MERCREDI 6 AVRIL 2016 - Le Courrier d`Algérie
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MERCREDI 6 AVRIL 2016 - Le Courrier d`Algérie
SCANDALE PANAMA PAPERS Qui se cache derrière l’affaire ? P2 L’EX-P-DG DE SAIDAL DÉNONCE LES LOBBIES PHARMACEUTIQUES ET ACCUSE LE DRS L’INFORMATION AU QUOTIDIEN Quotidien national d’information - Prix Algérie 10 DA - France 1 euro Mercredi 6 avril 2016 - www.lecourrier-dalgerie.com - N°3687 - 13e année RETARD DANS L’OCTROI DES LICENCES D’IMPORTATION DE VÉHICULES Les concessionnaires automobiles dans le désarroi L’annonce faite par le ministère du Commerce de prolonger le délai de l’octroi de licence d’importation de véhicules neufs a jeté les concessionnaires automobiles dans le désarroi. La situation commence à peser sur certains d’entre eux qui voient dans la décision du ministère une manière de gagner du temps au détriment de leur activité. Lire en page 4 Ali Aoun veut sa réhabilitation P3 l AADL-2 Le choix des sites reporté à juillet l TÉLÉMÉDECINE Le projet «RT-DZ», lancé P5 LIK YA CH'RIK ! Qu’est-ce qui fait tourner le Monde ? Par Hafidh A. Settar éponse fulgurante à l’interrogation philosophique flottante en titre : la crasse peut le faire tourner ! L’immondice, aussi ! Pas le Globe terrestre, non. Mais «Le Monde», le canard tout franchouillard qui veut faire plus haut que… -on n’en dit pas plus- en matière d’éthique, de déontologie et de professionnalisme. Allez, va, monte là-dessus et tu verras Paris ! Ou plutôt Panama et ses papers scandales tout frais. Comme ça, dans sa livraison d’hier, l’autoproclamé nombril de la presse universelle, use de subliminal et de mélange des genres en publiant en Une le portrait du nôtre Boutef sur un papier délitant -et délictueusement tendancieux- sur l’affaire. Que tous les enfoirés se rassurent : Le Monde -le journal- ne revient pas à ses couches-culottes, mais à ses haines viscérales cultivées depuis 62, dès que l’occasion se présente. Mon p’tit doigt, auquel répugne la crasse et l’immondice, me dit que pareil délit d’initié sent fortement le nucléaire… et un contrat de Centrale qui aura constitué l’atome de la discorde ! Décidément, comme leur compatriote disgracié, Cristian Gourcuff, ces Français veulent toujours le beurre et l’argent du beurre. Sinon, ils offrent la fille de la crémière ! Horrible mégère ! H. A. S. R Ph : DR P4 2 ACTUALITÉ Mercredi 6 avril 2016 SCANDALE PANAMA PAPERS Qui se cache derrière la fuite de données sur les avoirs cachés de certains leaders politiques mondiaux, qui a provoqué une onde de choc médiatique, mais qui ne concerne, curieusement, aucun responsable américain. es données de l’enquête «Panama Papers», qui ont été obtenues par le journal allemand “Süddeutsche Zeitung” grâce à une source anonyme, proviennent du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca. D’après les médias occidentaux, ce cabinet aurait créé, entre 1977 et 2015, plus de 214 000 entités offshores, permettant de masquer l’identité de leurs propriétaires dans 21 paradis fiscaux différents. Au total, 140 responsables politiques, dont douze chefs d’État et de gouvernement, anciens ou actuels, sont cités dans les documents. Il est quand même curieux qu’aucun responsable américain ne figure parmi les personnes citées dans l’enquête, ce qui semble bizarre, compte tenu de l’ampleur des révélations qui concernent, selon certaines informations, des individus provenant d’au moins de deux cents (200) pays du monde. Dans le même temps, le projet L Ph : DR Qui se cache derrière l’affaire ? WikiLeaks attire l’attention sur l’emplacement des banques ayant servi d’intermédiaires dans les transactions douteuses révélées dans “Panama Papers” et qui se situent notamment en Suisse, à Hongkong et au Luxembourg L’absence de noms de citoyens US dans la liste s’explique peut-être par le fait que les Américains sont peu disposés à conserver leurs gains acquis, illégalement, à Panama, après la conclusion en 2010 d’un accord entre les deux États qui a mis fin aux tentatives de riches américains de trouver un refuge fiscal dans ce pays. Cependant, il reste toujours possible que des noms américains fassent surface dans les documents de “Mossack Fonseca”, à condition que les États-Unis ne se trouvent pas derrière la fuite de ces informations. Il est curieux que l’individu ayant remis à la presse les données en question se présentait au Süddeutsche Zeitung comme John Doe. Le quotidien munichois est politiquement au centre droit et résolument proOTAN. Il coopère avec le Guardian, la BBC, Le Monde, le Consortium international des journalistes d’investigation, et d’autres organes de presse qui sont tous des partisans avérés de l’Establishment pro-occidental. La fuite est gérée par un organisme le «Consortium international des journalistes d’investigation». Il est entièrement financé et géré par le Centre des États-Unis pour l’intégrité publique. Leurs bailleurs de fonds comprennent : La Fondation Ford, La Fondation Carnegie, La Fondation de la famille Rockefeller, La Fondation W K Kellogg et, last but not the least, La Fondation pour une société ouverte de Soros, l'un des grands sayanim défen- seur inconditionnel d'Israël, dont l'objectif est de déstabiliser la Russie de Poutine, après avoir mis en lambeaux l'Ukraine, à travers les révolutions colorées . Ce Consortium international de journalistes (ICIJ) fait partie du “Projet” de rapport sur le crime organisé et la corruption (OCCRP) qui est financé par le gouvernement américain à travers L’USAID. Selon les experts, qu’il y ait eu fuite avéré ou non, il est certain que ce qui apparaît dans les médias résulte d’une deuxième «fuite», bien contrôlée, cellelà, à partir de matériaux dont disposaient les instigateurs de l’opération médiatique. Pour pouvoir poursuivre les coupables, des dirigeants européens commencent à réclamer, naïvement, des preuves. Il n’y en aura pas, car c’est juste une opération destinée à être médiatisée. Il n’y aura pas de preuves non plus, parce que les premiers qui seraient touchés sont les plus grands cabinets de Londres, New York, Paris, Bruxelles, Luxembourg notamment . Ce sont ces cabinets qui créent et administrent, pour leurs clients, les comptes à Gibraltar, Malte, les îles Anglo-Normandes, les Caraïbes et autres paradis fiscaux, et ils ne travaillent pas à l’insu des grands services de renseignement occidentaux, qui généralement les infiltrent. M. B. PROCHAINE VISITE EN ALGÉRIE DU ROI SALMANE Normalisation entre Alger et Ryad a normalisation des relations entre l’Algérie et le royaume d’Arabie saoudite sera effective lors de la prochaine visite officielle à Alger du souverain saoudien le roi Salmane, à l’invitation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Une visite qui pourrait se dérouler peu avant le sommet arabe de Nouakchott en Mauritanie prévu en juillet prochain. La normalisation entre Ryad et Alger intervient après le long message adressé par le président Bouteflika au souverain saoudien dans lequel il a réaffirmé que les positions de l’Algérie vis-à-vis de certaines « questions sensibles que connaît la scène arabe sont sous-tendues par son legs historique quant à la non-ingérence dans les affaires internes d’autres pays, et ne sont pas, contrairement à ce qui pourrait être perçu, une opposition à des partenaires arabes». Dans une déclaration à la presse à l’issue de l’audience que lui a accordée le roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud, le ministre d’État, conseiller spécial auprès du président de la République, Tayeb Belaiz qui était porteur du message présidentiel apportant que le texte apportait « des éclaircissements » au souverain saoudien.« D’aucuns pourraient croire à tort que des positions exprimées par l’Algérie à propos de certaines questions sensibles sur la scène arabe, voire régionale, s’opposent à celles de nombre de ses partenaires arabes», mais en fait les positions de l’Algérie trouvent leur essence dans son legs historique, depuis la guerre de L libération, consacrant le principe de non-ingérence dans les affaires internes d’autres pays», a-t-il soutenu. La position de l’Algérie, ajoute le Chef de l’État dans son message, émane de « ses Constitutions qui interdisent le déploiement des forces armées algériennes hors les frontières du pays», soulignant que «cela ne les empêche pas de fournir des aides considérables dans d’autres domaines». Le Président Bouteflika a rappelé, par le truchement de son conseiller spécial, que l’Algérie « s’interdit toute ingérence dans les affaires internes des pays et des peuples et privilégie toujours les solutions politiques pacifiques, tout comme elle rejette la violence qui n’engendre, de son point de vue, que de la violence ». «L’Algérie favorise toujours le règlement des problèmes dans le cadre des canaux internationaux à l’instar de l’ONU», soutient le président Bouteflika, ajoutant que «Même si d’aucuns croient à tort que certaines positions de l’Algérie sont en porte-à-faux avec celles de pays frères, il ne s’agit nullement de toucher à l’essence même de ses relations avec ces pays». M. Belaiz a indiqué avoir transmis au souverain saoudien «les salutations du président de la République et sa satisfaction quant à la qualité des relations qui unissent les deux pays» ainsi que «sa volonté et sa détermination à les promouvoir afin d’englober tous les domaines» et d’ajouter qu' »il veillait personnellement à ce que ces liens demeurent préservés en dépit des tentatives de parties malinten- tionnées». À cette occasion, une invitation a été transmise au souverain saoudien de la part du président de la République à visiter l’Algérie « dans les meilleurs délais » et à laquelle il a répondu favorablement. M. Belaïz a estimé que la visite prévue du souverain saoudien en Algérie constituera « une occasion importante » pour les deux dirigeants d’examiner les principales questions enregistrées au double plan arabe et régional, précisant que les entretiens aboutiront « à des résultats importants à même de renforcer les relations entre les pays arabes et d’assainir le climat à la faveur de la clairvoyance et de l’expérience des deux dirigeants ».Concernant les relations algérosaoudiennes, M. Belaïz a indiqué avoir abordé, lors de son entretien avec le prince héritier, vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur saoudien, l’Emir Mohamed Ben Nayef Ben Abdelaziz, qui a duré dimanche soir plus de deux heures, «la nécessité d’œuvrer à l’enrichissement et à la concrétisation sur le terrain des liens d’amitié». Il a qualifié sa visite à Ryadh de plein «succès».Ainsi et en agissant pour la normalisation avec Ryad , Alger coupe les pieds à ceux qui pensaient pouvoir l’isoler sur la scène arabe en instrumentalisant l’Arabie saoudite qui les entretient financièrement, contre notre pays . Le Maroc se complaît dans ce type de manœuvres auquel se résume sa diplomatie quand elle n’a pas recours à la corruption et à la désinformation . M. Bendib Les explications du fondé de pouvoir de Bouchouareb bdesalem Bouchouareb , ministre de l’Industrie et des Mines dont le nom figure parmi les responsables politiques éclaboussés par le scandale des « Panama Papers» insiste sur la transparence de la création de la société "Royal Arrival Corp" pour la gestion de son patrimoine privé. En effet , le ministre de l’Industrie et des Mines , a réagi, par le truchement de la société en charge de la gestion de son patrimoine, sur les révélations du Consortium international des journalistes d’investigation (CIJI) d’une vaste évasion fiscale qui a touché rappelle-ton des responsables politiques et des personnalités de premier plan à travers le monde. Il a insisté sur la transparence de la création de la société écran "Royal Arrival Corp" pour la gestion de son patrimoine privé. La société appartenant à M. Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines, la "Royal Arrival Corp", a été créée "à l’initiative" de la Compagnie d’études et de conseil (CEC) "pour gérer son patrimoine privé, mais n’a jamais été active" et "ne possède aucun compte bancaire", a affirmé la CEC, dans un message parvenu à l’APS. La CEC mandatée pour agir pour le compte de M. Abdessalem Bouchouareb, a confirmé qu’elle est "à l’initiative de la création de la société Royal Arrival Corp dont la constitution s’est faite en toute transparence", a précisé la même source. Selon la CEC, M. Bouchouareb, "en apprenant nos démarches, a immédiatement demandé de geler (pendant l’exercice de ses mandats publics) toute utilisation de cette société et l’ouverture du compte bancaire à la NBAD Genève n’a, de ce fait, pas été concrétisé". La société "avait pour objet de reprendre et gérer des biens patrimoniaux existants avant l’entrée en fonction de M.Bouchouareb", selon le message signé par le fondé de pouvoir de la Royal Arrival Corp, M. Guy Feite. La société "n’a donc jamais été active dans aucun pays puisqu’elle n’a pas eu le moindre fonctionnement" et la société "n’a eu aucun compte à la NBAD puisque les formalités d’ouverture ont été annulées", soutient encore la CEC, établie au Luxembourg. Pour rappel, le quotidien français Le Monde a révélé dans son édition de lundi, que Bouchouareb "a détenu une société établie au Panama, Royal Arrival Corp. Elle a été créée en avril 2015 à travers les services de la société de domiciliation d’entreprises offshore Mossack Fonseca". Selon le quotidien français, "dans un courriel adressé le 6 avril 2015 au bureau luxembourgeois de Mossack Fonseca, le Français Guy Feite, fondé de pouvoir de Royal Arrival Corp, confirmait que le bénéficiaire effectif de la société était bien le ministre en fonctions depuis avril 2014, et tentait de rassurer quant à cette "personnalité politiquement exposée". Il a précisé que M. Bouchouareb "s’est constitué un patrimoine en étant industriel et il n’a pas besoin de la politique pour vivre", ajoutant que cette Royal Arrival Corp a pour mission de "gérer un portefeuille de valeurs immobilières détenu actuellement à titre personnel (…) d’un montant de 700 000 euros". L’Algérie a également vivement protesté auprès du ministère français des Affaires étrangères contre les manipulations du journal français le Monde, qui est l’un des quotidiens ayant fait le tri dans la fuite massive des documents de la société Mossak Fonseca, spécialisée dans les fonds off-shore. M. B. A ACTUALITÉ Mercredi 6 avril 2016 L’EX-P-DG DE SAIDAL DÉNONCE LES LOBBIES PHARMACEUTIQUES ET ACCUSE LE DRS : Ali Aoun veut sa réhabilitation nvité, avant-hier, sur le plateau d’une émission économique de la chaîne privée En-Nahar TV, celui qui a été poussé à la porte de sortie, en 2008, suite à des «pressions terribles», comme l’avait-t-il révélé, a accusé les lobbies d’être à l’origine de son éviction. Pour lui, ces groupes «dangereux» qui imposent leur diktat sur le marché, aussi juteux que celui du domaine pharmaceutique, peuvent aller jusqu’à mettre à genou l’entreprise productive, au détriment, à la fois, de l’économie et des partenaires sociaux. Pour étayer ses propos, ce responsable, ayant été primé trois fois meilleur manager national, a raconté les vicissitudes de sa mise à l’écart après les «pressions» exercées sur lui par les responsables, à l’époque, lors de laquelle il avait été chargé d’une mission précise. Entendre : mener une opération de liquidation du groupe Saidal, tout cours. Or, selon ses révélations, après un audit mené pour examiner la situation financière de ce groupe, qui avait un déficit financier de 120 millions de DA, il avait conclu que tout n’était pas perdu. En effet, dans le rapport qu’il avait adressé à sa hiérarchie, il avait recommandé de sauver l’Entreprise, par la mise en place d’une restructuration qui ne demande même pas, selon lui, d’efforts colossaux. Il suffisait, a-t-il rappelé, de contracter une dette, de régler la situation des 1 500 employés de l’Entreprise qui n’avaient pas été payés pendant 6 mois, d’importer la matière première, et par conséquent, relancer la production du médicament. À croire l’exresponsable de la première entreprise nationale opérant dans ce domaine, le problème était d’ordre financier. Autrement dit, I CHLEF Les gardes communaux réclament les mêmes droits que ceux des militaires l’instar de leurs confrères du pays, les gardes communaux de la wilaya de Chlef ont marché, lundi dernier, depuis leur siège jusqu’à celui de la wilaya, portant des banderoles sur lesquelles étaient inscrites quelques-unes de leurs revendications. À travers cette action, les manifestants veulent, apparemment, faire pression sur le gouvernement pour faire aboutir leurs revendications. Les Gardes communaux estiment que les accords passés avec les représentants du gouvernement n'ont pas été respectés. Ils réclament une réévaluation du montant de la pension de retraite, que veulent leur imposer les autorités, et qui est estimée à 16 000 DA. Sur ce point, les protestataires demandent que la pension de retraite pour les célibataires doit être comprise entre une fourchette variant entre 18 000 et 20 000 DA", a indiqué un membre de leur représentation. Il en est de même pour leur classification qu’ils considèrent «injuste». Ils réclament le même statut que les militaires, d’autant plus, diront-ils, que «nous avons combattu côte à côte avec les services de sécurité (Armée Police Gendarmerie) les hordes sauvages lors de la Décennie noire». Aujourd’hui, diront-ils, «on veut nous assimiler à des agents de bureaux, et de nous classer à la catégorie 6, tandis que, nous, on revendique un statut militaire avec notamment les mêmes avantages accordés à ces derniers; particulièrement, avoir accès aux soins à l’hôpital militaire de AïnNaâdja ou toute autre structure sanitaire relevant du ministère de la Défense nationale». Autre revendication, celle de l’attribution de logements sociaux ou d’aides pour la construction d’habitation, et ce, dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire, initié par les pouvoirs publics. Par ailleurs, il faut souligner que cette marche s’est déroulée pacifiquement, et aucun heurt n’a été signalé, alors que les services de sécurité ont observé une discrétion totale. Cependant, arrivés devant le siège de la wilaya, les représentants de la centaine de Gardes communaux ont été reçus par Aboubakr-Essedik Boucetta, wali de Chlef. Ce dernier leur a promis que leurs doléances seront portées au plus haut niveau de l’État. Bencherki Otsmane À Ph : DR L’ex-P-DG du groupe Saidal, Ali Aoun, s’est vertement attaqué aux personnes exerçant du lobbying dans le domaine pharmaceutique , aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. 