L`oiseau de Minerve prend son envol le soir
Transcription
L`oiseau de Minerve prend son envol le soir
L’oiseau de Minerve prend son envol le soir (Hegel) Chères et chers camarades, J’ai l’honneur de solliciter vos suffrages à l’élection primaire sénatoriale du 28 novembre 2007. Ma candidature pourrait surprendre. En dépit d’une vie professionnelle et personnelle bien remplie, de mes activités d’élu local et de militant socialiste, j’ai décidé de me présenter pour la raison suivante : le besoin jamais autant ressenti de servir. Servir mon parti. Servir sa liste, celle que vous ordonnerez le 28 novembre prochain, en l’aidant à gagner en mars 2008 contre ses concurrentes de gauche et contre celles de droite en septembre 2008. Ensuite servir mes compatriotes. Quels titres faire valoir pour prétendre à un tel rôle ? J’en ai peu mais d’importants : je suis socialiste et Français de l’étranger. Socialiste membre de la FFE depuis vingt ans, j’ai toujours été loyal envers mon parti, respectant ses décisions et le servant à la base comme aux postes de responsabilités : secrétaire de la section de Dakar de 1993 à 2000, puis de 2002 à ce jour, et membre du Bureau fédéral de 1993 à 2000. Je crois avoir été pour le parti, plus que le camarade, l’ami, celui des bons comme des mauvais jours, peut-être même plus des mauvais que des bons, « celui qui, selon Vauvenargues, entre quand la plupart sortent ». Socialiste je suis, socialiste je mourrai sans doute. Français de l’étranger, né à Dakar il y a 62 ans et y ayant toujours vécu hormis la parenthèse de mes études médicales à Toulouse, j’y exerce ma profession de médecin gastro-entérologue. J’y remplis surtout ma fonction d’élu depuis 1997. Représentant des Français du Sénégal et de cinq pays circonvoisins à l’Assemblée des Français de l’étranger et administrateur de la C.F.E. ( Caisse des Français de l’étranger), je vis quotidiennement sur le terrain les problèmes de mes compatriotes. Les aider dans leurs démarches, à obtenir une bourse scolaire, une allocation consulaire, des documents d’état civil, un certificat de nationalité, une couverture maladie à la CFE et parfois une aide financière de la Commission d’Action Sanitaire et Sociale de cette caisse, est pour moi chaque fois une gratification et le bonheur des bénéficiaires ma meilleure récompense. Il ne suffit pas de prétendre à une fonction, il faut aussi dire l’usage que doit en faire le titulaire. Un sénateur des Français à l’étranger doit d’abord sillonner sa circonscription, la plus vaste du monde puisque c’est le monde lui même. Y rencontrer ses camarades, ses amis de l’ADFE et de la gauche, ainsi que l’ensemble de ses compatriotes. Les écouter, les voir vivre, établir la liste de leurs problèmes, de leur besoins et attentes, et traiter leurs dossiers. Enfin, être présent au Sénat, pour les débats et y utiliser au mieux la fonctio n tribunitienne qu’offre cette Haute Assemblée Qu’il soit en déplacement à l’étranger ou sur place au Sénat, un sénateur socialiste représentant les Français établis hors de France agit dans plusieurs directions : • Les Français établis hors de France. Paupérisation, désengagement de l’Etat, coût élevé de la scolarité, perte du français langue maternelle, couverture maladie encore hors de portée pour beaucoup, absence d’allocations chômage, retraites parfois impayées, absence d’indemnisations en cas de pertes de biens lors de crises politiques ou de catastrophes naturelles, cette liste trop longue n’est hélas pas limitative mais donne une idée de l’ampleur des difficultés et des problèmes des Français d’outre-frontières. Il faudra aussi améliorer leur représentation politique en obtenant que l’Assemblée des Français de l’étranger soit à l’image des Conseils généraux de l’Hexagone et que nous ayons un jour nos députés à l’Assemblée Nationale. • La France dans le Monde, son rayonnement moral, culturel et économique, ainsi que son image, un peu brouillée ces temps-ci ici ou là. • Les Français de l’Hexagone dont les problèmes sont aussi les nôtres. • Les valeurs de la gauche et de la République qu’il faut défendre partout et en toutes circonstances : liberté, justice, démocratie, laïcité, droits de l’Homme, de la Femme, de l’Enfant, abolition de la peine de mort. Les défis sont immenses, mais méritent d’être relevés. * * * Chères et chers camarades, Vous connaissez à présent un peu mieux l’homme, le candidat, son expérience, ses atouts, ses motivations, sa vision de la fonction briguée et des critères d’admissibilité à celle-ci. Comme « l’oiseau de Minerve prend son envol le soir » selon la parole de Hegel, après avoir concentré en soi sa puissance, et toucha nt au dernier versant de ma vie, je me sens prêt. Dakar le 10 octobre 2007 Hassan BAHSOUN Désignation des candidats socialistes aux élections sénatoriales CASTEL Alain Résident à Chisinau, République de Moldavie depuis 2003. Section des isolés de la FFE. Adhésion au PS en 1976. Formateur au Parti depuis 1999 et animateur du réseau national des formateurs à l'animation et la communication politique. Intervenant à l’étranger pour la Fondation Jean-Jaurès depuis 2001. Remise de certificat de stage au Cambodge. Secrétaire fédéral de 1981 à 1999 dans le département de l'Eure et secrétaire à la formation dans les Pyrénées Atlantiques jusqu’en 2003. Depuis, représentant de la Fondation Jean-Jaurès en Moldavie. Personnel : Etudes techniques et école supérieure des arts et du théâtre (ex-rue Blanche). Régisseur de théâtre. Photograveur. Responsable de communication. Ancien joueur et arbitre du championnat de France de handball. Aime la lecture, les spectacles et le bricolage. Un intérêt pour l’Egypte ancienne. Retraité, divorcé, 3 enfants. Candidat Pourquoi ? Je milite au Parti Socialiste depuis plus de trente ans , j’ai assumé différentes fonctions, comme beaucoup d’autres camarades, secrétaire ou trésorier de section, membre de conseil fédéral et de bureau fédéral, secrétaire fédéral. Puis je suis devenu membre du collectif national formation qui depuis 10 ans intervient à l’Université Permanente du Parti et dans les fédérations, à ce titre je suis intervenu plusieurs fois lors des stages organisés par la FFE. En intervenant aussi pour la Fondation Jean-Jaurès j’ai eu, soit lors de conférences soit lors de stages de formation, des contacts à l’étranger avec les dirigeants des partis frères, membres de l’Internationale Socialiste, en Bulgarie, Hongrie, Pologne, Estonie, Russie, Ukraine, Roumanie, Serbie, Bosnie et en Moldavie, ainsi qu’au Cambodge. J’ai formé des milliers de militants ou de candidats, en France et à l’étranger mais durant ces 400 stages, environ, et j’ai acquis aussi une expérience et un savoir que je souhaite maintenant mettre au service de tous. Sauf à être présent sur des listes municipales, je n’ai jamais brigué de mandat électif, ceci étant dû en partie au fait que j’étais le patron d’une petite entreprise, à mes activités associatives et sportives, mais peut-être aussi à un manque de confiance personnelle, comme c’est souvent le cas pour de nombreux camarades quand il faut affronter les ténors du Parti lors des désignations internes (A quand le non-cumul de mandat électif et la fonction unique dans le parti, et leurs limites dans le temps). Néanmoins, j’ai participé à de nombreuses campagnes électorales locales ou nationales en tant que responsable de la communication ou en tant que directeur de campagne. Aujourd’hui, fort de mes acquis et expériences, je me présente à vos suffrages avec la conviction que j’ai les capacités à devenir un représentant efficace des français de l’étranger au Sénat, bien sûr à la condition que nous obtenions deux élus, mais en tout état de cause en étant deuxième de liste je ferais équipe avec la candidate que vous aurez mis à la première place et les suivants de la liste afin de nous menions ensemble le combat contre la ou les listes de droite, pour que nous fassions valoir les idées socialistes et les valeurs de Gauche, et pour promouvoir nos propositions spécifiques concernant les Français vivant à l’étranger. Je compte sur vous et vous pourrez compter sur moi. Recevez mes amitiés sincères, fraternelles et socialistes. Alain Castel Dans les autres fédérations du Parti les candidats se présentent aux suffrages des militants lors d’une assemblée générale convoquée à cet effet, notre particularité à la FFE est que nous ne pouvons pas réunir tous les militants et que l’exercice de présentation doit se faire par écrit ce qui ne permet ni un retour immédiat ni l’établissement d’un dialogue direct. Néanmoins je suis à votre disposition pour répondre à vos questions par courriel : [email protected] Des conditions de cette primaire Nous avons, bien sûr, la possibilité de venir nous présenter devant vous lors de vos réunions de section, ce qui compliquerait nos agendas et engendrerait des dépenses que personnellement je ne puis assumer n’ayant pas la possibilité de remboursement, et n’habitant pas à Paris ce qui peut rendre les déplacements plus faciles. Certains de nos camarades candidats semblent agacés par la procédure concernant cette primaire. En tant que formateur du parti il m’est souvent nécessaire de rappeler