Espace Douane - la Direction Générale des Douanes
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GROGNE DES OPERATEURS ECONOMIQUES N° 013 : AOUT - DEC 2011 Espace Douane Magazine d’informations de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects Immeuble DGDDI - B.P. 75 - Brazzaville - République du Congo Tél.: (242) 05 558 11 74 - Fax : (242) 22 281 07 72 / E-mail : [email protected] Magazine Municipalisation accélérée : UNE CROISADE CONTRE LE SOUS-DÉVELOPPEMENT 25 Sociétés agréées en qualité de commissionnaires en douane par la Cemac SORTIE FRAUDULEUSE DES CONTENEURS AU PORT AUTONOME DE POINTE-NOIRE EDITORIAL L ’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) avait célébré, le 26 janvier dernier, la journée mondiale de la douane, sous le thème « la formation, catalyseur de l’excellence douanière ». Par ce thème, cette institution interpellait l’attention des administrations douanières membres de l’OMD sur l’importance et le rôle de la connaissance dans ce qu’elle fait de mieux, c’est-à-dire protéger la société, sécuriser la chaîne logistique, faciliter les échanges et assurer l’intégrité des frontières. Une formation, quelle quel soit, perPHW DX[ EpQpÀFLDLUHV G·DFTXpULU RX de parfaire les connaissances. L’obMHFWLI SRXUVXLYL HVW O·HIÀFDFLWp GDQV la réalisation des missions assignées à chacun, selon sa sphère de prédilection. Consciente des effets du renouvellement des connaissances sur la pratique quotidienne de notre métier, l’administration des douanes congo- laises ne ménage aucun effort pour susciter des formations dans les domaines qu’elle juge prioritaires, DÀQGHGRWHUOHVVHUYLFHVGHVDWRXWV nécessaires, pour répondre aux exigences du commerce international et contrer les effets pervers des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Grâce à un partenariat de qualité avec la société d’inspection Cotecna, et conformément aux dispositions du contrat qui lie cette société à l’Etat congolais, des formations VRQW RUJDQLVpHV DX SURÀW GHV GRXDniers, aussi bien à Pointe-Noire qu’à Brazzaville. En 2011, entre autres séminaires organisés, on peut citer : la mise en œuvre du SH 2012 et gestion du tarif, la valeur transactionnelle, l’atelier sur le renforcement des performances du scanner et du système informatique d’analyse de ULVTXH 6,$5 OD FODVVLÀFDWLRQ GHV marchandises et très récemment les règles d’origine et de contentieux douanier. Toutes ces formations concourent à la réalisation par la douane des missions budgétaires qui lui sont FRQÀpHVSDUOH*RXYHUQHPHQW Malheureusement, certains contribuables continuent de saper les efforts consentis par la Douane. Ils excellent dans la fraude et brillent par des pratiques qui entravent le développement économique de la nation. L’administration des douanes, à l’instar des autres administrations modernes, prône une gestion participative, la sensibilisation avant DSSOLFDWLRQ G·XQH GpFLVLRQ DÀQ d’obtenir l’adhésion de toutes les parties. Alors, d’où vient-il que certains importateurs jouent au « petit malin» ? « Il n’y a rien en dehors de la loi, il n’y a rien au-dessus de la loi. Tout est dans loi » avait dit Gilbert 2QGRQJR PLQLVWUH GHV ÀQDQFHV GX budget et du portefeuille public. Zéphirin Iloki ESPACE DOUANE Numéro 13 3 SOM EDITORIAL L'ESSENTIEL Siège : Immeuble DGDDI Tél.: 242 05 558 11 74 Fax : 242 22 281 07 72 B.P. 75 Brazzaville République du Congo Une croisade contre le sous-développement : un apport considérable pour l'émergence du Congo d’ici 2025 Directeur de la Publication Jean Alfred Onanga Rédacteur en Chef Zéphirin Iloki EVENEMENT Rédacteur en Chef adjoint Pierre Dominique Mandelou Le Congo a célébré avec éclat les festivités de son indépendance à Ewo : la troupe douanière était à la hauteur de l’événement Sous comités de rédaction Bouénza Roger Kibelolaud Pointe-Noire / Kouilou Adriana Doyère Marie Michel Loubandzi Nestor Bourangon Niari Georges Tutuanga Sylvère Moukounga ACTUALITÉ Dédouanement des marchandises au Port autonome de Pointe-Noire : grogne des opérateurs économiques à Pointe-Noire Conception Zéphirin Iloki Pierre Dominique Mandelou Relations Publiques Zéphirin Iloki Pierre Dominique Mandelou Photographie Baegnonguina-Mobenza Prima Serge Boukinda Aimé Ondongo Collaboration (DEPI) Aristide Okili Edition Direction Générale des Douanes et Droits Indirects 4 ESPACE DOUANE Numéro 13 ENVIRONNEMENT 1 - Participation des Douanes congolaises à la lutte contre les changements climatiques 2 - Concertation pour la transparence et la bonne gouvernance MAIRE ACTIVITÉS DE LA DGDDI 1 - Les douaniers stagiaires congolais de l’EIED : présentation des civilités au Directeur général des douanes