Marie-Thérèse CASIMIRIUS

Transcription

Marie-Thérèse CASIMIRIUS
EDITO
Les
La
Martiniq accueillera pour la première fois une étape professionnelle du circuit mondial de surf au mois d’avril. La manifestation se tiendra
Martinique
dans la ville de Basse-Pointe.
de ce circuit dans la Caraïbe, l’occasion sera donc donnée d’accueillir dans notre pays une centaine de compétiteurs de haut
Seul point d’étape
d’é
venus du monde entier.
niveau venu
La collectivité
collectivit régionale, dans sa politique de valorisation des richesses naturelles de la Martinique, s’est aussi engagée dans la redynamisation de
la filière nautique,
en y faisant un levier de développement économique et touristique.
nau
Terre d’accueil
de nombreux événements nautiques et partenaire des acteurs d’activités nautiques, c’est tout naturellement que la Région s’asd’acc
socie à «Martinique
Surfing» et à la commune de Basse-Pointe pour organiser le «MARTINIQUE SURF PRO» et ainsi recevoir le championnat du
«M
monde de
d surf.
Gageons que cet événement sportif de portée internationale contribuera au rayonnement de la Martinique dans la Caraïbe et encore plus
loin dans
dan le monde.
Bonne chance à tous, la Martinique est heureuse de vous accueillir.
Serge LETCHIMY,
Président du Conseil Régional de Martinique
2
grands événements sportifs jouent un rôle essentiel dans la politique de notre pays la Martinique. Ils encouragent nos sportifs
à se dépasser face à un public associé aux enjeux car le sport est une école de la vie aussi bien de manière individuelle que
collective.
À travers ses règles, ses plaisirs et ses enjeux, dans le respect des autres, la pratique du sport nous inculque aussi l’art de rester en bonne
santé.
Le sport génère donc des rencontres intergénérationnelles d’animation touristique dont sont de plus en plus friands la population locale et
nos visiteurs, mais surtout favorise l’attractivité sportive, source d’activité économique, à travers la mobilisation de multiples secteurs comme
l’hôtellerie, la restauration, les métiers de l’événementiel et de l’audiovisuel.
Cette année la ville de Basse-Pointe reçoit pour la première fois en Martinique
une manche du championnat international de surf professionnel et accompagne l’association Martinique Surfing en soutenant l’organisation
de cette manifestation qui contribue à l’essor des activités maritimes. Une manifestation qui s’inscrit par ailleurs dans la volonté de la collectivité
régionale de promouvoir tous les sports nautiques, et de susciter l’attractivité des Territoires de la Martinique.
La richesse des vagues de notre littoral motive notre jeune génération à s’approprier un patrimoine d’avenir, «l’OCEAN», comme l’a décrit Aimé
Césaire dans son ouvrage «Moi Laminaire».
Je souhaite d’ailleurs que soit élaboré le plan nautisme afin de planifier et de développer des actions destinées à donner toute sa dimension
à cette activité.
Nous avons aussi entamé un plan d’équipement de la base nautique afin que dès le plus jeune âge les Pointois soient sensibilisés à la mer.
Le partenariat fort et confiant construit au fil des mois avec Martinique Surfing est une condition nécessaire pour la réussite de nos ambitions
communes.
Je formule le vœu qu’il se poursuive avec autant d’intensité, de volonté et de fécondité, pour le plus grand nombre d’amateurs de sport dans
notre arrondissement et en ouvrant un large champ des possibles à notre jeunesse.
Que le meilleur gagne !
Marie-Thérèse CASIMIRIUS,
Maire de la Ville de Basse-Pointe
4ème Vice-Présidente de la Région
INTRO
able du
n
r
u
o
t
n
nco
z-vous i 21 au 26 avril
e
d
n
e
r
e
nouveau la Caraïbe. Du
e
l
t
artiniqu
s
e
’
M
C
s
n
u
a
d
rf
tion
ndial d
ière édi r des World Su
m
surf mo
e
r
p
drie
ra la
jeunes
s
e
D
se tiend inscrit au calen
.
)
ifio,
ies (QS
uit qual
Surf Pr alification Ser
c
r
i
c
u
d
s
is
Qu
pointure pot martiniqua
League
s
e
n
i
a
t
t cer
un s
de l’île.
t
talents e rouveront sur
s
e
d
r
u no
ret
es
catif se Basse-Pointe, a éroulera sous l
ed
nt
e,
magiqu étition intense s s qui profitero
p
et
eur
Cette com mbreux spectat ortif, culturel
sp
no
te.
yeux de ment à la fois
n prétex
u
c
u
a
e
n
s
é
u
so
d’un év
anquer
m
e
n
à
musical
ÉDITE ATIF
N
I
E
ÉTAP QUALIFIC
UNE
T
F
IRCUI
C
U
E SUR
D
D
L
IA
MOND
4
Une première dans la Caraïbe
Malgré un potentiel surfistique indéniable, jamais
la Martinique n’avait accueilli une compétition
de surf professionnel de niveau international.
Une anomalie en passe d’être corrigée puisque
le MARTINIQUE SURF PRO se déroulera du 21 au
26 Avril 2015 sur le spot de Basse-Pointe, réputé
pour ses magnifiques droites (vagues déferlant
vers la droite quand on les surfe), parfois très
puissantes et particulièrement longues. Cette
épreuve, organisée en partenariat avec la
WSL (World Surf League – ex.ASP), sera l’unique
étape caribéenne des Qualification Séries (QS).
Un circuit qui permet aux surfeurs d’engranger
de l’expérience et des points (3000 pour le vainqueur en Martinique). L’objectif étant à terme de
rejoindre le Top10 du circuit qualificatif et ainsi
d’entrer dans le Championship Tour (CT), qui regroupe les 34 meilleurs surfeurs mondiaux. Ayant
vocation à devenir pérenne, le MARTINIQUE
SURF PRO se disputera chaque année pendant
quatre ans minimum.
Un événement sportif
Dès 2015, certains des meilleurs surfeurs venus
de la Caraïbe, d’Europe, d’Amérique, d’Asie,
d’Afrique et d’Océanie s’y donneront rendez-vous. L’événement se veut international et
le plateau réuni reflète cette philosophie. Pas
moins de 112 compétiteurs s’exprimeront pendant cinq jours, pour le plus grand bonheur de
nombreux spectateurs. Sur l’eau, les jeunes les
plus prometteurs côtoieront certains surfeurs en
mesure de rejoindre dès la fin de cette saison le
très relevé Championship Tour. Il y aura donc du
très gros niveau sur les vagues de Basse-Pointe.
