Pdf - 10 Mo - Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux
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Pdf - 10 Mo - Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux
MON
VIOLON
M’A SAUVÉ
LA VIE
DESTINS DE MUSICIENS
DANS LA GRANDE GUERRE
exposition
20 juin
- 31 déc.
20 JUIN
- 312015
DÉCEMBRE
MUSEEDELAGRANDEGUERRE.EU
REVUE DE PRESSE 2015
Agence Observatoire - 68, rue Pernety 750014 Paris
Tél : 01 43 54 87 71
Sommaire
I. PRESSE AUDIOVISUELLE
II. PRESSE QUOTIDIENNE
III. PRESSE HEBDOMADAIRE
IV. PRESSE MENSUELLE
V. INTERNET
Presse audiovisuelle
Radios
FRANCE BLEU 107.1 / 19 JUIN 2015
Emission de Billie 15h30 - 17h30
Interview de Michel Rouger en diirect
FRANCE CULTURE / 16 JUIN 2015
Journal de la Culture par Zoé Sfez
FRANCE MUSIQUE / 18 JUIN 2015
Carrefour de l’Odéon par Frédéric Lodéon
FRANCE MUSIQUE / 15 JUILLET 2015
Matinale de Clément Rochefort
Interview en direct de Luc Durosoir
FRANCE MUSIQUE / 24 NOVEMBRE 2015
« Exposi-sons » par Elsa Daynac
FRÉQUENCE PROTESTANTE / 27 SEPT. 2015
Interview de Karine Lethiec par Marc Portehaut
RADIO EVASION / 23 JUILLET 2015
Annonce antenne
RFI / 4 SEPT.2015
Chronique culturelle par Carmen Lunsmann
Itw de Michel Rouger, Luc & Georgie Durosoir, et Karine Lethiec
RFI ESPAGNE / 12 AOÛT 2015
Chronique culturelle par Maria-Carolina Pina
Itw de Michel Rouger, Luc & Georgie Durosoir, et Karine Lethiec
VIVRE FM / 26 JUIN 2015
Interview d’Elena Legal sur l’accessibilité Télévision
FRANCE 3 - ÎLE-DE-FRANCE JT 19/20 / 20 juin 2015
Reportage par Farid Benbekai
Itw de Michel Rouger, Luc & Georgie Durosoir, et Karine Lethiec
LCI / 18 JUILLET 2015
Chronique culturelle de Fleur Baudon du week-end
Presse quotidienne
AGENCE BELGA / 04 JUILLET 2015
Agence de presse belge
Dépêche « Mon Violon m’a sauvé la vie. Une exposition au musée de la Grande Guerre de
Meaux » par José Vanderveeren
LA CROIX/ 10 JUILLET 2015
Article « Lucien Durosoir, un musicien dans la Grande Guerre » par Jean-Yves Dana
LA CROIX/ 03 AOUT 2015
Anecdote : « Les 1500 lettres de Lucien Durosoir » par Jean-Yves Dana
LE FIGARO / 06 OCTOBRE 2015
Article dans Le Figaro & Vous « Au violon , la patrie reconnaissante » par Thierry Hilleriteau
LE MONDE / 29 OCTOBRE 2015
Article de Pierre Gervasoni « L'archet à la place du fusil chez les «poilus»
LE PARISIEN 77 / 2 JUIN 2015
Article « À Meaux, superbe expo sur les musiciens dans la Grande Guerre « par Valentine Rousseau
Presse hebdomadaire
HORIZONS CENTRE ÎLE DE FRANCE / 24 JUILLET 2015
Article « Mon Violon m’a sauvé la vie » par L. Goudet-Dupuis
L’EXPRESS / 29 JUILLET 2015
Article « Les musiciens dans la Guerre » par Christophe Barbier/ Bertrand Dermoncourt
LE JOURNAL DES ARTS / 02 JUILLET 2015
« La musique pour survivre » par Francine Guillou
LE JOURNAL DES ARTS / 27 NOVEMBRE 2015
Agenda
LE JOURNAL DES ARTS / 11 DÉCEMBRE 2015
Agenda
LE MAGAZINE DE LA SEINE & MARNE/ JUIN-JUIL. 2015
Rubrique Loisirs « On sort »
LE PARISIEN AUJOURD’HUI EN FRANCE / 21 AOUT 2015
Rubrique « Expo idéale »par Marie Dufour OKAPI / 08 SEPT. 2015
Agenda
PARISCOPE / 2 DÉCEMBRE 2015
Agenda
TÉLÉRAMA SORTIR / 01 JUILLET 2015
Article « Mon violon m'a sauvé la vie - Destins de musiciens dans la Grande Guerre » par
Bénédicte Philippe
TÉLÉRAMA SORTIR / 08 JUILLET 2015
Article « Mon violon m'a sauvé la vie - Destins de musiciens dans la Grande Guerre » par
Bénédicte Philippe
Presse mensuelle
BEAUX-ARTS MAGAZINE / 18 JUIN 2015
Supplément des expositions d’été 2015
COLLECTIONNEUR & CHINEURS / 17 JUILLET 2015
Article « Les musiciens dans la grande Guerre « par Sonia Picard
CONNAISSANCE DES ARTS / 24 JUIN 2015
Rubrique « C’est de l’art » par Benoît Lafay
DIAPASON / 30 JUIN 2015
Rubrique « Rendez-vous à ne pas manquer »
EXPO IN THE CITY / 07 JUILLET 2015
Rubrique « Escapade à 1 heure de Paris » par Fleur Baudon
EXPO IN THE CITY / 10 JUILLET 2015
Rubrique « Escapade à 1 heure de Paris » par Fleur Baudon
GUERRES & BATAILLES DANS L’HISTOIRE DU MONDE / JUIN 2015
Rubrique A VISITER « Destins de musiciens en 14-18 »
GUERRE & HISTOIRE / OCTOBRE 2015
Rubrique Expositions
HISTORIA / 22 SEPTEMBRE 2015
«Mon violon m’a sauvé la vie. Destins de musiciens dans la Grande Guerre » par Joëlle Chevé
HISTORIENS & GÉOGRAPHES/ JUILLET-AOUT 2015
« Voir…Exposition à Meaux »par Aleth Briat
LE JOURNAL DES COMBATTANTS / 12 AOUT 2015
Article « Destins de musiciens dans la Grande-Guerre au musée de Meaux»
LA LETTRE DU MUSICIEN / 16 JUIN 2015
Agenda Ile-de-France
PARIS MÔMES / 03 JUILLET 2015
« Les Poilus musiciens » par Orianne Charpentier
THE LION / 08 OCTOBRE 2015
« Mon violon m'a sauvé la vie Destins de musiciens dans la Grande Guerre « VOISINS VOISINES / 02 JUILLET 2015
Les rendez-vous culture à Paris en août
Internet
http://www.art11.com/index.html
http://blog.okapi.fr
http://be.france.fr
http://classiquemaispashasbeen.fr
http://www.la-croix.com
http://lci.tf1.fr/
http://www.defense.gouv.fr
http://www.evasionfm.com
http://www.forumopera.com
http://www.francemusique.fr
http://www.historia.fr
http://www.leparisien.fr
http://www.lexpress.fr
http://www.nonfiction.fr
http://www.resmusica.com
http://www.rfi.fr
http://professionlavie.blogspot.fr
http://www.timeout.fr/paris
http://www.seine-et-marne.fr
http://www.sortiraparis.com
http://sortir.telerama.fr
http://www.viepratique.fr
http://www.vivrefm.com
http://www.visitparisregion.coml
I. PRESSE
AUDIOVISUELLE
Radios 19 JUIN 2015
Presse audiovisuelle
OJD : 185744 auditeurs
Émission :
L’émission de Billie
Date de diffusion :
19 juin 2015 à 16h30
Interview en direct de Michel Rouger
16 JUIN 2015
Presse audiovisuelle
OJD : 959670 auditeurs
Émission :
Le Journal de la Culture
Date de diffusion :
16 juin 2015 Annonce dans le Journal de la culture par Zoé Sfez à 19h04
18 JUIN 2015
Presse audiovisuelle
OJD : 639 780 auditeurs
Émission :
Carrefour de Lodéon
Date de diffusion :
18 juin 2015 à 16h
Diffusion d’oeuvres de Lucien Durosoir
Annonce antenne de l’exposition
15 JUILLET 2015
Presse audiovisuelle
24 NOVEMBRE 2015
Presse audiovisuelle
Date : 23/07/2015
Heure : 16:54:29
www.evasionfm.com
Pays : France
Dynamisme : 41
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Un violon et la Grande Guerre, le thème d'une exposition à Meaux
crédit photo : DR
Mon violon m'a sauvé la vie, c'est le titre d'une exposition à découvrir en ce moment au Musée de la Grande
Guerre à Meaux.
Mon violon m’a sauvé la vie, c'est le titre d'une exposition à découvrir en ce moment au Musée de la Grande
Guerre à Meaux. Les destins de musiciens dans la Grande Guerre. En fil rouge, le destin incroyable de
Lucien Durosoir, violoniste français, mobilisé en 1914 et dont le talent va le conduire à un quatuor de musique
de chambre à la demande du Général Mangin. Un parcours spécial est prévu pour les enfants. Infos et tarifs
sur www.museedelagrandeguerre.eu.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 252896174
Date : 04/09/2015
Heure : 20:25:22
Journaliste : Carmen Lunsmann
www.rfi.fr
Pays : France
Dynamisme : 176
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Culture: musiciens de guerre
Affiche de l'exposition «Mon violon m'a sauvé la vie », au musée de la Grande
Guerre à Meaux. museedelagrandeguerre.eu r
Quelle a été la place de la musique pendant la Première Guerre mondiale ? C’est
notamment à travers le destin du violoniste et compositeur français Lucien Durosoir
(1878-1955) que le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux va explorer cette
question. L’occasion de découvrir un musée, inauguré en 2011, qui a été construit
sur les lieux mêmes de la première bataille de la Marne. Visite guidée en musique
avec Carmen Lunsmann.
***« Mon violon m’a sauvé la vie » - véritable hommage à la musique en temps de
guerre jusqu’au 31 décembre.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 256140744
12 AOUT 2015
Presse audiovisuelle
OJD : N.C
Émission : Chronique culturelle ‘Mi violín me salvó la vida’ par Maria Carolina Pina
Date de diffusion :
12 août 2015
26 JUIN 2015
Presse audiovisuelle
OJD : 92000 Auditeurs
Émission :
RADIO VIVRE FM Radio parisienne consacrée à l'intégration sociale, culturelle et professionnelle des
personnes handicapées et âgées. Fréquence partagée avec Radio Campus Interview d’Elena Legal
Date de diffusion :
26 juin 2015
Télévision
20 JUIN 2015
Presse audiovisuelle
OJD : N.C
Émission : Journal télévisé régional Île-de-France
Reportage de Faride Benbekaï
Date de diffusion :
20 juin 2015 à 19h
18 JUILLET 2015
Presse audiovisuelle
OJD : 4902000 Télespectateurs
Émission : Matin Week-end
Chronique culturelle de Fleur Baudon
Date de diffusion :
18 juillet 2015
II. PRESSE
QUOTIDIENNE
04 JUILLET 2015
Presse étrangère
Belgique
926 ARTS/ CULTURE/ HISTOIRE/ FRANCE/ AGENDA/
« MON VIOLON M'A SAUVÉ LA VIE ».
UNE EXPOSITION AU MUSÉE DE LA GRANDE GUERRE À
MEAUX
MEAUX, 04/07 (BELGA) = Le Musée de la Grande Guerre, établi à Meaux, à une
quarantaine kilomètres de Paris, accueille, jusqu'au 31 décembre prochain, une exposition
thématique qui s'inscrit dans le cadre les activités culturelles relatives à la commémoration
du centenaire de la guerre 1914-18, le musée étant implanté sur les lieux de la première
bataille de la Marne (1914).
La manifestation s'intitule « Mon violon m'a sauvé la vie » et évoque les destins de
musiciens issus des divers pays belligérants dans la Grande Guerre. Cette sélection de
portraits montre comment le conflit a pu influencer leur rapport à la musique. Vie fauchée
ou transformée par la mutilation, composition nourrie du fracas et du chaos de la guerre,
silence assourdissant témoin du traumatisme de l'expérience sont, entre autres, les
conséquences immédiates d'un art confronté à la destruction.
Le fil rouge de l'exposition est Lucien Durosoir (1878-1955), l'un des plus grands
violonistes français du début du XXè siècle. Mobilisé en 1914, il sera tout au long de la
guerre fantassin, brancardier et enfin colombophile. Mais son talent musical va l'amener à
faire partie d'un ensemble de musique de chambre, avec notamment l'altiste André Caplet
et le violoncelliste Maurice Maréchal, qu'on appellera les musiciens du Général (Mangin).
L'exposition propose les archives et les objets ayant appartenu à l'artiste, des
collections du musée actuellement en réserves ainsi que de nombreux prêts issus d'autres
institutions pour dresser un panorama de la musique classique avant, pendant et après la
Grande Guerre.
Elle aborde également
la question des musiciens dans l'armée. La musique
régimentaire a besoin du chef d'orchestre, de compositeurs et de soldats musiciens. Pour
autant, cela n'a pas empêché les musiciens dans les armées française et allemande
d'endosser des fonctions « pratiques ». Mas elle s'emploie aussi à apporter des réponses
aux questions qui se posent à propos de l'impact des idéologies sur la musique et de
l'appui apporté par cette dernière au maintien du lien avec le front.
Mais dans la tranchée, on a également pratiqué ou fabriqué des instruments et les
orchestres de camps ont aussi fait leur apparition et ont participé à faire oublier quelques
instants l'horreur du quotidien.
Et puis, que reste-t-il aujourd'hui des oeuvres musicales des musiciens de la Grande
Guerre ? Des regards actuels d'historiens et de chercheurs viennent éclairer l'héritage de
ces musiciens et participent ainsi à la compréhension de l'Histoire de la musique.
Tout au long du parcours de visite de l'exposition, près d'une vingtaine de destins de
musiciens français, allemands, autrichiens, britanniques ou encore russes. Relevons ici
Nadia et Lili Boulanger, Maurice Ravel, Reynaldo Hahn, Anton Webern, Rudi Stephan ou
encore Claude Debussy.
La manifestation est accompagnée, non seulement d'un catalogue (30 euros) publié
aux éditions « Liénart », richement illustré et assorti d'un CD qui met en lumière les
créations d'une vingtaine d'auteurs dans l'état des lieux de la musique classique avant,
pendant et après la Grande Guerre. De nombreuses animations (concerts, ateliers,
confrences, ...) ont également été prévues. .
L'exposition est accessible au public tous les jours, sauf le mardi, de 09h30 à 18h00 .
Le Musée de la Grande Guerre est situé rue Lazare Ponticelli à Meaux.
Informations : Tél : 00 33 1 60 32 14 18 et www.museedelagrandeguerre.eu
/. JVR
Date : 11/12 JUIL 15
Journaliste : Jean-Yves Dana
Pays : France
Périodicité : Quotidien
OJD : 93149
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EXPOSITION « Mon violon m'a sauvé la vie », au Musée de la Grande Guerre de Meaux, rend hommage au
compositeur et à ses congénères plongés dans la barbarie de la Première Guerre mondiale
Lucien Durosoir, un musicien
dans la Grande Guerre
I
I fut l'un des grands violonistes français du début du XXe siècle, diffusant avant 1914 de la musique française à Berlin, ou créant à Paris, en
1903, le Concerto de Brahms. À
l'ordre de mobilisation, Lucien Durosoir fut enrôlé comme fantassin,
avant de se retrouver brancardier,
puis colombophile, échappant au destin
funeste de millions d'hommes dont la vie
Les musiciens du général Mangin
Tous droits réservés à l'éditeur
fut fauchée au cours de ces quatre années.
Une chance ? Sans doute. Et le miracle de la
musique, sujet central d'une riche exposition
au Musée de la Grande Guerre, sur les lieux
mêmes de la première bataille de la Marne.
Son titre est une phrase extraite d'une lettre
parmi plus de 1500 que Lucien Durosoir,
depuis le front, adressa à sa mère, lui contant
son quotidien dans les moindres détails, au
moins une fois par jour. En raison de son
talent, il fut « recruté », au
même titre que le violoncelliste Maurice Maréchal
et l'altiste André Caplet, au
sein d'un ensemble de musique de chambre voulu par
le général Mangin, que l'on
appellera « les musiciens du
général ». Plongé au coeur
de l'horreur, Durosoir s'est
accroché à son instrument
comme à une bouée de
sauvetage.
C'est à son fils, Luc Durosoir, que l'on doit les éléments qui constituent le « fil
rouge » de cette exposition (I) : photographies,
notes, correspondance, partitions, programmes... En
compagnie de son épouse
musicologue, Georgie Durosoir, il en assure le com-
MEAUX2 0927164400524
Date : 11/12 JUIL 15
Journaliste : Jean-Yves Dana
Pays : France
Périodicité : Quotidien
OJD : 93149
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Bidon mandoline,
artisanat de tranchée
missariat. « Mon père est mort quand j'avais
17 ans, en 1955, explique Luc Durosoir, et je
me suis peu intéressé à son histoire jusqu'à ce
que la vie m'amène à découvrir lhistoire du
violoncelle de guerre de Maurice Maréchal.
J'ai rencontre sa fille, puis le fils de Caplet. Ainsi
est née l'envie de raconter lhistoire de ces trois
hommes, et plus largement celle de tous les
musiciens de la Grande Guerre. »
Taillé dans du bois de caisse, anguleux là
où d'autres ne dessinent que des courbes,
le fameux « violoncelle poilu » trône au
cœur de l'exposition. Il fait face au violon
•que Durosoir utilisa pendant la guerre,
chacun dans sa vitrine.
Un rapprochement
émouvant: « C'est la première fois que ces deux
instruments sont à ^
nouveau rassem- ^
blés, il aura fallu <J
un siècle », com- i?
mente Michel 5
Rouger, direc- I
teur du musée. 3
Plus largement, %
ce sont les des- %
tins de Nadia et ^
Lili Boulanger, de *$,
Maurice Ravel (dont ' >
le casque est présenté), J
de Claude Debussy ou de
Reynaldo Hahn, mais aussi de
Tous droits réservés à l'éditeur
« ceux d'en face », Anton
Webern ou Rudi Stephan, qui se trouvent évoqués ici. L'exposition, qui
aborde aussi bien la pratique
musicale au front que la vie musicale pendant le conflit, se
concentre sur la musique savante,
et présente des feuillets de la Gazette des classes du Conservatoire,
sorte de réseau social avant l'heure
destiné aux anciens élèves éparpillés sur la ligne de front ou à
l'arrière.
Elle permet enfin d'entendre
Durosoir, dont l'œuvre sombre a
été récemment enregistré par
l'Ensemble Calliopée. Car
Lucien Durosoir, après
guerre, était devenu compositeur, vivant en ermite
loin de l'agitation des Années folles. Une conséquence directe du
conflit...
JEAN-YVES DANA
Cl} Adaptée aux malentendants,
et qui propose un parcours pour
les enfants.
Jusqu'au 31 décembre au Musée de
la Grande Guerre, 77100 Meaux. Rens. :
01.60.32.14.18 ou www.museedelagrandeguerre.eu
MEAUX2 0927164400524
Date : 03 AOUT 15
Journaliste : Jean-Yves Dana
Pays : France
Périodicité : Quotidien
OJD : 93149
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1914-1918 : LES CHANSONS EN GRANDE GUERRE 0/5)
Chaque jour dè la semaine, en collaboration avec le Hall de la chanson, un trésor chanté de la Première
Guerre mondiale composé autour de l'année 1915. Aujourd'hui, quand un jeune poilu écrit à sa mère-
Cette carte postale coloriée de 1915 montre un soldat français lisant une lettre
dans les tranchées du Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle].
L'ANECDOTE
Les 1500 lettres de Lucien Durosoir
Les lettres ont joué un rôle essentiel dans la Grande Guerre, sauvant nombre de
soldats de la folie même s'ils respectaient les règles de censure. Celle-ci, face aux millions
de missives quotidiennes, était vite débordée, d'autant que beaucoup de jeunes hommes
confiaient tout à leur mère. Ainsi, le violoniste Lucien Durosoir, enrôlé au sein des
musiciens du général Mangin (I). Parmi ses quelque I 500 lettres (au moins une par
jour), il lui demande, le 23 mai 1915, de lui envoyer unpoignard de tranchée : « Hy a
un sujet dont je veux, parler, ce qui m'ennuie un peu, car je ne veux pas t'effrayer, mais il
est tellement important que je vais le dire tout de même », lui confie-t-il.
Cl) Une belle exposition lui est consacrée au Musée de la Grande Guerre à Meaux (TT).
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MEAUX2 2176284400503
Date : 03 AOUT 15
Journaliste : Jean-Yves Dana
Pays : France
Périodicité : Quotidien
OJD : 93149
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Dans la tranchée
Théodore Botrel, sur l'air de A Batignolles d'Aristide Bruant (1915 DR) - Extrait
J
Alors commenc'nt, sempiternels
e vous écris ina chère maman
Durant que pour un bon moment Les arrosag's de leurs shrapnels •
Notre section est bien cachée:
La terre en est toute jonchée
Dans la tranchée!
Dans la tranchée!
C'est vraiment le p'tit trou pas cher
Y a pas à dire c'est « la grande air »
Quoiqu' la vue soit un peu bouchée
Dans la tranchée!
(...)
Nos « 75 », nos « Rimailhos »
Nous berçant à leurs trémolos
On rêve à la France revanchée
Dans la tranchée!
L'un d'nous est mort, et mort joyeux
En s'écriant: « Tout est au mieux
Voilà ma tomb' toute piochée:
Dans la tranchée! »
Dès qu 'apparaît le quart seul'ment
De la moitié d'un'gu. d'Allemand
Nous la rentrons, très amochée
Dans la tranchée!
Nous te veng'rons, nous I'jurons tous
Car la victoire est avec nous
Elle mont' la gard', près d'nous couchée
Dans la tranchée!
Le sergent, qu'est curé, lui dit:
« Repose en paix, héros béni
Sur qui la Gloire s'est penchée
Dans la tranchée!»
« Je vous écris
ma chère
maman... »
I En 1915, de Champagne en Artois, les soldats survivent
enterrés dans les tranchées, coupés du reste du pays,
mais les lettres s'échangent quotidiennement.
Les chansons, comme il se doit, puisent
dans cette vie quotidienne des poilus.
Cette belle chanson de 1915 est signée Theo
dore Botrel sur une mélodie populaire plutôt
mélancolique d'Aristide Bruant. Elle donne
l'occasion de parler d'un sujet au cœur des
préoccupations des soldats : la correspondance. Beaucoup de poilus sont si jeunes
qu'ils n'ont pas encore de fiancée à laquelle
confier leurs tourments et lourds secrets
Ceux-là, comme celui qui s'exprime ici, écrivent donc à leur mère, en euphémisant les
choses, en ne disant que ce qui se peut entendre Des mots pleins de douceur prévenante et même d'humour « La chanson évoque
le p'ht trou et la grande air, comme s'il s'agissait d'un lieu de villégiature, d'un séjour à
l'hôtel », s'amuse, admiratif, Serge Hureau,
directeur du Hall de la chanson, qui a conçu
plusieurs spectacles autour des chansons de
la Première Guerre mondiale Aucun poilu,
sans doute, n'aurait écrit une telle chanson
qui nécessite un certain recul. L'audace des
trouvailles est forte, maîs Botrel, grand auteur
Tous droits réservés à l'éditeur
à succès, ne veut pas démoraliser. Son gars
reste vaillant, il se rit de la mort, et le désespoir
ne se lit pas dans les lignes, malgré la mort
qui rôde Le texte inclut quèlques mots nouveaux les shrapnels, ces obus à balles tirés
par l'ennemi, le fameux canon de 75, tres peu
utilisé dans cette guerre de position, ou un
obusier, le « Rimailho » Chrétien, l'auteur
breton inclut également une référence à la
religion en mentionnant le sergent qui est
aussi curé: « Un gradé devait savoir lire, écrire
et parler, ce qui était le cas des curés C'est le
genre de détails que les chansons nous rappellent», commente Olivier Hussenet, également
du Hall de la chanson
JEAN-YVES DANA
MEAUX2 2176284400503
Date : 06 OCT 15
Page de l'article : p.32
Journaliste : Thierry Hillériteau
Pays : France
Périodicité : Quotidien Paris
OJD : 314312
Page 1/4
CULTURE
Au violon,
la patrie
reconnaissante
HISTOIRE Au Musée de la Grande Guerre,
à Meaux, une émouvante exposition
dédiée à Lucien Durosoir évoque
la vie des musiciens dans les tranchées.
Lucien Durosoir, avant guerre. FOND DUROSOIR
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 5102445400508
Date : 06 OCT 15
Page de l'article : p.32
Journaliste : Thierry Hillériteau
Pays : France
Périodicité : Quotidien Paris
OJD : 314312
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THIERRY HILLÉRITEAU
ST (Sthilleriteau
rès de cent ans qu'ils n'avaient
plus été réunis, et les voici qui se font
face de nouveau. Chacun a sa vitrine,
mais tous deux se regardent amoureusement. Comme suspendus hors du
temps. Leur histoire a traversé les âges.
Elle est ancrée dans la mémoire de chaque musicien français. Alors assister à
leurs retrouvailles, même silencieuses,
prend fatalement aux tripes.
Eux, ce sont les instruments de musique de Lucien Durosoir et Maurice
Maréchal. Le premier, c'est le « Genève». Chiné avant la Première Guerre
mondiale chez un brocanteur helvète,
ce violon avait séduit son propriétaire
autant par son étui en vernis Martin
que par l'étrangeté de la touche, étonnamment courte et visiblement de facture baroque. Cet anonyme, attribué à
l'école de Storioni, servit loyalement
sur le front. Le fantassin Durosoir se
l'était fait envoyer par sa mère dès
1915, conscient d'avoir trouvé à moindre coût un violon de bonne facture. En
février 1916, il échappera même à un tir
d'obus, qui dévastera la totalité du logis
de fortune dans lequel il se trouvait.
L'autre, c'est le «Poilu». Fabriqué
avec les moyens du bord, en juin 1915,
par deux soldats menuisiers pour le
violoncelliste Maurice Maréchal, à partir du bois de caisses de munition. «Les
deux instruments jouèrent ensemble sur
le front, notamment au sein du fameux
quintette du genéral, compose à la demande du genéral Mangin, et qui réunissait, outre mon père et Maréchal, André
Caplet, Henri Lemoine et Henri Magne», raconte Luc Durosoir. Le fils du
violoniste et compositeur Lucien Durosoir est, avec son épouse, Georgie, le
principal commissaire de la remarquable exposition présentée actuellement
au Musée de la Grande Guerre, à
Meaux.
Certes, «Mon violon m'a sauvé la
vie : destins de musiciens dans la Grande Guerre » n'est pas un accrochage de
grande envergure. Mais on ne peut
qu'en saluer le syncrétisme, l'approche
didactique et sensitive. Car c'est bien à
l'ensemble de nos sens que fait appel
l'exposition. La vue, mais aussi le toucher (pour les plus jeunes qui peuvent
caresser les instruments ou assembler
les différentes parties d'un violon).
Et naturellement l'ouïe. Une trentaine d'extraits musicaux jalonnent en effet - pour la première fois à Meaux - le
parcours muséal, présente de façon
Tous droits réservés à l'éditeur
chronologique en trois parties : les musiciens avant la guerre, sur le front et
après la démobilisation. Ils ordonnent,
en séquences, le flot de souvenirs que
constituent lettres, affiches, uniformes,
instruments de fortune et d'infortune,
costumes de scène et autres caricatures
privées ou de propagande retraçant ce
que fut la vie des musiciens français
impliqués dans la Grande Guerre.
De la première sonate de Faure (que
Durosoir créa à Vienne) à L'Oisillon
bleu, qui lui répond tout juste cinquante
ans plus tard, ils racontent aussi la métamorphose du soldat-violoniste en
compositeur. «Comme si la guerre,
avec son lot de terribles souffrances et de
pertes humaines, mais aussi de rencontres, avait agi sur mon père comme une
chrysalide », poursuit Luc Durosoir. Car
si le père de ce dernier n'est pas le seul
sujet de l'exposition (tout aussi bouleversants que le Genève et le Poilu, le
casque Adrian, la plaque commémorative et le bidon d'un certain soldat
Ravel sont d'ailleurs là pour en témoi-
" Comme si la guerre
avait agi sur mon père
telle une chrysalide 99
LUC DUROSOIR, FILS DE LUCIEN DUROSOIR
gner), il en est le fil rouge. Il permet,
tant au travers de son abondante correspondance (« U avait promis à sa mère
d'écrire chaque jour et a tenu promesse,
nous laissant plus de 1500 lettres», témoigne encore Luc) que de son oeuvre
musicale, de poser la question du legs
artistique de la Grande Guerre et de
l'influence possible du conflit sur le développement créatif.
Une question dont Durosoir est
presque un cas d'école. Celui qui se réveilla compositeur au sortir de la guerre n'aura légué que quarante et une
oeuvres... Qu'il ne chercha ni à faire
jouer ni à publier. N'étaient la pugnacité de son fils et la rencontre de ce
dernier avec la fille de Maurice Maréchal et le fils d'André Caplet, ces pièces, dont certaines sont de véritables
bijoux, à l'instar de ce contemplatif
Oisillon bleu qui virevolte au troisième
mouvement de sa Sonate en la mineur,
seraient sans doute restées en carton.