l’existence des statuts et du règlement intérieur du Parti, mais les particularités de notre fédération font que nous devons souvent les adapter pour les rendre opérationnelles, aussi imparfaites que peuvent être, parfois, nos décisions collectives. Pour ma part, j’accepte cette procédure comme elle nous a été proposée après vérification auprès de la direction du Parti. Du choix d’une femme Les femmes représentent plus de la moitié de l’humanité, il n’est que justice qu’elles soient aussi présentent pour moitié dans la vie politique. Elles ont souvent une vision des choses plus rationnelle et sont plus attentives à ce qui fait notre quotidien, elles peuvent donner à la politique, si souvent décriée par nos concitoyens, un nouveau souffle , d’autre part on constate qu’une candidature féminine apporte souvent un plus dans les élections. Nous ne pouvons que nous réjouir de la décision prise de réserver la tête de liste à une femme. Si vous m’accorder votre confiance en me plaçant premier de la liste des hommes, j’apporterai tout mon soutien, mes connaissances et mon expérience à une femme socialiste pour qu’elle puisse devenir notre représentante au Sénat, sans exclure la possibilité d’obtenir un deuxième élu. Du Parti Le collectif des formateurs du Parti c’est donné comme règle de garder une stricte neutralité vis-à-vis les courants afin de préserver une ambiance sereine en évitant les conflits à l’intérieur des groupes de travail. En ce qui me concerne, j’applique cette règle sans difficulté, bien qu’étant très favorable au système des motions lors des congrès je n’appartiens pas à un courant, ce qui ne m’empêche pas d’assumer des responsabilités internes et d’agir pour le Parti. A chaque congrès je détermine mon vote de motion en fonction des textes qui nous sont présentés. De la rénovation Dans la difficile période que traverse le parti actuellement, je souhaite participer pleinement à sa nécessaire rénovation. Je suis un homme de terrain, tolérant et plutôt pragmatique, mais pour moi la recherche du promis permanent n’est pas une politique, il faut que nous ayons plus de volonté et de détermination à proposer et à agir pour le renouvellement de nos idées et la construction d’un socialisme moderne répondant aux aspirations des hommes de Gauche. De la vie politique Je ne pense que dans cette présentation nous puissions vous faire part notre appréciation et nos commentaires sur l’actualité politique. Néanmoins nous faut combattre la politique conservatrice, libérale et réactionnaire de Sarkozy en faisant du Parti Socialiste une force d’opposition crédible et en le préparant à devenir une force d’alternance de gouvernement. Des français de l’étranger Les problèmes qui nous préoccupent : scolarité, représentation à l’Assemblée Nationale, protection sociale, fonctionnement des consulats, etc… sont des sujets que nous devons aborder collectivement au sein de notre fédération, les propositions remontant des militants et des sections pourraient faire l’objet d’un débat permettant l’établissement d’une plate forme de discussion avec nos partenaires de la Gauche pour aboutir à un texte de référence a présenté aux grands électeurs des Français de l’étranger. Merci de votre soutien Intervention d’Alain Castel lors de la conférence des femmes du PSE à Budapest en 2002. Je n’ai qu’une ambition : servir le Parti Socialiste et les valeurs de Gauche. ELECTION SENATORIALE 2008 PRIMAIRES SOCIALISTES DU 28 NOVEMBRE 2007 EN AVANT ! Après les nombreux scrutins de 2006/2007, les socialistes à l'étranger sont de nouveau appelés à voter : cette fois pour désigner leur candidat qui, pendant six ans au Sénat, agira en faveur des français résidant hors de France. Mission très importante puisque faute jusqu'à présent de députés et de conseillers généraux, vos élus au Sénat doivent mettre les bouchées doubles. Le Parti Socialiste qui présentera, en septembre 2008, une liste de six candidats devant les grands électeurs de l'Assemblée des Français de l'Etranger , a souhaité que le Sénateur soit…..une Sénatrice! Si quatre femmes seulement sont candidates pour ce scrutin, ce qui est peu, ce "sous-effectif" doit nous encourager à faire preuve d'encore plus d'énergie, de courage, d'imagination et de pugnacité pour faire entendre nos compatriotes de l'étranger. Car trop souvent oubliés ou considérés comme des "demi-citoyens" , les français à l'étranger connaissent souvent d'importantes difficultés : scolarité, emploi, protection sociale, santé, sécurité, réinsertion en France…..Les embûches ne manquent pas et les outils de réponse sont trop souvent insuffisants. Parce qu'avec vous tous, grâce à votre solidarité et à votre volonté d'agir je sais que nous pouvons obtenir de réels changements, corriger de graves inégalités en matière éducative, sociale, professionnelle, mais aussi en matière de citoyenneté, je vous invite à voter très nombreux ! LES 25 ET 26 NOVEMBRE, pour les camarades isolés, LE 28 NOVEMBRE, pour les adhérents des sections FAITES ENTENDRE VOTRE VOIX : EN AVANT ! UNE MILITANTE D'ABORD…… Assistante sociale, célibataire et bientôt âgée de 51 ans, j'ai été, je suis, je reste une militante. Déjà au lycée, puis étudiante, j'ai toujours fait partie de groupes militants. En 1982, après cinq ans d'activité à Paris, je suis partie à l'étranger afin de créer le poste d'assistante sociale au Consulat Général de France à Marrakech. Avec des camarades volontaires, nous avons alors monté un groupe ADFE dynamique et obtenu un beau résultat aux élections du CSFE, face à la tête de liste UFE pour le Maroc! En poste de 1986 à 1992 au Consulat de Casablanca, j'ai poursuivi le combat pour plus de justice sociale et plus de moyens en faveur des français à l'étranger. Puis, après quatre années passées au service social du personnel du Ministère des Affaires Etrangères, je me suis jetée dans le "grand bain" du syndicalisme : secrétaire générale de la CFDT-MAE pendant deux ans puis permanente au SGEN-CFDT de l'étranger, j'ai milité avec mes "alliés naturels" : le secteur social et le secteur éducatif et culturel. De l'Inde au Portugal, des USA à la Tunisie, du Togo au Mexique, j'ai connu beaucoup de difficultés mais aussi d'immenses joies : gagner des causes collectivement, faire reculer les corporatismes, convaincre, débattre, plaider, rendre compte, aider de nouveaux camarades à prendre des responsabilités. En bref, faire avancer la citoyenneté et prouver qu’ensemble, nous sommes une force de changement. Adhérente au Parti Socialiste depuis 1999 et à l'ADFE depuis 1984 où j'ai été membre pendant plusieurs années du bureau national, je travaille aujourd'hui au ministère de la Justice mais je continue toujours à répondre présente lorsqu'un appel arrive de l'étranger ! C'est donc tout simplement dans cet état d'esprit militant que je suis candidate à l'investiture pour cette future élection sénatoriale ! Contact : Sylvie Chaventré -40 rue Henri Chevreau – 75020 – PARIS Tél. domicile : 01 43 58 42 03 / Bureau : 01 40 97 14 06 Adresse électronique : [email protected] PLUS DE JUSTICE ET DE SOLIDARITE, PLUS DE CITOYENNETE ! Malgré les spécificités inhérentes à la vie hors de France, les valeurs qui nous animent tous sont identiques : plus de justice et de solidarité, plus de citoyenneté. PLUS DE JUSTICE ET DE SOLIDARITE La question sociale est au centre de nos préoccupations, non seulement parce qu’à l’étranger la situation est souvent plus difficile, mais aussi parce que le passé récent et le présent sont à l’opposé de nos valeurs socialistes. L’action sociale menée au travers des comités consulaires pour la protection et l’action sociale va de réductions en économies : disparition des allocations à durée déterminée, baisse très nette des secours accordés, taux de revalorisation insuffisants. Que dire du sort des personnes handicapées toujours en attente de la mise en œuvre de la loi votée en 2005 et appliquée en France ? La protection sociale laisse de côté trop de compatriotes, ne pouvant cotiser ni pour l’assurance maladie, ni pour l’assurance vieillesse alors que l’allongement de la durée de la vie concerne tout le monde. Côté scolarité, le sous-financement chronique de l’AEFE ne permet pas l’élargissement des bourses scolaires aux classes moyennes et réduit chaque année le recrutement de personnels résidents au profit d’enseignants recrutés et formés localement. De plus, l’entretien des bâtiments scolaires revient désormais à l’AEFE sans que les moyens suivent ; parallèlement, les demandes de scolarisation d’enfants français augmentent de plus en plus mais les places manquent. La question sociale c’est aussi l’emploi, la formation professionnelle, la réinsertion en France : des domaines majeurs mais trop négligés. Il est indispensable de replacer ces questions au cœur de l’action, au sein des CPEFP avec des moyens conséquents et des personnels formés Des actions communes avec des organismes spécialisés en France et à l’étranger doivent renforcer notre efficacité et améliorer l’accès à l’emploi. Sur ces questions, nous avons besoin de clarté : je propose de rédiger (grâce aussi à vous tous !) plusieurs rapports chiffrés, argumentés, qui seront diffusés auprès des pouvoirs