Un événement global
Pour attirer un public encore plus large que celui
des amateurs de surf, les organisateurs mettront
en place un village commercial ludique avec
magasins, restauration et l’accès à diverses activités ludiques. Une scène musicale installée au
cœur de l’événement permettra au public de
suivre des concerts gratuits. La soirée officielle
de lancement, le 18 avril, s’annonce d’ailleurs
particulièrement festive. Pendant le déroulé
de la compétition, un DJ accompagnera les
performances des compétiteurs. Le MARTINIQUE SURF PRO se veut aussi une manifestation éco-responsable et des actions concrètes
seront menées dans cette optique. Forte d’une
exposition médiatique importante – à la fois aux
niveaux régional, national et international – la
compétition a pour objectif de contribuer au
développement (économique, touristique, so-
cial) de la Martinique. Notamment
en démontrant que l’île est une destination qui présente de nombreux
atouts pour les surfeurs mais aussi les
amateurs des autres sports de glisse
et des activités nature.
Une organisation
professionnelle
Si la Martinique est aujourd’hui en mesure d’accueillir un événement de cette
envergure, c’est grâce au dynamisme et
à l’expérience de son organisateur, Martinique Surfing (ex MSSTeam). Depuis sa
création en 2009, cette association poursuit
un double objectif : développer la discipline
en Martinique et attirer des pratiquants sur
l’île. Martinique Surfing organise régulièrement
des compétitions de surf. Elle met également
en place des actions sociales. Autant d’expériences qui permettent aujourd’hui à Martinique
Surfing de mettre en place un événement sportif attractif et innovant, le MARTINIQUE SURF PRO.
E
R
T
N
O
RENC
S
ROISÉ
C
S
VIEW
EURS
INTER GANISAT
R
ciaDES O
ur asso
de le
lécréation
a
l
icolas C
s
è
N
r
p
,
a
g
s
n
Surfi
er un
Six an
tinique
nt réalis uve
r
o
v
a
t
e
M
l
u
tion
Urs
épre
Nicolas
llir une at du
i
t
e
e
u
é
c
t
c
n
a
e
m
x :
nn
ambitieu tif du champio uais.
a
objectif
q
c
qualifi
martini
t
t
i
o
u
p
c
s
r
i
c
n
u
du
ur
e surf s
monde d
n.
Entretie
Quels sont les grandes missions de Martinique Surfing ?
«Le développement du surf et la valorisation du potentiel des vagues martiniquaises. Aujourd’hui nous comptons cinq professionnels
à temps plein dans notre équipe mais aussi une cinquantaine de
bénévoles et autres sympathisants.»
Quelles actions concrètes avez-vous entrepris
pour mener à bien ces objectifs ?
«Le Martinique Surfing est un club de surf qui accompagne les pratiquants, de l’initiation au perfectionnement, puis prépare les compétiteurs (coaching mental, entrainement physique et technique). Depuis
2009, nous avons également créé sur l’île le Surf Social, autrement
dit nous permettons à des personnes (de tout âge mais en particulier les jeunes) de bénéficier des bienfaits que véhicule le surf. Nous
travaillons en collaboration avec les plus grosses structures d’insertion
de la Martinique, et aujourd’hui environ 400 jeunes par an bénéficient
de cette activité. Le Martinique Surfing propose aussi un calendrier
d’évènements sportifs soutenu avec des compétitions fédérales et
désormais une épreuve internationale avec le MARTINIQUE SURF PRO.
Enfin, les outils de communication digitaux nous permettent la mise en
valeur du surf, à la Martinique et plus globalement dans la Caraïbe.
À ce jour, nous avons produit une trentaine de vidéos de surf sur la
destination Martinique, et des milliers de photos. Nous sommes n°1 sur
le digital dans la région.»
Comment est née la volonté d’organiser le Martinique
Surf Pro, la première épreuve de niveau international
sur l’île ?
«Depuis sa création en 2009, le Martinique Surfing a relancé le surf
6
martiniquais grâce aux nombreuses compétitions amicales et fédérales que nous organisons. Celles-ci nous ont permis de réunir toute
la communauté des sports de glisse. Et nous
avons développé des concepts de compétitions grand public : un savoureux mélange de
sport, de culture, d’art et de musique, très apprécié de la population martiniquaise et d’ailleurs. En 2014, la World Surf League (WSL) nous
a approchés pour ce projet de compétition internationale qui s’inscrivait dans la continuité de
nos actions. C’est avec enthousiasme que nous
avons relevé le défi et défendu la candidature
de la Martinique.»
posé à la houle dominante de secteur Est tout
en étant très sensible aux concordances Nord
que nous pouvons retrouver dans notre région.
Basse-Pointe est par ailleurs un lieu hors du commun grâce à son paysage et l’énergie qui s’en
dégage.»
Pourquoi avez-vous sélectionné le spot
de Basse-Pointe pour accueillir la
compétition ?
«La logique est d’offrir au public, en plus de
cette compétition de surf internationale, une
expérience musicale, artistique et culturelle forte
grâce aux nombreuses animations qui seront
disponibles du 21 au 26 avril.
Nous attendons un public local, venu des îles
voisines, mais pas seulement. Nous sommes
régulièrement contactés par des personnes
venant de bien plus loin (Canada, USA, France
hexagonale…) et qui prévoient un déplacement pour cette compétition. Tant mieux car le
Martinique Surf Pro a pour objectif de contribuer
au développement (économique, touristique,
social) de la Martinique et de tous les autres
«Historiquement, la Martinique fait partie des
rares territoires – avec Hawaï et la Polynésie – où
perdure une pratique du surf traditionnel : le Bwa
Flo, dont l’existence se serait transmise depuis les
populations amérindiennes (1er siècle). BassePointe et Grand-Rivière ont toujours été des villes
reconnues pour ce sport traditionnel mais aussi
pour la puissance des déferlantes. Le spot du
Chaudron à Basse-pointe offre de puissantes
droites pouvant dérouler jusqu’à 500 mètres les
meilleurs jours. Il est également très régulier et ex-
pays de la Caraïbe. Nous projetons
un développement des sports de
glisse dans toute la zone nord Atlantique car elle possède un nombre important de spots à fort potentiel.»
Comment pourra-t-on
Le Martinique Surf Pro a-t-il voca- suivre l’épreuve ?
tion à devenir un événement pérenne ? «Cet évènement bénéficie
«Oui. Nous avons signé pour trois ans avec la
World Surf League pour cette compétition avec
une quatrième année en option.»
En quoi est-ce important pour vous de
proposer un événement global ?
d’une forte
couverture médiatique. Un plan de communication 360° a été élaboré. Nous serons donc visibles sur :
• Les télévisions grâce à la diffusion d’un
direct sur la chaine SURF + mise en place
par le groupe CANAL + Overseas (partenaire
média officiel) et relayé par son partenaire local ATV.
• Sur les radios avec Trace FM notre partenaire
radio.
• Sur tous nos outils de communication digitaux,
essentiellement sur la page Facebook officielle
du Martinique Surf Pro, Youtube et Twitter.
• Le MARTINIQUE SURF PRO est un évènement
World Surf League et bénéficie à ce titre de la
puissance médiatique du groupe (120 millions
d’utilisateurs, 530 médias partenaires...).»
