Téléchargez le bulletin municipal (format PDF)
Transcription
Téléchargez le bulletin municipal (format PDF)
Vivre à Rabastens N° 10 • juillet 2013 l Cinq années de gestion responsable et solidaire l P atrimoine : les chapelles rurales l P ortrait : Marie-Laure de Decker mairie INFOS Extraits des délibérations des conseils municipaux Vivre à Rabastens a choisi de ne pas lister les délibérations des conseils municipaux dont l’intégralité peut être lue sur le site de la mairie mais d’en choisir quelques unes qui seront plus détaillées et expliquées. Séance du 31 janvier 2013 En attente du vote du budget primitif 2013 le maire est autorisé à engager des dépenses d’investissement si les crédits de reports ne permettent pas de faire face à une opération à régler en urgence. Urbanisme • Rétrocession des voiries et réseaux lotissement Clos Saint Jean Les parties communes du lotissement du Clos Saint Jean sont rétrocédées au domaine public pour un euro symbolique. • Transfert dans le domaine public des équipements communs lotissement « Le jardin de l’écolier » Le maire est autorisé à signer une convention de transfert des équipements communs dans le domaine public. Il s’agit de la réalisation d’équipements communs (voirie, réseaux, espaces verts…). Ce transfert ne pourra s’effectuer qu’après constat du parfait achèvement des ouvrages. • Giratoire route d’Albi Dans le cadre de l’aménagement de ce giratoire, la commune va acquérir deux parcelles, l’une de 31 m2, l’autre d 110 m2. Subventions à Festiv’Halle pour la manifestation sur l’Amérique latine et au Lion’s club de Rabastens au profit de l’enfance défavorisée. Chacune de ces subventions est de 500 euros. Indemnité de logement : dotation spéciale instituteur. Pour un instituteur non chargé de famille l’indemnité représentative de logement est fixée à 2 184,60 e par an. Les majorations éventuelles s’appliquent automatiquement. Séance du 13 mars 2013 Un point est fait sur le dossier Dexia : aucun compromis n’ayant été trouvé, la fin de la médiation est actée (cf séance du 15 novembre). La commune demande de poursuivre l’action judiciaire sous toutes ses formes. Personnel • Les taux antérieurs de l’Indemnité d’Exercice des Missions des Préfectures (IEMP) sont maintenus, ceci dans un esprit d’équité. En effet pour certains personnels l’IEMP se trouvait diminuée alors que pour d’autres personnels elle se trouvait augmentée. • Augmentation de 60 e de la prime de fin d’année • L’IEMP coefficient 0,38 sera versée à certaines catégories d’agents qui ne la percevaient pas alors qu’ils pouvaient y prétendre. • Avancement d’échelons et de grades. Le tableau des effectifs est modifié, certains grades n’existant plus. Finances • Examen des comptes administratifs et comptes de gestions ville et assainissement L’éco-chèque logement Midi-Pyrénées La lutte contre la précarité énergétique est l’une des priorités de la région. L’éco-chèque logement a été instauré pour que les ménages les plus modestes puissent bénéficier d’aides conséquentes afin de réaliser des travaux d’économie d’énergie dans leur logement. Son montant est de 1 500 euros pour les propriétaires occupants et de 1 000 euros pour les propriétaires bailleurs. Pour plus d’informations consulter le site internet de la région http://www.midi pyrénées.fr/ecocheque ou celui de la mairie de Rabastens. Vivre à Rabastens Les comptes administratifs retracent toutes les opérations comptables de fonctionnement et d’investissement réalisées en recettes et en dépenses de l’année écoulée. Ils font apparaître les restes à réaliser. Les comptes de gestion établis par la Direction des Finances Publiques sont conformes aux comptes administratifs de la commune. L’année 2012 s’est soldée par un excédent de fonctionnement pour la commune de 862.849 e, affectés en investissement et en fonctionnement. L’assainissement est également excédentaire de 228.309 e affectés en totalité à l’investissement • Débat d’orientations budgétaires. Il permet aux conseillers d’exprimer leurs vues sur une politique budgétaire d’ensemble, de présenter leurs priorités ainsi que les modifications à envisager par rapport au budget antérieur Séance du 10 avril 2013 La modification simplifiée du PLU est approuvée. Le public a pu consulter le registre d’enquête mis à sa disposition du 28/01 au 28/02. Finances • Maintien des taux d’imposition 2012 • Maintien des taux 2012 de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères • Approbation du budget ville assainissement Convention assainissement Rabastens-Couffouleux Une commission paritaire est créée afin de mettre en œuvre la convention proposée par Rabastens et approuvée par Couffouleux. Pour Rabastens les membres titulaires sont J.-C. Hermet et A.Brest ; les membres suppléants sont C.Deltour et Y.Rieugné Séance du 14 avril 2013 • Validation du projet d’aménagement des rythmes scolaires dans le primaire Les nouveaux rythmes scolaires seront appliqués dés la rentrée 2013, soit une semaine de neuf journées et demi incluant le mercredi matin. Séance du 15 mai 2013 Subventions aux associations Votées au budget primitif 2013, ces subventions ne sont versées que lorsque les associations auront fourni tous les éléments prévus par l’article 1611-4 du CGCT. Séjours d’été CLSH Les conventions seront signées entre le maire, les organisateurs des séjours et les familles participantes. citoyenneté Les jeunes rabastinois qui ont eu ou qui auront 18 ans en 2013 doivent se faire inscrire sur les listes électorales avant la fin décembre s’ils veulent participer aux élections municipales de 2014. L’État Civil en quelques chiffres Depuis le mois de janvier, il a été enregistré à Rabastens : • 28 naissances • 7 mariages • 30 décès recensement Le recensement des habitants de la commune débutera le 16 janvier 2014 et se termirera le 15 février. Les agents chargés du recencement présenteront une carte officielle d’identification. édito MAIRIE INFOS Les conseils municipaux mairie pratique P. 2 EDITORIAL P. 3 TRAVAUX Réalisations et projets P. 4 COUP D’ŒIL DANS LE RETRO responsabilité et solidarité le visage et l’esprit de rabastens P. 5 P. 6 à 8 P. 9 ENFANCE-JEUNESSE : d’jeuns en lices le conseil municipal des jeunes