La première édition de ces oeuvres
date de 2005. Il est plus que temps de
les (re)découvrir. •
«Mon violon m'a sauvé la vie»,
au Musée de la Grande Guerre du pays
de Meaux (77), jusqu'au 31 décembre.
www.museedelagrandeguerre.eu
Catalogue, Editions Lenart, 180 p., 30 €.
MEAUX2 5102445400508
Date : 06 OCT 15
Page de l'article : p.32
Journaliste : Thierry Hillériteau
Pays : France
Périodicité : Quotidien Paris
OJD : 314312
Page 3/4
Les musiques de 14-18
tambour battant
Quatre-vingt-dix compositeurs, douze
nationalités différentes et quelque cent
cinquante oeuvres! Tel est l'opulent
programme de la collection discographique «Les Musiciens et la Grande
Guerre». Entamée dès 2013, cette dernière émane du discret label indépendant Hortus, fondé par l'homme d'affaires Didier Maës en 1994 et spécialisé
au départ dans la musique chorale. Labellisé par la Mission du Centenaire, ce
projet est l'un des plus ambitieux jamais
entrepris autour de la musique de 14-18,
tant à l'arrière que sur le front... Une anthologie sonore des oeuvres composées
avant, pendant et après le conflit. Avec,
en ligne de mire, la lancinante question
de l'impact de la guerre sur l'imaginaire
des compositeurs et sur la vie musicale
des différents pays concernés.
«La Grande Guerre est le dernier
conflit majeur autour duquel nous n 'avons
Tous droits réservés à l'éditeur
pas de véritable archive sonore, explique
Didier Maës. Or, les témoignages comme
ceux de Maurice Maréchal et de son célèbre violoncelle nous montrent que la pratique musicale était omniprésente sur le
front. Et à tous les grades, car les officiers
avaient compris que c'était un moyen de
rappeler les soldats à leur humanite. »
« Altistes engagés »
D'ici à 2019, une trentaine d'albums devraient voir le jour. Treize sont déjà parus, chacun évoquant un thème fédérateur ou un compositeur : Albéric
Magnard, les concertos pour la main
gauche dédiés à Paul Wittgenstein (qui
avait perdu son bras droit lors du
conflit), les «altistes engagés...». Chacun apportant avec lui son lot de redécouvertes, n'hésitant pas à mêler, comme sur le front, l'anonyme et l'illustre,
celui dont l'œuvre passera à la postérité
MEAUX2 5102445400508
Pays : France
Périodicité : Quotidien Paris
OJD : 314312
Date : 06 OCT 15
Page de l'article : p.32
Journaliste : Thierry Hillériteau
Page 4/4
Les CD Pensées intimes
et Clairières dans le del,
volumes 12 et 13
de la série Les Musiciens
et la Grande Guerre.
HORTUS 2015
Tous droits réservés à l'éditeur
et les autres, resté dans l'oubli. Le dernier volume, Clairières dans le ciel, en est
le parfait exemple. Comme son nom
l'indique, l'album (confié à l'excellent
duo Contraste) se penche sur les mélodies composées par Lili Boulanger entre
mars et novembre 1914, période traversée par l'entrée en guerre de la France. Il
fait également la part belle à Georges
Migot, mobilisé dès juillet 1914, ou encore Jacques de La Presle, soldat-brancardier au 119e régiment d'infanterie.
Sans oublier la mélodie la plus émouvante du disque : la Lettre du front de
Pierre Vellones, composée par le médecin auxiliaire du 117e régiment d'infanterie par un soir de février 1916. Parenthèse onirique au milieu de l'horreur
entre méditation et complainte
amoureuse. •
T. H.
«Les Musiciens et la Grande Guerre» :
13 CD (Éd. Hortus).
MEAUX2 5102445400508
Date : 30 OCT 15
Page de l'article : p.15
Journaliste : Pierre Gervasoni
Pays : France
Périodicité : Quotidien
OJD : 273111
Page 1/1
CULTURE
LHISTOIRE DU JOUR
L'archet à la place du fusil
chez les «poilus»
S
i nous devons passer l'hiver ici, je voudrais que vous/armiez
un quatuor a cordes » Formule, début juin 1915, par un
grade qui a vécu « l'enfer » de Neuville Saint Vaast (Pas de
Calais), cet insolite ordre de mission s'adresse au soldat Lucien
Durosoir, violoniste avant la mobilisation Le colonel Valzi
compte sur lui et sur la musique pour panser ses plaies L'idée, ra
pidement concrétisée, est si bonne qu'elle ne tarde pas a séduire
un autre militaire, le general Charles Mangin, qui s'approprie le
quatuor nouvellement forme par des interprètes de haut vol
Outre Durosoir (premier violon, au faîte d'une carriere de so
liste international) et Henri Lemoine (second violon, moins
connu), Andre Caplet (alto, compositeur proche de Debussy) et
Maurice Marechal (violoncelliste promis au plus grand avenir)
rejoignent les rangs de la formation surnommée «les Musiciens
du general» En mars 1916, ces archets d'élite donnent un pro
gramme qui commence avec Beethoven et s'achève avec Wagner
Pas de germanophobie chez les artistes du front, maîs un fort
engagement en faveur de partitions récemment écrites en
France Quatuors de Chausson et de De
bussy, creation de Caplet «Evidemment,
QUELQUE 20 000 nous allons un peu fort avec des gens qui
MIIQIPirMQ
n'ont jamais entendu de musique», recon
MUolUtNO
^
naît Durosoir Deux ans plus tard, en 1918, il
SONT MOBILISÉS remerciera le ciel d'avoir mis sur sa route le
colonel amateur de quatuors «Mon violon
SUR LE FRONT,
m'a sauve la vie», écrira t il a sa mere
La phrase sert d>ensel ne a une
nnMT PPDTAIMC
8
superbe
Ulm! IsCnlHINo
exposition, présentée jusqu'au 31 decembre
au Musee de a
SONT CÉLÈBRES
' Grande Guerre du pays de
Meaux (Seine et Marne) Au coeur de l'es
pace de 300 metres carres qui lui est reserve,
deux instruments se font face Un violoncelle, fabrique a partir
de caisses de munitions allemandes et baptise «Le Poilu» par
Maurice Marechal, son destinataire Un violon, « Le Geneve », at
tnbue a un Italien du XVIIIe siecle et déniche a Pans par Durosoir
Autour de ces vestiges emblématiques, sont disposes nombre
de temoignages sur l'activité musicale pendant la guerre Quel
que 20000 musiciens sont alors mobilises, dont certains sont
célèbres Une vitrine donne a voir le casque que portait Maurice
Ravel Revivre la destinée de Lucien Durosoir (1878 1955) est aussi
l'occasion d'un arrêt pedagogique sur le violon, désosse comme
a la suite d'une Colere, d'Arman II fera l'objet d'une reconstruc
don lors de séances de « visite atelier » prévues pour les enfants
D'esprit aussi ouvert que les programmes des «musiciens du ge
neral», l'exposition ne limite pas le point de vue aux tranchées
françaises Les autres belligérants sont également de la partie,
comme en atteste ce petit bijou de violon fabrique par un prison
mer de guerre allemand qui, de retour au pays, exercera l'activité
de plombier' Durosoir changera, lui aussi, son fusil d'épaule
apres [Armistice II ne sera plus concertiste, maîs compositeur •
PIERRE GERVASONI
Mon violon m'a sauvé la vie, jusqu'au 31 decembre, au Musée
de la Grande Guerre du pays de Meaux en Seine et Marne
Museedelagrandeguerre eu
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 9479475400508
À Meaux, superbe expo sur les musiciens dans la Grande Guerre
"
25/06/2015 17:12
SUIVEZ L'ACTU PRÈS DE CHEZ VOUS
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(http://www.leparisien.fr)
Meaux (77100)
À Meaux, superbe expo sur les musiciens dans la Grande
Guerre
Valentine Rousseau | 22 Juin 2015, 12h24 | MAJ : 22 Juin 2015, 12h24
#
Meaux, musée de la Grande Guerre, le 19 juin. L’exposition « Mon violon m’a sauvé la vie », retrace la vie de musiciens avant,
pendant et après la Grande Guerre. Le violoniste Lucien Durosoir est le fil rouge de cette scénographie. (LP/V.R.)
Sous une vitrine, le casque Adrian de Maurice Ravel est posé à côté de celui de Lucien Durosoir. Un piano contre un mur invite les
visiteurs à jouer quelques notes, et sur les murs, des affiches de concert, des esquisses de musiciens griffonnés dans les
tranchées.
Le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux présente jusqu’à la fin de l’année une très belle exposition sur les musiciens
avant, pendant et après cet atroce conflit mondial.
Elle porte le nom d’une phrase, écrite par le musicien Lucien Durosoir à sa mère, pendant la guerre : « Mon violon m’a sauvé la
vie. » Cet artiste était parti comme fantassin au front. Puis fin 1915, un général découvre sa renommée et le protège en le plaçant
brancardier puis colombophile. Cette exposition, pilotée par le fils de ce mélomane, Luc Durosoir (lire son témoignage ci-après),
s’accompagne d’un audioguide de trente extraits musicaux des artistes exposés. Un petit violon en pictogramme, sur les affiches,
permet aux enfants de comprendre la visite. Le violon de Durosoir fait face au violoncelle de Maurice Maréchal, construit dans une
caisse de munitions. La guerre a traumatisé ces artistes, mais en extrait aussi le meilleur de leur créativité.
Exposition jusqu’au 31 décembre, accessible avec le billet d’entrée du musée, soit de 5 € à 10 €, gratuit pour les moins de 8 ans.
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 9 h 30 à 18 heures.
http://www.leparisien.fr/meaux-77100/a-meaux-superbe-expo-sur-les-musiciens-dans-la-grande-guerre-22-06-2015-4883019.php
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À Meaux, superbe expo sur les musiciens dans la Grande Guerre
25/06/2015 17:12
Meaux, le 19 juin. Luc Durosoir est heureux d’avoir prêté une cinquantaine d’objets ayant appartenu à son père dont son violon en arrière-plan. Lucien Durosoir a composé quarante et un opus après la Grande guerre. (LP/V.R.)
« L’art permet de lutter de façon intelligente contre la barbarie »
Luc Durosoir a peu connu son père, mort (http://actualites.leparisien.fr/mort.html) alors qu’il avait 17 ans. Il l’a découvert au
travers des 1 500 lettres que Lucien Durosoir a envoyées à sa mère, la plupart durant la Première Guerre mondiale. « Le
violon lui a sauvé la vie car s’il n’avait pas été violoniste, il serait resté fantassin. Heureusement que le colonel Mangin, qui l’a
repéré, était mélomane. Mon père avait commencé à jouer du violon pendant les offices funéraires de ses camarades tombés
au front. » Il a formé un quatuor à cordes et reconnaît, en juin 1918, dans une lettre à sa mère, que son violon lui a sauvé la
vie.
Après la guerre, il s’est retiré dans un petit village des Landes, pour composer et se reconstruire en vivant en ermite. Il a écrit
quarante et un opus et n’a plus rejoué. Fouiller dans les archives familiales a permis à Luc Durosoir de pénétrer ses
souffrances et la stupidité de la guerre. « Il écrivait que le danger met à nu l’âme et l’esprit humain. L’art et la musique ont
été une façon de survivre à cette sauvagerie. C’est le dernier rempart à la barbarie. Mon père se faisait envoyer au front des
partitions de poche, pour rompre avec l’ennui, la mesquinerie du quotidien. »
Luc n’a pas suivi le sillon artistique de son père. Il a été biologiste à l’Institut Pasteur. Et a épousé une musicologue, Georgie,
avec qui il a créé cette exposition. Son père, qui lui a transmis « l’amour du travail bien fait », revit comme fil conducteur de
cette parenthèse musicale tourmentée.
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À Meaux, superbe expo sur les musiciens dans la Grande Guerre
Valentine Rousseau | 22 Juin 2015, 12h24 | MAJ : 22 Juin 2015, 12h24
Meaux, musée de la Grande Guerre, le 19 juin. L’exposition « Mon violon m’a sauvé la vie », retrace la vie de musiciens avant, pendant et après
la Grande Guerre. Le violoniste Lucien Durosoir est le fil rouge de cette scénographie.Illustration. (LP/V.R.)
Sous une vitrine, le casque Adrian de Maurice Ravel est posé à côté de celui de Lucien Durosoir. Un piano contre un mur invite les visiteurs à jouer quelques
notes, et sur les murs, des affiches de concert, des esquisses de musiciens griffonnés dans les tranchées.
Le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux présente jusqu’à la fin de l’année une très belle exposition sur les musiciens avant, pendant et après cet atroce
conflit mondial.
Elle porte le nom d’une phrase, écrite par le musicien Lucien Durosoir à sa mère, pendant la guerre : « Mon violon m’a sauvé la vie. » Cet artiste était
parti comme fantassin au front. Puis fin 1915, un général découvre sa renommée et le protège en le plaçant brancardier puis colombophile. Cette
exposition, pilotée par le fils de ce mélomane, Luc Durosoir (lire son témoignage ci-après), s’accompagne d’un audioguide de trente extraits musicaux
http://www.leparisien.fr/meaux-77100/a-meaux-superbe-expo-sur-les-musiciens-dans-la-grande-guerre-22-06-2015-4883019.php
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À Meaux, superbe expo sur les musiciens dans la Grande Guerre
25/06/2015 17:12
des artistes exposés. Un petit violon en pictogramme, sur les affiches, permet aux enfants de comprendre la visite. Le violon de Durosoir fait face au
violoncelle de Maurice Maréchal, construit dans une caisse de munitions. La guerre a traumatisé ces artistes, mais en extrait aussi le meilleur de leur
créativité.
Exposition jusqu’au 31 décembre, accessible avec le billet d’entrée du musée, soit de 5 € à 10 €, gratuit pour les moins de 8 ans. Ouvert tous les jours
sauf le mardi, de 9 h 30 à 18 heures.
Meaux, le 19 juin. Luc Durosoir est heureux d’avoir prêté une cinquantaine d’objets ayant appartenu à son père - dont son violon en
arrière-plan. Lucien Durosoir a composé quarante et un opus après la Grande guerre. (LP/V.R.)
« L’art permet de lutter de façon intelligente contre la barbarie »
Luc Durosoir a peu connu son père, mort (http://actualites.leparisien.fr/mort.html) alors qu’il avait 17 ans. Il l’a découvert au travers des 1 500
lettres que Lucien Durosoir a envoyées à sa mère, la plupart durant la Première Guerre mondiale. « Le violon lui a sauvé la vie car s’il n’avait pas
été violoniste, il serait resté fantassin. Heureusement que le colonel Mangin, qui l’a repéré, était mélomane. Mon père avait commencé à jouer du
violon pendant les offices funéraires de ses camarades tombés au front. » Il a formé un quatuor à cordes et reconnaît, en juin 1918, dans une
lettre à sa mère, que son violon lui a sauvé la vie.
Après la guerre, il s’est retiré dans un petit village des Landes, pour composer et se reconstruire en vivant en ermite. Il a écrit quarante et un
opus et n’a plus rejoué. Fouiller dans les archives familiales a permis à Luc Durosoir de pénétrer ses souffrances et la stupidité de la guerre. « Il
écrivait que le danger met à nu l’âme et l’esprit humain. L’art et la musique ont été une façon de survivre à cette sauvagerie. C’est le dernier
rempart à la barbarie. Mon père se faisait envoyer au front des partitions de poche, pour rompre avec l’ennui, la mesquinerie du quotidien. »
Luc n’a pas suivi le sillon artistique de son père. Il a été biologiste à l’Institut Pasteur. Et a épousé une musicologue, Georgie, avec qui il a créé
cette exposition. Son père, qui lui a transmis « l’amour du travail bien fait », revit comme fil conducteur de cette parenthèse musicale
tourmentée.
leparisien.fr
(http://logp2.xiti.com/go.ad?xts=40086&atc=PUB-[20]-[116]-[1737]-[2]-[1]-[0]-[1943]-&type=AT&url=http%3A%2F%2Flocaux-professionnels.leparisien.fr%2Fa
(http://logp2.xiti.com/go.ad?xts=40086&atc=PUB-[20]-[116]-[1737]-[2]-[1]-[0]-[1943]-&type=AT&url=http://locau
Roissy-en-France
Suresnes
LOGNES
ORLY
Créteil
LOGNES
(94310)
(94000)
(77185)
(92150)
(77185)
(95700)
- 1125m²
---20m²
894m²
390m²
m²
- 500m²
(http://logp2.xiti.com/go.ad?xts=40086&atc=PUB-[20]-[116]-[1737]-[2]-[1]-[0]-[1943]-&type=AT&url=http://locau
(http://logp2.xiti.com/go.ad?xts=40086&atc=PUB-[20]-[116]-[1737]-[2]-[1]-[0]-[1943]-&type=AT&url=http://locau
(http://logp2.xiti.com/go.ad?xts=40086&atc=PUB-[20]-[116]-[1737]-[2]-[1]-[0]-[1943]-&type=AT&url=http://locau
http://www.leparisien.fr/meaux-77100/a-meaux-superbe-expo-sur-les-musiciens-dans-la-grande-guerre-22-06-2015-4883019.php
Page 3 sur 4
III. PRESSE
HEBDOMADAIRE
HORIZONS CENTRE ILE
FRANCE ED.ILE DE FRANCE
DE
Date : 24 JUIL 15
Page de l'article : p.24
Journaliste : L. Goudet-Dupuis
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire
Page 1/2
MAGAZINE
Le musée de la Grande guerre à Meaux propose, jusqu'au 31 décembre, de découvrir le
destin de musiciens à travers ce conflit.
« Mon ViOlOn m'a sauvé la vie »
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 7760574400509
HORIZONS CENTRE ILE
FRANCE ED.ILE DE FRANCE
DE
Date : 24 JUIL 15
Page de l'article : p.24
Journaliste : L. Goudet-Dupuis
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire
Page 2/2
L
'un des plus célèbres violonistes du début du XXe
siècle, Lucien Durosoir
(1878-1955), sert de fil
rouge à une exposition sur les
destins de musiciens issus de
différents pays belligérants lors
de la Première Guerre mondiale.
Ces compositeurs-musiciens
ont continue à exercer leurs
talents musicaux même si la
guerre a modifié, perturbé voire
influence leur carrière comme
le démontre l'exposition « Mon
violon m'a sauvé la vie », proposée au sein du Musée de la
Grande guerre à Meaux (Seineet-Marne). Le titre de l'exposition est tiré d'une des lettres que
Lucien Durosoir adressait quasi
quotidiennement à sa mère.
Le violoniste, tour à tour fantassin, brancardier puis colombophile, a intégré l'ensemble de
musique voulu par le Général
Mangin avec, à ses côtés notamment, l'altiste André Caplet et
le violoncelliste Maurice Maréchal.
Si le conflit a fait basculer la
Tous droits réservés à l'éditeur
société, la musique a aussi
évolué. À l'issue de la guerre,
Luc Durosoir s'exilera au Pays
basque pour se reconstruire
et ne pas subir l'influence de
l'après-guerre, notamment
l'ambiance musicale des
années folles. Et il deviendra
exclusivement compositeur. «
Lucien Durosoir est né dans le
romantisme, mais la guerre a
bouleversé sa vie de manière
tragique », résume Georgie
Durosoir, musicologue et
épouse du fils du musicien.
Tous deux œuvrent depuis une
quinzaine d'année à diffuser les
œuvres du violoniste.
Au fil de l'exposition, accessible aux enfants, le visiteur est
immergé dans une ambiance
musicale. Un audioguide permet d'écouter une trentaine
d'extraits musicaux, la plupart
joués par l'ensemble Calioppée.
Moment fort : cent ans après, les
instruments de Maurice Maréchal et Lucien Durosoir se font
face, un clin d'œil à l'histoire.
L. GOUDET-DUPUIS
MEAUX2 7760574400509
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire Paris
OJD : 405431
Date : 29 JUIL/04 AOUT 15
Page de l'article : p.58,60
Journaliste : Christophe Barbier/
Bertrand Dermoncourt
Page 1/4
Document/J_L±:
Les musiciens
DES SOLDATS ALLEMANDS ET LEURS INSTRUMENTS Dans l'armée du Kaiser, chaque corps possède son propre orchestre,
dirigé par un chef de musique. Le répertoire est un pot-pourri de marches, d'opéras et d'opérettes assurant la distraction des troupes à l'arrière dj front.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 4353874400503
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire Paris
OJD : 405431
Date : 29 JUIL/04 AOUT 15
Page de l'article : p.58,60
Journaliste : Christophe Barbier/
Bertrand Dermoncourt
Page 2/4
dans la guerre
Célèbres - comme Maurice Ravel - ou anonymes, ils n'ont
pas échappé à l'enfer du front. Le muséede la Grande Guerre,
à Meaux, nous fait découvrir ledestin de ces soldats singuliers.
Par Christophe Barbier et Bertrand Dermoncoiirt
GUS n'avons plus de maison !
Les ennemis ont tout pris, tout pris, tout pris,/
Jusqu'à notre petit lit !/Ils ont brûlé l'école et
notre maître aussi/[...] Noel,petit Noel, n'allez
plus jamais chez eux,/Punissez-les !/Vengez
les enfants de France... » En décembre 1915,
Claude Debussy, en sa rage contre les Allemands,
compose ce virulent Noel des enfants qui n'ont
plus de maison. Parce que la musique peut être,
il le sait, une arme de guerre... D'ailleurs, les
régiments ont tous des clairons, comme ils avaient
jadis des tambours, pour galvaniser les soldats
montant à l'assaut - les Ecossais attaquent même
au son de la cornemuse.
Quand le canon se tait, la musique continue,
distraction omniprésente de la chambrée au
théâtre aux armées. Le musée de Meaux fait la
part belle aux objets de la vie quotidienne des
poilus : obus sculptes, armes transformées en
objets d'art,gamcllcs ouvragées... Nombre d'ustensiles deviennent des instruments de musique,
destinés à combattre le seul ennemi qui règne à
l'arrière du front : l'ennui. Avec l'exposition Mon
violon rn 'a sauvé la vie, le musée de la GrandeGuerre de Meaux s'attache,lui, au destin de tous
ceux, amateurs et professionnels, qui ont tenté
d'instiller un peu d'harmonie dans le fracas.
Leurs notes sont évanouies, restent les images. •
CLAIRON DU 321" RÉGIMENT D'INFANTERIE FRANÇAISE
C'est le soldat clairon qui, à la caserne, rythme les Journées. Il sonne le réveil,
la soupe, l'appel des consignés ou la visite médicale. Sur le champ de bataille,
les clairons se tiennent près du commandement, dont ils transmettent les
ordres : rassemblement, assaut, qarde-à-vous, etc.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 4353874400503
Date : 29 JUIL/04 AOUT 15
Page de l'article : p.58,60
Journaliste : Christophe Barbier/
Bertrand Dermoncourt
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire Paris
OJD : 405431
Page 3/4
MUSICIENS
FRANÇAIS DANS
U N E TRANCHÉE
La musique est souvent
une fête en temps
de paix. Au front,
elle resurgit dès que
l'ordinaire peut être
amélioré, donnant ainsi
au soldat-musicien
un statut relativement
privilégié.
Dans les tranchées,
on utilise
des instruments
manufacturés
ou artisanaux, fabriqués
sur place avec les
moyens du bord
(ci-dessous,
une mandoline a été
confectionnée
avec un bidon).
L'accordéon domine
côté allemand,
les violons et
les mandolines
côté français.
REYNALDO HAHN AU FRONT
A l'instar de Maurice Ravel, Reynaldo Hahn (à dr.), compositeur estimé,
ami de Marcel Proust et favori de la société parisienne, veut participer
à l'effort de guerre et accomplir son devoir de citoyen. Il effectue diverses
missions de renseignement et écrit de nombreuses pages de « musique
de guerre », vouées à la mémoire des morts et au réconfort des blessés.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 4353874400503
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire Paris
OJD : 405431
Date : 29 JUIL/04 AOUT 15
Page de l'article : p.58,60
Journaliste : Christophe Barbier/
Bertrand Dermoncourt
Page 4/4
MAURICE RAVEL SOLDAT
Mars 1916. Le compositeur devient le « conducteur Ravel ».
Engagé volontaire, il est ambulancier et rejoint Verdun.
Ces mois passés stoïquement au front le marquent
profondément : jusqu'à sa mort, en 1937, l'auteur du Boléro
entend ainsi résonner l'« énorme concerto du front ».
Sa volonté de prendre part à la Grande Guerre ne fut
nullement contradictoire avec son étonnante lucidité
face aux excès de la propagande et du patriotisme.
LES MUSICIENS DU GÉNÉRAL MANGIN
D'abord envoyé dans l'enfer des batailles de l'Artois, à Neuville,
le compositeur et violoniste Lucien Durosolr est remarqué
par un officier, qui lui propose de constituer un quatuor à cordes.
Devenu brancardier, il revient sam et sauf du front et peut écrire :
« Mon violon m'a sauvé la vie. » Aujourd'hui, la lecture
des programmes montés par « Les musiciens du général Mangin »
étonne par leur richesse, leur diversité et leur modernité.
CLAIRONS ET TAMBOURS
D'UN RÉGIMENT DE MARCHE FRANÇAIS
Le 2 août 1914, plus de 3 millions d'hommes
répondent à l'ordre de mobilisation générale.
Parmi eux, de nombreux musiciens. Chaque régiment
possède sa « musique », d'une quarantaine
d'Instrumentistes. Larmée française reconnaît
plus de 20 000 musiciens dans ses ranqs, sans compter
les fanfares de trompettes, de tambours et de clairons.
Exposition €< Mon violon m'a sauvé la vie. » Destins de musiciens nans la Grande Guerre.
Musée de la Grande Guerre du pays de Meaux, jusqu'au 31 décembre 2015
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 4353874400503
Date : 03 JUIL/03 SEPT 15
Page de l'article : p.15
Journaliste : Francine Guillou
Pays : France
Périodicité : Bimensuel
Page 1/2
n-18 La musique pour survivre
Le Musée de Meaux se penche sur le destin des
musiciens virtuoses pris dans l'horreur des tranchées
Les musiciens du général Mangin, photo, coll. Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux, e fonds Durœoir
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 0228254400524
Date : 03 JUIL/03 SEPT 15
Page de l'article : p.15
Journaliste : Francine Guillou
Pays : France
Périodicité : Bimensuel
Page 2/2
M E A U X • La musique et la
guerre : curieux sujet dont s'était
déjà empare' l'Historial de Péronne
(Somme) en 2014, et que le Musée
de \a Grande Guerre du Pays de
Meaux (Seine-et Marne) reprend
à son tour dans une visée plus
sensible, s'attachant à quèlques
trajectoires personnelles. Le pro
jet était en gestation depuis long
temps, fruit d'une collaboration
des équipes du musée avec l'en
semble de musique de chambre
Calliopée, en résidence à Meaux
dès 2011.
Au cœur de l'exposition « Mon
violon m'a sauvé la vie » figure la
destinée de Lucien Durosoir (1878
1955), interprète qui jouit d'une
carrière internationale à l'aube de
la guerre. Violoniste solo virtuose,
il est mobilisé en 1914. À la fin
de la guerre, il se réfugie dans les
Landes, ne se produira plus jamais
mais composera, secrètement.
Il y a dix ans, son fils retrouve ses
œuvres et décide de faire décou
vrir cette musique, avec l'aide de
sa femme, musicologue et profes
seur à la Sorbonne. « Le sujet est la
musique sur le front, ses impacts et
les conséquences ultérieures. Lucien
Durosoir est devenu naturellement
la colonne vertébrale du parcours,
le fil rouge pour comprendre les
destins de ces musiciens dans la
guerre », explique Michel Rouger,
directeur du musée.
Au delà des archives, photogra
phies, objets issus de la collection
familiale de Lucien Durosoir, des
prêts de la Cité de la musique
(Paris) et des collections du musée,
c'est surtout le parcours sonore
jalonné de trente extraits de mu
sique - à écouter sur l'audio guide
-qui permet de s'attacher à ces
personnalités prises dans l'hor
reur de la guerre. Dès le début, une
douche sonore fait s'envoler les
notes élégantes de Mahler, Wagner,
Saint-Saens, Debussy. Trois ans
Tous droits réservés à l'éditeur
plus tard, «Mon violon m'a sauvé
la vie », écrit Lucien à sa mère. La
recherche de virtuosité et la joie
procurée par leur art deviennent le
garant de la santé mentale des mu
siciens. Souvent brancardiers ou
en charge d'unités colombophiles
(vouées au soin et à la relève des pi
geons voyageurs), ils se retrouvent
dans les moments de calme pour
improviser des compositions
musicales. Le géneral Mangin,
qui n'est pas encore Ie tristement
fameux « boucher » du Chemin
des Dames, fin mélomane, les ré
unit un temps dans un ensemble,
« les musiciens du Général » : il y
a là André Caplet à l'alto, Premier
Prix de Rome et ancien chef d'or
chestre de l'Ensemble de Boston,
Maurice Maréchal, violoncelliste
passé par le Conservatoire de
Paris, ou encore le pianiste Henri
Magne. Alors qu'à Paris les anciens
Saint Saens et Debussy rejettent,
par nationalisme, la musique allemande de Wagner, au front les
problématiques sont tout autres. A
consulter les programmes compo
ses lors des concerts donnés pour
le général Mangin, on joue vo
lontiers Liszt, Wagner et d'autres
Allemands qui font partie de la
liste noire parisienne. L'art passe
ici avant le nationalisme étriqué.