publics, des médias, des associations, des syndicats, etc… Cette « photographie du réel » me paraît indispensable pour sensibiliser autour de nous et conquérir de nouveaux droits. PLUS DE CITOYENNETE - - - Oui, parce que faute de députés et de conseillers généraux, les français de l’étranger souffrent d’un manque de représentation politique très pénalisant, Oui, parce que le faible taux de participation lors des élections à l’Assemblée des Français de l’Etranger ne peut nous satisfaire, je propose d’établir pour vous tous, lors de chaque session de l’A.F.E. un compte-rendu détaillé qui fera connaître très largement le contenu des débats et pourra sensibiliser nos compatriotes (je crois fortement au « rendre compte » et au débat), Oui, parce qu’il faut permettre à des français de l’étranger ayant mené des expériences intéressantes de venir en témoigner à l’A.F.E : donnons de la place à l’innovation, Oui, parce que nos liens avec d’autres organisations politiques, syndicales, avec des associations en France comme à l’étranger sont un enrichissement mutuel, je propose de renforcer les contacts et les actions communes, Oui, parce que les militants isolés rencontrent plus de difficultés sur le terrain, je souhaite leur apporter une attention renforcée et intensifier les contacts avec eux. Enfin, citoyenne du monde, je pense que les questions d’immigration et de co-développement ne concernent pas « les autres », je souhaite m’y investir sans relâche. Européenne et internationaliste, j’ai fait le choix d’un monde de solidarité, de justice et de droit. En cas d’élection, je m’engage devant vous à n’effectuer qu’un seul mandat de 6 ans. Parce que cette mission élective nécessite un engagement fort, je souhaite en limiter la durée pour conserver le maximum de dynamisme et ne pas « m’installer ». J’espère, au-delà de 60 ans, pouvoir militer bénévolement, spécialement auprès de jeunes et de personnes à la recherche d’un emploi. Chères et Chers Camarades, Je suis Théo Chino, candidat aux élections sénatoriales de 2008. Je suis né en Champagne Ardennes il y a 35 ans et j’ai aussi accumulé 17 ans d’expérience américaine. J’ai suivi mon cursus universitaire en Alaska pendant 5 ans puis travaillé dans la Silicon Valley en Californie. Depuis mars 2001, je vis et travaille à New York. Je suis également né Américain et Dominicain. A 16 ans, je me suis engagé dans le mouvement Anti-Apartheid et aux Jeunesses Communistes. Aujourd’hui je suis un des 600 membres de conseils de quartier dont le rôle est de représenter les 1,5 millions d’habitants de l’île de Manhattan. Nommé dans le quartier de Harlem, j’assume des responsabilités qui vont de l’identification des besoins communautaires et de leur chiffrage pour la préparation du budget municipal, aux relations entre les habitants et la police de proximité. Comme pour l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE), nos délibérations ne sont que consultatives mais toute décision à New York requiert l’avis des conseillers de quartier. Cette expérience m’a permis d’acquérir une vision globale de certaines problématiques telles que l’éducation bilingue, la gestion des sans papiers, la sécurité et le terrorisme mais également la recherche de solutions plus pragmatiques comme la gestion des ordures ménagères ou la revitalisation économique de Harlem. Je crois, et j’espère vous convaincre, pouvoir faire bénéficier notre pays de mon expérience outre atlantique avec une image moins fantasmagorique que celle véhiculée par notre Président et son gouvernement. C’est dans ces termes que je me présente devant vous et j’espère que vous me témoignerez votre soutien en me choisissant deuxième de liste après une candidate. Je me joins à tous les candidats qui soutiennent pleinement la demande faite par la direction nationale de notre parti et la décision correspondante du Bureau et du Conseil Fédéral de réserver la première place de la liste socialiste à une femme. Section de New York VOTEZ pour Théo CHINO Un acte militant pour un dessein collectif Comité de soutien présidé par Najat Vallaud-Belkacem, Conseillère Régionale Rhône-Alpes Site Web : http://www.theochino.fr - Courriel : [email protected] La France Mise en place d’une politique afin d’endiguer le pillage des cerveaux étrangers. Développement d’une politique écologique pragmatique. Les Français et le Monde Collaborer avec les pays de l’OCDE en matière d’éducation bilingue. Multiplier les échanges sociaux sur l’assurance chômage et viellesse. Les Français dans le Monde Renforcement du pouvoir des régions. Œuvrer pour une vraie Europe Fédérale. L’Europe Création de sections militantes du PSE. Revitalisation des liaisons interurbaines. Réformer la justice pour des délais de Des places éligibles pour les membres traitement plus courts. de la FFE aux élections Européennes. Transformation de l’AFE. Renforcement du rôle de la CNIL. Le Parti Socialiste Entreprenons ensemble ces actions Avec votre vote, je me battrai aux côtés de mes collègues socialistes pour faire remonter nos expériences collectives d’immigrés et de double nationaux, pour réformer la Caisse des Français de l’Etranger, trop chère à l’heure actuelle, et encore pour promouvoir l’éducation bilingue en France et hors de France. En tant que Sénateur, je me pencherai également sur une redéfinition du rôle de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), garant de nos libertés individuelles. Malgré son rôle primordial aujourd’hui avec la banalisation de la collecte de nos données personnelles, les moyens et les recours qui lui sont alloués pour agir ne cessent de diminuer. Un acte militant pour un dessein collectif Avant tout, je suis un militant de terrain qui vous propose aujourd’hui une nouvelle façon d’envisager la politique. Français de l’étranger comme vous, si je me présente à cette élection sénatoriale, c’est pour représenter la base militante dont je fais parti. Ma carrière politique s’est construite au fil de luttes associatives, syndicales et politiques : - 1992 : Membre du Conseil des Associations Universitaires - 1993 : Vice-président et membre fondateur des Etudiants Latinos d’Alaska - 1996 : Membre du Syndicat UFCW (syndicat frère de la CGT) - 2002 : Membre de l’Association Français du Monde - ADFE de New York - 2005 : Membre du Conseil d’Administration de l’Association Français du Monde - 2006 : Membre du Bureau National de l’Association Français du Monde - 2006 : Membre du Conseil de Quartier de Harlem Je souhaite faire prendre un tour nouveau à mon implication au sein de la FFE et de Français du Monde : faire en sorte que ces deux associations puissent représenter au mieux les français de l’étranger, et prendre en compte, de façon significative, nos questionnements, nos soucis, nos aspirations. L’idée principale que je souhaite défendre et mettre en avant lors de cette campagne est un thème qui me tient particulièrement à cœur : l’écologie pragmatique. Je crois fortement que l’hydrogène sera le vecteur énergétique d’un futur proche. Mais avant cela, il faut que nous nous interrogions sur sa production de masse. Et cette interrogation doit venir, dans un premier temps, de la classe politique. Je rêve du jour où je pourrai léguer à mes enfants un monde où la totalité des biens que nous consommons sera totalement renouvelable, sans déchet et sans pollution. Site Web : http://www.theochino.fr Courriel : [email protected] Désignation par les militants de la FFE de la liste soutenue par le PS lors des élections des sénateurs des Français établis hors de France en septembre 2008 Expatriée comme vous Citoyenne pour vous Hélène Conway Directrice du département de langues au Dublin Institute of Technology. Membre du Conseil fédéral de la F.F.E. Membre fondateur de la section PS de Dublin. Conseillère à l’Assemblée des Français de l’Étranger depuis 1997. Présidente de l’A.D.F.E Irlande. Chef de projet à l’Institut des Affaires européennes à Dublin. Chevalier de l’Ordre national du Mérite. Je réside depuis plus de 25 ans en Irlande où les nombreux problèmes que rencontrent mes compatriotes m’ont fortement motivée à m’engager en politique ainsi que dans l’associatif citoye n et culturel. Depuis mon élection à l’Assemblée des Français de l’Étranger en 1997, je suis au service à la fois des Français expatriés de ma circonscription mais aussi de vous tous dans mon travail au sein du groupe Français du Monde / ADFE . Je me propose de continuer à travailler avec succès à la défense de vos intérêts pour la protection sociale, la scolarité de vos enfants, la défense de votre citoyenneté. Le projet que je porte est celui d’une communauté plus unie, plus solidaire et mieux défendue au sein d’une Europe citoyenne et d’une France ouverte au monde. Je ne manquerai pas de m’appuyer sur le travail et l’expérience des sections PS et de la FFE. Je me présente à vos suffrages pour apporter au Parti socialiste les expériences d’une élue de terrain, à l’écoute des autres, résolue à faire entendre votre voix, la voix de nos compatriotes éloignés des centres de pouvoir et qui ont tant à apporter à la France et au Parti. Nous devons construire l’avenir ensemble. Forts de la diversité et de la richesse de nos