après sont exclus de la présente réglementation. Crédit photo : IFCE Quels établissements sont concernés ? Les haras, les centres d’entraînement (courses, etc.), les professionnels exerçant une activité sportive (CSO, Dressage, etc), les animaux de rente, zoo, les stations de monte, les marchands, les courtiers et opérateurs, les éleveurs¹, les loueurs de véhicules destinés au transport d’animaux vivants, les clubs équestres dès lors qu’ils louent et transportent leurs chevaux dans le cadre d’une activité économique (ex : compétition). Dans quelles conditions ? Si le transport est réalisé dans le cadre d’une activité économique sur une distance de plus de 65 km. (1) : définition de « l’éleveur ». Une personne assujettie au régime de protection sociale (MSA) (art L722-1 et suivants du Code Rural) et dont l’élevage correspond ou génère au moins 1200 heures de travail annuel. Comment obtenir l’autorisation de transporteur ? Adressez-vous selon votre département à la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations) ou DDCS PP (Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations). Vous remplirez une demande et l’inspection du véhicule sera réalisée. S’il est conforme aux normes de sécurité sanitaire, de protection animale et environnementale vous obtiendrez une autorisation (type 1). Si vous effectuez un transport supérieur à 8 heures, un agrément spécifique du véhicule sera délivré (type 2). La validité est de 5 ans, cet acte est gratuit. Un Certificat d’Aptitude Pour le Transport d’Animaux Vivants (CAPTAV) vous sera délivré. 2 POSSIBILITÉS S’OFFRENT À VOUS > L’arrêté du 5 août 2005 précise la liste des diplômes, titres et certificats requis pour les personnes exerçant la fonction de convoyeurs. • CAPA palefrenier soigneur, lad jockey, lad-driver, soigneur d’équidés • BEPA activités hippiques spécialités entraînement du cheval de compétition; accompagnement de randonnées équestres; cavalier d’entraînement, lad jockey, lad driver; soigneur; aide-animateur • BPH palefrenier qualifié • BAC Pro conduite et gestion de l’exploitation agricole; production du cheval. • BEES activités équestres option équitation • BPJEPS activités équestres > L’attestation de stage s’obtient dans un établissement habilité dispensant la formation pour l’obtention du certificat de convoyeur (CAPTAV) : Haras national de Cluny, Tel : 04 37 61 67 00 La Reconnaissance d’une expérience professionnelle de 5 ans minimum est une alternative qui a été supprimée au 1er Février 2010. Lors du constat d’un transport effectué sans autorisation les infractions relevées peuvent conduire à une peine pouvant aller jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et jusqu’à 7 500 euros. À partir du premier cheval sur une distance supérieure à 65 km mais dont la durée est inférieure à 8h À partir de 1 cheval sur une distance supérieure à 65 km et dont la durée est supérieure à 8 heures avec sortie du territoire ou 12 heures sans sortie du territoire. IL FAUT UNE AUTORISATION DE L’ETABLISSEMENT TRANSPORTEUR IL FAUT UNE AUTORISATION DU TRANSPORTEUR ET AGRÉMENT DU MOYEN DE TRANSPORT Conditions > Conditions daménagement de véhicule. Les moyens de transport, les conteneurs et leur équipement doivent être conçus, construits, entretenus et utilisés de manière à : • protéger les animaux contre les intempéries, les températures extrêmes et es variations météorologiques défavorables. • éviter que les animaux ne puissent s’en échapper ou en tomber. Ils doivent pouvoir résister aux contraintes dues aux mouvements et disposer de cloisons pour séparer les animaux. • éviter les blessures et les souffrances et assurer la sécurité des animaux : ne pas présenter d’arrêtes blessantes. > Conditions daménagement de véhicule. Identiques à celles de l’autorisation (colonne de gauche) et en plus : • disposer d’une porte pour accéder directement aux animaux (sans avoir à baisser les pont). • disposer d’un système de ventilation dynamique avec un système d’affichage et d’enregistrement de la température (norme flux d’air : 60 m3/heure/kilo newton de charge utile) • fournir une source de lumière siffisante (le plafond doit être peint en clair) pour permettre d’inspecter les animaux et de leur apporter des soins en cours de transport. • présenter un plancher antidérapant. • disposer d’un système pouvant permettre l’abreuvement et l’alimentation des équidés dans le véhiule. • être étanche : plancher (certificat d’étancheité) et cloisons (lucarnes et orifices supérieurs à une hauteur de 1,40m) • avoir une litière adaptée de façon à garantir une absorbtion adéquate de l’urine et des fécès • être facilement nettoyable et désinfectable • pour les transports de chevaux non enregistrés, avoir un système permettant une géo-localisation, un enregistrment et la transmission de ces données vers un opérateurs (fonction types GNSSS et GPRS). Pour connaître les normes consultez les sites www.jrc.ec.europa.eu et www.jrc. ec.europa.eu/project/tl • présenter une aération suffisante. Nota : • les chevaux non débourrés ne doivent pas voyager plus de 8 heures. • pour les échanges intracommunautaires ou les exportations avec une durée de voyages supérieure à 8 heures, un carnet de route est nécessaire (sauf pour les chevaux enregistrés), il sera annexé au certificat sanitaire d’exportation qui est établi dans les 48h avant les départ. S’adresser à la DDSV. > Qualification ou information au vonvoyage = CAPTAV Le CAPTAV est délivré pour les personnes justifiant de plus de 5 années d’expérience (VAE) ou ayant un diplôme reconnu ou un certificat délivré par un centre de formation habilité. > Qualification ou information au vonvoyage = CAPTAV Le CAPTAV est délivré pour les personnes justifiant de plus de 5 années d’expérience (VAE) ou ayant un diplôme reconnu ou un certificat délivré par un centre de formation habilité. Contacts Point Equi-Info HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 rue Porte des prés - 71250 CLUNY Email : [email protected] Tél. : 03 85 59 85 03 - fax : 03 85 59 24 54 Pour en savoir plus : EQUIP@EDIA http://www.haras-nationaux.fr/information/accueilequipaedia.html Les obligations réglementaires des structures équestres PROTECTION DES ÉQUIDÉS AU COURS