L'inventivité prend le dessus lors
qu'un instrument manque : un
bidon-mandoline, fruit de l'arti
sanat de tranchée, venu des col
lections du musée de Meaux, et un
violon d'un camp de prisonniers
allemand, acheté en 2014 par la
Cité de la musique, illustrent ce
recours obligé au système D.
Un dessin de Robert Werhlin,
Portrait de Claude Delvmcourt, re
présente ce pianiste, qui apprend
que la mobilisation générale est
décrétée en France alors qu'il se
joume à la Villa Médicis, à Rome,
en 1914. Wehrlin le représente
après la guerre, un œil manquant :
en Argonne, le jeune soldat a
échappe à la mort mais gardera
des séquelles à vie ; en 1941, par
venu à la tête du Conservatoire de
Paris, Delvincourt se battra pour
soustraire ses élèves au STG.
Le catalogue de l'exposition four
mille d'informations. Il est accom
pagne d'un CD audio de l'ensemble
Calliopée reprenant des œuvres de
l'Allemand Rudi Stephan, fauché
en 1915 à l'âge de 28 ans, de Louis
Vierne (un magnifique ex vote
composé en 1918 à la mémoire
de son fils Jacques, «fusillé pour
l'exemple »), et bien sûr de Lucien
Durosoir. Une belle manière de
rendre hommage à la musique et
aux poilus musiciens.
Bidon-mandoline
À Meaux se font face, presque cent
ans après leur dernière rencontre,
le violon de Durosoir, miraculé
des bombardements, et le cé
lèbre « le Poilu », le violoncelle de
Maréchal fait de bric et de broc.
Francine Guillou
« MON VIOLON M'A SAUVÉ
LA VIE », DESTINS DE MUSICIENS
DANS LA GRANDE GUERRE,
jusqu'au 31 décembre, Musée
MON VIOLON M'A SAUVÉ
LAVIE
de la Grande Guerre du Pays de
-» Commissariat : Georgie
Durosoir, musicologue,
professeur^ éménte à
l'université Pans-Sorbonne, et
Luc Durosoir, fils du musicien
Lucien Durosoir
-» Nombre d'oeuvres : env. 150
77100 Meaux, tél. oi 60 32n is,
Meaux, rue Lazare-Ponticelli,
wwvu.museedelagrandeguerre.
eu., tlj sauf mardi, 9(130-18)1,
entrée 10 €. Catalogue, Éditions
Liénart, Paris, 178 p., 30 €.
MEAUX2 0228254400524
Date : 27 NOV/10 DEC 15
Page de l'article : p.32
Pays : France
Périodicité : Bimensuel
Page 3/3
CHANTILLY
Musee Conde
Château de Chantilly / Tel 03 44 62 62 62
Le siecle de François I*'
-> jusqu au 7 décembre
ISSU U DU N
Musee de l'hospice Saint-Roch
Rue de I Hospice Saint Roch /
Tel 02 B4 21 OI 75
Vladimir Velidcovic
-i jusqu au 31 decembre
CHAUMONT-SUR-LOIRE
Domaine de
Chaumont-sur-Loire
/Tel 0254209922
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-» jusqu au 17 janvier
-» jusqu'au 30 decembre
MONTBÉLIARD
Musee du château
des ducs de Wurtemberg
/Tel 0381992261
My Love ls Like a Red Red Rose
Trois siècles d'art en Ecosse
CLERMONT-FERRAND
Frac Auvergne
6 rueduTerra 1 ruedeBarbancon/Tel
0473905000
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Gilles Aillaud - Le silence
sans heurt du présent
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45 rueBalamvilliers/Tel 0473426970
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-t lusqu au 10 janvier
Musee d'art Roger-Quilhot
Place Louis Dete x / Tel 04 7316 ll 30
Jules Chadel Nature et mouvement
-> jusqu au 6 mars
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Centre d'art contemporain
La Synagogue
33 ue Po nuire / Tel 0387013561
Rometti Costales Azul Jacinto Manno
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Musee national
de la Renaissance
Chateau d Ecouen/Tel 0134383850
Une reine sans couronne ' Louise
de Savoie, mère de Francois I"
•» jusqu'au i" février
ERSTEIN
Musee Wurth
Rue Georges Besse ZI Ouest/
Tel 0388647484
Fernando Bolero
-* |usqu au 15 mai
EVREUX
Musee d'art, histoire
et archeologie
Ane en Eveche 6 rue Charles Corbeau /
Tel 02 32 31 81 90
De neige et de reve, les bijoux d'Eisa
Triolet
-* lusqu au 14 février
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Espace Paul Rebeyrolle
Route de Nedde/Tel 0555695888
Rebeyrolle vivant ' 60 ans
d'une œuvre essentielle
-) lusqu'au 30 decembre
FONTAINEBLEAU
Musee national du château Château de Fontainebleau
Place du General de Gaulle/
Tel OI 60 Tl 50 70
Le Dauphin, l'artiste et le philosophe •
Autour de L'Allégorie du dauphin
de Lagrenee l'Aine
•4 lusqu au 25 janvier
GRENOBLE
Le Magasin - Centre national
d'art contemporain
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Andry Farcy / Tel 04 76 21 95 84
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et des astres
LE HAVRE
Musee d'art moderne
Andre Malraux
2 boulevard Clemenceau /
Tel 0235196262
Bernard Plossu Le Havre
en noir et blanc
-> jusqu'au 28 février
-i jusqu'au 28 fevrier
MONTPELLIER
Musee Fabre
Esplanade Charles de Gaulle/
Tel 0467148300
Senufo Art et identités
en Afrique de l'Ouest
•+ jusqu'au 6 mars
LES SABLES-D'OLONNE
Musee de l'abbaye
Sainte-Croix
Rue de Verdun/Tel 0251320116
Hippolyte Hentgen Cyclo
NANCY
Musee de l'Ecole de Nancy
36 38 rue du Sergent Blandan /
Tel 0383401486
Ceux qui vivent ce sont ceux
qui luttent (Victor Hugo)
L'Ecole de Nancy face aux questions
politiques et sociales de son temps
-» jusqu'au 17 janvier
-> jusqu'au 25 janvier
LIBOURNE
Musee des beaux-arts
et d'archéologie
42, place «bel Surchamp/
Tel OS 57 Sh 33 44
Mythologie; comparées
NANTES
Hangar a bananes Mab Galerie
21 qua des Antilles Ile de Nantes/
4 jusqu'au 30 janvier
LYON
MAC- Musee d'art
contemporain
81 qua Charles de Ca lille/
Tel 0472691717
Biennale de Lyon
Tel 02 40 71 OS 79
Martin Barre et Bernard Prffaretfl
-» jusqu'au 3 janvier
Le Lieu unique
Quai Ferdinand Favre / Tel 02 401214 34
Jules Verne, grand ecran
-» jusqu'au 3 janvier
Musée departemental Dobrée
18 rue Voltaire/Tel 0240710350
Voyage dans les collections
-* jusqu'au 3 janvier
-» jusqu'au 3 janvier
Musee des beaux-arts
Palais Saint P erre 20 place des Terreaux/
Tel 0472101740
Un regard sur la scene artistique
lyonnaise au XXe siecle
Musee des beaux-arts
10 rue Georges Clemenceau /
Tel 0251174500
Etienne Coumautt la part du rève
-» jusqu'au 7 lévrier
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Lyon Renaissance Arts et humanisme
-» jusqu'au 25 janvier
MARSEILLE
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120 boulevard de Dunkerque /
Tel 04 91 91 27 Sl
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MEAUX
Musee de la Grande Guerre
du Pays de Meaux
Route de Varreddes/ Tel 0160321418
Mon violon m'a sauve la vie Destins de musiciens
dans la Grande Guerre
NICE
MAMAC - Musee d'art moderne
et d'art contemporain
Promenade des Arts/Tel 0497134200
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-* jusqu'au 29 novembre
Theâtre de la photographie
et de l'image
27 boulevard Dubouchage /
Tel 0492134220
Henri Cartier Bresson
-» jusqu'au 24 janvier
NOGENT-SUR-MARNE
Maison d'art Bernard
Anthomoz
16 rue Charles VII/Tel 0148719007
~t jusqu'au 31 decembre
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Centre Pompidou-Metz
I parvis des Droits de I Homme/
Tel 038/1SJ939
Cosa mentale Art et télépathie
-» jusqu'au 28 mars
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La Galerie
I rue Jean Jaures/Tel 0149426717
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la neige -> jusqu au 31 janvier
-t jusqu au 12 decembre
Musee de Grenoble
5 place de Lavalette/Tel 0476634444
Georgia O'Keeffe
et ses amis photographes
MEYMAC
Abbaye Saint-André
Centre d'art contemporain
Abbaye Saint Andre Place du Bucher/
Tel 0555952330
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ORLEANS
Frac Centre
88 rue du Colombier/
Tel 0238625200
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-» jusqu'au 21 février
Musee des beaux-arts
1 rue Fernand Rabier/Tel 0238792155
Le dessin Oe l'atelier au musee
-» lusqu au 7 fevrier
-t jusqu'au 17 janvier
-» jusqu au 31 janvier
-» jusqu au 3 janvier
Tous droits réservés à l'éditeur
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d'enrichissements
IVRY-SUR-SEINE
Credac - Centre d'art
contemporain d'Ivry
Manufacture des Œillets
25 29, rue Raspail / Te I OI49602506
Tout le monde
-t Jusqu au 31 decembre
MONACO
Nouveau Musee national
de Monaco - Villa Paloma
Villa Sa iber/V Ila Paloma 17 avenue
Princesse Grace/Tel +37798981962
Fausto Melotti
MEAUX2 5008416400501
Date : 11 DEC 15/07 JAN 15
Page de l'article : p.26
Pays : France
Périodicité : Bimensuel
Page 3/3
et archéologie
Ancien Evêche - 6, rue Charles-Corbeau /
Tel 02 32 31 81 90
De neige et de rêve, les bijoux
d'Eisa Triolet
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Leclerc pour la culture
Couvent des Capucins
66, rue de la Fontaine-Blanche /
Tel 0229624778
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Musée de Louviers
Place Ernest Thorel /
Tel 0232095854
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-» jusqu'au 28 mars
•» jusqu'au e mars
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Route de Nedde/Tel 0555695888
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d'une œuvre essentielle
-» jusqu'au 30 décembre
LE CATEAU-CAMBRÉSIS
Musée Matisse
Palais Fenelon/Tel 0327846454
Matisse et la gravure : L'autre
instrument
-» jusqu'au 6 mars
LYON
tt MAC - Musée d'art
contemporain
81, quai Charles-de-Gaulle /
Tel 0472691717
Biennale de Lyon
-) jusqu'au 3 janvier
Musée des beaux-arts
Palais Saint-Pierre 20, place des
Terreaux/Tel 0472101740
Un regard sur la scène artistique
lyonnaise au XX' siècle
FONTAINEBLEAU
Musée national du château Château de Fontainebleau
Place du General de Gaulle/Tel 0160
715070
Le Dauphin, l'artiste et le philosophe Autour de L'Allégorie du dauphin
de Lagrenée l'Aîné
-* jusqu'au 25 janvier
LE HAVRE
W Musée d'art moderne
André Malraux
2, boulevard Clemenceau /
Tel 0235196262
Bernard Plossu - Le Havre
en noir et blanc
-» jusqu'au 28 fevrier
-» jusqu'au 25 janvier
GRENOBLE
Le Magasin - Centre National
d'Art Contemporain
Site Bouchayer Viallet 8, esplanade
Andry Farcy/Tel 0476219584
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et des astres
LE TOUQUET
Musée du Touquet Paris-Plage
Villa Way-Side Avenue du Golf/
Tel 03 21 OS 62 62
Robert tombas - La fougue du pinceau
-j jusqu'au 22 mai
MARSEILLE
m Frac PACA
120, boulevard de Dunkerque /
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Louvre-Lens
RuePaul-Bert/Tel 0321186262
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Musée des civilisations de
l'Europe et de la Méditerranée
I, esplanade du J4/ Tel 0484351313
J'aime les panoramas ! S'approprier le monde
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Le clou
LES SABLES-D'OLONNE
« Musée de l'abbaye
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Traces... Fragments d'une Tunisie
contemporaine (Fragments ll)
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Musée de Grenoble
5, place de Lavalette /
Tel 0476634444
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Villa Noailles
Montee Noailles/Tel 0498080198
Images de mode
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Musée de l'hospice Saint-Roch
Rue de l'Hospice Saint Roch /
Tel 0254210176
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Pour/Suivre - Collection
de la Villa Tamaris
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LA TRONCHE/GRENOBLE
Musée Hébert
Chemin Hébert/Tel 0476424612
Vincent Gontier - Jours de soleil
Tous droits réservés à l'éditeur
•» jusqu'au 10 juillet
Lyon Renaissance - Arts
et humanisme
Tel 0491912755
Histoires parallèles
•* jusqu'au 7 février
-t jusqu'au 24 juin
Hippolyte Hentgen • Cyclo
-» jusqu'au 17 janvier
LIBOURNE
m Musée des beaux-arts
et d'archéologie
42, place Abel-Surchamp /
Tel 0557553344
Mythologies comparées
-» jusqu'au 30 janvier
LILLE
• Palais des beaux-arts
Place de la Republique /
Tel 03 20 06 78 00
Joie de vivre
-» jusqu'au 17 janvier
MEAUX
• Musée de la Grande Guerre
du Pays de Meaux
Route de Varreddes/Tél 0160321418
Mon violon m'a sauvé la vie - Destins
de musiciens dans la Grande Guerre
•* jusqu'au 31 décembre
METZ
» Centre Pompidou-Metz
1, parvis des Droits-de-l'Homme /
Tel 0387153939
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-> jusqu'au 4 janvier
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Cosa mentale • Art et télépathie
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Tel 0555770898
Iconographie - L'œuvre
comme collection d'images
-> jusqu'au 28 man
MEAUX2 4171136400524
AUJOURD'HUI EN FRANCE MAGAZINE
Date : 21 AOUT 15
Page de l'article : p.20-21
Journaliste : Marie Dufour
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire
Page 1/2
week-end I l'expo idéale
PAR MARIEDUFOUR
O « STATUES DE GLANDELINIENS ÉTRANGLANT DES ENFANTS
FRAPPÉES PAR LA FOUDRE » (ENTRE 1910 ET1970)
HENRY DARGER, MUSEE D'ART MODERNE, PARIS
O «PORTRAIT
DE JACQUELINE
VANCAESTRE»
(XVII* SIÈCLE)
ANTHONY VAN DYCK,
PINACOTHEQUE,
PARIS
Q« URBAN LANDSCAPE,
VENICE «(PAYSAGE
URBAIN, VENICE), (1990)
FRANCO FONTANA FESTIVAL
PHOTO LA GACILLY
U
§i
o Henry Darger entre
rêve et cauchemar
B Anthony Van Dyck
immortalise la mariée
o Fontana, photographe
très urbain
Certaines fillettes semblent des enfants
modèles, d'autres, nues, cornes sur la tête
et longue queue d'animal, inquiètent...
Derrière, des statues étranglent des enfants.
L'écrivain et peintre américain Henry Darger
(1892-1973), illustrant ici son récit tes
Royaumes de l'irréel, est une figure de l'art
brut, qui désigne les oeuvres de personnes
dépourvues de formation artistique.
L'artiste flamand Anthony Van Dyck
(1599-1641) peint le portrait de mariage
de Jacqueline Van Caestre, issue d'une
des familles les plus influentes des Flandres,
alors sous domination espagnole. Il est
emblématique de la peinture baroque
de l'époque : couleurs chaudes,
personnages expressifs et travaillés, dont le
peintre était spécialiste.
Ciel bleu limpide, sol jaune et murs de
maisons bigarrés créent une géométrie
prochedu dessin. C'est pourtant une photo
réalisée à Los Angeles par l'Italien Franco
Fontana (né en 1933). A travers cette pureté
des formesà la limite de l'abstraction, il
exprime son intérêt pour un paysage urbain
révélant des lignes pleines de poésie.
> « Henry Darger », jusqu'au 11 octobre.
Musée d'Art moderne. Paris (16e).
www.mam.paris.fr
> « De Rubens à Van Dyck », jusqu'au
4 octobre. Pinacothèque de Paris, Paris (8*).
www.pinacotheque.com
Tous droits réservés à l'éditeur
> Festival Photo La Gacilly,
exposition en plein air, jusqu'au 3O septembre.
La Gacilly (Morbihan).
www.festivalphoto-lagacilly.com
MEAUX2 8887494400507
AUJOURD'HUI EN FRANCE MAGAZINE
Date : 21 AOUT 15
Page de l'article : p.20-21
Journaliste : Marie Dufour
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire
Page 2/2
Lactualité de l'art en un coup d'œil
O BIDON MANDOLINE ARTISANAT DETRANCHÉE
(NON DATÉ)
ANONYME, MUSEE DE LA
GRANDE GUERRE DU
PAYS DE MEAUX
O FLACON
CHAT(1916)
MANUFACTURE
THEODORE HAVILAND,
LIMOGES ET EDOUARDMARCEL SANDOZ,
MUSEE DE LA
RESISTANCE, LIMOGES
«VANILLE
CHOCOLAT»,
(2006-2011)
DIDIER TRENET,
CITE DE LA
CERAMIQUE
o Le zoo de porcelaine
de Sandoz
© Les poilus, artisans
et artistes
o Didier Trenet fait
le V de la victoire
La superposition de couleurs vives dans
les manufactures de porcelaine de Limoges
n'apparaît qu'à partir de 1910. Spécialiste
des objets en forme d'animaux, le sculpteur
et peintre suisse Edouard-Marcel Sandoz
(1881-1971) rencontre le succès à la foire
de Lyon, en 1916: du Brésil aux Etats-Unis,
les commandes affluent.
Sur le front de la Grande Guerre (1914-1918),
les soldats fabriquaient surtout des objets
du quotidien et rarement des instruments
de musique. Mais cette mandoline a été
réalisée dans une tranchée. La caisse est
un bidon de 3 litres, le chevalet, un bouchon
de liège, une ficelle fait office de cordes
et la tête provient d'un violon.
> «Limoges 14-18 : Etre artiste dans
la Grande Guerre», jusqu'au 30 septembre.
Musée de la Résistance, Limoges
(Haute-Vienne), www.ville-limoges.fr
> « Mon violon m'a sauvé la vie »,
jusqu'au 31 decembre. Musee de la Grande
Guerre du pays de Meaux (Seine-et-Marne).
www.museedelagrandeguerre.eu
Issue d'une série de dessins pour des projets
de fontaines, cette main bicolore de 2,70 rn
de haut représente le signe de résistance
face à un tyran ou au destin. Didier Trenet
(né en 1965) s'interroge ainsi sur la place
de l'art dans les lieux publics. Les couleurs
opposées donnent une force supplémentaire
au geste etau message.
> «Sèvres outdoors», exposition en plein air,
jusqu'au 25 octobre. Cité de la céramique.
Sèvres (Hauts-de-Seine).
www.sevresciteceramlque.fr
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 8887494400507
Date : 15 SEPT 15
Page de l'article : p.9
Pays : France
Périodicité : Bimensuel
OJD : 59602
Page 1/1
n2015,
les célébrations
r
Agenda du centenaire de
1914-1918 se poursuivent avec,
au musée de la Grande Guerre
de Meaux (77), une évocation
des destins de musiciens
pendant le conflit.
Mon violon m'a sauvé la vie,
jusqu'au 31 décembre.
museedelagrandeguerre.eu
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 1959015400505
Date : 02/08 DEC 15
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire
OJD : 31426
Page 1/1
Mon violon m'a sauve la vie Destins dè musiciens dans la
Grande Guerre
Le musee propose de decouvrir la Grande
Guerre a travers la musique et plus exactement
a travers les destins de musiciens issus des
différents pays belligérants Cette selection de
portraits montre comment le conflit a pu mfluen
cer leur rapport a la musique Jusqu au 31
decembre Meaux (77) Musee de la Grande
Guerre du Pays de Meaux
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 9911026400501
Date : 01/07 JUIL 15
Page de l'article : p.29
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire
Page 1/1
Mon violon m'a sauvé
la vie - Destins
de musiciens dans
la Grande Guerre
Jusquau31 dec loh I7h30
(st mar) musee de la Grande
Guerre du Pays de Meaux route
deVarreddes 77 Meaux
0160321418 (51oe)
EU Voila un parcours qui
permet d'aborder l'histoire
de la Grande Guerre sous
un prisme plus vivant et plus
humain qu a I habitude
A travers le destin de Lucien
Durosoir (1878 1955), dont le
fils, Luc, explore les archives
depuis 2001 avec sa femme
musicologue, le visiteur
plonge dans le quotidien
des musiciens de l'époque
lorsqu'ils se retrouvent
catapultes sur le front,
qu'ils soient connus ou non
Grâce a un audio guide riche
d'extraits musicaux (Caplet,
Vierne, Ravel ), chacun peut
revisiter le répertoire d'alors
et le quotidien de ces soldats
singuliers a travers documents
et objets Un temoignage
original et sensible sur la
creation en temps de guerre
L'occasion de decouvrir
le musee, inaugure en 2011,
sur les lieux de la premiere
bataille de la Marne
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 2507054400506
Date : 08 JUIL 15
Page de l'article : p.29
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire
Page 1/1
Mon violon m'a sauvé
la vie - Destins
de musiciens dans
la Grande Guerre
Jusqu au 31 dec loh T7h30 (stmar)
musee de la Grande Guerre du
Pays de Meaux route de Varreddes
77 Meaux 0160321418 (5106)
ED Voila un parcours qui
permet d'aborder l'histoire
de la Grande Guerre sous
un prisme plus vivant et plus
humain qu'a l'habitude
A travers le destin de Lucien
Durosoir (1878 1955), dont le
fils, Luc, explore les archives
depuis 2001 avec sa femme
musicologue, le visiteur
plonge dans le quotidien
des musiciens de l'époque
lorsqu'ils se retrouvent
catapultes sur le front, qu'ils
soient connus ou non
Grâce a un Audioguide riche
d'extraits musicaux (Caplet,
Vierne, Ravel ), chacun peut
revisiter le répertoire d'alors
et le quotidien de ces soldats
singuliers a travers documents
et objets Un temoignage
original et sensible sur la
creation en temps de guerre
L'occasion de decouvrir
le musee, inaugure en 2011,
sur les lieux de la premiere
bataille de la Marne
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 0957854400503
IV. PRESSE
MENSUELLE
BEAUX ARTS MAGAZINE SUPPLEMENT
Date : JUIL 15
Page de l'article : p.17
Pays : France
Périodicité : Parution Irrégulière
Page 1/1
La collection de Denyse
et Philippe Durand-Rue/,
revisttee par Claude Mollard
Jusquau 30 septembre
Claude Mollard s'est passionne pour lanthropomor
phismeet a invente le concept
d'ongenes, projetant dans un
lieu sa vision humanisante
de la nature Cette fois, il a
applique, photo apres photo,
la même demarche aux se ulp
tures d art contemporain de
la collection du couple
GENTILLY
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I rue de la Division du General Leclerc
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maisondoisneau agglo valdebievre fr
Franck Landron Jusqu au 4 octobre
Des cliches d'adolescents
des annees 1970, saisis entre
fetes et moments d'errance
Telles sont les photographies
médites de Franck Landron
qui venait alors, a 13 ans, de
recevoir son premier reflex
Depuis, le photographe est
devenu également peintre
réalisateur, acteur et pro
ducteur Et révèle pour la pre
miere fois, en images, ce pan
autobiographique méconnu
JOUY-EN-JOSAS
MUStL Dir IA ( O I L t Dt l U U ï
54 rue Charles de Gaulle i 78350
0139564864
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On the Toile Jusqu au 26 juillet
La célèbre toile de Jouy a
ete copiée par les m a n u
f a c t u r i e r s européens au
X V I I 1 siecle, notamment
par C h r i s t o p he P h i l i p p e
Oberkampf dans I ancienne
commune de Jouy en fosas
Plusieurs artistes en pro
posent une remterpretation
via différents médiums
LA ROCHE-GUYON
r bUfON
I ruedelAudience 95780
013479744?
wwwchateaudelarocheguyon fr
Tous droits réservés à l'éditeur
Être et paraître Jusqu au 29 novembre
Glissez-vous le temps d'une
]ournee dans la peau d'un
a r i s t o c r a t e 1 Quatre vingtcinq œuvres retracent le
quotidien de la haute societe
au X V I I I siecle divertisse
ments, toilette, parures, arts
de la table, priere, chasse
MEAUX
i l A G R A N U t GUERRi
Rue Lazare Ponticelli I 77100
0160321418
www museedelagrandeguerre eu
Mon violon m'a sauve la vie
Destins de musiciens
dans la Grande Guerre
Du 20 juin au 31 decembre
La musique, rempart a la
barbarie 7 Cest ce que pen
sait Lucien Durosoir, l'un
des plus talentueux violonistes français du début du
XX siecle Mobilise en 1914,
soldat pendant quatre ans, il
fut soutenu par sa hiérarchie
pour constituer un ensemble
de musique de chambre A
partir de cette figure, I expo
sillon explore le destin des
mus ic lens pendant la guerre
et cherche a montrer comment le conflit a influence le
rapporta leur art
MEUDON
Cory Arcangel
Jusqu au 26 septembre
Ce pionnier de l'art numerique, jouant aussi bien avec
le jeu video, le dessin ou la
programmation digitale,
presente plusieurs installations autour de la musique
(pop, electro, rap) et ce
qu'elle révèle de la societe
des annees 1980 a nos jours
PARIS
AKlHlVtS NATIONALES
60 rue des Francs Bourgeois ! 75003
OI 40 27 60 96 i www
archives nationales culture gouvtr
Mésopotamie
Grandes heures des manuscrits
irakiens (Xlli'-XlX* siècles)
Jusqu au 24 aout
On sait peu que Mossoul,
dans I ancienne Mésopotamie, fut un foyer du monde
chretien, fréquente régulièrement par les missionnaires dominicains Pour le
huitieme centenaire de cet
ordre religieux, les Archives
nationales présentent sept
fac-similés provenant de la
bibliotheque des dominicains de Mossoul, accompagnes d'une trentaine de
I ivres comparables issus des
collections françaises
AL I > < l U i p N
19 avenue Auguste Rodin 92190
0141143500 wwwmusee rodin lr
Robert Doisneou (1912-1994)
Sculpteurs et sculptures
Jusqu au 22 novembre
Robert Doisneau était un
f a m i l i e r du musee Rodin
de Meudon II y a même fait
poser ses modeles Cest ce
lien aux sculpteurs et a la
sculpt lire qui est ici presente
a travers des tirages mettant
en scene Arp, Tinguely ou
Giacometti
A k i LUUiUUi Lt-MUbtt
Les Docks 134 quai d Austerlitz
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Aardman - L'art qui prend forme
Jusqu au 30 aout
Vous connaissez forcement les heros de Waltace
& Gromit, Chicken Run ou
encore Shaun le Mouton,
crées en pâte a modeler par
Aardman Dessins, sculptures, decors authentiques
sont présentes pour mieux
comprendre les secrets de
PANTIN
fabrication et l'imaginaire
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MEAUX2 6363634400504
COLLECTIONNEUR & CHINEUR
Date : 17 JUIL 15
Page de l'article : p.16
Pays : France
Périodicité : Bimensuel
Page 1/1
Les musiciens dans la Grande Guerre
© Coll Amis de Maurice Ravel
à Meaux (77)
Une magnifique exposition a ouvert
ses portes au musée de la Grande
Guerre, qui raconte cette dernière
par un biais original : le destin de
musiciens pendant la tourmente, à
partir de documents retrouvés ayant
appartenu au grand violoniste francais Lucien Durosoir (1878-1955),
qui deviendra compositeur. Mobilise
en 1914, ce dernier sera tour à tour
fantassin, brancardier puis colombophile, avant d'être repére par le
Général Mangin et d'intégrer un
ensemble de musique de chambre, en
compagnie de l'altiste André Caplet et
du violoncelliste Maurice Maréchal.
Une sélection de portraits des différents pays belligérants montre comment le conflit a influence le rapport
à la musique de divers musiciens :
vie fauchée ou transformée par la
mutilation, composition nourrie du
chaos de la guerre, silence témoin du
traumatisme...
Les témoins : des lettres de Lucien
Durosoir, des partitions, photos,
instruments de musique, dont certains réalises sur le front... Une
présentation rendue possible grâce,
notamment, à ses commissaires : Luc
Durosoir, fils de Lucien, et sa femme
Georgie, musicologue.
A Les musiciens
du General
Mangin avec,
en haut
à droite,
Lucien
Durosoir.
Maurice Ravel en 1916
chez sa marraine de guerre
Mme Fernand Dreyfus,
mere de Roland-Manuel,
eleve et ami de Ravel *
I "Mon violon m'a sauvé
la Vie", jusqu'au 31 décembre,
au musee de la Grande Guerre,
rue Lazare Ponticelli
Ouvert tous les jours sauf
mardi de 9 h 30 a IS h.