expériences, notre engagement solidaire nous permettra de gagner des sièges dans les instances décisionnelles et de participer aux combats pour plus de justice sociale et de solidarité. Pour vous, je suis prête à m’engager et défendre avec force nos valeurs face à une droite autoritaire. J’aimerais vous être utile, être utile à notre parti et à notre pays. Vous pourrez compter sur moi pour porter votre voix au Sénat. Amitiés socialistes www.helene-conway.com www.Irlande-adfe.info Mes engagements pour les Socialistes du Monde: Lutter pour une politique sociale fondée sur la solidarité ü Une plus grande présence auprès des Français en difficulté sociale et l’assurance d’une protection sociale pour tous, l’accès aux soins médicaux, une retraite digne; ü La garantie d’une protection sociale française pendant un an aux porteurs d’un projet économique, culturel ou social à l’étranger ; ü Une véritable politique de la famille prenant en compte l’évolution de plus en plus bi-culturelle de notre présence à l’étranger. Se battre pour l’éducation, la culture et la recherche ü Des établissements scolaires français accessibles financièrement à tous grâce à une augmentation de l’enveloppe des bourses ; ü La francophonie, c’est aussi pour les Français : poursuivre le programme Français Langue Maternelle (FLAM) et mettre en place des coopérations éducatives permettant l’ouverture de classes bilingues dans les pays d’accueil pour toutes les familles qui n’ont pas accès à un établissement français ; ü La défense de l’audiovisuel extérieur, des centres et instituts culturels qui sont souvent le seul lien avec la France ; l’amélioration de la situation des agents de l’Etat recrutés localement ; ü L’amélioration du système de recrutement et de fonctionnement de la recherche afin de faciliter le retour en France des chercheurs français expatriés et leur permettre de trouver un emploi rapidement ; la défense de la recherche fondamentale et la revalorisation du statut de chercheur. Défendre une politique de l’environnement ü la lutte contre le réchauffement climatique; la défense d’une politique de développement durable, de l’énergie, de l’eau et des transports qui protège notre cadre de vie et l’avenir de la planète ; ü l’émergence d’un nouveau rapport politique et social de l’homme au regard de la politique actuelle où « pour gagner plus on n’hésite pas à détruire plus » ; ü la mise en place de mesures de soutien et de formation concrètes pour sensibiliser le secteur agricole et encourager une agriculture respectueuse de l’environnement. Favoriser la mobilité professionnelle par ü La défense de l’expatriation économique par la mise en place de meilleurs outils d’aide à l’implantation de nos PME et de nos entrepreneurs individuels ; ü La création d’un label “création France” sur les investissements, même de droit local, permettant aux entrepreneurs français d’être éligibles aux aides de la DRE ; ü Le développement d’un programme consulaire de formation professionnelle avec les entreprises françaises et les centres de formation ; ü La mise en place de mesures de soutien et d’aide au moment du retour en France pour les Français expatriés. Préparer notre avenir ü L’élection de députés représentant les Français établis hors de France ü La généralisation du vote à distance pour toutes les élections organisées à l’étranger ; ü Le renforcement du service public consulaire, en particulier, de la coopération consulaire européenne pour une action de proximité efficace ; ü La transformation de l’A.F.E. en Conseil Général des Français de l’Étranger et la recherche de ressources nouvelles. Jacques GERARD – né le 21/11/1941 - Marié – 3 enfants (jumeaux F/G et F) Très chères et chers camarades, très chers ami(e)s, Second de la liste du 3e sénateur de gauche des Français de l’étranger, je me suis préparé depuis neuf années à assumer la responsabilité de vous représenter au Sénat. Je souhaite y siéger à temps plein. Pour un et un seul mandat : parce que le renouvellement de nos élus est une saine pratique et contribue à l’engagement militant ! Parce que ce mandat « des Français établis hors de France » demande plus que tout autre une disponibilité très particulière 1 ! Le moment venu, j’entends partager mon activité en trois tiers comme suit. Un tiers sur le terrain - Je me – et vous - propose de passer un tiers de mon temps à l’étranger avec nos concitoyens 2 pour partager leurs préoccupations et les relayer auprès de nos autorités locales, de celles des pays d’accueil puis en France. Bien des problèmes ne se résolvent pas ainsi que nous le souhaitons. De nouvelles questions se posent liées à : l’Europe, la mondialisation, l’évolution du climat et des écosystèmes, au développement de graves crises ici et là. C’est pour mieux cerner ces grands problèmes que j’entends vous écouter, coordonner mes voyages avec mes collègues au Sénat et les bureaux « FFE » et « Français du Monde/ADFE » en privilégiant les circonscriptions en renouvellement, à l’approche des élections pour l’AFE. Un tiers à Paris - En liaison avec mes colistiers 3, la FFE, « FdM/ADFE » 4, son groupe à l’AFE 5, notre futur représentant au CES 6… et en concertation avec nos parlementaires et leurs assistant(e)s, j’entends utiliser avec force et vigueur tous les moyens à la disposition d’un sénateur pour résoudre les problèmes individuels et/ou collectifs recensés sur le terrain. Un tiers à Paris, Bruxelles ou ailleurs pour assumer la partie « élu de la Nation » du mandat – Hors les séances plénières, j’entends : contribuer à l’actualisation permanente des programmes FFE et « FdM/ADFE » relatifs à la France et aux Français à l’étranger ; rejoindre la Commission « Finances » ou « Affaires étrangères… » du Sénat ; nouer les meilleures relations avec toutes formations de gauche ; privilégier au groupe socialiste les sujets pour lesquels ma vie d’expatrié et de consultant m’ont donné expérience et compétences 7 : ceux qui auront un retentissement sur nos compatriotes à l’étranger et/ou les étrangers en France 8 et en particulier les plus démunis d’entre-eux, qui faciliteront notre commerce extérieur, qui accroîtront dans tous les domaines notre rayonnement à l’étranger, qui encourageront partout dans le monde un développement respectueux des biens publics mondiaux, des Hommes et des cultures, qui permettront de prévenir génocides et conflits, de maintenir et/ou de rétablir la Paix si nécessaire au Développement. 1 Parmi les 102 sénateurs à renouveler, treize sont entrés au Sénat en 1980, un en 1978, un en 1974, un autre en 1973, un en 1966, il y a 41 ans ! Je suis très admiratif. Pourtant, après avoir exercé un mandat tel que je le souhaite et vous le propose, le moment sera venu de passer la main en contribuant, dès que possible, à la transmission de mon expérience à ceux et à celles qui se proposeront pour ma succession. 2 Agents et cadres salariés du privé comme du public, créatrices et créateurs d’entreprises, enseignants et chercheurs, retraités à l’étranger, volontaires internationaux, membres des ONG et des OSI, etc., ensemble des militants, associations, syndicats, élus de gauche, etc., 3 J’espère bien qu’à l’issue du processus de désignation ils seront représentatifs de chaque grande région du monde, des diverses sensibilités et formes d’engagement à gauche, des Françaises et des Français « mono » et « pluri-nationaux ». 4 ADFE que j’ai eu l’honneur et le plaisir de présider pendant sept belles années de progression constante de nos effectifs et de nos élus au Conseil Supérieur des Français de l’Etranger (CSFE), ancêtre de l’actuelle AFE. 5 Dont j’ai partagé avec joie les travaux pendant six ans. 6 Il faudra bien que la droite partage un jour notre sens de la République qui veut que lorsqu’il n’y a que deux sièges pour une seule catégorie socioprofessionnelle, ils aillent à deux sensibilités différentes ! C’est le cas au Conseil économique et social où j’ai représenté nos compatriotes à l’étranger de 1999 à 2004 en qualité de membre du Bureau et de deux de ses sections : Finances et Relations extérieures. Vous pouvez accéder à l’étude dont j’ai été rapporteur et aux interventions que j’ai faites au nom de notre groupe en parcourant les Etudes, Rapports et Avis de cette mandature dans les documents et archives du CES à www.ces.fr 7 France dans le Monde, Français à l’étranger, étrangers en France, Europe, services publics, laïcité et tolérance, migrations internationales, finances publiques, éducation, commerce extérieur, PME/PMI, développement durable, coopération internationale…, mais aussi réforme du Sénat dont le découpage est particulièrement injuste. C’est ainsi que, à l’issue des réformes en cours, pour les élections sénatoriales de 2011, il n’y aura pas moins de 77 circonscriptions et de 155 sénateurs sur 348 élus au scrutin purement majoritaire ! Où est la légitimité démocratique et représentative avec un tel mode de scrutin où les votes de milliers de grands électeurs ne comptent pour rien ? 8 Au train où vont les réformes relatives aux immigrés, aux séjours en France, à l’obtention de visas – quotas de retours impératifs, test ADN, etc. – c’est d’indignité que se couvre notre République, oubliant les Lumières et 1792 ! Dès demain, ici et là, nos propres expatriés vont ressentir les tristes effets de cette déplorable politique. 