DU TRANSPORT Auteurs : B. Bourdeau, F. Cuir, Dr Legare - Màj Janvier 2011 Bases réglementaires : Règlement n°1/2005 du Conseil de l’Union Européenne du 22/12/04. Code Rural livre II, titre 1er chapitre IV section 3 transport. AM. du 05/11/96 modifié. NS 20078274 du 13/11/07. La réglementation fixe les conditions et les normes à respecter afin de préserver le bien être et la santé des animaux au cours des transports. Les Directions Départementales des Services Vétérinaires (DDSV) sont vos interlocuteurs pour vérifier avec vous vos devoirs et obligations en fonction de la distance et de la nature du déplacement. Mesures relatives aux chevaux transportés IDENTIFICATION Crédit photo : IFCE L’identification est obligatoire. Pour pouvoir circuler, il doit être possible de présenter aux autorités requises, pour ces animaux transportés, leur document d’accompagnement délivré par les Haras nationaux ou par une autorité étrangère. L’identification électronique complémentaire, par pose de puce (transpondeur) dans le tissu graisseux au niveau du ligament cervical, est obligatoire pour tous les équidés nés en France, importés ou introduits, depuis le 1er Janvier 2008 (Arrêté du 21 mai 2004). VACCINATIONS > Sur le territoire Français Seule la vaccination grippe est obligatoire (validée par apposition des vignettes et mentions prévues sur le document d’identification et signature du vétérinaire ayant effectué les actes) pour participer à toutes manifestations officielles. La vaccination contre le tétanos reste toutefois vivement conseillée. Certains stud-books imposent d’autres protocoles vaccinaux (par exemple, le stud-book Trotteur Français face à la rhinopneumonie). > Sont considérés comme inaptes au transport : • les chevaux malades ou blessés, à l’exception d’un transport en vue d’un traitement vétérinaire. • dans le cadre de transport d’équidés non enregistrés, les juments gestantes qui ont passé au moins 90 % de la période de gestation ou ayant mis bas au cours de la semaine précédente, ainsi que les poulains nouveaux nés dont l’ombilic n’est pas cicatrisé. Conditions de transport SURFACES MINIMALES DE TRANSPORT Des surfaces au sol minimales sont réglementairement exigées pour le transport des équidés. Durant les voyages de longue durée, les poulains et les jeunes chevaux doivent pouvoir se coucher. Catégorie d’équidés Surface minimale Chevaux adultes 1,75 m2 (0,7 x 2,5 m) Jeunes chevaux (6-24 mois) voyage < ou égal à 48h 1,2 m2 (0,6 x 2 m) Jeunes chevaux (6-24 mois) voyage > à 48h 2,4 m2 (1,2 x 2 m) Poneys (mois de 1,44m) 1 m2 (0,6 x 1,8 m) Poulains (0-6 mois) 1,4 m2 (1 x 1,4 m) Ces chiffres peuvent varier de + 10 % pour les chevaux adultes et les poneys et de + 20 % pour les jeunes chevaux et les poulains, en fonction du poids et de la taille des chevaux mais aussi de leur état physique, des conditions météorologiques et de la durée probable du trajet. Crédit photo : IFCE ATTACHE Les équidés de + de 8 mois doivent porter un licol durant le transport. Dans le cadre d’un transport de longue durée l’animal doit pouvoir se coucher, se nourrir et s’abreuver le cas échéant, sans se blesser ou s’étrangler. Les chevaux non débourrés sont autorisés à voyager en liberté par lot de 4 au maximum en respectant la surface minimale. Le positionnement de l’anneau d’attache est important, il faut penser aux risques de pendaisons ou d’étranglement. > Le bon conseil : attacher en bas et non en haut. > NOTA : sur la circulation le dimanche Théoriquement, les poids lourds dont le poids total autorisé en charge (PTAC) est supérieur à 7,5 tonnes ont l’interdiction de circuler du samedi 22 heures au dimanche 22 heures. Cependant, le transport d’animaux vivants bénéficie d’une dérogation permanente (cf. arrêté du 22/12/94 et 07/02/2002). > Mesures relatives aux véhicules Pour bien comprendre la réglementation en vigueur, il faut raisonner en fonction du potentiel d’utilisation du véhicule concerné. En effet, même si les obligations relatives à la protection animale et de l’environnement s’imposent à tous les types de véhicules, des éléments supplémentaires sont fixés en terme d’équipements et de compétences des convoyeurs pour les voyages de plus de 8 heures. Ainsi, on considère deux catégories de véhicules, ceux qui sont agréés par les DDSV pour un trajet : • Inférieur ou égal à 8 heures : les animaux ne peuvent voyager dans ce type de véhicule que 8 heures consécutives. • Supérieur à 8 heures si sortie du territoire ou supérieur 12 heures si sans sortie du territoire. Les équipements de véhicules répondent aux normes leur permettant d’être agréés pour un transport de longue durée. > Durées des transports • 24 heures maximum, avec des haltes d’abreuvement et alimentation toutes les 8 heures, suivi d’une halte obligatoire de 24 heures dans un point d’arrêt agréé, avant d’effectuer une nouvelle période de 24 h (ne concerne pas les équidés enregistrés). • Pour les déplacements de plus de 8 heures avec franchissement de frontière, il doit être établi une planification du voyage, notée sur un « carnet de route ». Celui-ci est un document fixant au préalable le déroulement du transport des animaux. Le transporteur doit élaborer ce document avec la DDSV du département de départ avant l’obtention d’un certificat sanitaire. AGRÉMENT DU VÉHICULE (SEULEMENT SI TRANSPORT SUPÉRIEUR À 8H) : Avant de prendre la route, il faut s’assurer que son camion ou van ait été agréé par la DDSV. Ce véhicule doit répondre aux normes en terme sécurité sanitaire et de préservation de l’environnement (certificat d’étanchéité du constructeur) et en : • ne présentant pas d’élément saillant et coupant à l’intérieur • ayant une hauteur de plafond nécessaire au mouvement naturel de la tête du cheval (> 75 cm au-dessus du garrot) • disposant d’une ventilation naturelle suffisante • offrant un espace au sol suffisant • ayant un plancher étanche à plus de 5 cm du sol de façon à ce que les urines ne se répandent pas sur les voies de circulation, et présentant un point de vidange unique • disposant d’un système de ventilation et d’enregistrement de la température • disposant d’un système type GPS de géolocalisation (sauf pour les chevaux enregistrés) Cet agrément est