Tel OI 6032 1418.
Musiciens
francais dans
une tranchée
Harmonie du camp de prisonniers
de Rennbahn, en Allemagne
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 7171864400503
Date : JUIL 15
Page de l'article : p.6
Journaliste : B.L.
Pays : France
Périodicité : Mensuel
OJD : 41154
Page 1/1
ACTUALITÉS
c'est de l'art
Musique
THEATRE
DANSE
AU RYTHME
DU CANON
CHEREAU, UN REGARD ARTISTIQUE
FRANCIS BACON
HANTE LA SCÈNE
Autour du portrait de Lucien
Durosoir, violoniste mobilise en
1914, photographies, partitions
et instruments de musique im
provises (ill ©Y Marques) de
cryptent la place de la musique
dans le premier conflit mondial
et révèlent l'importance de ce
dernier dans les compositions
futures B L
« MON VIOLON M'A SAUVE LA VIE ii,
musee de la Grande Guerre-Pays
de Meaux rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux. OI 60 32 14 18,
du 20 juin au 31 decembre
Pour sa reouverture
au public (lire p 114),
la Collection Lambert
en Avignon r e n d
hommage a Patrice
Chereau, compagnon
de route de l'mstitu
lion, en lui dédiant
sa premiere expo
sillon temporaire
Partant des archives
cédées en 1996 par
le metteur en scène
a l'Institut memoires
de l'édition contem
poraine (Imec), un
m u s e e imaginaire
décline les thèmes
du théâtre, du cinema et de lopera L'univers de Patrice Chereau
(ill ©Yan Pei Ming, AD AGP, photo A Morin) s eclaire alors au
contact des toiles de Twombly, Gencault, Kiefer et Bacon et des
photographies de Mapplethorpe et Nan Goldin Le film La Reine
Margot est évoque avec une toile d'Edouard Debat Ponsan ou par
les corps mutiles de Marina Abramovic, alors qu'une bougie peinte
par Gerhard Richter symbolise celle tenue par Elektra dans lopera
de Richard Strauss, mis en scene par Patrice Chereau quelque mois
avant sa disparition B L
« PATRICE CHEREAU UN MUSEE IMAGINAIRE », Collection Lambert
en Avignon, 5, rue Violette, 84000 Avignon, 0490 165620,
www collectionlambert f r du ll juillet au 11 octobre.
Sur la musique Blood on the
Floor, du nom du tableau de
Francis Bacon, le chorégraphe
Wayne McGregor emmené
ses danseurs dans l'univers du
peintre (ill ©Ann Ray/Opéra
national de Pans) Chaque sensation provoquée par l'œuvre
de Bacon se voit prolongee en
un geste, dans un decor du de
signer John Pawson inspire des
célèbres triptyques B u
L'ANATOMIE DE LA SENSATION, par
Wayne McGregor Opera Bastille
120, rue de Lyon, 75012 Pans,
08 92 89 90 90. du A au 16 juillet.
BANDE DESSINEE
METRO
SONGES DE BD À MARSEILLE
BRUCE GILDEN, D'UNE RAME À L'AUTRE
Du voyage onirique de Little Nemo
vers Slumberland aux visions eau
chemardesques de Schuiten et
Peeters (ill L'Ombre d'un homme
©Schuiten et Peeters), le rêve oc
cupe une place privilégiée dans le
Neuvieme Art Repris du festival
dangouleme, un parcours explore
cette thématique a travers trentesept grands noms de la bande dessinee dont David B, Marc Antoine
Mathieu, Moebius, Nicolas de Crecy et Guide Crepax B u
P a r t e n a i r e de l'agence
Magnum, la RATP invite
le photographe Bruce Gil
den a décliner le thème
de la mobilite urbaine
Succédant a Gueorgui
Pmkhassov Bruce Gilden
a parcouru Hong Kong,
Johannesburg, Manchester,
New York et Paris pour un resultat étonnant de quarante cliches
visibles dans une quinzaine de stations parisiennes (ill Johannes
burg, ©Bruce Gilden/Magnum Photos) B L
« NOCTURNE LE REVE DANS LA BANDE DESSINEE », Bibliotheque
departementale des Bouches-du-Rhone 20 rue Mires,
13003 Marseille 04 13 31 82 00 du 17 février au 18 juillet
Tous droits réservés à l'éditeur
« La RATP invite Bruce Gilden » stations et gares RATP,
du 21 juin au 30 octobre
MEAUX2 0688244400505
Date : JUIL/AOUT 15
Page de l'article : p.60,61,62,...,65
Journaliste : Paul Chevalier /
Nicolas Derny, Emmanuel
Dupuy / Benoît Fauchet /
François Laurent / Mehdi
Mahdavi / Laurent Marcinik /
Pierre-Etienne Nageotte /
Pays : France
Périodicité : Mensuel
OJD : 29303
Page 1/5
lilly! voir et à entendre
rendez-vous à
ne pas manquer
I OM 11ererjuillet
Juilletau
au 31
31 août
août •
887645be57c0a90b72ce4ed49f0d655e1027110fc1f65f1
I Destins
de musiciens dans
la Grande Guerre
Jusqu'au 31 décembre.
Meaux, musée
de la Grande Guerre.
A Meaux, la Grande
Guerre des musiciens fait
l'objet d'une exposition
« Mon violon m'a sauvé
la vie », indiquait Lucien
Durosoir dans une
de ses lettres du front
A la demande
du général Mangin,
il forma un ensemble
chambriste avec André
Caplet et Maurice
Maréchal dont
le curieux violoncelle est
taille dans une caisse
« de munitions allemandes
5 De santé fragile, l'engagé
2 Ravel est vite reforme.
< ll dédie Le Tombeau
ï de Coup e rin à ses
I camarades musiciens
z mort dans les tranchées
I Quant a Reynaldo Hahn,
i le fracas de la guerre
S ne l'empêche pas d'écrire
| Le Ruban dénoué (1915),
g insouciantes valses
s a deux pianos...
Tous droits réservés à l'éditeur
tAlcina
de Handel
tL'Enlèvement
au sérail de Mozart
Du 2 au 20 juillet,
Aix-en-Provence, Grand
Théâtre de Provence.
C'est le triple evenement
du Festival d'Aix-enProvence Parce que
A/cina n'y a pas été
représentée depuis
la production mythique
de Jorge Lavelli, avec
Christiane Eda-Pierre et
Teresa Berganza Parce
que la mise en scène
est signée Katie Mitchell,
auréolée de la réussite
absolue du Wntten on
skin de George Benjamin
Maîs surtout parce
que Philippe Jaroussky,
dont les apparitions
a l'opéra se font de plus
en plus rares, incarne
son premier Ruggiero,
l'un des rôles phares
de son castrat fétiche,
Giovanni Carestmi,
face a la magicienne
forcément ensorcelante
de l'insaisissable
Patricia Petibon.
Du 3 au 21 juillet, Aixen-Provence, Théâtre
de l'Archevêché.
Après la turquene
poétique maîs sage
comme de belles images
de Jérôme Deschamps et
Mâcha Makeïef créée au
Grand Saint-Jean en 2003,
après le spectacle moins
potache qu'affligeant
monte par Zabou
Breitman a l'automne
dernier a l'Opéra de Pans,
la nouvelle production
de L'En/èvement au serai/
confiée a Martin Kusej
risque bien défaire l'effet
d'une bombe D'autant
que Jérémie Rhorer
aura la baguette sur
le détonateur Avec Jane
Archibald (Konstanze),
Daniel Behle (Belmonte),
Franz Josef Selig (Osmin),
et en fosse le Freiburger
Barockorch ester,
l'explosion devrait faire
des étincelles.
tl Mar ck Janowski
Les 3, 4 et 5 juillet.
Festival international
de Colmar.
Soirées colmariennes
en bonne compagnie pour
Marek Janowski et ses
troupes de la Radio de
Berlin Entre l'Ouverture
de La Clémence de Titus
et la Suite du Bourgeois
gentilhomme de Strauss,
le dialogue de Frank
Peter Zimmermann
et Antoine Tamestit
dans la Symphonie
concertante de Mozart
devrait toucher les coeurs
Le lendemain, il reviendra
à Jean-Yves Thibaudet
de faire chavirer le public
de l'église Saint Matthieu
dans le 2e de Liszt - apres
l'Ouverture du Vaisseau
fantôme de Wagner
et avant la Symphonie n°2
de Beethoven. Le chef
finira le week-end
sans solistes, mais avec
la 4e de Bruckner
« Romantique », donc
Svadba
d'Ana Sokolovic
Du 3 au 16 juillet, Aixen-Provence, Théâtre
Hu Jeu de paume.
Aix, terre de découvertes,
voici Svadba, en français
« mariage », sur une
musique et un livret d'Ana
Sokolovic (née en 1968),
compositrice d'origine
serbe installée a Montréal
Lin enterrement de vie
déjeune fille animé
par six voix de femmes a
cappella, dans une veine
ludique et festive Venue
de Toronto, cette création
scénique européenne
sera dirigée par Dairme
Ni Mheadhra et mise
en scène par Ted
Huffman et Zack Wmokur.
Les jeunes pousses
de l'Académie aixoise
sortent des sentiers
battus i
MEAUX2 9236944400502
Date : JUIL/AOUT 15
Page de l'article : p.60,61,62,...,65
Journaliste : Paul Chevalier /
Nicolas Derny, Emmanuel
Dupuy / Benoît Fauchet /
François Laurent / Mehdi
Mahdavi / Laurent Marcinik /
Pierre-Etienne Nageotte /
Pays : France
Périodicité : Mensuel
OJD : 29303
Page 2/5
H Quatuor Voce
i
H Rencontres
musicales d'Evian
Du 4 au ll juillet.
Plutôt que déjouer
les entremetteurs,
les programmateurs
des Rencontres musicales
d'Evian convient de
grands interprètes aux
affinités déjà certaines
Baiba Skride, Sol Gabetta
et Bertrand Chamayou
3 joueront le Trio n° I de
I Schubert et Mendelssohn,
- maisse latent encore,
° a l'heure ou nous écrivons
5 ces lignes, sur le choix
% de la piece qui ouvrira
y le programme Gautier
I Capuçon et Franck
o Braley, eux, n'hésitent
u pas ils feront voisiner
o Beethoven, Schumann,
5 Debussy et Webern
E! Quant a Maxim Vengerov
J et Itamar Golan, ils
y commenceront leur
ai recital, encore plus
§ panache, avec la Sonate
ï en m; mineur d'Elgar
e Pas banal
887645be57c0a90b72ce4ed49f0d655e1027110fc1f65f1
CL.
'
Tous droits réservés à l'éditeur
Le 5 juillet, Samt-Valery"n-Caux. Le 9, Colmar.
Le 14, Montpellier.
Le 15, Aniane. Le 16,
Sengnan. Le 17, Noyerssur-Serem. Le 1er août,
Maison-Maugis. Le 2,
Mortemart. Le 3,
Pontlevoy. Le 5, Séné.
Le 10, Bourg-Madame.
Quel ete pour les Voce '
Le quatuor francais est
present dans tous les
festivals qui comptenttrois dates, notamment a
celui de Radio France et
Montpellier Sans oublier
quèlques escapades
chez nos voisins belge
allemand et anglais (au
prestigieux Wigmore Hall
s'il vous plaît) Dans leurs
bagages, que des chefs
d'ceuvre du genre, signes
Beethoven, Schubert,
Janacek, Ravel Et des
partenaires de choix,
la flûtiste Juliette Hurel
ici, la hautboïste Céline
Momet la Si vous
croisez ces quatre jeunes
gens dans le vent sur la
route de vos vacances
c'est le moment de
decouvrir leur musicalité
a la fois enthousiaste
et raffinée
li Hommage
à Maurice André
Les 6, Met 12 juillet.
Festival international
de Colmar.
Les trompettes
de la postérité sonnent
a Colmar pour Maurice
Andre (1933 2012)
Ses disciples Bernard
Soustrot et Guy Touvron
jouent respectivement
la Suite en ie majeui de
Telemann et le Concerto
de Hummel David
Guerriers illustre dans
celui de Haydn apres
avoir dans la même
soiree, souffle dans
son cor le 4e de Mozart
avec l'Orchestre
philharmonique national
de Russie dirige
par Vladimir Spivakov,
l'âme du festival !
On retrouve ce dernier
pour un concert
de clôture ou la creme
des souffleurs francais
entonnera d une seule
voix la Marche d'Aida
Forcement triomphal
Le Monstre
du labyrinthe
de Jonathan Dove
Les 8 et 9 juillet,
Aix-en-Provence, Grand
Theâtre de Provence.
Simon Rattle est de
retour a Aix, déjà a la tête
du London Symphony
Orchestra, associe
le temps de deux soirees
a l'Orchestre des jeunes
de la Mediterranee
Au programme, une de
ces aventures éducatives
dont le chef britannique
a le secret un « opera
pour tous» de son
compatriote Jonathan
Dove lorgnant la Crete
du Mmotaure Le livret
adapte par le dramaturge
maison Alain Perroux,
permet d aligner une
distribution francophone
(Damien Bigourdan,
Lucie Roche Damien Pass,
Miloud Khetib) mise
en espace par Marie Eve
Signeyrole Trois cents
choristes amateurs
seront de la partie,
confies a Simon Halsey,
complice de Rattle
a Berlin et bientôt
a Londres Du beau
monde pour un projet
pedagogique i
F"Carmen
de Bizet
Les8, 11 et 14 juillet,
Choregies d'Orange.
Spectateur prends garde
a toi i Au pied du mur,
tu n'esquiveras pas les
coups de navajas du plus
irrésistible des Don Jose
C'est le cœur que Jonas
Kaufmann te transpercera
et même le regard
protecteur de Philippe
Auguste n'y pourra rien
Face a lui I incendiaire
bohémienne, aura le
corps et la voix de la belle
Kate Ald rich, mezzo
ambre et velours ivre
de désir et de liberte
Autour d'eux, quèlques
partenaires choisis
Inva Mula (Micaela)
Kyle Ketelson (Escamillo),
Helene Guilmette
(Frasquita) Quanta
I exubérance andalouse,
Mikko Franck devra
la faire souffler entre les
rangs du Philharmonique
de Radio France
et Louis Désirée la faire
chatoyer sur la scene
immense du Theâtre
antique Alors trèfle,
cœur, carreau, pique ?
Les cartes sont sincères
et ne mentiront pas
MEAUX2 9236944400502
EXPO IN THE CITY
Date : ETE 15
Page de l'article : p.76,77,78,...,94
Pays : France
Périodicité : Mensuel
Page 1/18
Cet été, profitons du beau temps pour
s'évader un peu hors de Paris et découvrir
des merveilles cachées à proximité de la
capitale. Une échappée belle qui promet
d'arrêter le temps...
O
0
O
O
9
Tous droits réservés à l'éditeur
Abbaye de Maubuisson - 95 O Versailles - 78
Auvers-sur-Oise - 95
O Vaux le Vicomte - 77
Giverny - 27
O Cheverny - 41
Pont Marly - 78
O Meaux - 77
Pierrefonds - 60
MEAUX2 6756754400507
EXPO IN THE CITY
Date : ETE 15
Page de l'article : p.76,77,78,...,94
Pays : France
Périodicité : Mensuel
Page 18/18
M£l£ (ivres d'histoire
Et si on abandonnait les livres
d'histoire pour se plonger dans le
premier conflit mondial de manière
inédite ? Une collection unique en
Europe qui propose une vision nouvelle
du conflit de 1914-1918. Le visiteur se
retrouvera notamment au cceur des
armées de l'été 1914, en plein champ
de bataille où avions et chars sont en
marche pour la guerre. La scénographie immersive utilise les technologies innovantes et joue avec les sens
des visiteurs: des objets à toucher, à
manipuler, des ambiances olfactives et
sonores, des projections et des bornes
interactives sont à découvrir.
MUSÉE DE LA GRANDE GUERRE
Jusqu'au 31 décembre 2015
Rue Lazare Ponticelh, 77100 Meaux
Té! 01 60 32 14 18-Tarif 10€
JR : 7 à 9 € - Moins de 26 ans 5 €
Housmg a collection unparalleled
anywhere in Europe, the Musée de la
Grande Guerre offers a new vision of
the first worldwide conflict[1914-l918l
through innovative scenography illustraling the gréât changes and upheavals in
society thal résultée/ from it.
EXPO
vwtmmaswvétavic
I Un nouveau point de vue sur la Grande Guerre à
K
travers les destins de musiciens issus des différents pays.
L'exposition montrera comment le conflit a pu influencer
leur rapport à la musique, confrontant leur art à la destruction, menant à des partitions nourries du fracas et du chaos de la guerre. Le fil rouge de cette exposition est Lucien
Durosoir, l'un des plus grands violonistes français au début
du XXe siècle, mobilisé en 1914, et sauvé de la guerre pour
.devenir le musicien officiel du Général Manqin.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 6756754400507
EXPO IN THE CITY
Date : ETE 15
Page de l'article : p.94
Pays : France
Périodicité : Mensuel
Page 1/1
Mlle (ivres d'histoire
Et si on abandonnait les livres
d'histoire pour se plonger dans le
premier conflit mondial de manière
inédite ? Une collection unique en
Europe qui propose une vision nouvelle
du conflit de 1914-1918. Le visiteur se
retrouvera notamment au cœur des
armées de l'été 1914, en plein champ
de bataille où avions et chars sont en
marche pour la guerre. La scénographie immersive utilise les technologies innovantes et joue avec les sens
des visiteurs: des objets à toucher, à
manipuler, des ambiances olfactives et
sonores, des projections et des bornes
interactives sont à découvrir.
MUSÉE DE LA GRANDE GUERRE
Jusqu'au 31 décembre 2015
Rue Lazare Ponticelli, 77100 Meaux
Tél 01 60 32 14 18-Tarif 10€
TR 7 a 9 € - Moins de 26 ans 5 €
Housing a collection unparalleled
anywhere in Europe, the Musee de la
Grande Guerre offers a new vision of
the first worldwide confhct[1914-1918],
through innovative scenography illustrating the gréât changes and upheavals in
society that resulted frorn it.
Mon vioton tria sauvé la vie
^^.
I Un nouveau point de vue sur la Grande Guerre à
.
Tous droits réservés à l'éditeur
travers les destins de musiciens issus des différents pays.
L'exposition montrera comment le conflit a pu influencer
leur rapport à la musique, confrontant leur art à la destruction, menant à des partitions nourries du fracas et du chaos de la guerre. Le fil rouge de cette exposition est Lucien
Durosoir, l'un des plus grands violonistes français au début
du XX° siècle, mobilisé en 1914, et sauvé de la guerre pour
devenir le musicien officiel du Général Mangin.
MEAUX2 1434264400501
GREATER PARIS
Date : HIVER 15/16
Pays : France
Périodicité : Trimestriel
Page 1/1
To SEE! VOIR
I B \ITLKS
Musée de l'Armée-lnvalides
Ibis
exhibition
brmging together
an exceptional array
of objects takes the
visitor into the heart
of the gréât battles of
theMiddle Ages to the
Renaissance among
them Azmcourt and
Mangnan Spectacular
reconstitutions and
multi media exhibits
are all on the agenda
Through Jan 24
Grâce
a
un
regroupement
exceptionnel d'objets
varies, l'exposition
Chevaliers
&
B o m b a r d e s
D'AzincourtaMarigan"
entraîne le visiteur au cœur des grandes batailles, du Moyen Âge
a la Renaissance On y découvre des reconstitutions spectaculaires
et des présentations multimedia Jusqu'au 24 jan
Hôtel des Invalides, 129 rue de Grenelle (7<h), 01 44 42 38 77
M° Varenne, www.musee-armee.fr
I MK HKL LKKIÎ
lAvSKLM K l K K K K
Centre Georges Pompidou
Ibis rétrospective devoted to the German painter Anselm Kiefer takes
the visiter through 12 theme-based rooms tracing the artist's work
fram the end of the 1960s to the present The show brmgs together
some 150 works includmg bls masterpieces, installations, works on
paper and some of his books
Prom Dec 16 through to Apr 18
Cette rétrospective consacrée au peintre allemand Anselm Kiefer
retrace l'œuvre de l'artiste de la fin des annees 1960 a aujourd'hui
L'exposition entraîne le visiteur dans une suite de 12 salles ayant
chacune un thème différent On y découvre 150 pieces les œuvres
maîtresses de l'artiste, des dessins et certains de ses livres
Du 16 dec au 18 avr
Place Georges Pompidou (4*), 01 44 78 12 33
M° Rambuteau www.centrepompidou.fr
|\ll sl* I \\-,
Musée de b Grande Guerre du Pays de Meaux
Théâtre des Nouveautés
The French comedian
and actor Michel Leeb
is jomed on stage
with a cast of eight
for a rendition of Le
Tombeur, the Lady
Killer This hilanous,
pithy and cuit comedy
tells the taie of a car
salesman and bis
collection of mistresses
The show is performed
in French
Fram Jan 23
En compagnie de
huit autre comédiens,
l'humoriste et acteur
Michel Leeb incarne sur
scene 'Le Tombeur
Cette comedie culte
et décapante raconte
l'histoire d'un vendeur de voitures qui cumule les maîtresses
À partir du 23 jan
For réservations call / Réservations au 01 47 70 52 76
24 blvd Poissonnière (9*). M° Grands Boulevards
www theatredesnouveautes.fr
Tous droits réservés à l'éditeur
This exhibition entitled My Violm Saved My Life being field at the i
muséum devoted to World War I looks at the destmy of musicians fram f
the nations at war and bow the conflict influence!! their relationship ~
to music Through Dec 31
f
Une exposition intitulée "Mon violon ma sauve la vie se tient ï
actuellement dans le musee consacre a la Premiere Guerre mondiale
I
Elle retrace le destin de plusieurs musiciens issus des différentes {
nations belligérantes et la façon dont le conflit a influence leur relation ™
a la musique Jusqu'au 31 dec
f
Rue Lazare Ponticelli, 77100 Meaux, 01 SO 32 14 18
f
www.museedelagrandeguerre.eu
s
MEAUX2 5218736400505
GUERRES & HISTOIRE
Date : OCT 15
Page de l'article : p.98-99
Journaliste : S. D.
Pays : France
Périodicité : Bimestriel
Page 1/2
À VO
a57db52e56906608c27546a4350985102c17b286e12d540
Chevaliers et bombardes
d'AzincourtàMarignan
1415-1515
Jusqu au 24janvier 2016,
au musée de [Armée
à Paris IT] Site www
musee armée fr
Voila longtemps que
le musée de lAimée
n avait pas consacré
cl exposition
au Moyen Âgee!
à la Renaissance.
« Chevaliers
et bombardes »
comble
bnllamment
cette lacune et
promet de faire
date. Le projet
est passionnant,
les objets
ainsi que la
muséographie
sont
exceptionnels
Le siècle
qui s étend
entre 1415
et 1515 est
en effet une
période
charnière:
elle mai que
la fin de
larmée féodale
et le début de I armée
moderne, le passage de
lost médiéval dominé par
la chevalerie à des armées
d État plus nombreuses
et équilibiées,
combinant cavalei ie,
infanterie en nombre
et, bien sûr, artillerie
sa généralisation constitue
un pivot technique
et scientifique. Elle
impose également des
changements politiques
et économiques à I échelle
de I Europe, qui sont
au cœur du propos, bien
au-delà du seul emploi
pratique et tactique des
canons. Il faut fondre en
effet des armes solides,
légères, précises avec
moins de matéi IBU. Tout
cela coûte évidemment
très cher et les énormes
investissements
Tous droits réservés à l'éditeur
financier imposés par
la lévolution technico
militaire vont avoir une
influence formidable
sur la constitution d États
centralisés, vastes,
puissants et riches
Larmée française, e est
à noter, souffre de cette
avancée. Elle dispose,
grâce aux nchesses
du royaume, d outils
militaires ultramodernes
et sophistiqués Maîs
cet avantage occulte
la nécessité de
réaliser d importantes
réformes qui feront
la foi ce d auties
— - - armées
européennes
Assez dit, à vous
d aller voir, et cela
vaut la peine, ne
serait-ce que pour
la reconstitution
spectaculanedu
/
cane de piquieis.
Lexposition n oublie
pas que I époque
est épique, riche
de figures célèbres
comme Jeanne d Arc
ou Bayard. Un must
et un régal pour les
lecteurs de G&HB S. D.
Mon violon m'a
saové la vie
Jusqu au 37 décembre,
au musée de ta Grande
Guerre du pays de Meaux
[77l Site www musee
deiagrandeguerre eu
Pour son
exposition
annuelle, le musée
de Meaux innove
encore en ouvrant
une loge sur un
curieux spectacle.
le concert de
tranchées On ne
parle pas du
son des obus,
maîs bien d une
vie musicale,
intense et créative.
Des artistes réputés
sont en effet mobilisés
dans les deux camps :
Reynaldo Hahn, Maurice
Ravel, Anton Webern
Ces compositeurs trouvent
dans I expression de leur
ait un moyen de résister
au désespoir Maîs des
initiatives sont également
prises par des mélomanes
inattendus, comme
Charles Mangin qui réunit
des solistes réputés
dans» le Quatuor du
Généial». Lucien Duroson
(1878 1955] en fait
partie Violoniste soliste
avant la guerre, il passe
tout le conflit comme
ambulancier. La paix
venue, il cesse de jouer
et compose. Sa musique
restera mconnuejusqu en
2005, année où son fils
découvre I œuvre de son
père Ce propos très riche
est accompagné d un
catalogue remarquable
et d un CD voilà une
expo qui s écoute autant
qu elle se visite. • S. D.
ON VOUS
EMBIRQUE
MUSEE DE LA J
GENDARMERIE - r^tK _ „ - _ _ _ .
NATIONALE LETU OCTOBRE
Les gendarmes
retrouvent leurs
quartiers au musee
Week-end d ouverture,
avec animations,
du musée de la
Gendarmerie nationale,
les W el 11 octobre,
à Melun 1771 Site www
gendarmerie interieur
gouvfr/musee
Ce musée est peu connu
et pour cause- créé
en 1946 dans les locaux
de I école d application
de la gendarmerie
nationale, il ne servait
qu aux élèves et a fermé
en 2007. La région s est
associée au ministère de
la Défense pour le rouvrir
au public Les collections
vont pouvoir être exposées
MEAUX2 0574055400509
GUERRES & HISTOIRE
Date : OCT 15
Page de l'article : p.98-99
Journaliste : S. D.
Pays : France
Périodicité : Bimestriel
Page 2/2
IR
a57db52e56906608c27546a4350985102c17b286e12d540
en permanence et
valorisées. L État a fait
don de nombreux objets
(uniformes documents
iconographiques, archives,
armes J, le plus ancien
étant un document
daté de 1474. Maîs
les gendarmes, attachés
à leur corps, ont eux aussi
apporté leur concours,
sous la forme d archives
personnelles, de photos,
de témoignages
Tout cela permet
de suivre l'évolution
de la gendarmeriede ses unifoimes et
armements bien sûr maîs
aussi et surtout de ses
rapports avec les gens
Pas toujours faciles,
on s'en doute. Longtemps,
la maréchaussée a été
la seule représentante
de l'État au contact
de la population.
Et son importance sociale
et politique est telle que
la Revolution la conservera
inchangée. Militaire
par vocation, le musée
de la Gendarmerie
nationale s inscrit dans
le mouvement actuel:
explorer I histoire de ce
corps dans son contexte
politique et social.
La première exposition
aborde un sujet peu
connu et objet de vifs
débats- le gendarme dans
la Glande Queue BS. D.
Elser, un héros
ordinaire
Film d'Oliver Hirschbiegel
avec Christian Friedel,
Katharina Schuttler
En salles
Le 8 novembre 1939, Hitler
fait son discours rituel
à la Burgerbraukeller
de Munich Quèlques
minutes après son départ
anticipe, une bombe
éclate La brasserie est
à moitié détruite, huit
personnes sont tuées
Tous droits réservés à l'éditeur
seize grièvement blessées.
Georg Elser, un ouvrier
ébéniste, se fait lepéiei
alois qu'il essaie de
passer en Suisse. Grâce
aux documents trouvés
sur lui, les douaniers font
le rapprochement avec
I attentat et l'envoient à la
police criminelle de Berlin,
la Knpo. Les consignes
de Heydnch, patron
de la Gestapo sont claires.
il faut à tout prix savoir
qui est derrière une telle
attaque. Iles! en effet
impossible pour la logique
nazie qu un homme ait pu
agir seul. A ce moment
de la guerre, un grand
proces politique pourrait
être utile
Voici le prétexte du film.
Maîs il va bien plus lom que
relater une des multiples
tentatives d'attentats bien
ou moins bien élaborées
contie Hitler (et dont
celle du 20 juillet 1944
n est que la demièie).
C'est à la vie d'un simple
ouvrier allemand et à la
façon dont les nazis vont
mstrumentaliserson cas
que s'intéresse surtout
Oliver Hirschbiegel
Le réalisateur de La
Chute (Der Untergang
en 2004] change ici
d angle sur le nazisme.
I atmosphère n'est pas
moins étouffante que celle
du bunker de 1945, maîs
c'est de I envahissement
du quotidien, de l'explosion
des familles ou des
groupes d'amis sous le
poids totalitaire qu'il s'ag it
La reconstitution de
lhistoire du village d'Elser
et de ses habitants
est saisissante, il est
impossible d'échapper
au malaise qui s installe.
