Synthèse des journées pros 2012

Transcription

Synthèse des journées pros 2012
Journées des 29 et 30 janvier 2012 au Samovar à Paris
Synthèses
des ateliers
consacrés :
1- au jeu en duo
Animateurs/Rapporteurs :
Sylvie Daillot, Marc Avelot
2- à l’organisation
d’évènements
de promotion
Animateurs : Valérie Imbert,
Stéphane Van de Rosieren.
Rapporteur : Claire Avril Garabiol
Synthèse de la
réunion plénière
Secondes journées professionnelles
de la
Fédération Française
des Associations de clowns hospitaliers
Paris 2012
1- Jeu en duo
Liste des participants
Noms, prénoms
Structure
Sophie Maucourt
Camille Trébuchet
Marie-Florence Antoine
Linda Caron
Séverine Rage
Dorothée Delcourt
Sandrine Turlure
Marc Fievet
Lucie Jacquemart
Aurélie Lopez
Perle Delorme
Sadrine Chervet
Nadien Pons
Isabelle Bellaire
Willy Masson
Guy Lafrance
Guillaume Van't Hoff
Marie-Laure Marchand
Dominique Vissuzaine
Catherine Perès
Edith Baudoin
Trond Erik Vassdal
Isabelle Bazin
Carole Devillers
Emmanuelle Rivier
1 2 3 Soleil
1 2 3 Soleil
Bises de clowns
Les clownologues
Les clownologues
Clowns de l'Espoir
Clowns de l'Espoir
Clowns de l'Espoir
Clowns de l'Espoir
Les Clowns Stétoscopes
Clowns Z'Hôpitaux
Hôpiclowns Genève
Rire
Le Rire Médecin - Nancy
Le Rire Médecin - Nancy
Le Rire Médecin - Paris
Le Rire Médecin - Paris
Le Rire Médecin – Nantes
Le Rire Médecin – Nantes
Soleil Rouge
La Vie en clown
Vivre aux éclats
Vivre aux éclats
Vivre aux éclats
Vivre aux éclats
Brice Goldschmidt
Bénedicte Monnaux
Aline Boucraut
Julia Guillaud
et tous ceux qui n'avaient pas écrit leurs noms sur la fiche prévue à cet effet!
L’association Ch’ti Clown de Lille, absente, nous a retransmis son travail de réflexion
sur le DUO. Leurs réflexions ont été mentionnées et intégrées à la synthèse.
Introduction
Lorsque les cinq associations fondatrices de la Fédération Française des Associations de Clowns
Hospitaliers ont pris l’initiative de réunir des « Journées professionnelles », deux thèmes de travaux sont
aussitôt apparus comme cruciaux.
Le premier enjeu nous a semblé être le professionnalisme des comédiens qui interviennent dans les
lieux de soins et donc la question de leur formation comme de leur rémunération. C’est au traitement de
cette question que se sont employées les « Premières journées de la Fédération » qui se sont déroulées
l’an dernier à Lille.
Relié à l’enjeu du professionnalisme mais ne se confondant pas avec lui, la qualité nous a paru un
second enjeu primordial. C’est pourquoi nous avons choisi d’y consacrer, cette année, à Paris, les
« Secondes Journées de la Fédération ».
A l’intérieur de la vaste problématique de la qualité, nous avons choisi de nous concentrer sur la question
du jeu en duo dans la mesure où les fondateurs ont choisi de faire de ce dispositif de jeu à deux
comédiens un critère pour pouvoir adhérer à la Fédération.
Ce faisant, notre souhait n’est nullement de nous livrer aux délices de la polémique ni de lancer quelque
anathème que ce soit. Il s’agit plutôt d’explorer du mieux que l’on pourra les tenants et les aboutissants
de cette question du duo, sans aucunement caricaturer le jeu en solo.
C’est pourquoi les travaux ont été scindés en deux parties :
1-
Les points forts du duo
2-
Les points de vigilance à avoir et l’expertise des vertus du solo
C’est la synthèse de ces travaux - qui ont réunis pendant quatre heures une cinquantaine de participants
– que l’on voudra bien trouver ci-après.
1-
Les points forts du jeu en duo
En amont des journées, et dans la perspective de facilité les travaux, la Fédération avait adressé à
l’ensemble des inscrits un document qui leur proposait d’indiquer les avantages du jeu en duo en
distinguant par catégorie de « bénéficiaires » : enfants, soignants, parents, comédiens. Les participants
ont tenu à marquer que cette compartimentation pouvait être pernicieuse en laissant entendre que les
bienfaits qu’en tiraient les comédiens ne bénéficiaient qu’à eux alors que les autres catégories, à
l’évidence, en tiraient également avantage.
Ce sont donc les bénéfices « transversaux » qui ont d’abord été mis en avant :
•
Le jeu en duo permet avant une « triangulation » qui ouvre le jeu et permet à tous les présents,
dans une chambre, de choisir la place et le rôle qui lui convient (actif, passif, spectateur, metteur en
scène, etc.)
•
Le jeu à deux est un dispositif favorisant la parité homme-femme, parité qui favorise elle-même les
mécanismes d’identification chez les enfants
•
Le fait d’avoir un partenaire permet de disposer d’un « garde-fou », quelqu’un qui va vous rappeler
les règles d’hygiène, les mesures prudentielles, qui va également constituer un tiers-témoin en cas de
mise en cause par un enfant, un parent ou un soignant. Sur le plan éthique, le partenaire peut également
fonctionner comme un « températeur de transgression »
•
Etre deux permet également d’assurer une meilleure écoute de ce que disent les personnes et
notamment, dans la transmission, de ce que disent les soignants.
Ces éléments transversaux ayant été commentés et illustrés, les participants ont pu cerner l’intérêt du duo
pour le jeu et l’ « entretien » des comédiens :
A-