et des droits indirects par la promotion 2010-2011 2 - Vente aux enchères publiques à Pointe-Noire : une commission des douanes expérimente une nouvelle approche ACTIVITÉS DÉPARTEMENTALES FORMATION Séminaire de formation des formateurs sur la détection de la drogue Séminaire de formation sur la sûreté et la vulnérabilité portuaire Une formation sur le classement tarifaire à PointeNoire Séminaire sur les règles d’origine et le contentieux douanier 1 - Sortie frauduleuse des conteneurs au Port autonome de Pointe-Noire: des opérateurs éconoPLTXHVGDQVOHVPDLOOHVGXÀOHW de la douane 2 - Vers la création d’un bureau des douanes à Mayoko dans le Niari SANTE Sensibilisation sur le VIH/sida à la direction générale des douanes et des droits indirects Les douaniers congolais ont participé à une formation à Gaborone, au Botswana RESTITUTION Tenue de la deuxième rencontre des points de contact pour le renforcement des capacités des administrations des douanes de la Région de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) de l’Afrique de l’ouest et du centre (AOC) à Brazzaville. Tenue d’un atelier de renforcement des performances du scanner et du Siar à pointenoire ARRET SUR IMAGES L'ESSENTIEL MUNICIPALISATION ACCÉLÉRÉE, UNE CROISADE CONTRE LE SOUS-DÉVELOPPEMENT Un apport considérable pour l'émergence du Congo d’ici 2025 La politique de désenclavement de l’arrière-pays, par le biais de la municipalisation accélérée est une opportunité pour améliorer les conditions sociales des populations, surtout celles moins nanties. Par Pierre Dominique Mandelou Nouveau siège de la Préfecture de la Cuvette-Ouest E wo, capitale de la Cuvette -ouest est entrée de pleinpied dans l’histoire moderne du Congo depuis l’année 2011. Cette année a été marquée par le lancement, le 14 février, du processus de municipalisation accélérée et la célébration du 51ème anniversaire de l’indépendance nationale. Une bagatelle de 300 milliards de FCFA a été affectée pour sortir ce département de son enclavement séculaire. C’était le prix à payer pour offrir aux populations un cadre de vie civilisé. Les résultats sont à la hauteur des espérances. Les faits parlent d’euxmêmes. Le poids de l’enclavement sous lequel ployait cette contrée a été levé. La détermination et le courage du Gouvernement n’auront pas été vains pour réaliser les travaux prévus à cet effet. Bien que tout ne soit pas encore au point, l’on reconnaît néanmoins que le processus est amorcé. 6 ESPACE DOUANE Numéro 13 Les acquis de la municipalisation D’ores et déjà, cette dynamique, par effet d’entraînement, a métamorphosé, non seulement la ville d’Ewo, en tant que chef- lieu du département de la Cuvette- ouest, mais aussi toute cette circonscription administrative du nord-Congo créée en 1995. A titre d’exemple, la ville d’Ewo EpQpÀFLH DXMRXUG·KXL GHV YRLULHV urbaines, d’une centrale thermique, G·XQ UpVHDX SHUIRUPDQW G·pOHFWULÀcation et d’adduction d’eau potable, d’un aéroport moderne avec une piste bitumée de 2500 mètres de long sur 30 mètres de large, ainsi que de nouveaux bâtiments administratifs (notamment, le siège du conseil départemental, l’hôtel de la sous – préfecture, l’hôtel de la préfecture, la gare routière et la résidence présidentielle). Dans cette mouvance, les réseaux de télécommunications sont également à l’ordre du jour. Leur apport dans le désenclavement de l’arrière- pays n’est plus à démontrer. Ce nouvel environnement moderne vient de renvoyer aux calendes grecques les tristes souvenirs de la cité moyenâgeuse et quasiment inaccessible. Les autres villes de ce département telles que Mbomo, Mbama, Okoyo, Kellé et Etoumbi sont également en plein chantier. Au centre de ces FKDQWLHUVÀJXUHQWHQERQQHSODFHOHV infrastructures liées à l’éducation, à la santé, à l’adduction d’eau, à la fourniture d’électricité. En somme, la politique de municipalisation accélérée mise en œuvre chaque année, de façon tournante depuis 2004, par le Président Denis Sassou Nguesso et son Gouvernement produit des fruits tangibles qui ne sauraient passer inaperçus aux yeux des populations congolaises. 