Marie-Thérèse CASIMIRIUS
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Marie-Thérèse CASIMIRIUS
EDITO Les La Martiniq accueillera pour la première fois une étape professionnelle du circuit mondial de surf au mois d’avril. La manifestation se tiendra Martinique dans la ville de Basse-Pointe. de ce circuit dans la Caraïbe, l’occasion sera donc donnée d’accueillir dans notre pays une centaine de compétiteurs de haut Seul point d’étape d’é venus du monde entier. niveau venu La collectivité collectivit régionale, dans sa politique de valorisation des richesses naturelles de la Martinique, s’est aussi engagée dans la redynamisation de la filière nautique, en y faisant un levier de développement économique et touristique. nau Terre d’accueil de nombreux événements nautiques et partenaire des acteurs d’activités nautiques, c’est tout naturellement que la Région s’asd’acc socie à «Martinique Surfing» et à la commune de Basse-Pointe pour organiser le «MARTINIQUE SURF PRO» et ainsi recevoir le championnat du «M monde de d surf. Gageons que cet événement sportif de portée internationale contribuera au rayonnement de la Martinique dans la Caraïbe et encore plus loin dans dan le monde. Bonne chance à tous, la Martinique est heureuse de vous accueillir. Serge LETCHIMY, Président du Conseil Régional de Martinique 2 grands événements sportifs jouent un rôle essentiel dans la politique de notre pays la Martinique. Ils encouragent nos sportifs à se dépasser face à un public associé aux enjeux car le sport est une école de la vie aussi bien de manière individuelle que collective. À travers ses règles, ses plaisirs et ses enjeux, dans le respect des autres, la pratique du sport nous inculque aussi l’art de rester en bonne santé. Le sport génère donc des rencontres intergénérationnelles d’animation touristique dont sont de plus en plus friands la population locale et nos visiteurs, mais surtout favorise l’attractivité sportive, source d’activité économique, à travers la mobilisation de multiples secteurs comme l’hôtellerie, la restauration, les métiers de l’événementiel et de l’audiovisuel. Cette année la ville de Basse-Pointe reçoit pour la première fois en Martinique une manche du championnat international de surf professionnel et accompagne l’association Martinique Surfing en soutenant l’organisation de cette manifestation qui contribue à l’essor des activités maritimes. Une manifestation qui s’inscrit par ailleurs dans la volonté de la collectivité régionale de promouvoir tous les sports nautiques, et de susciter l’attractivité des Territoires de la Martinique. La richesse des vagues de notre littoral motive notre jeune génération à s’approprier un patrimoine d’avenir, «l’OCEAN», comme l’a décrit Aimé Césaire dans son ouvrage «Moi Laminaire». Je souhaite d’ailleurs que soit élaboré le plan nautisme afin de planifier et de développer des actions destinées à donner toute sa dimension à cette activité. Nous avons aussi entamé un plan d’équipement de la base nautique afin que dès le plus jeune âge les Pointois soient sensibilisés à la mer. Le partenariat fort et confiant construit au fil des mois avec Martinique Surfing est une condition nécessaire pour la réussite de nos ambitions communes. Je formule le vœu qu’il se poursuive avec autant d’intensité, de volonté et de fécondité, pour le plus grand nombre d’amateurs de sport dans notre arrondissement et en ouvrant un large champ des possibles à notre jeunesse. Que le meilleur gagne ! Marie-Thérèse CASIMIRIUS, Maire de la Ville de Basse-Pointe 4ème Vice-Présidente de la Région INTRO able du n r u o t n nco z-vous i 21 au 26 avril e d n e r e nouveau la Caraïbe. Du e l t artiniqu s e ’ M C s n u a d rf tion ndial d ière édi r des World Su m surf mo e r p drie ra la jeunes s e D se tiend inscrit au calen . ) ifio, ies (QS uit qual Surf Pr alification Ser c r i c u d s is Qu pointure pot martiniqua League s e n i a t t cer un s de l’île. t talents e rouveront sur s e d r u no ret es catif se Basse-Pointe, a éroulera sous l ed nt e, magiqu étition intense s s qui profitero p et eur Cette com mbreux spectat ortif, culturel sp no te. yeux de ment à la fois n prétex u c u a e n s é u so d’un év anquer m e n à musical ÉDITE ATIF N I E ÉTAP QUALIFIC UNE T F IRCUI C U E SUR D D L IA MOND 4 Une première dans la Caraïbe Malgré un potentiel surfistique indéniable, jamais la Martinique n’avait accueilli une compétition de surf professionnel de niveau international. Une anomalie en passe d’être corrigée puisque le MARTINIQUE SURF PRO se déroulera du 21 au 26 Avril 2015 sur le spot de Basse-Pointe, réputé pour ses magnifiques droites (vagues déferlant vers la droite quand on les surfe), parfois très puissantes et particulièrement longues. Cette épreuve, organisée en partenariat avec la WSL (World Surf League – ex.ASP), sera l’unique étape caribéenne des Qualification Séries (QS). Un circuit qui permet aux surfeurs d’engranger de l’expérience et des points (3000 pour le vainqueur en Martinique). L’objectif étant à terme de rejoindre le Top10 du circuit qualificatif et ainsi d’entrer dans le Championship Tour (CT), qui regroupe les 34 meilleurs surfeurs mondiaux. Ayant vocation à devenir pérenne, le MARTINIQUE SURF PRO se disputera chaque année pendant quatre ans minimum. Un événement sportif Dès 2015, certains des meilleurs surfeurs venus de la Caraïbe, d’Europe, d’Amérique, d’Asie, d’Afrique et d’Océanie s’y donneront rendez-vous. L’événement se veut international et le plateau réuni reflète cette philosophie. Pas moins de 112 compétiteurs s’exprimeront pendant cinq jours, pour le plus grand bonheur de nombreux spectateurs. Sur l’eau, les jeunes les plus prometteurs côtoieront certains surfeurs en mesure de rejoindre dès la fin de cette saison le très relevé Championship Tour. Il y aura donc du très gros niveau sur les vagues de Basse-Pointe. Un événement global