3 Ali Aoun, ex-P-DG du groupe Saidal Saidal disposait de l’unique chaîne de production qui existe au pays, ainsi que d’un personnel formé et hautement qualifié. À cet avantage, s’ajoute celui du marché du médicament qui était tout aussi important, eu égard aux importations de l’Algérie en matière des produits pharmaceutiques, avoisinant les 800 millions de dollars par an, à cette époque. Mais, justement, c’était ça le véritable enjeu, dès lors que ces mêmes lobbies, constitués d’un réseau d’importateurs et de fournisseurs parmi les plus grosses firmes internationales du secteur, ont la cote dans ce domaine. Donc, investir dans la production du médicament ne fera que reculer la marge de rentabilité de ces groupes d’intérêts communs. Bien qu’il soit conscient de cet état de fait qu’il présente comme un «danger», Aoun avait tout de même essayé de convaincre ses responsables du bien-fondé de sa démarche. Mais, cela n’a pas été du goût de ceux qui l’ont nommé au poste, ceci, dans la mesure où l’ex-PDG avait été chargé de liquider les actifs de l’Entreprise, et non pas son redressement, s’est-il livré à l’opinion publique, depuis sa démission forcée en 2008. «Si vous voulez la liquider, je ne suis pas votre homme», avait crûment lâché le même responsable à ses tuteurs. À ce titre, Aoun semble avoir été sûr de réussir à atteindre son objectif, à tel point qu’il s’était engagé à rendre des comptes à la fin de la première année de ce programme de restructuration. «J’espère que vous savez ce que vous faites», l’avaient menacé en termes à peine voilés ces mêmes responsables. Toutes ces pressions, donc, n’ont fait que peser au-dessus de sa tête telle une épée de Damo- clès, avec l’autre risque que présente la pénalisation de l’acte de gestion. C’est ainsi qu’il avait contracté un crédit bancaire auprès du CPA pour régler la situation salariale des travailleurs en plus d’avoir importé la matière première qui a alimenté les intrants de la production. «C’était simple», a précisé l’ex-P-DG. D’ailleurs, l’Entreprise s’est redressée, selon lui, à la faveur de cette opération. Saidal avait même engrangé des bénéfices ayant atteint 200 millions de DA, durant la première année. Ceci, en plus d’avoir remboursé la totalité des dettes de l’Entreprise, a expliqué Aoun. Pour lui, donc, les résultats enregistrés à l’heure actuelle par le Groupe, ne sont que le fruit d’une stratégie qu’il dit être la sienne. À cet égard, et au moment où la polémique de l’heure tourne autour de la «réhabilitation» des anciens cadres et responsables de l’État parmi ceux «injustement jugés et lésés», l’ex-SG du groupe privé CEVITAL se met de la partie et demande sa réhabilitation. Évoquant ses rapports avec les différentes parties, Aoun avait indiqué qu’il était en mesure de croiser le fer avec les groupes d’intérêts que sont les grands laboratoires pharmaceutiques, les importateurs, les investisseurs. Mais, son problème était les institutions et les différents responsables et cadres du gouvernement de l’époque. «Je ne pouvais pas en faire face», a-t-il avoué. Même si, à ce titre, il accuse des ministres sans les citer, lesquels, dit-il, se reconnaîtront après ses déclarations, d’être à l’origine des maux du secteur. «Lorsque j’avais dis que Saidal devait être une locomotive dans le secteur, des hauts cadres des appareils de l’État n’ont pas apprécié mes propos», a-t-il révélé, et d’appuyer ses propos par des exemples «d’un traitement arbitraire» qu’il avait subi, peu après, comme une sorte de «représailles». Ainsi, à le croire, en 2004, il avait fini par être convoqué par le juge, au lendemain de l’établissement d’une enquête menée autour de la problématique de surfacturation des importations en médicaments. Quand bien même, selon lui, il avait saisi le ministère de la Santé à cette époque. En effet, que ce soit les pressions émanant des hauts cadres de l’État, les services du renseignement du DRS, son «implication» dans l’affaire KhalifaBank… l’ex-P-DG, aujourd’hui à la retraite, se sente plus que jamais exclu et injustement écarté. Pis, il a révélé avoir même fait l’objet de menace de mort, pour avoir, estime-t-il, dénoncé les groupes d’intérêts qui font main basse sur le secteur. Mais, il reste lucide, et semble se projeter vers l’avenir, dès lors, estime-til, que, maintenant, le peuple est témoin devant «l’arbitraire subi par les cadres et compétences de l’État». Interrogé sur les auteurs, Aoun accuse, sans ambages, le DRS d’être à l’origine de la «préfabrication des rapports» le ciblant. Cela étant dit, non seulement, il clame réhabilitation, mais il compte aussi, si peu que la Justice s’en saisisse des affaires y afférentes, de traîner les «gens qui ont monté ces dossiers préfabriqués» dans les tribunaux. Ceci, sachant «qu’ils sont connus tous», dira-t-il à gorge nouée. «Ils ont brisé nos personnes et nos familles. Ils ont “sali” nos noms. Donc, la Justice doit nous permettre de déposer plainte», s’est-il adressé à l’Institution judiciaire. Farid Guellil COUPURE DU CÂBLE INTERNET À ANNABA 6 mois de prison avec sursis et 50 000 DA d’amende contre le capitaine du navire e tribunal correctionnel d’Annaba a condamné, hier, à six mois de prison avec sursis Du Chang Long, le capitaine du navire panaméen Poavosa Ace, responsable de la coupure, en octobre 2015, du câble sous-marin de fibre optique de l’Internet reliant Annaba à Marseille (France), a-t-on indiqué de source judiciaire. La même instance judiciaire a condamné, dans cette même affaire pénale, l’inculpé à verser une amende de 50 000 DA pour "violation du Code de navigation, destruction des biens d’autrui, et endommagement d’un équipement stratégique public en mer", a ajouté la même source. Le verdict a levé la saisie conservatoire du navire panaméen Poavosa, et la restitution du passeport du prévenu placé sous contrôle judiciaire depuis novembre 2015. Le parquet avait requis six mois de prison ferme contre le capitaine du navire et une amende de 500 000 DA, a-t-on indiqué. Le câble sousmarin SMWE4 de l’Internet reliant Annaba à Marseille a été endommagé durant le mois d’octobre 2015 à 13 km au large de la plage de Sidi-Salem (Annaba) par l’ancre du navire panaméen. Les dégâts causés au câble avaient réduit de 80% le trafic internet à l’échelle nationale pendant six jours, et avaient causé à l’opérateur public Algérie Télécom des pertes évaluées à 100 millions de DA par jour. L 4 ACTUALITÉ Mercredi 6 avril 2016 AADL-2 Le directeur général de l'Agence d'amélioration et de développement du logement AADL, Tarek Belaribi, s’est montré, hier, lors de son passage sur les ondes de la Radio chaîne 3, plutôt rassurant, et ce, en dépit du report de l’opération du choix des sites. écidément, les responsables du secteur de l’Habitat, essentiellement ceux de AADL, ont du mal à respecter les délais sur lesquels ils se sont engagés, auprès des souscripteurs. Ainsi, tentant de calmer les ardeurs des souscripteurs, à la formule de logement la plus convoitée par les Algériens, en voulant mettre fin à l’impatience des postulants au programme de 2013, communément appelé AADL-2, le DG a plutôt alimenter les craintes, quant au respect des délais. De ce fait, prévue, initialement, pour le mois de mars dernier, l’opération de choix des sites de logements pour les souscripteurs au programme de location-vente AADL-2 sera lancée en juillet prochain, a annoncé Belaribi, dans l’émission de l’Invité de la rédaction. À en croire les explications du DG, le «nombre très important» de souscripteurs d'AADL-2 serait à l’origine de ce retard. «Vu le nombre très important de souscripteurs d'AADL-2, et pour mieux se D Ph : DR Le choix des sites reporté à juillet préparer sur les plans, humain et matériel, le choix des sites sera pour la première semaine, ou la première quinzaine, du mois de juillet», a-t-il déclaré à ce propos. En outre, en confirmant les dires du ministre, chargé du secteur de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, l’hôte de Souhila El-Hachemi a assuré que «pour les souscripteurs de AADL-2, il y aura quelques wilayas, où il n'y a pas de souscripteurs AADL-1, on passera aux pré-affectations et au choix des sites, puis à la remise des clés d'ici la fin de l'année». Hélas, ce retard touche aussi bien les souscripteurs de l’AADL-2. En effet, s’agissant du premier programme, il semble que la promesse qu’avait faite le ministre et, selon laquelle l’ensemble des bénéficiaires allaient recevoir leurs clés avant le mois de Ramadhan, ne touche finalement pas tout le monde, selon Belaribi. «Une partie seulement des souscripteurs peuvent réceptionner leurs logements dans ses délais. D’autre part, les autres devraient attendre jusqu'à la fin de l’année». Selon le même responsable, l'Agence se penche actuellement sur la remise des pré-affectations, et sur le paiement de la troisième tranche du prix du logement pour les souscripteurs de l'ancien programme (2001-2002). Le DG de l'AADL vient ainsi «conforter» les affirmations faites dans ce sens dernièrement par le ministre de l'Habitat. «Tous les souscripteurs, ayant postulé à un logement AADL en 2001 et 2002, recevront leur décision de pré-affectation, avant la fin du 1er semestre de l'année 2016, avait assuré, Abdelmadjid Tebboune, ajoutant que les premières livraisons de logements, à ces derniers, devraient débuter vers la fin de l'année 2016, et se poursuivront, sans discontinuer, au rythme de la livraison des constructions. Dans un autre sillage, le DG s’est félicité de «la cadence de réception des souscripteurs pour le paiement de la troisième tranche qui a augmenté de 300 sous- cripteurs/jour à 700/jour au niveau d'Alger», et ce, tout en rappelant que le nombre total des souscripteurs concernés par les décisions de pré-affectations AADL-1 au niveau national est de 40 000 souscripteurs, dont 20 000 à Alger. Entre autres, l’invité de la Radio s’est focalisé sur la nécessite d’achever le premier programme AADL-1 d’ici la fin de l’année. Le DG a précisé, dans cette optique, que tous les logements, dont les travaux ont été lancés, en 2013, seront réceptionnés à la fin 2016, et permettront, ainsi, de répondre aux demandes formulées par les souscripteurs de la formule AADL Tarek Belaribi a, en effet, assuré que les 215 000 appartements, dont 185 000 sont en cours de construction, avec un taux d'avancement «assez considérable», seront en état de répondre «largement» aux demandes exprimées, en 2001 et 2002, par ces souscripteurs. S’agissant du reste des logements, «ils seront affectés au second programme», a-t-il fait savoir, notamment dans les wilayas où il n’y a pas de demande sur l’AADL-1. L’intervenant signale, par ailleurs, que 39 512 recours de demandeur de logements AADL ont été réceptionnés au niveau de l’Agence, dont 15 519, précise-t-il, restent encore à étudier. À ce propos, il a fait savoir que parmi ces derniers, traités par une commission nationale ad hoc, 10 000 ont été rejetés «parce que ne présentant pas des documents fiables les justifiant». Lamia Boufassa EN DÉPIT DES CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES DÉFAVORABLES Les enseignants contractuels maintiennent leur action de contestation ous un soleil brûlant ou sous une pluie diluvienne, les enseignants contractuels du secteur de l’Éducation nationale n’ont qu’un seul mot d’ordre : «l’intégration sans concours et sans condition». Regroupés à la ville de Boudouaou, près de 2 500 contractuels et vacataires ont poursuivi, hier, la grève de la faim entamée lundi à partir de 8 h 30. Pas de retour en arrière donc pour ces contestataires qui restent accrochés à leur revendication d’intégration. Ni le ministère de l’Éducation encore moins la Fonction publique n’ont réussi à calmer leur colère et les dissuader à lâcher prise. Pour la deuxième journée consécutive, les enseignants venus de plusieurs wilayas du pays sont toujours en grève de la faim. Contacté pas nos soins, le porte-parole du Conseil des lycées d’Algérie, Idir Achour, a confirmé l’information soulignant que la grève se poursuivra jusqu'à satisfaction de leur principale revendication. Bien que le beau temps n’était pas au rendez-vous, ils avaient tout de même maintenu leur mouvement. «Les enseignants se sont servis de bâches pour se couvrir de la pluie», dira Idir Achour. Toujours dans le même contexte, notre interlocuteur ajoute que les grévistes ont passé la nuit dehors comme des «réfugiés». Pour ce qui est des forces de l’ordre, il souli- S gnera que ces derniers sont toujours sur place, ce qui a permis au moins d’assurer la sécurité des enseignants. Idir Achour n’a pas manqué d’évoquer, en outre, l’élan de solidarité des habitants de Boudouaou qui ont apporté leur soutien à travers des couvertures et des draps, ainsi que plusieurs choses pouvant être utiles aux contestataires. Il convient de noter, par ailleurs, qu’une commission mixte a été installée lundi soir au ministère de l'Éducation nationale pour prendre en charge les préoccupations des enseignants contractuels protestataires, notamment la régularisation des salaires et de certaines primes, a-t-on appris auprès du ministère. La ministre a reçu pour la deuxième fois, et pendant plus de trois heures, les représentants des enseignants contractuels. Elle a décidé de l’installation d’une commission mixte (conformément à ses engagements) pour régler, entre autres, les retards des salaires et de certaines primes, a déclaré à l'APS le secrétaire général du ministère, Abdelhakim Belabed, au terme de la réunion. Concernant la principale exigence des enseignants contractuels, à savoir l’intégration sans condition, Nouria Benghebrit a rappelé l’impossibilité du recrutement direct, mettant, toutefois, en exergue, le nombre d’années d’expérience qui leur servira de bonification. Benghebrit avait indiqué, à ce propos, que la décision de valorisation de l'expérience professionnelle des enseignants contractuels par bonification des points était un énorme effort consenti par la Fonction publique. Pour sa part, le représentant des enseignants contractuels, Bachir Saïdi, a déclaré que les trois heures de négociations n'ont rien apporté de nouveau. «Nous allons transmettre les conclusions de cette réunion aux enseignants vacataires actuellement à Boudouaou, pour décider du sort de notre action, même si nous savons pertinemment qu’ils décideront probablement de poursuivre leur démarche jusqu’à satisfaction de leurs droits légitimes», avait-il déclaré. Pour rappel, la Coordination nationale des enseignants contractuels et vacataires a entamé une marche le 27 mars dernier depuis la ville de Béjaïa passant par Bouira et Boumerdès. La Coordination a durci son action après avoir été empêchée de rentrer à Alger par un dispositif important des forces de l’ordre. De plus, les contractuels ont boycotté le concours de recrutement de 28 000 enseignants prévu pour la fin de ce mois d’avril. Ania Nait Chalal RETARD DANS L’OCTROI DES LICENCES D’IMPORTATION DE VÉHICULES Les concessionnaires automobiles dans le désarroi annonce faite par le ministère du Commerce de prolonger le délai de l’octroi de licence d’importation de véhicules neufs a jeté les concessionnaires automobiles dans le désarroi. La situation commence à peser sur certains d’entre eux qui voient dans la décision du ministère du Commerce une manière de gagner du temps au détriment de leur activité. Toufik Arab, directeur général de Elscom Ford, a abondé dans ce sens. Contacté, hier, par téléphone pour avoir son avis concernant l’annonce faite par le ministère du Commerce de procéder à l’octroi des licences d’importation de véhicules neufs, fixant les quotas quantitatifs pour chaque concessionnaire dans les prochaines jours, Toufik Arab dit n’a rien reçu comme courrier officiel de la part du ministère du Commerce lui notifiant quoique ce soit. C’est à travers la presse nationale qu’il a pris connaissance de l’annonce du ministère du Commerce. Toutefois, le DG d’Elescom ne semble pas aussi être préoccupé par le sujet des licences d’importation que par le souci de régler son problème d’agrément avec le ministère de l’Industrie et des Mines. Même son de cloche chez pas mal de responsables de concessionnaires automobiles qui se sont interrogés sur le non respect des délais d’octroi de ces licences par le ministère du Commerce. «Peut-être que les pouvoirs publics essaient de gagner du temps», se sont interrogés la plupart d’entre eux. Ils ont estimé que le ministère du Commerce pourrait entamer l’opération d’octroi de ces licences à partir du 3 avril, date limite fixée par la tutelle. Or ce n’est pas le cas. Chose qui les pousse à avoir des appréhensions quant à la volonté du ministère du Commerce de débloquer la situation. Pour rappel, le ministère du Commerce a indiqué, lundi à l’APS, que les licences d'importation de véhicules, fixant les quotas quantitatifs pour chaque concessionnaire, dont le délai d'octroi a expiré dimanche, seront attribuées dans quelques jours, ou au début de la semaine prochaine au plus tard, a indiqué lundi à l'APS une source au ministère du Commerce. «On aura trois à quatre jours de travail en plus. Les licences seront attribuées au plus tard début de la semaine prochaine», a précisé la même source alors que le délai réglementaire fixé à deux mois à partir de la date de clôture de l'opération du dépôt des dossiers (3 février 2016) a expiré le 3 avril. Selon le ministère du Commerce, ce retard s'explique par le fait que le Comité chargé des délivrances des licences d'importation avait entamé ses travaux par la répartition des quotas des contingents tarifaires agricoles originaires de l'UE, du ciment et du rond à béton, ce qui lui a nécessité beaucoup de temps. Plus de 80 demandes ont été déposées durant l'opération de dépôt des dossiers pour bénéficier des contingents quantitatifs à l'importation des véhicules fixée à 152 000 unités pour l'année 2016. Lors d'une rencontre lundi avec des exportateurs, le ministre du Commerce Bakhti Belaïb a averti que la répartition des quotas dans le cadre de l'octroi des licences d'importation pour les véhicules ne prendra pas en considération les importations spéculatives ou destinées au transfert illicite de devises, pratiquées par certains concessionnaires. L'échange traditionnel du concessionnaire, l'un des principaux critères pour la définition du quota à l'importation en plus de la situation fiscale du concessionnaire, sera considéré «indu» dans le cas où l'importation est effectuée dans un but spéculatif ou de transfert illicite de devises, a indiqué le ministre. Hacène Nait Amara L’ -- ACTUALITÉ Mercredi 6 avril 2016 5 TÉLÉMÉDECINE La première opération, entrant dans le cadre du projet dit Télémédecine Algérie «RT-DZ», a eu lieu hier, au CHU de BéniMessous, sur les hauteurs d’Alger, signifiant, ainsi, le lancement officiel de celui-ci. l s’agit du suivi, par des professeurs de l’Établissement hospitalier algérois, d’une auscultation par un médecin de l’hôpital de Tindouf de deux patients, de sexes différents, présentant des pathologies différentes ; un suivi qui a permis aux premiers d’écouter les explications du second, de visualiser et les formulaires portant les résultats des analyses effectuées par les deux malades, et les radios qui leur ont été demandées, et, en dernier, d’émettre leur avis sur le traitement à leur administrer. Fruit d’un partenariat entre le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et celui de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, le projet Télémédecine Algérie a été lancé en la présence des responsables des deux départements ministériels précités; Abdelmalek Boudiaf et Houda-Imane Feraoun, en l’occurence. Un projet longuement attendu, selon le ministre de la Santé, qu’il «conforte encore plus les remarquables résultats obtenus, en 2015, grâce à l’institutionnalisation des jumelages entre les grands centres hospitaliers du Nord du pays et ceux, de moindre envergure, des Hauts-Plateaux et du Sud» ; des jumelages qui ont permis, a-t-il précisé, «par le déplacement d’équipes médicales entières, à 30 000 patients de ces régions de se faire soigner sur place» ; réduisant d’autant, a poursuivi, non sans fierté, Abdelmalek Boudiaf, «les transferts vers les hôpitaux du Nord». Des résultats qui constituent, également, une traduction dans les faits de la politique d’équilibre régional, défendue par les pouvoirs publics. Et, partant, d’élimination des disparités existant encore entre le Nord du pays et son intérieur, proche (les Hauts-Plateaux) et lointain (le Sud). Cette politique transparaît clairement dans la liste des établissements concernés par cette première phase d’application du projet Télémédecine Algérie. Tous les établissements bénéficiaires, au nombre de douze sont, en effet, implantés dans les deux grandes régions précitées de l’intérieur du pays. Depuis hier, en effet, les EPH (Éta- I Phs : DR Le projet «RT-DZ», lancé Imane Faraoun et Abdelmalek Boudiaf blissements publics hospitaliers) d’Adrar, de Tamanrasset, de Tindouf, d’Illizi, d’ElBayad, de Ouargla, de Ghardaïa, de Nâama, de Laghouat, de Béchar, d’El- Oued et de Biskra sont connectés, par le biais du réseau Télémédecine Algérie, aux CHU (Centres hospitalo-universitaires) de Mustapha-Pacha, de Bab-elOued, de Béni-Messous, de Constantine et d’Oran; une connexion par un réseau spécial «non rattaché à celui national de l’Internet, et ce, pour éviter toute coupure malencontreuse», a précisé la ministre des PTICs, qui permettra «l’accessibilité des citoyens résidant dans les Hauts-Plateaux et au Sud du pays, aux soins de santé à distance». Et à propos d’accès aux soins à distance, le ministre de la Santé a annoncé que «les discussions sont actuellement en cours avec nombre de grands centres hospitaliers étrangers pour les relier avec les grands centres de santé du pays». Et ce, dans le double objectif, a-t-il expliqué, «de réduire les transferts pour soins à l’étranger et d’assurer à nos équipes médicales une formation continue». L’importance de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans le champ médical a été doublement soulignée hier ; une première fois, par Abdelmalek Boudiaf quand il a enjoint les responsables de tous les établissements de santé du pays à œuvrer à établir, à l’interne et entre eux, des réseaux (d’Intranet). Ceci, non sans déplorer, au passage, qu’un établissement de l’envergure de celui de Béni-Messous continue à accuser un retard dans ce domaine. Et une seconde fois, par la signature entre les deux ministères d’une convention- cadre portant sur l’inscription de deux nouveaux projets allant dans ce sens. Le premier qui porte «sur l’élaboration d’un réseau national de téléradiologie», a pour objectif essentiel, en «reliant les établissements de santé dotés d’équipements de radiologie, à un centre de lecture national pour une analyse, par des spécialistes, des données de l’examen radiologique», de pallier, dans ceux qui n’en ont pas, l’absence de radiologues. Et le second, qui a trait «au développement et la mise en place d’un système d’information pour la gestion des pharmacies hospitalières», est voulu, pour reprendre les termes du communiqué de presse du ministère des PTICs, comme «un assistant personnel du pharmacien (y exerçant), dans toutes ses opérations et décisions». La mise en place de ce dernier système prend toute importance à l’aune des propos du premier responsable national du secteur de la Santé sur la situation du médicament. Dans le point de presse qui a suivi la signature précitée de la conventioncadre susmentionnée, Abdelmalek Boudiaf a ouvertement déploré le fait que «la nomenclature nationale des médicaments comporte actuellement plus de 5 000 produits, dont certains, a-t-il reconnu, ont été retirés du marché ailleurs, alors que dans d’autres pays la norme ne dépasse pas les 1 500 médicaments». Une manière, on ne peut plus claire, pour signifier que «la mise en place du système d’information pour la gestion des pharmacies hospitalières» a, entre autres objectifs, de corriger ce «défaut». Pour en revenir au projet lancé hier, la ministre des PTICs a précisé qu’il a été «conçu par l’ANPT (Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques) et est piloté par l’ANDS (Agence nationale de documentation de la santé) où se trouve son site central». Quant à son élaboration, elle a été rendue