lire le dossier de presse

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lire le dossier de presse
A partir du
30 août
à 8:45
édito
Nous avons eu un vrai coup de cœur
pour Oum le dauphin blanc, une histoire
d’amitié inconditionnelle entre un enfant
et un dauphin ! Proposée par Natalie
Altmann et Stéphane Bernasconi, la
série est en totale affinité avec la ligne
éditoriale de TFOU. L’aventure, l’émotion
et l’humour sont au rendez-vous de ces
cinquante-deux épisodes !
Si Oum est le personnage emblématique de la
série, il n’est pas le seul héros. Ce sont également
Yann, un garçon de 15 ans, et Marina, sa petite
sœur de 7 ans, qui sont au cœur des histoires.
Nous proposons aux enfants de vivre la relation
magique de ces héros avec un dauphin, un animal
qui a toujours fait rêver petits et grands. Yann et
Marina savent parfaitement communiquer avec
ce compagnon sauvage indépendant. L’univers
paradisiaque des îles polynésiennes, lieux
de légendes, d’histoires, de découvertes,
de trésors sous-marins et d’une faune
extraordinaire est le cadre exceptionnel
de leurs aventures passionnantes.
Nous sommes très heureux d’embarquer
nos jeunes téléspectateurs dans cette
magnifique série !
Yann Labasque
Directeur des Programmes jeunesse TF1
Une série de 52x13’
03
édito
2
Cible : 6-10 ans
Genre : comédie et aventure
05
06
L’histoire
Personnages
32
Interviews
48
50
Digital &
Licences
Fiche
Technique
3
Un petit coin
de paradis
Dans un magnifique atoll en Polynésie, deux enfants, Yann et son
adorable petite sœur Marina, sont confiés à leur Oncle Patrick, un
baroudeur océanographe. De la rencontre entre le jeune garçon et
un mystérieux dauphin blanc naît une amitié sans faille. Toujours
prêt à venir en aide à ceux qu’il aime et à protéger les faibles, Oum
entraîne Yann dans des aventures trépidantes ! Inséparables, les deux
héros explorent ensemble les richesses des fonds marins. Humour et
émerveillement garantis.
4
5
Oum, le dauphin blanc
Oum est unique, avec sa couleur immaculée et son œil
bordé de bleu. Animal sauvage, joueur et libre, il est surtout
un dauphin exceptionnel.
Plus intelligent, plus valeureux, plus proche des humains que
ses semblabes, il se singularise aux yeux des autres dauphins
et des hommes. Yann, Marina et Oncle Patrick forment sa
famille. D’ailleurs, les deux enfants connaissent les signaux
d’appel pour échanger avec le dauphin.
6
Oum voit Yann comme son frère. Ils ont
les mêmes jeux et partagent ensemble
l’amour des océans.
Héroïque et courageux, il saute plus
haut, nage plus vite et peut rester
plus longtemps sous l’eau que ses
congénères sans remonter à la surface.
Il peut s’avérer un redoutable adversaire
pour les requins qui le craignent.
7
Yann
Adolescent de 15 ans, Yann est un aventurier courageux
qui aime l’action. C’est aussi un as de la plongée.
Intrépide, le garçon a parfois tendance à se surestimer
et à se retrouver dans des situations dangereuses qu’il
n’avait pas anticipées. Il pourra alors compter sur l’aide
sans faille de Oum pour le sortir de ces mauvais pas.
Quand il ne plonge pas, il passe tout son temps avec
ses amis, Timéti, dont il est amoureux, et Auru, le fils du
chef du village. Yann est un aventurier courageux qui
aime l’action. Mais c’est aussi un garçon très sensible,
assez timide, qui s’interroge beaucoup sur lui-même car
il est amoureux de la même fille que son rival et ami
Auru. Yann n’est pas sûr à 100 % de faire le poids, car
il est moins grand, moins musclé, moins doué en surf et
il a aussi moins de «bagout» que lui !
8
Son goût pour l’aventure et sa
soif de découverte vont parfois
se heurter à ses responsabilités
de grand frère et aux directives
d’Oncle Patrick qui, même s’il
insuffle un vent de liberté à
la maisonnée, s’inquiète bien
souvent de la témérité de son
jeune neveu.
9
Oncle Patrick
Oncle Patrick, la cinquantaine,
est un vieux loup de mer un peu bourru, tendance baba cool.
Océanographe réputé et surdiplômé, il est venu se réfugier
sur l’île de Maotou pour poursuivre ses recherches sur le
monde aquatique et la préservation des espèces marines.
Bousculé dans ses habitudes avec l’arrivée de ses
neveux, il s’est pris d’affection pour Yann et Marina, les
considérant comme ses propres enfants. Il ne rate jamais
une occasion de les instruire sur les mystères et les
merveilles du monde aquatique mais aussi les dangers
qui le menacent.
Marina
& Raoul
Marina est une petite fille de 7 ans, coquette et
dégourdie. Elle adore être au courant de tout.
Cette pipelette envahissante épuise Yann
et Oncle Patrick, mais elle est tellement
mignonne qu’on lui pardonne tout.
Très curieuse, elle a l’âme d’une aventurière
et adore les animaux qu’elle trouve tous
mignons… Même les mygales, les millepattes et les murènes !