Pour attirer un public encore plus large que celui des amateurs de surf, les organisateurs mettront en place un village commercial ludique avec magasins, restauration et l’accès à diverses activités ludiques. Une scène musicale installée au cœur de l’événement permettra au public de suivre des concerts gratuits. La soirée officielle de lancement, le 18 avril, s’annonce d’ailleurs particulièrement festive. Pendant le déroulé de la compétition, un DJ accompagnera les performances des compétiteurs. Le MARTINIQUE SURF PRO se veut aussi une manifestation éco-responsable et des actions concrètes seront menées dans cette optique. Forte d’une exposition médiatique importante – à la fois aux niveaux régional, national et international – la compétition a pour objectif de contribuer au développement (économique, touristique, so- cial) de la Martinique. Notamment en démontrant que l’île est une destination qui présente de nombreux atouts pour les surfeurs mais aussi les amateurs des autres sports de glisse et des activités nature. Une organisation professionnelle Si la Martinique est aujourd’hui en mesure d’accueillir un événement de cette envergure, c’est grâce au dynamisme et à l’expérience de son organisateur, Martinique Surfing (ex MSSTeam). Depuis sa création en 2009, cette association poursuit un double objectif : développer la discipline en Martinique et attirer des pratiquants sur l’île. Martinique Surfing organise régulièrement des compétitions de surf. Elle met également en place des actions sociales. Autant d’expériences qui permettent aujourd’hui à Martinique Surfing de mettre en place un événement sportif attractif et innovant, le MARTINIQUE SURF PRO. E R T N O RENC S ROISÉ C S VIEW EURS INTER GANISAT R ciaDES O ur asso de le lécréation a l icolas C s è N r p , a g s n Surfi er un Six an tinique nt réalis uve r o v a t e M l u tion Urs épre Nicolas llir une at du i t e e u é c t c n a e m x : nn ambitieu tif du champio uais. a objectif q c qualifi martini t t i o u p c s r i c n u du ur e surf s monde d n. Entretie Quels sont les grandes missions de Martinique Surfing ? «Le développement du surf et la valorisation du potentiel des vagues martiniquaises. Aujourd’hui nous comptons cinq professionnels à temps plein dans notre équipe mais aussi une cinquantaine de bénévoles et autres sympathisants.» Quelles actions concrètes avez-vous entrepris pour mener à bien ces objectifs ? «Le Martinique Surfing est un club de surf qui accompagne les pratiquants, de l’initiation au perfectionnement, puis prépare les compétiteurs (coaching mental, entrainement physique et technique). Depuis 2009, nous avons également créé sur l’île le Surf Social, autrement dit nous permettons à des personnes (de tout âge mais en particulier les jeunes) de bénéficier des bienfaits que véhicule le surf. Nous travaillons en collaboration avec les plus grosses structures d’insertion de la Martinique, et aujourd’hui environ 400 jeunes par an bénéficient de cette activité. Le Martinique Surfing propose aussi un calendrier d’évènements sportifs soutenu avec des compétitions fédérales et désormais une épreuve internationale avec le MARTINIQUE SURF PRO. Enfin, les outils de communication digitaux nous permettent la mise en valeur du surf, à la Martinique et plus globalement dans la Caraïbe. À ce jour, nous avons produit une trentaine de vidéos de surf sur la destination Martinique, et des milliers de photos. Nous sommes n°1 sur le digital dans la région.» Comment est née la volonté d’organiser le Martinique Surf Pro, la première épreuve de niveau international sur l’île ? «Depuis sa création en 2009, le Martinique Surfing a relancé le surf 6 martiniquais grâce aux nombreuses compétitions amicales et fédérales que nous organisons. Celles-ci nous ont permis de réunir toute la communauté des sports de glisse. Et nous avons développé des concepts de compétitions grand public : un savoureux mélange de sport, de culture, d’art et de musique, très apprécié de la population martiniquaise et d’ailleurs. En 2014, la World Surf League (WSL) nous a approchés pour ce projet de compétition internationale qui s’inscrivait dans la continuité de nos actions. C’est avec enthousiasme que nous avons relevé le défi et défendu la candidature de la Martinique.» posé à la houle dominante de secteur Est tout en étant très sensible aux concordances Nord que nous pouvons retrouver dans notre région. Basse-Pointe est par ailleurs un lieu hors du commun grâce à son paysage et l’énergie qui s’en dégage.» Pourquoi avez-vous sélectionné le spot de Basse-Pointe pour accueillir la compétition ? «La logique est d’offrir au public, en plus de cette compétition de surf internationale, une expérience musicale, artistique et culturelle forte grâce aux nombreuses animations qui seront disponibles du 21 au 26 avril. Nous attendons un public local, venu des îles voisines, mais pas seulement. Nous sommes régulièrement contactés par des personnes venant de bien plus loin (Canada, USA, France hexagonale…) et qui prévoient un déplacement pour cette compétition. Tant mieux car le Martinique Surf Pro a pour objectif de contribuer au développement (économique, touristique, social) de la Martinique et de tous les autres «Historiquement, la Martinique fait partie des rares territoires – avec Hawaï et la Polynésie – où perdure une pratique du surf traditionnel : le Bwa Flo, dont l’existence se serait transmise depuis les populations amérindiennes (1er siècle). BassePointe et Grand-Rivière ont toujours été des villes reconnues pour ce sport traditionnel mais aussi pour la puissance des déferlantes. Le spot du Chaudron à Basse-pointe offre de puissantes droites pouvant dérouler jusqu’à 500 mètres les meilleurs jours. Il est également très régulier et ex- pays de la Caraïbe. Nous projetons un développement des sports de glisse dans toute la zone nord Atlantique car elle possède