1 Camarades et ami(e)s, qui suis-je ? J’ai passé quelques années à enseigner à la direction d’une école pour enfants en difficulté, d’un groupe d’études pédagogiques pour le Service civique ivoirien, de stages de formation au départ en coopération… entrecoupées du service militaire qui m’a notamment conduit en Allemagne puis, comme premier volontaire du service national, en Côte d’Ivoire. J’ai poursuivi ma carrière comme consultant en organisation et développement dans la quasitotalité des pays d’Afrique et d’Asie francophones participant à de nombreuses réformes comme consultant auprès d’une Commission ad hoc ou conseiller au Cabinet d’un ministre ou d’un Premier ministre. Ces missions et séjours, qui représentent environ 33 années en Afrique et 7 en Asie, étaient financés par les Etats, par notre Coopération, par l’Unesco, le BIT, la BIRD, le PNUD ou l’UE pour lesquels j’ai géré de grands projets et budgets d’aide au développement dans une transparence que certains ont trouvée exemplaire. Ces travaux m’ont permis d’acquérir sur des sujets administratifs, économiques, éducatifs, sociaux et culturels très variés des compétences en matière législative et règlementaire. Ils m’ont conduit à participer, du côté des Etats pour lesquels je travaillais, à de réelles négociations avec le FMI, la BM ou les membres des Clubs de Paris ou de Londres et à réaliser d’utiles études comparatives dans nombre de domaines, en Amérique, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. Parallèlement, j’ai participé en 1980 à la création de l’ADFE et de sa section en Côte d’Ivoire avant de rejoindre celles du Congo puis du Viêt-Nam et de diriger son Bureau national (1993 à 2000), puis conformément à ma philosophie, de retourner à la base sans intervenir dans la gestion de mes successeurs. J’ai participé au CSFE (AFE) et à deux de ses commissions : Affaires économiques, fiscales et financières (93/96 avant de la présider en 96/99) et « Anciens combattants. » J’ai ensuite représenté les Français de l’étranger au Conseil économique et social de 1999 à 2004. Mon objectif a été de les faire connaître et reconnaître en plénière comme au sein de son bureau et de ses sections Finances et Relations extérieures, en représentant le CES à la Commission d’examen des candidatures aux fonctions de conseiller du commerce extérieur et en étant le rapporteur de son étude « Un atout pour notre pays, les entreprises créées par les Français établis hors de France ». Elle demeure le travail de référence sur nos PME/PMI « à capitaux français » à l’étranger. J’ai adhéré au PS en 1983 au moment où notre Premier ministre Mauroy et notre parti étaient injustement décriés. Entré au Bureau national de la FFE en 1990, je l’ai volontairement quitté en 1993 quand les militants m’ont confié la présidence l’ADFE. En m’engageant au sein de l’ADFE en 1980 et de la FFE en 1983, en participant depuis lors à toutes leurs AG ou conventions, en profitant de tous mes déplacements pour toujours rencontrer les militants de ces deux structures 9, en continuant à entretenir de nombreuses relations avec beaucoup d’entre-eux sur tous les continents, j’ai la conviction de pouvoir vous représenter dignement et efficacement au Parlement. Depuis la fin de mes mandats à la FFE tout comme à l’ADFE, au CSFE ou au CES, je n’ai jamais cessé de militer pour défendre la cause des Français établis hors de France et pour défendre les idéaux socialistes 10. J’ajoute enfin que c’est bien pour siéger effectivement au Sénat et avoir l’honneur d’y représenter et d’y défendre les Françaises et les Français établis hors de France que je sollicite vos suffrages. Vous pouvez me transmettre vos conseils et suggestions par messagerie à [email protected]. Bien amicalement à vous. 9 Merci encore à toutes celles et ceux qui ont bien voulu m’héberger et/ou organiser ces rencontres ! 10 La dernière campagne pour l’élection présidentielle m’a vu m’engager dans de nombreuses manifestations à Paris ou ailleurs en France et rendre compte de mes impressions à tous nos camarades via le forum de la FFE. Après avoir été rapporteur au Comité économique, social et culturel du PS d’un « Petit abécédaire pour une autre mondialisation au service de la Paix et du Développement », j’ai continué à participer à l’animation de son bureau et de sa section « Europe – International » et, cette année, je vais présider sa section « Développement et Migrations ». 2 Primaire socialiste pour l'élection sénatoriale de 2008 - 28 novembre 2007 Agir pour un monde de progrès Jean-Yves Leconte Membres de la Fédération des Français à l’étranger du PS, vous avez la responsabilité de constituer la liste qui portera les couleurs du Parti Socialiste devant le groupe ADFEFrançais du Monde à l’Assemblée des Français à l’étranger. En effet, pour l’élection des Sénateurs des Français de l’étranger, les grands électeurs sont les 153 élus à l’Assemblée des Français à l’étranger. Le groupe ADFE, constitué au sein de cette assemblée, regroupe 49 élus et a vocation à représenter toute la gauche. Ses membres choisiront en mars 2008 la liste qu’ils soutiendront lors de l’élection d’octobre 2008, pour le renouvellement de 4 des 12 sénateurs. La liste constituée par le Parti Socialiste doit donc être en mesure de convaincre les grands électeurs de gauche, puis de faire le plein des voix à gauche, pour nous donner la chance d’avoir le meilleur score possible en octobre 2008. Nous pouvons, avec le rapport des forces en présence, compter avoir un sénateur. Un second élu est peu probable mais n’est mathématiquement pas impossible, si nous avons une conjonction de contextes favorables : (1) L’union à gauche, (2) De belles victoires lors des élections qui se dérouleront en décembre dans les circonscriptions de Berlin (Allemagne du Nord) et New Delhi (de l’Iran à la Birmanie à l’exception de Pondichéry), (3) La division de la droite avec un partage des voix bien spécifique entre les listes de droite en présence. Le choix de candidats connus et agissant à l’Assemblée des Français de l’étranger est donc essentiel pour assurer le succès de notre liste. J’ai le plaisir de vous présenter les grandes lignes de ma candidature à l’investiture socialiste pour les élections sénatoriales d’octobre 2008. C’est une décision importante que je prends car je me sens aujourd’hui prêt à cette responsabilité, tant sur le plan politique que personnel. Cette décision s’appuie sur mon engagement depuis 1986 au Parti Socialiste et depuis 1994 au Conseil Supérieur des Français de l’étranger (devenu en 2004 l’Assemblée des Français de l’étranger). J’ai acquis, grâce au travail de terrain, des connaissances qui ont précisé mon appréciation sur le sens, les insuffisances, de l’action de la puissance publique française vis à vis des Français de l’étranger. Et les évolutions de celle-ci en fonction des changements du monde, de la construction européenne et de la profonde modification de la sociologie des Français de l’étranger depuis 15 ans. J’ai la chance de représenter, à l’Assemblée des Français de l’étranger, les Français d’une zone très vaste : du Kazakhstan à l’Autriche, de l’Arménie à la Pologne ou à la Bosnie, pour ne citer que quelques pays qui sont ou ont été dans ma circonscription : Partout des contextes variés (pays dans l’Union européenne, s’y préparant, à ses frontières ou fort lointains), changeants et passionnants, des histoires et des besoins différents exprimés par les communautés françaises. Avec un attachement particulier à la défense des Français, souvent binationaux, parfois éloignés de la France, et qui ont besoin d’une aide pour maintenir la francophonie au sein de leur famille d’une génération à l’autre. Car la transmission de la langue française à nos enfants, c’est essentiel pour transmettre notre identité. En parallèle, j’ai animé pendant deux années la réflexion sur le projet de la FFE du PS pour les Français de l’étranger. Ce travail collectif propose une nouvelle ambition pour l’action en faveur des Français de l’étranger, une rénovation de leur représentation politique ainsi qu’une refondation humaniste de notre politique de coopération (en totale opposition avec le discours néo-colonial de Sarkozy à Dakar), une meilleure coopération européenne, en particulier dans le domaine de la délivrance des visas, de l’activité des missions économiques ou de la coopération culturelle. Tout ceci mérite d’être affiné, précisé et doit évoluer en fonction des situations nouvelles que nous pourrons observer et, malheureusement de l’aggravation du désengagement de l’Etat que nous constatons chaque jour. C’est cette expérience, cette connaissance, mais aussi cette ambition, que je me propose de mettre à la disposition de tous les Français de l’étranger et de la gauche. La gauche, en France, va mal. Il nous faut assumer un résultat difficile après avoir, sur le terrain, milité comme jamais, avec la rage de gagner. Et retrouver rapidement la route de la victoire. A gauche, il n’a jamais été à l’ordre du jour d’être le symétrique de la droite, d’avoir la