3RXU V·HQ FRQYDLQFUH LO VXIÀW G·REserver l’engouement et la liesse des forces vives de la nation, au cours GHV GLIIpUHQWV GpÀOpV GH O·LQGpSHQdance célébrée chaque 15 août de l’année. Le moins que l’on puisse dire est que cette politique est un véritable soubassement qui mènera indubitablement le Congo vers l’émergence à l’horizon 2025. Ƚ Nouvel Hôtel du Conseil départemental de la Cuvette-Ouest EVENEMENT FESTIVITES DE L’INDEPENDANCE Le Congo a célébré avec éclat les festivités de son indépendance à Ewo La troupe douanière était à la hauteur de l’événement Les festivités du 51ème anniversaire de l’indépendance du Congo, les 13, 14 et 15 août 2011 se sont déroulées avec faste à Ewo, chef-lieu de la Cuvette-Ouest. Cet événement, placé sous les auspices du Président de la République, a connu la participation, entre autres des administrations publiques, des entreprises publiques et privées, de la société civile. La Douane congolaise était représentée par une forte délégation conduite par son Directeur général, M. Jean Alfred Onanga. Par Pierre Dominique Mandelou L Le DGDDI était aussi présent à Ewo Passage de l’étendard des douanes congolaises a cuvette ouest qui a pour chef-lieu Ewo a eu l’honneur d’abriter les festivités de l’indépenGDQFHHQ'·XQHVXSHUÀFLHGHNP elle est limitée au nord par la Sangha, au sud par OHV3ODWHDX[jO·HVWSDUOD&XYHWWHHWHQÀQjO·RXHVWSDU la République gabonaise. Ewo, distante d’environ 600 km de Brazzaville, localité naguère enclavée, presque inaccessible, s’est profondément métamorphosée à la faveur de la politique de municipalisation accélérée couplée à la célébration des festivités de l’indépendance. Aujourd’hui, Ewo est devenue une cité moderne : la construction des routes, d’un aéroport, des sièges de la préfecture et de la sous-préfecture, l’éclairage public, les voiries urbaines et bien d’autres infrastructures sont devenus des réalités. La Douane congolaise n’est pas restée en marge de cette dynamique. Elle a aussi apporté sa pierre à ce grand édiÀFH 3DUPL VHV UpDOLVDWLRQV RQ QRWH O·DFTXLVLWLRQ G·XQ site dans l’un des quartiers de la ville, en l’occurrence "Kanga Mitéma" où est construit un bâtiment moderne DXSURÀWGHOD'LUHFWLRQGpSDUWHPHQWDOHGHVGRXDQHVGH la Cuvette ouest. Ce site est destiné aux bureaux administratifs ainsi qu’aux logements des travailleurs. Cet endroit a d’ailleurs servi de toit à la troupe douanière venue participer aux festivités du 51ème anniversaire de l’indépendance du Congo. /H 0LQLVWUH GHV ÀQDQFHV GX EXGJHW HW GX SRUWHIHXLOOH public, M. Gilbert Ondongo qui a effectué une visite surprise sur le site, au soir du 14 août a eu des mots bienveillants et motivants à l’égard du directeur général et de son personnel. Question de préparer le moral des WURXSHVDXJUDQGGpÀOpGXOHQGHPDLQ /HMRXUGXGpÀOpOHVSRSXODWLRQVGHOD&XYHWWHRXHVW ont vécu des moments inoubliables, riches en couleurs et en sons. Une journée peu habituelle, au vu de la multitude d’invités venus rehausser l’éclat de cet évènement : Chefs d’Etat, corps constitués nationaux et internationaux, hôtes de marque, etc. Dès les premières heures de la matinée, le public, aussi nombreux que curieux, avait pris d’assaut les abords ESPACE DOUANE Numéro 13 7 EVENEMENT du grand boulevard d’Ewo. Il se bousculait dans l’espoir d’avoir une vue idéale sur le déroulement de la manifestation, tels que la revue des troupes, le rituel lié à l’auWRULVDWLRQGXGpÀOpHWODSUHVWDWLRQGHODIRUFHSXEOLTXH /H FRXS G·HQYRL GX GpÀOp GRQQp OHV GLIIpUHQWV FDUUpV s’ébranlèrent sur le macadam dans l’ordre et la discipline, en uniformes d’apparat. A cette ambiance au sol s’ajoutaient les bruits assourdissants des avions de chasse qui exécutaient des acrobaties dans les airs. Du jamais vu à Ewo! Carré des dames, à la tête Mlle Raïssa Dzika Cadres des douanes saluant le passage des troupes de douanes &DUUpGHVKRPPHVjODWrWH0(I¿UL 8 ESPACE DOUANE Numéro 13 Pour sa part, la troupe douanière, sanglée dans son uniforme solennelle, a martelé impeccablement le bitume à côté de ses frères d’armes de la force publique (armée, gendarmerie, police). Son passage a suscité un tonnerre G·DSSODXGLVVHPHQWVGHODSDUWGHVRIÀFLHOVHWGXSXEOLF $O·LVVXHGXGpÀOpWRXVOHVGRXDQLHUVSUpVHQWVj(ZRRQW été conviés au repas de corps organisé pour la circonstance. Le Ministre Gilbert Ondongo, satisfait de la bonne tenue de la troupe, a donné un signal fort en partageant ce repas. A cette occasion, les douaniers ont suivi trois communications faites successivement par le Directeur départemental des douanes de la Cuvette- ouest, M. Guillaume Ngaoudy Epah, le Directeur général des GRXDQHVHWGURLWVLQGLUHFWVHWOHPLQLVWUHGHVÀQDQFHV Le premier orateur a saisi l’opportunité pour remercier le Ministre d’avoir pris part à ce repas, avant de lui traduire les doléances de sa direction. Le Directeur général des douanes, qui n’a jamais ménagé ses efforts pour une réalisation optimale des missions qui lui sont assignées par le Gouvernement, a eu les mots justes pour complimenter la démarche du Ministre qui, a-t-il indiqué, s’inscrit dans le cadre de la synergie entre l’administration douanière et le Gouvernement : «Votre présence au milieu de nous est la preuve irréfutable de votre soutien aux activités douanières. C’est