BKF/019 - Lux

Transcription

BKF/019 - Lux
BURKINA FASO
Bureau régional de Ouagadougou
181/187 16 967 800
Indice de développement humain
en 2011
Taux de mortalité
17 ans
3,07 %
Taux d’accroissement de la population
55
43,2/1000
6,07
Enfants/femme
Taux de natalité
21,8
Mortalité infantile
80/1000
Âge moyen
Espérance de vie à la naissance
17,5
Total des ressources en
eau renouvelables (cu km)
274 200 km
Taux d’alphabétisation
12,5/1000
Population
© Human Development Report 2011
2
Superficie
2
Burkina Faso
Burkina Faso
3
La Coopération
Marie-Josée Jacobs
Ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire
La Coopération luxembourgeoise au Développement
Stratégies & Principes
L
a Coopération luxembourgeoise au développement se place résolument au service de l’éradication de
la pauvreté dans les pays les plus pauvres. Ses actions se conçoivent dans le respect du développement
durable compris dans ses aspects sociaux, économiques et environnementaux - avec l’homme, la
femme et l’enfant en son centre.
La stratégie de la Coopération luxembourgeoise est fermement ancrée dans le « cadre référentiel » que
forment la Déclaration du Millénaire, les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), le Consensus
de Monterey sur le financement du développement et la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide. Les
principaux secteurs d’intervention - la santé, l’éducation, y compris la formation et l’insertion professionnelles
et le développement local intégré - relèvent du domaine social. Les initiatives pertinentes dans le domaine
de la microfinance sont encouragées et appuyées, que ce soit au niveau conceptuel ou opérationnel.
Par souci d’efficacité et d’impact, la Coopération luxembourgeoise est présente dans un nombre restreint
de pays partenaires. Les neuf pays partenaires ont été choisis en fonction de l’indice composite sur le
développement humain du Programme des Nations unies sur le Développement (PNUD) et cinq de ces pays
se situent en Afrique subsaharienne.
La Coopération luxembourgeoise s’effectue en étroite collaboration avec les autorités et les collectivités
locales des pays partenaires dans le souci de l’appropriation des programmes et projets par les bénéficiaires.
Ces partenariats conditionnent la préparation des programmes pluriannuels de coopération, communément
appelés les Programmes indicatifs de Coopération (PIC). Les PIC constituent un important instrument
de pilotage et facilitent le travail en partenariat entre le Grand-Duché et ses pays cibles. Grâce à la
programmation pluriannuelle, ils augmentent la prévisibilité et la transparence de l’aide.
La Coopération luxembourgeoise se place depuis l’an 2000 dans le groupe des cinq pays industrialisés
qui consacrent plus de 0,7 % de leur revenu national brut (RNB) à l’aide publique au développement
(APD). En 2010, l’APD a représenté 1,05 % du RNB. Cette aide est mise en œuvre à travers la coopération
bilatérale, la coopération multilatérale, l’assistance technique et la coopération avec les organisations non
gouvernementales.
La Coopération luxembourgeoise est activement impliquée dans les débats sur l’efficacité de l’aide. Le
Grand-Duché de Luxembourg a signé la Déclaration de Paris en mars 2005, le Consensus européen pour le
développement en décembre 2005, le Code de conduite de l’Union européenne sur la division du travail dans
la politique de développement en mai 2007 et le Programme d’Action d’Accra en septembre 2008.
L’aide publique au développement du Luxembourg comprend par ailleurs un important volet d’action
humanitaire axée sur la gestion civile des crises. L’aide humanitaire peut être déployée en cas de catastrophes
naturelles de même que dans des situations de post-conflit, de l’arrêt des violences armées jusqu’à la reprise
des activités de coopération au développement.
Depuis plus de 15 ans, la politique du Grand-Duché de Luxembourg en matière de coopération au
développement et d’action humanitaire évolue tant en quantité qu’en qualité au bénéfice des populations
les plus démunies. Cette coopération est l’expression d’une solidarité internationale affirmée et confirmée
et constitue un important vecteur de l’action extérieure du Gouvernement luxembourgeois.
4
Burkina Faso
luxembourgeoise
au Développement
La Coopération luxembourgeoise au Burkina Faso
L
e Burkina Faso fait partie des neuf pays partenaires privilégiés de la Coopération luxembourgeoise et
se classe en quatrième position pour les allocations budgétaires en 2011 en leur faveur. Datant de 1996,
les relations de coopération entre les deux pays ont connu un renforcement continu et substantiel, en
particulier depuis 1998, date à laquelle le Gouvernement luxembourgeois a décidé d’intégrer le Burkina Faso
parmi ses pays partenaires privilégiés.
La coopération bilatérale entre le Burkina Faso et le Luxembourg est défini dans le Programme indicatif de
Coopération (PIC), et s’articule autour du Cadre stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP) du Burkina
Faso. Le PIC et le CSLP s’inscrivent à leur tour dans les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).