PATRIMOINE-CULTURE P. 10 & 11 Les chapelles rurales P. 12 & 13 portrait marie-laure de decker LOISIRS – BREVES P. 14 TRIBUNES LIBRES P. 15 L’AGENDA second semestre 2013 P. 16 Photo de couverture : Marie-Laure de Decker, Autoportrait L’été à Rabastens sera comme chaque année jalonné d’animations variées : marchés nocturnes, apérosconcerts, festival de musique, exposition au musée, fêtes générales, autant d’occasions pour que chacun puisse découvrir, participer ou partager des émotions. Ce programme estival qui vous est proposé est le fruit de l’engagement de la municipalité et de celui d’acteurs associatifs ainsi que de bénévoles. Qu’ils soient ici remerciés pour leur investissement au service de la vie de la cité et de ses animations. La période estivale est également l’occasion de découvrir le patrimoine et l’histoire de notre cité, de flâner dans ses ruelles, de rencontrer la nature dans ses côteaux et ses vignes, de se détendre au bord de l’eau ou de parcourir les sentiers de randonnée. Pour son exposition d’été, le musée a le plaisir d’accueillir cette année notre compatriote rabastinoise, la photographe Marie-Laure de Decker et j’invite nos concitoyens à voir ou découvrir cette artiste de grand talent qui vient de se voir décerner récemment le prix international Planète Albert Kahn. Nous sommes fiers, malgré un contexte difficile pour notre ville, d’avoir pu chaque année proposer à nos concitoyens des activités et manifestations estivales de qualité. Ce combat nous le menons pour tous et à vos côtés, en n’oubliant pas celles et ceux qui n’auront pas la chance de partir en vacances cet été. Dans ce domaine comme dans les autres, nous acceptons démocratiquement la critique, mais pas la déformation de la vérité que certains propagent sans retenue (lire la tribune libre page 15). Je vous souhaite à tous un très bon été à Rabastens et en Pays Rabastinois. Vivre à Rabastens Bulletin municipal [email protected] N° 10 • Juillet 2013 Mairie de Rabastens 3, quai des Escoussières 81800 rabastens Téléphone : 05 63 33 64 00 [email protected] Directeur de la publication : Alain Brest Conception, Rédaction, Photos : commission communication Ont collaboré à ce n° : Monique Carnevali, André Prodel Maquette et impression : Imprimerie Rabastinoise Nombre d’exemplaires : 2 500 Imprimé sur papier recyclé avec encres végétales Alain BREST Maire de Rabastens Président de la communauté de communes du Pays Rabastinois Vivre à Rabastens travaux Les principaux travaux en cours ou à venir Las Peyras Plantation de haies et équipement de la piste de skate Localisation des réalisations et des projets du premier semestre 2013 Cimetière Rue des Prés Création d’un mini giratoire. Lices Mise en place de jardinières « tonneaux » Création d’un nouveau cimetière Début des travaux septembre 2013 10 000 € La Poste Groupe scolaire Salle Béteille 1 000 € Av. de Toulouse Centre ville Peinture résine des passages piétons et amélioration de l’éclairage. 700 € Création de pistes cyclables Rte de Saurs Collège Gambetta La Halle Promenade des Lices 4 000 € Route d’Albi Construction d’un giratoire. Réfection des trottoirs du centre ville. Place Auger-Gaillard Quai de la Libération ND des Blancs ND du Bourg Musée Rue Amédée-Clausade Port Bas Réfection du square. 130 000 € Mairie Rte d’Albi Maison de retraite MJC Tarn Les Auzerals Camping : • Réhabilitation de la voirie • Réfection peinture extérieur et toiture bâtiment • Pose de portail et clôture Piscine : • Travaux de maintenance • Réfection douches et peintures intérieures Lac : • Mise en place de gravier blanc sur les allées • Installation d’un équipement de surveillance de la digue Musée Restauration du mur de façade. 1 000 € 11 000 € Les travaux de voirie réalisés en zone rurale n Entretiens de la voirie en enrobé à froid. n Nombreux travaux d’urgence suite aux intempéries à Raust et à Fongrave n Enduits superficiels chemins du Coteau et Auzerals. Les travaux en cours ou réalisés Vivre à Rabastens Les projets et études 80 000 € Coup d’œil dans le rétroviseur... Parmi plusieurs animations proposées pendant l’hiver et le printemps, la rédaction de Vivre à Rabastens en a choisi quelques-unes. Le festival de cinéma avait pour thème l’Amérique latine, les 16 et 17 février. Au printemps, plusieurs vide-greniers et brocantes ont animé la Promenade des Lices. La parade de printemps, le 13 avril. Le forum des métiers d’art, les 1er et 2 juin. Les jeudis du vendredi, le TRIO ZEPHYR, le 7 juin. Les D’JEUNS EN LICES, le 15 juin. Le concert de l’été, VIVA VIVALDI le 22 juin . Vivre à Rabastens ACTION COMMUNALE Responsabilités et solidarités, Le visage et l’esprit de Rabastens Cinq années de travail au service de la commune ont permis aux élus municipaux de redonner à Rabastens un nouvel élan qui lui permettra d’aborder les années à venir avec sérénité et confiance. Il n’était en effet pas acquis de reconstruire l’image de la ville après la gestion de l’ancienne municipalité qui a laissé en héritage un endettement record, une dégradation de la vie sociale et la rupture des partenariats publics. Ce défi a pourtant été laborieusement et méthodiquement relevé. Certes, tous les projets n’ont pas été réalisés, mais les plus gros obstacles sont levés et les pistes permettant de donner à Rabastens les moyens d’assurer son destin sont aujourd’hui tracées. Le retour à l’équilibre des finances publiques Les nouveaux élus ont voulu donner dès leur élection un signe fort de leur volonté d’assainir les comptes publics en décidant de diminuer de 30 % leurs indemnités. Le rétablissement des équilibres budgétaires reste la priorité des priorités sans laquelle la gestion de la commune se serait avérée impossible. Rabastens n’était en effet plus en mesure en 2008 d’assurer ses obligations, sauf à recourir à une augmentation importante de la pression fiscale. Ce n’est pas le choix qui a été fait. En rupture avec les pratiques antérieures, le conseil municipal a stabilisé les taux d’imposition en même temps qu’il hiérarchisait les dépenses de la commune.Le non remplacement systématique des départs naturels du personnel, la chasse aux dépenses inutiles, l’optimisation des services municipaux ou la rationalisation des achats et