Famille des volontaires

Transcription

Famille des volontaires
Famille des volontaires
L’action des volontaires compte
« Engagez-vous ! »
Comité national de coordination et de promotion du volontariat - CNCPV
2013
SOMMAIRE
04 - France Volontaires
20 - Croix Rouge Sénégalaise
06 - JICA / JOVC
22 - ANDOBES
08 - KOIKA
24 - STAESEN
10 - PVNU
26 - ATAT
12 - PEACE CORPS
28 - AVAMS
14 - VSD
30 - EDEN
16 - SCN
32 - ONG DEFI
18 - Scouts du Sénégal
34 - Annuaire
EDITO
© A. Gardes - “Pirogues” - Juin 2012
Le Sénégal, à l’instar de nombreux pays de la communauté
internationale, a très tôt compris la place et le rôle du volontariat
dans ses stratégies de développement économique et social.
C’est dans ce contexte que le volontariat mobilise des ressources humaines dotées
d’une expertise minimale s’appuyant sur les fondements d’une solidarité nationale.
Ainsi, il concourt à soutenir les initiatives communautaires de manière altruiste et sans
contrepartie.
Ainsi le volontariat s’exprime au Sénégal sous différentes formes selon la classification
institutionnelle de l’acteur ou la durée de l’action volontaire. Dans la typologie du
volontariat, on peut distinguer : le volontariat mis en œuvre par la société civile, à
travers le mouvement associatif ou les organisations non gouvernementales (ONG)
et le volontariat institutionnel organisé et mis en œuvre par le gouvernement de la
République du Sénégal au lendemain de nos indépendances et renforcé au fil du
temps.
Le volontariat trouve une place de choix dans le dispositif de la coopération bilatérale
et multilatérale du Sénégal. Ce dispositif se traduit par de nombreux accords de
coopération avec des pays du nord qui incluent des programmes d’envoi de volontaires
au Sénégal.
L’implication du Gouvernement du Sénégal s’exprime dans ses actions permanentes
de reconnaissance du rôle et de la place du volontariat dans la promotion du
développement économique et social, de la valorisation des acquis issus de l’action
volontaire mais surtout de la promotion d’une politique de solidarité nationale fondée
sur la mobilisation des différentes couches de la société autour des actions prioritaires
de développement économique et social.
Aujourd’hui, la reconnaissance de l’action volontaire par les pouvoirs publics sénégalais
s’est réaffirmée depuis la proclamation de l’année internationale des volontaires en
2001 qui aura permis, au delà de son caractère festif, d’engager des actions concrètes
d’appui à la promotion et à la coordination du volontariat au Sénégal. Dans ce sens,
on peut citer le dispositif particulier de coordination du volontariat au Sénégal qui
permet, sous l’impulsion de l’Etat du Sénégal, de bénéficier d’un cadre qui regroupe
les acteurs principaux du volontariat qu’ils soient institutionnels, issus de la société
civile, ou de la coopération internationale. Ce cadre nommé Comité national de
coordination et de promotion du volontariat (CNCPV) a évolué.
L’un des axes majeurs de la politique de promotion de volontariat au Sénégal est la
célébration de tous les événements initiés par la communauté internationale allant
dans le sens de promouvoir le volontariat ou de faire reconnaître son importance
auprès des différents acteurs du développement. C’est dans ce cadre que l’on peut citer
la Journée internationale des volontaires, le 05 décembre, qui a évolué ces dernières
années en Semaine nationale du volontariat avec l’organisation de caravanes qui
sillonnent l’ensemble du territoire.
Par ailleurs, les politiques publiques du Sénégal ont permis d’encourager deux
types de volontariat innovant qui peuvent constituer des références en Afrique
subsaharienne. Il s’agit notamment de la mise en place d’un volontariat senior sous
l’appellation de « Corps des volontaires du 3ième âge » CV3A, qui permet aujourd’hui,
outre la mobilisation d’une expertise confirmée, de promouvoir une solidarité
intergénérationnelle. L’autre innovation, c’est également l’encouragement par l’Etat
du Sénégal d’actions de volontariat engagées par sa diaspora établie en France en
mobilisant non seulement sa jeunesse mais également ses experts pour des missions
de volontariat courte durée. Enfin, l’Etat du Sénégal tirant profit de la structuration de
sa société caractérisée par une frange importante de jeunes, a institué depuis 1998
un volontariat jeune sous le nom de Service civique national. Auparavant, dans ses
politiques publiques de promotion de l’éducation à la base, le Gouvernement du
Sénégal a institué en 1995 un corps de volontaires de l’éducation, qui aura permis
d’atteindre ces dernières années un des taux bruts de scolarisation des plus élevés du
continent.
Papa Birama Thiam, Directeur de l’Assistance technique sénégalaise, Coordinateur du
Comité national de promotion du volontariat.
FRANCE VOLONTAIRES
France
MISSION DE L’ORGANISATION
4
France Volontaires est la plateforme de promotion et de coordination du
volontariat français. Elle rassemble une trentaine d’organisations d’envoi de
volontaires mais aussi des ministères et des collectivités locales françaises.
Outre l’envoi de volontaires, sa mission est l’amélioration qualitative et
quantitative des missions de volontariat en accompagnant les acteurs au
quotidien dans 55 pays d’intervention.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Santé : 30%
»» Education, enseignement : 16%
»» Economie, organisation et formation professionnelles : 13%
»» Environnement, agriculture, sport, culture, etc.
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
1963 : début de l’envoi de volontaires français à l’international avec la création de
l’AFVP (Association française des volontaires du progrès) devenue France volontaires
en 2010
1972 : début de l’intervention au Sénégal
2012 : environ 1 000 volontaires français on été recensés au Sénégal
2013 : lancement au Sénégal, du programme réciprocité permettant à des jeunes
sénégalais d’effectuer une mission de Service civique en France
5
50 ans de volontariat français
à l’international
Exposition
En 1963, l’envoi de volontaires français
à l’international a été initié avec la
création de l’AFVP devenue France
volontaires en 2010. Ainsi, depuis 50 ans,
des volontaires français s’investissent à
travers le monde dans des missions de
solidarité.
Au Sénégal, l’intervention de l’AFVP
a commencé en 1972. Depuis, des
dizaines de milliers de volontaires
français se sont engagés au plus proche
des populations sénégalaises dans des
domaines comme l’environnement,
la santé, l’éducation, la formation
professionnelle. Pour magnifier leurs
missions au Sénégal une exposition
photo-témoignages
‘‘Volontaires
d’hier au Sénégal’’ a été conçue.
Dante, en mission de 1975 à 1977 à
Tattaguine dans la région de Fatick
Sa mission consistait à appuyer le
programme de développement rural
intégré de la sous-préfecture de
Tattaguine, plus spécifiquement dans
les domaines du maraîchage et de
l’hydraulique villageoise.
« Cette mission a représenté 2 années très
fortes de découverte d’une autre culture,
d’autres façons de fonctionner et donc
de mes propres capacités et limites. Cette
mission m’a aussi amené la passion de
l’Afrique, du développement et de la
rencontre avec les gens. 2 ans qui ont pesé
lourd ! »
Franck, volontaire de 1988 à 1991 à
Ziguinchor - ONG Enda Tiers-Monde
Durant sa mission, Franck était responsable
des volets “transformation alimentaire
des céréales locales” et “développement de
l’apiculture”.
« Avec le recul, je pense que cette première
expérience a déterminé tout ce que ma
vie est devenue aujourd’hui, puisque mon
parcours professionnel s’est poursuivi
dans la sous-région et que Ziguinchor s’est
progressivement imposé comme mon ‘‘chez
moi’’. »
Béatrice, engagée de 1993 à 1995 à
Dakar au sein de l’AFVP
Elle avait en charge la communication
interne, notamment la promotion de
l’Association Française des Volontaires du
Progrès et le suivi accompagnement des
volontaires de la Guinée -Bissau, du CapVert, de la Gambie et du Sénégal.
