SOCIETE ANONYME DES BRASSERIES DU CAMEROUN

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SOCIETE ANONYME DES BRASSERIES DU CAMEROUN
SOCIETE ANONYME DES BRASSERIES DU CAMEROUN
« SABC »
Société Anonyme avec Conseil d’Administration au capital de 11.083.630.000 F.CFA
Siège Social : 77 Rue du prince Bell BP 4036 DOUALA – CAMEROUN
RCCM DLA/1948/B/0538
__________
ASSEMBLEE GENERALE MIXTE
DU 11 JUIN 2014
RAPPORT DE GESTION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Nous vous avons réunis en Assemblée Générale Mixte, conformément à la loi et à l’article 27 de vos
statuts pour vous rendre compte de l'activité de votre société au cours de l'exercice clos le 31 décembre
2013, soumettre à votre approbation les états financiers de synthèse arrêtés par votre Conseil
d’Administration, vous proposer l’affectation des résultats de cet exercice, délibérer sur les mandats de
certains de vos administrateurs, et des Commissaires aux Comptes titulaires et suppléants qui viennent à
renouvellement à la présente assemblée.
Il conviendra aussi de délibérer sur un projet d’augmentation de capital dont nous vous exposerons les
modalités dans le cadre d’un rapport séparé de votre Conseil d’Administration.
I-
SITUATION GENERALE
Nous vous rappelons certains faits marquants de l’exercice 2013, puis du début de l’année 2014,
constituant l’environnement politique, économique et social.
ANNEE 2013
A- SUR LE PLAN POLITIQUE ET SOCIAL
ELECTIONS
Les élections sénatoriales du 14 avril 2013 ont été sereines. Elles ont permis de doter la chambre haute
du parlement de ses 100 sénateurs, dont 70 élus et 30 nommés par le Chef de l’Etat. A l’issue du double
scrutin législatif et municipal du 30 septembre, la chambre basse de l’Assemblée a renouvelé ses
députés. Le RDPC conserve une large majorité dans les deux chambres avec près de 80% des sièges.
SECURITE
La région du Nord a connu des incursions de Boko Haram du Nigéria et ils ont enlevé sept membres
d’une même famille le 19 février, puis un prêtre le 13 novembre, tous français. Ils ont tous été libérés
sains et saufs.
La guerre civile en RCA a eu des répercutions sécuritaires sur la frontière Est du pays.
2
B- SUR LE PLAN ECONOMIQUE
ECONOMIE GENERALE
Le PIB a augmenté de + 4,8 %, et l’inflation a été maîtrisée à + 2,1 % (source Banque Mondiale).
Le budget de l’Etat 2013 était de 3 236 milliards de FCFA. A fin décembre le taux de consommation du
budget d’investissement était autour de 50%.
La lutte contre la corruption s’est accentuée avec la création du tribunal criminel spécial. Les
importations frauduleuses de Guinée Equatoriale sont nombreuses en boissons.
ENERGIE
Le Président de la République a inauguré le 15 décembre l’usine de production du gaz naturel de
Ndogpassi à Douala de l’entreprise RODEO Development Limited.
TRANSPORT
Deux accords de prêt ont été signés le 9 février pour la construction de la route Kumba-Mamfé de 150
km. Le Président de la République a procédé à la pose de la première pierre des travaux de construction
du 2e pont sur le Wouri, le 14 décembre. Confiés à l’entreprise Satom, les travaux devraient durer trois
ans. Il est à noter une forte dégradation de l’axe routier Maroua-Kousseri (Extrême Nord).
ANNEE 2014
A- SUR LE PLAN POLITIQUE ET SOCIAL
SECURITE
Le risque d’enlèvements dans l’extrême Nord du pays reste élevé, et la circulation des biens et des
personnes difficile sur la frontière avec la RCA.
CINQUANTENAIRE DE LA REUNIFICATION
Le cinquantenaire de la réunification a été célébré le 20 février à Buéa. A cette occasion, le Président de
la République a signé un décret portant commutation et remise de peines en faveur de certains détenus.
Une situation qui a favorisé la sortie de prison du français Michel Thierry Atangana et de l’ancien
Secrétaire Général de la Présidence de la République, Titus Edzoa, incarcérés depuis 1997.
B- SUR LE PLAN ECONOMIQUE
Le budget de l’Etat a été arrêté à 3 312 milliards de FCFA avec un taux de croissance du PIB estimé à
4,8% et un taux d’inflation contenu à 2,1%.
En plus de l’absence de nouveaux impôts, la grande innovation apportée à la loi de finances 2014 réside
dans la suppression de l’habilitation d’office de certaines entreprises publiques à retenir l’impôt à la
source.
L’accent sera mis sur les infrastructures dans plusieurs domaines (énergie, transport, etc.). Pour financer
ces projets, l’Etat a lancé en décembre 2013, un emprunt obligataire de 50 milliards de FCFA sur 5 ans,
avec un an de différé, au taux de 5,9%. La construction du 2e pont sur le Wouri et de l’autoroute
Yaoundé-Douala seront les principales priorités du gouvernement.