culture du leader. Être insatisfait, être critique et révolté, c’est une part de notre identité, notre manière de forger l’avenir. Pour repartir du bon pied, honorons nos fondamentaux : La conviction que l’homme, le progrès, dans un cadre libre, démocratique, garant de la justice, de l’égalité des chances et des droits non seulement peuvent et doivent être mis au service d’une vie meilleure, solidaire, respectueuse de l’environnement mais qu’ils en sont la condition essentielle. Qu’il n’y a pas de nostalgie d’un monde d’hier qui puisse faire office de conviction ou de modèle. Qu’il faut favoriser l’engagement d’un maximum de citoyens dans la vie sociale et politique du pays dans l’élaboration et l’évaluation des politiques publiques. Il nous faut refuser la présidentialisation de notre pays, de nos institutions. Commençons, en ce qui nous concerne, par la gauche. La gauche c’est d’abord, et avant tout, l’action collective. A gauche, ce ne devrait donc pas être aussi dramatique qu’à droite, si notre « tête » va mal. Evitons donc de nous mettre dans une situation où, quand la tête va mal, tout va mal. Assumons notre diversité, n’hésitons pas à clarifier nos divergences pourvu que nous ayons le désir d’agir ensemble, en harmonie. C’est ainsi que nous ferons de notre pluralité une richesse et un vecteur de victoires. Nous devons redonner un cadre pour l’action publique où il est vraiment possible de peser sur les événements. Avec 85% de participation lors de l’élection présidentielle, les Français ont salué les artistes, les principaux candidats qui sont parvenus à faire croire que la plupart des solutions à nos problèmes étaient en France. Mais nous savons bien comment les choses fonctionnent sur notre planète globalisée. Et d’abord en Europe. www.jyleconte.net Agir pour un monde de progrès Jean-Yves Leconte L’Europe doit être au cœur de notre projet car elle est l’outil principal d’influence et de réforme sur le monde. Et ceci quels que soient nos ex-déchirements sur ce sujet. Un traité dit simplifié semble se dessiner. Il nous faudra nous prononcer ensemble sur cette proposition. En tenant compte de l’obligation de faire avancer l’Europe, mais en étant bien conscients que ce document n’est pas la solution au problème que l’Europe a aujourd’hui avec ses citoyens. Si nous disons oui à ce traité - surtout si nous disons oui - il nous faudra d’urgence et malgré un contexte défavorable retrouver le moyen de faire avancer une Europe utile, gérée par les citoyens et au service des citoyens. N’abandonnons pas : la finalité fédérale du projet européen doit être réaffirmée. Par ailleurs, un sénateur des Français à l’étranger, c’est un sénateur pour tous les immigrés. Nous ne serons pas respectés à l’étranger si nous ne respectons pas toutes celles et tous ceux qui vivent et travaillent dans notre pays. Ce combat sera essentiel au cours des prochaines années car l’évolution de la politique du gouvernement envers l’immigration devient de plus en plus révoltante. Contraire à nos valeurs d’accueil, de tolérance, de solidarité. Bref contraire à la France chère à nos cœurs. Il nous faudra, au sénat notamment, continuer à travailler pour les Français de l’étranger : - sur le rôle de la puissance publique, son évolution, en particulier dans le cadre de la construction européenne, mais aussi d’une manière plus générale sur plusieurs de ses aspects : citoyenneté, enseignement, états-civils, droit de la nationalité, délivrance des visas, action et solidarités sociales. - sur l’évolution de notre représentation politique, à l’Assemblée Nationale, au Parlement européen ainsi que pour donner plus de responsabilités aux élus à l’Assemblée des Français de l’étranger dans le cadre du projet de décentralisation qui a été adopté par cette assemblée en mars 2006. Le rôle d’un sénateur issu de nos rangs, c’est aussi, grâce aux Français du Monde et à leur connaissance et à leurs observations de mieux aider notre pays et la gauche à aborder les évolutions de notre planète. Ses risques mais aussi ses chances. D’être toujours à l’avant-garde de l’ouverture au Monde. L’environnement, l’état sanitaire de certaines zones du monde, les ravages des épidémies, l’eau, la protection sociale sont des impératifs trop vitaux pour notre dignité et notre vie, trop interdépendants pour être gérés sans coopération internationale majeure ou confiés aux hasards des bourses mondiales. Ma candidature s’inscrit dans un esprit d’union pour constituer une liste efficace et plurielle. Je vais visiter durant les semaines qui nous séparent du vote plusieurs sections afin de vous faire partager ce projet. Celui ou celle que vous choisirez doit être un outil au service des Français de l’étranger et de la gauche. De nos succès, de nos victoires. Je vous confirme ma disponibilité totale pour agir. Jean-Yves Leconte Né en 1966, ingénieur de formation, je me suis installé à Varsovie en 1991, après des séjours en Grande Bretagne, puis aux Etats-Unis. Je me suis marié en 1994. J’ai deux enfants de 6 et 9 ans. Ils commencent à vivre, à leur manière, leur double nationalité française et polonaise. En 1992, j’ai créé une société de droit polonais commercialisant des équipements pour les infrastructures de réseaux (tuyaux et accessoires pour les réseaux d’adduction et d’évacuation des eaux), ainsi qu’en 2000, une filiale de celle-ci en Ukraine. Ces deux sociétés regroupent aujourd hui 21 personnes. Adhérent au PS en 1986, j’ai rejoint la FFE en 1991. Trésorier fédéral de 1994 à 2000 au moment de la mise en place des lois sur l’encadrement et le contrôle des financements des partis politiques, j’ai été, entre 2003 et 2005, responsable au Bureau Fédéral du projet (aboutissant à la contribution « Une ambition socialiste pour les Français à l’étranger »). Depuis 2005, je suis responsable de l’éducation. J’ai été élu, avec Elisabeth Kervarrec, en 1994 et 2000, au CSFE, sur une circonscription regroupant les pays d’Europe centrale et orientale, du Caucase, des Balkans ainsi que la Russie et l’Asie centrale (24 pays). En 2006, sur notre ancienne circonscription, j’ai été élu avec Louis Sarrazin, tandis que la nouvelle circonscription de Moscou était, elle aussi, gagnée. Je donne rendez-vous à ceux qui souhaitent connaître un peu mieux mes actions, mes propositions sur mon site www.jyleconte.net et vous invite à me contacter au [email protected]. Agir pour un monde de progrès Pour une Europe solidaire et citoyenne, Pour que l’éducation et la recherche deviennent la clef de notre avenir, Pour plus de solidarité entre les hommes, entre les pays en faveur de la défense de notre environnement, Pour la défense d’un Etat moderne, qui s’engage dans la lutte contre les inégalités, Pour des institutions républicaines renouvelées, pour des Français de l’étranger au cœur de la collectivité nationale, Pour une action sur le terrain, en faveur d’une gauche qui agit et qui croit à son avenir, Pour une politique de coopération qui met en avant l’éducation, la construction de la société civile et de la démocratie, Pour une promotion de la francophonie par la défense de la diversité culturelle. Je remercie les amies, amis, camarades suivant, avec qui j’ai eu l’occasion de travailler, de militer, d’échanger de me soutenir dans ma candidature : René Aicardi (Conseiller AFE, circonscription de Tokyo), Yves Banzet (Enseignant, Russie), Valérie Battaglia-Lebrun (Belgrade), Olivier Bertin (Conseiller AFE, Grande Bretagne), François Besançon (Secrétaire de la section de Düsseldorf, Allemagne), Raymond Briard (Président ADFE, République Tchèque), Alain Cardot (Président ADFE-Hesse, Allemagne), Christian Castagna (Paris), Catherine Dib (Secrtaire de la section de Bruxelles), Maryse Diarra (Ancienne présidente de l’ADFE-Mali), Ibrahim Doumbia (Secrétaire de la section de Francfort), Cédric Etlicher (Conseiller AFE, Circonscription de Moscou), Boris Faure (Varsovie), Thérèse et Jean Gernigon (Algérie), Jean-Pierre Fournier (Belgique), Armen Ghazarian (Secrétaire de le section d’Erevan, Arménie), Claude Girault (Conseiller AFE, Etats-Unis circonscription de Los Angeles), Gérard Gouron (Président ADFE, Roumanie), Eric Granry (Conseiller AFE, Circonscription de Nairobi), Lomig Hamon (Belgique), Catherine Janot (Espagne), Sarkis Kaloustian (Club France-Arménie, Arménie), Elisabeth Kervarrec-Cap (Conseillère AFE honoraire, Autriche), Mickaël Laurans (Secrétaire de section de Londres), Arnaud Leroy (Président ADFE, Portugal), Philippe Marlière (Conseil Fédéral, Grande Bretagne), François Mosnier (Hongrie), Valérie Picquet (Belgique), Pascale Seux (Secrétaire de section, Varsovie), Louis Sarrazin (Conseiller AFE, Circonscription de Vienne) Je remercie ceux, qui m’indiqueront dans les prochaines semaines leur accord avec ma démarche et mes propositions. www.jyleconte.net Christophe Monier Agir ensemble Chers Camarades, En me présentant à vos suffrages, je m’engage à être au service des Français de l’Etranger, et à agir au service de la France et des valeurs de justice, de solidarité et d’internationalisme qui fondent notre engagement politique commun. La première de mes priorités sera la représentation de l’ensemble des Français de l’Etranger. L’amélioration