Elle est accompagnée de Raoul, son
«koala doudou», qu’elle materne, emporte
partout avec elle et traite comme une
poupée.
10
Marina est une incorrigible optimiste et
dégage une belle énergie. Elle rit, chante
(faux), et sa gaieté est communicative.
En échange, elle a besoin de beaucoup
d’affection et d’attention. Ce besoin
d’attirer les regards se double d’une
légère tendance à rapporter quand elle
n’obtient pas ce qu’elle veut.
Les enfants adorent leur oncle,
un adulte responsable et aimant,
sans les inconvénients de l’autorité
parentale.
Cependant,
celui-ci
s’inquiète
souvent de voir Yann partir à
l’aventure et le met en garde.
Si Oncle Patrick est un brillant
scientifique, il a parfois du mal
avec les réalités du quotidien.
Absorbé par ses recherches, il peut
oublier de leur préparer le dîner.
Heureusement que Marina est là
pour lui rappeler qu’il n’y a plus de
victuailles dans le garde-manger
depuis deux jours… Et que les noix
de coco, ça va comme ça !
Marina s’ennuie parfois et boude car,
si elle barbote avec son masque et ses
palmes, elle a rarement le droit de suivre
son frère dans la grande bleue. Ce qu’elle
trouve injuste…
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La maison
d’Oncle Patrick
Oncle Patrick, Yann et Marina vivent dans
un vieux galion du XVIIIe siècle retourné sur
une plage au sud-est de l’île et totalement
aménagé en habitation. Une magnifique
figure de proue décore l’avant de la maison.
Heureusement, Marina a apporté une
touche féminine à la décoration intérieure
faite de matériel marin de récupération !
Leur maison dispose d’une terrasse
donnant sur la plage et d’un bassin
qui a été aménagé pour que Oum
puisse se trouver tout à proximité !
Son bateau
Plus au large, mouille le vieux
bateau d’Oncle Patrick, le Taaora.
Avec les enfants, il l’a converti en
bateau d’exploration scientifique
dédié à la sauvegarde de
l’écosystème marin.
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13
Timéti
Timéti est une jolie vahiné de 14 ans. Elle vit seule avec sa
mère, Maéva, qui tient un restaurant-boutique dans le village.
Quand elle ne doit pas remplacer sa mère, Timéti
pratique le surf et le kite surf avec Yann et Oum.
C’est elle qui initie notre héros à ce sport. Elle lui fait
également découvrir les richesses insoupçonnées
de l’île et lui transmet ce qu’elle sait de sa culture.
Timéti connaît toutes les danses traditionnelles et
joue merveilleusement du ukulélé.
La jeune fille a conscience
d’être la raison principale
de la rivalité entre les deux
garçons, mais elle n’en use
pas et, au contraire, s’en
désespère parfois.
Bien qu’attachée aux traditions polynésiennes,
Timéti est une jeune fille moderne et porte
un regard critique sur certaines coutumes
locales qu’elle considère rétrogrades. Elle est
particulièrement sensible à la place des femmes
dans la société.
Pétillante et espiègle, elle fonctionne à l’intuition
et ses réactions sont parfois excessives. Yann et
Auru fondent pour elle.
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15
Auru
Auru, jeune Polynésien de 15 ans, est
le fils du chef du village.
Orgueilleux comme son père - il se
considère gardien des traditions - il est
aussi le futur héritier de ses pouvoirs.
Depuis que Yann est arrivé sur l’île,
Auru a vu sa place de «champion» du
village constamment challengée.
Tout cela afin, entre autres, de le rabaisser
aux yeux de Timéti… Mais en cas de
danger, ils savent faire preuve de solidarité
et s’entraider. Yann, Timéti et Auru forment
une bande de copains qui aiment partager
des activités sportives et des aventures.
Leurs relations sont faites de
compétition mais aussi d’un certain
respect, voire d’une camaraderie
dissimulée. Epris de Timéti, il considère
Yann comme un rival. Auru asticote
le garçon en permanence, trouvant
tous les prétextes pour lui faire de
mauvaises blagues, le mettre au défi
et se moquer de lui ou de son dauphin
qu’il appelle avec dédain «son gros
poisson» !
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Tuanaku & Tapuna
Papa-Tuanaku est le chef du
village et le père d’Auru.
Il est aussi un peu celui de tout le
monde car il fait figure d’autorité
bien qu’il puisse paraître un peu
ridicule parfois. Son fils tient de
lui sa vantardise.
Tapuna est sa compagne, la
mère d’Auru et la meilleure amie
de Maéva. Autrefois élue miss
Polynésie, elle est très coquette
et, malgré ses airs de grande
dame, elle est très gentille.
Le grand Marae
18
Un grand Marae au centre du village permet
d’accueillir tous les habitants, pour les Heïva,
fêtes traditionnelles, nombreuses chez les
Polynésiens. Ce bâtiment est aussi un lieu sacré
où se réunissent les Polynésiens lorsqu’une
décision importante doit être prise.
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Maéva, la mère de Timéti
Maéva est la mère de Timéti. Cette belle femme
de 40 ans est maternelle, généreuse et épanouie.