Le deuxième Programme indicatif de coopération 2008-2012 (PIC II), signé entre les Gouvernements
burkinabè et luxembourgeois s’insère dans le CSLP 2004-2010. Il a pour objectif global de « contribuer au
renforcement des capacités pour un développement économique viable et la réduction de la pauvreté ».
Ses deux objectifs spécifiques sont :
•
•
contribuer au développement des économies et à la réduction de la pauvreté en milieu rural à travers la
gestion rationnellle et participative des ressources naturelles ;
contribuer au développement économique viable à travers l’amélioration de l’Enseignement technique et
la Formation professionnelle des jeunes.
Ces objectifs spécifiques définissent ainsi les secteurs de concentration : gestion durable des ressources
naturelles (RN) et enseignement technique et Formation professionnelle (ETFP).
Les thématiques transversales suivantes sont intégrées dans les programmes de coopération : genre,
environnement, bonne gouvernance, démocratie participative, décentralisation et citoyenneté.
À travers le PIC, les gouvernements burkinabè et luxembourgeois décident également de concentrer pour
l’essentiel leurs efforts sur la réduction des pauvretés monétaires et de potentialité :
•
•
la pauvreté monétaire ou de revenu qui exprime une insuffisance de ressources engendrant une
consommation insuffisante ;
la pauvreté de potentialité caractérisée par le manque de capital (accès à la terre, aux équipements, au
crédit, à l’emploi, etc.)
Burkina Faso
5
1. Coopération bilatérale
Durée
Code
Titre
Agence
d’exécution
Agence
partenaire
Budget
total EUR
Secteur
2007-2013
BKF/011 Formation professionnelle
LuxDev
MESSRS
5 000 000
Éducation
2006-2012
BKF/012 PAGREN
LuxDev
Ministère
de l’Environnement
et de l’Eau
5 956 729
Environnement
2007-2010
BKF/013 Transfusion sanguine II
LuxDev
Ministère de la Santé
2 466 100
Santé
FONAENF
-
1 000 000
-
2009-2013
-
Contribution annuelle au Fonds
national pour l’Alphabétisation et
l’Éducation non Formelle (FONAENF)
2008-2013
BKF/014 Alphabétisation III
LuxDev
MEBA
3 000 000
Éducation
2009-2014
BKF/015 Inventaire Forestier national
LuxDev
Ministère
de l’Environnement
et du Cadre de Vie
4 000 000
Environnement
2009-2014
BKF/016 Plateformes multifonctionnelles
LuxDev
Ministère
de l’Économie
et des Finances
12 000 000
Énergie
2010-2015
BKF/017 Zébu Azawak
LuxDev
Ministère des
Ressources animales
6 000 000
Élevage
2012-2017
BKF/018 Appui FTP
LuxDev
MESSRS
10 000 000
Éducation
2012-2017
BKF/019
Programme national de Gestion
des Ressources forestières
LuxDev
Ministère
de l’Environnement
et du Cadre de Vie
11 000 000
Environnement
-
-
Filières porteuses
LuxDev
5 000 000
-
7 500 000
Santé
2012-2016
BKF/020 Transfusion sanguine III
LuxDev
Ministère de la Santé
2. Coopération multilatérale
Durée
Titre
Agence
Budget
total EUR
Secteur
2009-2012
Projet d'amélioration de la gestion et de l'exploitation
durable des PFNL (PAGED - PFNL)
FAO
3 693 893
Politique de
l’environnement et
gestion administrative
2010-2015
Programme national plateformes multifonctionnelles
pour la lutte contre la pauvreté (PN-PFTM/LCP)
UNDP
1 200 000
-
Appui financier pour l’organisation des élections législatives et municipales couplées en 2012 au Burkina
Faso
UNDP
500 000
-
2015
3. Assistance humanitaire
Durée
Projet
Budget total EUR
2012
Assistance d’urgence aux réfugiés touaregs de Barani, Burkina Faso
2012
Aide d’urgence aux réfugiés du Nord Mali - avril 2012
120 000
2012
Aide d’urgence aux réfugiés du Nord Mali - fourniture d’abris d’urgence - juin 2012
162 251
6
25 302
Burkina Faso
4.ONG
ONG
Agence
Partenaire
Secteur
242 663
Fondation
Dr Elvire Engel
AMPO
Enseignement
Projet de rénovation et d’agrandissement de l’école Mine B de Poura au
Burkina Faso
47 452
Fondation Dr.
Elvire Engel
a.s.b.l.