N
O
I
T
A
S
I
ORGAN
ION
NISAT
ORGA
O
C
UNE
AVEC
AGUE
E
L
F
R
LD SU
R
O
LE W
LA WSL,
LA LIGUE INTERNATIONALE
PROFESSIONNELLE DE SURF
La structuration du surf professionnelle est relativement récente
puisque c’est en 1976 qu’a été créé un circuit de compétitions attribuant un titre mondial en fin de saison.
L’organisation tutélaire s’intitulait alors l’IPS (International Professionnal
Surfers). En 1983, l’IPS devient l’ASP (Association of Surfing Professionnal). Ce n’est que très récemment, début 2015, que l’association a
de nouveau changé de nom pour devenir la WSL (World Surf League).
La WSL conserve la carte d’implantation de l’ASP, divisée en 7 «régions» : Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe, Afrique, Japon, Hawaii et Australasie. Le siège international de la WSL se situe en
Californie, à Santa Monica, et on trouve également un bureau dans
chacune des sept régions. Pour l’Europe, il est à Hossegor, dans le
sud-ouest de la France.
8
AU NIVEAU
INTERNATIONAL,
LA WSL RÉGIT CINQ
TOURS PROFESSIONNELS :
tives et tentent ainsi d’engranger un maximum
de points. Les épreuves QS sont échelonnées
en cinq niveaux, en fonction du nombre de
points qu’elles rapportent au vainqueur :
Le Samsung Galaxy
Championship Tour
(WCT)
• QS 10 000 :
10 000 points (250 000$ de prize money)
Ce circuit réunit la crème de la crème, à savoir
les 34 meilleurs surfeurs mondiaux et 17 meilleures surfeuses féminines, qui se retrouvent sur
onze épreuves (9 pour les filles) réparties aux
quatre coins du monde (Australie, Fidji, Afrique
du Sud, Polynésie, États-Unis, France, Portugal,
Hawaii).
• QS 6000 : 6000 points (150 000$)
Le World Surf League
Qualification Series
(QS)
• QS 1000 : 1000 points
(de 10 000 à 30 000$ : le prize money
peut varier selon les régions pour les QS
1000)
Les Longboard Qualifying Series
(LQS)
Epreuve QS 3000, le nouveau rendez-vous
martiniquais se situe à un niveau intermédiaire,
au troisième échelon de ce circuit qualificatif :
après les QS 10 000 et 6000, et avant les QS
1500 et 1000. L’événement a une importance
certaine. Le vainqueur raflera en effet 3000
points, ce qui est loin d’être négligeable. Cela
Le Big Wave World Tour
(BWWT)
On s’en doute : il faut mériter sa place dans le
Championship Tour. Pour espérer intégrer ce
cercle très fermé, les compétiteurs prennent
part à des épreuves qualificatives, à travers ce
circuit des Qualification Series. Le MARTINIQUE
SURF PRO fait partie de ce circuit. À la fin de la
saison, les dix premiers des QS rejoignent les 34
tops surfeurs mondiaux. Tout au long de l’année,
ils participent donc aux compétitions qualifica-
• QS 3000 : 3000 points (100 000$).
Le MARTINIQUE SURF PRO
est une épreuve QS 3000.
• QS 1500 : 1500 points (50 000$)
pourra peut-être faire la différence
en fin de saison pour entrer dans le
Championship Tour…
Les Junior Qualifying Series
(JQS)
Réservé aux moins de 20 ans, ce circuit
regroupe les jeunes les plus prometteurs.
De nombreuses épreuves sont programmées toute l’année. Et à chaque fin de
saison, les 6 meilleurs juniors garçons et
2 meilleures juniors filles de leur région se
qualifient pour le Championnat du monde
Junior, grande épreuve finale qui permet de
décerner le titre mondial.
Le fonctionnement est similaire à celui des juniors
avec une grande finale mondiale en fin d’année.
Championnat de surf de grosses vagues, organisé selon deux demi-saisons : la première
dans l’hémisphère sud avec 3 événements, la
seconde dans l’hémisphère nord avec 3 autres
rendez-vous.
P
S
M
E
V
L’ÉPREU
0
0
0
3
S
2015/Q
TEAU
A
L
P
UN
NAL
O
I
T
A
N
INTER ELEVÉ
ET R
alenite au c ar
c
s
n
i
e
alific
ibéenn
ague Qu nique
ape car
e
t
é
L
e
l
f
r
u
e
u
S
S
rti
s World n 2015, le Ma
a
drier de
e
S)
et réunir
Q
r
(
u
e
s
j
e
a
i
r
jeu m
e la
tion Se
vêt un en s quatre coins d et
e
r
o
r
P
Surf
més
us de
eurs ven pétiteurs confir fois
f
r
u
s
2
11
la
m
Entre co ateau promet à
.
e
t
è
n
a
l
l
.
p
p
uspense
ents, le
s
l
a
e
t
d
s
p
e
u
n
jeu
eauco
acle et b
t
c
e
p
s
u
d
10
Le Martinique Surf Pro fait le plein… et plus encore ! Pas moins de 121 surfeurs venus des quatre
coins de la planète ont fait part de leur intention de participer au nouvel événement martiniquais.
Les organisateurs de l’épreuve ayant opté pour un format de compétition à 112 concurrents, il y aura donc
une liste d’attente pour prendre part à l’unique étape caribéenne des Qualification Series en 2015. Réunir un tel
plateau pour une première édition n’est pas un mince exploit. En théorie, tout surfeur disposant d’une licence et
s’acquittant des droits d’inscription peut participer à une épreuve QS 3000 comme le MARTINIQUE SURF
PRO. Dans les faits, tous les inscrits sont d’excellents surfeurs. Parmi les inscrits au nouveau rendez-vous
martiniquais, beaucoup de concurrents originaires d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud. Des
représentants venus d’Asie, d’Afrique et d’Océanie complètent un plateau très international.
P
S
M
E
V
U
L’ÉPRE
0
0
0
3
S
Q
2015/
AU
LATE AL
P
N
U
N
NATIO
INTER ELEVÉ
ET R
12
VALEURS SÛRES ET GLOIRES
FUTURES TOURS
Côté Caraïbe, on retrouvera bien sûr des Martiniquais (Jerry Schaefer, Louca Jourdan, Adam
Auffay) mais aussi des Guadeloupéens (Timothée Bisso, Gatien Delahaye, Enzo Cavallini) et
des compétiteurs venus de la Barbade ou encore de Saint-Martin. Le niveau promet d’être relevé avec la présence de pointures comme le
Brésilien Ian Gouveia ou l’Américain Evan Geiselman, respectivement 6e et 10e au classement
provisoire des QS, et donc en mesure de finir
dans le Top 10 de ce circuit qualificatif à la fin
de la saison. Une performance qui leur permettrait d’intégrer dès 2016 le Championship Tour
(CT), première division qui regroupe les 34 meilleurs mondiaux. D’autres concurrents moins bien
classés pour le moment sont également capables de rejoindre cette élite dès l’année prochaine. Ils profiteront justement du MARTINIQUE
SURF PRO pour rebondir et revenir aux avantpostes des QS. Le vainqueur en Martinique
empochera 3000 points, un beau pactole qui
pourrait bien faire la différence en fin d’année…
On surveillera l’Américain Michael Dunphy, 27e
des QS l’an dernier et qui n’est donc pas passé
loin de rejoindre le CT en 2015. Parmi les autres
têtes d’affiche, le Sud-Africain Beyrick De Vries
(42e des QS en 2014), le Brésilien Lucas Silveira, les Américains Luke Davis et Cory Arrambide,
l’Australien Cooper Chapman, l’Hawaïen Kiron
Jabour, le Tahitien Steven Pierson, le Japonais
Hiroto Arai ou encore l’Espagnol Vicente Romero... Certains des meilleurs juniors mondiaux
répondent également présents, comme l’Américain Kanoa Igarashi (18 ans) ou l’Hawaïen Joshua Moniz (19 ans). Des jeunes européens des
plus prometteurs seront également présents, à
l’instar du Français Tom Cloarec (20 ans).