« Ce sont les années les plus marquantes de ma
vie, une révélation de la diversité des cultures et
des façons de penser, une ouverture au monde,
vécue de l’intérieur. J’y ai vécu des moments
uniques, parfois difficiles, souvent festifs, toujours formateurs. »
Béatrice, Volontaire AFVP
“
.
Le Micro-Jardinavi
Titre
Desctechnique accessible
Une
Sous
Louga•Kébémer•Coki•Thiamène
titre
«MICRO JARDINAVI» est la combinaison de MICRO JARDIN (la technique du petit jardin potager) et
AVICULTURE (l’élevage des poulets)
Les volontaires du département de Louga ont participé sous la supervision du
SDDR (Service départemental de développement rural) à la propagation du
Micro-Jardinavi dans des villages et collèges de Louga, de Coki et de Thiamène.
JICA : agence japonaise de coopération internationale
JOCV : volontaires japonais pour la coopération à l’étranger
Japon
MISSION DE L’ORGANISATION
6
Les volontaires JOCV (Service des volontaires japonais pour la coopération à
l’étranger de la JICA) sont affectés dans les services publics et les ONG pour
des missions qui durent en général 2 ans. Ils travaillent en étroite collaboration
avec les populations pour une meilleure prise en compte de leurs besoins et
promouvoir un esprit d’auto-assistance.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Planification/Administration
»» Education/formation professionnelle
»» Santé
»» Autres domaines d’intervention : Agriculture (maraîchage), Pêche, Musique, Cuisine, Artisanat, Sport, Mécanique automobile, Architecture, Ingénierie informatique,
Sécurité, Electricité, Internet, etc.
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
1965 : Envoi des premiers volontaires dans les pays en voie de développement.
1980 : Arrivée des premiers volontaires japonais au Sénégal.
2010 : 30ème anniversaire de la présence du JOCV au Sénégal. Près de 800 volontaires
ont été envoyés au Sénégal.
2013 : Plus de 900 volontaires ont été envoyés au Sénégal.
7
En effet, parce qu’il est souvent difficile
pour les communautés rurales de se
nourrir correctement, le Micro-Jardinavi
permet de disposer régulièrement de
viande et de légumes. Cette technique
permet également de générer des bénéfices de la vente des produits afin
d’augmenter les revenus des populations locales et d’améliorer leur alimentation.
En juin 2011, le Service régional de
l’élevage de Louga a accueilli Ken Nakamura, spécialiste en élevage. Sa mission
était d’appuyer le développement de
l’aviculture villageoise afin de faciliter le
développement socio-économique des
communautés rurales.
Grâce à l’élaboration d’une fiche technique détaillée et l’organisation de
séminaire de formation, Ken Nakamura,
avec l’aide d’autres volontaires, a permis
à plusieurs villageois de s’approprier la
technique de Micro-Jardinavi. A la suite
de cette première expérience, le MicroJardinavi a été introduit dans certains collèges pour servir de support pédagogique
aux élèves pour l’enseignement de disciplines scientifiques (SVT, Maths).
Le projet de Micro-Jardinavi va être pérennisé par de nouveaux volontaires dans
le cadre de la collaboration avec le Programme alimentaire mondial (PAM), afin
de renforcer les moyens des cantines scolaires à Louga et à Kébémer.
« Monsieur Nakaruma, jeune volontaire de la
JICA, très engagé, dynamique, disponible, et
sérieux a fait un séjour de 4 mois au CEM Louga
commune. Il a travaillé avec l’administration et
les professeurs sur le projet Micro-Jardinavi pour
permettre aux élèves de mieux appréhender les
SVT (sciences de la vie et de la terre). Je ne trouve
pas les termes exacts pour décrire son travail, son
comportement et son ouverture d’esprit. Mais, les
actes ne sont-ils pas des témoignages plus dignes
de foi que les paroles ?....Cette pensée illustre
bien mon estime et ma gratitude envers Ken. »
M. Ndao, Principal du CEM
Louga Commune.
“
.
.
Construction d’une
Titre
Desc informatique
salle
Sous titre
Lycée
de Keur Massar (Dakar)
notamment en termes de construction de
salles de classes afin de mieux accueillir les
2 500 élèves que compte le lycée.
Comme elle l’a fait dans plusieurs lycées
du Sénégal tels que celui de Gandiaye
et de Rufisque, l’Agence de coopération internationale de la Corée (KOICA)
a construit et équipé une salle informatique au lycée de Keur Massar situé dans
la région de Dakar.
République de Corée
MISSION DE L’ORGANISATION
8
Contribuer au renforcement de la coopération internationale en vue de :
promouvoir des relations amicales de coopération et d’échanges entre la République de Corée et les pays en développement ;
soutenir le développement social et économique des pays en développement
en appuyant différents programmes de coopération.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Education
»» Santé
»» Agriculture
»» Culture
»» Sport
»» Art
»» Formation professionnelle
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
En 2012 : la KOICA comptait 49 volontaires sur le terrain
En 2013 : 100 volontaires étaient attendus
9
Initié et réalisé par le volontaire de la
KOICA, Monsieur Cho Hyonrae, ce projet
d’une valeur de 15 000 000 FCFA constitue une opportunité majeure pour
ces élèves de la banlieue de Dakar de se
familiariser avec les nouveaux outils de
l’information et de la communication.
En effet, ils disposent désormais d’une
salle informatique entièrement équipée
avec 17 ordinateurs reliés à internet et
un vidéo projecteur.
La cérémonie d’inauguration de la
salle, qui s’est tenue le 08 juillet 2013,
a été marquée par une forte affluence
des populations de la localité qui ont
fortement salué cette initiative en faveur des professeurs, du personnel
d’encadrement et surtout des élèves.
D’ailleurs, d’après l’élève Marième
Mbodji « nous disposons à présent d’un
outil d’amélioration de nos connaissances ».
Le proviseur du lycée, Monsieur Maguèye Diop Diouf, a quant à lui salué
les efforts que la KOICA continue de
déployer en faveur de l’établissement.
Il souhaiterait solliciter d’autres appuis,
« Au delà de l’aspect financier, l’existence de cette
salle informatique répond à un besoin de formation des élèves aux techniques modernes »
Mme Jungim Lee,
Coordinatrice KOICA
“
KOICA : agence coréenne de coopération internationale à l’étranger
.
Ce programme a pour but principal de
lutter contre la soudure en particulier et
l’insécurité alimentaire en général. En
situation de crise alimentaire, les BCV
constituent une réponse pertinente
pour faire face au déficit de production
agricole en milieu rural, ils permettent
la disponibilité et l’accessibilité des
céréales au sein de la communauté.
PVNU : Programme des volontaires des Nations unies
International
MISSION DE L’ORGANISATION
10
Le PVNU est l’organisation qui, au niveau mondial, soutient le développement
humain durable en encourageant le volontariat et en mobilisant les volontaires.