AMPO
Enseignement
2010-2012
Plan de développement intégré Bobo
Dioulasso (phase I et II)
1 152 000
Chrétiens pour
le Sahel
OCADES - diocèse de
Bobo Dioulasso
Développement
intégré
2010-2012
Plan de développement intégré Dédougou (phase I et II)
1 215 798
Chrétiens pour
le Sahel
OCADES - diocèse de
Dédougou
Développement
intégré
2010-2012
Plan de développement intégré Fada
N'Gouma (phase I et II)
1 200 000
Chrétiens pour
le Sahel
OCADES - diocèse
de Fada N'Gouma
Développement
intégré
2010-2012
Programme de Développement intégré
de la diocèse de Banfora
1 200 000
Chrétiens pour
le Sahel
OCADES diocèse de Banfora
Développement
intégré
2010-2012
Programme de Développement intégré
de la diocèse de Nouna
1 237 449
Chrétiens pour
le Sahel
OCADES diocèse de Nouna
Développement
intégré
2010-2012
Appui aux personnes handicapées de
Wakara
80 000
Chrétiens
pour le Sahel
Association
Un Jour Viendra
Services sociaux
2011-2013
Renforcement du Réseau Baoré Traditionnel d'Épargne et de Crédit
511 200
SOS Faim /
ASTM
BTEC - NAAM
24040 Intermédiaires
financiers du secteur
informel et semi
formel
2011-2013
Appui à l'agriculture familiale (maraîchage)
120 000
SOS Faim /
ASTM
APIL
31161 Production
agricole
2011-2013
Projet de maraîchage écologique et de
lutte contre la désertification
195 452
SOS Faim /
ASTM
ARFA
31161 Production
agricole
2011-2012
Construction de diguettes, Somiaga et
Kénéméné, Burkina Faso
-
Association
Europe-Tiers
Monde (AETM)
Burkina Vert
Changement climatique
2010-2012
Programme de renforcement des capacités des femmes
341 859
Christian Solidarity International
-
Éducation
2009-2012
Projet d'adduction en eau pour la commune de Pabré
2 796 530
Croix-RougePharmaciensSans-Frontières
Commune de Pabré
Eau & Assainissement
2011-2015
Création d'un Centre de santé et de promotion sociale
377 252
Fondation Raoul
Follereau
AAAE-LU
Services médicaux
2010-2013
Appui à la mise en place d'un réseau
provincial de réadaptation fonctionnelle.
464 800
Handicap
International
Luxembourg
Handicap International
Services médicaux
Durée
Projet
2010-2012
Formation de jeunes ruraux déscolarisés
dans le Centre de formation en production biologique Tond Tenga à Balkouy
2011-2012
Burkina Faso
Budget
total EUR
7
Évolution de la Coopération au Burkina Faso
Bureau de la Coopération
161 004 (EUR)
Appui au Programme
207 071 (EUR)
Action humanitaire
& Aide alimentaire
586 853 (EUR)
Divers - 37 864 (EUR)
Coopération via ONG
3 328 003 (EUR)
Coopération bilatérale
7 753 360 (EUR)
Coopération
multilatérale
1 443 893 (EUR)
Appui au Programme
87 451 (EUR)
2010
Bureau de la Coopération
139 276 (EUR)
Divers - 188 276 (EUR)
Action humanitaire
& Aide alimentaire
139 353 (EUR)
Coopération via ONG
3 452 731 (EUR)
Coopération
multilatérale
950 000 (EUR)
8
Coopération bilatérale
7 208 234 (EUR)
2011
Burkina Faso
BURKINA FASO
BURKINA FASO
Forêt Classée
Dindéresso
Bobo Dioulasso
FC Kou
FC Farakoba
FC Kua
FC Kulnima
FC Péni
Dori
MALI
NIGER
Ouahigouya
Kaya
Dédougou
Koudougou
Houet
Kénédougou
Forêt Classée
Dindéresso
FC Kou
FC Farakoba
Orodara
Bobo
Dioulasso
Ziniaré
OUAGADOUGOU
Fada-N’Gourma
Manga
Tuy
Tenkodogo
Houndé
FC Kua
FC Kulnima
BENIN
FC Péni
GHANA
Banfora
Gaoua
TOGO
Intervention de Lux-Development se limitant à la capitale de la région
Intervention de Lux-Development dans la totalité de la région
Bureau de la Coopération luxembourgeoise BKF, NIG (Ouagadougou, Burkina Faso)
Bureau régional Lux-Development BKF, NIG (Ouagadougou, Burkina Faso)
COTE D’IVOIRE
Distribution des déboursements 2011 par secteur
2 493,71
2 171,29
2 834,16
6 659,05
6 820,27
2007
2008
2009
2010
2011
10
Burkina Faso
LuxDev au Burkina Faso
L
e Bureau régional de Ouagadougou est
responsable du suivi des programmes au
Burkina Faso et au Niger. Créé en janvier
2003, il a été rejoint par le Bureau de la Coopération du Ministère des Affaires étrangères (MAE)
en octobre 2006 (devenu Ambassade en 2008).
La localisation conjointe facilite la communication entre l’Agence et le MAE. Les contacts informels sont quotidiens et des réunions d’échange
plus formelles ont lieu à peu près toutes les
deux semaines.