valable 5 ans. Contacts Point Equi-Info HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 rue Porte des prés - 71250 CLUNY Email : [email protected] Tél. : 03 85 59 85 03 - fax : 03 85 59 24 54 Pour en savoir plus : EQUIP@EDIA http://www.haras-nationaux.fr/information/accueilequipaedia.html Les obligations réglementaires des structures équestres LES CENTRES ÉQUESTRES ET LES ECURIES DE PENSION Les Centres équestres et les ecuries de pension sont considérés comme des établissements ouverts au public selon l’article A322-116 du code du sport. L’article précise en effet que sont considérés comme établissement ouverts au public pour l’utilisation d’équidés, les établissements qui mettent des équidés à disposition des particuliers ou qui reçoivent des équidés appartenant à des tiers ainsi que les établissements où sont stationnés des équidés et fréquentés par des tiers. Ces établissements sont donc soumis à un certain nombre d’obligations admnistratives Obligations administratives applicables aux ERP (Etablissement recevant du public) : RESPECTER LES NORMES DE SÉCURITÉ ET D’ACCESSIBILITÉ AUX PERSONNES HANDICAPÉES En tant qu’ERP (Établissement recevant du public), le local doit respecter un certain nombre de normes liées à l’accueil du public (présence de sanitaires, dispositifs de sécurité notamment). En cas de création ou de travaux touchant à l’accessibilité, il est nécessaire d’assurer l’accès aux locaux pour les personnes handicapées. Pour plus d’informations, prendre contact avec la mairie d’implantation ou auprès de la Direction départementale des Territoires. Ces démarches doivent être réalisées bien avant l’ouverture (constitution du dossier et des demandes d’autorisation). En résumé l’accès des personnes handicapées est : > Obligatoire pour toutes les nouvelles constructions > Obligatoire dans tous les établissements équestres (centres équestres, et écuries de pension) à partir de 2015 > Un tableau d’organisation des secours Il doit être affiché dans l’établissement et comporter les adresses et numéros de téléphone des personnes et organismes susceptibles d’intervenir en cas d’urgence (Article R322-4 du code du sport). Il est également obligatoire d’informer le préfet de tout accident grave survenu dans l’établissement (Articles A322-16 à 140 du code du sport). > Afficher dans un lieu visible de tous : • une copie des diplômes et titres des personnes exerçant dans l’établissement les fonctions d’éducateur sportif, • les textes visant les garanties d’hygiène et de sécurité et les normes techniques applicables à l’encadrement des activités physiques et sportives mentionnées à l’article L322-2 du code du sport. • l’attestation du contrat d’assurance conclu par l’exploitant de l’établissement. • Port du casque • Consignes incendie et plan d’évacuation • Numéros d’urgence • Interdiction de fumer • Prestations et tarifs > Disposer d’une trousse de secours destinée à apporter les premiers soins en cas d’accident. > Disposer d’un moyen de communication permettant d’alerter rapidement les services de secours. > Mais aussi : • Déclaration d’ouverture auprès de la mairie pour tous les établissements • Passage de la commission de sécurité. Elle précède l’ouverture de tout ERP disposant d’un local de sommeil. La périodicité de cette visite est tous les 5 ans pour les établissements de 5ème catégorie. Pour les établissements de 5ème catégorie sans local de sommeil, cette visite n’est pas obligatoire ; toutefois cette visite vous permet d’avoir l’avis de professionnels. • Registre de sécurité. Il doit être tenu à jour dans tous les ERP. Il doit mentionner les consignes en cas d’incendie ainsi que les dates des divers contrôles et vérifications. • Vérifications des extincteurs et installations électriques - Elles sont faites par des organismes agréés (Ex. : APAVE, SECURITAS, etc). - Les extincteurs et les installations électriques sont vérifiés chaque année. Risques particuliers d’incendie liés à la présence de fourrage L’instruction N° 05-202 JS du 20 octobre 2005 concerne plus particulièrement la prévention des risques d’incendie liés à la présence du fourrage dans les établissements équestres comportant des locaux de sommeil destinés au public et au personnel. Crédit photo : A. Rousselière Elle porte notamment sur l’interdiction totale de fumer sur les lieux à risques (écuries, stockages, etc) et sur les modalités de stockage de fourrage. Des prescriptions techniques obligatoires et recommandées sont disponibles auprès des directions départementales de la cohésion sociale (ex : Directions départementales de la jeunesse et des sports). Obligations concernant l’entretien et l’état de la cavalerie > Respecter les garanties d’hygiène et de sécurité liées à l’utilisation d’équidés fixées par les articles A322-123 à A322-140 du code du sport > Obligation d’identification et de certification des origines de tous les chevaux dans le fichier central SIRE géré par l’Institut français L’enregistrement du cheval dans le fichier SIRE du cheval et de l’équitation (Arrêté du 2 avril 2008). permet la délivrance d’un document d’identification Il est également obligatoire d’introduire une puce de l’équidé et d’une carte d’immatriculation attestant électronique pour l’identification complémentaire des de sa propriété. chevaux (arrêté du 21 mai 2004). > Tenir un registre d’élevage recensant les caractéristiques de l’exploitation et les données concernant : • l’encadrement zootechnique, sanitaire et médical de l’exploitation pour chaque espèce animale ; • les mouvements des animaux ; • l’entretien des animaux et les soins qui leur sont apportés ; • les interventions des vétérinaires. Les ordonnances doivent être conservées 5 ans. Article L214-9 du code rural et de la pêche maritime. Obligations en matière de stockage du fumier Les prescriptions à respecter concernant le stockage du fumier sont consignées dans l’article 155 des Règlements Sanitaires Départementaux (RSD). Le RSD de chaque département est consultable en mairie ou à la Direction Départementale des Territoires (DDT) Plusieurs moyens de stockage : > Le stockage en fumière • Le fumier de cheval doit être stocké sur une aire étanche munie d’au moins un point bas permettant