un nombre important de spots à fort potentiel.» Comment pourra-t-on Le Martinique Surf Pro a-t-il voca- suivre l’épreuve ? tion à devenir un événement pérenne ? «Cet évènement bénéficie «Oui. Nous avons signé pour trois ans avec la World Surf League pour cette compétition avec une quatrième année en option.» En quoi est-ce important pour vous de proposer un événement global ? d’une forte couverture médiatique. Un plan de communication 360° a été élaboré. Nous serons donc visibles sur : • Les télévisions grâce à la diffusion d’un direct sur la chaine SURF + mise en place par le groupe CANAL + Overseas (partenaire média officiel) et relayé par son partenaire local ATV. • Sur les radios avec Trace FM notre partenaire radio. • Sur tous nos outils de communication digitaux, essentiellement sur la page Facebook officielle du Martinique Surf Pro, Youtube et Twitter. • Le MARTINIQUE SURF PRO est un évènement World Surf League et bénéficie à ce titre de la puissance médiatique du groupe (120 millions d’utilisateurs, 530 médias partenaires...).» N O I T A S I ORGAN ION NISAT ORGA O C UNE AVEC AGUE E L F R LD SU R O LE W LA WSL, LA LIGUE INTERNATIONALE PROFESSIONNELLE DE SURF La structuration du surf professionnelle est relativement récente puisque c’est en 1976 qu’a été créé un circuit de compétitions attribuant un titre mondial en fin de saison. L’organisation tutélaire s’intitulait alors l’IPS (International Professionnal Surfers). En 1983, l’IPS devient l’ASP (Association of Surfing Professionnal). Ce n’est que très récemment, début 2015, que l’association a de nouveau changé de nom pour devenir la WSL (World Surf League). La WSL conserve la carte d’implantation de l’ASP, divisée en 7 «régions» : Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe, Afrique, Japon, Hawaii et Australasie. Le siège international de la WSL se situe en Californie, à Santa Monica, et on trouve également un bureau dans chacune des sept régions. Pour l’Europe, il est à Hossegor, dans le sud-ouest de la France. 8 AU NIVEAU INTERNATIONAL, LA WSL RÉGIT CINQ TOURS PROFESSIONNELS : tives et tentent ainsi d’engranger un maximum de points. Les épreuves QS sont échelonnées en cinq niveaux, en fonction du nombre de points qu’elles rapportent au vainqueur : Le Samsung Galaxy Championship Tour (WCT) • QS 10 000 : 10 000 points (250 000$ de prize money) Ce circuit réunit la crème de la crème, à savoir les 34 meilleurs surfeurs mondiaux et 17 meilleures surfeuses féminines, qui se retrouvent sur onze épreuves (9 pour les filles) réparties aux quatre coins du monde (Australie, Fidji, Afrique du Sud, Polynésie, États-Unis, France, Portugal, Hawaii). • QS 6000 : 6000 points (150 000$) Le World Surf League Qualification Series (QS) • QS 1000 : 1000 points (de 10 000 à 30 000$ : le prize money peut varier selon les régions pour les QS 1000) Les Longboard Qualifying Series (LQS) Epreuve QS 3000, le nouveau rendez-vous martiniquais se situe à un niveau intermédiaire, au troisième échelon de ce circuit qualificatif : après les QS 10 000 et 6000, et avant les QS 1500 et 1000. L’événement a une importance certaine. Le vainqueur raflera en effet 3000 points, ce qui est loin d’être négligeable. Cela Le Big Wave World Tour (BWWT) On s’en doute : il faut mériter sa place dans le Championship Tour. Pour espérer intégrer ce cercle très fermé, les compétiteurs prennent part à des épreuves qualificatives, à travers ce circuit des Qualification Series. Le MARTINIQUE SURF PRO fait partie de ce circuit. À la fin de la saison, les dix premiers des QS rejoignent les 34 tops surfeurs mondiaux. Tout au long de l’année, ils participent donc aux compétitions qualifica- • QS 3000 : 3000 points (100 000$). Le MARTINIQUE SURF PRO est une épreuve QS 3000. • QS 1500 : 1500 points (50 000$) pourra peut-être faire la différence en fin de saison pour entrer dans le Championship Tour… Les Junior Qualifying Series (JQS) Réservé aux moins de 20 ans, ce circuit regroupe les jeunes les plus prometteurs. De nombreuses épreuves sont programmées toute l’année. Et à chaque fin de saison, les 6 meilleurs juniors garçons et 2 meilleures juniors filles de leur région se qualifient pour le Championnat du monde Junior, grande épreuve finale qui permet de décerner le titre mondial. Le fonctionnement est similaire à celui des juniors avec une grande finale mondiale en fin d’année. Championnat de surf de grosses vagues, organisé selon deux demi-saisons : la première dans l’hémisphère sud avec 3 événements, la seconde dans l’hémisphère nord avec 3 autres rendez-vous. P S M E V L’ÉPREU 0 0 0 3 S 2015/Q TEAU A L P UN NAL O I T A N INTER ELEVÉ ET R alenite au c ar c s n i e alific ibéenn ague Qu nique ape car e t é L e l f r u e u S S rti s World n 2015, le Ma a drier de e S) et réunir Q r ( u e s j e a i r jeu m e la tion Se vêt un en s quatre coins d et e r o r P Surf més us de eurs ven pétiteurs confir fois f r u s 2 11 la m Entre co ateau promet à . e t è n a l l . p p uspense ents, le s l a e t d s p e u n jeu eauco acle et b t c e p s u d 10 Le Martinique Surf Pro fait le plein… et plus encore ! Pas moins de 121 surfeurs venus des quatre coins de la planète ont fait part de leur intention de participer au nouvel événement martiniquais. Les organisateurs de l’épreuve ayant opté pour un format de compétition à 112 concurrents, il y aura donc une liste d’attente pour prendre part à l’unique étape caribéenne des Qualification Series en 2015. Réunir un tel plateau pour une première édition n’est pas un mince exploit. En théorie, tout surfeur disposant d’une licence et s’acquittant des droits d’inscription peut participer à une épreuve QS 3000 comme le MARTINIQUE SURF PRO. Dans les faits, tous les inscrits sont d’excellents surfeurs. Parmi les inscrits au nouveau rendez-vous martiniquais, beaucoup de concurrents originaires d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud. Des