L’intérêt pour le jeu théâtral
•
Il y a une dynamique du jeu à deux qui est incomparable
•
Le duo est stimulant, relançant, on évite le machinal et le machinique. Il oblige à hausser le niveau
de jeu.
•
Le duo permet de la variété, de la diversité dans les propositions artistiques.
•
Il évite La répétition, il permet de ne pas tourner en rond.
•
Le duo, c’est la base des combinaisons relationnelles : c’est l’amour, c’est le conflit, c’est être
deux, c’est la vie à deux avec le blanc et l’auguste. Le duo, c’est le duel.
•
Le duo permet de tirer les leçons du jeu, de réfléchir et d’apprendre, d’améliorer, de s’améliorer.
•
Il permet d’avoir une bonne énergie toute la journée.
•
Avec le duo, on ne tombe jamais sec.
•
On peut se permettre des choses osées, parce que l’autre clown pourra toujours bloquer les
éventuels dérapages.
•
Le duo permet qu’il y ait du jeu dans toutes les situations, dans toutes les circonstances et dans
tous les lieux (couloir chambre soins intensifs…).
•
Le duo ouvre tout intérêt du jeu indirect.
•
Avec le duo, on a plus d’imagination.
•
Moins imposant pour l’enfant.
•
Le duo permet la complémentarité.
•
C’est la garantie de la surprise.
•
Il permet une meilleure gestion de la peur
B-
L’intérêt pour l’hygiène de travail du comédien
•
Etre en duo, c’est avoir un partenaire et c’est donc pouvoir être à la fois délirant et vigilant.
•
Le duo permet qu’un comédien puisse, à certains moments, s’appuyer sur l’autre.
•
Il permet de sortir d’une situation relationnelle difficile dans laquelle un comédien peut s’être laissé
entraîner.
•
Ça évite la trop grande fatigue.
•
Ça permet de souffler et de récupérer par moment.
•
Quand on n’est jamais en difficulté au même moment ni en perte d’énergie au même moment, le
duo permet au jeu de se maintenir et de se développer sans temps mort.
•
Le duo permet de surmonter le choc émotionnel imprévu.
•
Ça évite que l’égo prenne le dessus
•
A l’hôpital, c’est comme dans la vie, c’est plus facile à deux.
•
Permet une meilleure endurance sur une même journée
•
Permet un meilleur entretien du comédien sur le long cours (permet d’éviter mieux le burn out)
•
Permet d'accepter ou de gérer plus facilement le refus, l'agressivité
L’ensemble de ces avantages ayant été également illustré et commenté par les participants, l’assemblée
s’est attachée à cerner les avantages par catégorie de bénéficiaires :
C-
L’intérêt pour l’enfant et/la personne âgée
•
Le croisement des regards, la prise en compte, lors des transmissions, d’aspects de
l’enfant /personne âgée différents selon la sensibilité de chaque comédien permet d’enrichir la prise en
compte globale de l’enfant/personne âgée.
•
Il permet une meilleure évaluation des situations est donc plus de « doigté ».
•
Le duo permet à l’enfant/personne âgée des projections et des identifications car il permet de
mettre en jeu le couple des parents ou le propre couple du patient chez les personnes âgées. Certains
patients sont aussi plus à l'aise avec une homme ou avec une femme, le duo homme-femme peut donc
faciliter la relation et le jeu.
•
Le duo permet à l’enfant/personne âgée de choisir la place qu’il veut dans la relation actif-passifneutre, etc.
•
Cela permet à l’enfant de construire des alliances à géométrie variable et qui évolue dans le temps
•
La complicité entre les clowns peut attirer, mettre en confiance, attiser al curiosité de
l'enfant/personne âgée, favoriser l'ouverture.
D-
L’intérêt pour les parents et les proches
•
Le duo est rassurant pour les parents
•
une « division du travail » dans ma chambre où, par exemple, l’un des comédiens peut s’occuper
d’un parent ou des proches pendant que l’autre s’occupe de l’enfant/personne âgée afin de
neutraliser une situation difficile.
•
Possibilité pour les proches de se confier, d'alléger le temps de la visite
•
Plus de jeu possible, favorise une énergie entraînante
E-
L’intérêt pour les soignants et l’hôpital
•
Le fait d’être deux renforce le respect des règles hospitalières et évite les oublis dans les
protocoles (protocole d’hygiène par exemple). Si jamais un des comédiens ne pense pas à
quelque chose, il est rare que l’autre ne le fasse pas remarquer.
•
Le fait d’être deux protège les comédiens contre toutes les accusations possibles (notamment
avec les ados) car à deux il y a toujours un témoin.
•
Facilite le dialogue avec les soignants, renforce la capacité de jeu avec eux
•
On permet au personnel de mettre en scène les conflits qu’ils connaissent et de subvertir
gentiment les mécanismes hiérarchiques qui les enserrent.
•
Le duo est indispensable pour accomplir les accompagnements de soins.
•
Le duo permet seul la mise en œuvre du principe de continuité dans l’établissement des
plannings, qui est la garantie d’un bon suivi du programme
.
En cas de besoin de présence urgente d'un soignant, l'un peut aller l'appeler, l'autre peut rester
avec le patient (évite le sentiment d'abandon)
•
Le duo favorise une relation équilibrée avec les soignants : c'est une équipe (clown) en face d'une
autre équipe (soignants).
•
Le duo permet d'intégrer plus facilement la présence de soignants dans la chambre.
2-
Les avantages du jeu en solo