En 1998, le Burkina Faso est devenu un pays
partenaire privilégié de la Coopération luxembourgeoise. Un premier Programme indicatif
de Coopération (PIC) de 20 millions EUR (a été
implémenté pendant la période 2003-2007). À
l’issue de sa mise en œuvre, un deuxième PIC
de 62,9 millions EUR a été élaboré et signé le 12
novembre 2007 pour une durée de quatre ans.
Ce PIC II, concerne les secteurs de la gestion
durable des ressources naturelles et l’enseignement technique et la formation professionnelle.
Les principales interventions actuellement en
phase de démarrage sont le Programme d’appui à la politique sectorielle d’Enseignement
et de Formation techniques et professionnels
(co-financé par l’AFD et la Coopération autrichienne) ainsi que le Programme d’appui au
secteur forestier (co-financé par la Coopération
suédoise) et un Appui au plan stratégique de
renforcement de la transfusion sanguine.
Évolution des activités au Burkina Faso (en millier EUR)
4,36 %
Santé
66,02 %
Développement local
29,62 %
36,83 %
Éducation - Formation et
Insertion professionnelles
Divers
29,19 %
Gestion des
Ressources naturelles
Burkina Faso
11
développement local
BKF/012
(2006 - 2012)
Projet d’Appui à la Gestion des Ressources naturelles dans la Région des Hauts-Bassins
Le projet BKF/012 est fondé sur les acquis du
projet BKF/007 « Aménagement participatif
des Forêts classées de Dindéresso et du Kou
(PAFDK) » mis en œuvre entre 2002 et 2006.
Son objectif spécifique est de promouvoir et de
faciliter une gestion durable et participative des
ressources naturelles dans la région des HautsBassins, dont le chef-lieu est Bobo-Dioulasso.
Le projet arrivera à son terme à la fin du mois
de juin 2012 mais on peut d’ores et déjà constaté qu’en plus des résultats propres au projet,
ce dernier a également appuyé les acteurs déconcentrés, décentralisés et non étatiques afin
qu’ils jouent mieux leur rôle dans le domaine
de la gestion participative et concertée des ressources naturelles.
les éleveurs, etc. qui ont permis non seulement
d’améliorer leurs conditions socio-économiques
mais aussi d’équilibrer les relations entre eux.
Le projet s’inscrit clairement dans le plan d’action national en matière d’environnement et de
développement durable. Par ailleurs, il prend en
compte les problématiques environnementales
provinciales et locales.
Il s’agira maintenant pour la contrepartie locale
de consolider les acquis et pour LuxDev d’essayer de poursuivre son soutien à travers le
programme BKF/019 « Appui à la mise en œuvre
du programme national de gestion des ressources forestières ».
Contribution du Luxembourg :
Le projet a également développé des appuis
orientés vers les (jeunes) femmes, les jeunes
hommes, les personnes d’origine étrangère,
5 956 729 EUR
t
12
Union Yanta
Processus de fabrication des noix de cajou
Burkina Faso
développement local
BKF/015
(2009 - 2014)
Appui au Développement d’un Inventaire forestier national
Le projet BKF/015, « Second Inventaire forestier national » (IFN 2) est né de la volonté commune des Gouvernements du Burkina Faso et du
Grand-Duché du Luxembourg de participer à la
gestion durable des ressources forestières à travers la réalisation d’un second inventaire forestier national et la mise en place d’un dispositif
national permanent de suivi-évaluation, prenant
en compte la décentralisation.
Le projet a pour objectif spécifique de « renforcer
les capacités nationales pour assurer l’inventaire
permanent des ressources forestières en vue
d’en assurer une gestion durable, déconcentrée
et décentralisée ». Il constitue un espace d’expérimentation de méthodologies d’inventaire des
ressources forestières et permettra une meilleure gestion et valorisation des données statistiques disponibles dans le contexte de la décentralisation.
Le projet contribue, dans ses domaines d’intervention, au développement de synergies et au
renforcement des capacités des différents partenaires impliqués dans la gestion durable des ressources naturelles en général et des ressources
forestières en particulier.
Contribution du Luxembourg :
4 000 000 EUR
t
Burkina Faso
Forêt de Dinderesso
13
développement local
BKF/016
(2010 - 2015)
Appui au Programme national des Plates-formes
multifonctionnelles pour la Lutte contre la Pauvreté
au Burkina Faso
Depuis 2004, la Coopération luxembourgeoise
a appuyé le Programme national des Platesformes multifonctionnelles pour la Lutte contre
la Pauvreté (PN-PTFM/LCP) à travers le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD).
En 2009, le Ministère de l’Économie et des Finances du Burkina Faso, le PNUD et LuxDev
ont formulé une seconde phase concrétisant la
volonté de massification du parc des PTFM à
l’échelle nationale.
L’objectif global est de consolider et d’élargir
l’accès à des services énergétiques de base décentralisés et abordables, fournis par la PTFM,
comme moyen d’accroissement des revenus et
d’amélioration de l’accès aux services sociaux
de base, en faveur des populations rurales, notamment des femmes.