Vivant seules, Maéva et sa fille sont très
proches l’une de l’autre et ont développé
une profonde complicité mais dès qu’il
s’agit de protéger sa fille, Maéva devient
une maman envahissante.
20
Chez Maéva
Elle tient une boutique dans
le village, «Chez Maéva»,
qui fait figure d’épicerie et
de restaurant. Excellente
cuisinière, elle prépare ses
spécialités qu’elle propose
aux clients sur la terrasse
de sa boutique.
21
Jack, le bateau taxi
Jack est un américain de 38 ans,
mince, sec et mal rasé.
Cet aventurier chercheur de trésors
vit du troc et du petit commerce,
se déplaçant en bateau taxi à bord
duquel il transporte parfois les
habitants d’île en île.
22
Oncle Patrick et Jack sont amis de longue
date, même s’ils ne partagent pas toujours
les mêmes points de vue. Yann aime bien
Jack, car son arrivée annonce toujours une
promesse d’aventure.
Il pilote également un hydravion. Bavard et
curieux, il est toujours à l’affût d’un indice
qui pourrait le guider sur la piste d’un trésor
englouti.
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Il habite une cabane
sur pilotis, dans une
mangrove isolée du
village près du volcan.
Ramana, le chaman
C’est le grand sage du village.
Contrairement à Oncle Patrick qui a
toujours une explication scientifique
pour justifier les phénomènes,
Ramana fait appel à la magie et aux
légendes polynésiennes.
Un peu fou, il peut passer du
sérieux d’une incantation à
la dérision la plus totale sans
transition, mais ses avis sont
toujours très respectés.
Ce personnage comique, haut en
couleur, a des comportements
imprévisibles.
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Rahi, le requin
Solitaire et dangereux, Rahi est un énorme
requin-tigre qui voue une haine sans limites à Oum.
Van Krook
& ses sbires
A 50 ans, le riche et élégant Van Krook
est le dernier d’une longue lignée
d’aventuriers qui essaient depuis des
siècles de conquérir l’île de Maotou et
ses trésors.
Suite à un combat qui les a opposés dans le passé,
Rahi a perdu un morceau d’aileron et quelques
dents. Heureusement, la plupart du temps, Rahi
fréquente les profondeurs et ne se montre pas à
proximité des hommes et des côtes.
Sous sa séduisante apparence se cache un être
hypocrite, cupide et amoral qui ne s’intéresse
qu’à son enrichissement personnel.
S’il prétend que ses ancêtres ont découvert l’île de Maotou et qu’à ce titre
elle lui appartient, il ne dispose d’aucune preuve. Rien n’arrête Van Krook
pour assouvir sa soif de pouvoir : braconnage, forages non autorisés, projets
immobiliers sauvages et exploitation à outrance des richesses. Il a deux
hommes de main : Blaise et Rico, aussi bêtes que méchants.
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1
L’ ^ile de Maotou
2
1
4
3
28
2
4
3
Le joli village de nos héros est
Au centre du village, le grand Marae
L’épicerie-restaurant «Chez
Quant au superbe flamboyant,
constitué de huttes construites dans
accueille tous les habitants lors des
Maéva» reçoit ses clients dans
il procure fraîcheur et ombre aux
la tradition polynésienne, installées
«Heïva», fêtes traditionnelles.
une ravissante maison sur pilotis.
villageois.
le long d’une plage de sable fin et
dans une végétation luxuriante.
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Le galion englouti
La fosse profonde
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Natalie Altmann & Stéphane Bernasconi
«Transporter les enfants loin de leur quotidien »
«Oum le dauphin blanc» est leur premier projet comme producteurs indépendants.
Natalie Altmann, à la tête de la société de production Media Valley, a suivi Stéphane
Bernasconi, grand nom de l’animation française, dans son magnifique projet de redonner
une nouvelle vie aux héros de la série des années 1970. Ce duo de passionnés partage
avec un immense plaisir et beaucoup de connivence une aventure de près de quatre ans.
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Pour quelles raisons avez-vous
eu envie de faire revivre «Oum
le dauphin blanc»?
Vous avez choisi d’ancrer
l’univers de la série en
Polynésie…
Stéphane Bernasconi : En fait, Oum le dauphin blanc
est une histoire de famille. La bible de la série a été
écrite par mon beau-père, Vladimir Tartakovsky. L’idée
de refaire un programme à partir des personnages qu’il
avait imaginés circulait dans la famille. J’ai quitté Ellipse
Animation où j’avais réalisé de nombreuses séries pour
monter ma propre structure, Marzipan Films, et me lancer
dans la concrétisation de cette aventure.
S.B. : A l’origine, la série se déroulait dans un lieu
non déterminé. Nous avons choisi la Polynésie et
créé l’île de Maotou. En écrivant la bible littéraire,
nous nous sommes rendu compte que l’univers de
ces îles représentait une source vive non exploitée,
aussi bien sur le plan des histoires que graphique :
les tatouages, les gravures sur bois, les traditions,
la culture en général, et surtout la beauté des fonds
marins et la diversité de sa faune. Nous avons
voulu mettre à l’écran la richesse des paysages et
des couleurs et transporter les enfants loin de leur
quotidien.