fournitures sont devenus les lignes permanentes de conduite de tous les élus et cadres communaux. Cette logique de rigueur a également conduit à se préoccuper des emprunts en cours qui ont fait l’objet de multiples démarches, soit pour les renégocier, soit pour échapper aux risques présentés par l’emprunt qualifié de « toxique », souscrit par l’équipe précédente auprès de la banque DEXIA. La baisse volontaire des indemnités des élus aura permis d’économiser 180 000 € en 6 ans de mandat, soit le financement de la nouvelle cour de l’école ou une demi tranche annuelle du programme d’aménagement du quartier du Château. Le partenariat institutionnel restauré Malgré son développement et ses 5 000 habitants, notre commune reste une entité modeste qui n’est pas en mesure d’assurer seule les projets et équipements nécessaires à ses habitants. Longtemps négligées, les institutions publiques (Département, Région, Etat, Europe, institutions sociales…) ont été systématiquement sollicitées pour les financements des infrastructures et de l’action communale. Vivre à Rabastens Des compétences transférées à la Communauté de Communes L’intercommunalité, au cours des dernières années joue un rôle croissant dans la vie publique du Rabastinois. Depuis longtemps qualifiée dans le domaine économique (zones d’activités, tourisme), la Communauté de Communes du pays rabastinois (CORA) a acquis de nouvelles compétences antérieurement gérées par les communes : équipements sportifs, petite enfance, habitat ou emploi. Les charges que supportait majoritairement Rabastens en tant que ville centre sont ainsi mieux réparties sur le territoire et la mutualisation des dépenses constitue une source d’économie appréciable. Par ailleurs, la CORA offre des nouveaux services (amélioration de l’habitat, culture, fonds de concours pour le financement de projets municipaux…). ACTION COMMUNALE Le visage de Rabastens progressivement redessiné Il n’était pas facile de réaliser des investissements publics dans un contexte de grande précarité budgétaire. Il était tout aussi difficile de restaurer une vie culturelle et des animations après les arrêts brutaux des manifestations phares que furent en leurs temps la fête du cheval ou Biocybèle. Il était également ambitieux de prétendre réguler le développement urbain après une politique d’urbanisme aventureuse. La volonté collective associée à l’écoute des citoyens et à la confiance des forces vives de la cité ont été déterminants pour donner un nouvel élan de vie à notre ville. Des investissements ciblés La municipalité actuelle n’a pas réalisé de grandes infrastructures qu’elle n’aurait de toutes façons pas eu les moyens de financer. L’essentiel des dépenses d’investissement a été consacré à l’entretien du patrimoine communal (école, édifices religieux, mairie…), la voirie et le parc immobilier. Des actions novatrices et ciblées Entre 2010 et 2012, la salle ont été menées conforméBéteille a accueilli plus de ment aux priorités fixées 70 manifestations organisées par par l’équipe municipale : valoriser le patrimoine, déles associations locales. velopper l’offre de service aux associations, améliorer la vie quotidienne des habitants. C’est dans cette logique que de nouveaux locaux ont été aménagés dans les bâtiments publics : salle Béteille, MJC, 2e étage de la mairie. Les principaux travaux de voirie (rond-point, place Auger Gaillard, promenade des Lices, poursuite de l’aménagement du quartier du Château…) concourent à moderniser et à embellir la ville. Un développement urbain maîtrisé Le nouveau Plan Local d’Urbanisme (PLU) a été négocié dès 2008. Actuellement opérationnel, il préserve de l’urbanisation anarchique, souvent au détriment de l’espace rural, qui aurait coûté très cher à la commune et à ses administrés. Il favorise une urbanisation de qualité qui n’oublie pas le logement social pour lequel notre commune est sous-équipée. Le PLU intègre également le projet de la future voie de contournement et permet l’aménagement d’activités commerciales au plus près du centre ville. 108 nouveaux logements La commune a donné des permis de lotir sur deux terrains dont elle était propriétaire à la Maurolle et route de Toulouse. Les aménagements préparatoires vont commencer et les premiers logements pourraient être livrés fin 2014. Intermarché se rapproche du centre ville. Un nouveau magasin va être construit à l’entrée nord de Rabastens. Son ouverture est prévue pour début 2014. Un rond-point construit à hauteur de la station service ESSO en facilitera l’accès et sera à terme le point d’entrée de la future déviation de la RD 988. Partenariat et soutien du tissu associatif et social Les associations, les clubs sportifs ont une fonction majeure dans la ville en matière d’éducation, de citoyenneté et d’animation. Le temps où Rabastens perdait Biocybèle ou décourageait les organisateurs de la fête du cheval n’est plus de mise. La municipalité actuelle a pris le parti de soutenir activement le tissu associatif de la commune. En complément des subventions qui sont attribuées annuellement, la ville met à la disposition des organisateurs d’animations, les espaces publics dont elle dispose, que ce soit les places, les promenades ou les différentes salles communales. Les aides logistiques sont également fournies (matériel, main d’œuvre, communication). Depuis 2008, Rabastens connaît un renouveau d’animations, de festivals ou de spectacles : marchés nocturnes, vide-greniers, festivals Chambre avec Vues, ou Rabastock, fêtes médiévales, D’jeuns en Lices, pour ne citer que les principales. Le sérieux du partenariat entre la municipalité et ses associations est reconnu au delà des limites de la commune, ce qui a conduit le Planning Familial et Toulouse en Scène à choisir notre ville pour y installer leurs sièges et leurs permanences, dans des locaux mis à leur disposition par la mairie. Le choix de confier l’organisation des apéros-concerts de l’été aux associations locales relève de la même volonté de la commune de mettre en valeur les savoir-faire associatifs. L’action de la commune ne peut cependant pas pallier à la défection des bénévoles qui font vivre les associations, mais des recherches de solutions sont conduites