DE NOMBREUX
VAINQUEURS POTENTIELS
Cette liste de noms est loin d’être exhaustive et
il ne se dégage pas de favoris évidents pour
le MARTINIQUE SURF PRO. Parmi les inscrits, 52
faisaient partie des 200 meilleurs surfeurs des
QS l’an dernier. Tous sont d’excellents compétiteurs et ceux qui complètent le plateau sont
également capables d’un coup d’éclat. Le
fait que chaque concurrent soit plus ou moins
à l’aise dans certains types de vagues ne fait
qu’ajouter de l’incertitude quant à l’identité du
futur vainqueur. Tant mieux pour le suspense !
P
S
M
E
V
U
L’ÉPRE
0
0
0
3
S
Q
2015/
AU
LATE AL
P
N
U
N
NATIO
INTER ELEVÉ
ET R
PROGRAMME
DE L’ÉPREUVE
Dans le format de compétition à 112 concurrents, 32 compétiteurs seront directement qualifiés pour le troisième tour : les 28 surfeurs les mieux
classés aux «Qualification Series», ainsi que les
quatre bénéficiant de Wild Cards (invitations) délivrés par les organisateurs et la WSL. Le premier
tour réunira 32 surfeurs, le deuxième 64 et le troisième 64 également.
Pour ce troisième tour, qui verra donc l’entrée en
lice des meilleurs surfeurs, les compétiteurs seront
répartis en 16 poules de quatre. Dans chaque
série, les quatre surfeurs s’affronteront simultanément durant un temps défini au préalable. Dès
qu’un concurrent prendra une vague, les cinq
juges lui attribueront un score sur une échelle de
0 à 10 (10 étant la note parfaite).
Pour obtenir un bon score, un surfeur devra
démontrer sa capacité à allier les critères
suivants :
• Engagement et degré de difficulté,
• Manœuvres innovantes et progressives,
• Combinaison de plusieurs manœuvres
importantes,
• Variété des manœuvres
• Vitesse, puissance et enchaînement.
Sur les cinq scores attribués au surfeur à l’issue
14
d’une vague surfée, la note la plus haute ainsi
que la plus basse seront retirées pour faire une
moyenne des trois restantes. À la fin de la série,
les deux meilleures vagues seront comptabilisées
pour obtenir un total sur 20 points. Dans chaque
poule, les deux surfeurs crédités des meilleures
notes se qualifieront pour le tour suivant. À partir des ¼ de finale, on passera à des duels : un
surfeur sera éliminé et l’autre qualifié. Jusqu’à la
grande finale qui déterminera le tout premier
vainqueur du MARTINIQUE SURF PRO…
LES RÈGLES À RESPECTER EN
COMPÉTITION
Dans les poules de quatre surfeurs, la règle de
priorité basique s’applique : le surfeur le plus
proche du point de déferlement de la vague
a la priorité. Dans le format de compétition
en un contre un, la priorité est en revanche
déclarée par les juges. Quand le surfeur prioritaire a ramé pour une vague, la priorité passe
au second surfeur, jusqu’à ce qu’il fasse de
même. En attendant, le surfeur non prioritaire
peut toutefois continuer de ramer et prendre
des vagues, à condition de ne pas interférer
avec le surfeur prioritaire.
LISTE
GÉS
A
G
N
E
S
DE
Al
Aliotti
William France
Anwar Oney Indonésie
An
Arai Hiroto Japon
Ar
Arrambide Cory États‐Unis
Ar
Ash Reubyn Grande Bretagne
As
Auffay Adam France (Martinique)
Au
Ballerin Nanook France (Saint Barthélemy)
Ba
Barletta Caina Britto Brésil
Ba
Batista Halley Brésil
Ba
Bellorin Francisco Venezuela
Be
Bisso Timothee Groenland
Bi
Boyer Titouan Maroc
Bo
Burke Joshua Alan Barbade
Bu
Camarão Thiago Brésil
C
Cavallini Enzo Hugo France (Guadeloupe)
C
Cazimero Kekoa Hawaï
C
Chagas Phillippe Brésil
C
Chalonec Nicolas France (Martinique)
C
Chapman Cooper Australie
C
Clark Taylor États‐Unis
C
Cloarec Nelson France
C
Cloarec Tom France
C
Colapinto Griffin États‐Unis
C
Collazo Picabea Hodei Espagne
C
Couzinet Jorgann Jorgann France (Réunion)
C
16
Crane Ian États‐Unis
Criere Andy France
Curran Nathaniel États‐Unis
Davis Jake États‐Unis
Davis Luke États‐Unis
De Almeida Weslley Everton Domingos Brésil
De Vries Beyrick Joop Thulani Afrique du Sud
Delahaye Gatien France (Guadeloupe)
Delgado Ricardo Porto Rico
Distinguin Paul Cesar France
Donato Alan Brésil
Dora Yago Abbas Brésil
Dorman Nate D États‐Unis
Dos Santos Victor Bernardo Francisco Brésil
Doumenjou Thomas France
Dunphy Michael États‐Unis
Egiguren Ethan Aizpurua Espagne
Egiguren Julen Espagne
Etienne Leo France (Guadeloupe)
February Michael Afrique du Sud
Felipe Luel Brésil
Fillingim Anthony Costa Rica
Foster Chris Hawaï
Frolich Christoffer Michael Afrique du Sud
Galvão Renato Brésil
Garland Kilian Gray États‐Unis
Geiselman Evan États‐Unis
Gentil Ian Hawaï
Giorgi Marco Uruguay
Goodale Dylan Hawaï
Gouveia Ian Brésil
Guilbaud Tristan France
Guimaraes Thiago Brésil
Halstead Jake États‐Unis
Hdez Nic États‐Unis
Herrera Alberto Muños Costa Rica
Hewitt Matt‐Lewis Nouvelle Zélande
Hing Kai Alan Australie
Hynd Luke Australie
Igarashi Kanoa États‐Unis
Inaba Reo Japon
Jabour Kiron Hawaï
Jaquias Kaimana Hawaï
Jourdan Louca France (Martinique)
Kawamura Kaisa Japon
King Tomas Costa Rica
Kurtz Oliver États‐Unis
Laine‐Toner Myles Ingham États‐Unis
Lau Ezekiel Kekoa Hawaï
Leite Wesley Brésil
Lightfoot Dylan Afrique du Sud
Mackie Bruce États‐Unis
MacKie Dane Nicholas Barbade
Maffini Joao Marco Hawaï
Marshall Jake États‐Unis