Natalie Altmann : De mon côté, j’ai travaillé à l’unité
jeunesse de M6. J’étais déjà en contact avec Stéphane
qui avait réalisé la série Tintin pour la chaîne. Nous
avions donc une relation de travail et d’amitié quand il
m’a proposé de m’associer à son projet après que j’aie
monté ma société de production, Media Valley. J’ai tout
de suite senti que nous aurions des idées pour remettre
ces héros et cet univers au goût du jour. Nous nous
sommes mis au travail et nous avons présenté un projet
à Yann Labasque. Il a eu un coup de foudre.
N.A. : Nous avons travaillé avec des sources
documentaires sur la région et les scénaristes
avaient à disposition des informations concernant la
culture, la faune et la flore présentes dans ces îles.
Même si nous laissons la part belle à l’imagination, il
nous a semblé important d’introduire des éléments
de vraisemblance, par exemple sur les espèces de
requins présentes en Polynésie. C’est pour cette
raison que nous avons choisi un requin-tigre comme
antagoniste pour Oum.
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La sensibilisation à
l’écologie et aux menaces
environnementales ponctue
régulièrement les épisodes…
N. A. : Ces thèmes n’étaient pas spécialement abordés
dans la série originale. Aujourd’hui, la protection de la
mer et des océans représente un enjeu crucial alors que
dans les années 1970, ce n’était pas encore perçu comme
un problème. Le danger vient de l’homme ! Nous avons
voulu montrer aux enfants qu’aucun animal, y compris le
requin-tigre ou les murènes n’est «méchant». Ils peuvent
être dérangés par les humains ou pire, menacés par
eux, comme les pêcheurs au cyanure, les braconniers…
A travers cette série, nous expliquons aux enfants que
le monde sous-marin est magnifique et qu’il faut le
protéger. Nous avons aussi la volonté de faire découvrir
des espèces moins connues comme le régalec ou ruban
de mer, un poisson de 5 mètres très rare, à l’origine de la
légende sur le dragon des mers.
S.B. : Marina aime tous les animaux, petits ou gros, laids
ou beaux, effrayants ou pas, même si elle a un peu peur
du requin-tigre. Elle crée un lien affectif avec tous.
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Quelles sont les
grandes étapes de la
fabrication de la série ?
N.A. : Nous avons monté le projet en coproduction avec TF1,
Tiji pour la deuxième fenêtre de diffusion en France, la chaîne
allemande ZDF et le distributeur international SND. Après
une première année de développement, nous avons lancé la
production. La phase d’écriture a également duré un an et il a
fallu ensuite compter environ dix-huit mois de fabrication. Le
budget est conforme à celui d’une série haut de gamme en 3D
mais il est lourd à amortir. L’important est de bien tenir son
budget et son planning car cela peut déborder, notamment
quand il y a autant de partenaires. Mais nous y sommes
parvenus et il faut continuer à vendre la série à l’international.
Nous sommes plutôt bien partis ! Les cinquante-deux épisodes
ont déjà séduit de nombreux pays : TVA au Canada, HBO en
Amérique latine, RTS en Suisse, le réseau AMC en Europe de
l’est, TV2 en Norvège, VRT en Belgique flamande, TV13 en
Espagne. D’autres pays sont encore en discussion.
S.B. : Oum le dauphin blanc est notre première production
à tous les deux en tant que producteurs. Nous n’avons pas
fait d’économies et avons tout mis à l’écran ! Nous voulions
dépenser l’argent nécessaire pour faire une belle série qui
puisse s’inscrire dans la durée.
Quel type d’animation
avez-vous souhaité ?
S.B. : J’ai choisi le cel-shading, une technique
permettant d’utiliser la 3D dans un rendu 2D,
afin de travailler les compositions, tous les
déplacements autour des personnages et de
créer un effet d’immersion, notamment dans
les scènes sous-marines. Tous nos décors ont
été conçus en 3D. Nos personnages peuvent
s’y déplacer librement, contrairement à la 2D
où tous les décors doivent être dessinés puis
peints selon chaque plan.
N.A. : Cette technique mixte est privilégiée
pour les séries dans lesquelles il y a beaucoup
de décors, des déplacements. Cela représente
un investissement au départ car il y a davantage
de travail en amont mais la production est
ensuite optimisée.
35
Comment s’est organisée
la production ?
N.A. : Indépendants tous les deux, nous nous sommes
interrogés sur l’intérêt de créer notre propre studio d’animation
pour Oum. Mais nous n’étions pas sûrs d’enchaîner sur un
autre projet identique ensuite. Nous avons préféré trouver un
studio de production installé qui nous mettrait à disposition
ses bureaux et son pipeline de production (ordinateurs,
licences…). Nous avons donc organisé nos équipes et choisi
Gaumont Animation qui nous a accueillis en partenaire. Toute
la préproduction y a été faite, du story-board à la création de
modèles, et de la modélisation 3D au lay-out. Un studio chinois
a réalisé l’animation sous le contrôle de deux superviseurs de
notre équipe et nous avons assuré en France le compositing,
la finalisation des images.
S.B. : Travailler à distance a parfois été compliqué au début car
le studio chinois n’avait pas du tout l’habitude du cel-shading.