Elle sert la cause de la paix et du développement en renforçant les chances de
participation de tous les peuples. Universelle et ouverte, elle prône l’action volontaire
dans toute sa diversité. Elle donne de la valeur au libre arbitre, au dévouement, à
l’engagement et à la solidarité, qui sont les fondements du volontariat.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Gestion de programmes et projets
»» Lutte contre la pauvreté
»» Bonne gouvernance
»» Sécurité alimentaire
»» Changement climatique
»» Protection des refugiés
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
1970 : création du Programme VNU
1982 : arrivée du premier VNU au Sénégal
2008 : contribution au financement du Projet d’appui à la coordination et à la
promotion du volontariat (ACOPROV)
Depuis 1982 : 200 volontaires au Sénégal
Projet de relance des banques
Titre
Desc
céréalières
villageoises (BCV)
Sous
Région
titre
de Tambacounda
11
Les BCV permettent de :
»» faire un stockage collectif visant à
garantir l’accessibilité des céréales aux
populations des zones vulnérables
durant la période de soudure
»» assurer la présence physique d’un
stock au niveau village
»» permettre à la population
vulnérable, et particulièrement aux
femmes des zones ciblées, d’améliorer
leur capacité de réponse aux crises
alimentaires
»» lutter contre les spéculateurs et
contribuer à une stabilisation des prix
dans les marchés locaux en période
de soudure
»» lutter contre la vulnérabilité des
populations rurales et surtout des
femmes, face à la hausse des prix
de céréales pendant les périodes de
soudure
»» renforcer les capacités de résistance
aux chocs dans les collectivités locales
les plus vulnérables.
La communauté rurale Sinthiou
Malème située à 26 Km de
Tambacounda
Créée en 2009 avec 45 participants, la BCV
de Sinthiou Malème compte actuellement
152 membres dont 60 femmes. En 2013,
les membres ont réussi à restocker plus de
14 tonnes de céréales sans l’appui du PAM
et ont ouvert une classe d’alphabétisation
avec 65 inscrits. Cette BCV est devenue autonome et fait tâche d’huile au niveau des
villages environnants. Selon les bénéficiaires, ces effets sont notés :
»» forte mobilisation des membres BCV
»» denrées accessibles et disponibles
»» atténuation des récoltes précoces
»» développement d’un environnement
économique
»» diminution du bradage des
produits céréaliers dans les « louma »
hebdomadaires
»» consolidation des liens sociaux et
renforcement de l’entre aide
Mme Bibata Sankara - VNU, Chef du sous
bureau PAM à Tambacounda / Sénégal.
Ce programme a connu une extension assez
rapide.
»» 2009 : 17 BCV
»» 2010 : 203 BCV
»» 2011 : 379 BCV
»» 2013 : 626
De 2009 à 2013 :
»» 353 801 bénéficiaires
»» 8 685 tonnes de vivres distribués
»» 58 967 ménages sociétaires.
.
Le contexte du volontariat au Sénégal a
beaucoup évolué depuis l’implantation
du Corps de la Paix.
Le Corps de la Paix a servi de pionnier
au mouvement du volontariat au Sénégal et a inspiré d’autres pays à envoyer
des volontaires. Ainsi, la JICA (Japon),
France Volontaires (ex AFVP), le CECI
(Canada), La KOICA (Corée du Sud) sont
présents au Sénégal et contribuent à la
diversification de l’offre de volontaires.
CORPS DE LA PAIX AMÉRICAIN AU SÉNÉGAL
Etats-Unis d’Amérique
MISSION DE L’ORGANISATION
12
Le Corps de la Paix est un pilier important du dispositif de coopération du
gouvernement des Etats-Unis d’Amérique avec la particularité qu’il s’agit d’une
coopération de peuple à peuple. La mission du Corps de la Paix est articulée
autour de trois buts : aider les populations des pays intéressés à satisfaire leurs
besoins en hommes et femmes qualifiés et promouvoir les échanges interculturels afin de favoriser une meilleure compréhension entre les peuples.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Agriculture (riziculture, agriculture pluviale, urbaine et sécurité alimentaire)
»» Gestion des ressources naturelles (reboisement communautaire, gestion de la
faune, agroforesterie et éducation environnementale)
»» Santé (santé publique et santé communautaire)
»» Développement économique communautaire (PME, écotourisme)
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
1963-2013, soit 50 ans de coopération de peuple à peuple et d’amitié jamais
démenties, 50 ans de partenariat dans le combat pour faire reculer la pauvreté,
l’ignorance et la maladie, 50 ans : « Lu Yagg Degg la », seule la vérité dure, comme le
disent si bien les Wolofs. Un investissement combiné de plus 6 000 années de travail
par les 3000 volontaires qui ont servi le Sénégal au cours des 50 dernières années.
Aujourd’hui, 280 volontaires servent dans 12 régions du Sénégal.
Célébration du cinquantenaire
du Peace Corps au Sénégal
13
Au plan national, il est heureux de constater l’émergence d’un volontariat national symbolisé par le Service Civique
National qui recrute des centaines de
volontaires chaque année. Le plus remarquable est le développement du
volontariat de la société civile et le
volontariat communautaire. Ce dernier
cherche à se structurer et à se formaliser.
Toutes les organisations de volontaires
internationaux ou nationaux sont placées sous la tutelle de la Direction de
l’Assistance Technique, chargée entres
autres de la coordination des organisations de volontaires. Cet effort de coordination a donné naissance depuis
2006 au Comité de Coordination et de
Promotion du Volontariat qui fédère
l’ensemble des organisations de volontaires dans le but de créer des espaces
d’échanges et de collaboration, de favoriser la cohérence des interventions
et de créer des synergies dans la mise
en œuvre des interventions. Dans un
élan unitaire, toutes les organisations
de volontaires réunies dans le CNCPV célèbrent annuellement la semaine des volontaires, qui est un moment propice pour la
promotion et la reconnaissance du volontariat.
La réussite la plus remarquable du CNCPV
est la création du Projet ACOPROV (Appui,
Coordination et Promotion du Volontariat)
qui constitue le dispositif opérationnel
du CNCPV en ce qu’il mobilise les organisations de volontaires autour de projets
communs tels que le village planétaire et la
maison des volontaires. Grace à ACOPROV,
le Sénégal est en train de se doter d’un
Programme National de Volontariat ainsi
que d’un cadre législatif et réglementaire
régissant le volontariat. Il s’agit là d’un important levier de promotion du volontariat
national.
Prestation de serment de volontaires,
présidée par H. Clinton, Sénégal 2012.
»» Concert de la Paix avec Baaba Maal
et des artistes venant des Etats Unis à
Sorano (30 Nov)
»» Prestation de serment de 69 nouveaux volontaires à Dakar (30 Nov)
»» Symposium/Table ronde/Conférence de presse à Thiès (29 Nov)
»» Exposition-foire au CICES à Dakar (
du 28 Nov au 11 Déc)
»» Célébration de la JIV à Kaolack (6
Déc)
»» Festival du blues du fleuve à Podor
(8 Déc)
»» Marathon pour l’éducation des
jeunes filles à Tambacounda (8 Déc)
Développement des programmes
en gestion de production
ENSEPT - UCAD
C’est dans le cadre de la revue des programmes dispensés aux futurs professeurs des établissements techniques et
professionnels que la mission de développement des programmes en gestion
de production à l’ENSEPT est née.
VSD
: Volontariat de solidarité pour le développement
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
14
Le Programme d’appui aux initiatives de solidarité pour le développement
(PAISD) est un dispositif de la coopération bilatérale France-Sénégal qui vise
à soutenir les initiatives de développement économique et social portées par
les sénégalais établis en France. Il intègre une composante “volontariat” qui
cible la jeunesse issue de la 2ème génération de migrants établis en France. Ce
dispositif leur permet de s’investir dans des actions de solidarité au Sénégal.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Accompagnement des porteurs de projets d’investissements économiques
»» Mobilisation de la diaspora hautement qualifiée
»» Financement de projets d’appui au développement local des régions d’origine
»» Volontariat de solidarité pour le développement
»» Désenclavement numérique des régions d’origine
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
En 2013 : 14 missions organisées pour 18 volontaires déployés
Secteurs concernés : Santé, tourisme, éducation, appui au développement local,
environnement
15
La productivité des entreprises est un
enjeu crucial au sénégal. Ce type de
cours n’étant pas encore inclus dans
le programme de l’enseignement
technique actuel, les futurs cadres
d’entreprises ne disposaient pas,de
modules utiles à la productivité et à la
compétitivité de leur entreprise.