La nouvelle phase du programme est bâtie autour de quatre axes majeurs qui structurent ses
activités :
• le développement de l’entreprenariat rural
lié aux services énergétiques de la PTFM ;
• l’amélioration des conditions d’offre de services essentiels de base par la fourniture
de services énergétiques de la PTFM aux
infrastructures communautaires ;
• le développement d’alternatives technologiques durables et l’amélioration des performances techniques de la PTFM ;
• le développement institutionnel par le renforcement des capacités.
Le budget total de cette seconde phase (20102015) s’élève à plus de 38 millions EUR, dont
12 millions via LuxDev.
Contribution du Luxembourg :
12 000 000 EUR
t
14
Possibilité d’utilisation pour une plate forme multifonctionnelle
Burkina Faso
développement local
BKF/017
Appui à la Diffusion du Zébu Azawak
(2010 - 2015)
Le projet BKF/017, d’une durée de cinq ans, est
né du souhait du gouvernement burkinabè de
voir renforcés les acquis des deux phases antérieures du Projet de Soutien à la Diffusion du
Zébu Azawak» (PSDZA) et d’étendre l’appui aux
ressources pastorales (RP). Le Ministère des Ressources Animales est le ministère de tutelle.
En cohérence avec la Politique nationale de Développement durable de l’Élevage (PNDEL), le
Plan d’Actions et Programme d’Investissements
du Secteur de l’Élevage (PAPISE), la Stratégie de
Développement rural et le Cadre stratégique de
Lutte contre la Pauvreté (CSLP), ce projet est en
harmonie également avec les objectifs du Programme indicatif de Coopération entre le Burkina Faso et le Grand-Duché de Luxembourg.
L’objectif global du projet BKF/017 vise à « Contribuer au développement durable et à la réduction
de la pauvreté dans les zones d’élevage naturel
de l’Azawak du Burkina Faso ». L’objectif spécifique prévoit d’améliorer durablement les per-
formances de l’élevage Azawak et la gestion des
ressources pastorales qui lui sont liées en accord
avec les termes du PA-PISE 2010-2015.
Trois résultats attendus ont été définis : (i) les
capacités des acteurs sont renforcées ; (ii) les ressources pastorales sont sécurisées, récupérées
et gérées durablement ; (iii) la productivité de
l’élevage Azawak et la compétitivité des produits
sont accrues.
Ces résultats reprennent les cinq axes du PAPISE
(dans sa version 2009) desquels sont inspirées
les tâches du projet en rapport avec l’élevage
Azawak et la conservation des pâturages.
Les bénéficiaires directs seront les éleveurs
d’Azawak, les trayeurs et bouviers, les métiers
spécialisés, les laiteries, les ateliers d’embouche
et d’aliments concentrés, les cultivateurs de
fourrages, les communes et les communautés
locales, les services techniques déconcentrés.
Contribution du Luxembourg :
6 000 000 EUR
t
Burkina Faso
Zébu Azawak
15
développement rural
BKF/019
Appui à la Mise en Oeuvre du Programme national de Gestion des Ressources forestières
(2012 - 2017)
Cette nouvelle démarche pour LuxDev qui
s’éloigne de l’approche projet pour aller vers
l’approche programme marque une nouvelle
étape dans la Coopération luxembourgeoise
puisqu’il s’agit également d’un cofinancement
avec un autre Partenaire technique et financier
(PTF), la Coopération suédoise, sous la tutelle du
Ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD)
L’objectif général du présent appui est celui du
programme « forêts » du Programme national
du Secteur rural (PNSR). Il s’agit de valoriser
durablement les ressources forestières et ainsi
de contribuer au renforcement des bases d’un
développement rural durable générateur d’une
croissance forte et soutenue au secteur rural en
vue de lutter efficacement contre la pauvreté et
la sécurité alimentaire.
L’objectif général du programme se décline en
quatre objectifs spécifiques, eux-mêmes correspondant à des composantes du PNSR : (i) contribuer à la gestion durable et participative des
productions forestières, (ii) accroître la contribution du secteur forestier à l’économie nationale
et au bien-être des populations, (iii) contribuer à
la gouvernance environnementale et à la promotion du développement durable, en renforçant
les capacités d’adaptation aux changements climatiques en lien avec la gestion des ressources
forestières, (iv) appuyer le MEDD en vue d’assurer l’efficacité et l’efficience de l’intervention
publique dans le secteur forestier.
Le programme sera financé, sur une durée de
cinq ans, à hauteur de 22 000 000 EUR dont
11 000 000 EUR par la Coopération suédoise.