de leur représentation politique, la réhabilitation du service public à l’Etranger, l’accès de tous à une protection sociale, un renforcement des filières d’enseignement à l’étranger, avec une plus grande facilité d’accès et une réduction des coûts, et une approche de progrès sur les questions relatives à la nationalité seront des dossiers prioritaires. Faire mieux connaitre à tous les acteurs de la vie publique le vrai visage, multinational et multiculturel, et la diversité, de notre communauté française à l’Etranger est essentiel et constituera l’un des piliers de mon engagement. Socialistes, une forte volonté d’Europe nous rassemble. J’inscrirai mon action dans la perspective de la construction d’une Europe politique et sociale forte. Je souhaite à terme une Europe fédérale qui s’engage résolument dans la voie du multilatéralisme et qui défende une véritable solidarité internationale. Je soutiens la demande de la direction de notre Parti, et la décision concordante de nos instances fédérales, de réserver à une femme la première place de la liste. Nous devons être cohérents avec notre volonté de parité. A quoi bon inscrire des objectifs dans la loi si nous ne nous donnons pas ensuite les moyens de les atteindre? Je suis donc candidat à la deuxième place de la liste, place réservée à un homme. Quels que soient les résultats de la primaire, je m’engage à soutenir la liste menée par la candidate socialiste lors des primaires au sein du groupe ADFE-Français du Monde de l’Assemblée des Français de l’Etranger en mars 2008, puis lors du vote des grands électeurs en septembre 2008. Amitiés Socialistes, J’agirai en priorité pour: Pour une rénovation de nos propositions politiques et une refondation de notre Parti au service de nos idéaux Notre projet politique doit être ancré dans nos valeurs et refléter les réalités de 2007. Un travail de fond ouvert aux acteurs associatifs et syndicaux, aux acteurs de l’économie solidaire, aux sphères économiques et scientifiques, et au monde culturel et éducatif est impératif et devra être pérennisé. Notre Parti doit refonder son mode de fonctionnement pour s’enrichir de la diversité croissante de ses militants et tenir compte de l’augmentation sans précédent de ses effectifs. Nos propositions doivent être plus largeDébat participatif - Lille, janvier 2007 ment débattues et amendées avant que des textes de référence ne soient approuvés. Appliquons dès maintenant à notre Parti ce que nous souhaitons pour les institutions de notre pays: non cumul de responsabilités, limitation du nombre de mandats consécutifs à une fonction spécifique, parité, présence renforcée de responsables issus de l’immigration. 1 Renforcer le service public à l’étranger Un réseau efficace de consulats dotés de moyens renouvelés A mélioration de la situation des agents sous statut de “recrutés locaux” C oopération consulaire européenne et mise en commun des moyens A ccès simplifié aux visas pour les demandeurs habituels et collaboration avec les pays de l’espace Schengen R éforme de la gestion de l’état-civil des Français nés ou résidants à l’Etranger 2 Une protection sociale minimale et des dispositifs d’assistance adaptés Hors Europe, par des accords avec des caisses locales là où cela est possible et par une évaluation de la réforme des centres médicaux sociaux consulaires E xtension aux Français de l’étranger de la loi de 2005 sur le handicap A ssistance aux Français en détresse sociale et aux femmes françaises en difficulté A jout de postes d’assistants sociaux Primaires des élections sénatoriales - Fédération des Français de l’Etranger - Parti Socialiste - Novembre 2007 Militant associatif et politique de longue date, je partage avec vous la passion de l’engagement militant. Je viens d’avoir 40 ans. Je vis à l’étranger depuis 1989, d’abord un an en Suisse, puis deux ans en Australie avant de m’installer quatre ans à Rome, puis finalement à New York en 1996. Secrétaire-fondateur de la section de Rome de 1993 à 1996, puis secrétaire de la section de New York de 1996 à 2003, je suis élu au Conseil Fédéral depuis 2000. Je suis, avec votre soutien, Trésorier Fédéral et membre du Bureau Fédéral depuis 2003. Je coordonne également notre réflexion dans le domaine social. Depuis juin 2003, je suis élu a l’Assemblée des Français de l’Etranger pour la circonscription de Washington, qui couvre 8 consulats. J’agis en équipe avec les sections ADFE, et je fais souvent des conférences pour les Français des Etats-Unis dans les consulats, les Alliances françaises ou à l’invitation de Chambres de commerce sur les sujets qui les préoccupent: enseignement français, retraite, protection sociale, convention fiscale, successions, nationalité. Je suis trésorier d’une association importante qui a créé les premiers programmes FLAM (cours de Français Langue Maternelle) pour des enfants scolarisés en milieu anglophone dans des écoles publiques new yorkaises, et qui agit avec succès pour l’ouverture de classes bilingues gratuites au sein du système public. Ingénieur en informatique de formation, j’exerce des responsabilités au Secrétariat des Nations Unies dans le domaine de la gestion financière et des systèmes d’information. Cette activité professionnelle me permet d’être en contact quotidien avec mes collègues basés dans les missions de maintien de la paix et, à travers eux et les dossiers que nous menons conjointement, avec la réalité et les difficultés des pays les plus déshérités. Vivant en couple franco-américain depuis de nombreuses années, je vis au quotidien, comme l’immense majorité d’entre vous, l’appartenance à deux cultures et l’intégration dans un pays étranger. Cette expérience ne peut que conduire un sénateur représentant les Français établis hors de France à agir pour garantir le respect des normes démocratiques et des valeurs humanistes envers les étrangers qui vivent en France. Comité de Soutien pour la seconde place sur une liste menée par une candidate tête de liste : Lise Bonnet, Nairobi, FFE, Sylvain Bruni, Boston, FFE, trésorier de section, Elisabeth Burg, FFE, ex-Trésorière Fédérale, Guy Chantreux, Madrid, FFE, Rodolphe Duterme, Bruxelles, FFE, trésorier de section, Sylvie Grosjean, Ottawa, FFE, membre du Bureau Fédéral (Questions de Société), Maud Hamelin, Madrid, FFE, Anne-Marie Maculan, Rio de Janeiro, ADFE, conseillère à l’AFE, Nicole Matias-Veyne, New York, FFE, Edouard Mayoral, San Francisco, FFE, conseiller à l’AFE, Thérèse Paraiso, ex-Congo Brazzaville, PS, Secrétaire Générale de l’ADFE-Français du Monde, Valérie Rabault, Londres, FFE, membre du Bureau Fédéral (Questions économiques et relations avec le PSE), Franck Scemama, Montréal, FFE, Yvonne Trah-Bi, Abidjan, FFE, conseillère à l’AFE, JeanLuc Wasse, Nairobi, FFE, membre du Bureau Fédéral (Communication). Pour faire partie du Comité de Soutien ou pour toute question, n’hésitez pas à m’écrire à l’adresse suivante: [email protected] 3 Rendre plus accessible l’éducation française et la formation Réduction des coûts pour les familles et juste répartition de l’effort public supplémentaire D éveloppement des filières bilingues dans l’enseignement public des pays dotés d’un réseau scolaire de qualité et multiplication des coopérations éducatives R enforcement du programme FLAM F aciliter l’accès des étudiants étrangers à nos universités U ne nouvelle ambition pour la formation professionnelle à l’étranger D éveloppement des écoles européennes R econnaissance de tous les diplômes européens pour l’accès à l’emploi 4 Réformer notre représentation politique Création de sièges de députés des Français de l’étranger Renforcement du rôle du Parlement I nterdiction du cumul de mandats électifs T ransformation de l’Assemblée des Français de l’Etranger en Conseil général d’Outre-Frontière doté de pouvoirs décisionnels V ote à distance autorisé pour toutes les élections organisées à l’étranger R attachement des Français hors Europe à une circonscription régionale pour les élections au Parlement européen 5 Promouvoir une vision humaniste, européenne et internationaliste A ugmentation du niveau de l’aide publique au développement R elancer l’intérêt des citoyens envers l’Europe par de nouveaux programmes européens V eiller en tout au respect des droits des doubles nationaux S outien aux réformes des institutions internationales pour un renforcement de leurs missions et une représentation des Etats plus équitable E ngagement pour le respect universel des droits de l’homme, la lutte contre le racisme, la dépénalisation universelle de l’homosexualité, l’abolition des mesures discriminatoires envers les femmes et les minorités ethniques ou religieuses Primaires des élections sénatoriales - Fédération des Français de l’Etranger - Parti Socialiste - Novembre 2007 RECONSTRUIRE ENSEMBLE françois nicoullaud Oui, il est temps de refonder nos valeurs et de remettre notre Parti en ordre de marche, Oui, chaque élection importante nous offre une occasion de démontrer notre capacité à gérer notre pays et à renforcer la gauche en Europe, Oui, nous pouvons élire un ou deux sénateurs de plus pour notre Parti, Oui, ces sénateurs vont devoir parler d'une voix forte pour défendre les Français