ELECTRICITE
Pour faire face au déséquilibre énergétique enregistré depuis le début de l’année, Aes Sonel a injecté en
février sur son réseau, un supplément de 40 MW, grâce au transfert par l’Etat à travers EDC (Electricity
Development Corporation) de trois centrales du Programme Thermique d’Urgence : Bamenda (20 MW) ;
Ebolowa (10 MW) et Mbalmayo (10 MW). Le passage de témoin se fait entre Aes Sonel et Actis, firme
britannique qui a repris les parts d’Aes Sonel, soit 56%. AES a demandé une augmentation de tarif qui a
été refusée par l’Etat.
3
EAU
Les coupures d’eau ont des conséquences sur nos usines fonctionnant sur le réseau urbain, en
particulier à Yaoundé. Des investissements sont en cours pour augmenter la capacité
d’approvisionnement de la ville.
TRANSPORT
Le chenal du Wouri, constamment ensablé, freine les opérations au port de Douala. Certains grands
navires en direction de Douala sont obligés de s’arrêter à Cotonou, pour ceux qui viennent d’Europe ou à
Pointe Noire, pour ceux qui viennent d’Asie.
Le port en eau profonde de Kribi a accueilli le 13 février, le premier bateau portant les équipements
techniques du port. Le premier bateau commercial est attendu en juin.
Fermé en mars 2007, l’aérodrome de Ngaoundéré a été ouvert au public le 27 janvier 2014.
ENVIRONNEMENT
Depuis le 25 avril 2014, l’utilisation des emballages plastique non biodégradables est fortement
réglementée et nécessite l’obtention d’un permis environnemental.
II-
LES BRASSERIES DU CAMEROUN
A- FAITS SAILLANTS 2013
L’année 2013 a été marquée essentiellement par :
-
Un environnement concurrentiel très vif, tant sur le segment des bières (notamment UCB) que sur
celui des boissons gazeuses (Source du Pays), se traduisant par une baisse du prix de vente
moyen et la multiplication des actions promotionnelles,
-
la hausse de la fiscalité sur les boissons gazeuses, non répercutée aux clients (les droits d’accises
passant de 12,5 à 25%), ce qui s’est traduit par une érosion de nos marges,
-
l’arrivée de M. BATISTA, Directeur Général SABC, qui a succédé le 15 janvier 2014 à M. SIAKA,
resté à la tête de l’entreprise durant 25 ans,
-
la création de Sibraca Afrique, entité chargée notamment du déploiement de la solution M3 dans
les sociétés du Groupe en Afrique,
-
La démission du Directeur des Ressources Humaines le 30 avril 2013 et son remplacement le
reste de l’année par le Directeur Administratif et Financier. Une nouvelle DRH a pris ses fonctions
en décembre 2013.
1- Sur les plans industriel et logistique
Nous avons poursuivi la modernisation et l’accroissement de nos capacités avec la mise en service de
nombreux investissements comme par exemple :
En fabrication : deux filtres Meura 2001 (Douala et Bafoussam), un filtre à bière à Yaoundé, une
centrifugeuse à Bafoussam (début chantier 2013 mais MES en 2014) et un entonnement à Koumassi.
En embouteillage : trois étiqueteuses à Bafoussam, Ndokoti et Koumassi, une soutireuse à Garoua et le
contrôle qualité électronique renforcé sur les lignes.
Sur les énergies et fluides : une installation de traitement de CO2 à Garoua, un nouveau groupe froid à
Garoua, une station de traitement des eaux de process à Yaoundé et deux nouvelles chaudières vapeur
(Douala et Garoua).
Dans le secteur de l’environnement : mise en service d’une station de traitement des eaux usées à
Douala (Koumassi), construction d’une STEP à Bafoussam – mise en service prévue pour 2014 et le
passage au gaz sur Koumassi (Ndokoti en 2012).
4
Afin d’optimiser l’espace industriel disponible et de renforcer l’efficacité des équipes, nous avons
procédé :
-
à l’ouverture d'un deuxième dépôt de distribution à Yaoundé Olembé (CCY3) afin de mieux
desservir la partie ouest de la ville et décongestionner l'usine et le CCY2,
-
au transfert du stockage des MPC des silos situés à Ndokoti vers le site SIAC,
-
au transfert des activités de distribution de l’usine de Koumassi vers Bonabéri afin de pallier le
manque de place suite à l'installation de la chaine PET9,
-
au transfert des productions de classe C sur la ligne 5 Douala et à la création d'un Centre Inter
Régional dédié au transfert de ces gammes de produits dans les régions.