Il a été noté d’autre part, que les formateurs de l’ENSEPT étaient pu informés
de l’ensemble des techniques et outils
de gestion de production.
L’objectif principal de cette mission était
donc de permettre à l’ENSEPT de mettre
à jour la connaissance du corps professoral afin que ces derniers puissent
répondre aux besoins du milieu industriel actuel et des centres de formation
technique et professionnel.
Nous avons contribué à la rédaction de
l’offre technique pour répondre au cahier des charges.
Par la suite, notre expérience professionnelle et notre formation d’ingénieur
en génie des systèmes industriels nous
ont permis de nous positionner sur la
mission en tant qu’experts.
Nous avons ainsi pris en charge la
préparation des supports de formation, le
déploiement de la formation ainsi que le
partage de nos expériences.
Pour chaque sujet traité, nous avons mis en
place des exercices d’habilitation issus de
nos expériences de terrain pour nous assurer que les points clefs et les techniques
présentées étaient maîtrisés. Des jeux de
simulation nous ont permis par moment
de faciliter la compréhension et de mesurer
les enjeux des sujets traités. L’utilisation de
supports vidéo était également fréquente
pour illustrer, dans certains cas, la théorie à
travers des applications pratiques.
Cette expérience nous a permis de comparer nos expériences européennes avec
les pratiques utilisées au sein des entreprises sénégalaises et des entreprises de la
sous région.
Elle a également été pour nous une occasion de contribuer à petite échelle à
l’enrichissement des compétences de nos
compatriotes.
Les échanges durant les séances de formation nous ont aidés à connaître d’avantage
le marché industriel national, à situer les
problématiques des entreprises sénégalaises et à faire le parallèle avec les solutions
techniques disponibles.
« Il est pertinent d’utiliser l’expertise de
la diaspora pour approfondir le niveau
d’expertise national. Cela favorise le partage
des expériences et l’enrichissement mutuel. Ce
mode de fonctionnement permet également aux
sénégalais résidant à l’étranger de mettre un pied
dans le développement de leur pays et favorise la
création de structures. »
Diakhaby Ousmane et Fatou Diop,
Ingénieurs GSI
“
.
.
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
16
Le Service civique national est une structure de promotion du civisme, du
volontariat et de mobilisation des jeunes dans des activités d’utilité publique
ou d’intérêt national.
Il a pour but de dispenser aux jeunes une formation civique et morale et
l’apprentissage d’un métier en vue de leur insertion dans les circuits de
développement économique.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Développement local et Animation socio-éducative
»» Protection civile
»» Agriculture et Pêche
»» Citoyenneté
»» Travaux d’utilité publique ou d’intérêt national
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
3 117 volontaires du SCN formés dont 802 filles
Aout 2012 : formation d’un contingent de 106 volontaires pour l’émergence
citoyenne (VOPEC) affectés dans 45 départements
1 322 volontaires de l’agriculture (VAGRI) ont installé 85 fermes civiques et emblavé
plus de 500 hectares
Mai 2013 : 150 volontaires de la pêche (VOPECHE) sont affectés dans 11 régions
17
Ces camps d’utilité publique, dont la
coordination était assurée par le SCN,
ont permis la participation de 540
volontaires provenant des Mouvements
de jeunesse, du SCN et des Associations
de jeunesse de la localité des camps.
Reboisement de la Grande Muraille
Verte à Mbar Toubab (Louga)
Ces camps, d’une durée de 15 jours,
visaient à développer l’esprit civique
en faveur de la sauvegarde des biens
collectifs. En effet, pendant cette
période, des jeunes venant d’horizon
divers, ont été regroupés pour réaliser
des activités d’intérêt communautaire
dans une localité présentant un réel
besoin d’intervention. Enfin, ces
différentes actions doivent susciter
chez les jeunes participants locaux
le reflexe de participation citoyenne.
Quatre camps d’utilité publique ont été
mis en œuvre.
Deux classes, des toilettes et des cuisines
ont été réfectionnés dans les localités de
N’Diaffat et Patar Sine dans les régions de
Kaolack et Fatick. En outre, 2 000 plants
ont été reboisés dans le bois du village du
périmètre des femmes de Ndiaffate.
Lutte contre les inondations à
Thiaroye (Dakar)
Des jeunes venus de toutes les
régions ont eu à assister les victimes
des inondations par la mise en place
d’équipes polyvalentes d’intervention
en menant des opérations de
ruissellement, d’évacuation d’eaux des
maisons et d’appui aux organisations de
lutte contre les inondations installées
dans les quartiers : brigades d’alerte et
de veille (BRAV).
Ce séjour a permis aux jeunes de reboiser
plus de 25 000 plants sur une surface de
140 hectares.
Réhabilitation d’édifices publics
Réalisation de la Digue-Piste entre
Kaguitte et Youtu (Ziguinchor)
Les volontaires des mouvements de
jeunesse, du SCN, des jeunes de Kaguitte et
des villages environnants ont été rejoints
par leurs camarades de la République de
la Guinée Bissau afin de réaliser une diguepiste d’une longueur de 514 mètres sur
une hauteur de 3 mètres.
« Un pays aussi jeune que le Sénégal, ne peut pas
ne pas investir dans sa jeunesse, non point qu’elle
soit vulnérable et qu’elle ait besoin d’être assistée,
mais parce qu’elle incarne le véritable levier du
développement »
Benoit Sambou,
Ministre de la jeunesse, de l’emploi et
de la promotion des valeurs civiques
“
SCN : Service civique national
Camps
Titre d’utilité publique
«Desc
vacances 2013 : agir pour
devenir
Sous titre
»
.
Le projet avait pour objectif la
construction d’un Pont-Digue dans la
région de Ziguinchor. L’ouvrage d’une
longueur de 7 kms, devrait relier les
villages de Kaguitte et de Youtou.
Le chantier réalisé en partenariat avec
le ministère de la Jeunesse et de la
promotion des valeurs civiques dans le
cadre des chantiers d’utilité publique,
a réuni 157 jeunes dont 49 filles
volontaires Scouts du Sénégal mais
aussi de la Guinée-Bissau du 22 août au
4 septembre 2013.
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
18
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Education des jeunes
»» Promotion de l’environnement, culture de la paix et citoyenneté active
»» Coopération internationale et échanges entre les jeunes
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
1907 : création du scoutisme en Angleterre
1928 : création des Scouts du Sénégal
17 000 Scouts au Sénégal
30 000 000 de Scouts dans le monde
+21 000 000 : nombre d’heures de service volontaire des Scouts dans le monde dans
le projet messagers de la paix depuis octobre 2012
19
Dans son propos le Ministre Benoit
Sambou dira que ce Pont-Digue est ‘’le
symbole d’une parfaite intégration entre les
peuples et les cultures. Mais aussi le symbole
d’une paix qui revient et qui se consolide’’.
6 régions scoutes
Dakar, Thiès, Kaolack, Fatick,
Tambacounda, Kédougou, Ziguinchor,
Kolda, Saint Louis, Louga
La réalisation de ce chantier est un moyen
de consolidation de la paix à Kaguitte
et en Casamance par la réalisation
d’infrastructures socioéconomiques. Ce
Pont-Digue passant par les marécages
servira à favoriser les échanges et la
circulation des populations dans une
localité qui a beaucoup souffert du
conflit en Casamance.