représentants venus d’Asie, d’Afrique et d’Océanie complètent un plateau très international. P S M E V U L’ÉPRE 0 0 0 3 S Q 2015/ AU LATE AL P N U N NATIO INTER ELEVÉ ET R 12 VALEURS SÛRES ET GLOIRES FUTURES TOURS Côté Caraïbe, on retrouvera bien sûr des Martiniquais (Jerry Schaefer, Louca Jourdan, Adam Auffay) mais aussi des Guadeloupéens (Timothée Bisso, Gatien Delahaye, Enzo Cavallini) et des compétiteurs venus de la Barbade ou encore de Saint-Martin. Le niveau promet d’être relevé avec la présence de pointures comme le Brésilien Ian Gouveia ou l’Américain Evan Geiselman, respectivement 6e et 10e au classement provisoire des QS, et donc en mesure de finir dans le Top 10 de ce circuit qualificatif à la fin de la saison. Une performance qui leur permettrait d’intégrer dès 2016 le Championship Tour (CT), première division qui regroupe les 34 meilleurs mondiaux. D’autres concurrents moins bien classés pour le moment sont également capables de rejoindre cette élite dès l’année prochaine. Ils profiteront justement du MARTINIQUE SURF PRO pour rebondir et revenir aux avantpostes des QS. Le vainqueur en Martinique empochera 3000 points, un beau pactole qui pourrait bien faire la différence en fin d’année… On surveillera l’Américain Michael Dunphy, 27e des QS l’an dernier et qui n’est donc pas passé loin de rejoindre le CT en 2015. Parmi les autres têtes d’affiche, le Sud-Africain Beyrick De Vries (42e des QS en 2014), le Brésilien Lucas Silveira, les Américains Luke Davis et Cory Arrambide, l’Australien Cooper Chapman, l’Hawaïen Kiron Jabour, le Tahitien Steven Pierson, le Japonais Hiroto Arai ou encore l’Espagnol Vicente Romero... Certains des meilleurs juniors mondiaux répondent également présents, comme l’Américain Kanoa Igarashi (18 ans) ou l’Hawaïen Joshua Moniz (19 ans). Des jeunes européens des plus prometteurs seront également présents, à l’instar du Français Tom Cloarec (20 ans). DE NOMBREUX VAINQUEURS POTENTIELS Cette liste de noms est loin d’être exhaustive et il ne se dégage pas de favoris évidents pour le MARTINIQUE SURF PRO. Parmi les inscrits, 52 faisaient partie des 200 meilleurs surfeurs des QS l’an dernier. Tous sont d’excellents compétiteurs et ceux qui complètent le plateau sont également capables d’un coup d’éclat. Le fait que chaque concurrent soit plus ou moins à l’aise dans certains types de vagues ne fait qu’ajouter de l’incertitude quant à l’identité du futur vainqueur. Tant mieux pour le suspense ! P S M E V U L’ÉPRE 0 0 0 3 S Q 2015/ AU LATE AL P N U N NATIO INTER ELEVÉ ET R PROGRAMME DE L’ÉPREUVE Dans le format de compétition à 112 concurrents, 32 compétiteurs seront directement qualifiés pour le troisième tour : les 28 surfeurs les mieux classés aux «Qualification Series», ainsi que les quatre bénéficiant de Wild Cards (invitations) délivrés par les organisateurs et la WSL. Le premier tour réunira 32 surfeurs, le deuxième 64 et le troisième 64 également. Pour ce troisième tour, qui verra donc l’entrée en lice des meilleurs surfeurs, les compétiteurs seront répartis en 16 poules de quatre. Dans chaque série, les quatre surfeurs s’affronteront simultanément durant un temps défini au préalable. Dès qu’un concurrent prendra une vague, les cinq juges lui attribueront un score sur une échelle de 0 à 10 (10 étant la note parfaite). Pour obtenir un bon score, un surfeur devra démontrer sa capacité à allier les critères suivants : • Engagement et degré de difficulté, • Manœuvres innovantes et progressives, • Combinaison de plusieurs manœuvres importantes, • Variété des manœuvres • Vitesse, puissance et enchaînement. Sur les cinq scores attribués au surfeur à l’issue 14 d’une vague surfée, la note la plus haute ainsi que la plus basse seront retirées pour faire une moyenne des trois restantes. À la fin de la série, les deux meilleures vagues seront comptabilisées pour obtenir un total sur 20 points. Dans chaque poule, les deux surfeurs crédités des meilleures notes se qualifieront pour le tour suivant. À partir des ¼ de finale, on passera à des duels : un surfeur sera éliminé et l’autre qualifié. Jusqu’à la grande finale qui déterminera le tout premier vainqueur du MARTINIQUE SURF PRO… LES RÈGLES À RESPECTER EN COMPÉTITION Dans les poules de quatre surfeurs, la règle de priorité basique s’applique : le surfeur le plus proche du point de déferlement de la vague a la priorité. Dans le format de compétition en un contre un, la priorité est en revanche déclarée par les juges. Quand le surfeur prioritaire a ramé pour une vague, la priorité passe au second surfeur, jusqu’à ce qu’il fasse de même. En attendant, le surfeur non prioritaire peut toutefois continuer de ramer et prendre des vagues, à condition de ne pas interférer avec le surfeur prioritaire. LISTE GÉS A G N E S DE Al Aliotti William France Anwar Oney Indonésie An Arai Hiroto Japon Ar Arrambide Cory États‐Unis Ar Ash Reubyn Grande Bretagne As Auffay Adam France (Martinique) Au Ballerin Nanook France (Saint Barthélemy) Ba Barletta Caina Britto Brésil Ba Batista Halley Brésil Ba Bellorin Francisco Venezuela Be Bisso Timothee Groenland Bi Boyer Titouan Maroc Bo Burke Joshua Alan Barbade Bu Camarão Thiago Brésil C Cavallini Enzo Hugo France (Guadeloupe) C Cazimero Kekoa Hawaï C Chagas Phillippe Brésil C Chalonec Nicolas France (Martinique) C Chapman Cooper Australie C Clark Taylor États‐Unis C Cloarec Nelson France C Cloarec Tom France C Colapinto Griffin États‐Unis C Collazo Picabea Hodei Espagne C Couzinet Jorgann Jorgann France (Réunion) C 16 Crane Ian États‐Unis Criere Andy France Curran Nathaniel États‐Unis Davis Jake États‐Unis Davis Luke États‐Unis De Almeida Weslley Everton Domingos Brésil De Vries Beyrick Joop Thulani Afrique du Sud Delahaye Gatien France (Guadeloupe) Delgado Ricardo Porto Rico Distinguin Paul Cesar France Donato Alan Brésil Dora Yago Abbas Brésil Dorman Nate D États‐Unis Dos Santos Victor