2- Sur le plan commercial
En 2013, le marché a globalement été caractérisé par un fort regain d’activité de la concurrence, qui
s’est manifesté sous plusieurs formes :
-
Une forte pression sur les prix, que ce soit en bières ou en boissons gazeuses : promotions prix
très fréquentes de Source du Pays, baisse de prix de Guinness avec Satzenbrau à 500 F CFA,
etc. Nous avons baissé notre prix du PET 35cl de 300 CFA à 250 F CFA.
-
Des promo Capsules quasiment permanentes de la part de nos concurrents UCB et Guinness,
ce qui nous a contraints à les suivre.
-
Le lancement de nouveaux produits : une bière blonde, la Guinness Harp, nouveaux parfums
Planet. De notre côté, nous avons lancé de nouveaux parfums (Beaufort Tango, eaux
aromatisées citron et thé vert), ainsi que de nouveaux packagings (Orangina 60 cl, Djino Cocktail
60 cl, Castel 65cl, Fanta 60 cl).
-
Une bataille médiatique.
Nous avons connu une baisse des parts de marché de SABC. Le phénomène a été particulièrement
marqué en BG PET où Source du Pays a pris le leadership grâce à des prix inférieurs dans un premier
temps et à cause de notre capacité insuffisante par la suite, ainsi qu’en Bières à Douala avec des
promos capsules d’UCB très agressives et permanentes.
3- Sur le plan administratif et financier
Une vérification générale de comptabilité portant sur les exercices 2009, 2010 et 2011 a été menée par
l’Administration Fiscale. Le montant final du redressement est de 5,7 milliards de francs.
Afin de financer nos investissements, nous avons eu recours à un emprunt de douze milliards de francs
sur 3 ans auprès de la Société Générale du Cameroun.
4- Sur le plan social
Le climat social est demeuré globalement serein en 2013 mais les attentes salariales sont fortes, malgré
une forte revalorisation salariale en 2012.
B- LE MARCHE DE LA BIERE
1-
Marché global
L’année 2013 a été marquée par un tassement du marché global et une forte agressivité de la
concurrence. 6 192 235 hl ont été vendus à fin Décembre, soit une légère progression du niveau de
vente par rapport à l’année dernière (+1.8%). Les parts de marché suivantes ont été enregistrées :




SABC
Guinness
UCB
AUTRES
81,2%
12,3%
5,9%
0,6%
5
2-
Les Ventes SABC au Cameroun
2-1. Ventes à fin Décembre 2013
Les ventes Bières à fin Décembre 2013 hors gratuits et hors export se situent à 5 027 463 hl, soit +1,1
% par rapport à la même période de l’année dernière, et 93,4 % par rapport à l’objectif budgétaire.
Ces résultats s’expliquent par une morosité du marché global d’une part, et une forte agressivité de la
concurrence d’autre part.
Il faut également signaler :


la piraterie de nos emballages par un concurrent
Les ruptures de stocks, en particulier en fin d’année à cause de l’insuffisance du parc
emballages.
Au niveau des régions, le Nord a continué sa croissance avec une progression de 14,1% par rapport à
A-1. C’est la région la plus forte en croissance. Les résultats auraient été meilleurs n’eurent été les
mauvaises performances des régions du Littoral (-4,8%) et du Sud- ouest (-4,5%).
L’effet de l’augmentation du prix de la Castel Beer a continué à se faire ressentir et a conféré à nos
bières une structure « unijambiste » avec 55,4% de structure en « 33 » export.
2-2. Budget de ventes 2014
En 2014, nous nous sommes engagés à vendre 5 249 693 hl, soit une croissance de +4,4 % par rapport
à l’année 2013. Celle-ci sera marquée par un plan promotionnel ambitieux, et un renforcement de nos
bières sur le cœur de marché avec un repositionnement de la Mutzig à 500 F (à partir de mai 2014) afin
de soutenir « 33 » Export sur ce segment prémium très attaqué et connaissant une hyper activité
promotionnelle.
3- Exportation
Après un début d’année tonitruant sur les quatre premiers mois (+10,2 %), nos ventes à l’exportation se
sont tassées et à fin 2013, et nous réalisons 50 394 HL de bières, soit une baisse de 4% par rapport à
A-1.
4- Concurrence
4.1 GCSA
Les ventes de l’année 2013 de ce concurrent sont estimées à 760 404 hl, soit une régression de 5,4%
par rapport à A-1 et des parts de marché qui passent de 13,2% en 2012 à 12,3%.