En voyant les images finies, ils ont compris nos attentes et nous
avons pu construire à Paris une bibliothèque de personnages,
de décors et aussi d’effets spéciaux qui ont donné son look à
la série.
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Stéphane, comment
définiriez-vous votre rôle
sur la série ?
La musique et le générique
ont également été choisis
avec attention…
Pour le doublage,
avez-vous choisi
des voix connues ?
S.B. : Un réalisateur doit avoir une vision
globale du style de la série. J’ai souhaité
imposer une vraie signature graphique. Il faut
que le téléspectateur sache en deux secondes
qu’il regarde Oum le dauphin blanc. L’image est
donc primordiale. La 3D a parfois tendance à
uniformiser les dessins animés, ainsi les séries
peuvent paraître toutes un peu semblables. Il
est essentiel d’affirmer un style pour renforcer
l’identification. J’ai donc d’abord imposé cette
identité visuelle puis choisi les meilleurs talents,
les plus enthousiastes, pour les entraîner dans
cette aventure.
N.A. : Nous avons fait des tests pour le teaser en 2011 auprès de
plusieurs compositeurs. Matthieu Gonet, qui n’avait jamais composé
pour une série animée, est sorti du lot avec une proposition très
composée, très philharmonique. Nous avons adoré sa musique déjà
très aboutie. Il a fait un travail exceptionnel. Pour interpréter la
chanson du générique, nous recherchions une voix d’homme plutôt
jeune parce qu’elle devait être proche de Yann. Une Musique nous
a proposé Louis Delort. J’étais allée voir la comédie musicale 1789 :
Les amants de la Bastille et cette idée m’a beaucoup plu !
N.A. : Nous avons fait un casting et retenu des
comédiens assez connus parce qu’ils font du
théâtre, mais aussi beaucoup de doublage.
Nous avons aussi Emmylou Homs, la voix de la
Princesse Anna dans La Reine des Neiges, pour
jouer Marina, et Benjamin Bollen, la voix du Tintin
de Spielberg, pour Yann.
N.A. : Stéphane a une réputation dans le
métier. Si certains nous ont rejoints pour Oum,
d’autres sont surtout venus pour lui. Dans
une ambiance très positive où chacun avait sa
place, tout le monde a donné le meilleur de
lui-même. C’était un plaisir et une magnifique
expérience humaine aussi !
S.B. : Et les paroles de la chanson ont été écrites par Natalie !
N.A. : C’est vrai, j’aime bien écrire aussi ! D’ailleurs, nous avons écrit
ensemble la bible de Oum. Comme j’avais une petite idée de ce que
l’on pouvait raconter, j’ai proposé à Stéphane mon texte. Nous avons
trouvé que la voix de Louis collait parfaitement au personnage de
Yann. Il a réalisé une superbe interprétation et travailler avec lui était
très agréable. Nous avions vraiment envie d’une chanson parce que
bien souvent, elle marque durablement les téléspectateurs. Pensez
aux génériques de notre enfance… TF1 nous a donné la possibilité
d’avoir un beau titre pour ce générique, ce qui est rare aujourd’hui.
Quel est votre
personnage préféré ?
N.A. : Ah, je connais celui de Stéphane, c’est
Oncle Patrick n’est-ce pas ?
S.B. : Oui. Et toi, c’est Marina !
N.A. : Exact, mais je me sens proche de la
maman de Timéti aussi, un personnage féminin
protecteur qui assume ses formes et qui est jolie.
Et je trouve Oncle Patrick très séduisant !
37
Hervé Nadler
«Ecrire des histoires les plus
trépidantes et drôles possible»
Ancien conseiller artistique de M6
Kid, Hervé Nadler est un écrivain et
scénariste spécialisé dans l’animation.
Avec «Oum le dauphin blanc», il signe
sa première direction d’écriture. A la
tête d’une quinzaine de scénaristes,
ce jeune homme a travaillé en étroite
collaboration avec Stéphane Bernasconi.
38
Quel a été
votre rôle ?
Comment écrit-on
un épisode ?
En charge de la direction d’écriture, je centralisais tous les scénarios
écrits par l’équipe composée d’une quinzaine de scénaristes. Mon
rôle consistait à normaliser tous les épisodes afin de leur donner
un ton identique sur toute la série. Je devais aussi faire en sorte
que les histoires soient les plus trépidantes et drôles possible. Les
scénaristes travaillaient seuls ou en tandem en relation avec TF1 et
les autres diffuseurs. Je devais relayer les avis de chacun et faire en
sorte que les épisodes plaisent à tous nos clients.
Construire un 13’ est assez spécifique
car, contrairement au 26’, nous n’avons
le temps de traiter qu’une seule intrigue
principale. Il faut faire intervenir l’incident
déclencheur dès la première séquence
de l’épisode. Nous avons néanmoins eu
la possibilité d’écrire un épisode double
avec un cliffhanger à la fin du premier, le
seul conçu de cette manière. Pour garder
le rythme et structurer les récits, nous
mettons en place une petite intrigue
secondaire, souvent autour de Marina
et de son koala Raoul ou du chaman
Ramana.
Quelles évolutions avez-vous imaginées
par rapport à la série originale ?