pour maintenir les activités associatives comme cela a été le cas pour le Comité des Fêtes. La culture à la portée de tous Des initiatives apparues au cours des dernières années bénéficient du soutien direct ou indirect de la ville : Lililalu, Rabastock, Terra Mondino ou la Presse à Réaction. La ville a conclu des partenariats pour développer les activités culturelles. C’est le cas avec la Scène Culturelle Albigeoise qui présente des spectacles à la Halle, ou pour les Jeudis de la chanson qui produit des artistes de qualité. Le festival Chambre avec Vues, l’organisation des concerts de musique classique avec des formations de haut niveau, complètent l’offre locale de musique classique. La municipalité a fait le choix volontariste de sauver le cinéma La Halle menacé par la fin de la diffusion des films Vivre à Rabastens ACTION COMMUNALE Le festival Rabastock a rassemblé 7 500 participants en 2012, faisant ainsi de cette manifestation le premier festival de musique rock dans le Tarn. en 35 mm. Le cinéma a été modernisé, il est équipé pour proposer des projections numériques en 3D, et dispose d’un dispositif pour les malentendants. Sa gestion a été confiée à l’association 7ème art pour tous qui développe des activités nouvelles et accueille Festiv’Halle, le rendez-vous annuel de découverte des cinémas du monde. Le Musée du Pays Rabastinois a fait l’objet d’importants investissements : achats d’œuvres, ouverture de deux nouvelles salles et réfection du bâtiment. La gratuité de l’entrée pour les rabastinois et le transfert dans ses murs de l’Office de Tourisme sont de nature à augmenter le nombre de visiteurs. Le dialogue citoyen et l’action sociale Dés son élection, l’équipe municipale s’est attachée à communiquer avec la population et à ouvrir le dialogue chaque fois que cela était possible. Les échanges durant les travaux préparatoires du Plan Local d’Urbanisme ont permis d’enrichir significativement le projet. Au cours des réunions publiques thématiques un dialogue Le CCAS a traité constructif s’est instauré entre plus de 400 dossiers les élus et la population. Par entre 2008 et 2012 ailleurs, des outils de commuet apporté 55 000 e nication ont été développés d’aides financières. et perfectionnés : Vivre à Rabastens, le site Internet de la commune. L’écoute de la population va aussi vers les plus défavorisés de nos concitoyens, principalement par l’intermédiaire du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) qui a vu ses moyens augmentés. Pour compléter le dispositif de la ville, des jardins familiaux seront prochainement proposés à certaines familles selon des critères sociaux. Le respect et la préservation de l’environnement L’environnement est plus que jamais une priorité que toutes les institutions et les citoyens ont le devoir de protéger. La commune joue à la fois un rôle éducatif et moteur. La distribution de composteurs et d’économiseurs d’eau, la recherche de solutions moins agressives dans le cadre des travaux exécutés par les services techniques, la sensibilisation des habitants au tri des déchets, l’acquisition récente d’un véhicule électrique sont autant d’actions qui répondent aux engagements pris dans le cadre d’Agenda 21. Ce dernier est la charte sur laquelle se sont engagées les collectivités en matière de développement durable. L’amélioration du cadre de vie et l’embellissement de la ville sont également des démarches environnementales. Rabastens est fière du premier prix départemental des villages fleuris de sa catégorie obtenu en 2012, lequel récompense l’ensemble du cadre de vie et le patrimoine. L’environnement, ce sont également des investissements lourds à la charge de la collectivité. La réfection des réseaux et surtout la construction d’une nouvelle station d’épuration Vivre à Rabastens pour laquelle les études arrivent à leur terme, constitueront les prochains gros chantiers de la commune. La jeunesse « Miser sur la jeunesse, c’est investir pour l’avenir de notre commune ». Cette devise, la municipalité l’a faite sienne. Depuis 2008, une série d’actions ont été consolidées ou entreprises pour que les jeunes se sentent bien à Rabastens. L’action municipale s’exprime chaque année dans la grande parade de printemps organisée avec le concours de la MJC. De même, la manifestation D’jeuns en Lices organisée depuis 2011 à l’initiative de la commune et animée par des associations volontaires propose un samedi de juin des activités de découverte qui peuvent être prolongées dans le cadre des associations. En complément des nombreuses activités associatives, la municipalité a remis en place un Conseil Municipal des Jeunes (CMJ), jugé inutile par les élus précédents. Renouvelé tous les deux ans par des élections organisées dans les établissements scolaires primaires et secondaires, le CMJ est une authentique école de la citoyenneté. Il a proposé des actions concrètes qui sont en cours de réalisation : piste de skate, panneaux informatifs sur les berges du Tarn, sans préjuger des projets en cours d’élaboration par le nouveau CMJ. S’agissant de la responsabilité de la commune dans le domaine des écoles primaires, le choix de ne pas différer la mise en place des nouveaux rythmes scolaires a été pris en toute lucidité. Les activités de temps libre seront effectives dès la prochaine rentrée en concertation avec les enseignants, les parents et les personnels concernés. Poursuivre et amplifier l’action publique Même si la mandature municipale n’est pas totalement accomplie, il est important que les grands projets soient déterminés avant ce terme. La future équipe municipale trouvera une ville en développement harmonieux, modernisée, apaisée, enrichie culturellement et disposant des moyens indispensables pour envisager sereinement l’avenir de notre cité. Les projets ne manquent pas : la station d’épuration, les zones piétonnes et cyclables, une médiathèque intercommunale, la poursuite de la restauration de la voirie et des réseaux en centre ville, la recherche de nouvelles manifestations populaires pour ne citer que les principaux. D’autres priorités pourront s’imposer, des opportunités pourront également se présenter. Faire des choix en concertation avec la population, les financer