Les principales actions menées par ce concurrent sur l’année 2013 sont les suivantes :
•
Promo capsules Guinness stout et Satzenbrau
•
Cartes à gratter (Présence hôtesses dans les pdv)
•
Animations orchestre
•
Campagne Guinness Football Challenge
•
Campagne affichage: « Regardez nos champions défier le reste de l’Afrique »
•
Baisse du prix consommateur de la Satzenbrau de 550 Frs à 500 Frs
•
Lancement d’une nouvelle bière blonde « HARP PREMIUM » au prix consommateur de
550 Frs.
4.2 UCB
Sur l’année 2013, l’animation du marché a été le cheval de bataille de UCB. Les principales actions
menées sont :
•
•
•
•
•
Vaste campagne de communication, notamment sur la qualité de la bière Kadji Beer
Promo capsules King : « Appréciez son goût unique et gagnez »
Promo Kadji beer : « Gagnez en qualité »
Présence hôtesses dans les pdv
Animations sonos
6
En réalisant un volume estimé à 367 863 HL, ce concurrent progresse de 36,8% par rapport à A-1 et
enregistre 5,9% de part de marché contre 4,4% en 2012. L’hyperactivité au niveau des promotions
« capsules » est restée de mise.
C- LE MARCHE DES BOISSONS GAZEUSES
1- Le marché global
Le marché global des Boissons gazeuses en 2013 est estimé à 3 174 584 hl, soit une croissance de 28%
par rapport à 2012. Avec la percée du concurrent Source du Pays, le format PET est resté le format le
plus dynamique dans ce segment.
2- Les Ventes SABC au Cameroun
2-1. Ventes 2013
SABC réalise 2 124 903 hl de boissons gazeuses, soit 100,2% des objectifs et une progression de 3,6%
par rapport à A-1. Malgré l’agressivité de la concurrence, nous avons maintenu nos ventes en
croissance, bien que légère, par rapport à l’année précédente.
La révision de nos tarifs en PET 35cl nous a permis de freiner l’élan du concurrent Source du pays sur ce
segment. Les meilleures performances sont réalisées sur les formats PET, qui enregistrent un taux de
réalisation des objectifs de 130 %, et progressent de 50 % par rapport à A-1. Ce format représente
désormais près de 30 % de nos ventes BG.
Les formats verre consigné quant à eux sont en régression : -7,9% pour les GM et -14,4% pour les PM.
2-2. Budget de ventes 2014
Avec une concurrence encore plus rude, nous avons développé un plan d’actions commerciales et
marketing plus agressif, et comptons en 2014 réaliser 2 252 650 hl, soit une progression de 6,1% par
rapport à l’année 2013. Ce résultat sera atteint grâce aux opérations promotionnelles que nous allons
nd
lancer sur le verre, et sur l’amélioration de notre capacité de production en PET au 2 semestre.
3-
Exportation
En 2013, nos ventes à l’Export représentent 38 932 HL, soit une progression de 57,6% par rapport à
l’année 2012.
L’explosion du marché du Congo est à l’origine de cette bonne performance.
4- Concurrence
4.1 GCSA
Les ventes de ce concurrent sont estimées à 87 325 hl, soit une baisse de 11,3% par rapport à 2012,
avec sa part de marché qui passe de 4,0 % en 2012 à 2,8 %. Seule la Malta Guinness 33 cl a été
maintenue dans son portefeuille boissons gazeuses.
4.2 UCB
Au contraire des Bières, les Boissons gazeuses de UCB continuent leur chute. En réalisant un volume
estimé à 33 474 HL, ses ventes régressent de 5,0% par rapport à 2012 avec une part de marché qui
passe de 1,4 % en 2012 à 1,1 %.
4.3 SOURCE DU PAYS
La stratégie de ce concurrent est restée axée sur les prix et la diversité. Tout comme au cours de l’année
2012, ce concurrent est resté fidèle à sa logique d’élargissement de sa gamme de produits Planète, et
des promotions de baisse des prix. Ses ventes à fin 2013 sont estimées à 928 882 hl, ce qui le
positionne comme deuxième concurrent du marché des Boissons Gazeuses avec 29,3% des parts de
marché. Le montage d’une nouvelle chaine de production en fin d’année lui a permis d’augmenter sa
capacité de production et de préparer la mise sur le marché du format BG PET en 1 L.
7
D- LE MARCHE DES EAUX
1. Marché global
Le marché des eaux a été marqué en 2013 par l’entrée de nombreux nouveaux opérateurs. Le marché
global des eaux à fin 2013 est estimé à 1 040 103 hl, soit une croissance de 11,8 % par rapport à 2012.
2. Les Ventes SABC au Cameroun
2.1 Ventes 2013
L’année 2013 a été marquée par une reprise du développement de notre eau minérale Tangui, malgré
une forte agressivité de la concurrence avec une stratégie basée sur les prix et le développement de
nouveaux formats. A fin 2013, SABC réalise 735 614 hl en Eaux, soit 90,8 % par rapport à l’objectif et
une progression de 5,2% par rapport à 2012.
La mise sur le marché du Sud Cameroun de l’eau de table Aquabelle à prix concurrentiel nous a permis
de freiner les élans de la concurrence, et ce malgré des problèmes de capacité qui ne nous ont pas
permis d’honorer l’ensemble de la demande du marché.
Ces résultats s’expliquent également par :
 Une amélioration continue de la qualité de notre service dans le réseau VAE
 Un verrouillage des comptes clés
D’autres opérations nous ont permis d’assurer une amélioration sur la fin d’année à savoir :
 L’élargissement de la commercialisation du Tangui 1,8L
 Le lancement du Tangui 1,5L promo dans les réseaux VAE de Douala et Yaoundé.