possible, comme le sera, d’ailleurs, celles des deux autres projets annoncés, a-t-elle ajouté, «grâce à l’implication du Faudtic (Fonds d’appropriation des usages et du développement des technologies de l’information et de la Communication), un fonds mis en place par les pouvoirs publics dans le cadre du financement des actions de mise en œuvre du programme stratégique «Algérie électronique (e-Algérie), et au soutien de l’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo». Mourad Bendris ACHEUK-YOUCEF CHAWKI, DG DE LA CASNOS : « La Sécurité sociale, un rempart idéal contre l’informel » a lutte contre l’informel passera par une stratégie efficiente de la Sécurité sociale, et non par l’imposition». C’est en ces termes que Acheuk-Youcef Chawki, directeur général de la Caisse nationale de la Sécurité sociale des non-salariés, lors de la journée organisée, hier, au Cercle national de l’Armée à Béni-Messous, et intitulée «Réformes et mesures engagées pour l’amélioration de la couverture sociale (expérience de la Casnos)», a recommandé pour annihiAcheuk-Youcef Chawki ler les relents de l’informel qui gangrènent l’Économie nationale. Et d’ajouter, «il faut bien ancrer dans l’es- 97,47 % des recettes, 56% d’augmentation prit des potentiels cotisants, à rechercher de cotisés (534 624 nouveaux inscrits), dans le monde des artisans, des commer- 152% de nouveaux immatriculés (96 282), çants et des agriculteurs, et ce, pour ne et un taux de réalisation des prévisions de citer que ceux-là, la culture de la Sécurité l’ordre de 67,54%. L’objectif déclaré est sociale, préalablement nécessaire pour que d’atteindre les 3 millions de cotisants, et suive celle de l’imposition, étape souvent ce, en dépit de la bonne santé financière difficile à mettre en œuvre». Au menu des dont se gargarise l’intervenant. Déjà, de 1 résultats engrangés en 16 mois, soit depuis 287 000 affiliées en 2013, le conférencier la mise en œuvre des dispositions de la Loi parle de 1 600 000 affiliés, déclarant, des finances complémentaire 2015 (LFC- aussi, que 610 000 non-salariés ont été 2015), l’orateur avance les statistiques sui- régularisés. Ensuite, le DG parlera des importantes vants, couvrant le 1er trimestre 2016, retenu comme période comparative par rap- mesures ayant été derrière l’envolée signiport à celle de la même période de 2015: ficative des recettes, notamment la réorga- «L nisation de la Casnos, la prorogation des délais au-delà du 31 mars, le lancement d’une approche de proximité, l’assouplissement dans les procédures administratives. Le discours humaniste a également prévalu dans les opérations de recouvrement, particulièrement en direction des malades, tels les insuffisants rénaux, les exposés à la chirurgie cardiaque. Estimant que le personnel de la Casnos a apporté également son grain de sel au succès précédemment cité, en travaillant les jours fériés et jusqu’à 23 heures. Concernant le volet répressif, que le DG abhorre au plus haut point, il ne sera appliqué que lorsque les potentiels cotisants fassent preuve d’une opiniâtreté à toute épreuve. Une dernière chance leur sera accordée à la faveur d’une inspection des contrôleurs, après, il sera procédé au blocage de leur compte, de la mise sousséquestre de leurs biens, une levée de l’interdiction des pénalités de retard. Enfin, Acheuk-Youcef annoncera que les praticiens privés et les avocats auront leur Mutualité. Zaid Zoheir Mercredi 6 avril 2016 7 RÉGIONAL BÉCHAR : ACCIDENTS DE LA ROUTE Neuf blessées à Béni-Ounif euf personnes ont été légèrement blessées dans un accident de la circulation routière, survenu lundi, en début de soirée sur le tronçon de la RN 6 A, reliant la commune frontalière de Béni-Ounif au chef -lieu de la wilaya de Béchar, a indiqué la Protection civile. Cet accident s’est produit à 20 km de la sortie sud de la ville de Béni-Ounif (110 km au nord de Béchar), suite au renversement d’un bus de transport de voyageurs assurant la liaison Béni -Ounif et Béchar à son bord, plusieurs passagers, a-t-on precisé. Les personnes blessées ont été évacuées par les éléments de la Protection civile vers l’hôpital de Béni-Ounif où elles ont été prises en charge par les services des urgences médico-chirurgicales de cette structure, et sont hors de danger. Le conducteur du bus appartenant à une entreprise privée de transport intercommunale de voyageurs aurait perdu le contrôle de son véhicule pour des raisons non encore révélées, a-t-on signalé. N MOSTAGANEM BOUIRA RÉNOVATION, EXTENSION, RENFORCEMENT DES RÉSEAUX … Les uns en cours de réalisation, les autres en phase de soumission des offres ou tout simplement en préparation de cahiers des charges, ce sont quelque 200 projets qui ont été inscrits au plan d’action de la direction opérationnelle des télécommunications (DOT) de la wilaya de Mostaganem au titre de l’année en cours. Suite en page 8 Ph : DR Plan de charges bien fourni pour Algérie-Télécom rès de 330 établissements scolaires qui étaient dans un état de délabrement ont bénéficié d’opérations de réhabilitation en 2015, alors que d'autres le seront "dans les prochains mois", selon un rapport du secrétariat général de la wilaya présenté devant la session de l’assemblée populaire de wilaya (APW). "Nous avons recensé quelque 328 établissements scolaires qui ont été réhabilités en 2015", a expliqué le secrétaire général de la wilaya, Ahmed Menguellati. D’après les précisions fournies, les opérations de réhabilitation ont concerné 286 écoles primaires pour un montant de 40 millions de dinars, 17 collèges d’enseignement moyen (CEM) pour une enveloppe de 40 millions et 25 lycées (30 millions). Ces établissements comptent 422 cantines scolaires dont 12 sont nouvelles, et offrent plus de 67 000 repas par jour, a-t-on ajouté de même source. En octobre 2014, un responsable de la direction de l’éducation de la wilaya de Bouira avait annoncé lors d’une conférence de presse que 500 établissements étaient concernés par ces opérations de réhabilitation pour un montant global de 400 millions de dinars. D’autres structures scolaires dégradées à travers certaines communes de la wilaya de Bouira sont aussi concernés par des projets similaires devant être lancés dans les prochains mois, a-t-on fait savoir de même source. P CHLEF MILA Trois voleurs à la tire arrêtés au marché hebdomadaire de Tadjenanet rois voleurs à la tire , ayant semé la panique et l’insécurité parmi les commerçants du marché hebdomadaire de Tadjenanet, au Sud de Mila, ont été , récemment, incarcérés par la police , a rapporté le communiqué de la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de wilaya de Mila. Ces marchands , qui se sont vus subtiliser de leur propre argent, n’ont pas tardé de déposer une plainte contre des inconnues auprès de la sûreté de Tadjenanet. Une minutieuse enquête a été déclenchée par les éléments de la police judiciaire de la même institution sécuritaire pour enfin mettre la main sur les auteurs qui ont été aussitôt arrêtés. Originaires des wilayas limitrophes, ces cambrioleurs âgés respectivement de 57, 47 et 35 ans ont été traduit en justice après avoir établi un dossier pénal à leur T Près de 330 établissements scolaires réhabilités encontre. Présentés au parquet du tribunal de la même localité, les malfaiteurs ont été placés en détention préventive. À rappeler que le marché hebdomadaire de Tadjenanet figure parmi les plus importants pôles commerciaux dans la wilaya et dispose d’une position stratégique équidisdant à trois wilaya , à savoir Mila , Constantine et Sétif. DON DE SANG 113 poches de sang collectées par la police ncore une fois et comme de coutume , la police de Mila ont fait preuve de beaucoup de solidarité en faveur des malades en besoin d’une goutte de sang pour se ressusciter. C’est à l’occasion de célébration de la journée magrébine de don de sang que les éléments de la sûreté , à travers toutes les institutions sécuritaires de la wilaya , ont abouti , en deux jours , les 30 et 31 mars écoulé, à collecter pas moins de 113 poches de sang destinés à renforcer les banques de sang des hôpitaux et des centres de transfusion sangine de la wilaya. A.F. E L’auteur présumé du fratricide arrêté à Bouzghaïa auteur présumé du fratricide commis, dimanche dernier, dans la bourgade de Heumis relevant de la commue de Bouzghaïa a été arrêté ce lundi, par les gendarmes. À titre de rappel c’est au cours d’une altercation entre les deux frères, dont l’origine serait liée à un problème de foncier, que le cadet répondant aux initiales A.B.A âgé de 41 ans à porté plusieurs coups de couteux dont l’un au niveau de la poitrine qui sera fatal à son frère ainé âgé de 44 ans. Aussitôt son forfait accompli le présumé meurtrier a pris la fuite. Ainsi la cavale de ce dernier sera de courte durée puisqu’il fut arrêté 48 heures après son acte par les gendarmes qui l’ont présenté devant le procureur de la république auprès du tribunal de Ténès qui a ordonné immédiatement son incarcération à la prison de la ville. B. O. L’ 8 RÉGIONS Mercredi 6 avril 2016 OUARGLA MOSTAGANEM Bientôt une école supérieure polytechnique Suite de la page 7 de Sayada, Ouled-Maâllah, Khadra, Ouled-Boughalem, Sidi- Lakhdar et Fornaka, seront rattachés, cette année, au réseau opérationnel de fibre optique ; l’extension prévue étant longue de 33 km de F.O. Aux 60 postes MSAN opérationnels à travers la wilaya, la DOT de Mostaganem a mis en œuvre la réalisation et l’équipement de 43 nouvelles stations, offrant une capacité d’accès à 21 000 abonnés usagers du téléphone et de la connexion Internet haut débit. Suscitant un engouement particulier, l’Internet haut débit, la 4G LTE en l’occurrence, est desservie au moyen de 15 stations dont les capacités ont été quasiment saturées. Celle de la commune de Benabdelmalek-Ramdane étant en cours d’installation, ce sont pas moins de 22 nouvelles stations qui seront réalisées et équipées au titre de l’exercice 2016. M. Ould Tata BÉCHAR MERIDJA Projets de renforcement des infrastructures de la commune es projets de développement pour le renforcement des différentes infrastructures de la commune de Meridja (64 km au sud de Béchar) ont été concrétisés ou sont en cours au bénéfice de cette collectivité. Cette commune frontalière à vocation pastorale et qui a entamé un processus de développement de son potentiel agricole a bénéficié, au titre du programme de développement communal (PCD), d’une enveloppe de plus de 61 millions DA pour le financement de 19 opérations, dont 7 viennent d’être finalisées, notamment en matière d’amélioration du cadre urbain, indiquent des responsables de cette collectivité. Dans le même domaine, le fonds commun des collectivités locales a accordé à cette commune une subvention de plus de 600 millions DA pour la poursuite des opérations d’amélioration du cadre de vie, tant des habitants du chef-lieu de commune que ceux des zones rurales dépendant administrativement d’elle, a-t-on signalé. En matière de renforcement des infrastructures de stockage et d’alimentation en eau potable de la population, un financement de plus de 11 millions DA a été dégagé sur le programme sectoriel décentralisé (PSD) pour la réalisation des études de ne école supérieure polytechnique va être créée, l’année prochaine, et viendra renforcer les structures de l’Université Kasdi-Merbah de Ouargla, a-t-on appris mardi auprès du rectorat. Le recteur de l’Université Ahmed Boutarfaya, a fait part du lancement au titre de l’année universitaire 2015-2016 et en prévision de l’ouverture de cet établissement, premier du genre dans le sud du pays, de classes préparatoires dans les filières des sciences et des technologies. D’une capacité d’accueil de 2.000 places pédagogiques, cette future école sera consacrée, une fois opérationnelle, à l’enseignement des spécialités de l’ingénierie de l’eau, l’ingénierie pétrolière et le génie-chimique, susceptibles de contribuer au développement économique et de satisfaire les besoins du marché de l’emploi dans la région, a-t-il expliqué. Cet établissement devra consolider les acquis déjà réalisés ces dernières années dans la wilaya, à l’instar de la faculté de médecine, de l’institut de technologie et de l’école normale supérieure. L’université de Ouargla, dont le premier noyau avait été créé en septembre 1987 en tant qu’École normale, a été hissée en 1997 comme centre universitaire, puis en 2001 au rang d’Université avec trois facultés. Elle est restructurée en 2013 pour comprendre 10 facultés. Ses effectifs sont passés de 139 étudiants, en 1987, à 28.000 étudiants actuellement, encadrés par près de 1.200 enseignants.L’université Kasdi-Merbah compte également diverses structures socio-pédagogiques, dont 10 cités universitaires hébergeant 12.894 étudiants. U Phs : DR …Des projets qui consistent essentiellement en des travaux de pose de nouvelles canalisations téléphoniques, de réfection des tronçons défectueux des anciens réseaux filaires, de pose de la fibre optique, et de la réalisation de stations pour le nouveau réseau de téléphonie 4ème Génération dit 4G LTE. Concernant la rénovation, il s’agit de changer l’ancien réseau de câble en cuivre, devenu source de dérangement et de pannes dont se plaint la clientèle. Le programme annuel compte 31 projets touchant au total 15 000 abonnés. La réfection dudit réseau est actuellement réalisée à quelque 35% du programme. Au registre de l’extension du réseau filaire, 25 projets ont été inscrits afin de permettre la desserte de 4844 nouveaux abonnés. En d’autres endroits, il s’agit de desservir des cités nouvelles, habitées ou en instance de l’être. Pour cela, on prévoit la réalisation de 29 km de canalisations souterraines, scindées en 14 projets. La rénovation du réseau dégradé des canalisations porte sur une dizaine de projets, consistant en le déterrement puis la pose de 20 km de canalisations avec réfection des chambres allant avec. Mostaganem ayant été une wilaya pilote quant à l’équipement en fibre optique, le réseau local est actuellement long de 1 200 kilomètres de fibre reliant les 32 communes de la wilaya. Aujourd’hui, il s’agit de densifier ce maillage, en lui raccordant les agglomérations secondaires. 7 gros centres urbains implantés dans les communes D deux châteaux d’eaux de 500 M3 chacun, pour une alimentation permanente des foyers. Les travaux de ces deux ouvrages hydrauliques seront lancés dès la finalisation de leurs études prévues avant la fin de 2016, selon la direction de wilaya du secteur des ressources en eau. Le processus de développement du potentiel agricole de cette région située à proximité du barrage de Djorf Ettorba a été renforcé en 2015 par la plantation sur 15 hectares de différentes espèces d’arbres et essences végétales pour un montant de 15 millions DA dégagés par le secteur des forêts, au titre des programmes de développement du couvert végétal et aussi pour la création d’un microclimat propice aux activités agricoles, a-t-on signalé à la Conservation locale des forêts.Ce secteur a aussi réalisé un système d’irrigation de goutte-à-goutte au profit des agriculteurs d’un périmètre de mise en valeur des terres sahariennes, sur une surface de 41 hectares, pour un coût de plus de 6 millions DA, de même qu’il a été procédé à l’attribution de cinq (5) kits solaires à des éleveurs, a-t-on signalé. Une opération de réalisation d’un réseau d’électrification agricole sur plus de 11 km a été menée récemment, pour développer l’agriculture dans cette collectivité qui a été marquée ces quatre dernières années par la plantation de plus de 5.000 oliviers sur 25 hectares, au titre d’un programme de mise en terre de 10.250 oliviers sur une surface global de 125 hectares dont a bénéficié la daïra de Kenadza dont dépend la commune de Meridja. Il a été, en outre, procédé à la mise en terre de 70.000 plants adaptés au climat saharien et ce sur un linéaire de 70 km, dans le cadre de la mise en place de brise-vents au niveau des zones pastorales et agricoles. Meridja a aussi pu satisfaire la demande de logements par la réalisation de 190 unités relevant du programme de l’habitat rural et ce pour un coût de 144 millions DA, et a bénéficié d’un quota de 50 logements de type public locatif, réalisé en 2014 pour plus de 137 millions DA, en plus de la réhabilitation de 20 unités inscrites au titre de la réhabilitation de l’habitat précaire, a-t-on fait savoir. La commune sera prochainement dotée d’une zone d’extension touristique de 80 hectares, qui constitue un moyen de drainage des investissements publics et privés pour la promotion et le développement des activités touristiques dans cette région à fortes potentialités et qui s’apprête, en 2017, à réceptionner un ambitieux projet de station de sports nautiques sur l'une des berges du barrage de Djorf Ettorba. GUELMA Remise des clés de 390 logements publics locatifs dans 4 communes ne opération de remise des clés de 390 logements publics locatifs (LPL) à travers quatre communes de Guelma a été lancée lundi. L’opération a été entamée par la remise symbolique des clés de logements à 28 bénéficiaires des communes concernées lors d’une cérémonie officielle présidée par le wali Mme. FatimaZohra Rais dans la nouvelle cité du plan d’occupation de sol (POS) N°04 dans la commune de Boumehra Ahmed à 6km à l’Est de Guelma. L’opération de remise des clés a été marquée par la présence des familles bénéficiaires détentrices de décisions de pré-affectation. L’opération se poursuivra jusqu’à mardi et concernera 200 unités dans la commune de Guelma, 112 logements à Boumehra-Ahmed, 50 logements dans la commune de Medjez Sfa et 28 unités dans la commune d’Aïn-Reggada, a précisé le directeur général de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), M. Taher Ziani à l’APS. Depuis fin 2015 à ce jour, la wilaya de Guelma a remis 1 710 clés de logement public locatif, a souligné le même responsable, précisant que des quotas totalisant ‘‘2 066 unités du même segment, réalisés dans diverses communes seront distribuées dans le courant des prochains mois’’. Le wali de Guelma, Mme. Rais, s’était engagée à clôturer l’opération de remise des clés à tous les bénéficiaires de pré affectation de logements à caractère social ‘‘avant la fin du premier semestre 2016’’, rappelle-ton. U RÉGIONS Mercredi 6 avril 2016 AÏN-TÉMOUCHENT BOUIRA CHORFA CENTRE UNIVERSITAIRE Les projets enregistrent des retards intolérables Lors de la dernière session ordinaire de l'APW d'AïnTemouchent, les élus locaux ont mis l'accent sur l’insuffisance de médecins spécialistes au niveau des urgences médicochirurgicales (UMC). ouvent on évoque des gardes vides et l'on rencontre de sérieux problèmes pour les cas urgents à évacuer vers d'autres CHU, comme c'est le, cas de la fillette de 9 ans qui a subi des brulûres et qui a été évacuée vers Oran où elle est décédée quelques jours après. La présence de spécialistes dans les urgences est inévitable notamment pendant la nuit, juge un élu qui évoque des exemples frappants et qui attribue la faute à la mauvaise coordination entre les différentes structures devant prendre en charge les cas urgents. La fièvre de Malt a été citée comme exemple par un autre élu qui évoque 170 cas recensés en 2015, alors que la wilaya dispose suffisamment de vétérinaires. Estce un pic saisonnier? se demande-t-on. Etant donné que dans la salle il n'y avait Ph : DR S pas de praticiens vétérinaires, les questions sont demeurées sans réponses. Mais dans le même sillage, un parallèle a été fait par un autre élu qui a cité les 273 intoxications survenues durant la période estivale de l'année 2015 et enregistrées plus particulièrement à El-Amria et Hammam BouHadjar. Sans interruption, les débats passaient en revue tous les secteurs comme l’activité économique, le social, l’éducation et l’université. Un élu ne s'est pas gêné quand il 9 a exprimé son désappointement à l'égard des infrastructures du centre universitaire Belhadj-Bouchaib qui connaissent des retards intolérables dans leur livraison. Il est à rappeler qu'un lycée a été cédé au centre universitaire lors de la rentrée universitaire 2015-2016. Cet établissement qui n'est pas loin a été consacré aux étudiants devant achever leur cycle de formation en Master2. Selon toute vraisemblance les entreprises de réalisation devraient renforcer leurs chantiers pour livrer avant la rentrée universitaire 2016-2017 la deuxième tranche 2000 lits, le restaurant central, les blocs pédagogiques , les infrastructures sportives et les logements des enseignants. Comme les questions fusaient de partout, l'on était intéressé par le volet lié à l'électrification rurale. Les élus se sont demandés pourquoi la tranche 2010 des projets d'électrification n'a pas été terminée. Boualem Belhadri Le village Toughza injoignable ituée à quelques quatre kilomètres à la sortie est du chef-lieu de la commune de Chorfa, Toughza est le village le plus peuplé de la municipalité. Ce village demeure désormais injoignable à partir du chef-lieu de commune pour absence d’une ligne de transport de voyageurs. Les milliers d’habitants de ce village souffrent le martyre pour joindre Chorfa. Ils sont contraints de parcourir plus de deux kilomètres pour atteindre le tronçon de la RN 26 traversant la région et espérer trouver un moyen de transport. Cet état de fait a encouragé la prolifération des transporteurs clandestins qui font la navette entre Chorfa et Toghza, et qui exigent en contre partie des prix très élevés. Ces transporteurs clandestins ne sont pas réguliers, ce qui accentue