Bernardo Francisco Brésil Doumenjou Thomas France Dunphy Michael États‐Unis Egiguren Ethan Aizpurua Espagne Egiguren Julen Espagne Etienne Leo France (Guadeloupe) February Michael Afrique du Sud Felipe Luel Brésil Fillingim Anthony Costa Rica Foster Chris Hawaï Frolich Christoffer Michael Afrique du Sud Galvão Renato Brésil Garland Kilian Gray États‐Unis Geiselman Evan États‐Unis Gentil Ian Hawaï Giorgi Marco Uruguay Goodale Dylan Hawaï Gouveia Ian Brésil Guilbaud Tristan France Guimaraes Thiago Brésil Halstead Jake États‐Unis Hdez Nic États‐Unis Herrera Alberto Muños Costa Rica Hewitt Matt‐Lewis Nouvelle Zélande Hing Kai Alan Australie Hynd Luke Australie Igarashi Kanoa États‐Unis Inaba Reo Japon Jabour Kiron Hawaï Jaquias Kaimana Hawaï Jourdan Louca France (Martinique) Kawamura Kaisa Japon King Tomas Costa Rica Kurtz Oliver États‐Unis Laine‐Toner Myles Ingham États‐Unis Lau Ezekiel Kekoa Hawaï Leite Wesley Brésil Lightfoot Dylan Afrique du Sud Mackie Bruce États‐Unis MacKie Dane Nicholas Barbade Maffini Joao Marco Hawaï Marshall Jake États‐Unis McNamara Landon Hawaï McNamara Makai Hawaï Moniz Joshua Hawaï Moura Paulo Brésil Napeahi Ulualoha Jimmy Hawaï Navarro Matheus Brésil Noris Johnny Joseph États‐Unis Oliveira Kona Cesar Hawaï Passaquindici Matt Robert États‐Unis Peters Derek États‐Unis Pierson Steven France (Polynésie Française) Prestwich Slade Afrique du Sud Prunier Vehiatua France (Polynésie Française) Quivront Charles Yannick France Richards Cam Louis États‐Unis Robinson Cody Tiger Australie Rodrigues Tales Araujo Brésil Romero Vicente Espagne Salazar Mitchell Mexique Saldivar Alvarez‐Calderon Lucca Pérou Schaefer Jerry France (Martinique) Schulz Kevin États‐Unis Schweizer Noah États‐Unis Selman Garcia Manuel P Chili Shepardson Luke Hawaï Silveira Lucas Brésil Stack Balaram États‐Unis Staples Dale Afrique du Sud Stewart Eala Hawaï Szekely Jacob Mario États‐Unis Teixeira Rafael Brésil Todd Brandon Olin États‐Unis Toth Brian Porto Rico Toyon Adrien France Tudela Miguel Pérou Tudela Tomas Pérou Usuna Leandro Argentine Vargas Jerônimo José Teixeira Brésil Ward Colt États‐Unis Wood Luan Brésil Wright Michael James Australie Yeregi Imanol Espagne LA E U Q I N I MART DIS PARA URF DU S ET RTS O P S DES RE NATU rira Pro off le f r u S rtinique découvrir une î Le Ma e is n rêvée d ue. Ma l’occasio entiel surfistiq rtinique a pot t r M o f a u L a lement… tination privilé s pas seu e d les actifet une est en ef ratiquer toutes ature. n rp s sports me à e giée pou l t e s e com utiqu vités na née, sur l’eau n Toute l’a de quoi faire ! a y terre, il 18 La ville de Basse-Pointe (voir ci-dessous), qui accueillera cette première édition du MARTINIQUE SURF PRO, ne constitue pas le seul spot de surf martiniquais de qualité, loin s’en faut. Les possibilités de glisser sont nombreuses et la saison surf s’étend de novembre à mai. Sous un généreux soleil, la température de l’eau oscille entre 23 et 29 °C. La combinaison est en option et un maillot de bain suffit, avec éventuellement un lycra, davantage pour se prémunir du soleil que du froid ! Côté fréquentation, les spots martiniquais sont tranquilles et vous ne vous battrez pas pour attraper des vagues. Les spots les plus régulièrement surfés se situent sur la côte atlantique, notamment sur la presqu’île de la Caravelle (Pelle à Tarte, Plage des Surfeurs, Anse l’étang, Entre Deux, Cocoa). Plus au Nord, vous pouvez opter pour Sainte-Marie, l’Anse-Charpentier, Basse-Pointe bien sûr, mais aussi Grand Rivière – entre autres. On trouve aussi de quoi surfer côté Caraïbe, aussi bien au Nord (Le Prêcheur par exemple) qu’au Sud autour de Sainte-Anne (Les Salines, Anse Trabaud). En mer, à terre, en plein air Grâce à cette diversité de spots, la Martinique permet de pratiquer tous les dérivés du surf : longboard, Stand Up Paddle, bodyboard, skimboard (qui consiste à surfer en courant depuis la plage avec une petite planche). Les amateurs des autres sports de glisse ne sont pas en reste. De novembre à mars, les alizés de secteur Est soufflent généreusement et permettent aux kitesurfeurs et windsurfeurs de se régaler. Découvrir la Martinique en voilier est aussi le gage de belles découvertes, et pourquoi pas à bord des fameuses yoles traditionnelles ? L’île est également réputée pour la qualité de ses spots de plongée, mais aussi de rafting. Bref, les amateurs de sports nature sont comblés. D’autant que les décors sont contrastés : au Sud, on profite des belles plages de sable fin tandis que le Nord, plus montagneux, est propice à la randonnée et au trekking pour découvrir des forêts tropicales denses et vierges par endroits. LE SITE DE L’EVENEMENT : BASSE-POINTE Basse-Pointe, l’une des plus longues vagues de la Martinique Le spot de Basse-Pointe, exposé aux différentes houles dominantes, n’a pas été choisi par hasard. Il offre de magnifiques droites, parfois très puissantes et particulièrement longues. Déroulant sur plusieurs centaines de mètres, ces vagues à manœuvres permettront aux compétiteurs de s’exprimer pleinement et aux spectateurs d’en prendre plein les yeux. D’autant que le cadre est à la fois magnifique et empreint d’une force et d’une énergie uniques. Authentique et sauvage, ce spot entouré de falaises et de rochers n’offre pas forcément les paysages auxquels on s’attend aux Antilles, et c’est bien là ce qui en fait le charme. Selon la hauteur de la houle et la luminosité, on passe par toutes les nuances et les ambiances. Bassepointe est aussi l’un des deux endroits en Martinique (avec Grand rivière, la ville la plus au Nord de l’île) où perdure une pratique du surf traditionnel : le Bwa Flo, des troncs d’arbre taillés utilisés par les pécheurs pour surfer les vagues, prouvant le caractère ancestral du surf dans la région. Peu fréquentée, la ville de Basse-Pointe gagne à être connue. C’est pourquoi le MARTINIQUE SURF PRO y posera ses valises