Les scènes dè torture
sont dures maîs servent
l'intrigue et marquent
les évolutions des
personnages. Même les
histoires d'amour plus
ou moins imaginaires
d Elser donnent corps aux
personnages sans jamais
être accessoires
La fin est connue:
Elser est exécuté en
avril 1945 dans le camp
de Dachau, il ne sel t
plus a rien ll n y aura
pas de procès politique.
Ironie du sort, il meurt
juste après le SS Arthur
Nebe, le chef de la Knpo
qui lavait interrogé en
1939, pendu pour avoir
trempé dans le complot
du 20 juillet. Ce film est
bouleversant et laisse
une forte empreinte.
Paradoxalement,
c'est aussi un film
optimiste. même au fond
du gouffre, la volonté et
la détermination peuvent
encore faire triompher
des idées justes. • S. D.
les auteurs suivent pas à
pas des figures aux destins
variés. Certains sont
de vrais héros, d'autres
des salauds des voyous,
des hommes politiques
aveuglés
Das Reich, une division SS
en France aurait gagné
à être plus court. Si les
images d archives sont
formidables et l'histoire
d'Oradour toujours aussi
poignante, les plans
ralentis sur les horreurs
perpétrées par les SS
sont vraiment pénibles
comme le pseudo-suspens
quant a I arrivée de la
division en Normandie:
« Sauveront-ils, ne
sauveront-ils pas l'armée
allemande'?» Bon Enfin,
Hitler et les femmes
n'apporte rien de
nouveau a part quèlques
anecdotes croustillantes
parfois méconnues
du grand public US. D.
Gof f r et 39-45
ZED Éditions, coffret
de quatre DVD, 29,99 €
En cette fin d année, les
éditions ZED réunissent
quatre films récents
d intérêt inégal. Cette
compilation donne
toutefois à l'amateur
des éclairages souvent
inattendus. La Drôle
de guerre d'Alan Tu ring
est de lom le meilleur
documentaire du coffret
par sa rigueur et
l'intelligence du propos.
Il met I accent sur le rôle
capital du mathématicien
dans la guerre sous
marine Résistants/
Collabos, une lutte à mort
est aussi intéressant-
MEAUX2 0574055400509
JUIN 2015
Presse mensuelle
OJD : N.C
JUIN 2015
Presse mensuelle
OJD : N.C
Date : OCT 15
Page de l'article : p.11
Journaliste : J. C.
Pays : France
Périodicité : Mensuel
OJD : 55495
Page 1/1
« Mon violon m'a sauvé la vie ».
Destins de musiciens dans la Grande Guerre
Autour du destin de Lucien Durosoir (1878-1955), un des plus grands
violonistes du XXe siècle, cette exposition évoque un aspect peu connu de la
Grande Guerre, celui du devenir des musiciens. Certains, comme Durosoir, qui fit partie
de l'ensemble musical du général Mangin, échappèrent au front et durent ainsi leur survie à leur instrument. Archives, photographies, objets - dont d'émouvants instruments
fabriqués dans les tranchées -, portraits d'artistes, comme Ravel, Debussy ou Anton
Webern, composent un riche
panorama de la musique
classique, de ses figures
majeures et de ses pratiques,
avant et pendant la guerre.
Quant à l'après-guerre,
elle révèle l'incompatibilité musicale des « anciens »
avec les avant-gardes des
Années folles. La nécessité
de se reconstruire domine
chez les premiers, et particulièrement chez Lucien Durosoir, qui se libéra du choc en
composant une musique très
originale . mais qu'il ne fit
jamais éditer. • J. C.
Musée de la Grande Guerre du pays
de Meaux, Meaux, jusquau 31 décembre. Rens. : 06 60 321418 et
www.museedelagrandeguerre.eu
Tous droits réservés à l'éditeur
AGENDAS
• LES POILUS A VAUX-LEVtCOMTE Bivouac de poilus,
exposition et piece de
théatre rappellent ce que
fut la vie de château a Vauxle-Vicomte, devenu pendant
la Grande Guerre l'Hôpital
militaire n° 23,jitsijii au
I noLembre «LEVERREAU
QUOTIDIEN. Les usages et les
techniques en Alsace et en
Lorraine, de l'Antiquité a
nos jours, de ce matériau
devenu omniprésent dans
notre quotidien. Musee
Lalique Wmgensw-Moder, jusqu'au
'^ / noiembre
• SIGNES DE RICHESSE
INEGALITES AU
NEOLITHIQUE Invention
de l'agriculture et de
l'élevage, economie
de production,
sédentarisation la societé
neolithique se hiérarchise
et montre ses différences
a travers l'architecture,
le mobilier funéraire,
les objets façonnes ou
exotiques Musee national
de préhistoire. Les Evzies
de-Tayac, jusqu 'au
15novembre, et au musee
des Confluences a Lvon,
a parti/ cle decembr e
MEAUX2 7173725400509
Date : JUIL/AOUT 15
Pays : France
Périodicité : Trimestriel
Page 1/2
aap
Reynaldo Hahn
(au fond) en tranchée
Clairons et tambours
d'un régiment
de marche français
©Coll Musee de la Grande
Guerre - Pays de Meaux
Exposition à Meaux
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 2308115400509
JOURNAL DES COMBATTANTS
Date : 15 AOUT 15
Pays : France
Périodicité : Bimensuel
Page 1/1
I(E7(position\
Destins dc musiciens
dans la Cîrande Cïuerre au musée de
Lucien
Durosoir
(1878-1955), est l'un
des plus grands violonistes français au début
du XXèmc siècle. Mobilisé en 1914, il sera tout
au long de la guerre
brancardier puis colombophile, mais surtout,
son talent musical va
l'amener à faire partie,
......
à
la
demande
du
général
Lucien Durosoir.
Dangin, d'un quatuor
de musique de chambre
rassemblant notamment André Caplet (alto) et Maurice Maréchal (violoncelle). Une situation exceptionnelle sur le front qui l'amènera à
écrire dans une de ses lettres : « mon violon rn 'a sauvé la vie ».
Après la guerre, Lucien Durosoir ne se produit plus, mais compose. Sa musique a été retrouvée il y a dix ans par son fils. Le Durosoir compositeur, totalement méconnu, est donc une découverte
majeure dans l'histoire de la musique française du XXème siècle.
Cet incroyable destin, est le fil rouge de l'exposition 2015 du musée
de la Grande Guerre du pays de Meaux (Seine-et-Marne). Celle-ci aborde
à travers une sélection de portraits de musiciens issus des différents
pays belligérants, comment le conflit a pu influencer leur rapport à la
musique. Vie fauchée ou transformée par la mutilation, composition
nourrie du fracas et du chaos de la guerre, silence assourdissant témoin
du traumatisme de l'expérience... sont les conséquences immédiates
d'un art confronté à la destruction.
Une évocation de la musique face
aux différents conflits du XXème siècle
permettra comme toujours au Musée de
la Grande Guerre de créer le lien entre
hier et aujourd'hui.
Pratique :
Exposition jusqu'au 31 décembre, au
musée de la Grande Guerre de Meaux,
accessible avec le billet d'entrée du
musée, soit de 5 euros à IO euros, gratuit pour les moins de 8 ans. Ouvert
tous les jours sauf le mardi, de 9 h 30
à 18 heures.
Tous droits réservés à l'éditeur
André Caplet.
MEAUX2 3067984400506
Date : JUIN 15
Page de l'article : p.17
Pays : France
Périodicité : Mensuel
Page 1/1
Ile-de-France
ROYAL AFFRONTEMENT AUX CHAMPS-ELYSÉES
Fin de saison lyrique au theâtre des Champs-Elysées a Paris
(8e) avec Mana Suarda de Donizetti, opera qui voit l'affron
tement de Marie Stuart et Elisabeth Ire Cette coproduction
avec Covent Garden, le Liceo de Barcelone et l'Opéra national
de Pologne est signée Patrice Cauner et Moshe Leiser Aleksandra Kurzak et Carmen Giannattasio incarneront les reines
rivales sous l'œil de Francesco Demuro, Carlo Colombara et
Christian Helmer L'Orchestre de chambre de Paris est dirige
par Damele Callegan Du 18 au 27 juin > 0149525050
JEUNES POUSSES À SAINT-GERMAIN-EN-LAYE
Les lauréats de l'édition 2015 du Concours Brin d'herbe d'Or
Jeans se produiront dans la maison de Claude Debussy, le
20 juin a loh Vingt-quatre pianistes européens, âges de 8 a
18 ans, joueront des pieces contemporaines et improviseront
> 0130872090
HÂNSEL ET GRETEL A SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES
Le grand choeur d'enfants des ecoles de Saint-Quentin, la mai
frise de Irappes et l'orchestre Manifesto (dir Melanie Levy
Thiebaut) présentent une adaptation de l'opéra Hansel et Gretel
de Humperdmck Xenia d'Ambroso, mezzo soprano, et Sevan
Manoukian, soprano, en sont les solistes, Lionel Rougene
signe l'adaptation et la mise en scene Le 21 juin a 18 h, SamtQuentin en Yvelines > 0130969930
JOUER POUR LES ANIMAUX A PARIS
Le Conservatoire national superieur d'art dramatique (9e)
accueille un concert de musique de chambre au profit de l'association de protection animale L214 On pourra entendre
des pages de Mendelssohn, Schubert et Brahms interprétées
par Michele Scharapan et Gregory Ballesteros, piano, Thomas
Gautier, violon, et Seokwoo Yoon, violoncelle Le 30 juin a
20 h 30 > 0658861133
PARFUM DE CRÉATION DANS LES HAUTS-DE-SEINE
Trois pieces contemporaines sont a l'affiche du theatre Jean
Vilar de Suresnes, le 19 juin L'ensemble TM+ (dir Laurent
Cuniot) y presente la troisieme edition de "Symphonie Villes"
et interprétera Farandoles de bnbes en ribambelles de Jean Marc
Smgier, pour clarinette basse, cor, piano, percussion et violoncelle, avec des élevés du CRK de Rueil-Malmaison Deux pieces
de Regis Campo sont également au programme, dont une creation Street art, avec la participation des enfants des ecoles de
musique et conservatoires du departement > 0141375218
UN "COSI" POUR JEUNES CHANTEURS À CRETEIL
Apres Don Giovanni (en 2014), l'Atelier lyrique de l'Opéra
de Paris poursuit son cycle Mozart-Dd Ponte avec Cou fan
lutte Les solistes seront accompagnes par l'Orchestre-Ateher
Ostmato (dir Jean François Verdier) et le Choeur de chambre
de la Maîtrise des Hauts-de-Seine, dans une mise en scene de
Dominique Pitoiset Les 19,20,23 et 24 juin à la Maison des
arts de Creteil > 0145131919
DES POILUS MUSICIENS A MEAUX
Le musee de la Grande Guerre prolonge la commémoration
de 14-18 avec une exposition consacrée aux musiciens dans le
conflit Intitulée "Mon violon m'a sauve la vie', elle s'intéresse
au parcours du violoniste et compositeur Lucien Durosoir
mobilise en 1914 et fondateur d'un quatuor rassemblant
Andre Caplet, Henri Lemoine et Maurice Marechal Archives,
portraits de musiciens oublies et concerts de l'ensemble
Calhopee (en residence au musee) sont au programme Du
20 juin au 31 decembre > 0160321418
Tous droits réservés à l'éditeur
ŒUVRES DE LENTRE-DEUX-GUERRES DANS LES YVELINES
Le festival Les Etes d Hanneucourt (1er au IS juillet a Gargenville), qui se déroule dans I ancienne maison dc Nadia et Lili
Boulanger, met a l'honneur des compositeurs qui ont souvent
ete proches des deux musiciennes Leo Manllier, violon, et
Alexandre Loryq, piano, interpréteront le Nocturne de Lih Bou
langer, le Poème de Chausson et des sonates de Ravel Janacek
et Ysayc On y entendra aussi Faure, Kreisler et Debussy par
Jacques Gandard, violon, et Ali Hireche, piano > 0130421170
Agenda des compositeurs
Bechara EI-Khoury Sonate if 2
par Simon Graichy piano,
a Aix en Provence le 7 juillet
Philippe Hurel Trait dunion
par Alexandra Greffm Klein violon
et Alexis Oescharmes violoncelle
creation de Clair Obscur
a Paris Ircam le 20 juin
par I Orchestre philharmonique
du Liban a Baalbeck le 31 creation
Alexandre Ouzounott creation de
Leomdes par Chnstel Rayneau flute
Nathanelle Marie violon Laurent
Camatte alto et Chnstophe Beau
violoncelle a Versailles le 19 juin
Cependant la lune se leve
pour basson et vibraphone
et creation de Naadam
pour quintette a vent et piano
a I universite du Michigan
Ie16|uillet
Karol Befla creation d Octopus
par I ensemble de saxophones
Oct Opus a Strasbourg le 11 juillet
improvisations sur deux films
muets College de Buster Keaton et
LHeure suprême de Frank Borzage
a Montignac le 5 aout,
improvisations avec le saxophoniste
Raphael Imbert a Banon le 7 aout,
Deux E tudes pour piano
par le compositeur a Perm (Russie)
le 14 septembre
de Fareway Colours par Emmanuel
Pahud flute et I Orchestre
philharmonique de Strasbourg
les 26 et 27 novembre
Philippe Hersant creation
de Paradis!) par Christian Rivet
archiluth et la maitrise de
Notre Dame de Pans a Clairvaux
les 20 et 21 juin aux Flâneries
musicales de Reims Trio par le trio
Karénine le 22 puis Trois Nocturnes
par Les Connivences sonores le 29
Cantique des trois enfants
dans la lournaise par tes Pages
et les Chantres du CMBV
et la maitrise de Radio France
a Versailles le 2 juillet creation
de Hurlevent par Alice Ader et
JonasVitaud piano a Pierrefonds
Ie3 Quafuorn°4 par le Cypress
String Quartet a Vieux-Moulin le 4
MEAUX2 6819234400524
Date : JUIN / AOUT 15
Journaliste : Orianne Charpentier
Pays : France
Périodicité : Bimestriel
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expos
CHARPENTIER
JusquauSîaout
Scènes d'Asie
Au MUSEE NATIONAL DES ARTS
ASIATIQUES-CUIMET, COSTUMES
ET MASQUES SONT A l'HONNEUR
> Délicate et pleine de sens I installation de Jan Kopp a la Galerie des enfants
Jusqu au 21 septembre
Le navire-monde
À IA GALERIE DES ENFANTS DU CENTRE POMPIDOU, L'INSTALLATION POETIQUE DE JAN KOPP NOUS EMBARQUE DANS UN VOYAGF IMAGINAIRE
Cela ressemble à un grand bateau coloré, à un immense cerfvolant
bricole ou au vaisseau aérien d'un personnage de conte La miroitante
installation de Jan Kopp ne se visite pas de I interieur on l'observe, on en
fait le tour Et, a distance, par le biais de poulies actionnées par des gouvernails, on la modifie On tourne a pleines mains les roues de bois qui
l'encerdent; et on choisit d'élever tel ou tel mobile compose d'ustensiles
de cuisine, de raquettes de badminton, de mappemondes, de drapeaux
soyeux. Tout cela finit par former une sorte de danse chatoyante Et si
l'on veut, on peut ecnre son vœu secret et le laisser en offrande Bref, on
ne soulève pas vraiment le monde, maîs on savoure la beauté créée a
partir de peu de choses - c'est déjà un début > Soulever le monde, une
exposition-atelier de Jan Kopp. A partir de A ans Jusquau 21 septembre.
Ateliers en famille (2 5 ans) du 4 au 31 juillet, tl] sf mar ael5hal6h30 Tant
10 f (I adulte-^ I enfant) Enfant solo (6-10 ans) du 4 au 31 juillet, tl] st mar de
!4h30a 16h30 Tarif 10€parentant Impromptu en famille «Unedanse
pour sentir que k monde nous porte », avec le chorégraphe Loic Touse. A partir
de Z ans Le 7ju nds Ti h a 18 h Gratuit Centre Pompidou, Galerie des
enfants Paris *V M°Kambi,teau www centrepompidou fr
Tous droits réservés à l'éditeur
Des masques imposants et dores,
a figure de démons, de délicats
costumes brades de nuages et de
dragons des chars miniatures,
des marionnettes découpées,
des sculptures de bronze representant des dieux dansant
Cette superbe exposition nous
plonge dans l'univers varie du
theâtre en Asie, en nous faisant
voyager de l'Inde a l'Indonésie,
de la Thailande au Japon et du
rituel initial au divertissement
La balade pourra même sembler
féerique aux enfants, tant il y a
de détails, de diversite de motifs
à observer a chaque pas En
plus, le musee Cuimet propose
des ateliers en parallèle dont
«Theâtre de papier des person
nages a animer » et « Atelier
•jeux pour la mam qui danse »
» Du no a Mata Hari, 2 DOO ans
de theâtre en Asie. A partir de
6ans Jusquau JJ aout Tfjsfmarde
Wha 18h Tarif 950Ç reduit 7€
gratuit pour les moins de 18 ans Tarif
atelier 12€ reduit 630€ Musée
national des Arts asiatiques-Cuimet, 6 place lena PansXVF M" lena
Awwguimetfr
dont les statues semblent ccif
fées de couronnes celui dont les
visages d enfants sont si parfaits
qu ils nous émeuvent, celui qui
s'est spécialise dans les figurines
d'ivoire - tous ces sculpteura de
genie ont en commun d'avoir
œuvre en Afrique de l'Ouest, en
Côte d'Ivoire plus précisément
La plupart sont anonymes, maîs
leurs oeuvres disent leur identité
(et leur talent singulier) mieux
qu'une signature Cela peut
même devenir un jeu - un jeu
qui affine l'œil observer le style
des sculptures de chaque artiste
et repérer en quoi elles sont
sœurs les unes des autres >• Les
maîtres de la sculpture de
Côte d'Ivoire. A partir de 7 ans
Jusquau 27juillet Les mar mer et dim
den ha 19hjeu venetsamde 11 h
a 21 h Tanf 9 € reduit 7 € gratuit
pour les moins de 18 ans Musée
du quai Branly 37 yi,ai Bran/y
Paris VII' M° Aima Marteau wvnv
quaibranlyfr
Jusquau 27 juillet
Presque vivantes
LES SUPERBES ŒUVRES Db
SCULPTEURS VIRTUOSES A VOIR
AU MUSEE OU QUAI BRANIY
llyale« Maître des dos cambres»,
le « Maître des mains en forme de
pelle », le « Maître des coiffures a
crête de coq » ll y aussi le Maître
> Au musee du quai
Branly des seul p
tu fes pleines de vie
MEAUX2 4908814400503
Date : JUIN / AOUT 15
Journaliste : Orianne Charpentier
Pays : France
Périodicité : Bimestriel
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20 juin-31 decembre
Les poilus musiciens
À MEAUX, UNE EXPOSITION
RETRACE LES DESTINS D'ARTISTES
DURANT w GRANDE GUERRE.
« Mon violon m'a sauvé la vie»,
c'est ce que dira, après la guerre,
le violoniste et compositeur lucien
Durosoir ll reviendra du front sain
et sauf, maîs peut-être plus tout à
fait le même A travers le fil rouge
de son histoire, à travers aussi des
objets, des archives, des animations interactives, une table sensorielle et de nombreux extraits
musicaux, cette exposition retrace
ainsi d'autres destins de musiciens
de France ou d'ailleurs, et montre
comment la guerre a aussi transformé la musique classique A
priori, le sujet est pointu, maîs la
visite peut vraiment intéresser les
plus jeunes (grâce, notamment, à
des cartels écnts pour eux, et bien
conçus) A noter le soir de l'inauguration, l'ensemble Calliopée
donne un concert gratuit de chefsd'œuvre musicaux de la Grande
Guerre * Mon violon m'a sauvé
la vie. A partir de 7 ans. Du 20juin
au 31 decembre. Jl/ st mar, dè 9 h 30 a
> Uniforme de dalron
.PARCOURS-JEU
Pour vous accompagner dans l'exposition, Paris Marnes
a conçu un petit parcours-jeu malin, en partenariat avec le musée
de la Grande Guerre.
18 h Tarif
IO €, réduit 9€ 7€ ou
5€ Le 20 juin concert inaugural a
19 h Gratuit Le 28juin, lecture mush
ca/ea 14h30 Tarif 5 € Musée de la
Grande Guerre, rue inzare-Ponticelli
Meaux (77) Tram gare de (Bt, station
Meaux Tel OI 6032 14 18 et www
museedelagrandeguerr&eu
Jusquau 11 juillet
Art textile
D'ÉTONNANTES SCULPTURES REINVENTENT LE TISSU.
On dirait des plantes extraterrestres des cônes d'une blancheur de
toile d'araignée, des sortes d'algues joliment incurvées Toutes ces
créations - parfois grandes comme des voitures - ont été composées
par des artistes japonaises à partir de recherches textiles et nous
transportent dans un autre monde (certains artistes expliquent leur
démarche dans les cartels, c'est simple et poétique) Line belle occasion d'aller faire un tour à l'aérienne Maison de la culture du Japon,
dont certains angles offrent un point de vue saisissant sur la tour
Eiffel > Fiber Futures. A partir de 7 ans. Jusqu'au 11 juillet Tl] sflun, du
mar au jeu de 12 ha 19 h, le jeu jusqu'à 20 h Gratuit Maison de la culture
du Japon à Paris, IOI bis, quai Branly, Paris XV* M° Sir Hakeim www mqp fr
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 4908814400503
Date : OCT 15
Page de l'article : p.73
Pays : France
Périodicité : Mensuel
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Mon violon m'a sauvé la vie
Destins de musiciens
dans la Grande Guerre
Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux
jusqu'au 31 décembre 2015
Les musiciens
du général Mangin.
© Fonds Durosoir
Tous droits réservés à l'éditeur
Pour sa grande exposition annuelle, le musée propose de découvrir la
Grande Guerre à travers la musique et plus exactement à travers les
destins de musiciens issus des différents pays belligérants. Cette sélection de portraits montre comment le conflit a pu influencer leur rapport à la musique.
Le fil rouge de l'exposition est Lucien Durosoir (1878-1955), l'un des plus grands violonistes
français au début du XXe siècle. Mobilisé en 1914, il sera tout au long de la guerre fantassin,
brancardier puis colombophile, mais son talent musical va l'amener à faire partie d'un ensemble
de musique de chambre, avec notamment l'altiste André Caplet et le violoncelliste Maurice
Maréchal qu'on appellera les musiciens du Général, puisque voulu par le général Mangin.
Une situation exceptionnelle sur le front qui l'amènera a écrire dans une de ses lettres: "Mon
violon m'a sauvé la vie." L'exposition présente les archives et les objets ayant appartenu à
l'artiste, les collections du musée actuellement en réserves ainsi que de nombreux prêts issus
d'autres institutions pour dresser un panorama de la musique classique avant, pendant et
après la Grande Guerre. •
MEAUX2 0157845400509
Date : JUIN / AOUT 15
Pays : France
Périodicité : Trimestriel
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Grand-Paris
rv culture
août
... JUSQU'AU 31 AOÛT EXPO DU NO À MATA HARI, 2000 ANS DE
THEÂTRE EN ASIE, MUSÉE GUIMET (75) Le monde du theâtre s expose
au musee celui des épopées des histoires et des mythes De l'Inde
au Japon en passant par la Chine et I Asie du sud-est masques costumes marionnettes et figures du theâtre d ombre illustrent les multiples
facettes d un art plus que millenaire qui reste aujourd hui encore I objet
d une immense fascination bien au-delà des frontieres du continent asiatique + d'info 01 56 52 53 00 et www.guimet.fr
• • • JUSQU'AU 1 5 SEPTEMBRE KIDS-EXPO FABRIQEXPO À VITRYSURSEINE (94) Lexposition reconstitue dans un espace de 100m2 l'environnement stimulant d un grand atelier lieu ou le bricolage au sens noble
du terme est a I honneur comme un moyen d imaginer des solutions a
des problèmes concrets Dans I esprit du slogan du musee ou il est « interdit de ne pas toucher » cette exposition interactive invite a expérimenter se tromper realiser reparer au travers de 8 modules
complementaires présentant des outils des schémas des expériences
ou des applications numeriques Chaque activite est l'occasion d illustrer une caractéristique des metiers d ingénieur et de montrer des
exemples d applications industrielles ou de recherches concrètes en
suscitant I envie de faire + d'info http://exploradome.fr
I )u No
à Mata I Ian
... JUSQU'AU 1 6r NOVEMBRE EXPO GUSTAVE MAINCENT, LE PETIT
COROT DES BORDS DE SEINE, MUSEE FOURNAISE, CHATOU (78) Gustave Maincent (1848-1897) est un veritable peintre du plein air Artiste
parisien, il réside dans les dernieres annees de sa vie sur I île de Chatou, chez les Fournaise Le musee rend hommage a cet artiste disparu
prématurément Pour la premiere fois 40 tableaux ont ete rassembles
grâce aux prêts de collectionneurs prives et du musee d Orsay La
Seine est au coeur de sa peinture et ses paysages sont une évocation
poétique et romantique de Chatou et ses alentours Son oeuvre est tres
appréciée des collectionneurs pour sa finesse et sa douceur rappelant
la palette chromatique de Jean- Baptiste Corot + d'info 01 34 so 63 22
et www.musee-fournaise.com
• • • JUSQU'AU 30 DECEMBRE EXPO MON VIOLON M'A SAUVÉ LA VIE,
MUSÉE DE LA GRANDE GUERRE DU PAYS DE MEAUX (77) Pour sa grande
exposition annuelle le musee propose de decouvrir la Grande Guerre a
travers la musique et les destins de musiciens issus des différents pays
belligérants Cette selection de portraits montre comment le conflit a pu
influencer leur rapport a la musique Vie fauchée ou transformée par la
mutilation composition nourrie du fracas et du chaos de la guerre silence
assourdissant témoin du traumatisme de l'expérience sont les conséquences immédiates d'un art confronte a la destruction Le fil rouge de
cette exposition est Lucien Durosoir (1878-1955) I un des plus grands violonistes français au début du XXe siecle L exposition presente les archives
et les objets ayant appartenu a I artiste les collections du musee actuellement en reserves ainsi que de nombreux prêts issus d autres institutions
pour dresser un panorama de la musique classique avant pendant et
apres la Grande Guerre + d'info www.museedelagrandeguerre.eu
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 4632714400508
Date : JUIN / AOUT 15
Pays : France
Périodicité : Trimestriel
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...DU 1er AOÛT AU 1 3 SEPTEMBRE FESTIVAL CLASSIQUE AU
VERT, PARC FLORAL DE PARIS (75) 24e edition pour ce festival de musique classique de I ete qui a su s imposer dans la capitale autour
d une quinzaine de concerts et une trentaine d animations Cette annee un tour du monde musical aux accents populaires et savants avec
au programme des musiques des compositeurs et des interprètes
de nombreux pays + d'info www.sequenza-comprod.com
• • • DU 7 AU 1 3 AOÛT ASTRONOMIE LA NUIT DES ETOILES Partout en France et dans plusieurs pays d Europe et d Afrique des centaines de sites vont vous accueillir a nouveau pour contempler la
voûte céleste Les organisateurs s attachent a renouveler chaque annee une manifestation gratuite ouverte a tous dans I esprit d un partage des connaissances et d une decouverte du ciel pour tous +
d'info www.afanet.fr
• • • D U 24 AOÛT AU 6 SEPTEMBRE FESTIVAL TRETEAUX NOMADES, ARENES DE MONTMARTRE (75) Pendant 2 semaines de
theâtre a la belle etoile le public est invite a retrouvez sur les tréteaux
des troupes rompues a I art d une commedia réinventée Les compagnies Moutons Noirs Alegna et Le Mystere Bouffe I attendent comme
chaque annee dans la Cour de I Hôtel de Beauvais et aux Arenes de
Montmartre pour lui raconter de nouvelles histoires Cet edition déplace
ses stages de commedia dell arte ses scènes ouvertes et un petit bar
nomade + d'info 01 48 40 27 71 et www.tretauxnomades.com
• • • D U 28 AU 30 AOÛT ECOTOURISME WEEK-END INTERNATIONAL DES CHAUVES SOURIS A FRANCHARD (77) Sous la coordination
d Eurobats plus de trente pays participent a la Nuit Internationale de la
Chauve-souris Le centre d écotourisme de Franchard propose une
exposition des videos et des sorties d observation afin de sensibiliser
le grand public aux enjeux de la sauvegarde des Chiroptères Sorties
d observation nocturnes sur réservation + d'info 01 60 71 11 os et
[email protected]
> • • SAMEDI 29 AOÛT FESTIVAL MEL! MELO'GNES (78) Cette annee
le festival Melt Melognes et ses dévoues bénévoles vous proposent
une programmation variée et explosive i Du pop rock de la funk de
lelectro vous enchanteront les oreilles pour tous les publics et toujours gratuit Au programme Le Crescendo ecole de musique de
Longnes Pourkoitunpa Lady Arlette Treizeurs du Mat et Marvellous
Band + d'info www.melimelognes.com
> • • SAMEDI 29 AOÛT MUSIQUE PIQUE-NIQUE CONCERT À SAINTDENIS (93) Chaque annee le dernier week-end avant la rentree scolaire la ville de Saint-Denis organise sur le parvis de la Basilique le grand
pique nique concert Le principe des groupes en live des tables et
des chaises a disposition pour se restaurer sur place ou emmener son
pique-nique et une ambiance festive pour se retrouver avant d entamer la rentree + d'info www.saint-denis-tourisme.com
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MEAUX2 4632714400508
V. INTERNET
Date : 11/09/2015
Heure : 23:14:29
Journaliste : Estelle Warin
blog.okapi.fr
Pays : France
Dynamisme : 6
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La Grande Guerre en musique
Illustration du compositeur André Caplet © Fonds Durosoir
La guerre… et la musique. À priori, tu pourrais trouver que c'est vraiment curieux
d'associer une chose aussi laide à une autre, si belle.