un réconfort moral qui nous rassure et consolide l’esprit de corps très cher à notre administration», a renchéri M. Jean Alfred Onanga. (Q UpSRQVH OH 0LQLVWUH 2QGRQJR D GLW VD ÀHUWp SRXU OH personnel des douanes dont la bonne tenue a du reste impressionné l’ensemble des membres du gouvernePHQW©-·DLpWpÀHUGHYRXV-·DXUDLWUDKLXQVHQWLPHQW d’ensemble si je ne vous indiquais pas que les membres du Gouvernement qui étaient à mes côtés ont été favorablement impressionnés par votre tenue ». Au regard du niveau d’organisation atteint par la douane dans la réussite de cette fête, M. Gilbert Ondongo, accompagné du personnel de son cabinet, a exprimé son entière satisfaction, en demandant ironiquement aux douaniers le nouvel astuce qu’ils mettront en exergue pour dépasser le succès d’Ewo, lorsque viendra le moment de fêter le 15 août à Kinkala, dans le Pool, en 2012. Au terme de cet échange, le ministre a, d’une part, rassuré les douaniers de son entière disponibilité à accompagner leur administration dans l’accomplissement de ses missions régaliennes, puis, d’autre part, exhorté l’ensemble du personnel à plus de détermination pour réaliser les prévisions budgétaires prescrites par le Gouvernement Ƚ EVENEMENT o d e r c e r Votre satisfaction est not Depuis plus de 15 ans, la Société Transit Express vous propose des solutions dans les domaines suivants: - Transit, Import et Export en aérien et en marine - Manutention - Déménagement - Messagerie - Dédouanement des marchandises Transit Express est composée d’une équipe jeune, dynamique et disponible, polyvalente avec moyenne d’âge de 30 ans s e m è l b o r La Solution à vos p POINTE-NOIRE rue Joumouna, centre-ville et à l’aéroport Agostino Neto - BP 4674 Tél.: (00242) 22 294 58 80 / 06 874 74 74 Fax :(00242) 22 294 29 58 E-mail: [email protected] [email protected] DOLISIE avenue de la République Tél.: (00242) 05 533 13 33 9 BRAZZAVILLE avenue Foch, centre-ville et à l’aéroport Maya-maya - BP 4674 Tél.: (00242) 22 05 551 17 69 E-mail: [email protected] ESPACE DOUANE - N° 013 ACTUALITE Dédouanement des marchandises au Port autonome de Pointe-Noire Grogne des opérateurs économiques /HSDUOHPHQWFRQJRODLVDYDLWSULVGDQVODORLGHVÀQDQFHVHQWUHDXWUHVPHVXres la pénalité à 60% de la valeur attestée des marchandises importées au Congo, non inspectées avant embarquement. L’application de cette mesure a suscité un mouvement de contestation de la part de certains opérateurs économiques informels. Par Zéphirin Iloki Des conteneurs passant à travers le scanner D epuis le début du mois de décembre, quelques opérateurs économiques du secteur informel ont refusé de déclarer leurs marchandises au Port de Pointe-Noire, à cause de l’application des pénalités à 60 % de la valeur des marchandises importées au Congo, mais non inspectées avant embarquement. Pour la bonne compréhension de cette affaire, il est important de souligner de prime à bord que la pé- 10 ESPACE DOUANE Numéro 13 nalité en cause tire sa source dans ODORLGHVÀQDQFHVH[HUFLFHHW dans la circulaire n° 088/MFBPPCAB du 30 décembre 2010, précisant certaines modalités d’exécution et de contrôle du budget de l’Etat exercice 2011. Dans le cadre de l’application de cette circulaire, le Directeur général des douanes et des droits indirects avait pris une série de notes d’application dont celle portant le numéro 0059/MFBPP/DGDDI-DRC du 24 janvier 2011, instituant une pénalité de 60% de la valeur reconnue des marchandises sur toute importation réalisée sans inspection avant embarquement, et ce à compter du 1er janvier 2011. Cette note de service n’est qu’une copie pure et simple des descriptions de ODORLGHVÀQDQFHVHWGHODFLUFXODLUH d’application sus-visées. Mais avant cette pénalité de 60%, les importations non inspectées avant embarquement étaient assujetties ACTUALITE au paiement d’une pénalité de 20% de la valeur reconnue des marchandises (note de service n° 00423/MEFB-DGDDI du 3 octobre 2007). Ayant constaté que les importateurs préféraient payer cette pénalité, plutôt que d’ouvrir un dossier d’inspection des marchandises avant embarquement, le Parlement a décidé de relever cette pénalité à 60% pour forcer les importateurs jUHVSHFWHUOHSURJUDPPHGHYpULÀcation des importations (PVI), signé entre l’Etat congolais et la société Cotecna. En effet, l’inspection des marchandises avant embarquement est exigée pour des raisons non seulement économiques mais aussi sécuritaires. Malgré tout l’arsenal juridique apprêté, l’administration des douanes a publié, par circulaire n° 00083/ MFBBPP-DGDDI du 8 février 2011, un planning de descente dans les départements. Elle a ensuite organisé, à l’endroit du personnel