la simplification du focus pour:

les personnes âgées, en particulier els personnes atteintes de démence (champ
visuel réduit, nécessité de limiter les informations)

les bébés

les personnes polyhandicapées

Mais pour toutes ces situations, la plupart des participants notent que la pratique du
duo avec un clown en mineur est souvent très adaptée, le deuxième clown pouvant avoir une simple
présence sonore (chant à deux voix...)

une approche qui peut faciliter le contact avec un enfant qui a peur (mais on a vu que c'était
aussi un argument approté pour le duo: il s'agit donc de choisir la forme d'intervention la plus daptée
à chaque enfant)

le solo peut permettre plus de souplesse par rapport aux demandes des services

certains participants mentionnent des demandes spécifiques d'interventions de clowns en
solo dans des servcies de réanimation, auprès d'enfants en chambres stériles (post-greffe), ou pour
des accompagnement de soins dans des espaces exigus. Encore une fois, on note que ces
demandes ne sont pas majoritaires et que dans les équipes où la pratique du duo est la règle, les
soignants ne la remettent pas en cause car les clowns savent adapter leur niveau d'énergie à
l'environnement .

le solo permet de porter une attention pleine et entière pour le patient: avec des personnes
polyhandicapées ou des personnes âgées, il arrive que les clowns interviennent spécifiquement pour
un patient et que toute leur attention soit mobiliée pour entrer en relation et en jeu avec la personne.
Il arrive que le partenaire clowns soit alors "oublié" un moment (et qu'il pratique lui même de son côté
ce type d'intervention solo).

"le solo favorise une relation plus authentique". Là encore l'argument est utilisé à l'inverse
pour défendre le travail en duo qui limite justement les implications affectives.

Cas particuliers dans lesquels le deuxième clown peut être amené à s'effacer:

quand l'un des clowns ressent la nécessité de "baisser le nez" pour parler à un ado qui est
en demande de réponses à des questions posées aux comédiens et non aux clowns. Moments de
"relationnel utile" dans le sens où il peut favoriser l'intervention des clowns ultérieurement. Le
deuxième clown peut être mal à l'aise dans ces moments là.

Quand les clowns sont appelés à intervenir pour une dernière visite dans la chambre d'un
enfant en fin de vie et que l'un des deux ne connaît pas du tout l'enfant. Moment d'intimité où la
présence d'un seul clown qui connaît bien l'enfant peut être plus adaptée que la présence du duo.

pour le comédien, la pratique en solo est source d'autonomisation et de responsabilisation
3-
Les points de vigilance sur le travail en duo
La plupart des limites pointées par les participants correspondent à des situations où le duo
dysfonctionne:

Le problème du bruit: si le duo manque d'écoute par rapport à l'environnement, il peut créer
du bruit qui risque d'être mal toléré et non à propos.

Les moments où on se dit qu'on serait "mieux seul que mal accompagné": quand on a la
sensation que le partenaire manque d'écoute, quand l'un ou l'autre manque de capacité à lâcher sa
proposition pour se caler sur celle de l'autre...

Les moments où l'on s'enferme dans l'histoire du duo et où on perd ses antennes par rapport
à l'environnement (risque de provoquer un sentiment d'envahissement, ou d'exclusion si le duo est
trop complice et manque d'écoute pour le patient)