Nous avons voulu des histoires plus contemporaines, pour parler
aux enfants d’aujourd’hui. Nous avons conservé les grands traits
de caractère des principaux personnages, mais avons développé
les autres. Nous avons ensuite caractérisé le village polynésien car
il donne beaucoup de vie à la série, et il fallait que les enfants
puissent s’y reconnaître. Nous avons mis de côté tout ce qui relève
de la technologie et avons fait comme si les héros étaient tout le
temps en vacances. Ils s’amusent, se retrouvent autour du sport,
se chamaillent et ont de vraies histoires d’amitié dans lesquelles les
téléspectateurs pourront se reconnaître… même s’ils sont à l’autre
bout de la planète.
39
L’humour et l’aventure sont les
principaux ingrédients de la série…
Vous soumettez pourtant ces
mythes à l’épreuve de la science…
Les cinquante-deux épisodes sont thématisés autour de
trois catégories : l’exploration et l’aventure, la tradition
et les légendes et la découverte des fonds marins. Si
l’aventure est à chaque fois le moteur principal de l’intrigue,
l’humour vient toujours parsemer cette aventure sans trop
désamorcer les moments de tension. C’est une question
d’équilibre. Certains épisodes sont vraiment construits
comme des sitcoms avec peu d’aventure et beaucoup
de moments de comédie comme dans La boum ou Les
pêcheurs du dimanche.
Oui, car Yann et Oncle Patrick sont des scientifiques dans l’âme
et veulent comprendre de façon rationnelle les situations. La
facilité aurait été de démontrer que ces légendes sont fausses
car explicables par la science mais ce n’était pas notre point
de vue. Nous voulions garder une part de mystère, propre aux
mythologies. Dans chaque histoire impliquant une légende,
nous devions garder un double épilogue : une explication
scientifique et matérialiste et une autre plus spirituelle ou
métaphysique, dans le respect de la culture polynésienne. Ce
n’était pas toujours évident !
Comment avez-vous abordé les
mystères et légendes polynésiens ?
Comment avez-vous travaillé
avec le réalisateur ?
Nous avons fait beaucoup de recherches sur ces légendes,
parfois assez compliquées et donc pas forcément adaptées
à un public jeune. Il a fallu les synthétiser, en tirer les
principes clés pour pouvoir les mettre en scène. Stéphane
a trouvé un système ingénieux, «la séquence tatouage».
Il a utilisé des symboles tirés des tatouages maori, et les
a animés en 2D par un principe de formes noires façon
tatouage sur fond de couleur. Le dessin s’anime, la voix off
du chaman explique la légende.
Une fois par semaine, nous nous retrouvions pour relire un
texte validé mais mis «au repos». Lors de cette nouvelle lecture,
il fallait essayer de mettre le doigt sur les petites failles, les
corriger, raccourcir les épisodes trop longs sans en retirer le sel.
Un exercice très compliqué car en coupant une séquence, toute
l’histoire peut s’écrouler et nous avons parfois dû beaucoup
réécrire ! Pendant tout le processus de fabrication, je suis resté
très proche de la production en venant voir Stéphane pour
préparer avec lui le story-board et éviter ainsi les problèmes de
la mise en images du scénario. Ma présence nous a permis de
peaufiner chaque épisode.
40
C’était votre première
expérience en direction
d’écriture…
Avez-vous un
personnage
préféré ?
Oum a été une expérience incroyable et très
dense ! J’ai pris beaucoup de plaisir à travailler
avec les scénaristes, et les diffuseurs étaient
tous de bonne composition, exigeants, à
l’écoute et justes. Travailler avec Natalie et
Stéphane a été formidable, ils m’ont laissé
les mains libres pour parvenir aux histoires
dont j’avais envie, permettant de maintenir
un niveau de qualité qui fait de la série une
belle réussite. J’en suis très fier !
Je crois que c’est Auru, le fils du
chef ! L’écriture de ses dialogues
m’a beaucoup fait rire, je me suis
«lâché» avec lui car il avait toujours
une «vanne» bien ciselée, un côté
un peu «bad boy» toujours très
agréable à manipuler à l’écriture.
41
Matthieu Gonet
«Pour Oum, j’ai composé une
véritable musique de film»
Pianiste, chef d’orchestre, compositeur, arrangeur,
le musicien Matthieu Gonet est également connu
pour son rôle de directeur musical de la «Star
Academy». Il accompagne aussi de nombreux
chanteurs et compose les musiques originales de
longs métrages. Actuellement à la direction de la
bande son des «Profs 2», il vient de signer la BO
de la série «Oum le dauphin blanc».
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Natalie et Stéphane ont eu un véritable
coup de cœur pour votre projet !
Existe-il une musique
polynésienne propre ?
C’est gentil de leur part, ils me l’ont dit. J’ai proposé un vrai challenge
qui n’avait jamais été fait sur une série, surtout de cinquantedeux épisodes. D’habitude, je crée une banque musicale et place
les morceaux en fonction de l’action à l’image. Pour Oum, je leur
ai proposé une véritable musique de film qui s’étale sur toute la
série. Elle est faite pour chaque épisode et accompagne chaque
intention, exactement comme sur un long métrage. Cette méthode a
nécessité un important travail de production puisque j’ai commencé
en 2012. Même si je n’ai pas exclusivement composé pour la série,
elle m’a beaucoup occupé. D’autre part, comme la série se passe
en Polynésie, je voulais qu’il y ait une véracité musicale, avec des
instruments polynésiens. Mélanger cet aspect à un corps d’orchestre
pour accompagner une série d’aventure a été un vrai challenge !