Contribution du Luxembourg :
11 000 000 EUR
t
16
Forêt au Burkina Faso
Burkina Faso
développement local
Burkina Faso
17
santé
BKF/020
Appui au Plan stratégique de Renforcement de
la Transfusion sanguine
(2012 - 2016)
Cette troisième phase d’appui au secteur de la
transfusion sanguine au Burkina Faso, d’une
durée de quatre ans, a pour objectif global de
contribuer, dans le cadre du Programme national
de Développement sanitaire (PNDS), aux efforts
du gouvernement burkinabè pour réduire la
morbidité et la mortalité, notamment au niveau
des groupes vulnérables que sont les femmes et
les enfants.
L’objectif spécifique du projet est d’appuyer la
mise en œuvre du plan stratégique de renforcement de la transfusion sanguine au Burkina
Faso (2011-2015). Le projet s’articule autour de
trois résultats : (i) l’accès des populations à la
transfusion sanguine sur le territoire national est
amélioré, (ii) la qualité du système national de
transfusion sanguine est renforcée, (iii) la gestion
du système national de transfusion sanguine est
renforcée.
Le plan stratégique de renforcement de la transfusion sanguine a pour objectif de renforcer la
sécurité transfusionnelle sur l’ensemble du territoire national et de contribuer, de cette manière,
à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. D’ici 2015, ce plan vise à accroître
la disponibilité des produits sanguins sur toute
l’étendue du territoire, à améliorer la qualité des
prestations des structures de transfusion sanguine, à améliorer l’utilisation des produits sanguines dans les services de soins et enfin à renforcer les capacités de management du Centre
national de transfusion sanguine.
Contribution du Luxembourg :
7 500 000 EUR
t
18
Activités du laboratoire du Centre régional de
Transfusion sanguine de Ouagadougou
Burkina Faso
éducation| Formation et Insertion professionnelles
BKF/011
Formation professionnelle élémentaire au Burkina
Faso
(2007 - 2012)
Le projet BKF/011 d’appui à la Formation professionnelle élémentaire vise à soutenir le Gouvernement dans le développement de la formation
professionnelle afin de contribuer à la réduction
de la pauvreté. Le projet poursuit l’objectif spécifique de mettre en place un dispositif de formation professionnelle élémentaire qui permettra
aux jeunes déscolarisés âgés de 15 à 18 ans de
bénéficier d’une formation professionnelle par
alternance et d’avoir de meilleures chances de
s’insérer dans la vie active avec un travail rémunérateur.
Le projet d’appui à la FPE se propose de mettre
en place un nouveau dispositif de formation professionnelle de qualité et basé sur le modèle de
l’alternance à travers l’atteinte de trois résultats
et ayant trait (i) à l’accroissement de l’accès et
à la diversification de l’offre de formation, (ii) à
l’amélioration de la qualité de la formation dispensée ainsi qu’(iii) au renforcement des structures chargées de la pérennisation du dispositif
de FPE, venant ainsi en appui au Gouvernement
burkinabé dans la mise en œuvre du programme
de formation professionnelle du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté.
Le projet constitue à la fois une réponse à un problème social en offrant une « seconde chance »
aux élèves exclus du système éducatif, et une
réponse au déficit de capital humain nécessaire à
la croissance économique. Le projet entend soutenir dans les établissements publics et privés
existants l’organisation d’un cursus de formation
professionnelle élémentaire novateur et de qualité.
Contribution du Luxembourg :
5 000 000 EUR
t
Burkina Faso
Formation à l’apiculture
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éducation| Formation et Insertion professionnelles
BKF/014
(2009 - 2013)
Alphabétisation et Formation pour le Développement durable dans la Région des Hauts-Bassins - Phase III
Le projet BKF/014 s’inscrit dans la continuité des
actions réalisées dans le cadre des deux projets
précédents (les projets BKF/003 « Alphabétisation et Formation pour le Développement rural
intégré » et BKF/010 « Alphabétisation Formation pour le Développement durable ») et vise
à pérenniser les acquis de l’accroissement de
l’offre d’alphabétisation dans la Région.
Cette nouvelle phase propose un changement
de démarche et de paradigme orientés vers
l’autonomisation du dispositif d’alphabétisation.
L’objectif spécifique se décline en quatre résultats. Chacun concerne un des piliers du dispositif d’autonomisation : R1, les opérateurs ; R2, les
Services Techniques Déconcentrés ; R3, les Com-
munes et le R4, la capitalisation des bonnes pratiques issues de l’articulation des trois acteurs.
Un axe important du projet repose sur le renforcement des capacités des acteurs. Ainsi, des
Unions communales des Associations pour la
Promotion de l’Alphabétisation (UCAPA) et des
Unions provinciales des APA (UPAPA) mais aussi
d’autres opérateurs émergents et organisations
de la société civile intervenant dans la Région,
voient leurs capacités organisation-nelles, institutionnelles et de gestion renforcées. De plus, la
grande majorité de ces acteurs sont maintenant
capables d’assurer la conduite d’une campagne
d’alphabétisation.