Le risque de s'enfermer dans une relation de duo qui n'exploite pas au mieux l'imaginaire de
chacun, de se limiter.
Eléments de conclusion
Il ne parait pas opportun d'opposer solo et duo. La plupart des clowns présents travaillent dans le
cadre d'interventions en duo mais pratiquent le solo si des conditions particulières le requièrent. Ils
reconnaissent aussi qu'un bon duo est formé par deux clowns qui assument bien leurs solos.
Mais l'intervention en duo quand elle est possible recueille la préférence de l'unanimité des présents,
même s'ils en reconnaissent les difficultés et la nécessaire vigilance à garder pour que le duo reste
la forme d'intervention la plus adaptée.
Une personne qui travaille régulièrement en solo précise qu'elle travaille le plus souvent également
en duo en cherchant un partenaire de jeu parmi les personnes présentes pendant l'improvisation
(patient, soignant, parent...). Mais la construction du jeu est évidemment beaucoup plus aléatoire
qu'avec un partenaire formé à l'improvisation clownesque!
"Qui peut le plus peut le moins": il est possible d'intervenir seul quand on est deux, et impossible d'intervenir à
deux quand on est seul... C'est d'ailleurs ce principe de bon sens qui a motivé les fondateurs de la FFACH à
instaurer l'intervention en duo comme critère d'adhésion.
2- L’organisation d’évènements pour
promouvoir les actions de nos
associations
1. Présentation des associations participantes à l’atelier :
Soleil rouge, Le Rire Médecin, Vivre aux Eclats, Les Clowns de l’espoir, Clown’hop,
Bises de clown, La vie en clown, Clowns z’hôpitaux, Les clowns Stéthoscopes, Cie du
Bout du Nez, Les Clownologues, Rire, Zygomatic, Yakarire, Hôpiclown Genève, 1 2 3
Soleil des artistes à l’hôpital.
+ Récit des évènements organisés par ou au profit des assos.
Marquants, fructueux (+) ou pas (-).
2. Développement de quelques exemples significatifs : Le Bal folk, La tombola Maillot de
foot, Les ventes d’objets, La pérennisation des mécénats.
1. Présentation des associations présentes :
-
YAKARIRE - Nicole Vallet (clown) - Yonne, 2005. Jeune Cie pour clown hôpital et
spectacles. Seule comme professionnelle, rejointe ponctuellement par une élève de l’école
du Rire Médecin (bénévole à l’hosto). Interv Hopital (arrêtées) et EHPAD
-
ZIGOMATIC - Xavier D’Auzon (président) - Yvelines ,1999. 7 administratifs et 12 clowns.
Bénévoles et amateurs formés (pas du monde du spectacle) : visites hebdomadaires en
pédiatrie à Versailles et Poissy, et ponctuellement en d’autres lieux pour fêtes de Noël :
psychiatrie, Garches, Grands Brulés. Financements au coup par coup (Lyons Club, fêtes
d’école…).
Budget 4000 € par an pour la formation 2 fois/an et acheter le matériel. Par le Rotary.
(-) Une présentation de l’assoc dans toutes les classes en pensant que les enfants
allaient stimuler leurs parents pour donner, en fait personne n’a donné.
-
RIRE - Colette Ferrara (présidente) – Montpellier, 1993 initiative de parents d’enfants
hospitalisés. 65 personnes, 3 clowns pro qui assurent la formation des clowns bénévoles
(6 ou 8 mois, séances de 3 h en soirée + formation ponctuelle par Bataclown par ex.
Musicothérapie, bénévolat de compétence (hygiène, adm, compta), groupe de parole (2 h/
15 jours). Interviennent tous les jours en duo dans plus de 17 services pédiatriques à
Montpellier / Sète.
(+) Attachée de comm depuis 2 ans rémunérée à 20 h par mois => site offert, campagne
affiches abris-bus offerte, aide externe.
(-) Choisir des sociétés correspondant au sens de leur assoc. et mieux cibler car
expérience de s’éparpiller sans récolter beaucoup.
(+) Des organismes organisent pour eux des évènements. Une société Conir
propose à ses salariés des actions humanitaires : courir le marathon de Montpellier
au profit de l’assoc => 3000 €
-
-
CLOWNOLOGUES - Annabelle Ligault, Georges Nadra (président) – Paris, 2006,
personnes âgées. 4 clowns pro + 5 bénévoles administratifs. Il y a qqs années soucis de
financements avec la Région.
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-
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-
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(-) Soirée chorale chantant pour l’assoc pour récolter fonds : pas beaucoup, mais utile
pour se faire connaître, motiver des bénévoles et maintenir le contact humain (partenariat
avec un hôpital où ils interviennent).
(+) Course des héros. Sponsoring de 2 personnes qui ont couru (+).
LA CIE DU BOUT DU NEZ - Gilles Padié (clown co-fondateur), Tarn et Garonne, 2003,
gériatrie. Présent aux Journées de Lille. 3 clowns pro, duos, 1 pro administration (CAE
maintenant au chômage).
En 2010 : 5 établissements financés par EHPAD + mécénat Caisses de Retraite. Les
directeurs ont fait rencontrer les collectivités territoriales mais rien reçu à part intérêt et
administration.
Projet de film pour faire un travail de comm à différentes échelles pour véhiculer une
comm. sur le clown par rapport à la personne âgée, en lien avec le Gérontopôle de
Toulouse.
Désir de développer le réseau de bénévoles sur tout ce qui n’est pas clown.
CLOWNS STETHOSCOPES - Stella Aucharles (directrice et clown), Bordeaux, 1999
(asso « Pour de Rire» puis professionnalisée en 2007). Equipe de 11 clowns salariés,