et les assumer, la ligne de conduite des élus a été forgée à la pratique des 5 années passées. n enfance jeunesse Journée D’Jeuns en Lices Pour la 3e année consécutive, la journée pour les jeunes s’est déroulée le 15 juin. C’est grâce à Vivre à Rabastens que cette journée a été imaginée. En effet, en préparant notre dossier Rencontres de Vivre à Rabastens de décembre 2010, nous avions dialogué avec les jeunes de 10 à 16 ans. Certains trouvaient dans le sport et les copains de quoi remplir leur temps de loisir, mais d’autres et en particulier les plus grands, avaient exprimé le besoin d’activités « qui bougent ». Le cadre du Contrat Educatif Local offrait la possibilité de faire appel à la volonté des associations qui travaillent avec les jeunes, et pouvait répondre en partie aux souhaits exprimés. C’est ainsi qu’aujourd’hui, à l’initiative et avec l’aide de la mairie, six associations se sont mises au service de la jeunesse de Rabastens et font de cette journée D’Jeuns un temps et un espace qui leur sont réservés. Nous les en remercions. n Le Conseil Municipal Jeune (CMJ) Après une information donnée par la mairie et une campagne électorale dirigée par leurs enseignants, les élèves des 4 établissements scolaires ont élu en octobre les 16 membres du nouveau Conseil Municipal Jeune 2012-2014. Ces jeunes ont tout d’abord appris à se connaître avant de penser à de nouveaux projets. Ils appréhenderont la citoyenneté au cours de leur mandature. Deux commissions ont décidé de travailler sur la sécurité routière, sur l’environnement, en particulier le tri des déchets et à l’amélioration d’un parc de promenade et de rencontre. Ils ont souhaité se faire connaître et faire connaître leurs projets par l’intermédiaire de Radio R d’Autan. Pour cela une convention a été passée entre cette radio et la mairie. Nos jeunes apprendront à « faire de la radio ». Des nouvelles de l’équipe précédente : Leurs projets que nous avions évoqués dans les précédents numéros se concrétisent lentement mais sûrement. Le panneau conçu pour faire connaître aux promeneurs l’écosystème des rives du Tarn va être installé d’ici quelques jours côte du Port Haut. Le skate-park pour lequel les jeunes élus avaient travaillé en collaboration avec l’association Astuss de St Sulpice est pourvu à ce jour d’un module. D’autres viendront s’ajouter prochainement. Une haie végétale a aussi été plantée. L’espace est opérationnel depuis environ 1 mois. n Rentrée 2013 Dans le primaire six conseils d’école ont permis une large concertation menée par les élus auprès des parents, des enseignants et des services périscolaires. A la suite de cette concertation et après l’approbation par le conseil municipal du 24 avril, un projet sur l’aménagement des rythmes scolaires a été retenu. Les modalités de ce projet peuvent être consultées en annexe de ce conseil municipal. Depuis quelques années la municipalité offrait un dictionnaire aux enfants des deux écoles Las Peyras et Puységur qui quittent le primaire pour entrer en sixième. Cette année ce sera un livre programme 6ème qui sera donné aux enfants, le Conseil Général offrant un dictionnaire de poche. Vivre à Rabastens patrimoine Les chapelles rurales, Témoignages de vie de la campagne rabastinoise Dix églises et chapelles subsistent de nos jours dans les principaux hameaux de la commune. Bien plus ont disparu ou ont été vendues et transformées. Entourées de leur cimetière la plupart furent des églises paroissiales. Une organisation ancienne du territoire Depuis le Moyen-Age et jusqu’à la fin du 18e siècle, les paroisses constituent la base de l’organisation du territoire, autant d’ailleurs du point de vue civil que religieux. En 1642, on compte 10 paroisses et 17 chapelles ou églises sur la seule partie rurale de l’actuel territoire de la commune (voir carte). Cette organisation territoriale témoigne d’une densité importante de la population des campagnes et d’une forte cohésion sociale, en des temps où l’agriculture de subsistance dominait l’économie locale. Les premiers édifices religieux ruraux n’avaient pas l’allure de ceux que nous connaissons. Construits sommairement avec des matériaux pauvres (terre crue), ils se voulaient d’abord fonctionnels et n’ont pas traversé le temps. Les églises actuelles ont souvent été reconstruites sur les anciens sites entre le XIIIe et le XIXe siècle. Des édifices disparus ou oubliés Bien que la documentation écrite ne remonte que rarement avant le 14e siècle, les vestiges ou les témoignages toutefois rarement inscrits dans la mémoire collective nous indiquent que la campagne rabastinoise a pu compter une quinzaine, voire plus, de chapelles ou églises dont il ne subsiste que peu de traces. Parmi ces églises disparues on peut citer La Récoste (Castel-Fresch), Saint Robert, Saint Jean de Blaunac, Teyssode, Saint Massal ou Saint Sernin de Bouboulé. D’autres sont encore visibles, comme Saint Caprais, à l’état de ruine ou Saint Amans et Saint Genest, transformées en bâtiments agricoles. Un patrimoine de caractère Les chapelles rurales de Rabastens présentent des caractéristiques originales et recèlent quelques trésors artistiques. Ainsi, l’église de Ladin est située sur les deux territoires des communes de Lisle et de Rabastens. Celle de Puycheval offre un point de vue inégalé sur Rabastens et la vallée du Tarn. Située au beau milieu d’un champ près de Saint Géry, Saint Médard est la plus petite des chapelles rabastinoises. 10 Vivre à Rabastens Les églises de Ladin, Puycheval et Saint Géry possèdent des sculptures classées à l’inventaire des mobiliers historiques. Le retable de l’église de Vertus sculpté au 17e siècle par l’artiste rabastinois Jacques Bouché est également classé. Préserver un patrimoine fragile Les chapelles rurales de la commune de Rabastens, dont les clochers sont autant de repères dans la campagne, relèvent quasiment toutes du parc immobilier communal. Même si les usages cultuels de ces chapelles ont fortement décru voire disparu, les habitants des hameaux concernés se mobilisent pour sauvegarder ce patrimoine architectural et historique en créant des associations de sauvegarde. Certaines organisent des manifestations festives ou culturelles autour de ces édifices afin de transmettre cet héritage exceptionnel aux générations futures. n La commune soutient les initiatives associatives L’entretien des chapelles constitue pour la commune une charge financière significative. La préservation du patrimoine (toiture, gros œuvre) est assurée par la commune qui s’en remet aux associations locales pour les autres travaux, sous forme de subventions, d’aides logistiques ou de prise en charge de certaines dépenses. patrimoine Les avez-vous reconnues ? 