encore le ‘’malheur’’ des milliers de villageois de Toghza. Ceux qui souffrent le plus de cette situation ce sont les enfants dans les établissements scolaires situés dans la ville voisine de Tazmalt et ceux du chef-lieu de la commune de Chorfa. Les parents d’élèves en particuliers et les habitants de ce village en général ont à maintes reprises sollicité les responsables concernés afin de se pencher sur cette situation et trouver des solutions qui s’imposent. Soulignons en outre que les villageois ont organisé plusieurs actions de rue pour se faire entendre, mais la situation demeure inchangée en dépit des promesses faites par ces mêmes responsables. Un appel de détresse est donc lancé à ceux qui ont pour mission de veiller sur le bien-être des citoyens afin de trouver des solutions adéquates a cette situation qui pénalisent plus de 4000 citoyens. Omar Soualah S CHLEF TÉNÈS Faute de radiologue le centre d’imagerie de l’hôpital Ahmed-Bouras à l’arrêt près avoir fonctionné pendant près de deux ans et ce grâce à l’affectation d’un radiologue au centre d’imagerie de l’hôpital AhmedBouras, voila de nouveau que ce service « est mis en veilleuse » faute de spécialiste. En effet, le radiologue qui a succédé à son confrère qui, lui, a terminé son service civil , est en congé de maladie depuis plus de six mois. Ainsi, depuis octobre 2015, le centre d’imagerie qui comprend un scanner, un appareil de mammographie et et un écho-doppler est à l’arrêt. Seule la radio-thorax assure tant bien que de mal un service minimum pour les cas urgents. Pour ce qui est des nombreux patients qui doivent passer un scanner ces derniers n’ont d’autre choix que de se rabattre sur les cliniques privées, mais à quel prix. Il faut dire qu’à entre 5000 et 8000 dinars peu de malades peuvent se permettre de passer le scanner chez le privé. Quant à l’hôpital du chef-lieu de wilaya en l’occurrence celui des sœurs Bedj, les rendez-vous lointains dissuadent les plus téméraires. Il faut souligner que lors de la visite de M. Boudiaf, ministre de la Santé et de la Population et de la Réforme hospitalière à l’hôpital Ahmed-Bouras en Janvier 2014 le problème concernant le radiologue lui a été soulevé. A cela, le représentant du gouvernement a A pris acte de la doléance des responsables sanitaires et a affecté un radiologue au centre, mais ce dernier était muté dans le cadre du service civile d’une durée de deux ans. Son confrère qui lui a succédé est également dans la même situation mais malheureusement celui-ci est en congé de maladie depuis plus de six mois. Ainsi, il apparait urgent pour le ministère de tutelle d’affecter un autre radiologue afin de permettre aux malades d’effectuer cette radiologie Ô combien indispensable pour le diagnostic d’une maladie donnée et par conséquent de faciliter la guérison des patients grâce à des soins ciblés et appropriés. Bencherki Otsmane TISSEMSILT LAIT CRU Baisse de la quantité collectée en 2015 a quantité de lait de vache collectée a enregistré une baisse sensible dans la wilaya de Tissemsilt, en 2015, a indiqué, avant-hier, de l’inspecteur vétérinaire de la wilaya. En marge d’une journée d'information sur les mesures incitatives mises en place par l’Etat pour développer la filière du lait, M. Hocine Ould Amara a indiqué que la quantité de lait de vache cru collectée en 2015 a atteint plus de 994.000 litres, soit une baisse de 150.000 litres l par rapport à 2014. Le même responsable a justifié cette régression par le retrait d’un important nombre de jeunes éleveurs de bovins de l’opération de collecte de lait pour inexpérience, ainsi que celui du groupe de la wilaya de Médéa. Pas moins de 57 éleveurs activant dans les wilayas de Tissemsilt, Tiaret et Médéa ont participé à la collecte de cette quantité l’année dernière, outre cinq groupes de Tissemsilt et Tiaret. Le vétérinaire de wilaya a estimé que la quantité de lait cru collectée est insuffisante eu égard au nombre important de vaches laitières, soit plus de 8.000 têtes.La quantité de L lait collectée dans la wilaya connaitra cette année une hausse avec l’adhésion prochaine de 10 nouveaux éleveurs qui ont bénéficié de crédits au titre du dispositif de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) et l’entrée en vigueur de nouvelles mesures visant à promouvoir cette filière agricole.Dans le but de développer la production du lait cru, la direction des services agricoles a prévu un programme ambitieux portant notamment sur l'extension des superficies réservées à la production fourragère à 4.000 hectares à l’horizon 2019 et le soutien aux éleveurs notamment pour l’aménagement des espaces destinés à l’élevage (étables), en plus de l'information sur les mécanismes de soutien mis en place par l’Etat aux adhérents à la collecte du lait.Cette journée de vulgarisation, initiée par la DSA en collaboration avec la chambre d'agriculture de la wilaya a ciblé des éleveurs de bovins affiliés à l’opération de collecte de lait pour leur expliquer les mesures incitatives mises en place par l’Etat pour développer la filière. SP RTIF Mercredi 6 avril 2016 11 DOPAGE Aucun cas contrôlé positif dans les trois derniers mois e président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua a indiqué, lundi à Oran, qu'aucun cas de dopage n'a été décelé, lors des trois derniers mois. Sur 450 prélèvements pour contrôle antidopage durant les trois derniers mois, aucun cas positif n'a été signalé, s'est félicité le président de la FAF dans un point de presse en marge d'une rencontre avec les clubs professionnels de l'Ouest. Au même chapitre, Raouraoua a averti que tout club, dont plus d'un joueur présenteront un cas positif dans le contrôle antidopage, sera rétrogradé en division inférieure. L ALORS QUE TAIDER S’EST BLESSÉ EN ITALIE ZAMALEK-MOB Brahimi sorti sous les sifflets à Porto Les Crabes avancent leur départ au Caire de 24 heures C’est une fin de saison très difficile qu’est en train de vivre Yacine Brahimi avec son club portugais le FC Porto. Ce dernier, à la surprise générale, a perdu lundi soir, à domicile en championnat local contre la modeste formation de Tondela sur le score d’un but à zéro. ette défaite, qui éloigne de plus en plus les Dragons de la course au titre, n’est pas passée sans provoquer la colère des fans. Le meneur de jeu algérien a été d’ailleurs le premier à en faire les frais. En effet, remplacé à la 87’, Brahimi est sorti sous les sifflets des supporters. Une situation à laquelle le joueur de 25 ans n’est pas habitué depuis qu’il a rejoint l’ancien club de la star algérienne Rabah Madjer, lors de l’été 2014, en provenance de la formation espagnole de Grenade. Il faut dire que Porto est en train de tout perdre cette saison. Il ne lui reste d’ailleurs que la coupe du Portugal pour sauver sa saison. Éliminés, lors de la phase des poules de la Ligue des champions, les coéquipiers de Brahimi ont été reversés dans l’Europa League, une épreuve qu’ils ont également quitté dès les seizièmes de finale. Alors que tout le monde à Porto misait sur le championnat pour terminer en première ou deuxième place, synonyme d’une qualification à la Ligue des champions la saison prochaine, voilà que le club enchaîne les mauvaises performances, laissant ainsi la voie libre aux deux autres e MO Béjaïa a avancé de 24 heures, soit mercredi, son départ au Caire (Égypte) en vue du match face au Zamalek prévu samedi, au stade de PetroSport (18h00 algériennes) dans le cadre des huitièmes de finale aller de la Ligue des champions d'Afrique, a indiqué, avant-hier, la direction du club. Prévu initialement jeudi, le voyage du MOB pour le Caire se fera ce mercredi, à bord d'un vol régulier de la compagnie nationale, soit à trois jours du match. Le MOB, dont il s'agit de sa première participation sur le plan continental, s'est qualifié pour ce tour, en dominant aux 16es de finale les Tunisiens du Club Africain (aller 1-0, retour 2-0). Le match aller sera dirigé par un trio arbitral kényan composé de Davies Ogenche Omweno assisté de ses deux compatriotes Marwa Range et Peter Sabatia. La rencontre retour qui aura lieu le 19 avril prochain à 18h00 au stade de l'Unité Maghrébine, sera dirigée par des arbitres tunisiens. Le directeur de jeu est Youssef Essrayri assisté de ses deux compatriotes Anouar Hmila et Marwene Saâd. L'ES Sétif, l'autre représentant algérien dans cette épreuve, sera opposée aux Soudanais d'Al-Merrikh. L Phs : DR C ténors de la Liga Nos, en l’occurrence, Benfica, le leader et Sporting Lisbonne, le dauphin, pour se disputer les deux premières places. Mais les observateurs s’attendaient quelque peu au naufrage de Porto. Cette formation a perdu ses meilleurs joueurs lors de l’intersaison. Un départ massif qui s’est aussi répercuté sur le rendement de l’international algérien. Il n’est pas à écarter d’ailleurs de voir ce dernier, lui aussi changer d’air dès l’été prochain, bien que sa cote ait pris un sérieux coup par rapport à la saison précédente. Pour sa part, Saphir Taider, qui lui évolue en Italie, a contracté une blessure à la cheville, lundi soir, lors de la rencontre à domicile de son équipe Bologne face à Hellas Vérone, dans le cadre du championnat de Série A italienne. Le milieu de terrain algérien, brillant cette saison avec son club, a été contraint de quitter le terrain dès la 10’. Hakim S. IL ESPÉRE GRAVIR UN ECHELON Hanni veut quitter Malines pour un club de haut niveau vant quelques mois du mercato estival, tout indique que le néo-international algérien, Sofiane Hanni, sera l’une des attractions de marché des transferts, notamment en Belgique. Le joueur, révélé cette saison sous les couleurs de Malines, est désormais suivi par des équipes plus huppées, alors que lui, n’en demande pas plus, puisqu’à une année de l’expiration de son contrat, il aspire d’ores et déjà à changer d’air dès l’été prochain. C’est que Hanni estime avoir fait le tour de la question et aspire à évoluer dans A un club du haut du tableau. En Belgique ou ailleurs. Cela devrait d’ailleurs l’aider à gravir des échelons en sélection algérienne avec laquelle il a honoré la semaine passée sa première sélection, mais sans pour autant figurer au moins dans la liste des 18, lors de la double confrontation contre l’Éthiopie dans le cadre des éliminatoires de la CAN-2017. En Pro League, un club correspond aux ambitions du néo-international: Anderlecht. Et cela tombe bien, le club bruxellois tente d'attirer le milieu offensif. Johan Timmer- mans, le président malinois, actuellement en vacance, gérera ce dossier à son retour, des négociations avec Anderlecht à propos d’un transfert de Sofiane Hanni pourront alors s’accélérer, selon le quotidien La Dernière Heure. De retour d’Algérie où il était en sélection, le milieu créatif du KaVé ne veut pas encore trop parler de l’intérêt du Sporting, mais reconnaît que ça pourrait vraiment l’intéresser, explique La DH. "Dans mon plan de carrière, je veux maintenant aller dans un club du top belge ou à l’étranger. J’aimerais être rapidement fixé sur mon avenir pour pouvoir me concentrer à fond sur les playoffs 2 avec Malines. Pour l’instant, il n’y a que ça qui compte", a expliqué l'ancien Nantais. Anderlecht devra s'acquitter d'un peu plus d'un million d'euros pour racheter la dernière année de contrat du joueur de 25 ans. Hanni a terminé la phase régulière à la première place au classement des buteurs avec 14 buts. Il a également délivré 5 passes décisives en 29 matches. H. S. 12 SPORTS Mercredi 6 avril 2016 UN « LYON » PAS COMME LES AUTRES Un match de suspension pour les entraîneurs Bouhellal et Cherif El Ouezzani … Après des années d’errance, à se demander même si l’Algérien avait l’étoffe d’un joueur de Ligue 1, Rachid Ghezzal explose depuis le début de l’année. Contre Lorient, le numéro 11 de l’OL a encore été une fois le sauveur de l’OL. vec un but et une passe décisive, Rachid Ghezzal a une nouvelle fois soigné ses stats contre Lorient. En feu depuis le début d’année, l’ailier lyonnais confirme enfin, à bientôt 24 ans. Mais que la route fut longue pour l’Algérien. Une éclosion tardive. Rachid Ghezzal fait partie de la longue liste des joueurs de l’effectif lyonnais issus de l’Académie. Mais contrairement aux autres Njie, Lacazette, Tolisso ou Gonalons, qui ont éclos aux alentours de 20 ans, « Rachon » a pris son temps avant de s’épanouir au sein du jeu lyonnais. L’Algérien, qui fêtera ses 24 ans le mois prochain, a eu plusieurs fois sa chance, lors des trois dernières années sans jamais réussir à la saisir. Avant 2016, le bilan de Rachid Ghezzal se résumait à un pauvre but et trois passes décisives en 36 rencontres sous le maillot de l’OL. Point d’orgue de ces débuts compliqués : une titularisation catastrophique face à Marseille l’an dernier, conclue par un remplacement à la 43e minute. Du côté de Lyon, plus personne ne croyait vraiment en l’éclosion du jeune Algérien. Totalement délaissé par Remi Garde, il y a deux ans, et presque jamais titulaire pendant l’ère Fournier, Rachid Ghezzal aurait même pu partir cet été si Bruno Génésio, alors adjoint, n’avait pas insisté pour qu’il reste… es entraîneurs du MC El Eulma et du Paradou AC, Kamel Bouhellal et Si Tahar Cherif El Ouezzani, ont été sanctionnés chacun d'un match de suspension à l'issue de la rencontre des deux équipes (1-0), disputé vendredi passé, dans le cadre de la 25e journée du championnat de Ligue 2 algérienne de football. La commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), a précisé que Bouhellal et Cherif El Ouezzani ont écopé de leurs sanctions pour "contestation de décision". Pour sa part, l'entraîneur adjoint du MCEE, Saâd Alah Lazhar a été suspendu pour six mois pour "avoir jeté des ballons dans l'air de jeu". Une amende de 100 000 DA a été également prononcée à l'encontre du MCEE pour ''mauvais comportement des ramasseurs de balles". L LE DÉCLIC AVEC L’ARRIVÉE DE GÉNÉSIO C’est de l’entraîneur lyonnais qu’est venu le déclic. Un jeune, l’Algérien faisait partie des chouchous de Bruno Génésio. Quelques jours après sa nomination, le MC ALGER Zekri ne fait pas l'unanimité, Bourayou et Farhi pressentis a direction du MC Alger choisira entre Youcef Farhi et Abdellatif Bourayou dans les prochaines heures pour renforcer la barre technique de son équipe première de football au moment où Noureddine Zekri ne fait pas l'unanimité, a appris l'APS mardi auprès du club de Ligue 1 algérienne. Cette décision a été prise au cours de la réunion du conseil d'administration du club tenue lundi soir, a indiqué un membre de cette instance, précisant au passage que Lotfi Amrouche, l'actuel coach des Vert et Rouge sera maintenu en qualité de coentraîneur. Le MCA, qui misait sur une place sur le podium, n'est désormais qu'à cinq points de la zone de relégation. Amrouche, l'ex-directeur technique des jeunes catégories du club, avait succédé à Meziane Ighil après la troisième journée de la phase retour, mais il n'a réussi à remporter aucun match en championnat. En revanche, le jeune technicien a conduit son équipe en demi-finales de la coupe d'Algérie où elle donnera la réplique à l'US Tébessa (Div. amateur) le 16 avril au stade du 5juillet. Le MCA avait débuté la saison avec le Portugais Artur Jorge comme entraîneur en chef, assisté de l'ancien international brésilien, Valdo. Les deux hommes ont été démis de leurs fonctions au milieu de la phase aller pour "mauvais résultats". Phs : DR A nouveau technicien de l’OL lance Ghezzal face à Limoges, en Coupe de France. Face à un adversaire modeste et au milieu d'un match déjà plié, le Fennec inaugure sa frappe signature pour inscrire le but du 4-0 : un enroulé pied gauche en lucarne opposée. Depuis, plus rien n’arrête Rachon : sur les deux derniers mois, le numéro 11 des Gones totalise 4 buts et 4 passes décisives en Ligue 1, et s’est même fait une place en sélection en marquant face à l’Éthiopie la semaine dernière. Du côté des supporters lyonnais, c’est l’incrédulité qui domine : qui aurait cru que le salut de l’Olympique Lyonnais cette saison viendrait de Rachid Ghezzal, incapable de réussir un contrôle il y a à peine 6 mois? Une chose est sûre : au sein d’une équipe orpheline de son maestro Nabil Fékir depuis plus de 6 mois, personne ne va se plaindre de voir un Rachon à ce niveau-là. UNE PATTE GAUCHE MAGIQUE FAÇON ROBBEN Les surnoms vont bon train : de Kabyle Robben à Arjen Ghezzal, les supporters des Gones s’en donnent à cœur joie pour comparer Rachid Ghezzal à l’ailier des PaysBas. Et pour cause, l’Algérien de l’OL a …un match à huis clos pour l'USM El Harrach, Zerouati suspendu 6 mois repris avec succès le plus grand tube de la carrière du Néerlandais : un crochet pied droit pour se remettre sur le gauche, suivi d’un enroulé en lucarne. Ce geste, Rachid Ghezzal le teste au moins deux fois par match. Et ça fonctionne. Après avoir nettoyé la lucarne face à Limoges en Coupe, l’ailier de l’OL récidive contre Troyes, puis contre Angers. Dimanche soir, contre Lorient, Ghezzal a refait la même, mais côté opposé. Ne manque plus qu'un rasage de crâne pour que la ressemblance soit totale. Et maintenant ? Avec les retours de blessures de Nabil Fékir et Mathieu Valbuena, la question de l’avenir de Rachid Ghezzal se pose. Avec un Maxwel Cornet en perte de vitesse depuis quelques matches, pas impossible que « Rachon » soit aligné en même temps que Fékir dans le 4-3-3 de Bruno Génésio, quitte à sacrifier Petit Vélo. Difficile d’imaginer Rachid Ghezzal sauter du onze avec des performances aussi exceptionnelles. Avec une aussi forte densité en attaque (Lacazette, Cornet, Ghezzal, Fékir, Valbuena, Kalulu et même Perrin), l’OL se retrouve à devoir gérer des problèmes de riches. On ne s’en plaindra pas. USM El Harrach disputera à huis clos son prochain match à domicile dans le cadre du championnat de Ligue 1 après la sanction que lui a infligée la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) en Algérie, indique cette instance sur son site officiel. Cette décision est motivée par des ''jets de fumigènes'' lors de la défaite à domicile contre la JS Kabylie (0-1), samedi passé, dans le cadre de la 24e journée du championnat. La direction harrachie devra également s'acquitter d'une amende de 200 000 DA, précise la même source. La commission de discipline a prononcé également une suspension de six mois à l’encontre de Mohamed Zerouati, dirigeant à la JS Saoura, pour "menaces et intimidations" lors de la rencontre à domicile de son équipe face au MC Oran (0-0), samedi passé, pour le compte de la 24e journée du championnat de Ligue1, Zerouati doit également payer une amende de 80 000 DA. L' MARTINS OKYO , PRESIDENT DE L'IBSA/AFRIQUE L «Le handisport est mieux parrainé en Algérie et en Afrique du Nord» e président de l'IBSA/Afrique et premier responsable du handisport pour visuels en Afrique, le Kényan Martins Okyo, a estimé que le handisport en général et les sports pour visuels en particulier étaient "mieux considérés" et "mieux parrainés" en Algérie et en Afrique du nord que dans les autres parties du continent. "En Algérie, le handisport est bien considéré et mieux parrainé par le gouvernement, de même que dans les pays de l'Afrique du Nord, c'est une réalité qui est aperçue sur le terrain, et on veut convaincre les gouvernements des autres pays du continent à faire la même chose", a déclaré, dans un entretien à l'APS, le président de l'IBSA/Afrique (Fédération internationale des sports pour visuels), en visite de travail en Algérie. Pour Martins Okyo, le handisport dans le continent africain n'est pas assez développé et nécessite une autre vision et une nouvelle perception des choses. "Actuellement, L le handisport en Afrique, dans ses différentes disciplines, vit deux &manque de moyens financiers et surtout l'absence de parrainage des gouvernements qui n'appuient pas le handisport, même si ses disciplines sont très porteuses et rapportent beaucoup de satisfactions au pays et au continent", a-t-il relevé. En effet, durant les quatre dernières années, l'IBSA/Afrique n'a pu organiser que quatre compétitions régionales (deux en football et deux en goalball). Un bilan "trop maigre" aux yeux de M. Okyo, affirmant que cette situation affaiblissait davantage la structure qu'il préside et n'encourage pas les pays "bosseurs" du continent à persévérer dans le travail. "Les pays africains ne participent pas aux compétitions du continent, ils sont constamment absents et ceci nous affaiblit et entrave la promotion des disciplines handisports qui possèdent, pourtant, des champions du monde et paralympiques, at-il regretté. Les gouvernements de ces pays doivent réfléchir avec nous pour trouver des PANAMA PAPERS DISCIPLINE Rachid Ghezzal, à la bonne heure ! solutions pratiques". Le responsable kényan a pris alors les devants et compte constituer dans un avenir "très proche", une équipe composée de personnes expérimentées afin de "booster" les différentes disciplines pour visuels . "Il faut travailler ensemble et avoir toutes les régions représentées dans l'organigramme que nous prévoyons pour essayer de sensibiliser les Comités nationaux paralympiques et les gouvernements. Notre projet dessine, en quelque sorte, la plateforme sur laquelle on va s'appuyer pour réaliser nos objectifs durant le prochain mandat olympique (2017-2020)", a insisté le patron de l'IBSA/Afrique. En plus des acteurs du mouvement sportif africain, l'IBSA/Afrique compte solliciter l'aide de partenaires comme l'Union des aveugles en France et celle existant en Afrique. "Pour