pédiatrie au CHU, développement en gériatrie + Alzheimer. Trio de clowns font suivi
artistique – C.A. bénévole.
Développement com. à travailler.
Equipe de bénévoles en constitution pour organiser actions, pas facile. Organisation de
manifestations pour informer sur le métier de clown à l’hôpital et importance du convivial.
Permet de se faire connaître et susciter des actions à leur profit.
(+) Soirée Théâtre a rapporté 1300 €: 2 spectacles burlesque dans un théâtre avec info
avant.
(-) Actions dans écoles pas très porteuses.
CLOWNS Z’HOPITAUX - Albert Solal (président clown) Cécile Frixtalon
(administratrice), 1985 - Perpignan + 10 villes en France (5 régions). Ont leur propre
organisme de formation (depuis 2005) et les clowns formés ont fait des petits dans les
Régions. budget de 20 000 €. 37 clowns pros salariés (payés en intermittence sur une
base égale au tarif des aides soignantes) dont 3 qui assurent : la direction artistique, la
coordination interventions, la recherche de fonds (lui est bénévole). Pédiatrie, Maison de
retraite, IME. Clowns donnent un temps de bénévolat dans l’année.
Axés sur la comm internet depuis le début => économie de temps, énergie, argent.
(+) Consultante externe chargée de développement, meilleures relations
« horizontales ».
(+) Action filiale de L’Oréal : une journée de salaire offerte par les salariés à l’assoc.
(-) Vente aux enchères d’œuvres données par les artistes : beaucoup d’énergie, mais
personne.
LA VIE EN CLOWN - Mathilde Haegel (directrice) - Paris, 2006. Gériatrie. 4 clowns
intermittents + bénévolat. CA bénévoles, essoufflement.
Les fonds arrivent bcp par les familles des résidents.
(+) Une consultante externe pour recherche fonds (convention nb d’h et objectif à
atteindre).
BISES DE CLOWNS - Evelyne Roux (administratrice), La Seyne sur Mer, 2007.
Bénévolat total au départ. Pédiatrie, gériatrie, handicapés IME. Aujourd’hui 4 clowns en
intermittence.
En 2011, adm payée et bénévole à la fois, organise l’asso. Sub publiques et privées (un
gros labo).
Film de comm. pour se faire connaitre localement.
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Participation à des journées du volontariat et bénévolat => se sont fait connaître par la
Mairie (pas bcp de finances mais plus de popularité et de réponse à leurs demandes).
Articles journaux.
« Femmes formidables » de Femme Actuelle (Chargée de com issue de ce gpe de
presse) : raté
CLOWN’HOP - Véronique Dutoya (trésorière), Le Havre et Caen, 2004 => ont repris le
flambeau de Théodora qui a arrêté. 5 clowns prochainement, rémunérés. Bureau
bénévole.
(+) Mécénat d’entreprise depuis plusieurs années car bon relationnel
(+) Tous les ans, organisation d’une manif : Groupe de Gospel – Concert (2000 ou
3000 €)
(+) Stand vente dans manifestations commerciales (une entreprise a donné 20 kg de
biscuits qu’ils revendent après), vente de bijoux (achat en gros et revente avec marge
importante), vin chaud. Organisation assez lourde mais des rencontres et des rentrées...
(-) Une tombola inspirée des écoles, billets à gratter, mais pas écoulés.
CLOWNS DE L’ESPOIR - Dominique Mulliez (chargée de développement) STEPHANE
V.de ROSIEREN (président clown), Nord Pas de Calais,1996, 28 clowns rémunérés + 12
marchands de sable pros mais pas tous rémunérés.
Chargée de Développt salariée : Dévlt du mécénat au cas où baisse des financements
publics. Déontologie avec les partenaires: même démarche qu’à hôpital, rencontre
humaine, ni agressive, ni intrusive.
(+) Grande équipe de bénévoles, 40 dont 20 très actifs, en charge de communiquer,
apporter et rechercher des fonds, mener des actions au profit de l’assoc.: 50 à 54 par
an.(entre 5000 et 6000 h).
(+) Manif organisées par d’autres comme Lions Club / Kiwanis au profit de l’assoc.
(vente de pommes...) Ils essaient d’être là dès le départ pour les accompagner en
bénévolat => donne confiance et soutien les organisateurs.
(+) Tombola pendant des matchs de foot (5 à 6000 € parmatch !), billet 2 euros qui
permet de gagner un maillot de joueur après le match. Un car est prêté pour transport
bénévoles, moment festif et vivant. Grosse mobilisation pour vendre 2500 tickets en peu
de temps.
(+) Manif emblématique pour éteindre les lumières (Anniversaire des 15 ans, 15
minutes, le 15 décembre) : Vente de coupons de participation : j’allume ma bougie et je
fais un don => comm et buzz dans la région, a rapporté 4000 €
VIVRE AUX ECLATS - Marie Laure Gerland (chargée De Prod) Valérie Imbert
(directrice), Mireille Georjon (bénévole). Lyon, Pédiatrie et gériatrie. Directrice et
Chargée de prod. salariées. CA 8 à 9 personnes bénévoles très actifs. 60% du budget en
mécénat ces dernières années, tendance à la baisse.
(+) Action collèges avec Kiwanis, où les élèves vendent des « Neharyr » (2400 €
environ).
(+) Partenariat C&A : vente de Neharyr dans les magasins C&A de toute la France.
(+) Expo photos réalisée par 10 élèves d’une école de photo et des stagiaires d’une école
de documentalistes, évènements au profit de l’assoc (bien pour la com)
(+) Dépôt de livres d’occasion dans une brasserie du quartier: les gens déposent
des livres qui sont revendus sur place au profit de l’assoc (prix libre) : environ 100€ par
mois et fonctionne tout seul.
(+) Organisé par une entreprise viticole: rubans vendus au profit de Vivre aux éclats,