9 (réponses page 15) 6 1 2 7 10 3 8 11 4 12 5 Vivre à Rabastens 11 portrait Voyages, découvertes, émotions. Notre rencontre avec Marie-Laure de Decker Photographe de presse, grand reporter Marie-Laure de Decker a parcouru le monde, couvert les conflits les plus sanglants mais aussi côtoyé un peuple de paix et de patience. Marie-Laure de Decker nous reçoit dans sa paisible maison protégée par de grands arbres. Avec une extrême gentillesse elle nous amène pendant plus de 2 heures à travers le monde. « Pourquoi avoir choisi d’habiter à Rabastens après toutes ces années à parcourir la terre ? ». C’est notre première question. Il y en aura peu, nous avons écouté avec passion. « Rien d’étonnant, » nous répond-elle « enfant je faisais le long voyage des Vosges à Rabastens pendant les vacances scolaires. J’y retrouvais une partie de ma famille et en particulier ma tante que j’aimais beaucoup. Dans ma tête de petite fille cette région représentait pour moi une terre lointaine et le Tarn, fleuve sauvage et mystérieux me fascinait, il m’attire toujours. Il me rappelait ce fleuve d’Afrique, le Bandama, auprès duquel je vivais enfant. » Nous sentons bien que l’Afrique occupera La Grande Place dans sa vie. Quelques portraits de surréalistes à la fin des années 60, mais nous dit-elle « ces portraits n’intéressaient pas les gens, donc il fallait faire ce que font les garçons, partir ». Et elle part pour le Vietnam en 1972. C’est la guerre. C’est l’horreur d’autant plus insupportable qu’elle est cachée. Il faut donc le témoignage par l’image. « J’étais un peu à part, je ne faisais pas de photos de morts. Le choix de mes photos était très important pour moi : la vie existe malgré tout, je voulais le montrer ». 12 Vivre à Rabastens Elle remet en place le bandeau rouge qui tient ses cheveux « toute ma vie j’ai cherché des gens qui ne se battent pas ». Elle les trouvera bien des années plus tard. Il faudra d’abord partir au Tchad. Nous la suivons avec les rebelles du Nord, en 1975, avec Goukouny Weeddeye, Hissène Habré, mais aussi Françoise Claustre, otage française pendant trois ans. Marie-Laure de Decker y passe 2 années. Le soleil frappe fort, très fort, c’est le désert du Tibesti, les combats sont rudes. Pourtant on retrouve dans ses paroles sa foi en l’homme, son humanisme « là bas la parole a un poids, on est jugé sur sa parole, sur ses attitudes, les codes de vie y sont sévères mais les liens entre personnes y sont très forts ». Nous l’interrogeons « peu de femmes, surtout dans ces an- nées là étaient reporters de guerre, comment étiez vous perçue ? » Féministe engagée elle nous répond « il fallait s’imposer, même aujourd’hui dans cette profession, il n’y a pas beaucoup d’évolution » Puis c’est le Chili en 1983 sous la dictature d’Augusto Pinochet, l’Union Soviétique, la Chine, le Mozambique. Elle en revient avec des reportages de sociétés. Militante des droits de l’homme elle nous parle de ces dictatures où la personne n’est rien. « Dans tous ces endroits où une vie, la votre aussi, est à tout moment menacée, n’avez-vous pas eu peur ? » « La peur est toujours là, j’ai toujours imaginé la balle qui allait me tuer ; j’imaginais le moment, l’endroit où elle était portrait « PULAKU ». Ce sont les 3 règles de conduite qui dictent leur vie : « la patience, la conscience de ce qui nous unit et nous lie, la honte (ne jamais se trouver dans cette situation) ». En écoutant nous suivons les coutumes de ce peuple, l’amour pour leurs vaches qui les nourrissent de leur lait, leur montrent la route à suivre et sont leur unique source de richesse et de vie. Amusés, nous suivons la découverte de la France par deux Wodaabés. A la fin de leur séjour, Marie-Laure de Decker leur pose la question : « dites moi ce qui vous est apparu étrange dans notre mode de vie ». « Nous sommes étonnés par les grands trous que vous faites dans la terre pour mettre vos voitures, et aussi par les femmes qui rejettent très souvent leurs cheveux en arrière » répondent-ils. Mais la réalité revient « ils vont sûrement disparaître » nous dit-elle. Alors pour leur beauté « le seul art qu’ils aient c’est eux-mêmes », et leur authenticité, elle choisit de les photographier tous, un par un, comme Curtis, photographe et ethnologue américain le fit pour les Indiens. Notre voyage commencé il y a deux heures s’achève. Nous avons vécu un moment précieux, insolite, un vrai cadeau. Petite confidence : nous avions pris nos appareils photos mais… chut ! ils sont restés dans nos sacs. Nous repartons fascinés, subjugués, silencieux, souriants de bonheur. Bien mieux que l’image il nous reste en mémoire cet instant de magie. n fabriquée, sa trajectoire avant de m’atteindre. Sur le moment on est dans le combat, mais après c’est une émotion énorme ». On retrouve la militante en Afrique du Sud en 1986, à un moment où « on se demandait si l’apartheid tomberait un jour ». Elle suivra la libération de Nelson Mandela, la chute de l’apartheid et la progression de la démocratie. On peut imaginer que la rencontre avec Nelson Mandela en 1993 fut pour Marie-Laure de Decker une belle rencontre. Un intermède, une pose autour d’un thé. Des photos de Coluche, Prévert, Gainsbourg ou Deneuve circulent. Elles nous montrent qu’il y a eu quelques périodes plus calmes dans cette vie d’engagements. Et nous partons au sud du Tchad chez « ce peuple de paix et de patience » que MarieLaure de Decker cherchait. Ce sont les Wodaabés ou « Peuple de l’Interdit ». Elle vit avec eux pendant 2 ans et tisse ainsi une amitié indéfectible. Chaque année elle va retrouver ces pasteurs du désert qui « cultivent la beauté et la dignité ». Elle adopte avec eux le Vivre à Rabastens vous invite à visiter l’exposition les Wodaabés, au