la collecte des liquides d’égouttage et des eaux pluviales. • La fumière doit être couplée à une fosse étanche vers laquelle seront dirigés et stockés les éventuels jus. • La couverture de la fumière dispense de la création d’une fosse. • Il faut prévoir environ 1m² par cheval et par mois de stockage. > Le stockage en benne • Les bennes doivent être enlevées périodiquement. > Le stockage au champ • Le stockage au champ des fumiers de cheval est autorisé après au moins deux mois de maturation en fumière et pour une durée inférieure à 6 mois. • La quantité de fumier stockée sur une parcelle ne doit pas excéder les besoins annuels de la parcelle et des parcelles voisines. > Réglementation La fumière doit être installée au moins à : • 35 m des points d’eau • 100 m des habitations Contacts Point Equi-Info HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 rue Porte des prés - 71250 CLUNY Email : [email protected] Tél. : 03 85 59 85 03 - fax : 03 85 59 24 54 • 200 m des lieux de baignade • 500 m des zones de pisciculture L’organisation du travail LES GROUPEMENTS D’EMPLOYEURS Qu’est ce qu’un Groupement d’Employeurs ? Un Groupement d’Employeurs (GE) est une association loi 1901 regroupant des entreprises (agricoles, industrielles, etc), dont le but est de mettre à disposition de ses adhérents des salariés. Sa base de fonctionnement est « l’emploi à temps partagé ». Il vise à satisfaire les besoins en main d’oeuvre de petites exploitations agricoles qui n’ont pas la possibilité d’embaucher seules un salarié à temps plein. Le groupement devient le véritable employeur des salariés. DES ATOUTS POUR LES EMPLOYEURS > Trouver des complémentarités entre des entreprises qui ont des saisonnalités différentes ; > Mutualiser les coûts liés à l’emploi autour de chaque salarié ; > Limiter le coût (l’entreprise ne paye que les heures effectuées par le salarié du GE) ; > Simplifier les tâches administratives liées à la gestion des salariés (assurées par le GE). DES ATOUTS POUR LES SALARIÉS > Fidélisation, en transformant les CDD et contrats temps partiel en CDI temps complet, chaque fois que cela est possible ; > Le travail est varié ; ce qui permet d’acquérir de multiples compétences ; > Un contrat et une seule feuille de paye avec un unique employeur : le GED ; > Le salarié connaît bien les entreprises dans laquelle il retourne chaque année. Les differents types de groupements d’employeurs > Le groupement traditionnel dont l’objet est de repondre à un besoin permanent de travail salarié à temps partiel ou annualisé (taille du groupement 2 ou 3 adhérents). > Le groupement d’employeurs départemental dont l’objet est de répondre à un besoin de travail régulier sur l’année mais d’un faible volume (ne permettant pas de justifier un emploi permanent) > Le groupement d’employeurs à vocation de service de remplacement dont l’objet est de mettre à disposition des exploitants un remplaçant en cas de maladie, décés, maternité, congés, suivi de formation, exercice d’un mandat syndical ou professionnel. QUELQUES EXEMPLES DE MISSIONS Des missions liées à l’activité d’élevage : > Entretien des prés, des clôtures, curage de stabules (personnel d’écuries), etc ; > Suppléer le personnel permanent et ainsi permettre des formations, ou des congés, etc ; > Apporter un complément de main d’œuvre pour faire face à des pics d’activités importants et récurrents. Eventuellement, un appui administratif aux entreprises du secteur (sans aller jusqu’à de la comptabilité) Classement, facturation, etc. Contacts Agri Emploi Rural 71 AVENIR Maison de l’Agriculture BP 522 - 71010 MACON Cedex Tél. : 03.85.29.56.50 - Fax : 03.85.29.57.29 Email : [email protected] Site Web : http://agri-emploi-rural-71.asso-web.com/ (Association pour la Valorisation de l’Emploi en Nièvre Rurale) Chambre d’agriculture de la Nièvre 25 boulevard Leon Blum - 58000 NEVERS Stéphane LEUZY - Marie-Aline SALTEL Tél : 03 86 93 40 27 - 03 86 93 40 93 E-mail : [email protected] Groupement Départemental d’employeurs 21 Maison de l’Agriculture, 42, rue de Mulhouse - 21000 Dijon Stéphanie CRAYE et Gaëlle BERTRAND Tél. : 03 80 68 67 67 Email : [email protected] 89 : Pas de groupement départemental d’employeurs. L’organisation du travail LE SERVICE DE REMPLACEMENT Qu’est ce qu’un service de remplacement ? C’est un groupement d’employeurs à vocation de remplacement, dirrigés par des agriculteurs bénévoles. En adhérant au service de remplacement, vous pouvez bénéficier en cas d’empêchement temporaire ou d’absence de la mise à disposition d’un agent de remplacement spécialisé. Le service de remplacement est l’employeur de l’agent mis à votre disposition. Ce service prend en charge l’ensemble des démarches admnistratives. Le service de remplacement pour qui et dans quel cas ? Maladie Accident Décès Congés Chefs d’exploitation Conjoints Aides familiaux Formation Paternité Mandat professionnel, syndical ou électif Maternité Financement et avantages divers Pour vous aider à financer votre remplacement, il existe differents dispositifs selon le motif de l’absence. Crédit d’impôts pour le remplacement lors des congés, complément de financement par le FSE ( Fonds social européen) dans le cadre des formations si vous êtres ressortissant du VIVEA. Allocation de remplacement pour la maternité ou la partenité financée par l’AMEXA (Assurance maladie des exploitants agricoles). Possibilité de souscrire à une assurance main d’oeuvre de remplacement en cas d’accident, de déces ou de maladie. Contacts Service de remplacement 21 Service de remplacement 58 42 rue de Mulhouse BP 37350 - 21000 DIJON Tél. : 03 80 68 66 53 Email : [email protected] 25, Boulevard Léon Blum 58000 NEVERS Tél. : 03 86 96 40 93 E-mail : [email protected] Service de remplacement 71 Service de remplacement 89 Maison de l’agriculture 5, rue du 19 mars 1962 - BP 522 71010 MACON Tél. : 03 85 29 56 50 Email : [email protected] 37 Boulevard de la Maladière 89000 AUXERRE Tél. : 03 86 48 98 79 Email : [email protected] L’organisation du travail LA CUMA (COOPÉRATIVE D’UTILISATION DE MATÉRIEL) Qu’est ce qu’une CUMA ? La CUMA est une coopérative agricole qui a pour objet de fournir à ses associés coopérateurs et pour l’usage exclusif de leurs