du 21 au 26 avril. À cette période de l’année, les alizés d’Est se font moins vigoureux et ne perturbent donc plus les vagues qui deviennent «glassy», c’est-à-dire parfaitement lisses. E É R I O S UNE E R U T R E D’OUV E S U E I G I PREST a how ser s e l , u ’our l’ea ’être su grande soirée d e d t n a v A ain ne au Dom e avec u sur scèn amedi 18 avril itué s harme s a e c l e e r d u l t e r t ve hô el se trouv ubin, un Saint A le de Trinité, où tiste guaAr vil dans la de la Caravelle. Pédurand le k presqu’î renommé, Eri ashington W n ent de deloupée ar m e l a i c é sp oit le M , d a e r s d l n i e i e v on ir comm rès sa prestati r v u o r pou fête . Ap urf Pro ront durer la S e u q i n ti x fe J locau deux D out de la nuit. ub jusqu’a 20 Avant les surfeurs, place au chanteur ! C’est au Domaine Saint Aubin, un bel hôtel situé à La Trinité, sur la route menant à Sainte Marie, que sera officiellement lancé le premier MARTINIQUE SURF PRO. Pour cette soirée d’ouverture, les organisateurs ont fait appel à un artiste guadeloupéen de 29 ans renommé : Erik Pédurand. Ce chanteur, qui se revendique du style «Urban World», propose une musique métissée mélangeant soul, Gwoka, jazz et reggae. «Ma musique est à la fois universelle et ancrée dans mes origines», explique Erik. «Je m’amuse à explorer différentes influences qui ont forgé l’identité créole. J’en fais une fusion cohérente, une musique entendue et comprise par tous». Son premier album, Chayé Kow, sorti en 2008, était précurseur de ce qu’on appelle «la nouvelle scène créole». Le succès a été au rendez-vous et le chanteur a sorti en 2013 un deuxième opus, Ecole Créole. Grâce au fort retentissement de ses disques, aux Antilles et ailleurs, Erik Pédurand a foulé des scènes prestigieuses. À Paris, il a notamment joué à guichets fermés à La Cigale, au New Morning et à La Scène Bastille. Il s’est également produit sur les scènes de Lakasa en Guadeloupe et de l’Atrium en Martinique. Il était aussi au Festival Culturel de la ville de Fort-de-France en 2014. Autre expérience notable : une tournée internationale (Europe, Amérique, Afrique) en première partie du groupe guadeloupéen Kassav. Aujourd’hui, Erik Pédurand vit aux États-Unis, à Washington, pour explorer d’autres horizons et écrire un troisième album. «Fier de faire partie du Martinique Surf pro.» Erik Pédurand n’a pas hésité une seconde quand il a été sollicité pour chanter avec ses musiciens lors de la soirée d’ouverture du MARTINIQUE SURF PRO. «J’ai accepté avec enthousiasme car cet événement est à l’image de ma musique : cosmopolite et international», souligne-t-il. «Ce sera une joie de jouer devant des spectateurs venus de nombreux pays. Je suis fier de faire partie de cet évènement». La fête continuera après la prestation d’Erik Pédurand. Pour cette soirée d’ouverture, les organisateurs ont également fait venir le DJ Antoine Flecher (Electro/house) qui sera accompagné pour l’occasion de Dj DREAM, jeune DJ aux influences caribéennes. E RAMM ERTURE PROG V E D’OU RO, SOIRÉ UE SURF P A L E D RTINIQ AVRIL DU MA AMEDI 18 LE S portes rture des iens en live e v u o : h 21 sic cher et ses mu ntoine Fle 22h : Erikream et & DJ A : DJ D nd : 00h-05h k Pédura ri / fos sur E Plus d’in ciel.com ffi o k ri /e :/ p htt É T I M O C LE N O I T A S I N D’ORGA DIRECTION NICOLAS CLEMENTE NICOLAS URSULET Management Opérationel Management Général LOGISTIQUE RÉGIE AGENCE CTWO AGENCE DIAGONAL MARKETING COMMUNICATION DÉVELOPPEMENT WEB LOU CHABAGNE JOHANA MACABRE MATHÉO VALERE MAEVA TOLOME AGENCE LE FIL MARKETING 22 RELATION DE PRESSE COMMUNICATION AGENCE MER ET MEDIA LES S E R I A N E PART Partenaires Institutionnels Partenaires Privés Partenaires Médias 24 LES S E R I A N E PART Partenaires Privés Partenaires Médias Partenaires Institutionnels «Le Crédit Mutuel Antilles Guyane et la Martinique Surf Pro, une banque qui soutient le sport et s’engage dans les initiatives locales. Une centaine de compétiteurs sont attendus sur un spot martiniquais magique, pour un événement à la fois sportif culturel et musical. Fortement investis dans la vie associative, sportive, musicale et partageant des valeurs communes ( la solidarité, la proximité, l’engagement ou encore la participation au développement local) le Crédit Mutuel Antilles Guyane et La Martinique Surfing and Sailing Team se sont naturellement rapprochés pour nouer un partenariat qui porte d’abord sur l’humain.» «La société SNEMBG en Martinique , avec ses marques Coca Cola et Evian est très heureuse d’avoir trouvé un accord avec La Martinique Surfing Pro Pour nous, cet événement , est l’événement sportif de l’année 2015 et l’on souhaitait associer nos marques internationales à cette manifestation d’envergure mondiale. Coca Cola en Martinique est le partenaire de nombreuses associations sportives, dans le cyclisme et de football, et Evian est associer au Golf et au football. Nous somme fier de participer à cette première édition de la Martinique Surfing Pro et nous souhaitons nous inscrire dans la durée. Nous sommes persuadés que cet événement, bénéficiera de très belles retombées médiatiques et sera un très beau succès populaire, qui permettra de faire découvrir ou redécouvrir le Nord Atlantique de notre île aux Martiniquaises et Martiniquais.» 