Contribution du Luxembourg :
5 000 000 EUR
t
20
Atelier d’alphabétisation
Burkina Faso
éducation| Formation et Insertion professionnelles
BKF/018
Appui Formation technique et professionnelle
(2012 - 2017)
Cette nouvelle démarche pour LuxDev qui
s’éloigne de l’approche projet pour aller vers
l’approche programme marque une nouvelle
étape dans la Coopération luxembourgeoise
puisqu’il s’agit également d’un cofinancement
avec deux autres Partenaires techniques et financiers (PTF), l’Agence française de Développement (AFD) et la Coopération autrichienne,
sous la tutelle du Ministère de la Jeunesse, de
la Formation professionnelle et de l’Emploi, en
concertation avec les autres Ministères impliqués dans le sous-secteur de l’EFTP (Ministère
des Enseignements secondaire et supérieur,
Ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation).
L’objectif global du programme est celui de la
politique nationale, c’est-à-dire élever le niveau
de connaissances et de compétences de la population active et, plus particulièrement des
jeunes, pour favoriser leur insertion dans les
emplois d’aujourd’hui et les métiers porteurs de
demain, afin de stimuler la croissance écono-
mique et de réduire la pauvreté. L’objectif spécifique est de renforcer les capacités organisationnelles, techniques et financières des acteurs
publics et privés de la mise en œuvre du plan
d’action national.
Le programme est organisé autour de trois composantes : (i) amélioration de l’accès à la formation professionnelle, à travers le Fonds d’Appui
à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage, (ii) amélioration de l’adéquation formation/emploi, (iii) renforcement des outils et des
ressources humaines pour orienter et piloter
le secteur de l’ETFP. Depuis 2004, la Coopération luxembourgeoise a appuyé le Programme
national des Plates-formes multifonctionnelles
pour la lutte contre la Pauvreté (PN-PTFM/LCP)
à travers le Programme des Nations unies pour
le Développement (PNUD).
Le programme sera financé à hauteur de
16 800 000 EUR dont 5 000 000 EUR (AFD), la
Coopération autrichienne (1 800 000 EUR) et le
Luxembourg (10 000 000 EUR).
Contribution du Luxembourg :
10 000 000 EUR
t
Burkina Faso
Exemple d’atelier de formation
21
Notre mission au Luxembourg, dans les pays
partenaires et sur la scène internationale
Notre mission se décline aussi bien au Luxembourg que dans les pays partenaires de la Coopération
luxembourgeoise.
Au Luxembourg : un partenaire fiable pour l’État luxembourgeois
Au Luxembourg, notre mission est de permettre à l’État luxembourgeois de mettre en œuvre sa
politique volontariste et ambitieuse de coopération au développement qui vise l’éradication de
la pauvreté ainsi que le développement durable, compris dans ses aspects sociaux, économiques
et environnementaux. En tant qu’Agence gouvernementale, LuxDev veut être le canal bilatéral
par lequel s’exprime la solidarité internationale qui constitue le fondement de l’action extérieure
du gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg. LuxDev constitue en outre un Centre de
Compétences qui est à la disposition de l’État luxembourgeois, et en particulier le Ministère chargé
de la Coopération, pour accomplir sa mission d’orientation politique et stratégique, de même que
de négociation des programmes indicatifs de coopération. LuxDev fournit au Ministère chargé de
la coopération les éléments qui permettent une meilleure information et une meilleure redevabilité
vis-à-vis du Parlement et du public.
Dans les pays partenaires : le développement des capacités
Sur le terrain, LuxDev cherche à maximiser l’appropriation du développement par les pays
partenaires, c’est-à-dire leur capacité à exercer une réelle maîtrise sur leurs politiques et stratégies
de développement en assurant la coordination de l’appui au développement que leur fournissent
les partenaires techniques et financiers. LuxDev vise donc dans chacune de ses interventions, quelle
qu’en soit la forme, à développer les capacités des acteurs avec lesquels l’Agence coopère.
LuxDev se veut un partenaire fiable et cherche à maîtriser et à adopter les différentes approches et
modalités de coopération compatibles avec les principes des accords internationaux. L’Agence les
applique en accord avec les mandats que lui confie l’État luxembourgeois.
LuxDev cherche à accompagner ses partenaires, sans s’y substituer, dans les changements qu’ils
souhaitent opérer dans des situations complexes. Pour ce faire, l’Agence développe ses compétences
dans les secteurs, les thématiques transversales prioritaires de la coopération luxembourgeoise ainsi
que dans les approches et les modalités de coopération. L’Agence se dote en outre de compétences
d’analyse et de conception qui lui permettent de poser ses décisions et prises de risques sur des
bases solides et de positionner adéquatement ses interventions.
LuxDev se considère mutuellement responsable, avec ses partenaires opérationnels, des résultats
obtenus. L’Agence cherche à faire évoluer sa gestion afin de l’axer d’avantage sur les résultats
plutôt que sur les moyens.