Et pourtant, le musée de la Grande Guerre de Meaux le fait dans sa nouvelle
exposition.
C'est une manière originale de se pencher sur le conflit de 1914-1918, dont le
musée accompagne les années centenaires. Et qui figure dans votre programme
d'Histoire, à vous, les 3es !!!
Autour du personnage de Lucien Durosoir, un grand violoniste du début du siècle –
célèbre à son époque comme les rock stars aujourd'hui -, l'expo parle des musiciens
sur le front. Ils étaient souvent affectés comme brancardiers ou employés dans les
transmissions (puisqu'ils avaient l'oreille !). Si bien que leur instrument leur a parfois
sauvé la vie, au sens propre comme au figuré, car il était aussi d'un grand réconfort
dans les tranchées, pour eux-mêmes et pour les autres combattants.
En visitant l'expo, on tombe sur des objets extraordinaires comme cet incroyable
violoncelle baptisé « le poilu » fabriqué à partir de caisses de munitions. Et on se
pose, comme les musiciens d'alors, plein de questions. En temps de guerre, est-ce
qu'on peut toujours jouer les œuvres des compositeurs « ennemis » ?
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 256819907
Date : 11/09/2015
Heure : 23:14:29
Journaliste : Estelle Warin
blog.okapi.fr
Pays : France
Dynamisme : 6
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Réponses pleines d'humanité au fil d'un parcours passionnant qui pourrait te donner
envie de revenir au musée, dans quelques mois, au moment du brevet.
En mai-juin, des ateliers de révisions y sont même organisés parmi les collections !
Malin !
Mon violon m'a sauvé la vie
(Destins de musiciens dans la Grande Guerre)
Jusqu'au 31 décembre 2015, au Musée de la Grande Guerre de Meaux (77)
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 256819907
Date : 24/06/2015
Heure : 19:53:57
Journaliste : youkaalii
classiquemaispashasbeen.fr
Pays : France
Dynamisme : 0
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Des virtuoses dans les tranchées
groupe-600-dpi-Genicourt-25-octobte-1916 - Génicourt 1916 : Cloëz, Durosoir, Magne assis et Maréchal
avec son violoncelle le "Poilu" Full view
Reynaldo Hahn (au fond ) en tranchée, sans date. ©Coll. Privée
ENQUÊTE – Le Musée de la Grande Guerre à Meaux consacre une grand exposition aux musiciens face
à 1914-1918. Cent ans après le début de la Première Guerre Mondiale, des petites histoires se révèlent
pour mieux nourrir la Grande.
«Mon violon m’a sauvé la vie ». Lucien Durosoir a 35 ans quand il est appelé à la guerre en 1914. Presque
personne ne connaît aujourd’hui ce grand virtuose, sa fine moustache et son large front. Et pour cause :
au retour de la guerre, traumatisé, Lucien Durosoir s’est isolé dans un petit village des Landes, Bélus, et
s’est fait oublier… ou presque.
Alors que s’ouvre le Centenaire de la Grande-Guerre, il reste des choses à découvrir sur cette page
fondatrice du XXe siècle. L’altiste Karine Lethiec n’a pas attendu les commémorations pour s’intéresser au
rôle de la musique dans ce conflit mondial. Directrice artistique de l’ensemble Calliopée , formation de
musique de chambre, elle s’est spécialisée dans le répertoire de cette époque, et construit des programmes
musicaux en partenariat avec le Musée de la Grande-Guerre de Meaux qui consacre jusqu’au 31
décembre 2015 une exposition à ce sujet. « L’Histoire a un impact sur le créateur, explique la musicienne,
et réciproquement. Maurice Ravel écrit « Le tombeau de Couperin » en mémoire de ses amis, notamment
de Joseph de Marliave, le mari de Marguerite Long.Désespérée de ne pas connaître le sort de son époux
porté disparu, la jeune pianiste a arrêté de jouer. Sans Ravel qui lui demande de créer l’œuvre, serait-elle
devenue la grande concertiste, la cofondatrice avec Jacques Thibault du concours qui porte leur nom ? »
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250455794
Date : 24/06/2015
Heure : 19:53:57
Journaliste : youkaalii
classiquemaispashasbeen.fr
Pays : France
Dynamisme : 0
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-Maurice Ravel soldat en 1916 chez sa marraine de guerre Mme Fernand Dreyfus, mère de Roland-Manuel,
élève et ami de Ravel ©Coll. Amis de Maurice Ravel
Programme du théâtre aux armées, 1917 ©Coll. Musée de la Grande Guerre – Pays de Meaux
clairon d’infanterie, France 1914
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250455794
Date : 24/06/2015
Heure : 19:53:57
Journaliste : youkaalii
classiquemaispashasbeen.fr
Pays : France
Dynamisme : 0
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Lucien Durosoir par Caplet
Ravel le Cibourien se désolait de ne pas pouvoir rejoindre le front. Sa petite taille et son poids trop léger l’ont
empêché de devenir aviateur. Il fait des pieds et des mains auprès de son ami Paul Painlevé, ministre de la
guerre. « A force d’insistance, il sera engagé comme conducteur de camion militaire en 1916 et envoyé à
Verdun, raconte Karine Lethiec. L’amour de la nation était naturel, très ancré dans l’éducation de l’époque
». Claude Debussy était trop malade pour prendre les armes mais, bouleversé par la guerre, il s’est engagé
dans un patriotisme musical, allant de pair avec le rejet de la musique allemande. Il signe ses lettres «
Debussy, musicien français » et sa Sonate pour violon et piano est créée en 1917 lors d’un concert au profit
des « soldats aveugles rentrés dans leur foyer ».
Au front, Lucien Durosoir a trouvé un violon de fortune et joue pour les messes des morts au champ
d’honneur. Un gradé mélomane le repère, lui demande de créer une formation avec un nouvel appelé :
André Caplet , chef d’orchestre et compositeur, lauréat du prestigieux Prix de Rome. Maurice Maréchal,
24 ans, les rejoint. Il possède un drôle d’instrument : « le poilu », un violoncelle construit par deux soldats
ébénistes à partir de caisses de munitions. Ils mourront tous deux à la bataille de la Somme en 1916.
Caplet, Machéral et Durosoir
Le groupe, étoffé par l’arrivée d’autres soldats musiciens, ne reste pas longtemps dans l’anonymat… Le
Général Mangin, sous le charme, ordonne l’organisation de concerts pour les soldats, gradés ou pas, à
l’hôpital ou sur le front, dans les baraques du Théâtre aux armées sur les lignes arrières, dans les salles
municipales réquisitionnées, et même dans la Cathédrale de Noyon. Les « musiciens du Général » gagnent
le droit de répéter. Lucien Durosoir échappe au Chemin des Dames.« Il n’est pas courant de penser la guerre
en termes de pratique musicale. Si l’on connaît l’existence de musiques militaires, on conçoit difficilement
qu’il ait pu y avoir, tout près du front, des lieux et des moments pour pratiquer la musique, voire pour donner
de véritables concerts », écrit la musicologue Georgie Durosoir, belle-fille de Lucien.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250455794
Date : 24/06/2015
Heure : 19:53:57
Journaliste : youkaalii
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Pays : France
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Après l’Ensemble Calioppée, d’autres ensembles sont allés à la rencontre de ce répertoire méconnu. Le
Trio Hoboken, le quatuor Diotima, et, plus récemment, la pianiste Célimène Daudet et la violoniste Amanda
Favier. Les deux musiciennes ont fouillé dans les partitions que le soldat Durosoir se faisait envoyer au
front. « Dans la malle du poilu » est ainsi devenue un disque où se croisent les contemporains – Fauré,
Lili Boulanger, Caplet et Durosoir – et la musique allemande qu’il adorait… ironie de la guerre.
En 1925, Caplet meurt à 47 ans, victime des gaz de combat. Lucien profondément affecté par ce qu’il
a vu et vécu entre 1914 et 1918, revend son violon et acquiert son ermitage landais. Jusqu’à sa mort
en 1955, il composera quarante pièces. « Son style ne se rattache à aucune école, analyse la pianiste
Célimène Daudet. Renvoyé du Conservatoire de Paris pour insolence, Lucien Durosoir n’a pas eu de maître
de composition. Il a écrit retiré du milieu musical parisien, et refusé qu’on joue ses œuvres. » Il a préféré
laisser faire le temps et, dans le silence des Landes, écrire : « Nous ne pouvons que peu de choses face
aux grands bouleversements de l’Histoire. Se souvenir, juste un peu se souvenir. Et transmettre à d’autres
le fil invisible de la mémoire » .
Visiter
L’ exposition « Mon violon m’a sauvé la vie », destins de musiciens dans la grande guerre, jusqu’au 20
décembre au Musée de la Grande- Guerre à Meaux.
Ecouter
« Dans la malle du poilu », Célimène Daudet, piano et Amanda Favier, violon, Label Arion. 22 €.
« Jouvence » de Lucien Durosoir par l’Ensemble Calliopée. 11 € (Alpha).
Lire
«La Grande Guerre des musiciens», éditions Symétrie.
Article paru dans Sud Ouest Dimanche 6 janvier.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250455794
Lucien Durosoir, un musicien dans la Grande Guerre
« Mon violon m’a sauvé la vie », au Musée de la Grande Guerre de Meaux, rend hommage au compositeur et à ses congénères
plongés dans la barbarie de la Première Guerre mondiale
Fonds Durosoir
Les musiciens du général Mangin.
Il fut l’un des grands violonistes français du début du XXe siècle, diffusant avant 1914 de la musique française à Berlin,
ou créant à Paris, en 1903, le Concerto de Brahms. À l’ordre de mobilisation, Lucien Durosoir fut enrôlé comme fantassin,
avant de se retrouver brancardier, puis colombophile, échappant au destin funeste de millions d’hommes dont la vie fut
fauchée au cours de ces quatre années.
Une chance? Sans doute. Et le miracle de la musique, sujet central d’une riche exposition au Musée de la Grande Guerre,
sur les lieux mêmes de la première bataille de la Marne.
Son titre est une phrase extraite d’une lettre parmi plus de 1500 que Lucien Durosoir, depuis le front, adressa à sa mère,
lui contant son quotidien dans les moindres détails, au moins une fois par jour.
1/3
« L’envie de raconter l’histoire de tous les musiciens de la Grande Guerre. »
En raison de son talent, il fut « recruté », au même titre que le violoncelliste Maurice Maréchal et l’altiste André Caplet, au
sein d’un ensemble de musique de chambre voulu par le général Mangin, que l’on appellera « les musiciens du général ».
Plongé au cœur de l’horreur, Durosoir s’est accroché à son instrument comme à une bouée de sauvetage.
> A lire aussi:À Colmar, la douloureuse beauté des musiques de la guerre et de l’angoisse
C’est à son fils, Luc Durosoir, que l’on doit les éléments qui constituent le « fil rouge » de cette exposition (1):
photographies, notes, correspondance, partitions, programmes… En compagnie de son épouse musicologue, Georgie
Durosoir, il en assure le commissariat.
« Mon père est mort quand j’avais 17 ans, en 1955, explique Luc Durosoir, et je me suis peu intéressé à son histoire
jusqu’à ce que la vie m’amène à découvrir l’histoire du violoncelle de guerre de Maurice Maréchal. J’ai rencontré sa fille,
puis le fils de Caplet. Ainsi est née l’envie de raconter l’histoire de ces trois hommes, et plus largement celle de tous les
musiciens de la Grande Guerre. »
Taillé dans du bois de caisse, anguleux
là où d’autres ne dessinent que des
courbes, le fameux « violoncelle poilu »
trône au cœur de l’exposition. Il fait
face au violon que Durosoir utilisa
pendant la guerre, chacun dans sa
vitrine. Un rapprochement émouvant:
« C’est la première fois que ces deux
instruments
sont
à
nouveau
rassemblés, il aura fallu un siècle »,
commente Michel Rouger, directeur du
musée.
L’exposition aborde la pratique
musicale au front et la vie
musicale pendant le conflit
Plus largement, ce sont les destins de
Nadia et Lili Boulanger, de Maurice
Ravel (dont le casque est présenté), de
Claude Debussy ou de Reynaldo Hahn,
mais aussi de « ceux d’en face »,
Anton Webern ou Rudi Stephan, qui se
trouvent évoqués ici.
L’exposition, qui aborde aussi bien la
pratique musicale au front que la vie
musicale
pendant
le
conflit,
se
concentre sur la musique savante, et
présente des feuillets de la Gazette des
classes du Conservatoire, sorte de
réseau social avant l’heure destiné aux
2/3
anciens élèves éparpillés sur la ligne
Bidon mandoline,Coll. Musée de la Grande Guerre-Pays de Meaux/Y. Marques
de front ou à l’arrière.
artisanat de tranchée
Elle permet enfin d’entendre Durosoir,
dont l’œuvre sombre a été récemment enregistré par l’Ensemble Calliopée. Car Lucien Durosoir, après guerre, était
devenu compositeur, vivant en ermite loin de l’agitation des Années folles. Une conséquence directe du conflit…
JEAN-YVES DANA
(1) Adaptée aux malentendants, et qui propose un parcours pour les enfants.
Jusqu’au
31
décembre
au
Musée
de
la
Grande
Guerre,
77100
www.museedelagrandeguerre.eu
http://www.la-croix.com/Culture/Musique/Lucien-Durosoir-un-musicien-dans-la-Grande-Guerre-2015-07-12-1333814
3/3
Meaux.
Rens.:
01.60.32.14.18
ou
Date : 18/07/2015
Heure : 22:10:41
lci.tf1.fr
Pays : France
Dynamisme : 291
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"Les expos de l'été" : "Mon violon m'a sauvé la vie", la musique
pendant la Grande Guerre
video:
http://lci.tf1.fr/videos/2015/les-expos-de-l-ete-mon-violon-m-a-sauve-la-vie-la-musiquependant-8636145.html Culture - 2min 08s - à 17h50
Tout au long de l'été, LCI vous propose plusieurs expositions à suivre. Fleur Baudon, chroniqueuse culture
à LCI, présente "Mon violon m'a sauvé la vie" au Musée de la Grand Guerre à Meaux jusqu'en décembre.
Source vidéo : "Les expos de l'été" : "Mon violon m'a sauvé la vie", la musique pendant la Grande Guerre
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 252477573
Date : 29/07/2015
Heure : 21:49:14
lci.tf1.fr
Pays : France
Dynamisme : 266
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"Les expos de l'été" : "Mon violon m'a sauvé la vie", destins de
musiciens pendant la Grande Guerre
Video:http://lci.tf1.fr/videos/2015/les-expos-de-l-ete-mon-violon-m-a-sauve-la-vie-destins-demusiciens-8640141.html
Culture - 2min 05s - à 21h03
Tout au long de l'été, LCI vous propose plusieurs expositions à suivre. Fleur Baudon, chroniqueuse culture
à LCI, présente l'exposition "Mon violon m'a sauvé la vie" consacrée aux destins de musiciens pendant la
première guerre mondiale, du 20 juin au 31 décembre prochain au Musée de la Grande Guerre.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 253401678
Date : 28/07/2015
Heure : 13:28:49
Journaliste : Camille MARTIN
www.defense.gouv.fr
Pays : France
Dynamisme : 17
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« Mon violon m'a sauvé la vie », la musique dans la Grande
Guerre
Cet été, le centenaire de la Première Guerre mondiale se poursuit au musée de la Grande Guerre du
Pays de Meaux (Seine-et-Marne) qui propose de découvrir ce conflit à travers la musique. Fil rouge
de la visite : Lucien Durosoir, l'un des plus grands violonistes français du début du XXe siècle.
Acte de liberté, échappatoire, outil pour se reconstruire. La musique a sur les soldats un impact
insoupçonnable. Pour son exposition annuelle « Mon violon m'a sauvé la vie – Destins de musiciens dans la
Grande Guerre », le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux (Seine-et-Marne) propose de découvrir
cet été, et jusqu'au 31 décembre, la Première Guerre mondiale à travers la musique. Plus particulièrement
à travers les portraits de musiciens et de compositeurs acteurs et victimes de ce conflit, qui aura à jamais
influencé une génération d'artistes et leurs compositions.
La musique est au cœur de cette exposition, composée de plusieurs espaces chronologiques et accessible
à tous, même aux plus jeunes. Fil rouge de la visite : Lucien Durosoir (1878-1955), un des plus grands
violonistes français au début du XXe siècle. Mobilisé en 1914 à l'âge de 36 ans, il passe près de 14 mois
dans les tranchées comme fantassin avant de devenir brancardier puis colombophile. Remarqué par ses
supérieurs dans les services funèbres, où il joue sur un violon de fortune, Lucien Durosoir est prié par le
général Charles Mangin de former un groupe de musique de chambre. Une situation exceptionnelle qui, sur
le front, l'amène à écrire dans l'une de ses lettres : « mon violon m'a sauvé la vie ».
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 253272189
Date : 28/07/2015
Heure : 13:28:49
Journaliste : Camille MARTIN
www.defense.gouv.fr
Pays : France
Dynamisme : 17
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L'exposition présente des archives, des collections du musée habituellement placées en réserve, mais
également des objets personnels ayant appartenu à Lucien Durosoir. « Mon père aurait pu écrire sur la
guerre 14/18 mais il ne l'a pas fait car c'est une période qu'il occultait : elle avait trop bouleversé sa vie »,
explique Luc Durosoir, fils du compositeur et commissaire de l'exposition aux cotés de sa femme, Georgie
Durosoir, musicologue. « Sa boulimie d'écriture, au sens d'écrire de la musique, me semble avoir été un
moyen de se libérer ». Il n'était pas le seul à trouver en la musique, une échappatoire aux horreurs de
la guerre, pendant et après le conflit. Tout au long de l'exposition, près d'une vingtaine de musiciens et
compositeurs français, allemand, autrichien, britannique, ou encore russe sont présentés. Le centenaire de
la Grande Guerre est l'occasion de se tourner vers cet aspect méconnu du conflit et de se rapprocher de
ces hommes qui se sont battus dans les tranchés. La participation d'historiens et de chercheurs à cette
exposition aide à la compréhension de l'Histoire de la musique, et plus particulièrement de cette douloureuse
période qui a marqué l'Histoire de la France.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 253272189
Date : 23/07/2015
Heure : 16:54:29
www.evasionfm.com
Pays : France
Dynamisme : 41
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Un violon et la Grande Guerre, le thème d'une exposition à Meaux
crédit photo : DR
Mon violon m'a sauvé la vie, c'est le titre d'une exposition à découvrir en ce moment au Musée de la Grande
Guerre à Meaux.
Mon violon m’a sauvé la vie, c'est le titre d'une exposition à découvrir en ce moment au Musée de la Grande
Guerre à Meaux. Les destins de musiciens dans la Grande Guerre. En fil rouge, le destin incroyable de
Lucien Durosoir, violoniste français, mobilisé en 1914 et dont le talent va le conduire à un quatuor de musique
de chambre à la demande du Général Mangin. Un parcours spécial est prévu pour les enfants. Infos et tarifs
sur www.museedelagrandeguerre.eu.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 252896174
Date : 02/09/2015
Heure : 07:47:11
Journaliste : Laurent Bury
www.forumopera.com
Pays : France
Dynamisme : 10
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Chanter dans les tranchées ? Livre Mon violon m'a
sauvé la vie
Livre
Mon violon m'a sauvé la vie
Nous vous l'avions annoncé, depuis le 20 juin et jusqu'au 31 décembre, le musée
de la Grande Guerre du Pays de Meaux accueille une exposition intitulée « Mon
violon m'a sauvé la vie – Destins de musiciens dans la Grande Guerre ». On s'en
doute, l'opéra ne tint pas une place immense lors du premier conflit mondial, mais
l'ouvrage qui accompagne cette manifestation n'en inclut pas moins de nombreuses
références à la musique vocale.
D'abord, à travers l'évocation des mois qui précédèrent le déclenchement des
hostilités : dans beaucoup de pays, et notamment en France, janvier 1914 fut
marqué par la création longtemps retardée de Parsifal (voir notre dossier 1914). Le
même mois, Pierrot lunaire aurait dû être créé à Paris, aux côtés de pièces vocales
de Ravel et de Stravinsky, mais l'œuvre de Schoenberg fut finalement remplacée
par les Poèmes hindous de Delage.
C'est aussi le parcours d'André Caplet, qui aurait dû devenir chef d'orchestre de
l'Opéra de Paris. Ce sont aussi les efforts de Nadia et Lili Boulanger, qui publient
vaillamment leur Gazette des classes du conservatoire. C'est Ravel qui compose
entre décembre 1914 et février 1915 ses Trois chansons pour chœur mixte sans
accompagnement, dont la deuxième s'intitule « Mon ami, z'il est à la guerre ».
C'est Reynaldo Hahn qui se met au piano pour chanter ses mélodies pour animer
les soirées des officiers de l'état-major, et qui en compose bien d'autres (dont « A
Chloris », 1917), et même des fragments d'opéras, Le Marchand de Venise et
surtout Nausicaa. C'est Jean Cras, qui travaille à son opéra Polyphème de 1910
à 1920. C'est Jacques de la Presle, qui crée un orchestre dans son régiment et
monte des spectacles de music-hall dont il compose la musique. C'est Saint-Saëns
qi compose La Française, chant héroïque de la Grande Guerre. Debussy et son
Noël des enfants qui n'ont plus de maisons. C'est un Poulenc de 18 ans qui livre
sa Rapsodie nègre en 1917.
En novembre 1915, Henri Goublier fils crée l'opérette La Cocarde de Mimi Pinson.
Le 30 novembre 1917, Caplet organise en la cathédrale de Noyon un concert de
Noël auquel participent des chanteurs de l'Opéra de Paris et de l'Opéra-Comique
(Rose Féart, Rodolphe Plamondon, Félix Vieulle).
Autant d'éléments qui prouvent que l'art lyrique ne s'est pas éteint en août 1914,
et qu'il reste encore beaucoup à explorer dans ce domaine. Même si ce n'est pas
sa vocation première, le présent volume (accompagné d'un disque réunissant des
œuvres chambristes de Rudi Stephan, Louis Vierne et Lucien Durosoir) y apporte
sa contribution.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 255874191
Date : 02/09/2015
Heure : 07:47:11
Journaliste : Laurent Bury
www.forumopera.com
Pays : France
Dynamisme : 10
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Note forumopera.com
2
Titre de l'ouvrage
Mon violon m'a sauvé la vie
Editeur
Lienart
Détails
Textes de S. Avrand-Margot, A. de Beaupuy, P.-A. Bempéchal, J. Berlemont, G. de
Chassy, M. Cornejo, C. Coutin, F. Doé de Maindreville, G. Durosoir, L. Durosoir, J.-P.
Echard, D. Escande, S. Etcharry, F. Eulry, J.-P. Guéno, G. Honigsblum, D. Huneau,
C. Klein, C. Laloue, A. de la Presle-Evesque, K. Lethiec, D. Mastin, F. Panciatici, C.
Quesney, M.-L. Ragot, Y. Rassendren, A. Raynaud, G. Rose, M. Rouger, E. Sauda,
B. Saulin, L. Schnapper, G. Streletski, D. Top
178 pages + 1 CD enregistré par l'ensemble Calliopée, direction musicale Karine
Lethiec
Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux / Liénart
30 euros, ISBN 9-782359-061437
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 255874191
Date : 12/07/2015
Heure : 13:30:44
Journaliste : JEAN-YVES DANA
www.la-croix.com
Pays : France
Dynamisme : 222
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Lucien Durosoir, un musicien dans la Grande Guerre
« Mon violon m'a sauvé la vie », au Musée de la Grande Guerre de Meaux, rend hommage au compositeur
et à ses congénères plongés dans la barbarie de la Première Guerre mondiale
Fonds Durosoir
Les musiciens du général Mangin.
Il fut l'un des grands violonistes français du début du XXe siècle, diffusant avant 1914 de la musique
française à Berlin, ou créant à Paris, en 1903, le Concerto de Brahms. À l'ordre de mobilisation, Lucien
Durosoir fut enrôlé comme fantassin, avant de se retrouver brancardier, puis colombophile, échappant au
destin funeste de millions d'hommes dont la vie fut fauchée au cours de ces quatre années.
Une chance? Sans doute. Et le miracle de la musique, sujet central d'une riche exposition au Musée de la
Grande Guerre, sur les lieux mêmes de la première bataille de la Marne.
Son titre est une phrase extraite d'une lettre parmi plus de 1500 que Lucien Durosoir, depuis le front, adressa
à sa mère, lui contant son quotidien dans les moindres détails, au moins une fois par jour.
« L'envie de raconter l'histoire de tous les musiciens de la Grande Guerre. »
En raison de son talent, il fut « recruté », au même titre que le violoncelliste Maurice Maréchal et l'altiste
André Caplet, au sein d'un ensemble de musique de chambre voulu par le général Mangin, que l'on appellera
« les musiciens du général ». Plongé au cœur de l'horreur, Durosoir s'est accroché à son instrument comme
à une bouée de sauvetage.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 251991079
Date : 12/07/2015
Heure : 13:30:44
Journaliste : JEAN-YVES DANA
www.la-croix.com
Pays : France
Dynamisme : 222
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C'est à son fils, Luc Durosoir, que l'on doit les éléments qui constituent le « fil rouge » de cette
exposition (1): photographies, notes, correspondance, partitions, programmes… En compagnie de son
épouse musicologue, Georgie Durosoir, il en assure le commissariat.
« Mon père est mort quand j'avais 17 ans, en 1955, explique Luc Durosoir, et je me suis peu intéressé à son
histoire jusqu'à ce que la vie m'amène à découvrir l'histoire du violoncelle de guerre de Maurice Maréchal.
J'ai rencontré sa fille, puis le fils de Caplet. Ainsi est née l'envie de raconter l'histoire de ces trois hommes,
et plus largement celle de tous les musiciens de la Grande Guerre. »
Coll. Musée de la Grande Guerre-Pays de Meaux/Y. Marques
Bidon mandoline, artisanat de tranchée
Taillé dans du bois de caisse, anguleux là où d'autres ne dessinent que des courbes, le fameux « violoncelle
poilu » trône au cœur de l'exposition. Il fait face au violon que Durosoir utilisa pendant la guerre, chacun
dans sa vitrine. Un rapprochement émouvant: « C'est la première fois que ces deux instruments sont à
nouveau rassemblés, il aura fallu un siècle », commente Michel Rouger, directeur du musée.
L'exposition aborde la pratique musicale au front et la vie musicale pendant le conflit
Plus largement, ce sont les destins de Nadia et Lili Boulanger, de Maurice Ravel (dont le casque est
présenté), de Claude Debussy ou de Reynaldo Hahn, mais aussi de « ceux d'en face », Anton Webern ou
Rudi Stephan, qui se trouvent évoqués ici.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 251991079
Date : 12/07/2015
Heure : 13:30:44
Journaliste : JEAN-YVES DANA
www.la-croix.com
Pays : France
Dynamisme : 222
Page 3/3
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L'exposition, qui aborde aussi bien la pratique musicale au front que la vie musicale pendant le conflit, se
concentre sur la musique savante, et présente des feuillets de la Gazette des classes du Conservatoire,
sorte de réseau social avant l'heure destiné aux anciens élèves éparpillés sur la ligne de front ou à l'arrière.
Elle permet enfin d'entendre Durosoir, dont l'œuvre sombre a été récemment enregistré par l'Ensemble
Calliopée. Car Lucien Durosoir, après guerre, était devenu compositeur, vivant en ermite loin de l'agitation
des Années folles. Une conséquence directe du conflit…
(1) Adaptée aux malentendants, et qui propose un parcours pour les enfants.
Jusqu'au 31 décembre au Musée de la Grande Guerre, 77100 Meaux. Rens.: 01.60.32.14.18 ou
www.museedelagrandeguerre.eu
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 251991079
Date : 05/10/2015
Heure : 22:08:03
Journaliste : Thierry Hillériteau
www.lefigaro.fr
Pays : France
Dynamisme : 441
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Exposition : au violon, la patrie reconnaissante
Grande Guerre. Une exposition lui est consacrée au Musée de la Grande Guerre
à Meaux." itemprop="contentURL"/>
Le violoniste Lucien Durosoir (ici avant-guerre) commença à composer au sortir de
la Grande Guerre. Une exposition lui est consacrée au Musée de la Grande Guerre
à Meaux. Crédits photo : ©Fond Durosoir
Au Musée de la Grande Guerre, à Meaux, une émouvante rétrospective dédiée au
violoniste français Lucien Durosoir évoque la vie des musiciens dans les tranchées.
Près de cent ans qu'ils n'avaient plus été réunis, et les voici qui se font face
de nouveau. Chacun a sa vitrine, mais tous deux se regardent amoureusement.