Non, mais il y a des instruments locaux typiques
de la Polynésie. J’ai fait des recherches sur
les plus emblématiques de la région. Certains
étaient utilisables, d’autres pas. J’aimais
beaucoup, par exemple, la flûte à nez, mais je
n’ai pas pu m’en servir car cet instrument ne
produit pas les notes que je souhaitais. J’en
ai utilisé d’autres, typiques, qui se mélangent
avec l’orchestre symphonique et donnent cette
couleur particulière à la série.
Quel est l’apport de
l’orchestre symphonique
Il apporte de la force à toutes les séquences
d’action, par exemple. Mais l’ensemble reste
très frais car il y a des guitares, des ukulélés,
des marimbas.
43
Comment travaillez-vous ?
Je commence à écrire dès la réception de ce que l’on appelle
un animatic, c’est-à-dire le story-board de l’épisode monté.
Cela me permet d’arranger la musique. Ensuite, j’avance
par épisode, à l’image près, et je détermine séquence
après séquence ce qui va se passer musicalement. Cela
a nécessité de gros moyens et beaucoup de temps. Je ne
peux évidemment pas travailler de cette façon sur tous les
projets car je n’aurais pas le temps, d’autant que sur Oum,
je n’ai rien délégué. J’ai supervisé moi-même la composition,
l’arrangement, l’orchestration, l’enregistrement.
Vous écrivez rarement la
musique de dessins animés…
Je compose surtout des musiques de films. Oum, pour
quelqu’un de ma génération - j’ai 42 ans - est une madeleine
de Proust. Il a été très agréable de revisiter cette série,
surtout en tant que musicien, car la chanson de Michel
Legrand était très emblématique du programme dans les
années 1970. Passer après ce grand compositeur n’est pas
44 si facile.
Avez-vous eu beaucoup de
liberté dans la composition ?
Oui, j’ai surtout bénéficié d’une confiance aveugle de la
part de Natalie Altmann et de Stéphane Bernasconi. Cela
m’a beaucoup touché. Sur les premiers épisodes, nous
avons eu quelques allers-retours sur des propositions.
Stéphane est un grand réalisateur d’animation,
considéré avec beaucoup de respect dans la profession
pour ses réussites ; Natalie est une dame qui compte
dans l’animation européenne avec, à son actif, des films
comme Astérix - Le Domaine des Dieux. J’avais vraiment
envie de répondre à leurs souhaits.
Quelle est la couleur de votre
musique sur la série ?
Connaissiez-vous l’interprète
de la chanson, Louis Delort ?
Que pensez-vous de
cette expérience ?
Elle correspond exactement à nos envies de départ. Je
voulais qu’en écoutant la musique, le téléspectateur
voyage et se plonge dans l’aventure. La musique
mélange vraiment fraîcheur, action et aventure. Je
trouve que cela fonctionne bien.
Je n’avais jamais collaboré avec lui. En vrai bosseur, il est
arrivé en ayant déjà énormément travaillé. Pour un musicien,
enregistrer avec lui a été un bonheur car il propose beaucoup,
il est très flexible et on peut lui demander plein de choses.
Il a apporté de la fraîcheur et de la tendresse à la
chanson du générique.
Travailler sur cette série a été formidable. Je suis
en train de finir les six derniers épisodes et je
dois confier que Oum aura accompagné quelques
années de ma vie avec beaucoup de plaisir.
45
Louis Delort
«Ce dessin animé procure du plaisir»
Finaliste de la première saison de «The
Voice», Louis Delort voit sa carrière décoller
après son passage dans l’émission. Après un
premier rôle dans la comédie musicale «1789 :
Les amants de la Bastille», il emporte le prix
de la révélation francophone en 2013 aux
NRJ Music Awards. Son premier album avec
son groupe Louis Delort & The Sheperds est
sorti en octobre dernier. Il arrive sur «Oum le
dauphin blanc» avec l’envie de faire plaisir aux
jeunes téléspectateurs.
46
Qui vous a proposé de chanter
la chanson du générique ?
Vous prêtez votre voix pour la
première fois à un générique…
Santi [directeur du département Musique de TF1
et DG de Une Musique, ndlr] m’a contacté pour me
proposer le projet. J’ai tout de suite été intéressé
car je ne l’avais jamais fait auparavant. J’ai trouvé
cette expérience assez drôle. Comme je suis jeune, il
m’arrive encore de regarder des dessins animés et j’ai
toujours aimé les génériques !
Cette expérience est un peu différente des séances de
doublage mais ressemble à une séance de studio un
peu plus classique. Je devais chanter une chanson sur
une musique instrumentale sans avoir les images. J’ai
beaucoup aimé le faire parce que cela m’a un peu sorti de
mon univers. Et surtout, je trouve vraiment cool de pouvoir
chanter une chanson que les enfants vont entendre le
matin en regardant la télévision. J’ai hâte de voir le résultat
à l’antenne et de renouveler ce genre d’expérience !