2.2 Budget de ventes 2014
En 2014, avec le lancement de nouveaux formats, nous comptons réaliser 784 440 hl en Eaux, soit une
progression de 6,6 % par rapport à 2013.
Nous stabiliserons les ventes de Tangui et développerons les ventes d’Aquabelle dès que la capacité de
production sera bonne.
3. Exportation
Peu d’opportunité de vente à l’Export, cependant nous comptons nous redéployer à Malabo.
4. Concurrence
L’arrivée du Concurrent Source du Pays sur le marché avec l’eau Supermont a eu un effet indéniable sur
les ventes de l’eau Tangui. Ce concurrent est aujourd’hui le deuxième acteur sur ce marché avec près de
22,3% de parts de marché contre 70,7% pour SABC, 6,9% pour SEME et 0,1% pour les autres.
E- LE MARCHE DES ALCOOLS MIX
1. Marché global
Estimé à plus de 250 000 HL, le marché des alcools mix a renoué avec la croissance et compte deux
acteurs :
 SABC avec la gamme Booster
 GCSA avec la Smirnoff.
2. Les Ventes SABC au Cameroun
2.1 Ventes 2013
Nous réalisons 210 152 hl, soit 175,4 % de l’objectif et une progression de +90,3% par rapport à 2012.
Cette excellente performance résulte du très bon comportement du Booster whisky cola, qui s’affirme
davantage comme le leader du marché dans ce segment.
8
2.2 Budget de ventes 2014
En 2014, avec une amélioration de la disponibilité en Booster whisky cola, nous comptons réaliser
279 553 hl en Alcools-Mix, soit une progression de +33% par rapport à 2013.
3. Concurrence
GCSA, seul concurrent dans le segment des alcools mix, réalise en 2013 un volume estimé à 40 000 Hl
soit environ 16% de parts de marché.
F- RESULTATS FINANCIERS
1. Comptes de résultats au 31/12/2013
Les principaux indicateurs macro-économiques du pays sont les suivants pour l’exercice 2013 :
- Croissance du PIB : +4,8%
- Evolution inflation : +2,1%.
Dans ce contexte, le chiffre d’affaires HT, après déduction des remises et ristournes, et corrigé des
variations de stocks, s’élève à 329 110 millions de francs, en hausse de + 2,4%.
Cette hausse est due essentiellement à la progression, bien que contrastée en fonction des produits,
des volumes vendus.
L’augmentation des droits d’accises sur les boissons gazeuses qui sont passés de 12,5% à 25% n’a pas
été répercutée sur le prix de vente, érodant ainsi notre marge brute d’autant que le vif environnement
concurrentiel sur ce segment nous a conduits à baisser le prix de vente de nos produits en format PET
35 cl de 300 à 250 francs à compter du mois de mars.
Concernant les charges, les coûts variables s’élèvent pour 2013 à 23.720 F/hl contre 23.550 F/hl pour
2012, soit une augmentation de 0,7%.
Cette hausse est la conséquence :
 Sur les principales matières premières, des hausses de prix du maïs importé
(+ 2,5%) et du maïs local (+4,3%) qui ont engendré une hausse globale de + 3,7%.
 L’énergie de production, qui tient compte de la baisse du prix du fuel (- 8%), mais aussi d’une
hausse du prix de l’électricité (+ 9%), enregistre une baisse globale de – 4,1% grâce à l’utilisation
du gaz de ville sur une année complète pour l’alimentation des chaudières sur l’usine de Douala.
 Suite à une année 2012 au cours de laquelle les achats de bouteilles avaient fortement
augmenté pour rattraper le retard lié à la fermeture du four 2 de SOCAVER, un retour à la
normale des achats de bouteilles a été observé sur 2013, soit une baisse de 18,6% sur ce poste.
Les autres charges d’exploitation se sont élevées à 7.730 francs/hl en 2013 contre 7.850 francs/hl en
2012, soit une diminution de la charge à l’hectolitre de -1,5%. En valeur absolue, l’augmentation des
autres charges d’exploitation est de + 2,9%.
L’analyse de ces charges est la suivante :

Les frais de personnel ont progressé de 6,1% suite à la revalorisation significative des salaires.
Cette hausse prend également en compte l’évolution des effectifs et les reclassements catégoriels
de certains postes ;

Les provisions d’exploitation augmentent de 783 MFCFA, principalement en raison de dotations
pour dépréciation des matières premières et consommables à DLUO dépassée (621 millions de
francs) et d’une dotation pour provision pour risques sur débiteurs (141 millions de francs)
9
Cette hausse est partiellement compensée par les baisses suivantes :

Les dépenses marketing diminuent de + 3,7% par rapport à 2012 ;

Malgré la hausse des prestations étrangères, les prestations de services relatives aux
commissions bancaires payées sur importations et aux charges de gros entretien immobilier ont
diminué de +1,8% par rapport à l’exercice précédent.