exploitations des services tels que la mise à disposition de matériels, de machines et d’équipements agricoles, et de travaux d’aménagement rural, des immeubles, des ateliers, etc. La CUMA peut également mettre à disposition de ses adhérents des salariés avec son matériel ou dans le cadre d’un groupement d’employeurs. La Cuma va permettre de réduire les coûts de la mécanisation en augmentant la quantité de travail réalisée pour un même matériel. En outre, la Cuma permet de disposer de matériels modernes et innovants et de partager les risques. Une CUMA ? Comment ça fonctionne ? Vous pouvez adhérer à une CUMA si vous êtes une personne morale ou physique ayant un intérêt agricole. Vous souscrivez à des parts sociales pour pouvoir utiliser les services de la CUMA. L’engagement minimum est de 3 ans, il est fixé librement dans les statuts de la coopérative. Ces parts sociales vous appartiennent et sont remboursées lors de votre départ de la CUMA. La CUMA est admnistrée par un conseil d’admnistration élu lors de l’assemblée générale et un bureau (Président, secrétaire, trésorier) désigné lors du conseil d’admnistration. La Cuma tient une assemblée générale une fois par an. Chaque associé dispose d’une voix quelque soit le montant de ses parts sociales. Prix et facturation Les tarifs d’utilisation sont définis en fonction des charges fixes supportées par la CUMA frais financiers, amortissements, assurances, frais de gestion, etc.) et les charges variables (entretien, fournitures, main d’oeuvre, réparations, carburants, etc.). Contacts FDCUMA 89 FDCUMA 58 Magali PALACCI 37B, Rue de la Mladière 89015 AUXERRE Cédex Tél. : 03 86 46 45 44 Email : [email protected] Etienne BOURGY et Bruno CARRAT 25 Boulevard Léon Blum 58000 NEVERS Tél. : 03 86 93 40 80 Email : [email protected] [email protected] FDCUMA 21 Guillaume DUMONET 11 rue Henri Becquerel 21000 DIJON Tél. : 03 80 28 81 36 Email : [email protected] FDCUMA 71 Jean Philippe ROUSSEAU 59 rue du 19 mars 1962 71010 MACON Tél. : 03 85 29 57 00 Email : [email protected] L’organisation du travail L’ENTRAIDE En agriculture, l’entraide est une forme simple et traditionnelle de coopération entre agriculteurs voisins. L’entraide fait l’objet d’un régime juridique particulier précisé aux articles L. 325-1 du code rural. L’entraide concerne uniquement les agriculteurs. Elle est définit comme un contrat d’échange de services, à titre gratuit. Il faut remplir ces trois conditions cumulatives pour relever du régime de l’entraide. La notion d’entraide doit être écartée chaque fois que le prestataire de service ou le bénéficiaire n’a pas la qualité d’agriculteur. Elle s’applique également si un des agriculteurs est retraité et a conservé une superficie de subsistance ou bien si un des agriculteurs est pluriactif. L’entraide est inscrite au code du travail , elle est gratuite puisqu’il s’agit légalement d’un échange de "service contre service". Banque d’entraide : Comment ça marche ? Toute l’année les membres de cette banque d’entraide enregistre les travaux réalisés en entraide. En fin d’année, de semestre ou de campagne selon l’organisation retenue, ils récapitulent le total des travaux reçus et des travaux donnés. On calcule ainsi la soulte à redonner ou à reporter sur la campagne suivante. La soulte d’entraide : qu’est ce que c’est ? C’est donc le solde entre travaux donnés et travaux reçus entre les exploitants. Chaque année un barême des tarifs d’entraides est publié ou disponible auprès des Fédérations départementales des CUMA. Le barème d’entraide a pour objectif de chiffrer la valeur d’un service et non pas seulement le prix de revient du matériel. Les valeurs proposées ne sont qu’indicatives et se positionnent dans un cadre d’échange de services hors contexte «commercial». Contacts FDCUMA 89 FDCUMA 58 Magali PALACCI 37B, Rue de la Mladière 89015 AUXERRE Cédex Tél. : 03 86 46 45 44 Email : [email protected] Etienne BOURGY et Bruno CARRAT 25 Boulevard Léon Blum 58000 NEVERS Tél. : 03 86 93 40 80 Email : [email protected] [email protected] FDCUMA 21 Guillaume DUMONET 11 rue Henri Becquerel 21000 DIJON Tél. : 03 80 28 81 36 Email : [email protected] FDCUMA 71 Jean Philippe ROUSSEAU 59 rue du 19 mars 1962 71010 MACON Tél. : 03 85 29 57 00 Email : [email protected] Les démarches qualité LES LABELS QUALITÉ DE LA FÉDÉRATION FRANÇAISE ÉQUESTRE Les labels qualité FFE Les labels qualité FFE garantissent aux usagers qu’ils sont dans un établissement régulièrement visité et que les installations, l’encadrement et les activités proposées sont conformes aux cahiers des charges définis par la profession. 1600 établissements en France sont certifiés à l’Heure actuelle . LE LABEL ECOLE FRANÇAISE D’EQUITATION Le label Ecole Française d’Equitation valorise les clubs proposant, à poney ou à cheval, initiation, perfectionnement ou pratique de la compétition club. Les EFE peuvent avoir les mentions Poney Club de France et Cheval Club de France, selon les publics accueillis. LE LABEL CENTRE DE TOURISME EQUESTRE Le label Centre de Tourisme Equestre marque à la fois la volonté des établissements de s’engager vis-à-vis de leurs cavaliers et la reconnaissance de la qualité de leurs structures et de leurs prestations avec une nette orientation vers la pleine nature, la topographie, la découverte de la faune, de la flore et du patrimoine. LE LABEL ECURIE DE COMPÉTITION Le label Ecurie de Compétition identifie les établissements accueillant des cavaliers confirmés voulant s’entraîner avec leur cheval en vue de sortir en compétition amateur ou des propriétaires qui souhaitent faire valoriser leur cheval par un professionnel. Les deux mentions, Entrainement du couple cavalier/ cheval et Valorisation du cheval de sport, sont déclinées dans plusieurs disciplines : saut d’obstacles, concours complet, dressage, endurance, attelage et voltige. LE LABEL EQUI-HANDI CLUB Le label Equi-Handi Club distingue les établissements aptes à bien accueillir les personnes en situation de handicap. Deux mentions précisent leur spécialisation : handicap Mental et handicaps Moteur & Sensoriel. LE LABEL CHEVAL ETAPE Le label Cheval Etape vise à identifier les établissements accueillant des poneys et chevaux à l’étape pour au