des douanes de la circonscription et des opérateurs économiques, une grande campagne de vulgarisation. Le Directeur général des douanes a lui-même entretenu les opérateurs économiques et les douaniers à Pointe-Noire, du 14 au 16 février 2011 et à Brazzaville, du 17 au 18 février 2011. Par ailleurs, des équipes conduites par les directeurs centraux ont été déployées dans les autres départements. En juillet 2011, le Directeur général des douanes ayant constaté que le volume des importations sans inspections avant embarquement devenait important, avait instruit le Directeur de la réglementation et du contentieux de se rendre à Pointe-Noire, pour contrôler l’application de la pénalité de 60%. A cet effet, plusieurs sociétés ayant importé leurs marchandises sans inspection au préalable avaient été interpelées. Certaines d’entre elles avaient commencé à faire des versements au titre de cette pénalité. Par contre, celles qui n’avaient pas répondu aux convocations du service avaient vu leurs opérations suspendues en douane. Alors, certaines personnes se posent la question de savoir pourquoi la douane a-t-elle attendu tout ce temps avant d’appliquer cette mesure ? Il est regrettable que les services de douane n’aient pas exécuté cette mesure aussitôt après la vulgarisation de la circulaire. Après la mission du Directeur de la réglementation et du contentieux, les responsables devraient prendre toutes les dispositions qui s’imposent. Mais hélas, la situation est demeurée inchangée. Il a fallu attendre le rappel du Directeur général par lettre n° 00452/MFBPP-DGDDI-DPS du 24 novembre 2011, pour voir la cellule Scanner se réveiller et appliquer la mesure. C’est à cet instant que certaines sociétés du secteur informel protestent contre l’application de cette mesure, en refusant de dédouaner leurs marchandises. Elles ont sollicité et obtenu des séances de concertation avec les autorités administratives aussi bien de Pointe-Noire que de Brazzaville, sauf celles de la Direction générale des douanes et des droits indirects. Ces opérateurs économiques justiÀHQW OH UHIXV G·RXYULU OHXU GRVVLHU d’importation à Cotecna, par le fait que, selon eux, cette dernière ne serait pas représentée partout. A ce sujet, monsieur Saïd Mondoha, directeur des opérations de Cotecna, a expliqué que Cotecna a un vaste UpVHDXGHÀOLDOHVGDQVOHPRQGH/j où elle n’est pas implantée, parce que le volume des importations qui \VRQWUpDOLVpHVQHMXVWLÀHSDVO·LPSODQWDWLRQG·XQHÀOLDOHHOOHXWLOLVH les services d’autres sociétés partenaires. En réalité, le plus important pour Cotecna, c’est l’ouverture à temps du dossier d’importation qui lui permet de transmettre à ses correspondants les données pour l’inspection des marchandises. Il faudrait que le dossier soit ouvert au moins deux semaines avant l’imporWDWLRQDÀQGHSHUPHWWUHj&RWHFQD de procéder à l’inspection dans les délais souhaités. Il est important de signaler que l’inspection des marchandises peut être physique ou documentaire. /·DWWLWXGH DIÀFKpH SDU OHV SDUWHnaires économiques informels de la GRXDQH HQ FHWWH ÀQ G·DQQpH n’a pas été de nature à accompagner la douane dans l’accomplissePHQWGHODPLVVLRQÀVFDOHDVVLJQpH par l’Etat. La loi reste la loi. Elle doit être appliquée dans sa plénitude quelles que soient ses imperfections, en attendant de la faire PRGLÀHU SDU GHV SURFpGXUHV OpJDles. Les services de douanes doivent appliquer strictement les instructions de la hiérarchie, car la non observation de certaines d’entre elles HVWVRXUFHGHFRQÁLWTX·RQDXUDLWG éviter Ƚ DERNIERE MINUTE La Direction générale des douanes et des droits indirects a été instruite par lettre N°0558/MFBPP-CAB du 23 décembre 2011, d'accorder à titre exceptionnel une remise de pénalité de 50% aux contrevenants pour non inspection des marchandises à l'embarquement en sus des droits des douanes dus. ESPACE DOUANE Numéro 13 11 ENVIRONNEMENT Participation des Douanes congolaises à la lutte contre les changements climatiques Une cérémonie de plantation des arbres s’est déroulée le 6 novembre 2011, à Yié, village GDQVODVRXVSUpIHFWXUHG·,JQLpjNPGH%UD]]DYLOOHjO·RFFDVLRQGXODQFHPHQWRIÀFLHO du Programme National d’Afforestation et de Reboisement (PRONAR), initié par le Président de la République, son Excellence Monsieur Denis Sassou Nguesso. Chaque administration devrait désigner une quarantaine de personnes pour le planting des arbres mis à leur disposition. La délégation des douanes, conduite par Jean Alfred Onanga, Directeur général, a bel et bien pris part à cette œuvre humanitaire. Par Zéphirin Iloki Le village Yié a abrité, le 6 novembre dernier, la célébration de la 25ème édition de la journée nationale de