Musée du 1er juillet au 30 septembre. A lire également l’Echo de Rabastens qui consacre un article à Marie Laure de Decker. Vivre à Rabastens 13 brèves • loisirs Solidarité intercommunale La saison 2013 aux Auzerals C’est sous un soleil radieux, après presque une année de travaux enterrant 14 km de canalisations que s’est opérée le 14 juin la connexion de Lisle au syndicat d’adduction d’eau de la moyenne vallée du Tarn (SIAEP). De nombreux élus présents autour de la préfète inauguraient sur le poste de Ladin cette réalisation. Désormais, l’eau de Rabastens alimente la commune de Lisle. Bel exemple de solidarité intercommunale. Piscine : La piscine sera ouverte du 2 juillet au 1er septembre tous les jours sauf le lundi. Horaires d’ouverture : de 10 h 30 à 12 h 30 et de 15 h à 19 h. Contact : 05 63 40 68 77 Camping : Le camping est ouvert de mai à octobre. Le nouveau gérant vous accueille et répond au 05 63 33 70 36 Les chapelles rurales de Rabastens (photos de la page 10) 1 - Guidal 2 - Ladin 3 - Mareux 4 - Puycheval 5 - Raust 6 - Saint Caprais (ruines) 7 - Saint Amans (actuellement bâtiment agricole) 8 - Saint Géry 9 - Saint Martin de Mours A lire, La bibliothèque de Rabastens vous conseille Concerto pour deux marmottes et plein d’enfants de Edouard Manceau (éd. Frimousse, 2013) Rien de mieux que des onomatopées pour apprendre à parler aux bébés. Ce livre est comme un morceau de musique. Cet album au langage très musical fera babiller les tout-petits. Une vraie réussite, un morceau de musique, une partition dans laquelle de superbes portraits photographiques d’animaux invitent le lecteur à partager un secret. 10 - Saint Médard 11 - Saint Salvy 12 - Vertus L’art face à l’histoire de Nicolas Martin et Eloi Rousseau (éd. La Palette 2013) Du 14 juillet 1789 au 11 septembre 2011, 50 évènements de l’histoire contemporaine racontés par les plus grands artistes ! Depuis David qui glorifiait la Révolution et l’Empire, jusqu’à Bansky et JR qui dénoncent par leur art l’édification de la barrière de séparation israélienne, ce documentaire retrace un siècle d’histoire sous l’œil aiguisé des plus grands peintres. Une approche interdisciplinaire captivante. Maine de J. Courtney Sullivan (éd. Rue Fromentin, 2013) La famille Kelleher passe tous ses étés dans sa propriété du Maine, au bord de l’eau, selon différentes modalités, à des moments différents, sans que les protagonistes ne se voient. Cette année, rien ne va plus, le planning est mis à mal et il va falloir cohabiter… Cette merveille de roman donne la parole à quatre femmes : Alice, la matriarche, 83 ans, Kathleen, son aînée, Maggie, la fille de Kathleen et enfin Ann Marie, pièce rapportée épouse du fils d’Alice. Les personnages sonnent juste. Le lecteur se prend à les aimer et à les détester. Une comédie douce-amère à la construction parfaitement maîtrisée. Notre recette : Elles sont rouges, roses, noires ou jaunes et omniprésentes dans nos jardins, paniers et menus d’été. Je veux parler des tomates, ce fruit en botanique ou légume en cuisine, originaire d’Amérique du Sud. Elles grandissent chez nous et offrent à la saison une déclinaison large de plats variés. Voici la recette du gaspacho, potage espagnol nommé ainsi en raison du plat creux dans lequel il est traditionnellement réalisé. gaspacho Pour 4 personnes, il faut : 600 g de tomates mûres, 1 poivron rouge, 1 petit concombre, 1 gousse d’ail, 100g de mie de pain, 10 cl d’huile d’olive, 1 c à soupe de vinaigre, sel, poivre, feuilles de basilic. Préparation : 30 mn et 1 h minimum de réfrigération Imbibez la mie de pain avec le vinaigre et 10 cl d’eau. Plongez les tomates dans l’eau bouillante. Pelez, épépinez. Epluchez le concombre, épépinez le poivron. Déposez les légumes coupés en dés dans le bol du robot ainsi 14 Vivre à Rabastens que l’ail haché, la mie de pain, l’huile, le sel et le poivre. Mixer le tout. Ajoutez de l’eau en fonction de la consistance désirée. Peut être servi dans des verrines et décoré avec brins de persil, basilic ou dés de tomates. IL NE SUFFIT PAS DE PASSER LE PONT... patrimoine de Rabastens. En restaurant Notre Dame du Bourg, en ouvrant de nouvelles salles au Musée, les statistiques montrent que l’accueil des visiteurs et des groupes est en constante augmentation sur ces sites. Quant au tourisme, le maire de Couffouleux, qui en est pourtant un éminent spécialiste, semble ignorer que cette compétence relève de l’Office de Pays. Ouvrir Rabastens au monde qui l’entoure : mais, cher voisin, savezvous que l’équipe municipale a changé en 2008 ? Depuis cinq ans, Rabastens s’est réinvestie à 100 % dans le partenariat institutionnel et intercommunal. Elle le prouvera lorsque le moment sera venu de rendre des comptes aux Rabastinois. S’opposer au partenariat et déclarer que les autres manquent d’ouverture d’esprit, cela revient à énoncer : « Faites ce que je dis mais pas ce que je fais » Appuyer les initiatives privées et associatives, il est vrai que l’exercice est difficile avec des moyens financiers limités, mais Pierre Verdier ne doit pas souvent fréquenter les manifestations et animations de notre commune. Il aurait remarqué que l’effort de la commune, relayé dans certains cas par la CORA n’a jamais été aussi important. Il aurait entre autres entendu parler de Chambre avec Vues, des jeudis de la chanson, des spectacles en partenariat avec l’Athanor, des concerts, de D’jeuns en Lices, de Rabastock, du festival Lililalu, de la modernisation du cinéma, des nombreux vide-greniers et marchés soutenus par la Ville, des 70 manifestions associatives qui se sont tenues à la salle Béteille depuis son aménagement. Monsieur le maire de Couffouleux, il paraît que vous habitez à Rabastens. Sans doute irez-vous un jour à la rencontre des Rabastinois, qui connaissent bien mieux que vous les actions que nous avons conduites pour notre commune, qui les apprécient et qui savent que nous les poursuivrons. Alors, vous vous rendrez compte que nos actes valent au moins autant que vos promesses. Groupe majoritaire – Rassembler pour l’avenir de Rabastens Dans le dernier N° de « Vivre à Rabastens » l’équipe majoritaire a fait état des finances de la commune et le maire indique « Pour la 1re fois depuis plus