moins une nuit. Les motifs d’une étape peuvent être variés : randonnée, compétition, transport… Deux mentions permettent de qualifier le type d’hébergement proposé : hébergement intérieur et extérieur. La démarche de labellisation PRENDRE CONNAISSANCE DES CRITÈRES ET AUTO ÉVALUER LA STRUCTURE Téléchargez le cahier qualité EFE, également disponible sur simple demande auprès de FFE Qualité : Parc Equestre - 41600 Lamotte Beuvron Tél. : 02 54 94 46 14 - fax : 02 54 94 46 18 Email : [email protected] Il est important que les professionnels puissent autoévaluer leur propre structure en mesurant les écarts entre leur niveau actuel et le niveau requis par le label EFE. DEMANDER LE LABEL Les candidats font parvenir leur demande à la FFE. > L’audit d’attribution L’audit d’attribution est réalisé par un auditeur de la FFE. Il consiste en une visite de l’établissement en compagnie du dirigeant (ou de son représentant) et un entretien avec le dirigeant (ou son représentant) afin de dresser un bilan de l’audit. Contacts FFE Qualité Parc Equestreé - 41600 Lamotte Beuvron Tél. : 02 54 94 46 14 Email : www.club-efe.fr > Le compte-rendu de cet audit Suite à l’audit, l’établissement reçoit un compte-rendu. Ce compte rendu comporte un diagnostique point forts/ points de progrès et donne le résultat de l’audit : attribution ou non du label. Il est important de noter que ce premier audit ne constitue pas un jugement définitif. L’établissement qui n’obtient pas le label peut re-demander le label après avoir apporté les améliorations proposées dans le plan de progrès. Les démarches qualité LES QUALIFICATIONS LOISIR Les qualifications loisir sont des épreuves destinées à mettre en valeur les qualités demandées à un cheval, un poney, un âne ou une mule destinée à une pratique de loisir que ce soit pour l’équitation d’extérieur ou le sport amateur. Il s’agit de donner des repères aux acquéreurs et utilisateurs qui souhaitent pratiquer en confiance avec confort, plaisir et sécurité. Une enquête menée courant 2010 par l’IFCE (Institut français de cheval et de l’équitation) auprès des éleveurs et des utilisateurs révéle la notoriété de ce label auprés des acheteurs. 82% des acheteurs potentiels sont prêts à payer un cheval plus cher s’il est labellisé. 58% des centres équestres interrogés reconnaissent que disposer d’une cavalerie labellisée apporte un gage de qualité même s’ils ne sont qu’un tiers à affirmer que cela permet de vendre des prestations plus cher ou d’attirer le client. Pour 60% des vendeurs, la vente d’un cheval labellisé "loisir" est plus facile et plus rapide. À qui s’adressent les épreuves ? Elles sont ouvertes à tous les équidés de 1 à 18 ans, répartis selon les groupes suivants : > juniors : chevaux de 1 à 2 ans, présentés en main ; > seniors : chevaux de 3 à 18 ans, montés ou attelés ; > ânes et mulets : présentés en main et bâtés. DÉROULEMENT DES ÉPREUVES Les épreuves montées comportent: > une série de 12 tests comportementaux, qui se déroulent en milieu extérieur. Les douze exercices proposés ont pour but de mesurer l’éducation du cheval (immobilité au montoir, donner les pieds, embarquer dans un van) et ses réactions face à des situations courantes en extérieur (surprise visuelle ou auditive, franchissement d’un fossé , contre haut ou contre bas, passage d’un portail, d’un gué, parc d’animaux, etc) ; > un arrêt d’urgence par passage progressif du galop à l’arrêt, afin de mesurer le contrôle de la vitesse du cheval présenté ; > une présentation montée aux trois allures. Cette présentation est destinée à apprécier la régularité, l’équilibre et l’engagement de l’équidé. Elle permet aussi de juger le comportement social des animaux et leur attitude vis-à-vis des autres chevaux ; > une présentation en main pour le jugement du modèle. L’équidé n’est pas jugé en fonction de sa race ou de son esthétique, les juges observent notamment à l’orientation de l’encolure, la qualité de son dos ou encore la justesse de ses aplombs. 3 NIVEAUX DE QUALIFICATION : A l’issue des épreuves, les chevaux ne sont pas classés entre eux mais répartis en trois mentions : « qualifié », « sélection », ou « élite » pour les meilleurs. La mention reçue est alors portée sur le livret SIRE du cheval ainsi que sur une plaque d’écurie. Un cheval dangereux, blessé ou/et ne présentant pas une conformation ou des allures adaptées est ajourné. Contacts > Informations complémentaires : • http://www.haras-nationaux.fr/information/accueil-equipaedia/comportement/appreciation-ducomportement-et-du-temperament/qualifications-loisir.html HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 Rue de la Porte au Prés - 71250 CLUNY Tél. : 03 85 59 85 03 - Fax : 03 85 59 24 54 Email : [email protected] Les démarches qualité BIENVENUE À LA FERME Développée par les chambres d’agriculture depuis prés de 25 ans, «Bienvenue à la Ferme» est leader de l’accueil et de la vente à la ferme en France. Le réseau est composé : > de plus de 6200 agriculteurs adhérents ; > de relais «Bienvenue à la Ferme» régionaux et départementaux qui, dans chaque département et dans une vingtaine de régions, conseillent les agriculteurs dans leur activité, garantissent la qualité des produits et activités, aident à l’installation, assurent la promotion de la marque, etc ; > et d’un service des Chambres d’Agriculture France qui a pour objectifs le développement de la marque «Bienvenue à la Ferme», le développement de partenariats, la communication nationale de la marque, l’animation des relais, etc. Fédéré par les chambres d’agriculture depuis 1988, Bienvenue à la ferme propose une offre diversifiée reroupée en quatre thématiques : produits fermiers, restauration ; séjours et loisirs encadrée par une charte éthique et des cahiers des charges spécifiques garantissant la qualité de cette offre. Les fermes équestres « Bienvenue à la ferme » La ferme équestre est une des formules d’accueil développée par le réseau Bienvenue à la ferme. C’est d’une exploitation agricole qui propose des prestations équestres : tourisme, randonnées, balades, prestation d’enseignement, hébergement, location d’équidés, etc. Un cahier des charges « ferme équestre » précise les conditions et les exigences d’adhésion. Ces