de l'étranger dans toute leur diversité. * • J'ai vécu aux États-Unis, en • J'ai soutenu en leur temps Europe : Allemagne, Hongrie, et aussi dans des pays difficiles : Chili, Inde, Iran, Mitterrand et Jospin, je me suis battu pour Ségolène Royal, • Je veux, avec toi, remettre le Parti • Je continue à défendre tous les socialiste sur les rails de l'unité et de la victoire. jours les valeurs de la Gauche en Europe et dans le Monde, Militant loyal et expérimenté, je crois être capable de te représenter dignement au Sénat Aide-moi, vote François Nicoullaud J'ai besoin de ta voix pour aller au bout de nos idées! * Pour en savoir plus, lis le verso de cette page, et viens sur le blog : http://nicoullaud.blogspot.com QUI SUIS-JE? Ma vie militante Ma vie professionnelle Elle commence par mon engagement syndical, en 1975, à la CFDT du ministère des Affaires étrangères. J'en suis toujours membre. Né en 1940 en Egypte, je suis entré à 24 ans au ministère des Affaires étrangères. Ma carrière m'a conduit à NewYork, à Santiago du Chili, à Berlin, à Bombay, à Budapest et à Téhéran. Avec mon syndicat, j'ai contribué à faire progresser la situation des moins favorisés de ce ministère : enseignants, agents d'exécution, recrutés locaux, J'ai adhéré en 1980 au Parti Socialiste. Je me suis personnellement investi dans la campagne de 1981 de François Mitterrand et, bien entendu, dans toutes les campagnes qui ont suivi. En 1982, j'ai animé la grève victorieuse des agents de la direction générale des relations culturelles pour la protection de leur outil de travail. En 1988, j'ai contribué à la campagne de l'Association démocratique des Français à l'étranger pour lui faire gagner un siège en Inde. J'ai ensuite mené à bien la première réforme de ses statuts. J'ai été élu en 2005 à la tête de cette Association. J'y travaille encore aujourd'hui bénévolement et pratiquement à temps plein. Enfin, je contribue depuis longtemps aux travaux et réflexions de la commission d’experts du secrétariat international du Parti socialiste. Au début de la dictature Pinochet, j'ai participé à l'accueil dans les locaux de l'ambassade de France de 800 réfugiés politiques. En 1983, avec une petite équipe des affaires étrangères, j'ai conçu et réalisé TV5. A la même époque, Je me suis fortement engagé pour que la France signe le Traité de non prolifération nucléaire, finalement ratifié en 1992. De 1988 à 1993, j'ai été proche collaborateur de Pierre Joxe aux ministères de l'intérieur et de la défense. En 1998, à la demande d'Hubert Védrine, j'ai créé et dirigé la direction générale de la coopération internationale et du développement. J'ai lancé en 1999 avec notre sénatrice Monique Ben Guiga le programme FLAM (français langue maternelle) pour les enfants de familles françaises isolées. A Téhéran, je me suis battu pour les droits de l'homme et contre la prolifération nucléaire. MES IDÉES, MES PRIORITÉS • obtenir qu'aucun enfant français à l'étranger ne soit privé d'un enseignement français pour des questions d'argent, • obtenir une loi d'indemnisation des Françaises et des Français victimes dans leur personne et dans leurs biens de crises politiques ou de catastrophes naturelles, • obtenir des députés, au moins douze, pour les Français de l'étranger, • repenser et relancer notre action culturelle, notre coopération internationale, notre aide au développement, en synergie avec nos partenaires européens, • stimuler toutes les initiatives européennes et internationales en matière de protection de l'environnement et de lutte contre le réchauffement climatique, • oeuvrer de toutes nos forces pour les Droits de l'Homme (et de la Femme!), et pour la paix dans le monde, notamment au Proche et au Moyen-Orient. Pour aller au fond des choses, pour dialoguer avec moi, viens sur le blog http://nicoullaud.blogspot.com Une Europe solidaire Une Afrique partenaire Françoise Widmer Pour un PS rénové, plus généreux, plus attentif et militant, plus proche de ses électeurs et à l’écoute des Français ! Pour une Europe citoyenne, qui affirme ses valeurs et se construit par paliers vers les Etats-Unis d’Europe ! Pour une Europe présente dans le Monde, offrant des services extérieurs mutualisés entre plusieurs pays, remplaçant peu à peu les services français qui se réduisent d’année en année ! Pour une organisation et une mobilisation des européens expatriés, vers une association démocratique rassemblant et défendant nos valeurs ! Pour une Afrique en marche, partenaire de l’Europe citoyenne, recréant l’espoir, pouvant offrir emploi et avenir à sa jeunesse ! Ces thèmes, je les vis au quotidien. Si tu crois, toi aussi, à une Europe généreuse, solidaire de l’Afrique, et ouverte sur le monde, aide-moi à les soutenir. Françoise Widmer, BP 4315 Kigali, Rwanda [email protected], 00 250 08 75 98 03 Femme de terrain, femme d’Afrique Ma vie en bref… …Comme militante de base. Née à Paris le 1er mai 1953, j’ai passé mon enfance et adolescence à Nice jusqu’à mon bac. Encore mineure à l’époque (pas tout à fait 18 ans !) je découvre l’Afrique en me mariant avec un enseignant coopérant, professeur au collège de Tamanrasset en Algérie, et c’est le coup de foudre pour ce pays et ce continent Pendant 20 ans, de 73 à 93, je retournerai presque chaque année au moins 6 mois, pour vivre et travailler en Algérie, en symbiose totale avec ce pays et surtout avec le désert et ses habitants. Le désert décidera ainsi de ma vie professionnelle : après un DEUG de langues et des diplômes divers d’animatrice, je deviens guide de tourisme, travaillant soit pour des agences, soit à mon compte, soit en freelance. Accompagnatrice de groupes « qui vont marcher » dans les déserts et les montagnes du monde, et faisant de « l’écotourisme solidaire » avant la lettre, je découvre et fais découvrir des pays d’Amérique du Sud (j’étais basée également au Pérou et en Equateur), d’Asie (Népal, Pakistan, Chine, etc.…) le tout « à la semelle des souliers ». Devenue formatrice et consultante, je travaille avec des organismes divers de formation aux métiers du tourisme pour le développement, en Mauritanie, au Mali, à Madagascar, au Niger et aujourd’hui, au Rwanda (mon mari y travaillant pour la Coopération Technique Belge). J’oubliais le principal… : je suis depuis cinq ans grandmère d’une merveilleuse petite Sasha !!! Ma vie de militante de base commence toute jeune, par une prise de conscience en mai 68… Je me rapproche très vite des Jeunesses Communistes, puis du PC, faisant du porte à porte, au début des années 70 pour vendre le programme commun… J’étais jeune, j’avais 20 ans et j’y croyais… Après avoir continué à militer pour l’Union de la Gauche à CHAMBERY, ma résidence française de l’époque, je ne reprends plus ma carte du PC à partir de l’invasion de l’Afghanistan par l’armée soviétique… J’ai adhéré au Parti Socialiste en 1994 et milité à Aix en Provence avec l’équipe de la municipalité socialiste A Madagascar, dans les années 2000, je milite au cercle Jean Jaurès. Au Niger, je suis élue au bureau de la section ADFE de Niamey, m’impliquant de plus en plus dans les actions militantes pour redynamiser cette section. Profitant de ma connaissance profonde et réelle du pays et de ses habitants, je milite pour des meilleures conditions de vie des locaux, des binationaux, et des Français de conditions très modestes qui se trouvent, souvent en fin de vie, dans des situations précaires,voir dramatiques En Juin 2005, suite à la famine qui sévit dans le Nord et l’Est du pays, je prends l’initiative d’un appel de fonds pour créer des banques céréalières : 18.000 Euros sont réunis en 3 semaines grâce, entre autre, à la contribution de différentes sections ou membres de l’ADFE !!! Depuis 36 ans en Afrique, très près de la population locale, et en contact professionnel permanent avec les Européens que j’accompagne, j’agis constamment en interface entre l’Europe et l’Afrique. Femme de terrain, militante volontaire et fonctionnant en réseau, je sais tisser les liens, mobiliser les énergies et les ressources. Les priorités que nous pouvons mettre en œuvre ensemble … : • Agir au sein du parti pour plus de générosité, d’écoute, de respect de nos électeurs et partenaires, contre un « PS caviar », pour une relève porteuse d’espoir. • Agir pour la mise en place de députés des européens expatriés au sein de l’assemblée européenne, élus par les millions d’européens hors d'Europe. Agir pour une diplomatie commune, pour une fiscalité européenne, pour une armée européenne d’appui à la résolution des conflits. • Agir pour le développement d’une Association Démocratique des Européens Expatriés, rassemblant les citoyens européens de toutes nations. • Agir pour des coopérations renforcées entre la France et d’autres pays européens volontaires, pour la mutualisation progressive des services sociaux aux européens expatriés, de l’enseignement, des services consulaires. • Agir pour apporter aux jeunes d’Afrique espoir et avenir, en privilégiant formations, échanges, ouvertures, vers des emplois locaux durables. • Agir pour une aide publique au développement plus efficace et rigoureuse, et mieux coordonnée tant sur le plan français qu’européen. Françoise Widmer, [email protected]