accrochés par les clowns aux branches d’une forêt-déco de 60 sapins, cela a rapporté
1500 €.
Cherchent des idées de « produits partage » pour associer image à des marchandises,
décliner le logo.
Organisation d’un loto et d’un cabaret: bcp d’énergie, peu de gains, mais bien pour la com.
et les contacts.
-
Mireille, bénévole et membre CA : difficulté d’animer l’équipe des bénévoles pour qu’ils
restent mobilisés.
-
LE RIRE MEDECIN - Cécile Batreau (coordinatrice), Paris et 6 régions. 1991.
87 clowns professionnels rémunérés, 14 hopitaux, 37 services de pédiatrie, 11
permanents.
(+) Organisateurs de leurs 20 ans cette année. Grande échelle de comm, pub
déroulantes, articles, radio, évènements rencontres etc
(+) Développement en 2011 des « Comités de bénévoles » en Régions, qui peuvent
répondre au niveau local à l’organisation de manifestations. 2 personnes au siège
coordonnent les comités. Un comité peut comprendre de 4 à 30 bénévoles (30 en Ile de
France). Chaque comité gère ses partenariats, dans Lions Club, Kiwanis, écoles, etc.
Efficacité de cette délégation.
(+) « La Course des héros »: ne coûte rien à l’assoc, organisée par Alvarum (site
internet). Pour courir les gens doivent récolter 300 € auprès de leur entourage => buzz et
comm, gains. Possible de le faire au niveau d’une entreprise (La Société Générale a
mobilisé 6 personnes pour l’assoc par ex).
(+) Les salariés d’une entreprise ont donné une journée de RTT au profit de l’assoc.
(+) Comm sur FACEBOOK cette année pour mettre com de presse, faire savoir ce qui se
fait.
(+) Documentaire fait par Olivier Orn (90 mn) et soirée pour les donateurs avec
projection.
(+) En 2005 prospection téléphonique a très très bien marché => prestataire externe
pour gérer les dons et les reçus fiscaux. Marche moins maintenant car les gens saturent
=> en font moins.
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1, 2, 3 SOLEIL DES ARTISTES A L’HOPITAL - Claire Avril Garabiol (directrice
administrative), Drôme, 1998. 6 clowns et 4 chanteurs : interventions de clowns en
pédiatrie et duos de chanteurs auprès d’adultes en cancéro. Artistes rémunérés. 12
bénévoles au CA,
Chargée de projet et administratif (recherche des fonds publics et coordination). Fonds
publics 70%. Cherchent quelqu’un chargé du mécénat.
(+) Renouvellement et développement de l’équipe C.A. bénévole et de la
convivialité : réunions-repas chez l’un ou chez l’autre, marchés => 8 personnes piliers qui
participent à différentes tâches adm et actions. Par exemple réalisation de poteries
artisanales à notre nom, se vendent bien et font « lien ».
(+) Forum des assoc à Valence, stand d’info + tenue stand buvette et repas => 2000€,
moment fort à 15 (bénévoles et artistes ensemble). Puis ricochet par loto pour l’asso par
un visiteur : 2000€.
Organisation aussi de grandes fêtes de l’asso avec artistes amis, bénévoles, adhérents,
pas rentable mais fédérateur. Des personnels hospitaliers aussi : bien de voir les clowns
en dehors de l’hosto.
SOLEIL ROUGE - Olivier Girard (trésorier), Grenoble, 2000, trésorier bénévole en 2007.
11 clowns rémunérés + bénévoles.
(-) Festival noctambule à Grenoble, chapiteau chauffé pour les artistes mais stand
dehors pour l’asso, au froid où les gens ne s’arrêtaient pas.
(+) Soirée Bal Folk : cf plus loin.
(-) Loto : dur (règlements à suivre) et ce qui rapporte le plus finalement = buvette.
(+) Com : Gazette en quadrichromie imprimée gratuitement par un imprimeur + la carte de
vœux (3 à 4000 euros économisés à l’année). Dons particuliers : 40 000 € à l’année.
HOPICLOWN GENEVE - Anne Lanfranchi, 10 clowns (pas de statut d’intermittent en
Suisse), 1 personne pour la recherche de fonds, 1 pour le secrétariat, 1 Comité de 8
bénévoles qui s’occupe de la ligne stratégique de l’assoc. + 1 bureau administratif.
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(+) Evènement 15 ans de l’assoc qui a très bien marché côté Promo mais pas de
gain. Spectacle: 550 spectateurs ! dont beaucoup de gens de l’hôpital, parents,
sympathisants...
(+) Objets dérivés : pulls, tee-shirts et calendriers avec leurs photos ont bien marché.
Beaucoup de temps de travail mais rentabilisé. => nouvelle recherche de membres avec
soucis de pérenniser.
ADECCO, pour chaque heure de travail intérimaire 10 centimes sont reversés à l’assoc.
(+) Achat de listings de mailings « de familles » (10 000 adresses) cher. Réception
d’argent en petits dons à gérer, mais positif.
(+) Actions de promotion avec les écoles. Réalisation de dessins par les enfants,
vendus à Noël au profit de l’assoc. qui offre un mini-spectacle devant 500 élèves dans les
salles de gym. Scénar qui commence en civil et finit en clown pour expliquer le travail du
clown hospitalier.
Conférences clownesques également dans les entreprises pour remercier d’un don =>
pérennise un peu, mais touchés par la crise.
(+) Gazette Nez en Plus 2 fois par an, avec news et coupon de don qui rapporte des dons
de particuliers (600 ou 700 membres) => envoyée gratuitement aux membres et distribuée
dans les hôpitaux.
2-
Approfondissement de quelques cas :
• BAL FOLK de SOLEIL ROUGE, Grenoble : 7000 € !
1. Projet réalisé grâce à une équipe de 20 bénévoles et aux musiciens de DJAL :