26 Surf + au cœur de l’événement. Disponible sur les chaînes Canal + et CanalSat, Surf + suivra au plus près les compétiteurs du premier MARTINIQUE SURF PRO, mais aussi tous les à-côtés de cet événement d’envergure internationale. Du 22 au 26 avril, trois directs par jour seront assurés depuis le grand plateau installé en plein cœur du village de la compétition : le matin, l’après-midi et lors de la grande émission du soir qui fera le point sur la journée écoulée. L’expertise et les moyens techniques de Canal + pour filmer en direct l’intégralité de la compétition Surf + sortira le grand jeu pour ne rien manquer de ce qui se passera sur l’eau : - Des caméras avec téléobjectifs positionnées à terre. - Un cadreur sur jet ski au plus proche de la vague et des surfeurs. - Un cadreur et un animateur sur la plage pour encore plus de proximité avec les surfeurs attendant leur heat mais aussi avec le public et l’organisation. - Un drone pour des prises de vue inédites et spectaculaires. Mais aussi… Surf + ne se contentera pas de retransmettre la compétition. Portraits, interviews à terre et sur l’eau, séquences de divertissement depuis la plage et le village de l’événement, commentaires d’experts, reportages dans les coulisses de l’épreuve : les animateurs et les chroniqueurs de Surf + proposeront de nombreux rendez-vous permettant de mieux connaître les surfeurs engagés et de vivre l’événement comme si vous y étiez ! Des intervenants de choix Pour couvrir le MARTINIQUE SURF PRO, Surf + a fait appel à des intervenants venus de divers horizons. Animatrice, comédienne et chanteuse martiniquaise, Ludivine Retory sera présentatrice de l’émission du soir. Elle sera accompagnée par deux experts : Archi Jaeckin ancien rédacteur en chef du magazine Surf Europe, et Robert Teriitehau, figure incontournable et légendaire du windsurf dans les années 80 et 90. F I T I S O P DIS MEDIA ICE SERV SE ES DE PR Responsable communication / presse Fabrice Thomazeau / Mer & Media Tel : +33/(0)2 99 23 83 83 – Mob : +33/(0)6 86 00 06 73 Email : [email protected] Presse France Paul Bessereau / Mer & Media Tel : + 33/(0)2 99 23 83 83 - Mob : +33/(0)6 37 39 09 59 Email : [email protected] Presse Internationale nale ternatio n i e s s e r pendant ipe de p u e c q é a l e p n U ur ésente s nt. sera pr rée de l’événeme nnes : du perso toute la sée de 4 o p m o c Elle sera Blanca Lopez Handrich / Mer & Media Tel : +34 657 854 173 Email : [email protected] Contact TV Hervé Borde / Nefertiti Production Tel. : +33/(0)6 09 67 85 52 Email : [email protected] 28 UE APHIQ OSITIF DISP OGR PHOT nte : se suiva l’adres artir de p m se fera à ebly.co ce site tothèque erMSP2015.we o h p la ion sur it à s rv o s e è p s c c is ia d L ’a ement. sà med ion mise e exclusiv nication it s n s e fi r é E p d L n satio ommu s haute o SAL une utili graphie fins de c nique Surf Pr SSE E es photo s de droits pour utilisées à des ti r L R a P M u bre DE être isation d vera seront li lles ne peuvent e l’organ l’événement. e se trou u e s q s s e e a r c tr p u n e e : le site La sall En aucu s par un tiers a fficiels d omazeau ent sur naires o brice Th ciale te a r r e a F directem pétition. p m z s m te o c le ta et ou c m lière, con dia.co de la com artir du e particuazeau@mer-me p d à n e a r m e tu . d r m te .tho Ouve à 10h00 fabrice Pour tou 21 avril e é Mardi itioon des ip u TV éq IF à dispos p de 5 t e IT m S Elle sera nécessaires o r rf P n cli DISPO nique Su diens ainsi qu’u euve. chements ifi...). u Marti ti o d épr des bran léphone, adsl, w u l’ n q e o d ti D a r jour ts PA ganis , té ie é je r n o u it r s l’ e ic , t d e il tr veur de c r le v e ts (éle étition ur le s r di 20 a ighligh s p n H m n lu o o s c e ti u d a d la , es de rédit À partir s d’imag leurs moments près acc s agence eil onibles a uesurfpro.tv m p s is serveur. d le t t TV et de n n es sur le éo sero eprena g r a martiniq id s v : T im te s e ia u s E e g d in e d N m ima ement m e à jour ble de ces INTER télécharg ée à chaque mis n. L’ensem SITE L y roductio o IE v P fertiti rtiti-prod.com sera en e s N u OFFIC o / v e il d Bor borde@nefe te ma positioon jour : Hervé Une aler votre dis ra mis à eux tact TV 09 67 85 52 – h à e n s t o t n C e e n m r e s )6 te d ieu ent. 3/(0 Le site in de la course en e). est grac Tel. : +3 l’événem es vidéo et après fertiti-prod.com g lais long t a g n u n a im a a d t s t n e e u e to ne le d sp ise l’ensemb xploitations new ontact : hborde@ (frança ements e Droits : c versions ouverez les class , s s e te , u u s q o to é ifi r etr pou s vid spéc Vous y r des articles, de lus mandes p toutes de s, s n r e u ie d o d n P ti o o cti qu m ’une séle u jour. ainsi qu d s fpro.co to r o h u p s e u belles q i ar tin www.m E X E N N A EU UN P IRE... O T S I D’H C’est dans les îles du Pacifique que le surf trouve ses origines. Les premiers Européens à découvrir le surf sont les explorateurs britanniques Samuel Wallis (à Tahiti) et James Cook. Cook plo qui, qu en 1778, jette l’ancre aux Îles Sandwich (Hawaii). Il aperçoit alors des de locaux chevauchant les vagues sur de longues planches de bois, taillées dans des troncs d’arbres. De fait, le surf est au 18e siècle une tail pratique répandue chez les populations des îles hawaiiennes. Plus pra qu’un qu sport, il s’agit d’une part importante de la culture, permettant de déterminer la considération sociale accordée aux individus. C’est ainsi dé que qu les chefs de tribus utilisent le surf pour prouver leur habileté. Au 19e siècle, la colonisation des îles d’Hawaii s’amorce. Choqués par la quasi-nudité des autochtones sur leurs planches, les missionnaires américains interdisent le surf, qu’ils considèrent comme un acte de am dépravation. La pratique perdure discrètement à Hawaii car certains dé 30 bravent l’interdit. Ceci dit, il faut patienter jusqu’au début du 20e siècle pour que le surf connaisse un véritable essor, sous l’impulsion de Duke Kahanamoku, champion olympique de natation (100 m nage libre en 1912 et 1920) et donc surfeur. Duke Kahanamoku devient un véritable ambassadeur du surf, notamment aux États-Unis et en Australie où il effectue des démonstrations très remarquées. Mais il demeure un frein au développement du sport : un matériel très contraignant. Les planches en bois pèsent en effet une cinquantaine de kilos ! À partir des années 30, les matériaux utilisés pour la fabrication commencent à changer. Les planches deviennent plus légères, plus fines, plus maniables. Le surf se démocratise