critères d’adhésion sont de 4 ordres : > Legislatifs et réglementaires > Le cadre agricole et les conditions d’élevage de la cavalerie > Les conditions de pratique équestre > Les conditions d’accueil, de restauration et d’hébergement. L’ensemble de ces critères sont détaillés dans le cahier des charges que vous pouvez vous procurer auprès des services tourisme ou des relais Bienvenue à la ferme des chambres d’agriculture de votre département. L’agrément est effectué par une commission régionale composée d’un représentant de la chambre d’agriculture, du délégué régional de la commission ferme équestre, d’un représentant du relais départemental Bienvenue à la ferme, des membres du CRTE (Comité régional de tourisme équestre) et du CDTE (Comité départemental de tourisme équestre). Contacts Chambre d’agriculture de Côte d’Or Chambre d’agriculture de la Nièvre Anne-Marie ORMANCEY Tél. : 03 80 68 66 50 Email : [email protected] Maud PERROY Tél. : 03.86.93.40.14 - Fax : 03.86.93.40.19 Email : [email protected] Mathilde SCHRYVE Tél. : 03 80 68 66 31 Email : [email protected] Chambre d’agriculture de l’Yonne Chambre d’agriculture de Saône et Loire Catherine LAROCHETTE Tél. : 03 85 29 56 12 Email : [email protected] Nadine THOMAS Tél. : 03 86 94 22 05 Email : [email protected] Les 5 pôles hippiques en Bourgogne Equivallée-Cluny Equivallée Cluny est un projet structurant et dynamique au service de la filière équine de Saône-et-Loire. C’est une réalisation du Conseil général de Saône-et-Loire, qui en assure la maîtrise d’ouvrage, en partenariat avec l’IFCE, le Conseil Régional de Bourgogne, la Ville de Cluny et les socio professionnels de la filière. LES ÉQUIPEMENTS POUR DES ÉPREUVES JUSQU’AU PLUS HAUT NIVEAU : > Un terrain «d’honneur » en herbe qui peut accueillir compétitions nationales et internationales, avec sa détente en sable. > Une « carrière tous temps en sable » d’une surface de 6 800 m2 et sa carrière de détente. > Un manège de 35m par 18m pour les présentations d’élevage, de voltige, etc. > Un rond d’Havrincourt pour les épreuves de sauts en liberté. > Une carrière en herbe pour le dressage du CCE, de l’attelage et les épreuves Pony Games. > Un parking de 4 hectares, électrifié, pour l’accueil des camions, boxes et visiteurs. LES EQUIPEMENTS ASSOCIÉS L’hippodrome de Cluny accueille chaque année 7 courses et les épreuves de « Fond » des Concours Complet de tous niveaux se déroulant sur le site. Le centre équestre, propriété du conseil général, est aussi un acteur important du développement du site d’Equivallée et de ces manifestations, avec ses deux manèges et sa carrière de 3 500 m². Avec les travaux effectués par le Conseil Crédit photo : IFCE CONTACTS Association Equivallée-Cluny Subdivision de la DRI Axel Bourdin Route de Salornay - 71250 Cluny Tel : 03 85 36 02 63 - Mob : 06 65 07 70 46 Email : [email protected] www.equivallee-cluny.fr Général et la ville de Cluny : passerelle, passage à niveau et les travaux 2012 (piste de 4km autour du site), tous les équipements du site d’Equivallée seront en liaison et accessible à cheval ou en attelage sans risque de croiser une voiture. Au Total, 30 hectares d’évolution dédiés à toutes les activités de la filière. Parc équestre de l’Auxois Le Parc Equestre de l’Auxois est un centre de promotion et de valorisation du cheval autour de l’hippodrome (sur 22 hectares) dans le respect de sa définition première (les courses), incluant d’autres activités équestres ainsi que toutes autres animations rendues possibles par le site aménagé. Les infrastructures : 2 carrières (90x60 et 40x60), une piste en herbe (1km200) et une en sable. CONTACTS Société des courses de Vitteaux Brigitte SAUVADET Mob : 06 89 30 15 77 Pôle equi-marault Le Pôle Equi-Marault est idéalement situé à MagnyCours (58) et desservi par l’A77. Il regroupe aujourd’hui les six membres fondateurs (associations, syndicats d’éleveurs et centre de Formation), qui ont financé les infrastructures (2 carrières, manège, 60 boxes, locaux divers, etc.) construites de 2008 à 2010 avec l’aide du Fonds Éperon, du Conseil régional de Bourgogne, du Conseil général de la Nièvre et de partenaires privés (Crédit agricole, Chambre d’agriculture et Centre de Gestion). Depuis cette année, le Pôle prend un rythme croissant d’activités avec notamment des compétitions sportives (dont les épreuves du Grand régional), des épreuves d’élevage jeunes chevaux, des manifestations (ventes amiables, spectacles et animations, etc.), une école d’attelage et des formations aux métiers du cheval (BPJEPS et CQP ASA). Il envisage d’engager un chargé de mission pour développer ces activités et accroître sa notoriété CONTACTS Ferme du Marault 58470 Magny Cours Stéphane Langinier (Formation) : Mob : 06 83 90 09 28 Jacques Flexer (Président) Mob : 06 28 35 74 29 Faye - 58160 Sauvigny-les-bois Association Equi-Marault Tél. : 03 86 37 11 26 www.equi-marault.fr Les Ateliers du Cheval de trait Auxois-Bourgogne Depuis la mise en place du pôle de Bierre les Semur lié aux activités de la filière trait de Bourgogne et en particulier celles du Trait Auxois, et, après une période de «rodage» le pôle commence à prendre toute son importance dans le cadre des activités ciblées de la filière. Il devient maintenant une plaque tournante majeur de la valorisation du cheval de trait et de la formation. L’organisation de compétitions est devenue aussi une activité qui répond aux attentes des meneurs. En 2010, une dizaine de chevaux ont été débourrés sur le site avec des résultats particulièrement encourageants. Certains de ces chevaux se sont particulièrement fait remarqués sur des concours tel que le trophée national du cheval de trait au SIA et sur des concours de la SHF et d’utilisation. En 2011, c’est probablement une vingtaine de chevaux qui seront passés par les mains de notre agent de valorisation et là aussi avec déjà des résultats en compétitions enregistrés. La formation prend elle aussi de plus en plus de place dans les plannings du centre ainsi que les activités de promotions (Spectacle, cheval utilitaire à Saulieu, animations diverses, etc.) Il est incontestable que cet outil, ciblé trait, mis en place en 2008 répond bien aux attentes diverses des