McNamara Landon Hawaï
McNamara Makai Hawaï
Moniz Joshua Hawaï
Moura Paulo Brésil
Napeahi Ulualoha Jimmy Hawaï
Navarro Matheus Brésil
Noris Johnny Joseph États‐Unis
Oliveira Kona Cesar Hawaï
Passaquindici Matt Robert États‐Unis
Peters Derek États‐Unis
Pierson Steven France (Polynésie Française)
Prestwich Slade Afrique du Sud
Prunier Vehiatua France (Polynésie Française)
Quivront Charles Yannick France
Richards Cam Louis États‐Unis
Robinson Cody Tiger Australie
Rodrigues Tales Araujo Brésil
Romero Vicente Espagne
Salazar Mitchell Mexique
Saldivar Alvarez‐Calderon Lucca Pérou
Schaefer Jerry France (Martinique)
Schulz Kevin États‐Unis
Schweizer Noah États‐Unis
Selman Garcia Manuel P Chili
Shepardson Luke Hawaï
Silveira Lucas Brésil
Stack Balaram États‐Unis
Staples Dale Afrique du Sud
Stewart Eala Hawaï
Szekely Jacob Mario États‐Unis
Teixeira Rafael Brésil
Todd Brandon Olin États‐Unis
Toth Brian Porto Rico
Toyon Adrien France
Tudela Miguel Pérou
Tudela Tomas Pérou
Usuna Leandro Argentine
Vargas Jerônimo José Teixeira Brésil
Ward Colt États‐Unis
Wood Luan Brésil
Wright Michael James Australie
Yeregi Imanol Espagne
LA
E
U
Q
I
N
I
MART
DIS
PARA
URF
DU S
ET
RTS
O
P
S
DES
RE
NATU
rira
Pro off le
f
r
u
S
rtinique découvrir une î
Le Ma
e
is
n rêvée d
ue. Ma
l’occasio entiel surfistiq
rtinique
a
pot
t
r
M
o
f
a
u
L
a
lement… tination privilé
s
pas seu
e
d
les actifet une
est en ef ratiquer toutes ature.
n
rp
s sports me à
e
giée pou
l
t
e
s
e
com
utiqu
vités na née, sur l’eau
n
Toute l’a de quoi faire !
a
y
terre, il
18
La
ville de Basse-Pointe (voir ci-dessous), qui accueillera cette première édition
du MARTINIQUE SURF PRO, ne constitue pas le seul spot de surf martiniquais
de qualité, loin s’en faut. Les possibilités de glisser sont nombreuses et la saison
surf s’étend de novembre à mai. Sous un généreux soleil, la température de l’eau
oscille entre 23 et 29 °C. La combinaison est en option et un maillot de bain suffit,
avec éventuellement un lycra, davantage pour se prémunir du soleil que du
froid ! Côté fréquentation, les spots martiniquais sont tranquilles et vous ne vous
battrez pas pour attraper des vagues. Les spots les plus régulièrement surfés se
situent sur la côte atlantique, notamment sur la presqu’île de la Caravelle (Pelle
à Tarte, Plage des Surfeurs, Anse l’étang, Entre Deux, Cocoa). Plus au Nord, vous
pouvez opter pour Sainte-Marie, l’Anse-Charpentier, Basse-Pointe bien sûr, mais
aussi Grand Rivière – entre autres. On trouve aussi de quoi surfer côté Caraïbe,
aussi bien au Nord (Le Prêcheur par exemple) qu’au Sud autour de Sainte-Anne
(Les Salines, Anse Trabaud).
En mer, à terre, en plein air
Grâce à cette diversité de spots, la Martinique permet de pratiquer tous les dérivés du surf : longboard, Stand Up Paddle, bodyboard, skimboard (qui consiste
à surfer en courant depuis la plage avec une petite planche). Les amateurs
des autres sports de glisse ne sont pas en reste. De novembre à mars, les alizés
de secteur Est soufflent généreusement et permettent aux kitesurfeurs et windsurfeurs de se régaler. Découvrir la Martinique en voilier est aussi le gage de belles
découvertes, et pourquoi pas à bord des fameuses yoles traditionnelles ? L’île
est également réputée pour la qualité de ses spots de plongée, mais aussi de
rafting. Bref, les amateurs de sports nature sont comblés. D’autant que les décors
sont contrastés : au Sud, on profite des belles plages de sable fin tandis que le
Nord, plus montagneux, est propice à la randonnée et au trekking pour découvrir
des forêts tropicales denses et vierges par endroits.
LE SITE DE L’EVENEMENT : BASSE-POINTE
Basse-Pointe, l’une des plus longues
vagues de la Martinique
Le spot de Basse-Pointe, exposé aux différentes
houles dominantes, n’a pas été choisi par hasard. Il offre de magnifiques droites, parfois très
puissantes et particulièrement longues. Déroulant sur plusieurs centaines de mètres, ces
vagues à manœuvres permettront aux compétiteurs de s’exprimer pleinement et aux spectateurs d’en prendre plein les yeux. D’autant que
le cadre est à la fois magnifique et empreint
d’une force et d’une énergie uniques.
Authentique et sauvage, ce spot entouré de
falaises et de rochers n’offre pas forcément les
paysages auxquels on s’attend aux Antilles, et
c’est bien là ce qui en fait le charme. Selon la
hauteur de la houle et la luminosité, on passe
par toutes les nuances et les ambiances. Bassepointe est aussi l’un des deux endroits en Martinique (avec Grand rivière, la ville la plus au
Nord de l’île) où perdure une pratique du surf
traditionnel : le Bwa Flo, des troncs d’arbre taillés
utilisés par les pécheurs pour surfer les vagues,
prouvant le caractère ancestral du surf dans
la région. Peu fréquentée, la ville de
Basse-Pointe gagne à être connue.
C’est pourquoi le MARTINIQUE SURF PRO
y posera ses valises du 21 au 26 avril. À
cette période de l’année, les alizés d’Est
se font moins vigoureux et ne perturbent
donc plus les vagues qui deviennent
«glassy», c’est-à-dire parfaitement lisses.