Comme suspendus hors du temps. Leur histoire a traversé les âges. Elle est ancrée
dans la mémoire de chaque musicien français. Alors assister à leurs retrouvailles,
même silencieuses, prend fatalement aux tripes.
Eux, ce sont les instruments de musique de Lucien Durosoir et Maurice Maréchal.
Le premier, c'est le «Genève». Chiné avant la Première Guerre mondiale chez un
brocanteur hélvète, ce violon avait séduit son propriétaire autant par son étui en
vernis Martin que par l'étrangeté de la touche, étonnamment courte et visiblement
de facture baroque. Cet anonyme, attribué à l'école de Storioni, servit loyalement
sur le front. Le fantassin Durosoir se l'était fait envoyer par sa mère dès 1915,
conscient d'avoir trouvé à moindre coût un violon de bonne facture. En février 1916,
il échappera même ...
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avec
accès
abonné:
http://www.lefigaro.fr/artsexpositions/2015/10/05/03015-20151005ARTFIG00218-au-violon-la-patriereconnaissante.php
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 259048234
Date : 17/06/2015
Heure : 13:34:25
www.leparisien.fr
Pays : France
Dynamisme : 1134
Page 1/3
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Loisirs : notre sélection du 18 au 21 juin
Illustration. Anne Roumanoff sera sur la scène à Melun ce jeudi soir dans son dernier spectacle « Aimonsnous les uns les autres ». (Prod.)
Humour. « Aimons-nous les uns les autres », c'est le titre du spectacle d'Anne Roumanoff ce soir à Melun.
Il est question de mariage gay, d'une femme frappée de phobie administrative, d'une autre qui achète des
accessoires coquins sur Internet… Un bon moment en perspective !
Ce jeudi soir à 20 h 30 à l'Escale, avenue de la 7e Division blindée américaine à Melun.
Tarif : de 33 € à 48 €. Réservations chez Auchan, Carrefour, Leclerc, et sur www.fnac.com
Meaux : et le violon sauva la vie du poilu
Concert. A l'occasion de l'inauguration de l'exposition Mon violon m'a sauvé la vie, qui se tient au musée de
la Grande Guerre du 20 juin au 31 décembre, l'Ensemble Calliopée propose un concert dans la grande nef
du musée, reprenant des chefs-d'œuvre de musiciens emblématiques de la Grande Guerre. L'exposition
est axée sur Lucien Durosoir combattant des tranchées, brancardier, violoniste qui a joué au front et raconte
comment son violon lui a sauvé la vie.
Samedi, à 19 heures, au musée de la Grande Guerre. Exposition comprise dans le billet d'entrée. Tél.
01.60.32.14.18.
Brie-Comte-Robert : quatre regards en arts plastiques
> C'est gratuit
Exposition. Quatre artistes, quatre regards différents sur les arts plastiques. L'exposition qui débute samedi
à Brie-Comte-Robert présente le travail de quatre membres du groupe Compas, une association seine-etmarnaise visant à promouvoir les arts plastiques d'aujourd'hui. Chacun a travaillé à sa manière les matières,
la lumière, les couleurs, les techniques, les univers artistiques…
Du 20 juin au 19 juillet, à l'Hôtel-Dieu, rue des Halles, à Brie-Comte-Robert, le mercredi et samedi de 15
heures à 18 heures, le dimanche de 10 heures à 13 heures et de 15 heures à 18 heures. Vernissage le
20 juin à 11 h 30.
Coupvray : ambiance de fête au village
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 249761215
Date : 17/06/2015
Heure : 13:34:25
www.leparisien.fr
Pays : France
Dynamisme : 1134
Page 2/3
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> C'est gratuit
Animations. Des activités pour tous ! Coupvray organise sa fête du village, samedi. Tout l'après-midi, une
structure gonflable sera mise à disposition des petits, des jeux géants ou de réflexion pour les plus grands,
ainsi que des ballades à poney et une exposition de belles voitures de collection autour de la fontaine.
Parmi les temps forts, une démonstration de danse à 16 h 30, et un pot de l'amitié avec orchestre à partir
de 19 heures.
Samedi, à partir de 14 heures, dans le parc du château.
Blandy : Toucas Trio Vasco
Jazz métis. Les Toucas Trio Vasco nous invitent à refaire le voyage du grand navigateur portugais Vasco
de Gama du Portugal (sur les airs d'accordéon de Crestiano Toucas) à l'Espagne (avec les cordes de la
guitare de Thierry Vaillot) jusqu'en Inde au rythme des tabals d'Amrat Hussain. Puis le trio rejoint le Brésil
et Cuba avec un zeste de fado.
Dimanche, à 15 h 30 au château de Blandy-les-Tours. Tarif : 6 € ou 4 € (plus de 60 ans) ou gratuit jusqu'à
25 ans inclus, demandeurs d'emploi, bénéficiaires de minima sociaux… Réservations au 01.60.59.17.80.
Mormant : Charles de Gaulle à l'honneur
> C'est gratuit
Exposition. A l'occasion du 75e anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940, la municipalité de Mormant met
à l'honneur le général De Gaulle. Une exposition se tient jusqu'à dimanche à la salle des fêtes, avec des
lettres manuscrites authentiques, des tenues militaires de la Seconde Guerre mondiale et des projections
sur la vie du général.
Jusqu'à dimanche, de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, à la salle des fêtes. L'inauguration
de la nouvelle place De Gaulle ainsi qu'une stèle commémorative aura lieu ce jeudi à 18 heures.
Lieusaint : l'atelier chant donne de la voix
> C'est gratuit
Apéro-concert. L'atelier chant très féminin du Théâtre de la Mezzanine poussera la chansonnette pour clore
l'année. Animé par la chanteuse Roselyne Bonnet des Tuves et la pianiste Hélène Parrot, il fera entendre du
classique, du jazz, des musiques du monde… Le tout suivi d'un apéritif auquel chacun est invité à participer
en apportant une bouteille.
Dimanche, à 18 heures, à La Serre, avenue Pierre-Gilles-de-Gennes, à Lieusaint. Tél. 01.60.60.51.06.
Othis : enfance et jeunesse
> C'est gratuit
Fête. La « fête de l'enfance et de la jeunesse » se tiendra samedi dans le parc de la Mairie. 14 heures,
des animations gratuites sur le thème du « camping ». À 20 h 30, spectacle de l'Orchestre Ambre et ses
danseuses. Au départ du Dojo, la fanfare « Mambo, Swing, Tagada », défilera aux flambeaux. À 22 heures :
feu de joie pour célébrer la Saint-Jean. Dimanche, c'est la fête de la musique qui prendra le relais. Elle
sera organisée dans le parc de la mairie : balade à poneys, pique-nique géant, puis groupes de musique
se partageront la scène.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 249761215
Date : 17/06/2015
Heure : 13:34:25
www.leparisien.fr
Pays : France
Dynamisme : 1134
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Le Mesnil-Amelot : folklore, boules, rock et manèges
Festivités. En ce week-end de fêtes, les férus de pétanque sont attendus à partir de 13 heures le samedi
20 juin (inscription au 06.22.96.74.74 auprès de Hervé). C'est dans la salle Maurice Droy à 21 heures que
vous serez conviés pour écouter et/ou découvrir le groupe Norwest (rock, blues, country, années 1960 à
nos jours). Dimanche 21 juin, vous pourrez célébrer la fête de la musique au son des Gilles de Charleroi :
traditions et folklore garantis. Brocante, fête foraine, poneys, structures gonflables, il y en aura pour tous
les goûts et tous les âges !
Inscription à la brocante au 01.60.03.51.48 auprès de Daniel Dambreville). Informations, à la mairie au
01.60.03.60.83.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 249761215
Date : 18/06/2015
Heure : 21:26:56
www.leparisien.fr
Pays : France
Dynamisme : 1212
Page 1/1
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Des violons dans les tranchées
Musique. A l'occasion de l'inauguration de l'exposition « Mon violon m'a sauvé la vie », qui se tient au musée
de la Grande Guerre dès samedi et jusqu'au 31 décembre, l'Ensemble Calliopée...
Article avec accès abonné: http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/des-violons-dansles-tranchees-18-06-2015-4870741.php
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 249924796
Date : 22/06/2015
Heure : 13:30:34
Journaliste : Valentine Rousseau
www.leparisien.fr
Pays : France
Dynamisme : 1249
Page 1/2
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À Meaux, superbe expo sur les musiciens dans la Grande Guerre
Meaux, musée de la Grande Guerre, le 19 juin. L' exposition « Mon violon m'a sauvé la vie », retrace la
vie de musiciens avant, pendant et après la Grande Guerre. Le violoniste Lucien Durosoir est le fil rouge
de cette scénographie. (LP/V.R.)
Sous une vitrine, le casque Adrian de Maurice Ravel est posé à côté de celui de Lucien Durosoir. Un piano
contre un mur invite les visiteurs à jouer quelques notes, et sur les murs, des affiches de concert, des
esquisses de musiciens griffonnés dans les tranchées.
Le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux présente jusqu'à la fin de l'année une très belle exposition
sur les musiciens avant, pendant et après cet atroce conflit mondial.
Elle porte le nom d'une phrase, écrite par le musicien Lucien Durosoir à sa mère, pendant la guerre : «
Mon violon m'a sauvé la vie. » Cet artiste était parti comme fantassin au front. Puis fin 1915, un général
découvre sa renommée et le protège en le plaçant brancardier puis colombophile. Cette exposition, pilotée
par le fils de ce mélomane, Luc Durosoir (lire son témoignage ci-après), s'accompagne d'un audioguide
de trente extraits musicaux des artistes exposés. Un petit violon en pictogramme, sur les affiches, permet
aux enfants de comprendre la visite. Le violon de Durosoir fait face au violoncelle de Maurice Maréchal,
construit dans une caisse de munitions. La guerre a traumatisé ces artistes, mais en extrait aussi le meilleur
de leur créativité.
Exposition jusqu'au 31 décembre, accessible avec le billet d'entrée du musée, soit de 5 € à 10 €, gratuit
pour les moins de 8 ans. Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 9 h 30 à 18 heures.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250205012
Date : 22/06/2015
Heure : 13:30:34
Journaliste : Valentine Rousseau
www.leparisien.fr
Pays : France
Dynamisme : 1249
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Meaux, le 19 juin. Luc Durosoir est heureux d'avoir prêté une cinquantaine d'objets ayant appartenu
à son père - dont son violon en arrière-plan. Lucien Durosoir a composé quarante et un opus après
la Grande guerre. (LP/V.R.)
« L'art permet de lutter de façon intelligente contre la barbarie »
Luc Durosoir a peu connu son père, mort alors qu'il avait 17 ans. Il l'a découvert au travers des 1 500 lettres
que Lucien Durosoir a envoyées à sa mère, la plupart durant la Première Guerre mondiale. « Le violon lui a
sauvé la vie car s'il n'avait pas été violoniste, il serait resté fantassin. Heureusement que le colonel Mangin,
qui l'a repéré, était mélomane. Mon père avait commencé à jouer du violon pendant les offices funéraires
de ses camarades tombés au front. » Il a formé un quatuor à cordes et reconnaît, en juin 1918, dans une
lettre à sa mère, que son violon lui a sauvé la vie.
Après la guerre, il s'est retiré dans un petit village des Landes, pour composer et se reconstruire en vivant
en ermite. Il a écrit quarante et un opus et n'a plus rejoué. Fouiller dans les archives familiales a permis
à Luc Durosoir de pénétrer ses souffrances et la stupidité de la guerre. « Il écrivait que le danger met à
nu l'âme et l'esprit humain. L'art et la musique ont été une façon de survivre à cette sauvagerie. C'est le
dernier rempart à la barbarie. Mon père se faisait envoyer au front des partitions de poche, pour rompre
avec l'ennui, la mesquinerie du quotidien. »
Luc n'a pas suivi le sillon artistique de son père. Il a été biologiste à l'Institut Pasteur. Et a épousé une
musicologue, Georgie, avec qui il a créé cette exposition. Son père, qui lui a transmis « l'amour du travail
bien fait », revit comme fil conducteur de cette parenthèse musicale tourmentée.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250205012
Date : 29/12/2015
Heure : 02:32:00
www.leparisien.fr
Pays : France
Dynamisme : 640
Page 1/1
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C'est la fin de l'expo sur les musiciens de la Grande Guerre
Vous avez jusqu'à jeudi pour visiter l'exposition « Mon violon m'a sauvé la vie », au musée de la Grande
Guerre du Pays de Meaux. Lucien Durosoir (1878-1955), l'un des plus grands violonistes français au début du
XX e siècle, est le fil conducteur de cette exposition qui met en lumière les musiciens dans ce conflit mondial.
Après la guerre, Lucien Durosoir ne se produit plus, mais compose. A travers une sélection de portraits de
musiciens issus des pays belligérants, l'expo, créée par le fils de Lucien Durosoir, montre comment le conflit
a influencé leur rapport à la musique.
Demain et jeudi de 9 h 30 à 18 heures au musée de la Grande Guerre, rue Lazare- Ponticelli, à Meaux. Prix
d'entrée au musée : de 5 EUR à 10 EUR, gratuit pour les moins de 8 ans. Renseignements au 01.60.32.10.45
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 266455430
Date : 03/08/2015
Heure : 16:14:15
Journaliste : Christophe Barbier et
Bertrand Dermoncourt
www.lexpress.fr
Pays : France
Dynamisme : 152
Page 1/4
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EN IMAGES. 1914-1918: les musiciens dans la guerre
Célèbres - comme Maurice Ravel - ou anonymes, ils n'ont pas échappé à l'enfer du front. Le musée de la
Grande Guerre, à Meaux, nous fait découvrir le destin de ces soldats singuliers.
Des soldats allemands et leurs instuments. Dans l'armée du Kaiser, chaque corps possède son propre
orchestre, dirigé par un chef de musique. Le répertoire est un pot-pourri de marches, d'opéras et d'opérettes
assurant la distraction des troupes à l'arrière du front.
Crédit photo : Coll. Privée
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 253743052
Date : 03/08/2015
Heure : 16:14:15
Journaliste : Christophe Barbier et
Bertrand Dermoncourt
www.lexpress.fr
Pays : France
Dynamisme : 152
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Clairon du 321e régiment d'infanterie française. C'est le soldat clairon qui, à la caserne, rythme les
journées. Il sonne le réveil, la soupe, l'appel des consignés ou la visite médicale. Sur le champ de bataille,
les clairons se tiennent près du commandement, dont ils transmettent les ordres : rassemblement, assaut,
garde-à-vous, etc.
Crédit photo : COLLECTION MUSÉE DE LA GRANDE GUERRE - PAYS DE MEAUX
Musiciens français dans une tranchée. La musique est souvent une fête en temps de paix. Au front,
elle resurgit dès que l'ordinaire peut être amélioré, donnant ainsi au soldat-musicien un statut relativement
privilégié. Dans les tranchées, on utilise des instruments manufacturés ou artisanaux, fabriqués sur place
avec les moyens du bord. L'accordéon domine côté allemand, les violons et les mandolines côté français.
Crédit photo : COLL. MUSÉE DE LA GRANDE GUERRE -PAYS DE MEAUX
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 253743052
Date : 03/08/2015
Heure : 16:14:15
Journaliste : Christophe Barbier et
Bertrand Dermoncourt
www.lexpress.fr
Pays : France
Dynamisme : 152
Page 3/4
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une mandoline a été confectionnée avec un bidon.
Crédit photo : Y. MARQUES/COLL. MUSÉE DE LA GRANDE GUERRE - PAYS DE MEAUX
Reynaldo Hahn au front. A l'instar de Maurice Ravel, Reynaldo Hahn (à dr.), compositeur estimé, ami de
Marcel Proust et favori de la société parisienne, veut participer à l'effort de guerre et accomplir son devoir
de citoyen. Il effectue diverses missions de renseignement et écrit de nombreuses pages de "musique de
guerre", vouées à la mémoire des morts et au réconfort des blessés.
Crédit photo : Coll. Privée
"Nous n'avons plus de maison ! Les ennemis ont tout pris, tout pris, tout pris,/ Jusqu'à notre petit lit !/Ils ont
brûlé l'école et notre maître aussi/[...] Noël, petit Noël, n'allez plus jamais chez eux,/Punissez-les !/Vengez
les enfants de France..."
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 253743052
Date : 03/08/2015
Heure : 16:14:15
Journaliste : Christophe Barbier et
Bertrand Dermoncourt
www.lexpress.fr
Pays : France
Dynamisme : 152
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En décembre 1915, Claude Debussy, en sa rage contre les Allemands, compose ce virulent Noël des enfants
qui n'ont plus de maison. Parce que la musique peut être, il le sait, une arme de guerre... D'ailleurs, les
régiments ont tous des clairons, comme ils avaient jadis des tambours, pour galvaniser les soldats montant
à l'assaut - les Ecossais attaquent même au son de la cornemuse.
>> 1914-1918: la Première Guerre mondiale
Quand le canon se tait, la musique continue, distraction omniprésente de la chambrée au théâtre aux
armées. Le musée de Meaux fait la part belle aux objets de la vie quotidienne des poilus : obus sculptés,
armes transformées en objets d'art, gamelles ouvragées... Nombre d'ustensiles deviennent des instruments
de musique, destinés à combattre le seul ennemi qui règne à l'arrière du front : l'ennui.
Avec l'exposition Mon violon m'a sauvé la vie, le musée de la Grande-Guerre de Meaux s'attache, lui, au
destin de tous ceux, amateurs et professionnels, qui ont tenté d'instiller un peu d'harmonie dans le fracas.
Leurs notes sont évanouies, restent les images.
Exposition "Mon violon m'a sauvé la vie." Destins de musiciens dans la Grande Guerre. Musée de
la Grande Guerre du pays de Meaux, jusqu'au 31 décembre 2015.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 253743052
Date : 23/07/2015
Heure : 13:09:15
Journaliste : Stéphane LETEURÉ
www.nonfiction.fr
Pays : France
Dynamisme : 7
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La musique au front
Le catalogue de l’exposition tenue jusqu’en décembre au musée de la Grande Guerre de Meaux aide
à comprendre la place de la musique au front.
Dans le cadre des célébrations du centenaire de 14-18, le musée de la Grande Guerre du pays de Meaux
organise du 20 juin au 31 décembre 2015 une exposition sur le thème des musiciens lors de la Première
Guerre mondiale . À cette occasion, un collectif de 35 chercheurs en histoire et en musicologie a produit le
catalogue d’une exposition qui accorde au violoniste et compositeur Lucien Durosoir (1878-1955) la mission
de constituer le « fil rouge de l’exposition » selon les termes de Michel Rouger, directeur du musée . Car,
c’est bien aux individus principalement auxquels s’intéresse ce catalogue où l’on croise les figures d’André
Caplet, de Maurice Ravel, d’Albert Roussel, de Claude Delvincourt, Reynaldo Hahn, Jean Cras, Fernand
Halphen, René de Castéra, Jacques de La Presle, ou encore de Maurice Maréchal.
Soliste de réputation internationale, Lucien Durosoir est mobilisé à l’âge de 35 ans. Fantassin, il accompagne
les services funèbres et se fait remarquer par le général Mangin qui lui confie la mission de constituer une
formation de chambre – notamment rejointe par André Caplet et Maurice Maréchal. Luc (fils de Lucien) et
Georgie Durosoir (sa femme) – œuvrant en faveur de la redécouverte de cette histoire et de cet héritage
compositionnel.
Avec ses 72 illustrations, cet ouvrage collectif complète le parcours suivi par le visiteur de l’exposition en lui
proposant un découpage thématique spécifique. Une première partie fait état de la vie musicale à la veille du
conflit. Pour ne prendre qu’un exemple, Georgie Durosoir se penche sur le cas du « Genève », le violon de
Lucien. Plus conséquente, la deuxième partie examine les itinéraires d’un certain nombre de compositeurs
plus ou moins connus et qui partagent l’expérience de la guerre. Des approches plus générales livrent de
très intéressants développements sur l’activité des luthiers en 14-18 ou encore sur les liens entre le front et
l’arrière. Une troisième partie, plus réduite et consacrée à l’immédiat après-guerre, étudie la vie musicale
dans le contexte de la démobilisation ainsi que le cas des pianistes « gauchers de guerre ». Il revient à Gilles
de Chassy d’ouvrir en guise de final une dernière perspective sur « l’irruption du jazz » à partir de 1918.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 252870698
Date : 23/07/2015
Heure : 13:09:15
Journaliste : Stéphane LETEURÉ
www.nonfiction.fr
Pays : France
Dynamisme : 7
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Au livre se joint un CD de l’ensemble Calliopée (en résidence au musée) enregistré en avril 2015 et
consacré à la musique de chambre de Rudi Stephan (1887-1915) , de Louis Vierne (1870-1937) et de
Lucien Durosoir . L’ouvrage recensé vient opportunément nourrir le débat où ont tendance à s’opposer
deux versions du rôle de la musique en tant qu’instrument au service de la brutalisation ou comme
échappatoire à la violence de guerre. Le présent catalogue tend à défendre cette deuxième vision et
complète magnifiquement le livre dirigé par Florence Gétreau l’an dernier . Entreprise originale, ce catalogue
d’exposition montre à quel point la recherche peur tirer avantage des célébrations officielles. Il témoigne
de l’importance grandissante accordée au milieu musical français de la Belle Époque. Sans prétendre
à l’exhaustivité, ce livre et cette exposition réévaluent l’importance de la musique en temps de guerre
(parfois à l’échelle européenne) et soulignent l’intérêt heuristique à croiser les champs de l’histoire et de
la musicologie
Mon violon m'a sauvé la vie, collectif, éditions Lienart, 2015.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 252870698
Date : 30/06/2015
Heure : 10:43:45
Journaliste : Joseph Thirouin
www.resmusica.com
Pays : France
Dynamisme : 8
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Mon violon m’a sauvé la vie : les musiciens pendant la Grande
Guerre
Exposition « Mon violon m’a sauvé la vie – Destins de musiciens dans la Grande Guerre », Meaux, Musée
de la Grande Guerre du Pays de Meaux, du 20 juin au 31 décembre 2015.
Depuis son ouverture en novembre 2011, le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux, avec
ses expositions temporaires, a pris le parti d’aborder le conflit par ses diagonales. Divers aspects
moins directement historiques sont donc tour à tour explorés, et en 2015, c’est la musique qui est
à l’honneur.
« Mon violon m’a sauvé la vie » : tels sont les termes qu’emploie Lucien Durosoir, dans l’une des quelque
mille cinq cents lettres qu’il a envoyées, du front, à sa mère. De fait, dans une guerre où tant d’anonymes
ont péri, son statut de violoniste virtuose l’a indéniablement protégé.
L’exposition retrace, archives familiales à l’appui, comment d’étudiant rebelle, renvoyé du Conservatoire,
il devint un musicien d’envergure internationale – un homme de paix, même, puisqu’il créa le concerto de
Brahms en France et la Première Sonate de Fauré à Vienne. Puis quelques années plus tard, mobilisé,
il fut recruté par le général Mangin, avec quelques autres camarades, pour former un ensemble à cordes
dont le jeu distrairait l’état-major.
Au-delà de ces péripéties, l’exposition donne à comprendre que la personnalité de Durosoir, sa personnalité
de musicien, s’est trouvée irrévocablement modifiée par la guerre. Sa rencontre avec André Caplet, la
disparition de beaucoup de ses proches camarades, ont bouleversé son univers, et ont remis au jour un
rêve enfoui : celui de composer. En un sens, c’est donc la première guerre mondiale qui a fait de Durosoir un
compositeur, qui a façonné son langage et son expressivité ; sans la guerre, peut-être serait-il aujourd’hui
retombé dans l’oubli.
La figure de Lucien Durosoir a volontairement été placée au centre de l’exposition, sous l’influence des deux
commissaires : son fils, Luc Durosoir, et l’épouse de celui-ci. Pour autant, le reste de la vie musicale de
l’époque est loin d’être escamoté. Bien des destins de compositeurs sont développés, et au fil des vitrines,
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250936963
Date : 30/06/2015
Heure : 10:43:45
Journaliste : Joseph Thirouin
www.resmusica.com
Pays : France
Dynamisme : 8
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le public peut mieux connaître les sœurs Boulanger, Ravel, Reynaldo Hahn, Jean Cras, Webern, Rudi
Stephan, Stravinsky, entre beaucoup d’autres.
L’exposition, qui respecte la chronologie historique, est pensée pour redonner vie aux diverses conceptions
de la musique en France et en Europe, au début du XXe siècle. L’imagination, pour se nourrir, dispose
donc de coupures de journaux, d’affiches, de programmes d’époque, de caricatures (dont un terrible dessin
intitulé « Leur nouveau poison – après Wagner, les gaz »).
Si la fresque reste succincte, c’est qu’il s’agit de s’adresser à tous les publics. Ici, la « médiation » bat son
plein, mais avec assez de bonheur : les enfants peuvent toucher des instruments, apprendre à agencer les
parties d’un violon, et même terminer l’exposition en composant un petit air à leur façon. Quant aux adultes,
ils disposent d’une vingtaine d’extraits musicaux, qui donnent au parcours un relief indispensable.
La pièce la plus émouvante de l’exposition ? Celui qu’on appelle le « poilu », sans doute : non pas un soldat,
celui-là, mais un émouvant violoncelle de fortune, construit par Maurice Maréchal (un ami de Durosoir) à
l’aide d’un cadre de porte. Cet instrument cabossé, mieux qu’aucun discours, révèle ce que fut la musique
des tranchées : une musique parfois fruste, soit, mais une musique indispensable à la survie.
.
Crédit photographique : Les musiciens du général Mangin (avec le « poilu ») © coll. Musée de la Grande
Guerre – Pays de Meaux
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250936963
Date : 04/09/2015
Heure : 20:25:22
Journaliste : Carmen Lunsmann
www.rfi.fr
Pays : France
Dynamisme : 176
Page 1/1
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Culture: musiciens de guerre
Affiche de l'exposition «Mon violon m'a sauvé la vie », au musée de la Grande
Guerre à Meaux. museedelagrandeguerre.eu r
Quelle a été la place de la musique pendant la Première Guerre mondiale ? C’est
notamment à travers le destin du violoniste et compositeur français Lucien Durosoir
(1878-1955) que le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux va explorer cette
question. L’occasion de découvrir un musée, inauguré en 2011, qui a été construit
sur les lieux mêmes de la première bataille de la Marne. Visite guidée en musique
avec Carmen Lunsmann.
***« Mon violon m’a sauvé la vie » - véritable hommage à la musique en temps de
guerre jusqu’au 31 décembre.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 256140744
Date : 09/10/2015
Heure : 13:07:11
Journaliste : Jean-François Cadet
www.rfi.fr
Pays : France
Dynamisme : 184
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Inna Modja, complète Mandingue
La chanteuse malienne Inna Modja, pour son album «Hôtel Bamako». Warner Music
Inna Modja est de retour. Elle est toujours aussi pétillante, mais elle réussit encore
à nous surprendre, avec un troisième album dans lequel l’Afrique est omniprésente,
la tradition mandingue se mêlant à l’électro-pop en paroles, en sons et en rythmes.
Elle y rappe ou chante en bambara et en anglais, et évoque les malheurs, mais
aussi les espoirs du pays qui l’a vue naître : le Mali. Fini le French Cancan : la Fille
du Lido est devenue la Fille du Motel. Mais pas de n’importe quel Motel : « Motel
Bamako ». L’album « Motel Bamako » est disponible chez Warner Music.
Inna Modja sur RFI Musique : Cliquer ici
Au menu du Café Gourmand du jour, Sébastien Jédor présente le film « L'étudiante
et M. Henri » d'Ivan Calbérac avec Claude Brasseur et Noémie Schmidt. Carmen
Lunsmann nous fait visiter l'exposition « Mon violon m'a sauvé la vie » au Musée
de la Grande Guerre de Meaux. Sarah Tisseyre nous fait découvrir la cinquième
édition de « Photoquai » qui se déroule jusqu'au 22 novembre 2015 sur les bords
de Seine à Paris. Enfin, Maysa Costache part à la rencontre d'Aurélien Bory qui met
en scène « Barbe Bleue » et « Le prisonnier » au Théâtre du Capitole à Toulouse.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 259461972
Date : 09/06/2015
Heure : 16:33:41
www.seine-et-marne.fr
Pays : France
Dynamisme : 10
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Exposition : « mon violon m'a sauvé la vie »
De la musique avant toutes choses ! A partir du 20 juin, l' exposition « Mon violon m'a sauvé la vie » retrace
les destins de musiciens lors de la Grande Guerre. ...
L'art face à la destruction, la musique face au chaos sans mots… L'exposition annuelle du Musée de la
Grande Guerre du pays de Meaux, au fil de portraits de musiciens, tente d'appréhender le conflit sous un
rapport singulier : celui de la musique. Vies fauchées, transformées par la mutilation, compositions nourries
du fracas de la Guerre 1914-1918, ou silences assourdissants, témoignant du traumatisme de l'expérience,
la musique a été un moyen d'expression à part entière, libéré de la censure, lors de ce qui fut l'un des conflits
les plus meurtriers de tous les temps.