Le résultat d’exploitation avant amortissements s’établit ainsi à 68 665 millions de francs. Il représente
20,9% du chiffre d’affaires HT. Il est en baisse de -6,4% par rapport à 2012.
Les amortissements courants sont de 19.802 millions dont 2.953 millions au titre de la réévaluation des
immobilisations pratiquée en 2012 contre 18.596 millions en 2012.
Parallèlement, une reprise de provisions pour renouvellement du matériel a été constatée pour une
valeur de 3.357 millions.
Le solde des comptes hors exploitation intègre :
-
le redressement consécutif à la Vérification Générale de Comptabilité portant sur les exercices
2009 à 2011 pour un montant de 5,7 milliards de FCFA,
la prise en compte d’une moins-value de cession sur immobilisation de 747 millions de francs
que ne parviennent pas à compenser :
-
le remboursement par SIAC de 430 millions de francs sur l’abandon de créances sous condition
de retour à meilleur fortune accordé à cette Société en 2008 ;
divers produits exceptionnels (crédit de TVA sur Douane, règlements de sinistres par nos
assureurs) pour 860 millions de francs.
Après déduction d’un impôt de 17 648 millions de francs, le résultat net se traduit par un bénéfice de 26
937 millions.
2. Les flux financiers de l’année ont été les suivants :
Emplois :
67 005 MF
Ressources:
60 598 MF
Variation du Fonds de roulement
-
6 407 MF
Diminution du besoin en fonds de roulement :
+ 16 178 MF
Soit, une variation de la trésorerie de
+
9 771 MF
La trésorerie passe ainsi de - 5 280 MF au 31/12/2012 à + 4 491 MF au 31/12/2013.
G- LES RESSOURCES HUMAINES
L’effectif total permanent est passé de 2 386 salariés en 2012 à 2 437 salariés en 2013, soit une
augmentation de 51 salariés sur la période. L’augmentation des effectifs tant en 2013 qu’en 2014 a porté
sur le renforcement des exploitations et de la production pour faire face à la hausse de l’activité.
III-
FILIALES
Nous vous donnons ci-dessous un bref aperçu de l’activité de nos filiales :
1. La SOCIETE CAMEROUNAISE DE VERRERIE "SOCAVER"
L’année 2013 ayant vu l’arrêt du four numéro 1 après 6 mois d’activité non prévue au budget, la
production s’est établie à 44 494 tonnes contre 52 523 tonnes nettes en 2012 et 36 296 tonnes prévues
au budget.
10
Les ventes (47 512 tonnes) sont en progression de l’ordre de 2,3% en volume.
Le Chiffre d’Affaires TTC global avec 19 872 millions de francs diminue de - 4,25 % par rapport à l’année
précédente en raison de ventes en baisse au Cameroun alors qu’elles sont mieux valorisées que les
ventes Export.
Les consommations de Matières Premières (MP) et Matières Consommables (MC), emballages compris,
ramenées à la tonne, sont passées de 107 154F/tonne en 2012 à 104 808 F/tonne en 2013. Cette baisse
(-2,2%) est essentiellement due à la hausse du taux de consommation de groisil, partiellement
compensée par l’augmentation du prix de la soude (+2,7%).
Les autres charges d’exploitation passent de 5 960 MF en 2012 à 7 318 MF en 2013. Elles augmentent
en valeur absolue de 22,8%. Cette variation s’explique essentiellement par l’augmentation des
amortissements (+ 1 063 millions de francs) et par la diminution des Autres Produits (-299 millions de
francs).
Après un impôt sur les sociétés de 472 MF, le résultat net fait apparaître un bénéfice de 829 MF, la
réintégration de 300 MF d’assistance locale et 95 MF d’assistance technique étrangère a eu pour
conséquence d’augmenter la base de calcul de l’IS.
2. La Société des Eaux Minérales du Cameroun "S.E.M.C."
Le chiffre d’affaires TTC, à 9 805 MF, est en baisse de -7,6 % par rapport à 2012, en raison de la baisse
des volumes vendus (-8,3%).
La production courante s’élève à 8 147 millions de FCFA contre 8 871 millions de FCFA en 2012, soit
une diminution de 8,2%.
Globalement, le coût de production ramené au col a diminué de 9,2%, passant de 116,3 F/col à 105,6
F/col sous les effets conjugués de la baisse sensible des matières premières et consommables de
conditionnement (-8,9% au global sur préformes, capsules et étiquettes), sur les emballages (-8,9%) et
sur le transport (-16,6%) et cela malgré la hausse continue du coût de l’énergie (+5,8% par rapport en
2012).
Les autres charges d’exploitation augmentent de 51,5 F/col en 2012 à 63,7 F/col en 2013, soit + 14,0%,
en raison de l’augmentation importante des amortissements liés à la nouvelle chaîne d’embouteillage et
à la réévaluation légale des immobilisations (+325 MF).