En accueillant le Ministre Benoit
Sambou en visite dans le chantier,
Olivier Dacosta Mendy, le chef du camp
chantier et Commissaire de la région
de casamance des Scouts du Sénégal
a estimé que c’est par la réalisation de
petites actions que les populations
pourront arriver à la paix en Casamance.
‘’Nous sommes conscients que cette digue
est un élément de paix, parce que celui qui
construit une route brise des barrières et
des frontières’’ a-t-il fait savoir.
« Dans la mémoire de tout jeune de la Casamance,
Kaguitte constitue presque un trou noir, comme
Guidel, Babandinka, Youtou, Effok. Il y avait un
temps, personne n’osait venir ici. La construction
de la digue va être un moyen de consolidation de
la paix en Casamance. »
Olivier Dacosta Mendy,
Commissaire région Casamance
Scouts du Sénégal
“
SCOUTS DU SÉNÉGAL
D’après les valeurs énoncées dans la promesse et la loi scoute, le scoutisme
a pour mission de contribuer à l’éducation des jeunes pour la construction
d’un monde meilleur peuplé de personnes épanouies, prêtes à jouer un rôle
constructif dans la société. Ceci avec l’utilisation d’une méthode originale ou
chacun est le principal artisan de son propre développement pour devenir
une personne autonome, solidaire, responsable et engagée.
Camp
Titre chantier de construction
du
pont-digue de Kaguitte
Desc
Kaguitte
Sous titre- Ziguinchor
Renforcement
Titre
de la résilience
des
Descsinistrés des inondations de
2012
Sénégal
Sous au
titre
Matam, Kaffrine et Diourbel
La Croix-Rouge sénégalaise a reconstruit 80 concessions au profit des populations victimes des inondations 2012 à
Sinthiou Garba et Wassacodé dans la
région de Matam, au Nord du Sénégal.
CROIX ROUGE SÉNÉGALAISE
Ces activités s’inscrivent dans le cadre
de son pojet de «renforcement de la
résilience des sinistrés des inondations
2012» financé par le Programme des
Nations unies pour le développement
(PNUD).
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
20
La Croix-Rouge sénégalaise est l’une des premières institutions pionnières de
l’action humanitaire au Sénégal. Elle trouve son fondement juridique dans
les quatre conventions de Genève de 1949. Elle a été reconnue par l’Etat
du Sénégal par le Décret 63-055 du 29 Janvier 1963, comme une institution
humanitaire, d’utilité publique, neutre et indépendante, auxiliaire des pouvoirs
publics. Elle a pour mission d’améliorer la résilience des communautés les plus
vulnérables par sa capacité de mobilisation de ses 20 000 volontaires présents
sur l’ensemble du territoire national.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Préparation et réponses aux catastrophes
»» Santé
»» Promotion des idéaux et des valeurs humanitaires
»» Formation des jeunes au secourisme
»» Développement institutionnel de la Société nationale
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
La Croix-Rouge sénégalaise exécute chaque année, une série de projets et
programmes en collaboration avec ses partenaires clés (Etat du Sénégal, CICR, FICR,
les autres Sociétés nationales Croix-Rouge présentes au Sénégal, PAM, UNICEF, PNUD,
etc.)
21
Le projet vise à « réduire l’impact des
inondations 2012 chez les ménages
vulnérables », notamment dans les
régions les plus touchées, à savoir
Matam, Kaffrine et Diourbel. Il a en
fait contribué à l’amélioration des
conditions de vies des communautés
les plus vulnérables, à travers une
assistance au recouvrement précoce.
Dans ces trois régions, 1 000 ménages
ruraux ont également bénéficié des
kits d’hygiène et d’une campagne
de sensibilisation sur les mesures
d’hygiène. Près de 300 paires de petits
ruminants ont été distribuées à 300
autres familles défavorisées.
L’exécution de ce projet matérialise
ainsi, selon Mamadou Dia, deuxième
Vice-président de la Croix-Rouge
sénégalaise « l’engagement de notre
société nationale dans le processus de
résilience communautaire. Dans la région de
Matam, nous avons réalisé la reconstruction
de 80 concessions sur la base de l’approche
AAR (habitats améliorés et auto reconstruits
par les propriétaires). Les maisons sont
reconstruites à l’aide des briques en dure
et en banco. C’est le fruit d’un partenariat
exemplaire
entre
notre
Institution
humanitaire et le Programme des Nations
unies pour le développement (PNUD) ».
La résilience est définie par le mouvement
international de la Croix-Rouge et du
Croissant-Rouge, comme « la capacité
des individus, des communautés, des
organisations ou des pays exposés à des
catastrophes, des crises et aux facteurs
de vulnérabilité sous-jacents à anticiper, à
réduire l’impact, à faire face et à se relever
des effets de l’adversité sans compromettre le
potentiel de développement à long terme »,
a-t-il expliqué lors de la cérémonie de
lancement dudit projet présidée le 22 mai
par le Gouverneur de Matam.
Les populations ciblées apprécient
fortement ce programme.
Nfally Sadio, Chargé de communication
Croix-Rouge sénégalaise
« Jusqu’à l’année dernière, j’habitais avec mes
6 enfants dans une maison de trois pièces qui a
été ravagée par une forte pluie accompagnée
d’un vent violent. J’étais obligée de confier mes
enfants chez des voisins. Heureusement, que la
Croix-Rouge sénégalaise m’a aidé à reconstruire
moi-même, cette pièce beaucoup plus solide qui
peut abriter ma famille en toute sécurité »
F. Mbow, 58 ans fait partie des 30
bénéficiaires de Wassacodé
“
.
.
ANDOBES : association nationale des donneurs bénévoles de sang du Sénégal
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
22
Association, reconnue d’utilité publique par l’Etat, qui apporte son concours
aux structures chargées de la transfusion sanguine, dans leurs actions de
mobilisation, de sensibilisation, de recrutement et de fidélisation des donneurs
bénévoles de sang.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» La santé dans le secteur de la transfusion sanguine
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
Un apport annuel de plus de 10 000 dons de sang
Un accroissement de 2 400 donneurs bénévoles de sang à Dakar
Un apport annuel de 7 200 dons de sang
Un volume de 2 880 litres de sang par an.
23
Le “Garap 35”
« Pour eradiquer les décès dus au
manque de sang »
Au Sénégal, la pratique de la transfusion
sanguine souffre encore d’une insuffisance de donneurs bénévoles de sang
et d’un déficit notoire de structures de
transfusion sanguine décentralisées.
Chaque année, des femmes qui accouchent, des personnes anémiées, des
accidentés de la circulation, des brûlés,
des opérés meurent parce que le sang
dont ils ont besoin n’est pas disponible
dans les hôpitaux. Les malades dépendants de produits dérivés du sang (les
hémophiles, les drépanocytaires, les hémodialysés, etc.) éprouvent d’énormes
difficultés pour retrouver la santé. Si
chaque individu donnait un peu de
son sang, ces personnes pourraient
être sauvées. Par conséquent, il est urgent de prendre toutes les dispositions
nécessaires afin de susciter un éveil des
consciences et provoquer un changement de comportement des populations vis-à-vis du don de sang.
Le réseau Groupe des Acteurs pour
le Renforcement des Actions de Promotion du don de sang « GARAP 35
» est un mécanisme initié par ANDOBES dans le cadre de la mise en œuvre
de son Programme participatif triennal d’opérations pour le don de sang
(PPTO).
L’objectif visé est, d’une part,
d’impliquer davantage les populations
aux actions de don de sang et, d’autre
part, de contribuer à l’accroissement
du nombre de donneurs bénévoles de
sang afin d’atteindre les normes fixées
par l’Organisation mondiale de la santé en
la matière, d’ici 2015.
