extraits de presse - Concerts et Spectacles à PAU

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extraits de presse - Concerts et Spectacles à PAU
EXTRAITS DE PRESSE
http://www.soulbag.fr/
“Apres avoir chanté pour les autres, ce qui le mena a une deuxième place au Memphis Blues Challenge
de 2006 avec les Aunt Kizzy’s Boys, et a des concerts et des enregistrements avec les Mannish Boys,
Sugaray Rayford est en train de se faire un nom à lui tout seul. Pour ce deuxieme album solo (voir SB
201 pour le premier), Delta Groove l’a entouré d’un impressionnant casting, quatre harmonicistes,
quatre guitaristes, deux claviéristes, deux bassistes, un batteur et une section de cuivres dont on ne
citera pas tous les noms mais qui sont tous des pointures. La voix puissante de Sugaray s’ accommode
très bien de cette richesse qui permet de dérouler un vaste répertoire. Blues ancien avec Preaching
Blues ou Need A Little More Time (un original avec Franck Goldwasser en démonstration à la guitare
National), Chicago blues sur Goin’ Back to Texas, R&B cuivre sur Depression Blues, In the Dark, ou When
it Rains it Pours, blues contemporain sur les originaux I Might Do Somethin’ Crazy ou Two Times Sugar
en duo avec Sugar Ray Norcia. Ce qui fait la réussite du disque est qu’à aucun moment il verse dans la
démonstration ou la démagogie. L’orchestration, la production, le talent des musciens et le naturel de
Sugaray convainquent sans peine qu’ on est dans un universe vécu et cohérent. La qualité des originaux
signés Chortkoff, Norcia, Goldwasser et Rayford est telle qu’on est surprise, en lisant les notes de
pochette, de constater qu’il y en a finalement plus que de reprises (10 sur 14 titres au total)! I’m
Dangerous ou Surrendered pourraient par exemple être des titres méconnus de Muddy Watters. Les
Deux titres d’ouverture, Country Boy en shuffle puissant et Stuck for a Buck en ballade boogie blues
cuivrée, ont de toute facon déjà convaincu: ce disque fera date!”
http://www.zicazic.com/zicazine/index.php? option=content&task=view&id=11146
"Sugaray a tué le festival comme Sean Carney l'avait fait il y a deux ans. Son groupe est composé de
tueurs et ça groove à tous les étages. Grosse présence, voix chaude et puissante, hypersensible a
capella, il communique autant avec le public qu’avec son groupe et contrairement au premier groupe
l’improvisation est totale. Cela vit et ils ne sont pas fainéants. Et après sondage auprès des spectateurs
ayant participé aux trois soirées, c’est sans conteste la révélation de l'édition 2013."
http://www.soulbag.fr
http://www.bluesagain.com/p_selection/selection% 200615.html
Ce Texan d'origine nous présente son 3ème effort solo, toujours accompagné de son efficace Sugaray
Rayford Band. La puissance de la voix de cet homme au large costume rouge en impose. Influence
gospel, le Big Man a commencé dès l'âge de 7 ans en mission pour le Seigneur. Tout autant que les
réponses au chanteur de la section de cuivres, (Allan Walker, Gary Bivona, George Pandis, Bill Bixler),
le bassiste Ralph Carter installe un groove du tonnerre. Sa 'walking' basse nous mène de titres funky
blues ('Miss Thang'), en titres plutôt jazzy ('Call Off The Mission'). Pour l'assister, le batteur Lavell Jones.
'Texas Bluesman', guitare sonique en intro, shuffle blues où Sugaray cite les grands musiciens que le
Texas a porté en son sein ; Freddy King, Lightnin' Hopkins et les autres....Superbe. A michemin du
disque, 'Take It To The Bank', un blues acoustique, enregistré en club avec les glaçons carillonnant dans
les verres à cocktail au rythme de l'harmonica de Bob Corritore! 'All I Think About' possède même un
petit côté funk Nouvelle Orléans. Mais je garde le meilleur pour la fin ; la guitare de Gino Mattéo.