l’arbre, sous le thème : «plantons les arbres pour notre avenir». Elle a été couplée du lancement du Programme National d’Afforestation et de Reboisement (Pronar) par son Excellence le Président de la République. Cent (100) hectares ont été mis à la disposition de cette opération, pour planter 166 000 arbres d’espèces locales. Dans le souci de réussir cette entreprise, la contribution des Ong, des confessions religieuses et des administrations publiques a été sollicitée. C’est pourquoi, la délégation de l’administration des Douanes congolaises s’est rendue sur le site pour accomplir ce devoir. Elle était composée du Directeur général, des directeurs centraux, du directeur départemental des douanes de Brazzaville, des chefs de services centraux et départementaux, des collaborateurs. Dans le carré réservé au ministère GHV ÀQDQFHV OHV GRXDQLHUV RQW planté chacun plus de 10 arbres. Pour l’histoire, la journée nationale de l’arbre est célébrée au Congo depuis 1985. C’est une loi 12 ESPACE DOUANE Numéro 13 Le DG des Douanes entrain de planter son arbre le 6 novembre 2011 à Yié qui institue cette journée, au cours de laquelle chaque congolais devra planter un arbre d’essence forestière ou fruitière. Depuis cette date, le Congo lutte HIÀFDFHPHQW FRQWUH OHV FKDQJHments climatiques, à travers des actions concrètes. En effet, en dépit de ses 22 millions d’hectares de forêts, le Congo a réalisé de grandes plantations d’eucalyptus et de pins à Pointe-Noire, Loudima et à 45 km de Brazzaville. Avec le Pronar, il s’agit de « mettre en valeur des terres inaptes aux cultures vivrières et à l’élevage, créer des activités économiques et des revenus ENVIRONNEMENT M. Iloky, Directeur de la surveillance douanière M. Fidèle Manda, directeur départemental des douanes de Brazzaville M. Koumou Ngatsoundou, chef du bureau principal des douanes du beach durables, particulièrement en milieu rural ; assurer un meilleur approvisionnement du pays en bois d’œuvre, d’énergie, d’industrie et de service ; promouvoir les produits forestiers non ligneux…» a déclaré le Ministre du Développement durable, de l’économie forestière et de l’environnement, Henri Djombo, dans son allocution de circonstance. Le Pronar s’étendra sur dix ans sur toute l’étendue du territoire national. Pendant cette période, Il compte planter plus de 10 millions d’hectares d’arbres de toute espèce. Il est aisé de constater que les actions menées par le Congo contre les changements climatiques sont d’un intérêt national et mondial. Aussi, le Gouvernement devrait-il sanctionner sévèrement les citoyens malveillants qui se distingueront par des comportements inciviques, en procédant à l'exploitation illicite des forêts, dans lesquelles tout le monde s’est investi Ƚ Mme Angèle Sanguiamba Ahissi, 1er Fondé de pouvoirs à la Recette principale des douanes de Brazzaville M. Casimir Botoke, chef des opérations commerciales du beach Photo de famille ESPACE DOUANE Numéro 13 13 ENVIRONNEMENT Concertation pour la transparence et la bonne gouvernance forestière l’exploitation forestière sont aménagés et que 5 millions d’hectares sont GpMjFHUWLÀpV Deux jours durant, les participants ont planché sur les politiques de développement de l’industrie du bois GDQVOH%DVVLQGX&RQJRDÀQTX·HOOH puisse durablement représenter le marché national, sous-régional et international. En ce qui concerne la lutte contre le changement climatique et la satisfaction des besoins industriels et domestiques en énergie renouvelable, les participants ont envisagé de développer la cogénération et les technologies peu polluantes dans la sous-région. Prototype de maison en bois Pointe-Noire a abrité, du 29 au 30 septembre 2011, la 4ème édition de la RACEWOOD, un forum d’échanges entre les producteurs et les consommateurs de bois d’Afrique Centrale, sous l’autorité de monsieur Henri Djombo, Ministre du développement durable, de l’économie forestière et de l’environnement du Congo. Les Douanes congolaises y ont été représentées par monsieur Ignace Moubima, Chef du service de contrôle des services par intérim à la Direction départementale des douanes de Pointe-Noire. Par Nestor Bourangon L e Ministre du développement durable, de l’économie forestière et de l’Environnement s’est dit honoré d’ouvrir les travaux de cette édition devant des participants motivés et surtout engagés dans les mutations qui s’opèrent aujourd’hui dans la sous-région d’Afrique centrale. Il a indiqué que des Accords de Partenariat volontaire sont en négociation avec l’Union européenne, dans le cadre du FLEGT (APV-FLEGT), qui vont renforcer les législations et les réglementations forestières nationales et garantir