Sur la scène internationale : un acteur reconnu par ses pairs
Au plan international, LuxDev participe aux réflexions menées par ses pairs et s’intègre activement
dans les réseaux internationaux, notamment européens, où son expertise est utile. L’Agence
exploite les opportunités de collaboration opérationnelle, notamment dans le cadre du Code de
conduite de l’Union européenne sur la complémentarité et la division du travail dans la politique de
développement.
22
Burkina Faso
contact
Coopération luxembourgeoise Ouagadougou
Georges Ternes
Secrétaire de Légation, 1er en rang, Chef de Bureau
Anne Schintgen
Agent de Coopération
B.P. n°1609 CMS
Avenue Docteur Kwamé N’Krumah - Zone commerciale secteur 5
11 Ouagadougou
BURKINA FASO
Tel : (226) 50 30 13 37/38/39
Fax : (226) 50 30 13 40
Email : [email protected]
Email : [email protected]
Coopération luxembourgeoise Siège
Alex Diederich
Chargé de Programme
Burkina Faso, Niger, Rwanda, Coopération régionale
Ministère des Affaires étrangères et de l’immigration
Direction de la Coopération au développement
6, rue de la Congrégation
L - 1352 Luxembourg
LUXEMBOURG
Email : [email protected]
Tel : (352) 247 82 453
Fax : (352) 46 38 42
LuxDev Ouagadougou
LuxDev Siège
Quentin Bourdeaux
Représentant régional pour le Burkina Faso
et le Niger
Bureau régional de Ouagadougou
Nathalie Davila Levy
Conseiller géographique pour le Burkina Faso
et le Niger
LuxDev
11 B.P. n°513
Ouagadougou 11
BURKINA FASO
10, rue de la Grève
BP 2273
L - 1022 Luxembourg
LUXEMBOURG
Email :
Tel :
Fax :
Email :
Tel :
Fax :
[email protected]
(226) 50 30 15 04
(226) 50 30 15 09
[email protected]
(352) 29 58 58 257
(352) 29 58 58 200
Plaquette Burkina Faso - version juillet 2012
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Burkina Faso
notre identité
LuxDev est l’Agence luxembourgeoise pour la Coopération au Développement. Société anonyme
siégeant à Luxembourg, elle a pour actionnaires l’État luxembourgeois (98 %) et la Société nationale
des Crédits à l’Investissement (2 %). Son statut privé permet à l’Agence de travailler de façon dynamique et flexible. Son Conseil d’Administration est composé de représentants du gouvernement
luxembourgeois, d’associations professionnelles, de syndicats, du cercle des ONG de développement, d’une personnalité indépendante et du Directeur général de l’Agence.
En 2008, l’Agence a fêté son trentième anniversaire. Elle a connu une croissance ininterrompue
et soutenue au cours des 15 dernières années. Son effectif compte désormais une soixantaine de
collaborateurs qui travaillent au siège de Luxembourg ainsi qu’une trentaine de collègues répartis
dans les six représentations régionales et sur les programmes. Une petite centaine de professionnels et une poignée de stagiaires apportent également leur expertise dans le cadre de la mise en
œuvre des projets et programmes sur le terrain.
LuxDev gère la quasi-totalité des ressources affectées par le gouvernement luxembourgeois à l’aide
publique au développement dans le cadre strictement bilatéral. Au-delà de cette tâche principale,
l’État peut confier à l’Agence des opérations ponctuelles en matière d’aide d’urgence, d’autres
tâches dans le domaine de la coopération au développement et toutes autres missions de coopération internationale. LuxDev gère également des programmes financés par d’autres bailleurs bilatéraux et par la Commission européenne à travers des mécanismes tels que la «gestion centralisée
indirecte» ou les «facilités».
L’Agence se concentre principalement sur les neuf pays partenaires privilégiés de la Coopération
luxembourgeoise dont la liste est définie par le gouvernement et dont le choix est primordialement
orienté par la faiblesse de l’Indice composite sur le développement humain (IDH) du PNUD: Burkina
Faso, Cap-Vert, El Salvador, Laos, Mali, Nicaragua, Niger, Sénégal, et Vietnam. Il est à noter que six
de ces neuf pays se situent en Afrique subsaharienne. LuxDev travaille également avec d’autres
pays bénéficiant eux aussi du soutien de la Coopération luxembourgeoise : en Afrique (Rwanda),
dans les Balkans (Kosovo, Monténégro, Serbie) et en Asie (Mongolie). Il est à noter que l’effort de
concentration géographique se poursuivra avec le retrait programmé du Salvador.
Inspirée par les OMD, la Coopération luxembourgeoise est principalement ciblée sur trois secteurs
clés : la santé, l’éducation, y compris la formation et l’insertion professionnelles et le développement local intégré qui inclut différents volets tels que l’eau, l’assainissement, la décentralisation et
la microfinance. LuxDev a naturellement fait de ces secteurs, de même que des trois thématiques
transversales retenues par la Coopération luxembourgeoise (égalité entre les genres, environnement et bonne gouvernance) ses domaines de spécialisation.
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