E
É
R
I
O
S
UNE
E
R
U
T
R
E
D’OUV
E
S
U
E
I
G
I
PREST
a
how ser
s
e
l
,
u
’our l’ea
’être su grande soirée d e
d
t
n
a
v
A
ain
ne
au Dom
e avec u
sur scèn amedi 18 avril
itué
s
harme s a
e
c
l
e
e
r
d
u
l
t
e
r
t
ve
hô
el
se trouv
ubin, un
Saint A le de Trinité, où tiste guaAr
vil
dans la de la Caravelle. Pédurand
le
k
presqu’î renommé, Eri ashington
W
n
ent de
deloupée
ar m
e
l
a
i
c
é
sp
oit le M ,
d
a
e
r
s
d
l
n
i
e
i
e
v
on
ir comm rès sa prestati
r
v
u
o
r
pou
fête
. Ap
urf Pro ront durer la
S
e
u
q
i
n
ti
x fe
J locau
deux D out de la nuit.
ub
jusqu’a
20
Avant
les surfeurs, place au chanteur ! C’est au Domaine Saint Aubin, un
bel hôtel situé à La Trinité, sur la route menant à Sainte Marie, que
sera officiellement lancé le premier MARTINIQUE SURF PRO. Pour cette soirée d’ouverture, les organisateurs ont fait appel à un artiste guadeloupéen de 29 ans renommé
: Erik Pédurand. Ce chanteur, qui se revendique du style «Urban World», propose une
musique métissée mélangeant soul, Gwoka, jazz et reggae. «Ma musique est à la
fois universelle et ancrée dans mes origines», explique Erik. «Je m’amuse à explorer
différentes influences qui ont forgé l’identité créole. J’en fais une fusion cohérente,
une musique entendue et comprise par tous». Son premier album, Chayé Kow,
sorti en 2008, était précurseur de ce qu’on appelle «la nouvelle scène créole». Le
succès a été au rendez-vous et le chanteur a sorti en 2013 un deuxième opus,
Ecole Créole. Grâce au fort retentissement de ses disques, aux Antilles et ailleurs, Erik
Pédurand a foulé des scènes prestigieuses. À Paris, il a notamment joué à guichets
fermés à La Cigale, au New Morning et à La Scène Bastille. Il s’est également produit
sur les scènes de Lakasa en Guadeloupe et de l’Atrium en Martinique. Il était aussi
au Festival Culturel de la ville de Fort-de-France en 2014. Autre expérience notable :
une tournée internationale (Europe, Amérique, Afrique) en première partie du groupe
guadeloupéen Kassav. Aujourd’hui, Erik Pédurand vit aux États-Unis, à Washington,
pour explorer d’autres horizons et écrire un troisième album.
«Fier de faire partie du Martinique Surf pro.»
Erik Pédurand n’a pas hésité une seconde quand il a été sollicité pour chanter avec
ses musiciens lors de la soirée d’ouverture du MARTINIQUE SURF PRO. «J’ai accepté
avec enthousiasme car cet événement est à l’image de ma musique : cosmopolite et international», souligne-t-il. «Ce sera une joie de jouer devant des spectateurs
venus de nombreux pays. Je suis fier de faire partie de cet évènement». La fête
continuera après la prestation d’Erik Pédurand. Pour cette soirée d’ouverture, les organisateurs ont également fait venir le DJ Antoine Flecher (Electro/house) qui sera
accompagné pour l’occasion de Dj DREAM, jeune DJ aux influences caribéennes.
E
RAMM ERTURE
PROG
V
E D’OU
RO,
SOIRÉ UE SURF P
A
L
E
D
RTINIQ
AVRIL
DU MA AMEDI 18
LE S
portes
rture des iens en live
e
v
u
o
:
h
21
sic
cher
et ses mu
ntoine Fle
22h : Erikream et & DJ A
: DJ D
nd :
00h-05h
k Pédura
ri
/
fos sur E
Plus d’in
ciel.com
ffi
o
k
ri
/e
:/
p
htt
É
T
I
M
O
C
LE
N
O
I
T
A
S
I
N
D’ORGA
DIRECTION
NICOLAS CLEMENTE
NICOLAS URSULET
Management Opérationel
Management Général
LOGISTIQUE RÉGIE
AGENCE CTWO
AGENCE DIAGONAL
MARKETING
COMMUNICATION
DÉVELOPPEMENT WEB
LOU CHABAGNE
JOHANA MACABRE
MATHÉO VALERE
MAEVA TOLOME
AGENCE LE FIL MARKETING
22
RELATION DE PRESSE
COMMUNICATION
AGENCE MER ET MEDIA
LES
S
E
R
I
A
N
E
PART
Partenaires Institutionnels
Partenaires Privés
Partenaires Médias
24
LES
S
E
R
I
A
N
E
PART
Partenaires Privés
Partenaires Médias
Partenaires Institutionnels
«Le Crédit Mutuel Antilles Guyane et la Martinique Surf Pro, une banque qui soutient le sport et
s’engage dans les initiatives locales.
Une centaine de compétiteurs sont attendus sur un spot martiniquais magique, pour un événement à la fois sportif culturel et musical. Fortement investis dans la vie associative, sportive,
musicale et partageant des valeurs communes ( la solidarité, la proximité, l’engagement ou
encore la participation au développement local) le Crédit Mutuel Antilles Guyane et La Martinique Surfing and Sailing Team se sont naturellement rapprochés pour nouer un partenariat
qui porte d’abord sur l’humain.»
«La société SNEMBG en Martinique , avec ses marques Coca Cola et Evian est très heureuse
d’avoir trouvé un accord avec La Martinique Surfing Pro
Pour nous, cet événement , est l’événement sportif de l’année 2015 et l’on souhaitait associer
nos marques internationales à cette manifestation d’envergure mondiale.
Coca Cola en Martinique est le partenaire de nombreuses associations sportives, dans le
cyclisme et de football, et Evian est associer au Golf et au football.
Nous somme fier de participer à cette première édition de la Martinique Surfing Pro et nous
souhaitons nous inscrire dans la durée.
Nous sommes persuadés que cet événement, bénéficiera de très belles retombées médiatiques et sera un très beau succès populaire, qui permettra de faire découvrir ou redécouvrir le
Nord Atlantique de notre île aux Martiniquaises et Martiniquais.»
26
Surf + au cœur de l’événement.
Disponible sur les chaînes Canal + et CanalSat, Surf + suivra au plus près les compétiteurs du premier MARTINIQUE SURF PRO, mais aussi tous les à-côtés de cet événement d’envergure
internationale. Du 22 au 26 avril, trois directs par jour seront assurés depuis le grand plateau installé en plein cœur du village de la compétition : le matin, l’après-midi et lors de la grande
émission du soir qui fera le point sur la journée écoulée.
L’expertise et les moyens techniques de Canal + pour filmer en direct l’intégralité de la compétition
Surf + sortira le grand jeu pour ne rien manquer de ce qui se passera sur l’eau :
- Des caméras avec téléobjectifs positionnées à terre.
- Un cadreur sur jet ski au plus proche de la vague et des surfeurs.
- Un cadreur et un animateur sur la plage pour encore plus de proximité avec les surfeurs attendant leur heat mais aussi avec le public et l’organisation.
- Un drone pour des prises de vue inédites et spectaculaires.