le minimum légal nécessaire que les entreprises en quête d’avenir et d’activités durables doivent observer. A partir du 1er janvier 2013, a-til poursuivi, l’A PV-FLEGT entre en vigueur au Congo. En conséquence, 14 ESPACE DOUANE Numéro 13 le bois commercialisé sur le marché local ou exporté sera accompagné d’une autorisation FLEGT, attestant qu’il provient des coupes légales. La SODQLÀFDWLRQ GHV FRXSHV j SDUWLU GH 2012 doit donc tenir compte de la transformation de 85% du bois dans le pays, ainsi que l’exige le code forestier, pour toute entreprise ayant dépassé 3 ans d’existence. Il a interpellé les différentes administrations concernées comme les Douanes congolaises et le commerce de veiller à l’application de cette autorisation FLEGT à partir de 2013. Il a fait observer en substance qu’à ce jour, dans le cadre des actions communes menées dans le Bassin du Congo, on constate avec bonheur que près de 20 millions d’hectares de forêts sur les 55 millions concédés à De son côté, le président de l’Association Interafricaine des Industries Forestières (IFIA), monsieur Ralph Ridder a indiqué que le souci d’intégration apparaît en phase avec le calendrier des actions programmées par son association, au regard des enjeux du secteur, notamment la SRXUVXLWH GH O·HIIRUW GH FHUWLÀFDWLRQ dans le Bassin du Congo et l’Afrique de l’Ouest, le développement d’une ÀOLqUH GH WUDQVIRUPDWLRQ GX ERLV ORcal, car la nouvelle réglementation européenne sur le bois est liée au Plan d’action FLEGT qui devrait augPHQWHU OD GHPDQGH GH ERLV FHUWLÀp FSC. Il sied de signaler que ces assises ont SHUPLV QRQ VHXOHPHQW GH SHDXÀQHU XQHUpIRUPHLQVWLWXWLRQQHOOHDÀQGH faciliter la mise en œuvre des politiques forestières locales, nationales et régionales, mais de mettre en exergue le savoir-faire de certaines entreprises forestières qui ont exposé des maisons en bois au bord de la mer (à la Côte sauvage), en face de l’hôtel Palme Beach de Pointe-Noire. Ainsi pour mettre en place cette politique des maisons en planches, certaines sociétés ont effectué des voyages d’études en Guyane (en Amérique du Sud), qui a le même climat et le même type de forêt que le Congo et aussi des maisons en planche qui datent de plus de 200 ans Ƚ ENVIRONNEMENT 15 ESPACE DOUANE - N° 013 ACTIVITES DE LA DGDDI Les douaniers stagiaires congolais de l’Eied Présentation des civilités au Directeur général des douanes et des droits indirects par la promotion 2010-2011 Le DG des douanes recevant un cadeau des stagiaires de l’EIED Les douaniers congolais stagiaires de la promotion 2010-2011 de l’Ecole Inter-Etats des Douanes de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) ont présenté leurs civilités à monsieur Jean Alfred Onanga, Directeur général des douanes, dès leur retour au pays. Par Zéphirin Iloki La promotion 2010-2011 des douaniers congolais stagiaires à l’Ecole Inter-Etats des Douanes de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) est venue rencontrer le Directeur général des douanes, à l’issue du stage qu’elle a suivi à Bangui, en République Centrafricaine. Composée de dix agents dont deux femmes, la délégation des stagiaires était conduite par monsieur Gampio Akouala Galouo. 16 ESPACE DOUANE Numéro 13 Lors de cette réception dans son cabinet de travail, le Directeur général des douanes était assisté par madame Célestine Essende-Okondzo, Directrice des affaires admiQLVWUDWLYHVHWÀQDQFLqUHV Prenant la parole pour circonscrire la rencontre, monsieur Gampio Akouala Galouo a expliqué au Directeur général que les stagiaires réunis sont venus saluer «le Chef du ACTIVITES DE LA DGDDI leur bonne tenue durant le stage, car ils ont non seulement honoré leur famille, mais surtout le pays, car ils HQpWDLHQWOHVUHSUpVHQWDQWVRIÀFLHOV dans cette école sous-régionale. Le DG des douanes et le délégué des stagiaires brandissant le cadeau village» et lui exprimer toute leur gratitude, pour le soutien multiforme de l’administration durant toute la période de formation. En outre, la promotion 2010-2011 est venue dire solennellement « mission accomplie » à monsieur le Directeur général, car tous les stagiaires ont passé avec succès leur examen de sortie. En réponse, le Directeur général a exprimé aux stagiaires tout l’intérêt qu’il accorde à la formation du personnel, qui est, à n’en point douter, la clé de tout développement. C’est pourquoi, il a toujours fait de celle-ci son cheval de bataille, en multipliant les initiatives judicieuses. En dépit du défaut des PR\HQVÀQDQFLHUVGHVHIIRUWVVRQWIDLWVSRXUDPpOLRUHUWDQWVRLWSHXOHQLYHDX du personnel, a-t-il renchéri. Il a ensuite félicité les heureux stagiaires pour Poursuivant son