Le GARAP 35 est une approche participative qui s’attèle à la stimulation des jeunes,
âgés de 18 à 35, aux actions de promotion
du don de sang. Les activités du GARAP 35
se dérouleront dans les villes, les quartiers,
les établissements d’enseignement, les
centres de formation, les Daaras, les entreprises et les sociétés. Les principales cibles
sont les Organisations communautaires de
base (OCB). En effet, il existe, au Sénégal,
une bonne dynamique communautaire
avec des réseaux d’ OCB très actifs dans le
domaine de la santé.
Dans sa mise en œuvre, chaque GARAP
35 doit regrouper 35 donneurs bénévoles
de sang habitant dans sa zone de responsabilité. Les activités des GARAP 35 visent
la communication, la sensibilisation, la mobilisation, le recrutement et la fidélisation
des donneurs bénévoles. Dans cette dynamique, le GARAP 35 permettra de structurer le partenariat avec les OCB pour leur
implication dans les actions de don de sang
et contribuera au renforcement de la culture autour des pratiques positives tout en
éliminant les pratiques négatives. Le GARAP 35, dans sa phase d’expérimentation,
couvre la région de Dakar. Cette initiative
mérite le soutien de tous les partenaires
techniques et financiers actifs dans le domaine de la santé pour sa mise en œuvre
sur toute l’étendue du territoire national .
Le Président national, Thierno Lecompte
Seck.
« GARAP 35 »
Groupe des acteurs pour le renforcement
des actions de promotion du don de sang
Garap : mot en langue nationale ouolof qui
veut dire soit un arbre (ici le Baobab) ou un
médicament.
.
Cours de renforcement en
langue anglaise
École des Sourds et Muets
“Etoile Brillante du Matin”
Comme le dit toujours l’adage « Tout
commence par la maison » d’autant
plus que le besoin en services socioéconomiques de base au Sénégal est
énorme.
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
24
Créée en 2010, STAESEN entend lutter contre la pauvreté à travers des
programmes de développement faisant intervenir des volontaires.
STAESEN a pour mission de travailler en partenariat avec les populations et
les communautés afin d’aider les populations défavorisées à avoir une vie
descente à travers divers programmes.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Accès à un logement décent
»» Santé
»» Éducation
»» Accès à l’eau et l’assainissement
»» Environnement
»» Activités génératrices de revenus
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
22 Juin 2013 : rénovation du centre de santé de Pout et don de matériels médicaux
2013 : 70 volontaires nationaux et internationaux mobilisés
18 Août 2013 : 175 personnes ont été consultées lors de la journée de consultations
médicales gratuites à Yeumbeul Sud
5 spécialistes et 20 volontaires nationaux mobilisés
Mai - août 2013 : 3 volontaires français reçus dans d’autres structures
25
STAESEN
travaille
en
étroite
collaboration avec les communautés
en intervenant directement dans
les maisons. L’objectif principal est
d’améliorer les conditions de vie des
populations.
Pour
atteindre
ces
objectifs,
STAESEN entend s’appuyer sur le fort
engagement des volontaires nationaux
et internationaux.
Faisant confiance à notre organisation,
des
volontaires
nationaux
et
internationaux sont affectés selon leur
spécialité et domaine de compétences
dans des structures telles que les
entreprises, les hôpitaux, les fermes
agricoles, les orphelinats, les institutions
de micro finance, etc.
J’ai pu voir des élèves heureux d’assister
aux cours, motivés, mais aussi très
enthousiastes à l’idée d’avoir un nouveau
professeur. Mon jeune âge et ma
particularité d’être moi-même étudiante,
leur a ouvert un nouvel horizon. Nous avons
partagé nos différentes expériences et
avons crée des liens, que je ne m’attendais
pas à créer aussi facilement. Certains élèves
avaient presque mon âge, d’autres étaient
bien plus jeunes. Les classes étaient donc
très variées. Mais chacun s’entraidait et la
solidarité était évidente.
C’est avec le cœur serré que j’ai dit au
revoir à chacun. Je n’oublierai jamais
ces moments et remercie STAESEN qui
m’a permis de vivre cette expérience
extraordinaire.
‘’Une famille, Un robinet’’, “Santé pour
tous”, ‘’Une femme, une brebis’’, ‘’le
renforcement de capacité des ouvriers
et des femmes’’ sont quelques uns de
nos projets.
Une volontaire témoigne
Actuellement en études et âgée de 19
ans, j’ai effectué, au cours, de ma 2ème
année, un stage terrain durant un mois
au sein de l’association STAESEN.
Cette expérience me fut très bénéfique.
« STAESEN, c’est l’école de la vie et de la solidarité
pour un apprentissage partagé ! »
Donatienne Ferré, 3ème année à
ESSEC Business School, Paris
“
STAESEN : students travel and exposure senegal
J’ai été affectée dans deux écoles aux
Parcelles Assainies, et y ai donné des cours
d’anglais. STAESEN m’a très bien encadrée
durant toute cette période de stage. J’ai
fait la rencontre des différents membres
de l’association ainsi que des autres
professeurs des écoles qui m’ont accueillie
chaleureusement.
.
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
26
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Education / Formation (Priorités : les enfants et les jeunes)
»» Santé préventive (Lutte conte les IST VIH/sida, le paludisme et la tuberculose)
»» Environnement / Cadre de vie (Gestion des ordures, assainissement, éclairage)
»» A G R / Entreprenariat féminin (Renforcement des capacités)
»» Appui aux personnes handicapées /populations démunies
»» Renforcement de la participation des populations au développement durable
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
Evacuation des eaux pluviales stagnantes
›› Un canal de plus de 500m a été construit / + de 30 personnes mobilisées
›› 10 litres de gasoil pour le pompage de la journéee du 18 Aout 2013
Activités de lutte contre la tuberculose entre Janvier et Sept 2013
›› 40 Causeries, 736 Visites à domiciles,10 malades référencés au poste de santé
›› 01 Mobilisation sociale, intégralement financée par ATAT
Les populations se sont jointes aux VSE et
ont apporté un important appui matériel
et finanier.
Dans le cadre des activités du PREPARD
(Programme pour le renforcement de la
participation des population au développement) et en vue de participer à
l’effort national de lutte contre les inondations, L’ATAT a démarré, le samedi
17 Aout 2013, le plan d’action du Corps
des volontaires pour le développement
sociosanitaire et environnemental
(CVDSE), par une visite des lieux inondés
à Pikine Est.
ATAT : association texe ak tekki pour l’éducation et la formation
›› Développement d’activités sociosanitaires et éducatives.
›› Organisation des populations à la base pour une participation de qualité de
tous au développement.
›› Recherche de solutions aux préoccupations sanitaires et éducatives de ses
membres et de celles des populations en général.
Participation à l’effort National
de lutte contre les inondations
au Sénégal
Commune d’Arrondissement de
Pikine Est, quartier Nimazatt 02
27
Cette visite a permis d’identifier un
problème majeur qui empêchait les sapeurs pompiers d’évacuer totalement
les eaux de pluies stagnantes dans la
rue 35.
Ainsi, dès le lendemain de cette visite,
l’ATAT a mobilisée tous les VSE (Volontaires sociaux sanitaires et environnementaux) pour faciliter le drainage des eaux en creusant un canal, à la
place des pelles mécaniques.
Elle a aussi fourni 10 litres de gasoil pour
alimenter les moto pompes, et a participé à l’évacution temporaire des eaux
de plusieurs maisons, de l’ensemble des
eaux de la rue 35 et définitivement pour
les eaux de la rue 66, le 26 Aout 2013.
Ces activités ont contribué considérablement à soulager les souffrances
des populations et à améliorer le cadre
de vie.