groupe Folk très connu en Europe). Les cachets sont déclarés et ils font don de
leur net à l’assoc.
Salle prêtée par la municipalité de St Egrève, 400 personnes malgré la neige, folkeux
et réseau interne. Entrée à 10 € (= 4000 €) + buvette et crêpes (=3000€).
2. Com : collage environ 500 affiches. Début du projet en septembre pour événement
en décembre, soit trois mois de préparation dont un mois très très intense. Sur
réservations (200 personnes ont réservé mais sans payer) par coupons réponses.
Annonces presse, affiches, réseau des musiciens par mail, gazette, puis le Dauphiné
Libéré vient faire des photos.
Réseau de 450 adhérents particuliers + 150 donateurs => mailings + poste (coût
300€) car seuls 1/3 ont une adresse mail.
3. Prêt d’un écran géant par une société, projection de vidéo.
4. France Boisson sollicités par l’assoc. a fourni les bouteilles et repris les invendus.
Pas d’autre contrepartie que remerciement officiel.
5. Des adhésions ont été reçues à cette occasion et l’expérience montre qu’elles se
pérennisent.
6. Ils le refont le 31 mars de cette année.
• TOMBOLA MAILLOTS DES JOUEURS DE FOOT des CLOWNS DE L’ESPOIR, Lille :
7000€ + 7000€
1. Club de Valenciennes : Création de liens de sympathie, prendre le temps de
déjeuner ensemble...
2. Un autre club a fait un don de 7 000 € pour la soirée « en échange » d’une distribution
de nez rouges au public pour leur photo promo des tribunes.
3. Demande est faite aux joueurs de donner un de leurs deux maillots à la fin (basé sur
le volontariat des joueurs des 2 équipes), et au Club d’offrir des places et des
sandwichs aux bénévoles.
4. Impression des tickets de tombola par un sponsor. La 1ère année, prise d’un huissier
pour suivre les règles mais ça coûte 4000 € => deuxième année, ils ont évité.
5. Partenariat avec voyagiste autocar qui va chercher les bénévoles et les ramener
après. Dans le bus : brief des bénévoles. Dispatch à l’arrivée.
6. Mobilise 50 bénévoles 2 ou 3 heures avant le match. 12 000 places dans le stade =
50 bénévoles mobilisés. ¼ de tickets vendus par rapport au nombre de personnes qui
vont assister au match.
Identification avec T-shirt Clowns de l’Espoir. Mise en place de banderoles sans date
« Le maillot des joueurs pour 2 euros au profit des clowns », avec les logos assoc +
club de foot.
Les bénévoles « haranguent » la foule qui attend de rentrer et doivent en 20 mn vendre
le plus possible de billets (banane avec monnaie, carnet à souches, placements pour
ventes vus avec le club avant, essai aussi dans les tribunes – besoin d’un côté décalé
pour être vus). Ados bienvenus.
7. Tirage au sort pendant la première mi-temps, annonce à la pause des numéros
gagnants, invités à venir à la fin du match sur le stade pour récupérer leur maillot.
8. Un coup d’envoi de match a été donné par les enfants hospitalisés invités au
quartier VIP.
9. Il est bon d’avoir une ou deux personnalités emblématiques dans les VIP ou joueurs
qui vont parler de l’asso auprès des chefs d’entreprise.
10. Les « risques » : Organisation complexe car la date peut changer au dernier moment à
cause des retransmissions TV par exemple.
11. Le réseau fonctionne « donnant-donnant », avec des contreparties mais aussi des
effets induits : Par ex. le Comité d’entreprise pour les joueurs de foot a demandé un
spectacle pour l’Arbre de Noël => don du spectacle. Puis a favorisé un lien avec le
Crédit Agricole qui a fait une carte de crédit où 10 centimes sont reversés à l’assoc à
chaque transaction.
12. Le Club fait la com lui même : Pas de travail de communication sur cet événement.
13. Grand moment festif attendu aujourd’hui par les bénévoles. Organisé une fois/ an.
• VENTES DE LOTS DONNES ET OBJETS DIVERS des CLOWN’HOP, Le Havre
1. Animations des commerçants 2 dimanches par an : marché avec expo vieilles
voitures etc. 15 bénévoles sur la journée tiennent un stand pour l’asso. Stand prêté.
Banderole de l’asso.
2. Don : Une Biscuiterie leur donne du vrac contre reçu fiscal. Ensachage. Sachet de
biscuit 3,50 € .
+ Achats à petits prix : Bijoux achetés dans le Sentier + produits
dérivés logo : crayons, mugs, portes clefs, etc. Marge à 60% sur les objets au
minimum. 1800 € en une journée en septembre.
3. En décembre, vin chaud (matos fourni) sur marché de Noël avec biscuits.
4. Communication : mails aux contacts assoc. Ces jours là les gens ont le temps et envie
de discuter => peut amener bénévoles et donateurs, faire comprendre que clown à
l’hôpital c’est un métier à payer.
Note technique : Ils le déclarent en dons et ventes. Asso d’intérêt général : Pas de TVA si pas plus
de 10% des ressources, jusqu’à 60 000 €. Le plus sûr est de demander avant aux impôts. Attention
si l’asso vend par ailleurs du spectacle, même si le spectacle est au bénef de l’assoc = activité
commerciale et non d’intérêt général.
• ACTIONS REUSSIES POUR FIDELISER LES DONATEURS
Exemples d’évènements organisés pour les donateurs :
1. Galette des Rois le soir à l’hosto vers 18 h 30 (Clown’hop): invitation des
donateurs, des entreprises, des bénévoles. Salle prêtée par l’Hosto. Créer des liens
et « rendre des comptes ».
2. Représentations spéciales pour les Clubs donateurs et leurs familles, Lions,
Kiwanis etc. qui se souviennent à cette occasion pourquoi ils ont payé. Pour clubs