Les Frais financiers intègrent les intérêts facturés par SABC suite à la mise en place du Crédit Moyen
Terme de 5 milliards de FCFA le 31 décembre 2011.
Le résultat d’exploitation s’établit ainsi à – 129,6 millions de FCFA contre -23,5 millions de FCFA en
2012.
Après calcul d’un impôt sur le résultat qui s’élève à 253 millions sous forme d’Impôt Minimum Forfaitaire,
le résultat net est arrêté à -319 millions de FCFA, contre -51 millions de FCFA en 2012.
3. SOEGUIBE
Les ventes 2013 en volume ont été faites pour l’essentiel sur la partie continentale du pays (98%), les
volumes de Malabo ayant baissé de moitié suite à la fin de notre présence physique, non rentable, à la
fin du 1er trimestre 2013 sur l’île (6 736 hls en 2013 vs 11.791 hls 2012).
Au global, les ventes ont connu une baisse moyenne de 1.5%, principalement due à des augmentations
des tarifs en octobre 2012 (33 Export), mi-mars (Top PET) et à la mi-décembre 2013 (Top verre, et
ensemble des bières à l’exception de la Guineana).
Le chiffre d’affaire baisse de 3%, ce qui est principalement dû à l’arrêt de Malabo, où les produits étaient
vendus plus chers.
Le résultat de la société a été impacté par rapport à l’exercice 2012 par l’augmentation des intérêts sur
compte courant société mère (+ 50 MF CFA) et les pertes occasionnées par les reventes des casiers au
prix du broyat à Sobraga (47 MF CFA), ce qui s’est traduit par une perte de 197 millions pour l’exercice
2013.
11
Le développement de la distribution directe devrait nous amener à moyen terme de résoudre le problème
distribution dans le pays.
Nous avons réalisé un cash-flow pour 2013 de 2.568 MF contre 2.429 MF en 2012. Ces fonds ont été
utilisés pour financer nos investissements (pour 1.108 MF), nos achats d’emballages (pour 388 millions)
et nos besoins en stocks de matières premières, consommables et pièces détachées (augmentation de
180 MF).
4. SIAC – Brasserie ISENBECK
Au cours de l’année 2013, la production de casiers a été légèrement inférieure à 1 905 millions de
casiers, contre 1 956 millions en 2012, soit une baisse de -2,6%, due à une rupture de polyéthylène
depuis le mois d’octobre 2013.
La production de préformes a été de 36 783 millions de préformes contre 29 831 millions en 2012, soit
une hausse de 23,3% en raison de production sur 12 mois de la presse n°2, arrêtée 3 mois l’an
dernier et de la mise en service progressive d’une nouvelle presse Hypet 72 empreintes, venue
compenser l’arrêt de la presse n°1, stoppée depuis la fin du mois de juin.
Les ventes ont été respectivement de 1 918 millions de casiers, et de 39 025 millions de préformes.
Le chiffre d’affaires TTC baisse de 7,6% entre 2012 et 2013 et s’établit à 8 422 MFCFA contre 9 115
M FCFA en 2012.
La marge nette a été de 37,6% de la production courante en 2013 contre 41,3% en 2012, en raison
d’un mix produits défavorable puisque SIAC a vendu davantage de préformes et moins de casiers par
rapport à l’an dernier, sachant que la marge réalisée est supérieure sur les casiers (45,9%) que sur
les préformes (17,4%).
Les charges de fonctionnement prennent en compte, outre les dépenses relatives aux ateliers de
production des préformes et casiers, les frais de maintenance du site de l’usine SIAC à BONABERI, et
restent stables à 399 millions de FCFA.
Après une dotation aux amortissements et provisions long terme de 1 095 M FCFA, et après des
charges financières de 422M FCFA, le résultat d’exploitation s’élève à 648 M FCFA contre 962 M
FCFA en 2012.
Compte tenu des résultats obtenus, SABC a demandé l’application de la clause de retour à meilleure
fortune sur l’abandon de créances réalisé en 2008 au profit de SIAC pour 3 330 M FCFA. Ainsi, SIAC
a remboursé à SABC 430 M FCFA en décembre 2013.
Après un impôt minimum forfaitaire de 79 M FCFA, le résultat net est une perte de 1 M FCFA.
IV-
FAITS MARQUANTS A FIN AVRIL 2014
Comparé à fin avril 2013, les volumes progressent de 3,7% ; soit + 102 810 Hl. Cette hausse
concerne toutes les familles de produits exceptés Aquabelle faute de capacité de production sur
Douala.
Les ventes globales à fin avril sont supérieures au budget de 1% et s’établissent à 2 892 470 Hl
contre un budget à 2 874 598 Hl ; soit + 17 872 Hl.
Les ventes de bières accusent un retard de 30 712 Hl partiellement compensé par une hausse des
volumes de BRSA et d’alcool-Mix.