Réverbérante et twangy dans le très beau 'Take Away These Blues', son lyrisme acide fait merveille
sur'Southside Of Town'. Avec son jeu délié, Gino sait être présent sans en faire des tonnes. Assurément,
belle voix, bon groupe, très bon disque et… très, très beau costume !
http://www.zicazic.com/zicazine/index.php? option=content&task=view&id=12446&Itemid=2
Bien connu sur la scène européenne en général et française en particulier puisqu’il a fait ses preuves
dans les plus grands festivals de l’hexagone, Sugaray Rayford est un de ces monuments du blues qui se
produisent depuis leur plus jeune âge et qui ont œuvré dans diverses formations avant de former leur
propre groupe all stars en s’accompagnant des meilleurs musiciens du cru. Né au Texas, Sugaray a ainsi
participé à des aventures comme les Urban Gypsys, un groupe qui aura partagé les planches avec entre
autres Joe Louis Walker, mais a également conduit les fameux Aunt Kizzy’z Boyz jusqu’à la seconde
place de l’ International Blues Challenge à Memphis, c’était en 2006. Après un Blues Music Award en
2013 en compagnie des Mannish Boys et pas moins de deux efforts personnels déposés dans les bacs,
le chanteur à la voix soul et chaude revient sur le devant de la scène avec un nouvel opus, « Southside
», un ouvrage sur lequel il est accompagné de Gino Matteo aux guitares, Ralph Carter à la basse, Lavell
Jones à la batterie, Allan Walker au sax ténor, Gaby Bivona à la trompette et Leo Dombecki aux claviers
mais où l’on remarque également quelques choristes et quelques guests comme John Thomas aux
claviers, George Pandis à la trompette, Bill Bixler au sax baryton et, last but not least, l’époustouflant
Bob Corritore aux harmonicas. En trois quarts d’heure de musique et neuf pièces originales, Sugaray
nous transporte dans une musique pleine de subtilité, de finesse et de nuances et nous offre au passage
quelques pièces d’une folle intensité dans lesquelles le blues se teinte d’une bonne doses de soul voire
même de worksongs ou encore de gospel. D’ un « Southside Of Town » aux accents jazzy jusqu’à un «
Slow Motion » tellement profond que l’on s’y perd volontiers, on accompagne le « Texas Bluesman »
dans un voyage en plein cœur des musiques noires américaines et on en passe par des titres pleins de
spontanéité comme « Take It To The Bank », pleins de groove comme « All I Think About » ou encore
pleins de force comme « Take Away These Blues ». Annoncé pour quelques dates en France entre fin
mai et début juin, le bluesman ne manquera pas de nous démontrer en live que sa voix est aussi
puissante et colorée à la scène qu’ à la ville. On y sera, c’est certain !
http://www.soulbag.fr/news/index/type/live
Le public de la scène blues ne le sait pas encore mais il va vivre un des plus grands concerts qui y ait
jamais eu lieu. Sugaray Rayford va en effet prendre Nantes d’assaut et ne plus rien lâcher de la soirée.
En costume bleu sombre rayé et T-shirt blanc, il en impose mais son visage souriant montre que c’est
le partage qu’il recherche, pas l’ affrontement. Après quelques notes, il présente Gino Matteo à la
guitare, Ralph Carter à la basse, Lavell Jones à la batterie et Cédric Le Goff à l’orgue, puis met son corps
en mouvement, métronome d’un show en forme de tornade qui emporte le public dans le répertoire
de ses disques, notamment “Dangerous” et “Southside”, agrémenté de reprises choisies comme ce
Crosscut saw qui le fait descendre dans la foule où il reste dix minutes ou ce I’ll play the blues for you,
une proposition que le public accepte avec plaisir, tout comme il tend les mains pour attraper les
colliers que Sugaray lui lance en cadeau. Le traditionnel intermède de milieu de show voit Gino Matteo
rester en électrique plutôt que passer en acoustique et voit aussi Guillaume Robin, harmoniciste du
groupe Mister Joss monter sur scène. La reprise se fait avec Call me to sleep et un énorme solo de
batterie de Lavell Jones. L’introduction de Gino Matteo sur le Worry, worry qui suit est à grimper aux
arbres. Tout a une fin et le rappel Driving wheel nous laisse sur orbite, sans aucune envie de
redescendre sur terre.