VSE creusant un canal pour le
drainage des eaus stagnantes,
Rue 66 de Pikine Est, 25 Août 2013.
Lutte contre la malnutrition
enfants de 0 a 5 ans
Thiès
AVAMS est membre
de l’IBFAN
Il s’agit d’identifier les femmes enceintes dans les regroupements (Dahiras ou Mbotaay), de leur expliquer
l’importance des consultations prénatales (CPN), de leur conseiller de faire
examiner leur mamelon par la sage
femme ou le gynécologue afin de
dépister toute malformation pouvant
empêcher une bonne prise du sein lors
des premières tétées (recours à des
massages en cas de besoin pour que le
bébé puisse téter sans difficulté).
AVAMS : association des volontaires pour l’allaitement maternel au Sénégal
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
Participer à l’effort de développement du pays.
28
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Lutte contre la mortalité maternelle et infanto-juvénile
»» Lutte contre la pauvreté
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
21 mars : journée de l’allaitement maternel
11 juillet : journée mondiale de la population
Du 1er au 7 Août : semaine mondiale de l’allaitement maternel
16 octobre : journée mondiale de l’alimentation
230 volontaires à travers le pays
Formation de Volontaires (entre 1997 à 2011)
200 en gestion de la lactation et suivi croissance de l’enfant
15 dans le cadre de la lutte contre la tuberculose
10 pour la lutte contre le sida
02 sur le code de commercialisation des substitut du lait maternel
02 en gestion et évaluation de projet
03 en création et suivi de soutien
29
Au cours de son séjour dans la structure de santé, la maman reçoit des conseils du volontaire sur les différentes
positons pour une bonne prise du sein,
la mise au sein précoce (allaiter dans la
demi-heure qui suit l’accouchement),
l’importance du cholestrum considéré
comme le premier vaccin naturel (lait
plein d’anticorps et de nutriments).
Des informations sont également données sur la conduite de l’allaitement
maternel exclusif (jusque a 6 mois
révolus sauf prescription médicale contraire), l’importance de la fréquence des
tétées (allaitement à la demande), la
production du lait maternel qui dépend
de l’offre (plus on donne le sein plus on
a du lait).
L’allaitement maternel exclusif permet
à la femme d’espacer naturellement les
naissance mais aussi d’éviter les maladies diarrhéiques et les infections respiratoires aigues (IRA).
A sa sortie de la structure de santé, la
femme est mise en contact avec un
volontaire de sa communauté.
Le jour du baptême, au moment de donner un nom a l’enfant, l’Imam donne
des recommandations à la maman pour
un respect des conditions optimales de
l’allaitement.
Pour l’organisation du baptême, l’AVAMS
appuie en matériel de sonorisation et en
équipement, en diffusant de temps en
temps des messages sur l’allaitement maternel. Le relais (volontaire) veille à ce que
le calendrier vaccinal soit respecté et lors
des pesées, il indique à la maman comment lire et interpréter la courbe de croissance de son enfant. A partir du 6ème mois,
le volontaire aide la maman à introduire
les aliments de complément de manière
progressive selon l’âge du nourrisson et lui
conseille de continuer l’allaitement jusqu’à
l’âge de deux ans au moins.
« Cette jeune maman avait beaucoup de difficultés : douleurs aux deux mamelons, poids de son
bébé qui regressait et beaucoup de pleurs. Cela
était dû à une mauvaise position d’allaitement.
Elle a été aidée par Mme Diafouné matrone et
volontaire au poste de santé de Diakhao. »
Mme Maguette Touré Niang,
Sage femme chef de poste Diakhao.
“
.
.
Parmi la pléïade d’organisations qui
œuvre pour la protection des Droits
de l’enfant et de la femme, EDEN se
distingue par son dynamisme à travers
la réalisation de plusieurs activités au
cours de l’année 2013. L’ONG, qui a soufflé ses dix huit bougies le 27 septembre
2013, est plus que jamais déterminée à
veiller au respect des droits de l’enfant
et de la femme.
EDEN : éducation et développement de l’enfant
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
30
La réalisation d’un monde digne des enfants dans un environnement juridique,
politique, socio-économique et culturel favorable à leur survie, leur protection,
leur participation, leur épanouissement et sans discrimination.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Droits humains, Droits de l’enfant
»» Education et formation
»» Santé
»» Environnement
»» Sport, loisirs, arts et culture
»» Parrainage,
»» Volontariat et citoyenneté
»» Echanges et partenariat
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
Date de création : 27 Septembre 1995
Agrément ONG : Janvier 2013
Amélioration de la formation
sociale, éducative et citoyenne
des enfants
Quartiers périphériques Dakar
Education
31
Pour l’année scolaire 2012-2013, le centre socio-éducatif EDEN, ouvert en 2005,
a permis l’insertion et la réinsertion scolaire de 573 enfants en âge de scolarisation, déscolarisés ou non scolarisés.
En outre, 2 500 kits scolaires ont été offerts à des enfants vulnérables en particulier des filles pour encourager leur
maintien à l’école.
Santé
Plusieurs activités de sensibilisation sur
l’hygiène et la propreté ont été organisées au niveau des clubs d’éducation
aux Droits de l’enfant.
Dans la cadre de la prévention du paludisme, la brigade citoyenne des volontaires de l’EDEN a mis en œuvre 182
visites à domicile, 250 causeries et distribué 4 500 moustiquaires imprégnées
notamment au niveau des sites de recasement des sinistrés.
Enregistrement des enfants
à la naissance
Le droit fondamental de l’enfant a être
enregistré à l’état civil n’est pas toujours respecté. Au cours de l’année 2013,
une étude d’évaluation de l’ONG sur
l’enregistrement des enfants à la naissance
dans la banlieue de Dakar, des sessions de
formations des officiers, agents de l’état
civil, leaders communautaires et religieux
ont été organisées.
Lutte contre les violences basée
sur le genre
L’organisation EDEN s’est fortement impliquée dans la lutte contre ce phénomène
par le renforcement des capacités des enseignants sur la discipline scolaire non violente , des femmes sur l’écoute, l’orientation
et le signalement des cas d’abus et de
nombreuses activités de sensibilisation à
travers des causeries éducatives au niveau
des Clubs EDEN et un forum sur le thème
« Les violences conjugales, comment s’en
prévenir ? » à l’occasion des activités commémoratives de la célébration de la 36ème
édition de la Journée internationale de la
femme.
.
ONG DEFI : développement par l’éducation, la formation et l’insertion
Sénégal
MISSION DE L’ORGANISATION
32
Favoriser un développement endogène durable par l’éradication totale et
entière de la pauvreté (culturelle, éducative, économique, sociale et politique)
grâce à un partenariat de qualité, dynamique, fécond et actif et l’implication
réelle des populations bénéficiaires.
Mettre l’expertise et l’expérience de ses membres au service du développement
du Sénégal, du continent africain et du monde.
DOMAINES D’INTERVENTION
»» Alphabétisation fonctionnelle
»» Promotion des langues nationales
»» Formation
»» Santé
»» Environnement
»» Civisme et bonne gouvernance
»» Activités Génératrices de Revenus
QUELQUES CHIFFRES ET DATES CLÉS
6 630 personnes formées depuis 1994
203 classes créées
33
Une structure au service de la
communauté
L’ONG DEFI, qui fêtera ses 20 années
d’existence le 28 janvier 2014, entend
opérer des ruptures profondes pour
promouvoir une véritable politique
de volontariat marquée du sceau de
l’efficacité, du pragmatisme, de la proximité, de la visibilité et de la transparence dans ses actions au quotidien.