Le visiteur est invité à suivre les traces de Lucien Durosoir (1878-1955), l'un des plus grands violonistes
français du XXe siècle. Mobilisé en 1914, il est fantassin, brancardier, puis colombophile. Ses talents de
musicien le mènent à participer à un ensemble de musique de chambre (les musiciens du Général Mangin)
avec l'altiste André Caplet et le violoncelliste Maurice Maréchal. Un destin hors normes, qui amènera Lucien
Durosoir à écrire dans l'une de ses lettres « Mon violon m'a sauvé la vie. »
L'exposition, du 20 juin au 31 décembre 2015, dresse un panorama de la musique classique avant, pendant
et après la Grande Guerre, à travers les archives et les objets ayant appartenu à l'artiste, des collections
du musée actuellement en réserves ainsi que de nombreux prêts issus d'autres institutions.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 248982786
Date : 19/06/2015
Heure : 11:06:52
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Pays : France
Dynamisme : 8
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À vos sorties : samedi 20 juin 2015
Que d'événements samedi 20 juin 2015 en Seine-et-Marne ! Vous n'arrivez pas à faire un choix ? Consultez
notre sélection de sorties!
Vos événements phares...
Quoi ?
Où ?
Le Quatuor Varèse en concert àÉglise Saint-Etienne
Villiers-sous-Grez
77760 VILLIERS-SOUS-GREZ
Présentation
A l'occasion de la 16e édition des
Rencontres Musicales ProQuartet
le Quatuor Varèse donnera un
concert à 19 h 00 à Villiers-sousGrez. >>> bit.ly/1MWfyft
Exposition "Mon violon m'a sauvé laMusée de la Grande Guerre duPour son exposition annuelle, le
vie"
Pays de Meaux
musée propose de découvrir la
Grande Guerre à travers la musique
Rue Lazare Ponticelli
et plus exactement à travers les
destins de musiciens issus des
77100 MEAUX
différents pays belligérants. >>>
bit.ly/1FWJjIf
Fête de la musique à la Courée
Centre culturel La Courée
20 rue de Melun
COLLÉGIEN
Tous droits réservés à l'éditeur
Samedi 20 juin, à partir de 16 h
00 dans les jardin de la Mairie
de Collégien, fête de la musique
par les formations musicales
de l'antenne de Collégien, du
Conservatoire Intercommunal de
Marne et Gondoire et en soirée le
concert du groupe Barrio del Este.
>>> bit.ly/1fcHnok
MEAUX2 249989910
Date : 19/06/2015
Heure : 11:06:52
www.seine-et-marne.fr
Pays : France
Dynamisme : 8
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Expérimentez un processus deLa Ferme du Buisson
création à la Ferme du Buisson
Allée de la Ferme
77186 NOISIEL
Initiation à la fouille archéologique Musée
départemental
Préhistoire d'Île-de-France
48, avenue Etienne Dailly
77140 NEMOURS
Visite commentée de l'expositionMusée
départemental
"Neandertal, l'Européen"
Préhistoire d'Île-de-France
48, avenue Etienne Dailly
77140 NEMOURS
Pendant le stage, vous visiterez
l'exposition d'Emily Mast et elle
vous proposera des exercices,
ateliers et performances pour entrer
dans son processus de création.
>>> bit.ly/1MEEdnY
deA
l'occasion
des
journées
nationales
de
l'archéologie,
découvrez le métier d'archéologue
grâce à la fouille factice d'un site
archéologique. Pour les enfants
de 8 à 14 ans. Gratuit. Sur
réservation.Samedi 20 juin à 15h,
dimanche 21 juin à 10h et à 15h.
>>> bit.ly/1cW24Di
deVisite commentée de l'exposition
" Neandertal, l'Européen". Profitez
des
journées
nationales
de
l'archéologie
pour
découvrir,
cette exposition en compagnie
d'archéologues de l'Inrap. Suivez
le guide à la découverte d'une
humanité disparue il y a 30 000
ans ! Samedi 20 juin de 14h à
17h30, dimanche 21 juin de 10h
à 12h30 et de 14h à 17h30. >>>
bit.ly/1cW2jOQ
... Et vos autres sorties
Quoi ?
Où ?
Présentation
Les samedis de la lecture
Bibliothèque Municipale
Une bibliothécaire, des lecteurs et
des lectrices présentent chacun à
leur tour un livre (un roman, un
recueil de nouvelles, de poésies,
un documentaire…). Rendez-vous
à 15 h 00 ! >>> bit.ly/1GHi7kF
Avenue Georges Pompidou
77120 COULOMMIERS
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 249989910
Date : 19/06/2015
Heure : 11:06:52
www.seine-et-marne.fr
Pays : France
Dynamisme : 8
Page 3/4
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Week-end semi-marathon
contemporain
d'artParc culturel de Rentilly
Ambiance
Olivettes
auxENS des Olivettes
crépusculaire
Rendez-vous incontournable pour
tous
les
fans
des
1, rue de l'Etang
conférences d'art contemporain de
l'association Connaissance de l'art
77600 BUSSY-SAINT-GEORGES contemporain, le Parc culturel
accueille, comme chaque année,
les huit conférences de la
saison 2014-2015, en deux semimarathons, les samedis 11 avril et
20 juin. >>> bit.ly/1GnZBMF
Parking D89
77450 TRILBARDOU
Les journées les plus longues de
l'année sont appréciées pour leur
douceur. Et les paysages sont
agréables au coucher du soleil. Un
moment original et privilégié pour
découvrir l'ENS des Olivettes ! >>>
bit.ly/1FWLFqr
Journée portes ouvertes chezCaserne de Saint-Germain-sur-Venez vivre une expérience
les pompiers (Saint-Germain-sur-Morin
héroïque avec les sapeursMorin)
pompiers de Saint-Germain-sur1, rue de la Grande Couture
Morin, à partir de 13 h 30. >>>
bit.ly/1GYUVQT
77860
SAINT-GERMAIN-SURMORIN
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 249989910
Date : 19/06/2015
Heure : 11:06:52
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Dynamisme : 8
Page 4/4
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MEAUX2 249989910
Date : 28/06/2015
Heure : 08:04:26
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Pays : France
Dynamisme : 6
Page 1/2
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Exposition "Mon violon m'a sauvé la vie" (destins de musiciens
dans la Grande guerre)
Exposition
Pour son exposition annuelle, le musée propose de découvrir la Grande Guerre à travers la musique et plus
exactement à travers les destins de musiciens issus des différents pays belligérants.
© Musée de la Grande guerre
Cette sélection de portraits montre comment le conflit a pu influencer leur rapport à la musique. Vie
fauchée ou transformée par la mutilation, composition nourrie du fracas et du chaos de la guerre, silence
assourdissant témoin du traumatisme de l'expérience… sont les conséquences immédiates d'un art
confronté à la destruction.
Le fil rouge de cette exposition est Lucien Durosoir (1878-1955), l'un des plus grands violonistes français
au début du XXe siècle. Mobilisé en 1914, il sera tout au long de la guerre fantassin, brancardier puis
colombophile. Mais son talent musical va l'amener à faire partie d'un ensemble de musique de chambre,
avec notamment l'altiste André Caplet et le violoncelliste Maurice Maréchal, qu'on appellera les musiciens
du Général, puisque voulu par le Général Mangin. Une situation exceptionnelle sur le front qui l'amènera à
écrire dans une de ses lettres : « mon violon m'a sauvé la vie ».
L'exposition présente les archives et les objets ayant appartenu à l'artiste, des collections du musée
actuellement en réserves ainsi que de nombreux prêts issus d'autres institutions pour
dresser un panorama de la musique classique avant, pendant et après la Grande Guerre. Car si
la période de ce conflit fait basculer les sociétés du XIXe au XXe siècle, il est évident que les avant-gardes
musicales à la veille de 1914 ne seront plus les mêmes après 1918.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250770880
Date : 28/06/2015
Heure : 08:04:26
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Pays : France
Dynamisme : 6
Page 2/2
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Organisé par :
Musée de la Grande guerre du Pays de Meaux
Où ?
Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux
Rue Lazare Ponticelli, 77100 Meaux
Contact
Site organisateur : www.museedelagrandeguerre.eu
Tél organisateur : 01 60 32 14 18
Soutenu par :
Quand ?
Du 20 juin 2015 au 31 décembre 2015
Tarifs
Plein tarif : 10 €
Tarifs réduits : 9, 7 et 5 € selon conditions
Le billet d'entrée au musée donne accès à la fois aux collections permanentes et à l'exposition temporaire
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250770880
Date : 30/07/2015
Heure : 07:27:56
www.viepratique.fr
Pays : France
Dynamisme : 40
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« Les expos de l’été » : « Mon violon m’a sauvé la vie », destins
de musiciens pendant la Grande Guerre
Tout au long de l’été, LCI vous propose plusieurs expositions à suivre. Fleur Baudon, chroniqueuse culture
à LCI, présente l’exposition « Mon violon m’a sauvé la vie » consacrée aux destins de musiciens pendant
la première guerre mondiale, du 20 juin au 31 décembre prochain au Musée de la Grande Guerre.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 253426284
Date : 26/06/2015
Heure : 15:39:13
Journaliste : Jordan Lesueur
www.vivrefm.com
Pays : France
Dynamisme : 14
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Une exposition musicale adaptée aux personnes sourdes et
malentendantes
"Mon violon m'a sauvé la vie : destins de musiciens dans la grande guerre" est exposé depuis le 20 juin
au musée de la grande guerre à Meaux. L'exposition développe la place de la musique durant la guerre
14-18. Pour l'occasion, l'exposition a été adaptée pour les personnes et malentendantes à travers différents
dispositifs.
Difficile pour une personne sourde d'apprécier une exposition sur la musique. Mais désormais, elles ne
seront plus obligées de rester spectatrices. L'exposition s'articule autour de l'histoire de Lucien Durosoir,
un violoniste mobilisé durant la guerre 14-18 qui s'est successivement retrouvé brancardier, colombophile
avant de finir dans un ensemble musical de chambre.
Avec l'aide d'une étudiante également sourde, le musée de la Grande Guerre du pays de Meaux a mis en
place un système de visite en langue des signes. Il existe également pour les personnes malentendantes un
système de boucles magnétiques. S'alignant sur la même fréquence que l'appareil auditif de la personne,
un parcours musical s'active tout au long de la visite. Mais plus qu'un spectateur, l'exposition a retranscrit
l'œuvre de l'artiste et propose des dispositifs ludiques afin de créer soi-même sa musique.
Des couleurs pour remplacer les notes
Le musée n'ayant pas trouvé le moyen d'amplifier les sons ou de faire vibrer les dispositifs pour faire ressentir
la musique, il a décidé d'axer l'exercice sur le rythme et le tempo.. Le but est d'y reproduire un morceau
de Lucien Durosoir en touchant les cordes du violon et en appuyant sur des touches de couleur au bon
moment quand elles défilent. Le jeu se fait sur tablette et s'inspire d'un jeu vidéo très connu, Guitar Hero.
Alors évidemment, on est loin de l'esprit rock, mais le principe reste le même :
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250650018
Date : 26/06/2015
Heure : 15:39:13
Journaliste : Jordan Lesueur
www.vivrefm.com
Pays : France
Dynamisme : 14
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Video : http://www.youtube.com/embed/TRCIyXWB46A
Une fois le tempo maîtrisé, vous pourrez vous-même composer librement votre morceau ou récréer l'un des
morceaux de Lucien Durosoir. Croche, blanche, soupir, vous pourrez à votre guise placer les notes sur la
partition. Peut-être l'occasion de découvrir l'artiste qui sommeille en vous.
Video : http://www.youtube.com/embed/gmBozv2wU1Y
Exposition "Mon violon m'a sauvé la vie : destins de musiciens dans la grande guerre" Du 20 juin au 31
décembre au Musée de la Grande Guerre, à Meaux.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 250650018
VI. CITATIONS
Date : 06/12 JUIN 15
Page de l'article : p.48
Journaliste : Bénédicte de
Saint-Germain
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire
OJD : 49828
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CULTURE
SORTIR
Dans la Grande Guerre
Musée Sur les lieux mêmes de la bataille de la Marne,
le nouveau musee de la Grande Guerre de Meaux brosse
un tableau complet du conflit Plongee dans I Histoire
Comment toucher un public varie, compose de
familles avec enfants et ados récalcitrants d'erudits, de groupes du troisieme âge et de scolaires?
Grâce a une pédagogie immersive faisant appel
aux sens Des la sortie du parking, une entree en
matiere sonore fait vite oublier le XXI e siecle
Canonnades, cris hennissements, roulements,
explosions fusent de toutes parts Un peu plus
lom exercices de gymnastique dans les cours
d ecole et entraînements militaires font percevoir
l'esprit de revanche animant la France apres 1870
Apres Sarajevo voici l'enchaînement des alliances
Puis c'est la mobilisation, le depart, I agitation,
les adieux Quittant la gare, trois files de soldats
se sont formées II faut s'y faufiler pour entrer
dans les espaces consacres a la guerre
Ces impressions sensibles ne servent qu'a
transporter le visiteur dans une autre epoque, a
le rendre disponible pour decouvrir la formidable
collection de cinquante mille objets, uniformes et
documents du musee (seule une petite partie est
exposée), ainsi que l'imposant materiel dispose
dans la nef centrale taxi de la Marne, cantine
roulante avions monoplans pigeonnier mobile de
campagne, canons
De part et d autre, des espaces thématiques
viennent compléter le propos chronologique
la guerre nouvelle avec revolution des technolo
gies, les femmes et la societe, la tranchée au quo
tidien, la tactique et la strategie, les hommes des
colonies, le corps et la souffrance avec les Gueules
Cassées, le materiel medical, les avancées scientifiques, le rôle de l'aumônier militaire, etc
En 2015 la commémoration du centenaire de
la Grande Guerre bat son plein, permettant au
public de (re)decouvnr cette période Ce musee
fait bien davantage il l'aide a s'approprier son
histoire • Bénédicte de Saint-Germain
'
Un aperçu de la collection
des uniformes exposés au
musée de Meaux.
S
eptembre 1914, les Allemands ne sont plus
qu'a cinquante kilometres dè Paris en pays
dè Meaux Les habitants ont fui sur les
routes ou pris d'assaut les trams pour Paris
A Meaux le conseil municipal se débande Leveque,
Mgr Marbeau reste la seule autorite et organise
l'accueil des blesses a la gare A Barcy, Chambry,
Chauconin-Neufmontiers et dans bien d'autres
villages, la bataille fait rage Sur les bords de
l'Ourcq, le 5 septembre, tombe le lieutenant Péguy
II est enterre a Villeroy avec ses compagnons
d armes Les jours suivants, I armee française
remporte la providentielle victoire de la Marne,
renvoyant I ennemi au delà de la Somme
Pas étonnant que sur cette terre de combats,
emaillee de cimetières militaires et de monuments
commemoratifs soit venu s'ancrer le 11 novembre 2011
le nouveau musee de la Grande Guerre Amarre au
flanc d'une colline, ce vaisseau happe le visiteur
pour l'immerger dans le conflit et lui montrer comment il constitua un tournant dans l'histoire contem
poraine « Pour des personnes dont les connaissances
de la Grande Guerre se limitent souvent a Verdun
et aux tranchées la visite agit comme une revelation », remarque Michel Rouger, le directeur Conçu
comme une introduction generale a cette période,
le musee «ouvre des portes dont les gens ne
supposaient même pas qu 'elles puissent exister»
Tous droits réservés à l'éditeur
Musee de to Grande Guerre rue Lazare Ponticelli
77100 Meaux (ouujou museecfe/agrandeguerre eu)
Pou comprendre le déroulement aes bata Iles Le Grand
Atlab de la Premiere Guerre mondiale sius la direct on
de Patrick Facon Atlas 384 p 35 €
r
Prochains événements au musée
• Une session de révision du
brevet des collèges: samedi 6 juin
(gratuite, maîs réservation
indispensable)
• Une exposition: Mon uiolon
m'a saune la vie Destins de
musiciens dans la Grande Guerre
En suivant le parcours de dix
musiciens issus de différents
pays belligérants, elle montre
le rôle et revolution de la musique
classique durant cette période
au front, a I arrière, pendant et
apres le conflit Elle évoque
notamment le violoniste
Lucien Durosoir (1878-1955)
Du 20 juin au 31 decembre
Concert gratuit le 20 juin
MEAUX2 8834024400506
Date : 19/25 AOUT 15
Page de l'article : p.18
Pays : France
Périodicité : Hebdomadaire Paris
OJD : 405431
Page 1/1
Un lecteur généreux
A la suite de l'article de Bertrand Dermoncourt dans
L'Express du 29 juillet, consacré à l'exposition Mon violon m'a
sauvé la vie, sur les musiciens engagés dans les tranchées
de 14-18, un lecteur de L'Express a fait don au musée de
la Grande Guerre, à Meaux, d'un violon passé par le front
et orné d'inscriptions et de signatures gravées au dos. Michel
Rouger, le directeur du musée, va l'intégrer à l'exposition.
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 1369294400507
Date : SEPT 15
Journaliste : Maïa Bouteillet /
Orianne Charpentier / Florise
Pagès
Pays : France
Périodicité : Bimestriel
Page 1/20
ON S'AMUSE AU MUSEE
> Le Palais de Tokyo et ses expositions, un veritable terrain de jeu pour l'imaginaire
VISITES GUIDÉES, ATELIERS, STAGES OU
PARCOURS-JEUX, LES MUSÉES SONT DE
PLUS EN PLUS INVENTIFS POUR INVITER LES
ENFANTS À DÈCOUVRIR LART AUTREMENT.
PAR MAIA BOUTEILLET, OUANNE CHARPENTIER ET FLORISE PAGÈS
Tous droits réservés à l'éditeur
N \*
Y
Ces musées
proposent
une formule
Qnniversaire
MEAUX2 9098405400502
Date : SEPT 15
Journaliste : Maïa Bouteillet /
Orianne Charpentier / Florise
Pagès
Pays : France
Périodicité : Bimestriel
Page 2/20
èr
anr.
MUSÉE DE L'ORANGERIE
Dès 5 a n s / 1 r
Impossible de venir ici sans aller
voir les «Nymphéas» de Monet '
Pour explorer la collection permanente en famille, essayez les
visites et ateliers, dont «Mimer
les œuvres», pour aborder l'art
par le langage corporel, ou la
lècture des «Nymphéas» par le
pnsme des textes de Marguerite
Duras Autour de l'exposition
Qui a peur des femmes photographes 7, parents et enfants
survent la conférence d'une plasticienne qui les guide ensuite lors
d'un atelier de réalisation de portraits Les plus petits font un portrait d'apparat et le retouchent
à l'aide de fusain, d'encre ou
d'aquarelle Quant aux 8-1I ans,
ils agrémentent le leur de dècors
d'empreintes et de dessins végétaux, inspirés de Georgiana
Louisa Berkeley et d'Alexandra
Princess of Wales * Musée de
l'Orangerie. Dates et horaires
variables Visite 4,50 € Atelier 7€
Jardin des Tuileries M° Concorde
wwwmuseeorangenefrmf.?.
MUSÉE DES ARTS
DÈCORATIFS
Dès A ans /1
er
Au musée des Arts déco, chaque
exposition donne lieu à des
ateliers sur les métiers d'art aux
noms évocateurs «Un dragon
dans mon assiette» pour installer le motif fantastique au fond
d'une coupelle, « Le verre dans
tous ses éclats» pour fabriquer
une sculpture en lien avec l'expo Trésors de sable et de feu, ou
Tous droits réservés à l'éditeur
encore «La fabrique de nuages»
en regard de l'exposition Korea
new1 Ora fi, design, mode et graphisme en Corée pour réaliser
un mobile léger dans l'esprit du
design coréen L'Ecole des Loisirs
vient fêter ses 50 ans au musée
et propose l'atelier «Des héros
plein mon sac», veritable odyssée parmi ses personnages, pour
mieux les dessiner et surtout les
transférer sur un sac en tissu qui
vous accompagnera partout Ne
ratez pas en janvier Faire le mur
Quatre siècles de papiers peints
*• Musée des Arts dècoratifs. Mer
et tlf pendant les vac seal a lOhSOet
14h30 Atelier 12€Q 107, rue
de Rivoli M" Palais Royal, Tuileries
www lesartsdecoratirs.fi-m f.f.
MUSÉE EN HERBE
Dès 2 ans et demi/1e'
Apres Le musée imaginaire de
Tintin, jusque fin novembre, ce
sera au tour du Chat de Philippe
Geluck, en février 2016 Celui-ci
déambulera parmi une trentaine d'oeuvres d'art et glissera,
comme à son habitude, quelques
blagues décalées Des visites,
ateliers de création, ateliers avec
les parents, pour tous les âges
sont bien sûr prévus autour de
chaque exposition > Musée en
herbe. Visites et ateliers les mer sam,
dim et jours fenesettlj pendant les vac
seal 6€a 16€/enfant Q21, rue
Herold M° Les Halles, Palais Royal
wwwmuseefnJierbe.com m f.?.
MUSÉË DU LOUVRE
Dès 4 ans et demi/!0
La grande nouveauté du musée
du Louvre à la rentrée, c'est
l'ouverture de la Petite Gale-
rie (le 17 octobre) un beau
projet de médiation culturelle,
dont le but est de donner des
clés aux enfants - et à leurs
parents - pour rendre plus facile
l'approche des œuvres d'art II
s'agit d'un petit espace présentant une sélection de pièces (de
l'antiquité à l'art contemporain),
permettant d'explorer un thème
donné Dans cette Petite Galene,
on pourra observer des œuvres
variées (sculptures, peintures,
photographies, musique), de
diverses époques et de divers
pays, pour mieux comprendre
les artistes et developper son
imaginaire En cette première
année, on part à la rècherche
des Mythes fondateurs, d'Hercule à Dark Vader, tout un programme i N'oubliez pas non plus
la vaste programmation d'ateliers en lien avec les collections
du Louvre, dont des nouveautés,
«Géants et génies de glaise»
ou «Chevalier» • Musée du
Louvre. Ateliers les mer, sam et dim
12€ Ouverture de la Petite Galene le
17 octobre. M° Palais-Royal-MuseeduLouvre. Louvre.fr m O.C
III6 air.
GAÎTÉ LYRIQUE
Dès 5 ans/ III
Chaque rentrée, on attend avec
impatience la nouvelle saison
de Capitaine Futur, la programmation faite sur mesure pour
le jeune public Cette année, le
terrain de jeu de ce globe-trotter imaginaire, c'est le camping
sauvage et toutes les créatures
hallucinantes qu'il y croise
Certaines font danser petits et
grands lors de concerts audiovisuels où les enfants peuvent
s'agiter sur un tapis interactif
(Octopop), d'autres encouragent
les enfants à apporter leur instrument pour concocter une boum
fanfare (The Fantasy Orchestra)
Et pour se calmer un peu, rien
de tel que les conférences scientifiques du dimanche (15 h 30),
sur la géologie, le micromonde,
la Terre du futur ou encore Pandora Des festivals sont même
conviés à programmer des
films pour les enfants * Gaîté
Lyrique. Horaires et tank variables.
3 bis, me Papin M" ReaumurSebastopol wwwgaite-lynque.net * F.P.
MUSÉE CARNAVALET
Dès 4 ans/ III-
Le musée illustre l'évolution de
la ville de Paris de la préhistoire
à nos jours, dans une centaine
de pièces aux dècors historiques.
Très ancré dans son quartier, il a
inventé des ateliers découvertesdé l'exposition du moment Le
Marais en héntage(s), mettant
les 6-10 ans au dèfi de reconstruire le Marais à coups de
matériaux de récup', de photomontages, de pliages Avec
les parents, il faut opter pour
les contes ou visites dessinées
en famille, lors desquelles Paris
vous est décrit au fil des ponts,
des fontaines, des porteurs
d'eau ou des lavandières Autre
choix, la visite sur les enseignes
et petits métiers Le musée a
même mis en place des visites
dessinées pour initier les enfants
(dès 4 ans) aux monuments de
la ville, à ses rois et reines, ses
transports v Musée Carnavalet. Dates et horaires variables
MEAUX2 9098405400502
Date : SEPT 15
Journaliste : Maïa Bouteillet /
Orianne Charpentier / Florise
Pagès
Pays : France
Périodicité : Bimestriel
Page 18/20
«Explorer les
sciences autrement, plonger
dans l'histoire de
la Grande Guerre,
peindre comme
les hommes
préhistoriques
ou apprendre à
coder...»
~
> Au Jeu de Paume, les enfants participent à des ateliers et à des stages pendant les vacances.
leurs parents, notamment sur
la couleur et sur la robotique i
Et pour les plus grands, Cité
goes cruzy, une expo médite
autour de la depression et de
la maladie mentale quelles
pathologies regroupe-t-on sous
le terme de «maladies mentales» 7 Comment sont-elles
diagnostiquées et soignées7
Quel regard notre société portet-elle sur les personnes atteintes
par ces maux7 Autant de questions abordées par l'exposition
qui insiste sur la prévention
et dissipe les préjugés, encore
bien trop nombreux. > Cité
des sciences et de l'industrie.
Horaires et dates variables Expo
12 €, Cité des enfants 9€ QsO
av Corentin Cariou M° Porte-dé la
Villette wwwcitesaencesfrmM.B.
MUSÉE DE LA
GRANDE GUERRE
Dès 8 ans/Meaux (77]
II n'est certes pas tout près de
Pans, le musée de la Grande
Guerre, maîs si vous avez envie
d'une leçon d'histoire sur la Pre-
Tous droits réservés à l'éditeur
mière Guerre mondiale n'hésitez
pas à faire le voyage dévastes
salles vous y attendent, avec
des tranchées reconstituées, des
uniformes, des panneaux d'exph
cation éclairants, et des milliers
d'objets-témoins On peut même
en toucher quelques-uns, ce qui
permet de prendre conscience
du poids d'un paquetage de
soldat ou de la difficulté de fabriquer un obus En plus de ces col
lections permanentes et de ces
expositions temporaires, l'offre
pédagogique du musée dècline
des concerts, rencontres et ateliers pour les enfants Notez
qu'en lien avec l'exposition Mon
violon m'a sauvé la vie (jusqu'au
31 décembre), le musée propose
des ateliers comme «Musique à
bricoler», un atelier parent-enfant, ou «Aux fourneaux pendant la Grande Guerre», une
visite-atelier animée par un
chef, à vivre en famille * Musée
de la Grande Guerre. Jours et
horaires variables Atelier 2,50 € Rue
Lazare-Ponticell/ Tram depart gare
de l'Est arrêt Meaux puis bus www
museedelagrandeguerre.eu m O.C
MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE
NATIONALE
Dès 8 ans / Saint-Germamen-Laye [78)
C'est l'un des plus jolis musées
de la région Logé dans le
magnifique château de SamtGermam-en-Laye, qui fut la
demeure des rois de France,
et très facilement accessible
en RER, le musée présente des
collections de grande qualité
que l'on peut dècouvrir grâce
aux nombreux types de visites
proposées aux familles et aux
enfants visites thématiques
(les premiers chasseurs, vivre
au temps des Gaulois, à l'aube
du Moyen Âge ), visite exploration, visites contées et visites
insolites (réservées aux enfants
de 5 à 7 ans) Le musée propose également des visites-ateliers qui combinent dècouverte
et pratique artistique pour
les 6-12 ans peindre comme
les hommes préhistoriques,
les fouilles archéologiques, la
mosaïque en Gaule romaine
Ainsi que des visites-ateliers
en famille et un jeu de l'oie
géant tous les 1ers dimanches
du mois Le musée sait aussi
s'adresser aux ados avec ces
propositions originales (à partir de 13 ans) «Musée-philo»,
des visites des collections qui
soulèvent des questionnements philosophiques autour
de grands thèmes tels que
l'Homme, l'évolution, les premières expressions de l'art ,
«Promenade littéraire en
Gaule romaine», ète •> Musée
d'Archéologie nationale. Atg
tiers 6€a 12€ (selon durée) visite
4 50€ a 8 50€ (selon durée) Place
Charles-de-Caulle KEK A, arrêt Saint
Germam-en-Laye www musee-archeologienationale.fr «M.B.
LE CUBE
Dès 3 ans / Issy-les-Moulineaux (92)
Ce bâtiment géométrique et
coloré, situé à Issy-les-Moulineaux, accueille toute l'année
des ateliers multimédia pour
tous les âges, des expositions,
un festival et des performances
MEAUX2 9098405400502
Date : 16/09/2015
Heure : 07:21:31
voisins-voisines-grand-paris.fr
Pays : France
Dynamisme : 4
Page 1/1
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Le Musée de la Grande Guerre se hisse au 8ème
rang national (77)
Chaque année, le Journal des arts édite un palmarès des musées français.
Basés sur une enquête au travers d'un questionnaire adressé à 600 musées (de
beaux-arts, d'archéologie et d'histoire), les résultats de ce palmarès reposent sur
64 critères d'évaluation, auxquels a été attribué un coefficient allant de 1 à 3.
Parmi les 134 musées des villes de 20 000 à 200 000 habitants, le Musée de la
Grande Guerre du Pays de Meaux se hisse au 8ème rang pour l'année 2014 !
( 28ème rang au précédent palmarès).
Un résultat qui vient confirmer son succès et sa place parmi les musées qui
comptent sur le territoire français ! En ce moment, ne manquez pas « Mon violon
m'a sauvé la vie » ou le destin de musiciens dans la Grande Guerre.
Où ? Rue Lazare Ponticelli, 77100 Meaux. + d'info www.musee
Tous droits réservés à l'éditeur
MEAUX2 257178017