avoir un continent fort, il est important de travailler en commun, renforcer notre sous-comité et faire appel aux compétences", a conclu Martins Okyo. 13 Lionel Messi dénonce les «accusations injurieuses» Cité dans l'affaire dite des Panama papers, Lionel Messi a contre-attaqué lundi soir. La star du Barça dément toute accusation d'évasion fiscale. Et le quintuple Ballon d'or se laisse le droit de porter l'affaire en justice pour diffamation. ionel Messi, accusé d'évasion fiscale dans le cadre des Panama Papers, alors qu'il est déjà mis en cause dans une autre affaire, a dénoncé lundi, ces "accusations injurieuses" qu'il pourrait porter devant les tribunaux. "La société panaméenne évoquée par ces informations est complètement inactive et n'a jamais eu de fonds", a déclaré l'attaquant star du FC Barcelone dans un communiqué rédigé avec sa famille et diffusé lundi, alors que le parquet en Espagne annonçait l'ouverture d'une enquête sur les Panama Papers. Les accusations d'évasion fiscale "sont fausses et injurieuses", lit-on encore dans ce communiqué, précisant que la structure existe bien mais qu'elle avait été créée par les anciens conseillers fiscaux de la famille. Lionel Messi, qui doit être au mieux de sa forme, mardi, en quart de finale aller de la Ligue des champions face à une énergique équipe de l'Atletico Madrid, a reçu le soutien du club, qui lui a fait part de sa "solidarité". sion fiscale, et seront jugés en lien avec cette affaire fin mai en Catalogne. Messi et son père sont soupçonnés depuis 2013 d'avoir détourné 4,16 millions d'euros de taxes concernant les droits d'image du footballeur, par la création de sociétés fictives, au Belize et en Uruguay, considérés comme des paradis fiscaux. Ces détournements remonteraient aux années 2007 à 2009. L DÉJÀ DES POURSUITES POUR ÉVASION FISCALE Selon le quotidien en ligne El Confiden- cial, qui fait partie de la centaine de médias ayant révélé l'identité de clients du cabinet d'avocats panaméens Mossack Fonseca, la société en question a été créée en 2013, justement pour poursuivre des activités d'évasion fiscale pour lesquelles Messi avait déjà eu des ennuis judiciaires en Espagne. Via la société Mega Star Entreprises Inc, "il a continué à facturer ses droits à l'image dans le dos du fisc" espagnol, affirme le quotidien sans cependant évoquer le montant éventuel des fonds ainsi blanchis. Le communiqué de la famille assure cependant que les "conséquences fiscales" du système de sociétés créé par les anciens conseillers fiscaux "ont déjà été régularisées". Lionel Messi et son père ont fait l'objet de poursuites en Espagne pour éva- LE PARQUET VEUT EN AVOIR LE CŒUR NET Les révélations du Confidencial sont de pures "conjectures qui partent d'une documentation partielle", accuse la famille, qui indique avoir saisi son cabinet d'avocats pour d'éventuelles poursuites contre les médias concernés. Messi, cinq fois Ballon d'or, est selon la revue Forbes un des quatre sportifs les plus riches du monde, avec 64,7 millions de dollars de revenus annuels. Il a versé le montant des sommes dues au fisc avant même le procès. À Madrid, le parquet de l'Audience nationale (juridiction spécialisée dans les grandes affaires de délinquance financière) souhaite cependant en avoir le coeur net. Il a annoncé l'ouverture d'une enquête pour blanchiment de capitaux, visant le cabinet panaméen, mais ayant pour but d'en savoir plus sur ses éventuels clients en Espagne. Outre Lionel Messi, il aurait, notamment représenté une tante du roi d'Espagne, Pilar de Borbon, le cinéaste Pedro Almodovar et son frère Agustin, qui s'est défendu aussi de toute fraude et a dit, comme Messi, que la société était "inactive". BAYERN MUNICH Mario Götze peut-il vraiment revenir à Dortmund ? n difficulté au Bayern Munich, Mario Götze n'est plus utilisé qu'avec parcimonie par Pep Guardiola. Depuis quelques semaines, les rumeurs d'un départ durant le prochain mercato se font de plus en plus grandes. Son ancien club, le Borussia Dortmund, serait même prêt à l'accueillir. Et qu'importe si les supporters ne sont pas d'accord. Ce jour-là, sa joie n'avait rien à envier à celle qui le traversa le 13 juillet 2014 après son but décisif en finale de la Coupe du monde. Pourtant, en ce 29 mars 2016, Mario Götze n'a gagné aucun trophée. Il a juste marqué un but. Un seul. Contre l'Italie. En amical. Théoriquement, il n'y a donc aucune raison de s'enflammer. Mais c'est genoux à terre et en implorant le ciel que le joueur du Bayern célèbre son but. S'il le fait de la sorte, lors d'un match pourtant sans enjeu autre que celui de battre une équipe que l'Allemagne ne bat jamais en compétition officielle, c'est entre autres parce que ces six derniers mois passés à l'infirmerie et sur le banc du Bayern l'ont particulièrement affecté. On pourrait même aller jusqu'à évoquer ces trois dernières années. Car depuis son arrivée en Bavière à l'été 2013, Mario Götze n'a plus jamais été le même joueur. Rarement décisif, utilisé avec parcimonie par son entraineur Pep Guardiola, l'ancien de Dortmund n'a clairement pas réussi son pari qui était de devenir le meilleur joueur du monde sous les ordres du Catalan – leur relation n'ayant jamais cessé de se dégrader avec le E temps. Guardiola a beau déclarer en conférence de presse qu'il adore le petit Mario, personne n'est dupe. En l'espace de trois ans, Götze est passé d'un mec qui aide son équipe à battre le Real 41 en demi-finale de LDC à un type qui n'est même pas sûr de jouer face à Francfort ou à Cologne alors que tout le reste de l'équipe est blessé. Une situation qui préoccupe énormément outre-Rhin à quelques encablures de l'Euro. Durant la dernière trêve internationale, et avant son match-délivrance face à l'Italie, nombreux sont les joueurs qui ont pris sa défense. Thomas Müller, Toni Kroos, Mesut Özil, Sami Khedira et Marco Reus ont tous rappelé qu'un Euro sans Mario Götze était inenvisageable. Même Mats Hummels, qui dans le passé n'a pas eu que des mots très doux pour son ancien partenaire en club, n'a pas hésité une minute à rappeler à quel point il était un joueur exceptionnel. Le héros du Maracana sera donc bien à l'Euro, Joachim Löw l'a assuré. Mais que va-t-il faire après ? RETOUR À L'ENVOYEUR ? Evidemment, lorsqu'on évoque Mario Götze, son départ abrupt de Dortmund n'est jamais loin. En Allemagne, sa « trahison » n'a jamais été oubliée. Après trois ans, il est toujours régulièrement sifflé dans un grand nombre de stades, et pas qu'à Dortmund. Mais ces dernières semaines, la possibilité d'un retour au bercail est de plus en plus évoqué. Si au départ seul Bild en parlait, c'est maintenant une presse plus sérieuse qui s'y met. Mi-mars, la Süddeutsche Zeitung, plus connue pour s’intéresser aux sujets de fond type « Panama papers » qu'au mercato, faisait état de discussions entre le Bayern et le BvB. Selon le grand quotidien bavarois, qui cite un membre de l'entourage du joueur, Mario Götze aurait souhaité revenir dans son club formateur dès l'été 2015, avec l'envie de retrouver un cadre plus familier, sa situation à Munich étant de plus en plus précaire. Si d'habitude, ce genre de papier ne fait parler que pendant quelques jours, l'Allemagne du foot a toujours ce sujet à la bouche trois semaines après. Même les très consensuelles chaines de télévision publique ARD et ZDF ont posé la question aux principaux acteurs du feuilleton. Si Mario Götze tout souriant et peu gêné par la question a déclaré « qu'il s'occuperait de tout ça en temps voulu et qu'il se consacrerait jusqu'à la fin de la saison à son physique » , HansJoachim Watzke, le boss du BvB, a lui été plus sournois. S'il assure qu'aucune discussion n'a eu lieu à l'heure actuelle avec le Bayern puisque cela serait « manquer de respect au club bavarois » , il ne botte pas en touche en déclarant que « la porte est toujours ouverte à des joueurs de cette qualité » , ajoutant samedi soir au micro de la ZDF que « pour l'instant nous essayons de conserver tous nos joueurs. Si jamais certains venaient à partir, je ne doute pas que nous trouverions des solutions » . Finalement, le retour de Mario Götze est intimement lié aux possibles départs d'Ilkay Gundogan et d'Henrikh Mkhitaryan (voire Mats Hummels, dont le contrat court jusqu'en 2017), mais aussi à l'arrivée de Carlo Ancelotti au Bayern. Ce dernier pourrait évidemment décider de relancer le milieu offensif. Encore faut-il que Götze ait envie de rester dans un club qui globalement l'a très peu soutenu face à Guardiola et dont les anciennes gloires le taillent à longueur de journée. « VERPISS DICH GÖTZE ! » D'un point de vue financier, toujours selon la Süddeutsche Zeitung, le Borussia serait prêt à récupérer son ancienne star pour 20 millions d'euros et un salaire conséquent. De plus en plus riche, le club de la Ruhr peut tout à fait se permettre cet investissement. Avec Thomas Tuchel, Mario Götze pourrait vite retrouver son niveau de jeu qui était le sien avant son départ. S'il n'existe pas de risque zéro, un retour serait finalement assez judicieux pour les deux parties. Le seul problème réside évidemment dans l'acceptation des supporters d'un tel retour. Contrairement aux épisodes Shinji Kagawa et Nuri Sahin, il sera difficile pour le Borussia de communiquer sur « l'amour véritable » que Mario Götze porte au club. Il faudra donc aller frontalement à l'encontre des supporters. Et ce n'est pas comme si Hans-Joachim Watzke les portait grandement dans son cœur. « Si ça ne tenait que de moi, il n'y aurait plus de Südtribune. Ces abonnements à moins de 200 euros, ne sont pas rentables pour le club » , avait-il déclaré il y a quelques années. Il pourrait donc aller contre l'avis de la plèbe sans que cela le touche particulièrement. Mais cette dernière ne compte pas se laisser faire. Lors du dernier match de championnat, les ultras ont déployé une bannière ayant comme inscription : « Milan ou Madrid, peu importe où mais pas à Dortmund. Va te faire foutre Götze » - la bannière est une référence à Andreas Möller qui entre deux passages au BvB aurait dit vouloir rejoindre Madrid ou Milan, enfin « une ville italienne, n'importe laquelle » . Bien sûr, ce n'est qu'une banderole, mais la plupart des supporters pensent la même chose et ne veulent aucunement revoir Mario fouler la pelouse avec un maillot jaune et noir. Si jamais il venait à rentrer à la maison, l'accueil risquerait d'être glaçant. Heureusement, le milieu offensif commence à avoir l'habitude des sifflets et autres insultes qui bourdonnent dans ses oreilles à chaque retour à Dortmund. Mais aura-t-il envie de subir ce « lynchage » pendant des mois en attendant que tout se tasse ? Si jamais il veut retrouver un environnement familier sans avoir à supporter des attaques personnelles, Götze pourrait toujours choisir de retrouver Jürgen Klopp à Liverpool. Seulement, le club anglais n'a quasiment plus que la Ligue Europa pour obtenir une qualification directe en Ligue des champions la saison prochaine. Avant de penser à la victoire finale, il va déjà falloir passer... le Borussia Dortmund. Mario sait déjà ce qu'il va regarder à la télé jeudi soir. 14 SPORTS Mercredi 6 avril 2016 THOMAS NKONO (ANCIEN GARDIEN DE BUT DE LA SÉLECTION CAMEROUNAISE) : «Je savais de quel côté Lineker allait tirer» es performances à Espagne 1982, où il n'a concédé qu'un but en trois rencontres, lui ont ouvert les portes de l'Europe et l'Espanyol Barcelone, où il a fait l'essentiel de sa carrière et où il officie désormais en tant qu'entraîneur des gardiens. S C'est lors d'Italie 1990, où son équipe a réalisé un parcours historique jusqu'en quart de finale, que le double Ballon d'Or Africain est devenu un mythe, inspirant même à Gianluigi Buffon sa vocation, comme nous le rappelions lors de la première partie de ce long entretien accordé à FIFA.com dont voici le second chapitre, consacré à ses souvenirs de l'épreuve reine. Thomas, quelles étaient vos ambitions en arrivant en Espagne en 1982, pour la toute première participation du Cameroun à une Coupe du Monde ? Nous voulions montrer un autre visage par rapport aux équipes africaines qui nous avaient précédés, et nous y sommes parvenus. Notre équipe arrivait à une certaine maturité puisque nous jouions ensemble depuis dix ans. Nous arrivions avec une grande expé- confrère se faire punir ainsi ? Nous savions qu'il avait cette philosophie de jouer toujours avancé, qu'il jouait un peu en libéro et qu'il prenait parfois des risques. Il ne connaissait pas trop Roger, qui était très malin et qui a su en profiter. Roger était très observateur et savait qu'il se retrouverait sûrement dans cette situation. Personnellement, j'étais dans ma compétition et seul le résultat m'importait, donc je n'ai pas eu le temps de consoler mon adversaire. Nous étions tellement surpris d'être en quart de finale… Ce n'est qu'après que j'ai pris le temps d'y repenser et de compatir… C'est parfois difficile d'être le dernier rempart de son équipe. Je l'ai recroisé ensuite dans le championnat espagnol mais nous n'en avons pas reparlé parce que c'était un très mauvais souvenir pour lui. Phs : DR Thomas Nkono fait partie des plus grands gardiens africains de l'histoire. Le Camerounais a défendu avec brio les cages des Lions Indomptables lors des Coupes du Monde de la FIFA 1982 et 1990, puis a assisté depuis le banc des remplaçants à l'élimination des siens au premier tour de l'édition 1994. rience. On comprenait le jeu et nous voulions aller le plus loin possible. Quand Jean Vincent est arrivé au poste de sélectionneur, il a essayé de bien préparer l'équipe sur le plan tactique. Nous étions dominateurs en Afrique, nous allions toujours chercher des résultats mais nous n'étions pas très bien organisés. Il a fallu mettre de l'ordre pour répondre aux exigences de la Coupe du Monde. Était-ce un regret de quitter la compétition au premier tour après avoir été invaincus en trois matches, dont le dernier face aux Italiens futurs champions du monde ? Nous avons surtout eu des regrets après le match contre la Pologne (0:0), parce que nous aurions pu marquer au moins deux ou trois buts. Si nous avions eu plus d'audace contre le Pérou, nous aurions également pu faire un meilleur résultat (0:0). Il nous a manqué de l’expérience pour oser tenter des choses à ce niveau-là et montrer pleinement nos qualités sur le plan offensif. Cette expérience a changé votre vie puisqu'elle vous a permis de venir en Europe… Oui, j'ai même été appelé pour participer au match oppo- sant l'Europe au Reste du Monde à New-York au mois d'août. J'étais initialement en contact avec Santander mais ça n'a pas pu se faire à cause d'un problème de contrat. J'ai eu ensuite trois autres propositions, une de l'Espanyol, une de Fluminense et une autre de Flamengo. J'ai dit à ma femme "nous partons pour la première offre", et grâce à Dieu, c'est celle de l'Espanyol qui est arrivée en premier. C'est de là que tout est parti pour moi. Vous étiez un pionnier puisqu'aucun gardien africain n'avait réussi comme vous à l'époque. Avez-vous eu l'impression de faire évoluer les mentalités ? J'étais le premier gardien africain à jouer en Espagne, c'est vrai. Mais j'étais surtout un étranger qui devait faire ses preuve comme n'importe quel joueur, Européen ou autre. Ça n'était pas facile de se faire un place, il fallait être à un très haut niveau pour le faire. Mais grâce à mon rendement, j'ai convaincu tout le monde. Comment avez-vous abordé la Coupe du Monde en 1990 ? Nous arrivions avec à la fois des joueurs professionnels et MANCHESTER CITY L’agent de Yaya Touré annonce son départ nnoncé sur le départ à Manchester City depuis l’officialisation de la prochaine arrivée de Pep Guardiola, avec qui l’aventure s’était mal passée au FC Barcelone, Yaya Touré alimente toutes les rumeurs, l’une d’elles l’ayant récemment rapproché du PSG. Agent de l’Ivoirien, Dimitri Seluk n’est pas étranger à tous ses bruits de couloir. "Il va quitter Manchester City, je peux le confirmer avec certitude. Différentes offres sont arrivées et nous allons les étudier mais nous n’avons pas encore pris de décision concernant la saison prochaine", a ainsi lâché l’intermédiaire au site Fcinternews. Sous contrat jusqu’en juin 2017 avec les Skyblues, le vainqueur de la CAN 2015 devra en tout cas prendre une décision déterminante l’été prochain. A amateurs. Ces derniers ont eu un temps de préparation beaucoup plus long. Nous autres sommes arrivés après, avec toute notre expérience à l'étranger accumulée depuis sept ou huit ans. Ça a fait un très bon mélange. Vous avez fait une entrée fracassante dans le tournoi en battant l'Argentine 1:0. Votre sélectionneur de l'époque, Valeri Nepomnyashchy, confiait récemment à FIFA.com qu'ils avaient commis l'erreur de vous sous-estimer… Je me souviens que le jour du match d'ouverture, nous ne pouvions pas nous échauffer sur le terrain mais dans la salle d'échauffement. Nous étions les premiers arrivés et les Argentins sont rentrés et se sont mis à nous bousculer et nous dire de déguerpir. Ils ont commencé à chanter, mais nous nous sommes mis à chanter beaucoup plus fort qu'eux. Ils ont préféré quitter la salle, et je pense que ça a été la clé et que c'est là que nous avons pris l'ascendant mentalement. Comment avez-vous vécu cette rencontre ? Le jour du match, je ne savais pas cinq heures avant que j'allais jouer. C'est JosephAntoine Bell qui devait être titularisé mais il a été écarté à cause d'une déclaration qu'il avait faite sur l'équipe, disant que nous n'avions pas fait une bonne préparation. Heureusement, j'étais bien préparé malgré cette surprise. Juste avant la rencontre, je me suis préparé seul dans le vestiaire, comme un boxeur, et j'ai réussi le match presque parfait. Maradona, que j'avais déjà affronté en championnat d'Espagne, est venu me parler à la mi-temps parce qu'il était surpris que je sois aligné… Lors de votre huitième de finale face à la Colombie, le gardien adverse René Higuita a commis une erreur dont a profité Roger Milla sur le but de la victoire. Qu'avezvous éprouvé en voyant un Vous avez ensuite été éliminés par l'Angleterre en quart, 3:2 après prolongation alors que vous meniez 1:2 à sept minutes de la fin. Qu'est-ce qui vous a manqué pour l'emporter ? Nous avons manqué d'expérience. Nous avions quatre remplaçants sur le terrain à la place des titulaires habituels qui étaient suspendus. Qu'on le veuille ou non, ça joue dans une compétition. Nous avons cherché à marquer ce troisième but alors que nous avions la victoire en main. C'est dans ce genre de moment que l'expérience est importante. Personnellement, je voulais temporiser et garder la balle un maximum pour gagner du temps, mais les Anglais l'ont bien compris et nous pressaient pour m'obliger à dégager. Vous aviez déjà affronté Gary Lineker quand il était à au FC Barcelone entre 1986 et 1989. Cela a-t-il eu une incidence sur vos deux duels perdus avec lui sur penalty ? Sur le premier, je savais de quel côté Lineker allait tirer, qu'il allait ouvrir son pied et tirer sur ma gauche. Mais au dernier moment, je me suis dit qu'il savait que je savais et qu'il allait changer. Du coup, je suis parti du mauvais côté. Sur le deuxième, je suis parti sur ma gauche et il a tiré au milieu… Les Lions Indomptables restent sur une débâcle à Brésil 2014. Comment retrouver le niveau qui était celui de votre équipe à l'époque ? Le Cameroun est en reconstruction. Il faut que tout le monde aide à avoir cette tranquillité nécessaire dans ce genre de période. Ce n'est pas facile pour une nation qui avait l'habitude de dominer, parce que tout le monde attend des bons résultats tout de suite. Ça rend le travail de l'entraîneur très difficile. D'après ce qu'on m'a dit, il y a eu des problèmes disciplinaires au Brésil. Comme on dit : la discipline, c'est la force des armées. Il faut remettre ça en place pour que l'on se respecte les uns les autres. In Fifa.com MONDE Mercredi 6 avril 2016 FRONTIÈRE AZERBAÏDJAN ET L’ARMÉNIE Au moins 64 morts depuis la reprise des combats a Turquie, alliée traditionnelle de l’Azerbaïdjan, multiplie pour sa part les déclarations fracassantes. Mardi, le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a prévenu que son pays resterait aux côtés de l’Azerbaïdjan «jusqu’à l’apocalypse». Sur le terrain, le ministère azerbaïdjanais de la Défense a annoncé mardi matin, la mort de 16 soldats azerbaïdjanais lors des dernières 48 heures dans les affrontements, ce qui porte le bilan total des victimes à au moins 64 morts parmi les militaires et civils des deux côtés depuis vendredi soir, selon un décompte de l’AFP basé sur les annonces officielles des belligérants. L’Azerbaïdjan et les autorités séparatistes du Nagorny-Karabakh, soutenues par Erevan, se sont accusés mutuellement de poursuivre l’agression, notamment à coups d’armes lourdes. Rien ne semble empêcher l’escalade militaire dans ce territoire reconnu comme appartenant à l’Azerbaïdjan par la communauté internationale, alors qu’une réunion du groupe de Minsk sur le Haut-Karabakh au sein de l’OSCE, co-présidé par la France, les Etats-Unis et la Russie et chargé de trouver une issue à ce «conflit gelé» depuis plus de 20 ans, doit commencer à Vienne à 13H00 GMT. Dès la reprise des hostilités dans la nuit de vendredi à samedi, ce groupe de médiateurs internationaux avait souligné sa «vive préoccupation» devant le risque d’une escalade et appelé les parties du conflit à «prendre toutes les mesures nécessaires L SYRIE Reprise des discussions de paix le 11 avril à Genève e prochain round de négociations sur la paix en Syrie, menées sous l’égide de l’ONU, commencera le 11 avril à Genève, a indiqué mardi le porte-parole des Nations Unies Ahmed Fawzi, lors d’un point presse. Staffan de Mistura, l’envoyé spécial des Nations Unies sur la Syrie, «envisage de reprendre ces entretiens intersyriens pour la paix le 11 avril, comme prévu», a indiqué M. Fawzi. Les opposants au régime du président Bachar al-Assad, rassemblés au sein du Haut comité des négociations (HCN), vaste coalition d’opposants politiques et de représentants des groupes armés, sont attendus le 10 avril à Genève. Les discussions pourront commencer le 11 par «un entretien avec le HCN», a-t-il ajouté. La délégation de Damas à ces entretiens arrivera, elle, le 14 avril, a ajouté le porte-parole. Des élections législatives sont en effet organisées par le régime le 13 avril et cinq membres de la délégation sont candidats à ce scrutin. Le précédent round de discussions a eu lieu du 14 au 24 mars à Genève et s’est terminé sans avancée concrète, en raison de l’insistance du régime à discuter de grands principes. La communauté internationale a relancé à l’automne 2015 un processus de discussions dans l’espoir de trouver une issue politique à la guerre, qui a déjà fait plus de 270.000 morts et contraint des millions de personne à l’exode. Selon la feuille de route fixée par l’ONU, ces pourparlers doivent permettre la mise en place dans les six mois d’un organe de «transition», censé rédiger une nouvelle Constitution et organiser des élections d’ici 18 mois. L Ph : DR Les combats ne connaissaient pas de répit, mardi, dans la région du Nagorny-Karabakh, où au moins 64 personnes ont péri depuis la reprise des hostilités entre forces arméniennes et azerbaïdjanaises, avant une réunion internationale à Vienne entre parrains du fragile processus de paix. Malgré les appels au calme de Moscou et des Occidentaux, les combats, les plus intenses en vingt ans, ont continué dans la nuit de, lundi à mardi le long de la ligne de front du NagornyKarabakh que se disputent l’Azerbaïdjan et l’Arménie. 