Mais aussi…
Surf + ne se contentera pas de retransmettre la compétition. Portraits, interviews à terre et sur l’eau, séquences de divertissement depuis la plage et le village de l’événement, commentaires d’experts, reportages dans les coulisses de l’épreuve : les animateurs et les chroniqueurs de Surf + proposeront de nombreux rendez-vous permettant de mieux connaître
les surfeurs engagés et de vivre l’événement comme si vous y étiez !
Des intervenants de choix
Pour couvrir le MARTINIQUE SURF PRO, Surf + a fait appel à des intervenants venus de divers horizons. Animatrice, comédienne et chanteuse martiniquaise, Ludivine Retory sera présentatrice de l’émission du soir. Elle sera accompagnée par deux experts : Archi Jaeckin ancien rédacteur en chef du magazine Surf Europe, et Robert Teriitehau, figure incontournable
et légendaire du windsurf dans les années 80 et 90.
F
I
T
I
S
O
P
DIS
MEDIA
ICE
SERV SE
ES
DE PR
Responsable communication / presse
Fabrice Thomazeau / Mer & Media
Tel : +33/(0)2 99 23 83 83 – Mob : +33/(0)6 86 00 06 73
Email : [email protected]
Presse France
Paul Bessereau / Mer & Media
Tel : + 33/(0)2 99 23 83 83 - Mob : +33/(0)6 37 39 09 59
Email : [email protected]
Presse Internationale
nale
ternatio
n
i
e
s
s
e
r
pendant
ipe de p
u
e
c
q
é
a
l
e
p
n
U
ur
ésente s
nt.
sera pr rée de l’événeme nnes :
du
perso
toute la
sée de 4
o
p
m
o
c
Elle sera
Blanca Lopez Handrich / Mer & Media
Tel : +34 657 854 173
Email : [email protected]
Contact TV
Hervé Borde / Nefertiti Production
Tel. : +33/(0)6 09 67 85 52
Email : [email protected]
28
UE
APHIQ
OSITIF
DISP
OGR
PHOT
nte :
se suiva
l’adres
artir de
p
m
se fera à
ebly.co
ce site
tothèque erMSP2015.we
o
h
p
la
ion sur
it
à
s
rv
o
s
e
è
p
s
c
c
is
ia
d
L ’a
ement.
sà
med
ion mise
e exclusiv nication
it
s
n
s
e
fi
r
é
E
p
d
L
n
satio
ommu
s haute
o
SAL
une utili
graphie
fins de c nique Surf Pr
SSE
E
es photo s de droits pour utilisées à des
ti
r
L
R
a
P
M
u
bre
DE
être
isation d
vera
seront li lles ne peuvent
e l’organ l’événement.
e se trou
u
e
s
q
s
s
e
e
a
r
c
tr
p
u
n
e
e
:
le site
La sall
En aucu s par un tiers a
fficiels d
omazeau
ent sur
naires o
brice Th
ciale
te
a
r
r
e
a
F
directem pétition.
p
m
z
s
m
te
o
c
le
ta
et
ou c
m
lière, con
dia.co
de la com artir du
e particuazeau@mer-me
p
d
à
n
e
a
r
m
e
tu
.
d
r
m
te
.tho
Ouve
à 10h00
fabrice
Pour tou
21 avril
e
é
Mardi
itioon des
ip
u
TV
éq
IF
à dispos p de 5
t
e
IT
m
S
Elle sera nécessaires
o
r
rf P
n cli
DISPO
nique Su diens ainsi qu’u euve.
chements
ifi...).
u Marti
ti
o
d
épr
des bran léphone, adsl, w
u
l’
n
q
e
o
d
ti
D
a
r jour
ts PA
ganis
, té
ie
é
je
r
n
o
u
it
r
s
l’
e
ic
,
t
d
e
il
tr
veur de
c
r
le
v
e
ts
(éle
étition
ur le s r
di 20 a
ighligh
s
p
n
H
m
n
lu
o
o
s
c
e
ti
u
d
a
d
la
,
es
de
rédit
À partir
s d’imag leurs moments
près acc
s agence
eil
onibles a uesurfpro.tv
m
p
s
is
serveur.
d
le
t
t
TV et de
n
n
es sur le
éo sero
eprena
g
r
a
martiniq
id
s
v
:
T
im
te
s
e
ia
u
s
E
e
g
d
in
e
d
N
m
ima
ement m
e à jour
ble de ces
INTER
télécharg ée à chaque mis
n.
L’ensem
SITE
L
y
roductio
o
IE
v
P
fertiti rtiti-prod.com
sera en
e
s
N
u
OFFIC
o
/
v
e
il
d
Bor borde@nefe
te ma
positioon
jour
: Hervé
Une aler
votre dis
ra mis à eux
tact TV 09 67 85 52 – h
à
e
n
s
t
o
t
n
C
e
e
n
m
r
e
s
)6
te
d
ieu
ent.
3/(0
Le site in de la course en e).
est grac
Tel. : +3
l’événem
es vidéo
et après fertiti-prod.com
g
lais
long
t
a
g
n
u
n
a
im
a
a
d
t
s
t
n
e
e
u
e
to
ne
le d
sp
ise
l’ensemb xploitations new ontact : hborde@
(frança
ements
e
Droits :
c
versions ouverez les class
,
s
s
e
te
,
u
u
s
q
o
to
é
ifi
r
etr
pou
s vid
spéc
Vous y r des articles, de lus
mandes
p
toutes de
s,
s
n
r
e
u
ie
d
o
d
n
P
ti
o
o
cti
qu
m
’une séle u jour.
ainsi qu
d
s
fpro.co
to
r
o
h
u
p
s
e
u
belles
q
i
ar tin
www.m
E
X
E
N
N
A
EU
UN P
IRE...
O
T
S
I
D’H
C’est
dans les îles du Pacifique que le surf trouve ses origines.
Les premiers Européens à découvrir le surf sont les explorateurs
britanniques Samuel Wallis (à Tahiti) et James Cook. Cook
plo
qui,
qu en 1778, jette l’ancre aux Îles Sandwich (Hawaii). Il aperçoit alors
des
de locaux chevauchant les vagues sur de longues planches de bois,
taillées
dans des troncs d’arbres. De fait, le surf est au 18e siècle une
tail
pratique
répandue chez les populations des îles hawaiiennes. Plus
pra
qu’un
qu sport, il s’agit d’une part importante de la culture, permettant de
déterminer
la considération sociale accordée aux individus. C’est ainsi
dé
que
qu les chefs de tribus utilisent le surf pour prouver leur habileté.
Au 19e siècle, la colonisation des îles d’Hawaii s’amorce. Choqués par
la quasi-nudité des autochtones sur leurs planches, les missionnaires
américains
interdisent le surf, qu’ils considèrent comme un acte de
am
dépravation.