et les pratiquants affluent vers Hawaii dès les années 50. Le sport s’implante sur les côtes françaises à partir de 1955/1956 grâce au scénariste Peter Viertel. Lors d’un tournage à Biarritz, il remarque la puissance des vagues et se fait envoyer une planche des États-Unis. D’autres lui emboîtent rapidement le pas… Dans les années 60, de nouveaux matériaux permettent de construire des planches encore plus légères qui offrent une liberté accrue au surfeur. La discipline explose auprès du grand public, la jeunesse s’approprie les codes du surf qui devient un véritable art de vivre. Une «culture surf» se répand dans le cinéma, la musique, les magazines.... Les compétitions se multiplient aussi. En 1970 se tiennent les premiers championnats du monde. Six ans plus tard, le surf professionnel se structure avec la création de l’IPS (International Professionnal Surfers), structure qui régit un circuit de compétitions attribuant un titre mondial à la fin de chaque année. L’IPS deviendra l’ASP en 1983 et la WSL en 2015. UE LEXIQ F UR DU S A : portion d’une vague surr le point SSérieSection de déferler. : groupe de vagues successives. ves. Il y a B Lèvre : partie supérieure de la vague, celle qui commence à déferler. Line up : zone au large où se trouvent les surfeurs pour attendre et prendre les vagues. Se situe derrière la barre. Longboard : grande planche de surf avec une surface de flottabilité importante. Canard : quand le surfeur va vers le large, acC tion consistant à plonger sous la mousse avec la planche pour se retrouver derrière la vague. Malibu : nom donné aux planches de taille interMmédiaire, entre la shortboard et le longboard. NNose : pointe de la planche. Offshore : vent de terre apprécié des surfeurs car O il creuse et lisse les vagues. Terme opposé à «on shore». souvent des moments d’accalmie entre les séries. Set : série de grosses vagues. Shape : forme donnée au pain de mousse lors de la réalisation du surf. Shaper : celui qui dessine et fabriquee la planche. Shore break : vague cassant directement ement sur le bord du rivage. Shortboard : forme contemporaine de la planche de surf. Sa petite taille et ses angles gles secs permettent une grande maniabilité. Spot : endroit où l’on peut surfer. e». Swell : terme anglais signifiant «houle». Off the lip : virage effectué sur la lèvre de la vague. On shore : vent de mer peu apprécié des surfeurs car il aplatit les vagues et rend la surface de la mer clapoteuse. Terme opposé à «offshore». off : en haut de vague, action on de se lever sur TTubeTake rfer. la planche pour commencer à surfer. : quand le surfeur pénètre danss le rouleau formé Aerial : figure qui consiste à décoller au-dessus de la vague avec la planche en atterrissant de façon à pouvoir continuer à surfer. Backside : position sur la planche dos à la vague, dos au déferlement. Terme opposé à «frontside». Barre : zone de vagues qui déferlent à franchir pour rejoindre le large. «Passer la barre», c’est franchir cette zone pour aller au large. Beach break : plage où les vagues déferlent sur un fond de sable. Bottom turn : virage effectué en bas de vague et précédant une manœuvre en haut de vague. Curl : cœur de la vague. C’est la zone où s’effectue le déferlement, l’endroit où la puissance est maximale. Cut back : quand un surfeur effectue un virage long et intérieur qui lui permet de revenir au point de déferlement. par la vague. : vague qui déferle vers la droite quand on P DDroite la surfe. : longue glissade sur la lèvre de la vague. FfaceFloater Frontside : Position sur la planche face à la vague, au déferlement. Terme opposé à «backside». Pad : antidérapant qui se colle à l’arrière de la planche au niveau des pieds. Peak : point où débute le déferlement de la vague. Point break : vague qui déroule de façon régulière le long d’une pointe rocheuse, d’une digue, etc. Prize money : le montant des gains offerts aux concurrents lors d’une compétition. : terme anglais signifiant «récif». RunReef Reefbreak : vagues déroulant sur un fond rocheux ou récif corallien. monde professionnel qui réunit les 34 meilleurs surfeurs mondiaux. Wildcards : invitations accordées à certains surfeurs lors d’une compétition. ct de la vague. Wipeout : grosse chute dans l’impact rganisation qui régit WSL (World Surf League) : nouvelle organisation le surf mondial. A succédé à l’ASP. ampionnat internaWQS (World Qualification Series) : championnat tional (équivalent à une division 2) qui permet aux 10 meilleurs surfeurs de se qualifier pour le WCT l’année suivante. Le Martinique Surf Pro est une épreuve des WQS. Regular foot (ou natural foot) : position sur la planche pied gauche devant. Terme opposé à «goofy foot». Roller : virage en haut de la vague. d’impact : zone où la lèvree tombe, zone de ZZone déferlement. Gauche : vague qui déferle vers la gauche quand Quiver : jeu de planches de différentes formes et G on la surfe. Glassy : mer et vagues lisses. Conditions idéales pour Qtailles que le surfeur pourra utiliser en fonction des conditions rencontrées. le surf. Goofie foot : position sur la planche pied droit devant. Terme opposé à «natural foot». Gun : planche effilée de grande taille utilisée pour surfer les très grosses vagues. L Leash : cordon élastique reliant la planche à la cheville du surfeur. Wax : Paraffine que l’on applique ue sur le dessus de W la planche pour ne pas glisser. WCT (World Championship Tour) : championnat du Responsable communication / presse Fabrice Thomazeau / Mer & Media Tel : +33/(0)2 99 23 83 83 - Mob : +33/(0)6 86 00 06 73 - Email : [email protected] Presse France Paul Bessereau / Mer & Media Tel : + 33/(0)2 99 23 83 83 - Mob : +33/(0)6 37 39 09 59 - Email : [email protected] Presse Internationale Blanca Lopez Handrich / Mer & Media Tel : +34 657 854 173 - Email : [email protected] Conception-Réalisation : Mer & Media - Rennes 02 99 23 83 83 TS CONTAC PRESSE