15 pour stabiliser la situation sur le terrain». LE JEU D’ANKARA La crise a également été le «sujet numéro 1» d’une conversation téléphonique lundi, entre le secrétaire d’État américain John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov, selon le département d’Etat. «Nous exhortons les deux camps à cesser immédiatement l’usage de la force et à éviter toute forme d’escalade», a dénoncé son porte-parole Mark Toner, qualifiant de «lamentable» le nombre «élevé» de victimes. Les deux ministres «ont condamné les tentatives de +parties extérieures+ au conflit pour aggraver la confrontation», a rapporté de son côté du ministère russe de la Défense. Moscou vise ainsi le président turc Recep Tayyip Erdogan, soutien traditionnel de Bakou, et qui a pris le risque d’attiser les tensions en martelant que «le Karabakh retournera un jour, sans aucun doute, à son propriétaire originel», l’Azerbaïdjan. Mardi, son Premier ministre Ahmet Davutoglu a été encore plus loin en déclarant que la Turquie resterait «aux côtés de l’Azerbaïdjan frère, jusqu’à l’apocalypse». Ce conflit, dont les sources remontent à plusieurs siècles mais qui s’est cristallisé à l’époque soviétique lorsque Moscou a attribué ce territoire majoritairement arménien à la république socialiste soviétique d’Azerbaïdjan, inter- vient dans une région du Caucase stratégique pour le transport des hydrocarbures, près de l’Iran, de la Turquie et du Proche-Orient. L’escalade militaire survient au moment où la Russie, qui a de bonnes relations avec l’Arménie, et la Turquie, allié traditionnel de l’Azerbaïdjan, traversent une grave crise diplomatique sur fond de guerre en Syrie. L’Arménie comme l’Azerbaïdjan multiplient ces derniers jours les déclarations sur la prise de nouvelles positions stratégiques, alors que les autorités du Nagorny-Karabakh ont déclaré être «prêtes à discuter d’une proposition de trêve» à condition de récupérer les positions et territoires perdus dans la région. Le président arménien, Serge Sarkissian, a lui estimé qu’un cessez-le-feu ne serait possible que «si les militaires des deux camps retournent aux positions», qu’ils occupaient avant la reprise des hostilités. Après une guerre ayant fait 30 000 morts et des centaines de milliers de réfugiés, principalement azerbaïdjanais, le Nagorny-Karabakh est passé sous le contrôle de forces séparatistes proches d’Erevan. La région est peuplée majoritairement d’Arméniens. Aucun traité de paix n’a été signé et après une période de calme relatif, la région a connu ces derniers mois une nette escalade des tensions, Erevan estimant fin décembre qu’on était revenu à la «guerre». AFRIQUE DU SUD Le président Zuma face à une procédure de destitution e président sud-africain Jacob Zuma, discrédité par la décision de justice qui l’a reconnu coupable de violation de la Constitution, fait face, mardi, au parlement à une procédure de destitution, déposée par l’opposition qui l’accuse d’être le «cancer de la politique». Sauf coup de théâtre, le chef de l’État devrait cependant survivre à un vote. Son parti, le Congrès national africain (ANC), qui l’a officiellement soutenu dans cette nouvelle tempête, dispose d’une écrasante majorité à l’Assemblée nationale. Jeudi, les 11 juges de la Cour constitutionnelle, plus haute instance judiciaire du pays, ont décidé à l’unanimité que le chef de l’État avait violé la loi suprême en refusant de rembourser les frais de rénovation de sa propriété privée non liés à la sécurité. En cause: la piscine, un centre pour visiteurs, un enclos pour bétail et L un poulailler. Dans la foulée de cet arrêt, le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), a annoncé lancer une procédure de destitution du président, au pouvoir depuis 2009 et dont le deuxième mandat expire officiellement en 2019. «Jacob Zuma est le cancer de la politique sud-africaine (...), il ne peut pas continuer à être notre président», a estimé la DA. «En violant la Constitution, il a menacé la structure même de notre démocratie», a poursuivi le parti, avant de s’adresser directement aux parlementaires de l’ANC. «Quand nous avons été élus parlementaires, nous avons fait serment de respecter et protéger la Constitution. (Mardi), nous devons nous souvenir de ce serment et servir le peuple sudafricain et la Constitution, et pas Jacob Zuma». Un message qui n’a cependant aucune chance d’être entendu dans les rangs de l’ANC, le parti de feu Nelson Mandela, au pouvoir depuis la fin du régime ségrégationniste d’apartheid en 1994 et toujours très fidèle à son leader actuel. Les députés ANC sont extrêmement loyaux à leur parti, en grande partie à cause du mode de scrutin des législatives. Les parlementaires sont en effet élus au scrutin de liste national. Conséquence, les députés rendent des comptes à leur parti avant de rendre des comptes à leurs électeurs, et sont donc peu enclins à dévier de la ligne de leur formation, surtout lors d’un vote qui ne se tient pas à bulletin secret, comme ce mardi. «PRÉSIDENT TÉFLON» Vendredi soir, alors que les appels à la démission de Jacob Zuma battaient leur plein, le président s’est adressé, fait rarissime, à la nation, laissant penser un temps qu’il allait peut-être céder à la pression. Mais le chef de l’État, surnommé le «président Téflon» -l’homme sur lequel les scandales glissent sans attacher -- , a simplement reconnu avoir commis une faute constitutionnelle et éludé toute idée de démission. Il s’est engagé à rembourser les frais qui lui incombent dans sa propriété de Nkandla (Est), avant de faire porter à «ses conseillers juridiques» la responsabilité de son erreur. La médiatrice de la République, chargée du bon usage des deniers publics, Thuli Madonsela, sortie victorieuse de l’affaire Nkandla, a immédiatement dénoncé, à mots à peine couverts, la réaction du président. «Nous faisons tous des erreurs, mais c’est quand on refuse de prendre ses responsabilités ou quand on accuse les autres qu’on échoue en tant que personne et comme dirigeant», a-t-elle commenté sur son compte Twitter. Le parti de gauche radicale des Combattants pour la liberté économique (EFF) qui appelle aussi au départ de Jacob Zuma, n’a pas fait connaître publiquement sa position sur le vote de destitution de mardi. La semaine dernière, l’EFF, habitué aux esclandres au parlement, avait cependant menacé de s’en prendre physiquement au président, s’il prenait la parole devant les députés avant la fin de la procédure de destitution. La dernière tentative de destitution de Jacob Zuma remonte à septembre 2015, après le refus du président de faire arrêter son homologue soudanais Omar elBéchir, recherché par Cour pénale internationale pour génocide et crime de guerre au Darfour (ouest du Soudan). Le parlement avait alors rejeté la procédure engagée par l’opposition. MONDE 17 Mercredi 6 avril 2016 PRIMAIRES AMÉRICAINES Trump, Clinton : le juge de paix du Wisconsin Ce n’est pas l’État le plus peuplé des États-Unis, ni celui qui rapporte le plus de délégués aux primaires. Pourtant, il peut créer la surprise. ous les directeurs de campagne vous le diront : il faut se méfier du Wisconsin qui, depuis la Seconde Guerre mondiale, n’a cessé de changer de camp. Cet état, le vingtième des États-Unis par la taille, a, en effet, souvent pesé sur la vie politique et le sort des présidentielles par des prises de position inattendues. Comme celle de voter contre Roosevelt en 1944, ou de choisir Reagan en 1984, ou encore de désigner un flamboyant gouverneur républicain, Scott Walker, en 2011, alors que le Wisconsin, assez prospère en agriculture, mais industriellement sinistré, est considéré comme un État démocrate. Au point qu’à la veille des primaires de 2016, Donald Trump comme Hillary Clinton y ont multiplié les réunions, les interviews, les apparitions surprises, de Milwaukee à Madison. Avec des objectifs différents : l’ancienne secrétaire d’État pour améliorer son image de plus en plus décriée. Le magnat de l’immobilier new-yorkais pour gonfler sa cagnotte de délégués. HILLARY CLINTON BIEN PARTIE Hillary Clinton, sauf accident majeur, est bien partie pour dépasser les 2 383 délégués nécessaires pour être désignée comme candidate du Parti démocrate. Si en cas de duel avec Donald Trump, les sondages lui sont pour l’instant favorables, elle a pourtant des raisons de s’inquiéter de la dégradation de son image, qui se poursuit inexorablement dans l’ensemble de l’opinion américaine, malgré ses succès dans les primaires auprès des électeurs inscrits au Parti démocrate. L’ancienne Première dame fait certes des efforts pour paraître plus à l’écoute des gens et même montrer une empathie qui n’est pas dans sa nature. Son image d’indifférence lui colle pourtant à la peau. Elle doit de plus assumer ce paradoxe, qui tient du grand écart, d’être perçue à la fois comme la candidate de Phs : DR T Wall Street et celle de la communauté noire. Elle ne se cache guère de recevoir des donations importantes de superPAC financées par les milieux d’affaires, mais elle devrait, par ailleurs, obtenir 80 % des votes des Noirs, alors qu’elle a 10 points de retard dans l’électorat blanc, et même plus de 24 points chez les Blancs sans diplôme. Si dans le Wisconsin, composé de 86 % de Blancs et moins de 7 % de Noirs, Hillary Clinton ne parvient pas à l’emporter sur Bernie Sanders, et surtout si l’écart entre le « socialiste » et l’ancienne secrétaire d’État est important à son détriment, cela confirmera le désaveu de l’Amérique blanche, moyenne et plutôt progressiste pour celle qui est trop marquée par son appartenance à la classe politique arrogante et friquée de Washington. LES OUTRANCES DE TRUMP L’une des bizarreries de cette campagne, décidément atypique, est que le milliardaire Donald Trump n’a pas dans l’opinion la même image de candidat représentant les puissances de l’argent. Il a même jusqu’ici réussi à démontrer qu’il était moins tributaire du big business que ses concurrents, puisqu’il a proportionnellement peu fait appel à des donateurs. Son problème, lui, est ailleurs : dans ses outrances, ses dérapages, sa crédibilité pour diriger le pays. À la veille du vote dans le Wisconsin, il s’est d’ailleurs surpassé en quelques jours : en déclarant que les femmes qui acceptaient un avortement méritaient d’être punies, en défendant son direc- teur de campagne qui avait molesté une journaliste, en insinuant que l’épouse de son adversaire, Ted Cruz, n’avait pas la conduite d’une femme honnête et en se demandant, par ailleurs, pourquoi on continuait à fabriquer des bombes nucléaires pour ne jamais s’en servir… Pour lui aussi, le Wisconsin sera un juge de paix. S’il est en avance sur ses deux adversaires, Ted Cruz et John Kasich, il lui manque encore 501 délégués pour atteindre le seuil de 1 237 qui lui permettrait d’être choisi sans contestation. Or, l’élection de mardi est sans doute le test le plus difficile pour sa crédibilité non pas à gagner, mais à représenter l’ensemble du Parti républicain dans l’élection du 8 novembre. Tous les élus locaux du parti, dans le Wisconsin, à commencer par le gouverneur Scott Walker et le leader de la Chambre des représentants, Paul Ryan, originaire de Janesville, ont pris position contre lui. « Le Wisconsin ne peut à lui seul empêcher Donald Trump d’atteindre le chiffre magique, mais il peut rendre cette tâche un peu plus difficile. Et si nous sommes le signe avant-coureur des États qui voteront plus tard, il peut rendre cette tâche infiniment plus difficile », déclare Charles Franklin, directeur des sondages de l’université Marquette. Aux derniers pointages, Cruz avait 10 points d’avance sur Trump dans le Wisconsin. Si ces chiffres se confirmaient, il faudrait au milliardaire new-yorkais gagner près de 60 % de la totalité des délégués à désigner d’ici la fin des primaires pour éviter une convention où tout serait à refaire. GRANDE-BRETAGNE David Cameron sous pression des «Panama Papers» e Premier ministre britannique, David Cameron était sous pression, mardi, et sommé de rendre des comptes sur sa fortune familiale, son père Ian s’étant retrouvé mentionné dans le scandale de fraude fiscale des "Panama Papers". Selon le Guardian et la BBC, membres du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) en possession de ces documents, Ian Cameron dirigeait un fonds d’investissement basé aux Bahamas, Blairmore Holding, dont les profits ont échappé au fisc britannique pendant trente ans, grâce à un montage compliqué via le cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca. David Cameron, auquel on demandait si l’actuelle fortune fami- L liale était encore placée dans ce fonds offshore, s’est contenté de répondre via un porte-parole qu’il s’agissait d’une "affaire privée". Il avait donné la même réponse en 2012, lorsqu’étaient appa- rues les premières informations sur les placements offshore de son père Ian, décédé en 2010. Mais une source gouvernementale a assuré mardi à l’AFP que "le Premier ministre n’a aucune part dans un fonds offshore". L’affaire était à la une de presque tous les journaux mardi. Elle tombe d’autant plus mal pour David Cameron qu’il doit présider, le mois prochain à Londres, un sommet anticorruption et qu’il prône régulièrement la lutte contre la corruption et la transparence. Selon le Guardian, le fonds de Ian Cameron employait une cinquantaine de personnes basées aux Bahamas qui signaient des papiers et jouaient le rôle de trésorier et secrétaire, un arrangement qui n’est pas à proprement parler illégal. Le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn a appelé le Premier ministre à "cesser de tourner autour du pot" et à agir contre l’évasion fiscale. "Il ne peut y avoir deux règles, l’une pour l’élite riche et l’autre pour le reste d’entre nous", a-t-il souligné mardi, estimant que "les riches doivent payer". Les "Panama papers" mettent au jour un vaste système d’évasion fiscale impliquant de hauts responsables politiques, sportifs ou milliardaires à travers le monde, grâce à quelque 11,5 millions de documents provenant du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca, dépouillés par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ). BRÉSIL La défense de Rousseff ferraille contre une destitution "coup d’Etat" avocat général de l’Etat brésilien, Eduardo Cardozo, a mis en garde ,lundi soir, les députés contre la tentation de se rendre complices d’un "coup d’Etat" institutionnel, en destituant la présidente Dilma Rousseff au seul motif de sa grande impopularité. Accusée d’avoir maquillé les comptes publics en 2014 et 2015, la dirigeante de gauche est engagée dans une course contre la montre pour tenter de désamorcer la bombe à retardement de son “impeachment”, à deux semaines d’un vote crucial des députés. Mme Rousseff se débat au milieu d’une crise politique historique envenimée par une sévère récession économique et l’énorme scandale de corruption Petrobras qui éclabousse sa coalition parlementaire en lambeaux et a fait plonger sa popularité au plus bas. Le camp présidentiel lutte sur deux fronts au Parlement: le juridique à la tribune pour dénoncer l’illégalité de la procédure de destitution, le politique en coulisses pour tenter de s’assurer le soutien des députés hésitants en échange de postes dans la machine gouvernementale. Lundi soir, l’ancien ministre de la Justice de Dilma Rousseff et actuel avocat général du Brésil, José Eduardo Cardozo, est monté au créneau pour défendre la présidente devant les 65 députés de la commission spéciale du Congrès chargés de soumettre à leur assemblée plénière un rapport non contraignant en faveur ou contre la destitution. Les tours de passe-passe budgétaires reprochés à Mme Rousseff "ne constituent pas un crime de responsabilité" prévu dans la Constitution comme la condition indispensable pour justifier la destitution du chef de l’Etat, a-t-il affirmé. "Ce qui est en jeu, c’est la démocratie au Brésil, l’Etat de droit. S’il n’y pas de crime de responsabilité établi, alors ce serait un coup d’Etat, une violation de la Constitution, un affront à l’Etat de droit, sans besoin de recourir aux baïonnettes", a-t-il martelé, mettant en garde les députés contre une "erreur historique". "Nous ne sommes pas dans un régime parlementaire. Dans un régime présidentiel comme le nôtre, la destitution du chef de l’Etat élu par le peuple est une mesure d’une exceptionnelle gravité qui ne peut se fonder sur son impopularité", a argumenté M. Cardozo. Le défenseur de la présidente a fustigé le vice originel d’une procédure lancée par le président du Congrès des députés, Eduardo Cunha, farouche adversaire de la présidente, "pour se venger" de la procédure disciplinaire lancée contre lui au Parlement, en raison des lourds soupçons de corruption pesant sur lui dans le dossier Petrobras. L’ PUB 18 CULTURE Mercredi 6 avril 2016 PATRIMOINE TELEX…TELEX… Nécessité d’une carte nationale des monuments culturels, selon Mihoubi Décès de l'écrivain Chabane Ouahioune Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a mis en exergue, lundi à Bordj Bou-Arreridj la nécessité d’élaborer une carte nationale des monuments culturels en Algérie. oute la wilaya se doit de répertorier ses monuments culturels, de retracer leur histoire, les étapes historiques de ces monuments sur le plan local, avant de rassembler les données sur le plan national en se basant sur les normes d’usage en pareil cas"a précisé le ministre au cours d’une visite dans la capitale des Bibans. Cette opération permettra de mettre en valeur la dimension culturelle, historique et touristique de ces monuments, a ajouté le ministre, soulignant l’apport d'une telle démarche dans la valorisation de la mosquée Ouled-Sidi-Brahem dont l’édification remonte au 6ème siècle, le château d'El-Mokrani ou encore la mosquée Al Atik de la ville de Bordj Bou-Arréridj notamment. M. Mihoubi a précisé que le département de la culture œuvre avec une grande volonté pour mettre à la page les spécificités culturelles et historiques des différentes régions du pays, à travers a-t-il soutenu, "la valorisation du patrimoine culturel national". Au cours de son passage au chantier de la bibliothèque publique urbaine, le ministre a appelé à la relance du rôle Phs : DR «T des bibliothèques, en garantissant aux scolarisés une carte de bibliothèque gratuite pour inciter les jeunes à la lecture.Le ministre a également appelé à une meilleure optimisation des structures culturelles, expliquant que retenir des espaces tels que la maison de la culture Mohamed-Boudiaf de la capitale des Bibans pour le théâtre ou le cinéma permettra "d’intéresser les jeunes et de les inciter à assister à l’activité culturelle". Il a également ajouté que la démarche permet de "découvrir des talents dans les différents aspects de l’art". Au cours de la cérémonie d’ouverture des journées nationales du théâtre populaire, au complexe culturel Aïcha-Haddad, le ministre a indiqué que la stratégie de son département axe sur la relance du théâtre populaire, l’école, d’où a-t-il souligné "les figures emblématiques du 4ème art en Algérie ont émergé". M. Mihoubi a annoncé la relance prochaine du Colloque international du roman sur le roman Abdelhamid Benhadouga, dans la captale des Bibans. CONSTANTINE 2015 Ouverture, hier, d’un atelier sur les savoirs traditionnels de l’antique Cirta n atelier sur les savoirs traditionnels et le folklore sera organisé, mardi à Constantine, pour mettre en valeur le patrimoine populaire et culturel de l’antique Cirta, a annoncé lundi le Commissaire de la manifestation "Constantine, capitale 2015 de la culture arabe", Sami Bencheikh El Hocine. Organisé conjointement par l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (ONDA) et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), cet atelier permettra "la revalorisation des énormes potentialités traditionnelles et folkloriques dont recèle la capitale de la culture arabe", a précisé le responsable à l’APS. Treize experts en la matière, d’Indonésie, du Sri Lanka, de Suisse et d’Italie sont déjà à Constantine et devront visiter les expositions, monuments et repères historiques de la ville des ponts et s’enquérir des particularités traditionnelles de cette région, a ajouté Bencheikh El Hocine. L’objectif de cet atelier U qui sera organisé à la maison de la culture Mohamed-Laid El-Khalifa, vise "l’inscription des traditions et le savoir traditionnel de Constantine dans le patrimoine universel de l’UNESCO ou le patrimoine universel immatériel", a-t-il encore ajouté. TLEMCEN L'ensemble de musique arabo-andalouse en résidence d'échange à Lille 'ensemble de musique araboandalouse de Tlemcen prendra part à une résidence de création et d'échange musical et une série de spectacles prévus du 10 au 17 avril dans la ville de Lille (France), a indiqué le chef d'orchestre de l'ensemble. A cette occasion, les musiciens de l'orchestre tlemcenien menés par Khalil Baba Ahmed iront à la rencontre de l'orchestre classique de l'association "Music and Peace", dirigé par Anne-Christine Leuridan. Pour plusieurs musiciens des deux pays, cette résidence est une occasion de s'initier à un autre genre musical et de produire des spectacles en commun, en plus d'élaborer des concepts de fusion entre les deux genres, comme cela avait déjà été réalisé entre un ensemble andalou et un ensemble Fado du Portugal.En plus de la résidence de création, les deux orchestres présenteront au public français le fruit de recherches musicales communes entamées en 2014, lors de résidences similaires qui L s'étaient tenues à Tlemcen en 2014 et 2015. Cette rencontre vise à approfondir les connaissances des musiciens sur la culture et la musique d'autres horizons, tout en favorisant le dialogue culturel en faisant découvrir d'autres musiques au public.En 2011, l'orchestre de l'association "Music and Peace" avait établi des passerelles d'échange avec des orchestres palestiniens à la faveur de résidences d'échange organisées à Lille et dans la ville de Naplouse. 