Quelle est la tonalité de
la chanson ?
Le ton de la série est sympa et joyeux, c’est un
dessin animé qui procure du plaisir. La chanson est
à cette image. L’enregistrement s’est fait assez vite
parce que j’avais travaillé en amont et que nous nous
sommes bien entendus avec l’équipe d’enregistrement
et Matthieu Gonet. Il est très professionnel et sa chanson
est bien amenée. Natalie et Stéphane m’ont donné
des indications sur le phrasé voulu, la façon de tenir
les notes, des petits détails pour m’aider à leur donner
la chanson qu’ils avaient en tête. J’avais très envie de
me mettre au service du générique et de les rendre
heureux du résultat.
47
à la recherche du
trésor… sur tfou.fr
Une légende court sur l’île de
Maotou. Un trésor serait caché en
pleine mer… Yann et son ami Oum
le dauphin blanc ont besoin d’aide.
Etes-vous prêts à les accompagner
dans cette exploration des fonds
marins ? Rendez-vous sur tfou.fr
pour cette grande chasse au trésor
interactive ! Pour mener à bien cette
enquête, dix plongées sous-marines
seront nécessaires pour découvrir les
dix indices «étoiles de mer». Autant
d’étapes qui vous mèneront sur la
piste du fabuleux trésor. Ouvrez l’œil,
de belles surprises vous attendent...

OUM LE DAUPHIN BLANC,
L’AGENT DE LA NOUVELLE
SéRIE ANIMéE «OUM LE
DAUPHIN BLANC»
www.tfou.fr

Série de 4 vidéos
de 1’30’’ disponible
sur
tous
(mobile,
supports
tablette,
iptv et tfou.fr).
Partir en Polynésie… Découvrir les richesses de ses îles, ses traditions, ses légendes… C’est
le voyage interactif proposé par la série animée «Oum le dauphin blanc».
Bons baisers de Maotou !
Vie de rêve en cartes postales…
Quelle chance de vivre sur un atoll de rêve… Qui n’envierait pas Yann et sa vie au bout du monde ?
Les internautes peuvent suivre le jeune adolescent qui écrit, chaque mois, une carte postale vidéo sur
les traditions en Polynésie (légendes, tatouages, tikis, danses traditionnelles, cuisine…), la nature et sa
protection (richesse des lagons, espèces menacées, risques de la surpêche), ses loisirs (plongée, surf, kite
surf, compétition de va’a (pirogue), escalade…), les membres de sa famille.
48
TF1 LICENCES
UNE EXPéRIENCE DIGITALE IMMERSIVE

Clip de 1’30’’ de
présentation
de
la
série Oum le dauphin
blanc.

Making of de la série
et des coulisses de
production
réalisés
par
(sujets
les
Les producteurs de la série,
Media Valley et Marzipan
Films, ont mandaté TF1
Licences pour gérer les
droits dérivés sur le territoire
français de cette nouvelle
propriété. Des négociations
sont
actuellement
en
cours pour développer de
nouveaux produits sur des
secteurs tels que l’édition et
le textile.
Une première opération promotionnelle a
débuté le 1er juillet et se terminera le 31
août dans les restaurants Buffalo Grill de
France, Suisse, Espagne et Luxembourg.
Tous les détails de l’opération sont à retrouver
sur le site www.buffalo-grill.fr, sur les
écrans TV installés dans les restaurants ainsi
que sur la page Facebook de Buffalo Grill.
reporters TFOU).
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Oum le Dauphin Blanc/
Zoom the White Dolphin
Série d’animation de 52 épisodes de 13’
Animation 3D rendu 2D (cell-shading)
Réalisateur :
Stéphane Bernasconi
Producteurs :
Media Valley et Marzipan Films
Coproducteurs :
TF1 et Gaumont Animation
Avec la participation de :
ZDF/ZDFE, Tiji,
le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée
Avec le soutien du Département de la Charente
et de la Région Poitou-Charentes
Bible littéraire :
Stéphane Bernasconi et Natalie Altmann
Bible graphique :
Christophe Lourdelet
D’après les personnages
créés par Vladimir Tartakovsky
et dessinés par Marc Bonnet
Copyright :
(c) Media Valley/Marzipan Films/ TF1/Gaumont Animation - 2015
CONTACT
TFOU
Cécile Gérard
[email protected] - 01 41 41 33 78
Dossier conçu et réalisé par
LA COMMUNICATION EXTERNE DU GROUPE TF1
Rédactrice : Catherine Armagnac /
Secrétariat de rédaction : Aurélie Binoist /
Chef de service : Maud Fayat /
Graphisme : Jérémy Sainty, Christophe Chevalin/
Photos : Boris Allin, Christophe Chevalin /
Philippe Le Roux/TF1 - DR
Plus d’infos sur le site TF1PRO.com
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LA REPRODUCTION DE TOUT OU PARTIE DU DOSSIER,
SUR UN SUPPORT QUEL QU’IL SOIT, EST INTERDITE,
SAUF AUTORISATION EXPRESSE ACCORDÉE PAR LA
DIRECTION DE LA COMMUNICATION DE TF1 –
Juillet 2015
Copyright : (c) Media Valley/Marzipan Films/TF1/Gaumont Animation – 2015
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