Et pendant ce temps, le groupe finit de s'installer, on reconnait ses musiciens de base : le directeur
musical Ralph Carter et sa basse sont entrés les premiers, l'excellent Gino Matteo a suivi avec sa Gibson,
laquelle paraît toujours aussi petite entre ses mains et Lavell Jones s'est glissé derrière les fûts, chapeau
vissé sur le crâne. Leo, l'habituel clavier de Sugaray, avait été victime d'un accident de santé juste avant
la tournée de l'an dernier et il avait été remplacé par le talentueux Cedric Le Goff qui occupe ce même
emploi au sein des 'Flyin' Saucers Gumbo Special' ; la mayonnaise ayant bien pris, l'expérience est
reconduite cette année. Autre changement, la soirée se fera sans cuivre, lesquels seront remplacés par
l'harmonica de Fabio, chanteur, harmoniciste, accordéoniste, et plus encore, au sein de ces mêmes
'Flyin' Saucers Gumbo Special'. Et c'est avec "Cold sweat", un incontournable de ses spectacles, qu'ils
attaquent leur soirée ; qu'après tous les plateaux précédemment décrits, le mot 'soirée' ne vous
choque pas, mais ils vont rester en scène plus de deux heures … n'est-ce pas une soirée ? Sugaray joue
de plus en plus avec les spectateurs, la voix est toujours aussi impressionnante et on retrouve ses tics,
en particulier le fait de souvent relever les jambes de son pantalon en tirant au niveau des poches. Dès
le second morceau, "Early in the morning", il arpente longuement la scène et, n'y tenant plus, il descend
sur la pelouse. Il ne se contentera pas des premiers rangs mais partira tout au fond du terrain en ayant
beaucoup de peine à se frayer un chemin parmi les milliers de spectateurs ébahis ; heureusement, son
imposante stature permettait de ne pas le perdre de vue. Puis tout le monde se retrouve sur scène,
Fabio attaque à l'harmonica un bouillant "Shake rattle and roll" qui donnera lieu à un gros solo de Gino.
Et comme il faut bien se remettre des efforts, ce sera "I'll play the blues for you", un titre qu'il fait
depuis le début des années 2000, d'abord avec les 'Aunt Kizzy’z Boyz', son premier groupe. Les titres
sont longs, Sugaray bouge beaucoup, danse, saute gesticule, tape dans les mains, bref, il occupe
vraiment la scène. Impressionnants sont les pas de danse qu'il entreprend malgré ses mensurations de
colosse, parfois, on le prendrait presque pour James Brown ressuscité … enfin un double James Brown
! Seul moment de grand calme lorsqu'on rapproche quelques caisses et que tout ce beau monde
s'assoit pour une paire de titres plus calmes dont "Need a little more time". Le show se continuera,
toujours aussi prenant et aux titres habituels, il mêlera quelques chansons de son nouvel opus comme
le beau blues "Slow motion" ou "Texas bluesman" dont il vient de faire une nouvelle version mais qui
figurait déjà sur le second CD des 'Aunt Kizzy’z Boyz' (2007).
Le spectacle a vraiment duré et Sugaray a tellement donné qu'il est vraiment trempé de sueur, alors il
finit par enlever la chemise et à l'essorer sur scène ; il ne parvient pas à clore son show pour autant :
“et je vous en fais encore une, et puis non, deux !”. Et il attaque des trucs, stoppe pour parler au public,
reprend ou change de morceau ; il aurait probablement fallu un canon de 75 sans recul pour le forcer
à arrêter … Bref, plus de deux heures se sont écoulées lorsque la scène se vide, mais surprise, il
réapparait subitement avec seulement Cédric qui reprend place derrière ses claviers et ils nous
attaquent le "What a wonderful world" de Louis Amstrong.
http://www.feelingblues.com/page-8/
Le soin de clôturer la soirée était confié à Sugaray Rayford qui n'est vraiment plus un inconnu pour les
lecteurs de 'Feeling Blues. Une bio et un long compte-rendu de concert ont été publiés en notre n°12
(p 6), ce qui nous permettra de faire plus court cette année. Lorsque Sugaray est venu faire un tour sur
scène tandis que le groupe préparait ses instruments, j'ai pensé, à voir sa belle tenue orange, qu'il
sortait d'un pénitencier US.
A y regarder de plus près, j'ai opté pour Guantanamo eu égard à l'énorme cigare sur lequel il tirait. Puis
j'ai abandonné toutes ces idées, la première raison étant que je connais la gentillesse naturelle de
Sugaray, pas du gibier de centrale et la seconde est que je vois mal les agents américains offrir des
cigares aux détenus … Par contre, il a peaufiné son sens de la communication et, avant même le
concert, il soigne sa popularité auprès des spectateurs des premiers rangs par des gestes, des
mimiques, des mots ; une assistance qui aime cela et qui en redemande.