éleveurs et des utilisateurs. LES SERVICES > Station de monte > Atelier de poulinage > Atelier d’exploitation du lait de jument > Centre d’entraînement (débourrages, valorisation) CONTACTS Centre de promotion du cheval de trait Auxois Chemin de Courcelles - 21390 Bierre les Semur Crédit photo : Centre de Formation de Bierre-les-Semur Pierre Pasdermadjian Mob : 06 12 72 79 83 Email : [email protected] > Centre de formation (élevage, attelage, etc.) > Centre de tourisme équestre (promenades, location attelages, etc.) Le Haras de Cercy la Tour Depuis un siècle, un bassin d’élevage de chevaux de course de premier plan s’est développé dans le Centre-Est, avec des résultats de très haut niveau, tant en France qu’à l’étranger, contribuant activement à la renommée internationale de la race de chevaux AQPS (Autres Que Pur Sang). > Le nouveau Haras de Cercy vient de voir le jour. Après de longs mois de réflexion et de concertation, il a été mis en place, par un comité de pilotage, en collaboration avec l’IFCE et France Haras, une coopérative de services et d’approvisionnement. Cette forme juridique a semblé la plus judicieuse afin de poursuivre la mission des Haras nationaux et conserver l’activité étalonnage dans la région Centre-Est. LES SERVICES Le Haras permet de rassembler un grand nombre de services. L’activité principale est bien sur la reproduction mais c’est aussi un lieu d’animation et de fédération des acteurs de la filière. Lieu de rencontre et d’organisation de compétitions, Cercy la Tour est un pôle complet à destination des chevaux. > Reproduction : monte en main, mise sous lumière, bilan gestation, etc ; > Appui technique : poulinage, sevrage, pension, soins, toilettage, transport, formation des éleveurs, etc ; > Aide à la commercialisation : lien avec les acheteurs potentiels, appui administratif, etc ; CONTACTS Crédit photo : IFCE Haras de Cercy la Tour 2 rue des haras 58340 Cercy la Tour Tél. : 03 86 25 03 74 (secrétariat) > Identification : signalement, pose de puce, etc ; > Appui logistique aux acteurs de la filière : organisation de réunions, présentation d’étalons, organisation de manifestation, etc. CONTACTS INSTITUTIONNELS HARAS NATIONAL DE CLUNY 2 rue Porte des prés - 71250 CLUNY Email : [email protected] Tél. : 03 85 59 85 03 - fax : 03 85 59 24 54 Préfecture de région Bourgogne SGAR 53, rue de la Préfecture 21041 Dijon Tél. : 03 80 44 67 78 Préfectures Préfecture de Côte d’Or Préfecture de la Nièvre Préfecture de Saône et Loire Préfecture de l’Yonne 53, rue de la Préfecture 21041 Dijon Cedex Tél. : 03 80 44 64 00 40 rue de la Préfecture 58026 Nevers Cedex Tél. : 03 86 60 70 80 196, rue de Strasbourg 71021 Mâcon Cedex 9 Tél. : 03 85 21 81 00 2, rue Cochois 89000 Auxerre Tél. : 03 86 72 79 89 Conseils Généraux CG 21 CG 58 CG 71 CG 89 Hôtel du département BP1601 53 bis rue de la Préfecture 21035 Dijon Cedex Tél. : 03 80 63 66 00 Rue de la Préfecture Hôtel du département 58039 Nevers Cedex Tél. : 03 86 60 67 00 18 rue de Flacé Espace Duhesme 71026 Macon Cedex 9 Tél. : 03 85 39 66 00 1 rue Étang-Saint-Vigile 89089 Auxerre Cedex Tél. : 03 86 72 89 89 Conseil Régional Conseil Régional de Bourgogne 7 boulevard de Tremouille - BP 23502 21035 Dijon Cedex Tél. : 03 80 44 33 00 Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt : DRAAF 4 bis rue Hoche - BP 87865 21078 Dijon cedex Tél. : 03 80 39 30 00 Directions Départementales des Territoires Côte d’Or – 21 Nièvre – 58 Saône et Loire – 71 Yonne – 89 DDT 57, rue de Mulhouse BP 53317 21 033 Dijon Cedex Tél. : 03 80 29 44 44 DDT 2, rue des Pâtis 58020 Nevers Tél. : 03 86 71 71 71 DDT 7, boulevard Henri-Dunand BP 94029 71040 Mâcon Cedex 9 Tél. : 03 85 21 28 00 DDT 3, rue Monge BP 79 89011 Auxerre Cedex Tél. : 03 86 48 41 00 Directions Départementales de cohésion sociale et protection des populations : DDPP 21 DDCSPP 58 DDPP 71 DDCSPP 89 4, rue Hoche BP 53533 21035 Dijon Cedex Tél. : 03 80 54 24 24 1, rue du Ravelin BP 54 58020 Nevers Cedex Tél. : 03 58 07 20 30 Cité administrative 24, boulevard Henri-Dunand BP 22017 71020 Mâcon Cedex Tél. : 03 85 22 57 00 3, rue Jehan-Pinard BP 19 89010 Auxerre Cedex Tél. : 03 86 72 69 00 Chambres consulaires CHAMBRES DÉPARTEMENTALES DE L’AGRICULTURE Côte d’Or – 21 Nièvre – 58 Saône et Loire – 71 Yonne – 89 Chambre d’Agriculture BP 37530 42 rue de Mulhouse 21075 Dijon Cedex Tél. : 03 80 68 66 00 Chambre d’Agriculture BP 80 25 boulevard Léon Blum 58028 Nevers Cedex Tél. : 03 86 93 40 00 Chambre d’Agriculture BP 522 59 rue du 19 Mars 1962 71010 Macon Cedex Tél. : 03 85 29 55 50 Chambre d’Agriculture BP 50289 14 bis rue Guynemer 89005 Auxerre Cedex TeTél. : 03 86 94 22 22 CHAMBRES DÉPARTEMENTALES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE CCI 21 CCI 58 CCI 71 BP 17440 1 place Jean Bouhey 21074 Dijon Cdex Tél. : 03 80 65 91 00 BP 438 9 place Carnot 58004 Nevers Cedex Tél. : 03 86 60 61 62 place Gérard Genevès BP 531 71010 Macon Cedex Tél. : 03 85 21 53 00 CCI 71 CCI 89 CCI 89 BP 60190 1 avenue de Verdun 71105 Chalon sur Saône Cedex Tél. : 0820 30 30 71 26 rue Etienne Dolet BP 20286 89005 Auxerre Cedex Tél. : 03 86 49 40 00 BP 725 14 boulevard du 14 Juillet 89100 Sens Tél. : 03 86 49 40 01 CHAMBRES DÉPARTEMENTALES DES MÉTIERS ET DE L’ARTISANAT CMA 21 CMA 58 CMA 71 CMA 89 65-69 rue Daubenton BP 37451 21074 Dijon Cedex Tél. : 03 80 63 13 53 18 rue Albert 1er BP 40 58027 Nevers Cedex Tél. : 03 86 71 80 60 BP 10052 185 avenue Boucicaut 71103 Chalon sur Saône Cedex Tél. : 03 85 41 14 41 56-58 rue du Moulin du Président BP337 89000 Auxerre Tél. : 03 86 42 05 89 Organismes SocioProfessionnels Conseil du Cheval de Bourgogne Groupement Hippique National 19 rue Pierre de Coubertin 21000 Dijon Tél. : 03 80 67 24 49 Christophe Dutertre – Délégué Bourgogne Tél. : 06 11 22 41 93 Haras national de Cluny Comité Régional d’Equitation et Comité Régional de Tourisme Equestre 2 rue Porte des Prés 71250 Cluny Tél. : 03 85 59 85 03 19 rue Pierre de Coubertin 21000 Dijon Tél. : 03 80 38 29 95 La liste et coordonnées des organismes sont disponibles sur www.filiere-cheval-bourgogne.com Conseil du Cheval de Bourgogne 19 rue Pierre de Coubertin - 21000 Dijon Tél. : 06 58 47 85 85 www.digitalconcept.fr www.filiere-cheval-bourgogne.com