Cet anniversaire devrait permettre une
réflexion pointue, une analyse profonde
et une remise en cause de la démarche
et de l’approche pour des actions utiles
au profit des populations. Ce moment
de haute concertation, de dialogue,
d’échange et de partage permettra
de revisiter les domaines de prédilection de l’ONG à savoir : l’éducation, la
santé, la culture, la bonne gouvernance,
la promotion des langues nationales,
l’environnement (particulièrement la
gestion et la collecte des ordures ménagères), l’agriculture urbaine et rurale,
la pisciculture, l’élevage, la formation
professionnelle, la lutte contre la pauvreté, l’employabilité des jeunes, la citoyenneté active, le patriotisme, la gestion des flux migratoires, la maîtrise des
inondations récurrentes, la lutte contre
l’analphabétisme, la protection des
droits de l’enfant, la gestion des infra-
structures, la justice équitable, la réinsertion sociale des marginalisés, la réflexion
sur l’axe III de la décentralisation et la réforme des institutions.
Pour ce faire, l’ONG DEFI privilégiera un
partenariat inclusif, dynamique, participatif, et de qualité, seul gage pour apporter
des solutions structurantes à la demande
sociale.
Consciente, d’une part de l’importance de
la ressource humaine, véritable capital pour
aboutir à un développement endogène
durable marqué par une paix réelle et une
solidarité agissante et d’autre part, du rôle
crucial que peut jouer le volontariat comme levier de développement économique
et social, l’ONG DEFI mettra, dans son plan
d’action décennal (2014-2024), l’accent sur
la collaboration avec le CNCPV pour la consolidation et la pérennisation des acquis et
des résultats positifs déjà engrangés dans
ses domaines d’activités.
Pour aboutir à un tel contrat de performance, l’éducation sera la clef de voûte de
notre action qui se veut une action de la
communauté, pour la communauté et par
la communauté.
Réitérant sa disponibilité et son engagement pour un volontariat au service des
masses et des peuples en vue du renforcement de la démocratie et de l’amélioration
des conditions de vie et de travail des populations, l’ONG/DEFI exhorte la famille des
volontaires, les partenaires publics/privés
et acteurs sociaux à plus de concertation
et de mutualisation de leurs riches expériences, leurs expertises avérées, leurs savoir,
savoir-être, savoir-faire et leur patrimoine
culturel diversifié pour une véritable émergence sociale.
ANNUAIRE DES MEMBRES DU CNCPV - Décembre 2013
Appui à la Coordination et Promotion du Volontariat au Sénégal
STRUCTURE
ADRESSE
CONTACT
POINT FOCAL
Direction de l’assistance technique (DAT)
106, rue Carnot
Tel : 33 823 67 92
Pape Birama Thiam
Directeur
Programme des volontaires des Nations unies (VNU)
Immeuble Wolle Ndiaye, Route du Méridien Président
Parcelle N°10 – Zone 3 - Almadies - BP 154 - Dakar
Tel : 33 859 6767
www.unv.org
Davy Moundongo
Chargé de programme
France volontaires (FV)
Sacré-coeur 2, rue du collège sacré-coeur, Angle
SC133, Immeuble Sokhna Astou Lo
Tel : 33 824 52 95 / Cel : 77 270 91 26
[email protected]
www.france-volontaires.org
Mamadou Ndour Camara
Représentant National
Agence coréenne de coopération internationale
(KOICA)
KOICA - Atryum Center, 4ème étage, Route de Ouakam,
BP 5850, Dakar Sénégal.
Tel : 33 865 07 80
[email protected]
Djibril Bâ
Agence japonaise de coopération internationale
(JICA)
JICA - Atryum Center - 3ème étage, - Route de Ouakam
(face lycée Mermoz) - Dakar
Tél : 33 859 72 72 / Fax : 33 860 88 56
[email protected]
www.jica.go.jp
M. Ryuichi Kato
Représentant résident
Corps de la Paix américain (PEACE CORPS)
Almadies Lot N°1 / BP 2534 Dakar
Tel : 33 859 75 75
Tel : 33 859 75 83
Christopher Hedrick
Service civique national (SCN)
26-28 rue Felix Faure
BP 22 682 Dakar Ponty
Tel : 33 823 18 06 / Tel : 33 823 18 07
Cel : 77 913 51 34
Directeur Colonel Bada Diakathe
Administrateur
Projet « Appui à la coordination et promotion du
volontariat » (ACOPROV)
106, rue Carnot - Dakar
Tel : 33 823 67 92
Cel : 77 565 33 38
Moussa Ba
Coordonnateur
Association des corps des volontaires du 3ème âge
(CV3A)
106, rue Carnot
BP 21 571 - Dakar
Tel : 77 650 40 20
[email protected]
Assane Masson Diop
Président
Scouts du Sénégal
49, avenue Pdt Lamine Gueye - Dakar
Tel : 33 842 30 72
[email protected] / www.sescouts.senegal.org
Serge Badji
Collectif des ONG d’appui au développement
(CONGAD)
Immeuble Soda Marème - 5ème étage - Cité Siprès
(en face SAMU Municipal) - BP 41 09 - Dakar
Tel : 33 824 41 16 / Fax : 33 824 44 13
[email protected]
Amacodou Diouf
Association des volontaires pour l’allaitement
maternel au Sénégal (AVAMS)
BP 23, Grand Thiès Télécentre
Maternel Diaxao Canda
Tel : 33 956 40 20 / Cel : 77 646 13 84
[email protected]
Ndèye Penda Fall
Jean Latouff
Association nationale des donneurs bénévoles de
sang (ANDOBES)
Centre national de transfusion sanguine,
avenue Ch. Anta Diop - BP 4369 Dakar-RP
Cel : 77 633 50 68
[email protected] / [email protected]
Thierno Lecompte Seck
Président National
Croix Rouge sénégalaise
3, boulevard F. Roosevelt BP 299 - Dakar
Tel : 33 823 39 92 / Fax : 33 822 53 69
[email protected]
Abdoulaye Diallo
Association éducation développement de l’enfant
(EDEN)
Cité Madieng Khary près de l’église - Villa N° 588 Wakhinane Nimzath - BP 19444 - Guédiawaye
Tel : 33 877 66 76 / Cel : 77 457 20 07
[email protected] / www.edenafric.org
Omar Fall
Collectif des organisations de la société civile de
lutte contre la pauvreté (COLUPAS)
Villa 5615 L, Sicap Liberté 5 - Dakar
Tel : 33 864 02 09
[email protected]
Fassory Diawara Secrétaire Exécutif National
Students travel and exposure senegal (STAESEN)
Parcelles Assainies Unité 8, villa 320 Dakar
PoBox 45011, Dakar Fann
Tel : 33 855 99 80 / Cel : 77 525 4129
[email protected] / www.staesen.org
El Hadji Daouda Diagne Président
Mansour Ndiaye Vice Président
Développement par l’éducation la formation et
l’insertion (DEFI)
En Face Poste Guédiawaye
BP 19255, Guédiawaye
Cel : 77 635 68 45 / 76 668 89 41
[email protected]
Ibrahima Lo Président
Texe ak tekki pour l’éducation et la formation (ATAT)
Pikine Icotaf N° 5520 B
Tel : 77 377 05 36 / Cel : 77 520 48 39
[email protected]
Babacar Ka
Comité National de Coordination et de Promotion du Volontariat (CNCPV)
c/o Direction de l’Assistance Technique 106, rue Carnot, 2ème étage | Téléphone : 33 823 67 92 | Télécopie : 33 822 11 61
Tous volontaires pour le développement !
JIV 2013
Ce journal a été réalisé grâce au soutien de la Coopération française et du Secrétariat
général de la Présidence de la République, Bureau organisation et méthode,
Direction de l’assistance technique