'écrivain et chroniqueur algérien, Chabane Ouahioune, est décédé lundi en fin de journée à Tassaft Ouguemoune (Tizi-Ouzou) à l'âge de 94 ans, a indiqué la directrice locale de la culture, Nabila Goumeziane. Né le 22 avril 1922 à Tassaft Ouguemoune, Chabane Ouahioune, avocat de formation, est l'auteur de huit romans, sur la Kabylie et le Djurdjura, sa région natale, à savoir "La maison au bout des champs", qui raconte son village Tassaft durant la période coloniale, "Tiferzizouith où le parfum de la mélisse", un hymne au Djurdjura, "Parmi les collines invaincues", "Ce mal des siècles", "Itinéraires brûlants" et "L'aigle du rocher", son dernier roman écrit à l'âge de 89 ans. Son premier contact avec l'écriture romanesque remonte à l'année 1946 lorsqu'il rencontra Mouloud Mammeri. Dda Chaâvane sera par la suite lecteur correcteur aux Editions de la Société nationale d'édition et de diffusion. Contacté par l'APS, Mme Goumeziane qui présente ses condoléances à la famille et amis du défunt, a déploré cette "grande perte d'un grand homme de Lettres humble et modeste, qui a marqué de son empreinte la littérature algérienne". "L'aigle a quitté son rocher et pris son envolée vers son créateur", a-t-elle ajouté non sans émotion. Un hommage appuyé a été rendu à Chabane Ouahioune à travers une exposition de son œuvre et de son parcours, hier à la maison de la culture Mouloud-Mammeri, a indiqué la directrice de la culture. Vendredi passé, son village natal Tassaft Ouguemoune (commune d'Iboudrarene), avait rendu un hommage à celui que les villageois appellent affectueusement et par respect "Da Chaâvane".Chabane Ouahioune n'avait pas assisté à cet hommage étant alité. L L'artiste Benyoucef Hattab inhumé à Alger L'artiste Benyoucef Hattab, décédé dimanche soir à Alger à l'âge de 86 ans, a été inhumé lundi au cimetière d'"El Kettar" (Alger). Ont assisté aux funérailles les proches du défunt, nombre d'artistes dont le réalisateur El Ghaouti Bendeddouche, Saïd Hilmi et Sid-Ali Bensalem ainsi que des membres de l'association cinématographique "Adhouaa" (lumières) dont il était le vice-président. L'acteur et dramaturge Taha El Amiri qui avait participé aux côtés de Benyoucef Hattab à plusieurs œuvres cinématographiques, notamment des feuilletons télévisés, a déploré l'absence du défunt sur la scène artistique en raison de son âge avancé. Pour sa part, Ahmed Kadri, alias "Krikèch", a estimé que la scène artistique algérienne a perdu une des grandes figures du cinéma algérien, ajoutant que ce dernier avait débuté sa carrière artistique très tôt aux côtés d'artistes algériens de renom dont Taha El Amiri et Rouiched. Né en 1930 à Alger, Benyoucef Hattab débute sa carrière au théâtre en 1948 où il côtoie les grands du 4e art à l'instar de Hadj Omar et Sid-Ali Meguellati. Il a également participé à des émissions radiophoniques pour enfants, animées par l'artiste Réda Malek Falaki, avant de rejoindre la troupe de Mahieddine Bachtarzi. À l'indépendance, il réintègre la troupe artistique de la Sûreté nationale, puis la troupe de théâtre de la Radio nationale. Le défunt s’est illustré également dans plusieurs rôles au cinéma et à la télévision. Connu pour son militantisme durant la guerre de Libération, Benyoucef Hattab était également engagé pour la défense et l'amélioration de la condition de l'artiste en Algérie, puisqu'il était membre de l'Union nationale des artistes professionnels créée en 1990. CULTURE Mercredi 6 avril 2016 «BATMAN V SUPERMAN» Un colosse aux pieds d'argile "Batman v Superman: l'aube de la justice" ne battra pas tous les records du box-office américain. Sa fréquentation a chuté de 68% d'une semaine à l'autre, preuve d'un mauvais bouche à oreille. rop gros pour chuter": telle était l'expression choisie par "Indiewire" pour commenter le démarrage record de "Batman v Superman: l'aube de la justice" la semaine dernière. Malgré une critique assassine aux Etats-Unis, le blockbuster de Zack Snyder avait écrasé la concurrence: 210 millions de dollars amassés sur le continent nord-américain en une seule semaine, un record battu pour une sortie du mois de mars et tout simplement le quatrième plus gros démarrage de tous les temps. Et les acteurs et les producteurs de fanfaronner, Henry Cavill, alias Superman, en tête. Dans une interview accordée à 19 MUSIQUE Les Rolling Stones planchent sur un nouvel album plus «blues» «T SCANDALE Pedro Almodovar et Jackie Chan cités dans les "Panama Papers" e scandale des «Panama Papers», du nom des 11,5 millions de fichiers provenant du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca, touche aussi le monde de la culture. On y retrouve les noms du réalisateur et producteur espagnol Pedro Almodovar ainsi que de l'acteur chinois Jackie Chan Le scandale ne fait que débuter. L'opération «Panama Papers», l'enquête du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) révèle un vaste scandale d'évasion fiscale impliquant de hauts responsables politiques, des sportifs, des milliardaires et des personnalités du monde de la culture. Dans son édition du jour, le journal espagnol «El Pais» dévoile le nom du réalisateur et producteur espagnol Pedro Almodovar. Avec son frère Agustin, qui dirige avec lui la société de production El Deseo, il a monté la société Glen Valley Corporation, enregistrée dans les îles Vierges britanniques en 1991 à 1994 et dont la gestion était assurée par le cabinet Mossack Fonseca. Comme pour dédouaner son frère metteur en scène, Agustin Almodovar a expliqué dans un communiqué que depuis la création d'El Deseo, «Pedro et moi nous nous sommes partagé les tâches et les fonctions d'une façon très claire. Je me suis occupé de toutes les questions relatives à la gestion de l'entreprise, et il s'est consacré à tous les aspects créatifs». L JACKIE CHAN CITÉ Le nom de l'acteur Jackie Chan figure également dans les «Panama Papers». Son cas n'a pas encore été développé, seulement apprend-on qu'il est propriétaire de six compagnies offshores enregistrées dans les Iles vierges. Immense star en Chine, producteur à succès au-delà de ses talents devant la caméra, Jackie Chan connaîtra-t-il le même sort que son partenaire de jeu de «Rush Hour», Chris Tucker? Ce dernier avait été condamné par le fisc américain à rembourser la somme de 14 millions de dollars d'impôts non payés sur sept années. on Wood, le guitariste du légendaire groupe britannique, a indiqué qu'un disque inédit était en cours d'enregistrement. Ce nouveau CD, aux sonorités plus blues que les précédents, devrait sortir dans les bacs à la fin 2016. En novembre 2015, Keith Richards avait déclaré à propos de sa volonté de réunir une nouvelle fois les Stones: «J'utiliserais des explosifs, des prières, je me mettrai à genoux s'il le faut pour les convaincre.» Finalement, le légendaire guitariste des Rolling Stones aura eu gain de cause. Ainsi, il aura fallu patienter onze longues années avant que les Rolling Stones ne remettent les pieds dans un studio d'enregistrement. Le mythique groupe britannique a annoncé qu'il préparait un nouvel album dont la sortie dans les bacs est prévue à la fin de l'année 2016. C'est Ron Wood, le guitariste qui l'a indiqué hier lors de l'inauguration à Londres d'une exposition consacrée au groupe depuis sa création en 1962. Cet album sonnera plus blues que rock. «Nous avons enregistré onze morceaux blues en deux jours. Quand nous les avons écoutés après les avoir laissés de côté pendant plusieurs mois (...), ça sonnait authentique», a révélé le musicien. Si le CD comprend plusieurs morceaux de ce style, il comportera également de nouveaux morceaux où l'identité des Rolling Stones devrait résonner haut et fort. Également présent à Londres, Keith Richards s'est montré bien plus avare en mots. «Mes lèvres sont scellées» a-t-il brièvement déclaré. Le dernier album des Rolling Stones remontait à 2005. Il s'agissait de A Bigger Bang, que le quatuor a joué pendant deux ans sur la scène internationale. Dix jours après leur tournée sud-américaine ponctuée par un show démentiel à Cuba, la bande à Mick Jagger est plus que jamais de retour. À la grande satisfaction des fans qui devront donc patienter encore quelques mois ... Phs : DR R Yahoo, il expliquait ainsi que "ce qui compte, c'est l'avis du public", pour mieux balayer d'un revers de la main les mauvais papiers. Pendant une semaine, cela a fait illusion. Une partie de la presse US pleurait même la perte de son influence - même si, avec le système des préventes, les billets sont souvent achetés avant la parution des critiques. La machine marketing façon bulldozer passée, restait à connaître le résultat du bouche à oreille. Il est catastrophique. PRESQUE DU JAMAIS-VU POUR UN BLOCKBUSTER En perdant 68,4% de recettes d'un week-end à l'autre, "Batman v. Superman" établit le cinquième plus gros gadin de l'histoire du box-office pour un film ayant amassé plus de 100 millions le premier week-end. Il est seulement battu par le deuxième volet de la saga "Harry Potter" et trois de la saga "Twilight". A titre de comparaison, "Star Wars: le Réveil de la force" a perdu 39,8% de recettes, "Avengers: l'ère d'Ultron", 59.4%. Bien sûr, on peut voir le verre à moitié plein - le film reste largement en tête du box-office et devrait dépasser le milliard de dollars de recettes mondiales en bout de course. Mais la Warner va devoir corriger sa copie sous peine de voir le public se désintéresser progressivement de la suite des aventures des héros DC Comics. Des pétitions circulent déjà pour que le studio change de réalisateur pour "Justice League", la réunion des super-héros DC Comics évoquée à la fin de "Batman v. Superman", alors que des rumeurs font état de séquences retournées pour "Suicide Squad" - les aventures des méchants de "Batman", afin que le film soit moins sombre et plus fun. PORTRAIT Gavin James, la sensation irlandaise 24 ans seulement, le songwriter irlandais assure les premières parties de Sam Smith, Ed Sheeran ou encore Taylor Swift. Il ressemble à un (très) grand nounours roux, un peu maladroit, un peu timide, terriblement gentil. Mais dès qu’il se met à chanter ce soir-là à Dublin – en s’excusant presque d’interrompre les buveurs de bière –, tout le monde se tait très vite car manifestement, outre que ce jeune chanteur de 24 ans est dans sa ville natale, il se passe quelque chose sur scène. Gavin James n’est pas un songwriter comme les autres, il possède ce que son physique pataud ne laisse pas deviner : élégance et charisme. Ses chansons évoquent James Taylor par leur qualité mélodique et leur simplicité souriante et sa voix leur donne corps avec chaleur et émotion. C’est un album, « Live at Whelans », enregistré en 2014 comme démo destinée à appâter les maisons de disques, qui a mis le feu aux poudres. À SON PREMIER ALBUM EST SORTI CE MOIS-CI Ses chansons se sont alors très vite propagées sur le Web, les radios indés ont suivi et voilà notre nounours invité à tourner aux Etats-Unis en première partie de Sam Smith, de Taylor Swift ou d’Ed Sheeran, son fan numéro un. Il est aussi reçu dans le talkshow de Jimmy Kimmel. Les maisons de disques réagissent alors de toutes parts, elles le veulent toutes et Believe, Warner, Sony et Capitol se le partagent pour le monde. Son premier album studio officiel, « Bitter Pill », est sorti ce moisci. Cat Stevens, Elton John, Bob Dylan y sont les invités subliminaux. Gavin James serait-il leur relève si attendue ? STAR WARS L'Amiral Ackbar est mort rik Bauersfeld doublait aussi Bib Fortuna dans Le Retour du Jedi. "It’s a trap !". La voix de l’Amiral Ackbar s’est éteinte dimanche. Erik Bauersfeld avait 93 ans et il est décédé de causes naturelles a révélé son manager à Deadline. Animateur radio, notamment pour la KPFA, en Californie, pendant plus de 30 ans, il travaillait avec Lucasfilm sur un projet radiophonique lorsque le sound designer de Star Wars, Ben Burtt, lui a proposé de doubler l’Amiral Ackbar. Un rôle secondaire du Retour du Jedi, sorti en 1983, qui devint culte par la suite et qu’il a repris récemment dans Le Réveil de la Force. Le personnage devrait d’ailleurs revenir dans l’Episode 8. Erik Bauersfeld at-il déjà enregistré ses répliques ? Ou un nouveau doubleur sera-t-il engagé par Disney ? E 20 JEUX Mercredi 6 avril 2016 PAGE ANIMÉE PAR LAZREG AOUNALLAH Mots croisés n°950 Mots fléchés n°950 HORIZONTALEMENT 1 - Établissement mal dirigé, où chacun commande 2 - Baie de Honshu - Part - 3 - Néon - Écrivain suisse - Appelé - 4 - Mesure - Concubine - 5 - Vrille des plantes grimpantes - Mélodie - 6 - Anonyme Envolée - Mesure chinoise - 7 - Prendras des risques - 8 - Mamelle de la vache - Sévère - 9 - Mer phonétique - Apparu - Avant midi - 10 - Pronom - Pion - Fin de messe - 11 - Fleuve africain - Bonne chance - 12 Jaunissement des plantes. VERTICALEMENT 1 - Musée de peinture - 2 - Alcaloïde - Le faire, c’est être aux aguets - 3 - Pronom - Fin de verbe - Neptunium - Rivière asiatique - 4 - Indocile - Points opposés - 5 - Batraciens - 6 - Violon d’Ingres - Argon - Noyau de la Terre - 7 - Moitié de huit - Troupeau de taureaux - Préfixe - 8 - Canard - Connu - 9 - Souverain - Pronom - Petit rongeur - 10 - Exercice. Mots masqués n°950 Solutions du précédent numéro Cette grille masque tous les mots de la liste. Rayez ces mots dans tous les sens, de haut en bas, de bas en haut, de gauche à droite et de droite à gauche, horizontalement, verticalement ou diagonalement. Les lettres restantes vous donneront la solution qui correspond à la définition suivante : Requête écrite pour demander une faveur (9 lettres) N.B : Une même lettre peut servir plusieurs fois ANIMOSITÉ - ANXIEUX ATTIRANTE - BONNETERIE - BOURSIER CHASSE - COMPLEXE CRITÈRE - DIODE - DISCRET - DISTANT DOULEUR - ÉPITRE ESSARTAGE ÉVENTUEL - FIERTÉ FAUBOURG - FRIMOUSSE - GRIVE GRIVOIS - HALO HONTE - INFLUENCE INSTIGATION - JANVIER - JOULE - LIERRE LOUTRE - MERISIER MERLE - NAÏVE - NETTETÉ - ORALE - ORME PARADIS - PAUVRE PRÉCIEUX - REVERS ROUBLARDE - SECTARISME - SECTAIRE SENTI - SORTIE - TARTE - TRAITE - VANTARD VISIBLE. MOTS CROISÉS N° 949 1. Courtières - 2. Ha ! - Au - Celé - 3. Estragon - 4. Niée - Autel 5. Os - Tollés - 6. Renie - Se - 7. Olé ! - E.M - Sem - 8. Doteras S.P - 9. Arêtes - 10. AP(happé) Ui - Osa - 11. Pressantes - 12. Ta - Résiste. VERTICALEMENT : 1. Chénopode - Pt - 2. Oasis - Lo - Ara - 3. Te - Retape - 4. Rareté - Er - Sr - 5. Tua - Onéreuse - 6. Galimatias - 7. Écoulé - Se - Ni 8. Rente - Sots - 9. El - Esses Set - 10. Seul - Emphase. MOTS FLÉCHES N° 949 HORIZONTALEMENT : Ahurir - Êta - Asinien - Os - En Père - Tirelire - Lèse - Ie - Ar Tassé - Set - Errer - Intrigue Les - Te - Lis - Ressent - Enter Isée. VERTICALEMENT : Chasteté - Éon - Us - Isatis Prières - Ré - Inné - Setter - Tri Lierres - Épie - Ri - Si - Mener Règles - Réa - Ruine - Tâte - Ru - Este. MOTS MASQUÉS N°949 LUDOLOGUE TURF 21 Mercredi 6 avril 2016 Les courses e ndirect HIPPODROME : SIDI NAIL - DJELFA MERCREDI 6 AVRIL 2016 - PRIX : BOKRA - ARABE N.E.E EN ALGÉRIE QUARTÉ- QUINTÉ ** DOTATION : 310 000 DA - DISTANCE : 1 400 M - DÉPART : 15H30 Sorakh et Kaissar un duo de charme L’hippodrome Sidi Nail, de Djelfa nous propose ce mercredi 06 avril une épreuve a caractère très bien améliorée avec de très bons galopeurs tels Sorakh qui vient de reussir une excellente troisième place avec un lot largement mieux loti, mais aussi les éléments comme Kassar, Ghaith, Kouheili et Taywing, qui ne sont plus a présenter, sans oublier les bonnes candidatures de Sabiloukoum bien que mal monté, Saphir qui cherche toujours une issue et à un degré moindre Nour El Gheneg. LES PARTANTS AU CRIBLE: 1- SAGUIA HAMRA: Rien à voir. 2- SHAARAYAR : Rien à voir. PROPRIÉTAIRES N° CHEVAUX JOCKEYS MS.RAHMOUNE 01 SAGUIA HAMRA M.MIHOUB 58 06 AB.DAOUDARI M.ZAITRI 02 SHAHRAYAR A.BELGHERBI 58 01 A.BAZOUL T.AMOR 03 SORAKH K.RAHMOUNE 57 04 L.RAHMOUNE Z.BOUNIF 04 SABILOKOUM MT.SLIMANI 57 12 PROPRIÉTAIRE S.BAZA 05 NOUR EL KHENEG T.LAZREG 57 10 PROPRIÉTAIRE B.DELLAOUI 06 GHAITH L.RAHMOUNE 56 08 A.SERRAYE B.BOUHALI 07 RAMALDI B.THAMEUR 56 13 PROPRIÉTAIRE K.BENDJEKIDEL 08 KASSAR D.BOUBAKRI 56 07 PROPRIÉTAIRE A.GHERBI 09 DARDIR A.FEKROUNE 56 02 PROPRIÉTAIRE B.BOUHALI 10 SAPHIR JJ.S.DAOUDARI 56 05 PROPRIÉTAIRE M.BELATRA 11 FAIZAOUI AP.M.MAACHE 56 03 PROPRIÉTAIRE M.MABKHOUTA 12 KOUHEILI H.RAACHE 55 09 PROPRIÉTAIRE M.BOUKHALAT 13 TAYWING M.GUEHIOUCHE 54 11 M.GUEHIOUCHE Tâche délicate. 7- RAMALDI : Il va trouver l’opposition de taille, il peut échouer. 3- SORAKH : Le gagnant par excellence. 8- KASSAR : Il court dans sa catégorie, il n’aura aucun souci à figurer en bonne place. 4- SABILOUKOUM : Un outsider trés séduisant. 9- DARDIR : Il s’attaque à plus fort parti. 5- NOUR EL KHENEG : Il préfère moins long il risque de décevoir sur ce parcours. 10- SAPHIR : On peut lui accorder un crédit avec la monte du jour, méfiance, il peut récidiver. 6- GHAITH : IL garde des chances intactes pour les places. 11- FAIZAOUI : 12- KOUHEIL: Il vient de faire bonne impression lors de sa course d’entrée, on ne peut le PDS CDS ENTRAÎNEURS negliger sur ce coup-là. 13- TAYWING : C’est un poulain tardif, il revient bien sur sa forme. À suivre. DANS LE CREUX DE L’OREILLE MON PRONOSTIC : 3- SORAKH 8- KAISSAR 12- KOUHEILI 6- GHAYTH 13- TAYWING LES CHANCES : 10- SAPHIR 4- SABILOUKOUM 22 Mercredi 6 avril 2016 Sélection du jour TÉLÉVISION 19H55 Grey's Anatomy - Besoin d'un miracle 20H00 Good Kill Réalisé par : Robert Underwood Acteurs : Sarah Drew (April Kepner) Jesse Williams (Jackson Avery) Ellen Pompeo (Meredith Grey) Caterina Scorsone (Amelia Shepherd) Kelly McCreary (Maggie Pierce) Le docteur Herman doit prendre une décision difficile concernant le bébé d'April. Jackson épaule sa compagne dans cette douloureuse épreuve. Bailey et Maggie opèrent une femme blessée par balle par son mari et découvrent qu'elle est enceinte. Après avoir sauvé le bébé, elles s'inquiètent pour la survie de la mère. Meredith projette de rendre visite à Derek et cherche quelqu'un pour garder ses enfants. 19H50 Superkids - Episode 1 Présenté par : Faustine Bollaert Stéphane Rotenberg Liane Foly Philippe Candeloro Gérard Louvin Acrobates, danseurs, hypnotiseurs, musiciens, magiciens, sportifs... s'affrontent dans ce concours interdisciplinaire pour enfants. Ce soir, 12 jeunes artistes se succèdent sur scène et proposent des numéros exceptionnels devant quatre personnalités : Liane Foly, Alizée, Philippe Candeloro et Gérard Louvin, et devant un panel de spécialistes de l'enfance. Chacun évalue les prestations des concurrents. Le vainqueur décrochera le titre de Superkid et une bourse d'études de 20 000 euros pour perfectionner son art. On découvre Milèna, 15 ans, pro de la voltige, Suzie, 11 ans, ballerine, KidMario et KidMartin, danseurs de hip-hop de 11 et 13 ans, Nicolas, 10 ans, pianiste, Nicolas et Carla, 14 ans, champions de France de danse acrobatique... 