de 8 ans la comptabilité de la commune fait apparaître une capacité d’autofinancement positive. » C’est vrai mais à y regarder de plus près on s’interroge. La dette de la commune est de 12 000 000 € et on rembourse 300 000 € d’emprunt par an. Pour financer les travaux d’assainissement et de voirie dans le quartier du château, elle doit emprunter 300 000 € par tranche. En 2012-2013 aucun travaux n’a été fait et la tranche 2013-2014 n’est pas programmée, nous faisons donc des économies à court terme. Nous sommes tenus pourtant par les pouvoirs publics de capter et traiter rapidement tous les rejets directs dans le Tarn. La vente de deux terrains communaux, l’un en face de la gendarmerie, l’autre à la Croix Blanche rapportera environ 1 000 000 € mais le rachat du contrat d’aménagement de la Dressiére (SEM 81) a été financé par un nouvel emprunt de 1 500 000 € remboursable sur 25 ans. Deux lotissements vont être réalisés, celui situé route de Toulouse sera uniquement des HLM, et celui de la Croix Blanche, constructions privées et HLM. Dans ce lotissement, la voie de contournement de Rabastens passera en son milieu suite à une modification de son tracé initial. Enfin le changement des rythmes scolaires dés 2013 va avoir une répercussion sur le reste à charge de la commune et sur la participation financière des parents. Des dépenses raisonnées et utiles pourraient être faites en respectant une programmation permettant le financement des investissements mais les choix éparpillés ne vont pas toujours là où c’est vraiment nécessaire ! Dans un tract distribué samedi dernier sur le marché, le maire de Couffouleux annonce son intention de se présenter à Rabastens aux prochaines élections municipales à la tête d’une liste qu’il qualifie d’« ouverte », sans tout à fait préciser son interprétation de cet adjectif. Les paraboles de ce Grand Homme auraient toujours de quoi en étonner plus d’un si on ne les savait pas dictées par un sens de l’opportunisme hors du commun. Heureusement nous savons lire entre les lignes et il faut reconnaître que ce flot de contradictions et d’animosité conduit Pierre Verdier à la plus généreuse des conclusions : Reconnaître l’action de l’équipe actuelle à Rabastens. Préserver le caractère rural de la commune, c’est exactement ce que nous avons fait avec le nouveau Plan Local d’Urbanisme (PLU) lequel n’a jamais autant protégé les zones agricoles de l’urbanisme sauvage. Le PLU garantit à notre commune un développement maîtrisé qui renforce sa dominante rurale à laquelle nous sommes attachés. Il suffit de faire quelques pas pour s’en convaincre : ce n’est peut-être pas le cas de toutes les communes limitrophes de Rabastens… Rechercher la collaboration et les synergies entre Rabastens et Couffouleux, nous n’avons cessé de le faire, mais faut-il rappeler au maire de Couffouleux son refus à partager les coûts de certains services comme l’École de musique ou la MJC ? Faut-il revenir sur ses volte-face et ses hésitations à construire une station d’épuration intercommunale ? Faut-il lui rappeler son refus de mutualiser au sein de la CORA les ressources fiscales des zones d’activité créées par la Communauté de Communes ? Par sa décision de ne plus siéger à la CORA, il a exclu les habitants de Couffouleux de la table des négociations. Miser sur notre patrimoine historique et culturel, cela ne ressemblet-il pas à un jeu ? Nous ne misons pas, nous investissons, et nous pouvons nous appuyer sur des conseils efficaces pour valoriser le Liste « Agir ensemble pour Rabastens » Vivre à Rabastens 15 (ndlr) Chaque groupe disposant du même espace d’expression libre, les textes trop longs imposent une diminution de la taille des caractères pour pouvoir être publiés ans leur intégralité. La mise en page respecte la présentation des documents remis à la rédaction. tribuneS libreS loisirs-culture L’agenda des animations du début juillet à fin décembre Du 1er juillet au 30 septembre Expo d’été au musée. Les Wodaabés, photos de Marie-Laure De Decker. 8 août Apéro-concert Something Else, 18 h 30, cour de la mairie. du 14 au 18 août Fêtes générales organisées par Rabasfêtes, avec spectacle au pied des remparts, bals, Vélocipèdes rabastinois, feu d’artifice… 20 août Marché nocturne, Promenade des Lices. 1er septembre 4 juillet Apéro-concert Duo à 2, 18 h 30, cour de la mairie. 7 juillet Toute la journée : Repas des anciens combattants de la FNACA. 11 juillet Apéro-concert Bazaar Boutik, 18 h 30, cour de la mairie. 18 juillet Apéro-concert Artecombo et ouverture du 5e festival itinérant Chambres avec vues, 18 h 30, cour de la mairie. du 18 au 21 juillet Festival Chambres avec vues, hommage à Led Zeppelin. Endurance tout terrain motos quads Les 4 heures de Grazac-Rabastens, organisé par le motoclub rabastinois. du 3 au 7 septembre Exposition photos de Raoul Décros : les Rabastinois de 1957 à 1970 au Cinq. 8 septembre Forum des associations, promenade des Lices. 15 septembre Brocante des vendanges, promenade des Lices. 14 & 15 septembre Journées nationales du patrimoine. 19 & 20 juillet 7e édition du festival Rabastock, plaine de Fongrave. Musique, jeux, skate, animations, expos. 25 juillet Apéro-concert Kawa, 18 h 30, cour de la mairie. 1er août 20, 21 & 22 septembre Festival country, salle Béteille. du 10 au 13 octobre Exposition avicole, salle Béteille. 19 & 20 octobre Rallye des Côtes du Tarn. 7 décembre Apéro-concert Swingteam, 18 h 30, cour de la mairie. Téléthon. 5 & 6 août Pour en savoir plus sur le programme des manifestations culturelles, consultez le site Internet de la commune : http://www.mairie-rabastens-tarn.fr ou les sites des associations organisatrices. Brocante nationale, Promenade des Lices. 16 Vivre à Rabastens
Documents pareils
agenda de l`été 2015
voyage dans le temps et dans l’espace
nous a amenés sur cette terre pour
que nous en goûtions à la fois les plaisirs et les mystères, si particuliers.
guide 2013-2014 - communauté de Communes du Rabastinois
ASSOCIATIONS et
ACTIVITÉS
du RABASTINOIS 2013/2014
Télécharger la liste - communauté de Communes du Rabastinois
Borie Petite - St Robert - 81800 RABASTENS
[email protected] - http://piscine-st-robert.e-monsite.com
EVEIL GYMNIQUE - Enfants 3 à 5 ans