La pratique perdure discrètement à Hawaii car certains
dé
30
bravent l’interdit. Ceci dit, il faut patienter jusqu’au début du 20e siècle
pour que le surf connaisse un véritable essor, sous l’impulsion de Duke
Kahanamoku, champion olympique de natation (100 m nage libre en
1912 et 1920) et donc surfeur. Duke Kahanamoku devient un véritable
ambassadeur du surf, notamment aux États-Unis et en Australie où il
effectue des démonstrations très remarquées.
Mais
il demeure un frein au développement du sport : un matériel très contraignant. Les planches en bois pèsent en
effet une cinquantaine de kilos ! À partir des années 30, les matériaux
utilisés pour la fabrication commencent à changer. Les planches deviennent plus légères, plus fines, plus maniables. Le surf se démocratise
et les pratiquants affluent vers Hawaii dès les années 50. Le sport s’implante sur les côtes françaises à partir de 1955/1956 grâce au scénariste Peter Viertel. Lors d’un tournage à Biarritz, il remarque la puissance
des vagues et se fait envoyer une planche des États-Unis. D’autres lui
emboîtent rapidement le pas…
Dans
les années 60, de nouveaux matériaux permettent de
construire des planches encore plus légères qui offrent
une liberté accrue au surfeur. La discipline explose auprès du grand
public, la jeunesse s’approprie les codes du surf qui devient un véritable art de vivre. Une «culture surf» se répand dans le cinéma, la musique, les magazines.... Les compétitions se multiplient aussi. En 1970
se tiennent les premiers championnats du monde. Six ans plus tard,
le surf professionnel se structure avec la création de l’IPS (International
Professionnal Surfers), structure qui régit un circuit de compétitions attribuant un titre mondial à la fin de chaque année. L’IPS deviendra l’ASP
en 1983 et la WSL en 2015.
UE
LEXIQ F
UR
DU S
A
: portion d’une vague surr le point
SSérieSection
de déferler.
: groupe de vagues successives.
ves. Il y a
B
Lèvre : partie supérieure de la vague, celle qui commence à déferler.
Line up : zone au large où se trouvent les surfeurs pour
attendre et prendre les vagues. Se situe derrière la barre.
Longboard : grande planche de surf avec une surface
de flottabilité importante.
Canard : quand le surfeur va vers le large, acC
tion consistant à plonger sous la mousse avec la
planche pour se retrouver derrière la vague.
Malibu : nom donné aux planches de taille interMmédiaire,
entre la shortboard et le longboard.
NNose : pointe de la planche.
Offshore : vent de terre apprécié des surfeurs car
O
il creuse et lisse les vagues. Terme opposé à «on
shore».
souvent des moments d’accalmie entre les
séries.
Set : série de grosses vagues.
Shape : forme donnée au pain de mousse lors
de la réalisation du surf.
Shaper : celui qui dessine et fabriquee la planche.
Shore break : vague cassant directement
ement sur le
bord du rivage.
Shortboard : forme contemporaine de la planche
de surf. Sa petite taille et ses angles
gles secs permettent une grande maniabilité.
Spot : endroit où l’on peut surfer.
e».
Swell : terme anglais signifiant «houle».
Off the lip : virage effectué sur la lèvre de la vague.
On shore : vent de mer peu apprécié des surfeurs car
il aplatit les vagues et rend la surface de la mer clapoteuse. Terme opposé à «offshore».
off : en haut de vague, action
on de se lever sur
TTubeTake
rfer.
la planche pour commencer à surfer.
: quand le surfeur pénètre danss le rouleau formé
Aerial : figure qui consiste à décoller au-dessus de
la vague avec la planche en atterrissant de façon à
pouvoir continuer à surfer.
Backside : position sur la planche dos à la vague,
dos au déferlement. Terme opposé à «frontside».
Barre : zone de vagues qui déferlent à franchir pour
rejoindre le large. «Passer la barre», c’est franchir cette
zone pour aller au large.
Beach break : plage où les vagues déferlent sur un
fond de sable.
Bottom turn : virage effectué en bas de vague et précédant une manœuvre en haut de vague.
Curl : cœur de la vague. C’est la zone où s’effectue
le déferlement, l’endroit où la puissance est maximale.
Cut back : quand un surfeur effectue un virage long
et intérieur qui lui permet de revenir au point de déferlement.
par la vague.
: vague qui déferle vers la droite quand on P
DDroite
la surfe.
: longue glissade sur la lèvre de la vague.
FfaceFloater
Frontside : Position sur la planche face à la vague,
au déferlement. Terme opposé à «backside».
Pad : antidérapant qui se colle à l’arrière de la
planche au niveau des pieds.
Peak : point où débute le déferlement de la vague.
Point break : vague qui déroule de façon régulière le
long d’une pointe rocheuse, d’une digue, etc.
Prize money : le montant des gains offerts aux concurrents lors d’une compétition.
: terme anglais signifiant «récif».
RunReef
Reefbreak : vagues déroulant sur un fond rocheux ou
récif corallien.
monde professionnel qui réunit les 34 meilleurs surfeurs
mondiaux.
Wildcards : invitations accordées à certains surfeurs lors
d’une compétition.
ct de la vague.
Wipeout : grosse chute dans l’impact
rganisation qui régit
WSL (World Surf League) : nouvelle organisation
le surf mondial. A succédé à l’ASP.
ampionnat internaWQS (World Qualification Series) : championnat
tional (équivalent à une division 2) qui permet aux 10
meilleurs surfeurs de se qualifier pour le WCT l’année suivante. Le Martinique Surf Pro est une épreuve des WQS.
Regular foot (ou natural foot) : position sur la planche
pied gauche devant. Terme opposé à «goofy foot».
Roller : virage en haut de la vague.
d’impact : zone où la lèvree tombe, zone de
ZZone
déferlement.
Gauche : vague qui déferle vers la gauche quand
Quiver : jeu de planches de différentes formes et
G
on la surfe.
Glassy : mer et vagues lisses. Conditions idéales pour Qtailles que le surfeur pourra utiliser en fonction des
conditions rencontrées.
le surf.
Goofie foot : position sur la planche pied droit devant.
Terme opposé à «natural foot».
Gun : planche effilée de grande taille utilisée pour surfer
les très grosses vagues.
L
Leash : cordon élastique reliant la planche à la cheville du surfeur.
Wax : Paraffine que l’on applique
ue sur le dessus de
W
la planche pour ne pas glisser.
WCT (World Championship Tour) : championnat du
Responsable communication / presse
Fabrice Thomazeau / Mer & Media
Tel : +33/(0)2 99 23 83 83 - Mob : +33/(0)6 86 00 06 73 - Email : [email protected]
Presse France
Paul Bessereau / Mer & Media
Tel : + 33/(0)2 99 23 83 83 - Mob : +33/(0)6 37 39 09 59 - Email : [email protected]
Presse Internationale
Blanca Lopez Handrich / Mer & Media
Tel : +34 657 854 173 - Email : [email protected]
Conception-Réalisation : Mer & Media - Rennes 02 99 23 83 83
TS
CONTAC
PRESSE