19H50 Promised Land Réalisé par : Gus Van Sant Acteurs : Matt Damon (Steve Butler) Frances McDormand (Sue Thomason) John Krasinski (Dustin Noble) Rosemarie DeWitt (Alice) Hal Holbrook (Frank Yates) Issu d'un milieu rural, Steve Butler est un des meilleurs représentants d'un groupe énergétique qui cherche à racheter des terres agricoles pour y exploiter des gisements de gaz de schiste. Il est envoyé avec sa brillante collègue Sue Thomason pour effectuer son travail dans une petite ville du nord-est des Etats-Unis touchée par la crise. Sur place, ils sont vite confrontés à une opposition menée par Frank Yates, retraité de chez Boeing, vite suivi par Dustin Noble, jeune militant écologiste, aussi actif que charismatique. Réalisé par : Brian A Miller Acteurs : Jason Patric (Paul) Jessica Lowndes (Angela) Gia Mantegna (Beth) Bruce Willis (Omar Kaiser) Rain (Mark) Naguère surnommé « Le Prince », Paul a décidé de mettre un terme à sa carrière criminelle. Il travaille désormais comme garagiste. Cet ancien tueur de Las Vegas vit avec sa fille Beth, qui ignore tout de son passé. Mais lorsque cette dernière est portée disparue, il revient dans la ville du vice. Paul ne tarde pas à découvrir que son enfant a été kidnappée par un certain Omar Kaiser, un homme avide de vengeance depuis le meurtre de son épouse. Il décide alors de reprendre du service afin de la tirer lui-même d'affaire, avec l'aide de son meilleur ami Sam. Une course contre la montre s'engage pour retrouver Beth... Réalisé par : Jérôme Cornuau Acteurs : Aure Atika (Rebecca) Claire Borotra (Christelle) Arié Elmaleh (Mathieu Francoeur) Lannick Gautry (Fabien) Hichem Yacoubi (Sélim) Mathieu Francoeur déclare à la police la disparition de son fils et de son ex-compagne, la mère du garçon. Rebecca, lieutenant à la brigade des mineurs, est chargée de l'affaire. Joachim, l'enfant, aurait dû être placé en famille d'accueil. Francoeur soupçonne son ex-femme de l'avoir enlevé pour ne pas se plier à la décision de justice. Se méfiant de Mathieu, Rebecca prend l'affaire très à cœur et tente de reconstruire l'histoire du couple. Présenté par : Carole Gaessler Pour le 400e numéro, l'animatrice se rend en Italie pour un voyage au fil du Tibre, le fleuve sacré qui donna naissance à la ville de Rome au VIIIe siècle avant J.-C. Du Monte Fumaiolo jusqu'à Rome. Depuis sa source en Emilie-Romagne, jusqu'à la mer Tyrrhénienne, le Tibre parcourt 405 km et traverse de riches cités, dont Pérouse, fondée par les Etrusques, où l'on découvre le palais des Priori, l'un des plus beaux témoignages d'architecture médiévale en Italie • Une ville née du Tibre. L'histoire de Rome est fortement liée au Tibre, depuis ses origines. Des monuments phares de la Rome antique ont été réalisés en 3D spécialement pour l'émission. Ils retracent, sous un jour nouveau, la naissance légendaire de Rome, incarnée par Rémus et Romulus. Siège social : Maison de la presse Kouba - Alger R.C. : N° 01 B 00 151 30 Compte bancaire : BNA Zirout Youcef N° 300 101 600 19H50 The Prince 20H00 Un enfant en danger 19h55 Des racines et des ailes - 400e numéro : Au fil du Tibre Quotidien national d’information Edité par l’Eurl Millénium Presse Réalisé par : Andrew Niccol Acteurs : Ethan Hawke (Tom Egan) January Jones (Molly Egan) Zoë Kravitz (Vera Suarez) Jake Abel (Zimmer) Bruce Greenwood (Jack Johns) Après le 11Septembre, l'armée américaine a commencé à utiliser des drones dans sa guerre contre le terrorisme. En 2010, Tom Egan, ancien pilote de chasse de l'US Army, téléguide ces armes nouvelles depuis Las Vegas. Mais le militaire, qui est très performant, ne rêve que d'une chose, piloter à nouveau réellement un avion. Et le contraste entre son métier et sa vie de famille, qu'il retrouve chaque soir, est toujours saisissant. Directeur de la publication-gérant : Ahmed TOUMIAT Administration-publicité : Tél. / Fax. : 023 70 94 27 Rédaction : Tél. : 023 70 94 35 023 70 94 22 023 70 94 30 023 70 94 31 Fax. : 023 70 94 26 19H50 Vol 732 : terreur en plein ciel - 1 Réalisé par : Armand Mastroianni Acteurs : Dean Cain (Jack Bender) Anthony Michael Hall (Greg Gilliad) Ernie Hudson (Lorenzo Dawson) Sunny Mabrey (Sela Jameson) Lea Thompson (Alicia Bender) Jack Bender, négociateur au FBI, a été renvoyé pour avoir frappé son supérieur lors d'une opération qui a mal tourné. Après un séjour à New York pour chercher du travail dans le privé, il prend place sur le vol 732 à destination Los Angeles. Mais peu après le décollage, l'avion est détourné par des pirates de l'air emmenés par un certain Greg Gilliad. Le groupe exige la libération de leur chef, Silas Jensen, un extrémiste que Jack vient justement de mettre sous les verrous, et semble déterminé à abattre les passagers si ses revendications ne sont pas satisfaites. Jack décide de tout tenter pour sauver la vie des otages. Pendant ce temps, au sol, des membres du groupuscule procèdent à des enlèvements ciblés… Composition : PAO Le Courrier d’Algérie Publicité-ANEP : 1, Avenue Pasteur-Alger Tél. : 021 73 76 78 Fax : 021 73 95 59 Impression : - Centre : SIA - Est : SIE - Ouest : SIO Diffusion : M.P. Diffusion Nos bureaux régionaux Tizi Ouzou : 3, Rue Capitaine Si Abdellah, immeuble Belhocine Tél. /Fax. : 026 20 20 66 Béjaïa : Immeuble Boughrara route de Sétif Tél : 034 22 04 06 Oran : 6, avenue Khedim Mustapha Tél. / Fax. : 041 39 45 73 Bouira : Rue Gherbi Guemraoui - Immeuble Kheerrouf Bouira. Tél. / Fax. : 026 94 20 76 Les manuscrits, photographies ou tout autre document adressés à la rédaction ne peuvent faire l’objet d’une quelconque réclamation Le Courrier d'Algérie informe ses lecteurs du changement de ses adresses électroniques et leur communique les nouvelles : [email protected] [email protected] COURRIER EXPRESS Mercredi 6 avril 2016 DU TIC AU TAC 23 FAUT Y CROIRE ! Six étudiants algériens lauréats de la bourse Eiffel 2016 Le programme français de bourses d’excellence «Eiffel» a sélectionné 6 étudiants algériens pour la rentrée 2016/2017, parmi les 1 534 dossiers évalués pour le monde entier. Le programme de bourses «Eiffel» est un dispositif du ministère des Affaires étrangères et du développement international destiné à soutenir l'action de recrutement à l'international des établissements d'enseignement supérieur français qui accueillent l'élite des étudiants internationaux dans des formations diplômantes de niveau master et doctorat. Dans un souci d’excellence, les meilleurs étudiants sont présélectionnés par les établissements, puis les lauréats sont choisis par un jury d’experts. Six brillants candidats algériens se sont distingués pour la rentrée 2016. C’est deux fois plus qu’en 2015 ! Quatre candidats ont obtenu une bourse afin de poursuivre leur doctorat en «sciences» ou en «économie de gestion». Deux ont obtenu une bourse de master en «sciences de l’ingénieur». Les lauréats «Eiffel» perçoivent une bourse annuelle équivalente à 20 000 euros (2 500 000 DA) comprenant une allocation mensuelle (1 181 euros pour un niveau master, 1 400 euros pour un niveau doctorat), le voyage aller/retour, la couverture médicale (sécurité sociale et mutuelle), la prise en charge d’activités culturelles. Les boursiers peuvent également bénéficier de l’allocation de logement. «L’Algérie peut faire quelque chose de grand à la Coupe du monde dans deux ans», Cristian Gourcuff, ex-entraîneur de l’EN, au journal L’Équipe - Pas l’ombre d’un doute sur cela puisque… tu n’es plus là ! FCE : «BassmaDjazairia» continue la labélisation Le comité de labellisation «BassmaDjazairia» s’est réuni , hier, pour procéder à la labélisation de produits d’une douzaine d’entreprises activant dans divers secteurs. Le comité est particulièrement fier d’annoncer qu’à travers cette première opération, 25 produits porteront l’empreinte Bassma. Une seconde opération de labellisation sera lancée à partir du mois de mai afin de répondre à la demande de plus en plus croissante de nos membres. L’intérêt porté par les chefs d’entreprises à cette initiative confirme leur engagement à promouvoir la production nationale, à participer à la réduction de la facture d’importation et à œuvrer à favoriser la création d’emploi. Le Vice-président du FIDA en visite officielle en Algérie «L’Europe fait preuve de lâcheté vis-à-vis du Maroc», Paloma Lopez Bermejo, eurodéputée, à Algeriepatriotique - Voyons, voyons, l’Europe est encore plus lâche à Ghaza, Tripoli, Damas, etc… Le Vice-président du Fonds international de développement agricole des Nations Unies (FIDA), Michel Mordasini effectuera une visite officielle en la République algérienne démocratique et populaire du 5 au 7 avril pour rencontrer les autorités du gouvernement. Dans la capitale algérienne, les discussions avec les autorités gouvernementales porteront sur le partenariat pour le développement agricole, la sécurité alimentaire et de l'eau et la réduction de la pauvreté rurale. Pour appuyer les efforts de l'Algérie d’établir un centre d'excellence en coopération Sud- Sud pour le développement rural et agricole dans la région du Proche-Orient et Afrique du Nord, le FIDA a récemment approuvé un don régional de 1,5 million d’USD. Ce projet sera exécuté par l'Institut national de la recherche agronomique d'Algérie. Pendant son séjour, Mordasini rencontrera Sid Ahmed Ferroukhi, ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, ainsi que d'autres autorités du Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale. Lors de son séjour dans le pays, Mordasini aura aussi une séance de travail avec les responsables de l'Institut national de la recherche agronomique d'Algérie. Il visitera également le projet de proximité de développement rural intégré dans la Wilaya de Ain Defla pour voir les réalisations de l’Algérie en matière de développement rural et agricole. Sidi Bel-Abbès : le tramway au dernier trimestre 2016 Le projet du tramway en cours de réalisation à Sidi Bel-Abbès sera réceptionné au courant du dernier trimestre de l'année en cours. Les travaux avancent selon le plan établi ne connaissant aucun retard et cet important projet sera réceptionné dans les délais impartis à la société de réalisation turque, à savoir le quatrième trimestre de l’année en cours. Le taux d’avancement des travaux est estimé à plus de 70% pour l'aménagement du tracé et à 90% pour les ouvrages d’art, a signalé le même responsable ajoutant que le rythme des travaux peut avancer entre 10 et 15 % par mois. Un rythme jugé bon et il ne reste que l’aménagement extérieur qui nécessite seulement deux mois et ne devra pas influer sur l’opération de réception du projet. Les rames du tramway seront réceptionnés dans les prochains jours. Concernant la distance du tracé du tramway, celle-ci sera réduite de 17,8 à 14,5 kilomètres et qu'une première sillonnera un parcours de 6 km du côté nord en juin prochain, à partir de la cité Sidi Ameur jusqu’au centre de maintenance du tramway. À rappeler que les travaux de réalisation du tramway de Sidi Bel-Abbès ont été lancés en août 2013 pour une enveloppe de 32,2 milliards DA et ont généré 2 700 postes d’emploi. La photo sensas Enquête sur l'étudiant italien torturé à mort : une délégation égyptienne à Rome aujourd’hui Une carotte à M’sila Des membres du parquet et de la police égyptiens se rendront aujourd’hui à Rome pour présenter l'état d'avancement de leur enquête sur l'assassinat de Giulio Regeni, un étudiant italien enlevé et torturé à mort au Caire, a annoncé le parquet mardi. Le 25 mars, le ministère égyptien de l'Intérieur avait annoncé que les policiers avaient tué quatre membres d'un gang criminel spécialisé dans le kidnapping d'étrangers et qu'ils avaient retrouvé chez l'un d'entre eux tous les effets personnels du jeune étudiant de 28 ans. L'Italie avait aussitôt manifesté son irritation, le procureur de Rome Giuseppe Pignatone affirmant que les éléments transmis sur cette thèse n'étaient "pas satisfaisants". "L'Italie insiste: nous voulons la vérité", tweetait le ministre des Affaires étrangères Paolo Gentiloni. Ces enquêteurs devaient rencontrer initialement le procureur général de Rome et les policiers italiens chargés de l'enquête mardi, mais leur départ avait été repoussé d'une journée pour des raisons qui n'ont pas été révélées. Le corps de Giulio Regeni a été retrouvé dans un fossé au Caire le 3 février neuf jours après sa disparition au centre du Caire, portant les stigmates de tortures épouvantables infligées pendant plusieurs jours selon les rapports d'autopsie. MÉTÉO À ALGER HORAIRES DES PRIÈRES Mercredi 6 avril 2016 18°C / 12°C Mercredi 28 djoumad el thani 1437 Dans la journée : averses Vent : 21 km/h Humidité : 83 % Dans la nuit : averses Vent : 21 km/h Humidité : 89% L’INFORMATION AU QUOTIDIEN LA VIE DE 13 PRISONNIERS SAHRAOUIS DANS LA PRISON MAROCAINE DE SALÉ, EN DANGER Campagne internationale pour leur libération La vie de treize détenus politiques sahraouis des territoires du Saharaoccidental, encore sous occupation marocaine, en grève de la faim depuis 35 jours (hier :ndlr), dans les geôles des autorités coloniales du royaume chérifien, « est en danger » a alerté hier le président de la Commission nationale sahraouie des Droits de l’Homme, le juriste Abba El-Hesseyn. L à l’encontre des représentants de deux systèmes coloniaux que connaît encore l’humanité, en ce 21eme siècle, Israël en Palestine et le Maroc au Sahara occidental en l’occurrence. D’où la responsabilité directe des soutiens à ces deux colonisations, notamment la France, qui en sa qualité de membre permanent au Conseil de Sécurité use de son statut, en adoptant la posture du gardien de la colonisation marocaine au Sahara occidental. Qu’il s’agisse du blocage de toute résolution allant sur la voie du parachèvement de la décolonisation des territoires sahraouis, par l’organisation du référendum ou visant à élargir le mandat de la mission des Nations unies pour un référendum au Sahara occidental (MINURSO) à la surveillance de la question des Droits de l’Homme, à l’instar des autres missions de l’ONU à travers le monde. Un rôle de Paris dans son soutien à l’occupation marocaine au Sahara occidental «d’avocat du diable» a-t-il souligné, avant de pointer du doigt aussi la responsabilité « des pétrodollars des monarchies des pays du golf» en soutien au royaume chérifien dans sa colonisation des territoires sahraouis. Animant une conférence de L’ambassadeur sahraoui dénonce le soutien de la France à la colonisation marocaine e diplomate sahraoui, Bouchraya Hamoudi Boyoune a condamné, hier, « la politique des deux poids-deux mesures, de parties influentes au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, dont la France » a-t-il souligné, qui entrave, selon lui « à chaque fois les efforts en faveur d'une solution conforme à la légalité internationale». Affirmant que le système colonial marocain a transformé les territoires occupés du Sahara occidental en terrain pour commettre ses violations de répression brutale contre les civils sahraouis refusant l’occupation marocaine, en réclamant pacifiquement leurs droits légitimes à l’autodétermination et à l’indépendance. Le diplomate sahraoui avertit quant aux conséquences de la dérobade de Rabat de la légalité internationale, rappelant que le cessez-le feu sous les aupices de l’ONU, entre Le front Polsiario et le Maroc, est lié au mandat de la mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (Minurso). Toute déviation, a-t-il souligné, plus loin, de la question sahraouie de sa nature fondamentale et du processus de décolonisation «cela ne pourrait que faire revenir le conflit du Sahara occidental à la case de départ », affirmant que le peuple sahraouis et ses institutions sont « prêts à reprendre la lutte armée pour l’indépendance du Sahara-occidental » a-t-il averti K. B. presse conjointe avec Bouchraya Hamoudi Biyoune, ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), le président de la CNSDH a appelé la communauté internationale à intervenir «en urgence » pour sauver la vie des treize militants sahraouis des droits de l’homme, « emprisonnés injustement » par les autorités coloniales de Rabat. Annonçant la mobilisation intense et la plus large qui est lancée, pour leur libération, il a indiqué que les 13 détenus sahraouis, depuis 35 jours (hier :ndlr) en grève de la faim, n’ont que deux alternatives, pas une troisième « la dignité ou mourir en martyr » pour leur patrie, le Sahara occidental. La commission des droits de l’Homme de l’Union africaine (UA) étant saisie de la gravité de l’état de santé des treize prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines et les conditions difficiles et inhumaines de leur détention, elle s’apprête à s’adresser outre au secrétaire général de l’Onu mais aussi à son Conseil de sécurité , l’alertant sur cette question, selon le juriste Abba. À cela s’ajoutera, en outre, les appels d’ONGs et d’associations internationales, exigeant la libération sans conditions des 13 détenus sahraouis, a-t-on appris, à l’instar des appels d’urgence dans ce sens d’Amnesty International (AI). Les treize prisonniers sahraouis, en grève de la faim, sont, Mohamed Bachir Boutenguiza, Sid’Ahmed Lemjayid, Ahmed Sbai, Mohamed Bani, Ibrahim Ismaeli, Sidi Abdelah Abhah, Naama Asfari, Hassen Dah, Mohamed Bourial, Cheikh Banga, Mohamed Embarek Lefkir, Abdellah Toubali et Bachir Khada. Il est à rappeler que face au mépris des autorités coloniales marocaines, les familles des détenus sahraouis ont organisé des sit-in, afin d’attirer l’attention et d’alerter sur l’état de santé jugé grave de leurs proches, condamnés à de lourdes peines d’emprisonnement, par une cour martiale marocaine. Parmi les cas graves de prisonniers politiques sahraouis, la même source a cité le cas de Sid’Ahmed Lemjayid, qui souffre d'un gonflement anormal au niveau des membres et Bachir Boutenguiza, transporté dans un état comateux à l’hôpital, en raison d’une hémorragie sanguine. Karima Bennour Jeudi 29 djoumad el thani Sobh : 04h56 Chourouk : 06h25 Ooredoo participe au développement de la télémédecine en Algérie O Ph : DR C’ est pour protester contre les conditions « inhumaines» de leur détention et « l’irrégularité du procès arbitraire et injuste » du tribunal militaire marocain, qui les a condamnés, février 2013, à des peines lourdes, de 20 ans de prison à la perpétuité. C’est parce qu’ils ont exprimé pacifiquement, le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, lors de la manifestation pacifique du camp de Gdeim Izek en 2010, des Sahraouis de la ville occupée, de Laâyoune, au Sahara occidental, que les treize détenus sahraouis ont été condamnés par le tribunal militaire du système colonial marocain. Leur état de santé jugé «très grave et inquiétant» selon le responsable de la CNSDH, alertant sur le risque d’une « mort certaine» des détenus sahraouis en grève de la faim si, a-t-il poursuivi, l’ONU et en particulier le Conseil de sécurité ne « réagissent pas » notamment par l’exercice de pressions sur les autorités coloniales de Rabat, pour amener le Maroc à respecter les conventions internationales relative aux prisonniers politiques, appelant « à leur libération immédiate et sans conditions» a-t-il souligné. Le discours de responsables politiques de la scène internationale insistant sur le respect des droits de l’Homme, ne se traduit pas, par des positions fermes ou des mesures Dohr : 12h51 Assar : 16h28 Maghreb : 19h18 Îcha : 20h39 oredoo apporte son soutien au projet de développement d’une plateforme de télémédecine, en Algérie, baptisée «Réseau de Télémédecine Algérie, RT.DZ», mise en place par l’Agence nationale de promotion et de développement des Parcs technologiques (ANPT). La participation de Ooredoo consiste en une contribution financière destinée à couvrir une partie des coûts de cet important projet du secteur de la santé. Le lancement de ce réseau de télémédecine a été annoncé officiellement, mardi 5 avril 2016, lors d’une rencontre organisée au Centre Hospito-Universitaire (CHU) de Beni-Messous à Alger, en présence de la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Mme Houda- Imane Feraoun, du ministre de la Santé de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, et du directeur général de Ooredoo, Joseph Ged. «Le réseau de télémédecine Algérie RT.DZ» a pour objectif d’assurer aux citoyens un ensemble de pratiques médicales à distance, utilisant des technologies de l’information et de la communication (TICs). Il s’agit d’une liaison entre : cinq (5) Centres hospitalouniversitaires (CHU), douze (12) Établissements publics hospitaliers (EPH) et un site central comme plateforme de pilotage du réseau situé au niveau de l’Agence nationale de documentation de la Santé (ANDS). Cette solution technologique nouvelle permettra la réalisation de diagnostics et de consultations à distance, notamment la visualisation du patient et de son dossier médical, la téléconsultation, la téléassistance, ainsi que la téléformation (e-Learning). Le «Réseau de Télémédecine Algérie RT.DZ», est une liaison entre cinq ( 5) Centres Hospitalo-Universitaires (CHU), à savoir : CHU MustaphaPacha, CHU Bab-el-Oued, CHU Beni-Messous, CHU Constantine, CHU Oran et (12) Établissements publics hospitaliers (EPH) des wilayas d’Adrar, Tamanrasset, Tindouf, Illizi, El-Bayadh, Ouargla, Ghardaïa, Nâama, Laghouat, Béchar, El-Oued et Biskra, ainsi que le site central comme plateforme de pilotage du réseau. Ooredoo, société citoyenne engagée, aspire à la création de valeur engendrée par le secteur des TICs dans différents domaines touchant directement à la vie sociale.