Nous avons lancé avec succès Tangui 1L au plan national, puis l’Amstel 50cl à 500 F dans la région
de l’Ouest avant de l’étendre également au plan national.
Le prix de vente au consommateur du format 65 cl de la Mutzig a été revu à la baisse et est passé de
550 FCFA à 500 FCFA à compter du 10 Mai 2014 (alignement sur le prix de la 33 Export).
La concurrence est de plus en plus vive sur les boissons gazeuses. Source du Pays a lancé le format
1 L sur les boissons gazeuses à 500 FCFA courant février 2014, alors que nous vendons le format 0,5
L à 450 FCFA.
12
Social : Les premières réunions statutaires avec les délégués du personnel se sont déroulées dans
une ambiance sereine ; toutefois, nous avons noté que de fortes attentes salariales se sont
manifestées. Les prochaines réunions de juin seront cruciales.
Energie : Nous connaissons de fortes tensions sur les stocks de fuel, la SONARA ayant des
difficultés de trésorerie limitant ses approvisionnements de sa raffinerie. En cas de rupture nous
devrions arrêter nos usines.
Environnement : La mise en application de la loi restreignant l’utilisation des emballages plastiques
crée déjà de nombreuses difficultés aux opérateurs économiques, les premières inspections avec
amendes ayant commencé.
V-
PROPOSITION D’AFFECTATION DU RESULTAT DE L’EXERCICE
2013
er
Les résultats de SABC au titre de l'exercice ouvert le 1 Janvier 2013 et clôturé le 31 décembre 2013
sont détaillés dans les comptes et le bilan qui vous sont présentés. Le résultat net de l’exercice est un
bénéfice net de 26.936.929.115 F.CFA contre 36.366.318.801 F.CFA au 31/12/2012.
Nous vous proposons, la réserve légale étant au plafond, d’affecter ce résultat comme suit :
Bénéfice net
Report à Nouveau des exercices antérieurs
Bénéfice distribuable
26.936.929.115 F.CFA
7.850.130.027 F.CFA
34.787.059.142 F.CFA
Affectation au Report à Nouveau
1.294.710.142 F.CFA
Affectation à la réserve libre
8.000.000.000 F.CFA
Distribution d'un dividende
25.492.349.000 F.CFA
L'Assemblée Générale pourrait donc fixer à 25.492.349.000 F.CFA le dividende brut global au titre de
er
l’exercice ouvert le 1 Janvier 2013 et clôturé le 31 Décembre 2013.
Si vous approuvez cette proposition d'affectation et de répartition du résultat, le dividende brut unitaire au
titre de cet exercice s’élèverait à 23.000 F.CFA pour chacune des 1.108.363 actions composant le capital
social, soit un montant net unitaire de 19.550 F.CFA pour les actionnaires résidant en France et un
montant net unitaire de 19.205 F.CFA pour les autres actionnaires.
La date de mise en paiement de ce dividende pourrait être fixée à compter de l'Assemblée Générale,
mais SABC étant une société cotée à la bourse de Paris, il pourrait y avoir un décalage de quelques
jours entre la date de l’assemblée et le règlement des dividendes.
VI-
MANDATS D’ADMINISTRATEURS
Nous vous informons que les mandats d’administrateurs de Messieurs Jean-Claude PALU et Gilles
MARTIGNAC et de la Société Nationale d’Investissement « SNI », dont la représentante permanente est
Madame Yvette NGBWA BALA, viennent à expiration à la présente Assemblée.
Nous vous rappelons que les administrateurs sont rééligibles.
Par ailleurs nous vous proposons de ratifier la cooptation faite par votre Conseil d’Administration lors de
sa séance du 14 Novembre 2013, de Monsieur André SIAKA en remplacement de Matignon
Investissement et Gestion, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur.
13
VII- MANDATS DES COMMISSAIRES AUX COMPTES
Nous vous informons que les mandats de Commissaires aux comptes titulaires du Cabinet
PricewaterhouseCoopers et du cabinet ECA/ERNST & YOUNG viennent à renouvellement à la présente
Assemblée. Nous vous proposons de renouveler ces mandats pour une durée de six exercices.
Nous vous informons que les mandats de Commissaires aux comptes suppléants du Cabinet
FIDUCIAIRE AUDIT AFRIQUE et de Monsieur Crispin YIMGNA viennent à renouvellement à la présente
Assemblée. Nous vous proposons de renouveler ces mandats pour une durée de six exercices.
  
Conformément aux dispositions légales, vous aurez à statuer sur le rapport spécial de vos Commissaires
aux Comptes.
  
Le texte des résolutions a été tenu à la disposition des actionnaires durant les quinze jours ayant
précédé cette réunion.
Nous renouvelons à tous les membres de notre personnel nos remerciements pour leur travail et leur
dévouement à la Société.
LE CONSEIL D'ADMINISTRATION