Lions, Kiwani etc. Etre à l’écoute et sentir quand il y a besoin de redynamiser.
(Clowns de l’Espoir)
3. Représentation clownesque dans l’Hôpital, avec conférence d’un philosophe
connu* sur le thème du rire. Suivi d’un apéro. (Hôpiclowns de Genève).*auteur de
l’éloge de la faiblesse.
4. Soirées donateurs avec projection du film documentaire d’Olivier Horn et
échanges entre les clowns et les financeurs. Le réseau des donateurs est entretenu
par des flashs sur Facebook lorsqu’il y a un évènement, un article de presse avec
Caroline Simonds etc. (Rire médecin).
Autres :
5. L’outil vidéo est essentiel pour retour sur investissements des entreprises et
communiquer sur l’esprit du travail sans faire venir les gens « voir » dans les
services.
6. Trophée en plexiglas format carte postale pour mettre photo « Merci » à poser sur
le bureau : reste très présent et visible si on reçoit du public. (Clowns de l’Espoir)
7. Un livre écrit par une clown est offert aux mécènes (Rire).
8. Pour dynamiser les bénévoles : Kermesse à l’hôpital, avec jeu chamboule tout
aux effigies des clowns et des soignants. Les enfants jouent dans les stands avec
les clowns. Pas de but financier, mais Com. dans les médias et permet de recréer
du lien. Effet boule de neige énorme dans la motivation des clowns, des bénévoles
et des soignants. (Clown de l’espoir)
EN CONCLUSION :
Il est fondamental de trouver les évènements et les partenariats qui ont du sens, qui
reproduisent l’esprit de rencontre humaine qui anime l’action à l’hôpital. Cela vaut pour les
relations avec les entreprises mais aussi avec le public. Par exemple les actions à l’école
ou sur les marchés semblent plus réussies si elles s’insèrent dans une démarche plus
large, avec un objet ou un acte emblématique, avec des ramifications, des interactions
avec les familles et les partenaires.
Le réseau des bénévoles et des adhérents est capital, au-delà des tâches parfois ingrates
il faut entretenir la convivialité et le plaisir.
Les participants à cet atelier ont apprécié l’ouverture du « champ des possibles », la variété
des idées que chacun peut re-imaginer à sa façon, en tenant compte de ses réalités locales et
structurelles. Cela stimule la créativité et donne le sentiment réconfortant d’être d’une même
famille pour avancer, garder l’optimisme et la combativité !
3-
Séance plénière – questions autour de la Fédération
Petit rappel de la situation de la FFACH actuellement:
une équipe de délégués des associations, un travail essentiellement bénévole, pas de permanent
salarié.
une répartition des tâches entre les membres fondateurs (actuel CA)
le système de l'adresse mail va être revu pour qu'il n'y ait plus qu'une seule adresse utilisée
Questions:
Qu'est-ce qu'on gagne à adhérer?
un gage de qualité
des occasions de partage, de discussions approfondies, au-delà des journées pro, être moins
isolé dans nos convictions et démarches.
l'appartenance à un réseau national (critère très apprécié des partenaires publics).
des possibilités de conseils et d'accompagnement du projet vers la conformité aux critères
d'adhésion, dans les limites du faisable pour la FFACH vu son fonctionnement actuel
Pourquoi la FFACH a-t-elle besoin de nouveaux adhérents?
1. pour créer une vraie communauté de travail, un réseau représentatif d’un métier (même s’il
se décline avec nuances),
2. pour renforcer la crédibilité et la capacité d’action de la FFACH qui n'aura de sens que si elle
représente de nombreuses associations.
3. pour renforcer l'équipe actuelle et donc permettre de mieux remplir nos objectifs!
Quelques idées émises pour les ateliers des Journées Pro de 2013:
1.
2.
3.
4.
5.
6.
un atelier autour du travail en gériatrie : ce qui est spécifique et ce qui ne l’est pas.
les transmissions (déjà traité en grande partie en 2011)
la musique comme outil de communication dans notre métier
la formation des clowns (initiale, continue...)
le fonctionnement vis à vis du statut des intermittents
l'éthique et les représentations (pour les interventions, la com, la recherche de fonds)
LES PROCHAINES JOURNÉES FÉDÉ
- Nous serions heureux de connaître vos impressions sur ces dernières Journées Pro de
Paris, leur durée ? le dimanche-lundi ? le déroulé ? Et vos suggestions d’amélioration ?
- Nous vous demanderons pour les prochaines quelques infos principales afin de les
distribuer à tous (ce qui raccourcira la phase des présentations !).
- Options préférence de dates : Nous pensons garder la même période, fin Janvier et proposons soit samedi midi-dimanche 17h (26 au 27/01), soit dimanche-lundi (27-28 mêmes hres).
Une information:
L'association Clowns'Hop du Havre est actuellement en procès et a été condamnée en première
instance à payer des dommages et intérêts pour licenciement abusif d'un clown. L'association,
considérant qu'il était intermittent avait simplement cessé de lui fournir des dates d'intervention et
donc des cachets. Mais le contrat de la personne concernée a été requalifié de contrat
d'intermittent à durée indéterminée, en raison de la régularité des prestations effectuées.
C'est une question à suivre de près car cela pourrait évidemment concerner tous les intermittents
qui jouent régulièrement à l'hôpital. L'association a fait appel de cette décision du tribunal.