adresse, il a exhorté les stagiaires à rentabiliser les connaissances acquises. Il sied maintenant de les mettre en pratique dans l’exercice de vos fonctions futures. L’administration attend un changement substantiel que vous apporterez, aussi bien sur le plan éthique que sur la pratique du terrain, a-t-il SUpFLVp DÀQ GH FUpHU XQ HIIHW GH contamination positive sur les collègues douaniers qui n’ont pas suivi une telle formation. Pour matérialiser cette rencontre, les stagiaires ont offert, en souvenir au Directeur général, un tableau d’art. Composition de la promotion : Kereke Inès Stévie Gaëlle, Massala Gaston Marc Fréderic, Kidimba Modeste Parfait, Milebe Nkaya Ange Gabriel, Niangui Fernand, Bayi Armelle Blanche, Imbombo Ngoma Urbain Nazaire, Gampio Akouala Galouo, Kiyindou Antoine, Samba Arno YanisȽ Photo de famille ESPACE DOUANE Numéro 13 17 ACTIVITES DE LA DGDDI Vente aux enchères publiques à Pointe-Noire La commission a expérimenté une nouvelle approche de vente Une vente aux enchères publiques a été organisée samedi 10 décembre 2011 au Port autonome de Pointe-Noire (PAPN). A cet effet, une nouvelle approche de vente aux enchères publiques a été expérimentée. Par Pierre Dominique Mandelou La commission de la vente aux enchères Un public attentif à la lecture des procédures de la vente aux enchères Prélude à cette vente aux enchères publiques, une conférence de presse, animée par M. Stéphane Liotet, Expert de l’UE, en présence de Mme Loemba, Directrice départementale des douanes de Pointe-Noire, s’était tenue, le 14 septembre 2011, dans la salle de réunions de la Direction départementale de Pointe-Noire (DDDPN). Dans sa communication, l’orateur avait indiqué que la nouvelle procédure de vente porte sur trois étapes. La première est celle de l’annonce 18 ESPACE DOUANE Numéro 13 publique et de la visite des lots, qui doivent se faire 48 ou 72 heures avant le jour- J. La seconde étape porte sur le dépôt des offres publiques d’achat à la direction départementale pendant le même espace de temps. La troisième et dernière étape est l’attribution par la commission de vente au mieux offrant et dernier enchérisseur. Ces trois étapes sont précédées de la mise en demeure du propriétaire de la marchandise et de son aconier, ainsi que de l’autorisation du tribunal de grande instance. Les marchandises sont vendues libres de tous droits et taxes et frais connexes perçus par la douane avec la faculté, pour l’adjudicataire, d’en disposer pour toutes les destinations autorisées par la législation et la réglementation en vigueur. Désormais, après la visite des lots, l’adjudicataire fait la proposition de prix sous pli fermé en indiquant le numéro du lot choisi. L’adjudication des marchandises se fait au plus offrant et dernier enchérisseur, à l’issue d’une opération de dépouillement. Cette méthode est d’actualité dans les pays membres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) selon monsieur Stéphane Liotet Ƚ AGREMENT DE COMMISSIONNAIRES EN DOUANE CEMAC '266,(56217(7($*5((6 3$5/(&20,7(,17(5(7$76 /D &RPLWp ,QWHU(WDWV GH OD &(0$& D WHQX VD ème VHVVLRQ j %UD]]DYLOOH GX DX GpFHPEUH$XFRXUVGHFHOOHFLOH&RPLWpDH[DPLQpTXDUDQWHQHXIGRVVLHUVGH GHPDQGHG¶DJUpPHQWGHFRPPLVVLRQQDLUHHQGRXDQHGRQWWUHQWHWURLVGHOD5pSXEOLTXH du Congo. Par Zéphirin Iloki Lors de cette session, les Congolais ont présenté 33 dossiers de demande d’agrément en qualité de commissionnaires en douane. Ce nombre LPSUHVVLRQQDQWGHGRVVLHUVVHMXVWL¿HSDUOHIDLW TXHOH0LQLVWUHGHV¿QDQFHVGXEXGJHWHWGXSRUWHIHXLOOHSXEOLFPRQVLHXU*LOEHUW2QGRQJRDYDLW décidé d’interdire aux sociétés non agréées par la CEMAC, de dédouaner pour autrui. Ce toilettage a conduit nombre de sociétés à entamer la procédure d’agrément à la CEMAC qui a été concluante pour certaines. $SUqV H[DPHQ GRVVLHUV RQW UHTXLV XQ DYLV IDYRUDEOH GX &RPLWp FRQWUH HQ 2Q constate une meilleure présentation des dossiers par les prétendants aux agréments de commissionnaire en douane. ',675,%87,21 6DUO %7) 75$16,7 6$5/8&/$8'(6$5/&21*2/,1.¶=+$1'/(5 6DUO (175$&2 (175(326$*( (7 75$16,7 '8 &21*2 (7& (76 6&$&,( 75$16,7 ),)2% 6DUO *$5$*( 75$16,7 0,675$/ *; ,17(51$7,21$/ ,17(5 75$16,7 6(59,&(6 6DUO /$,1( ',$1( &21*2 0$; (;35(66 75$16,7 01. ',675,%87,215,7$(76(59,&(66$5/ 62&,(7( *(1(5$/( '( &200(5&( (7 6(59,&(6 623$', 75$16,7 75$16 2&($1,& 75$16)$/ &21*2 95$,6 6(59,&(662&,(7('(75$16,7$==$5*267$,17(5&217,1(17$/'(66(59,&(6 ,&6 7UDQVLW 6$:(// 6DUOX 35(&,(8;75$16,7 (Q DWWHQGDQW OD VLJQDWXUH HW OD QRWL¿FDWLRQ GH leurs décisions d’agrément par la CEMAC, la Direction générale des douanes a publié la note Q 0)%33'*'',6' GX GpFHPEUH DXWRULVDQW FHV VRFLpWpV j GpGRXDQHU SRXU DXWUXL ,O V¶DJLW GH $)5,1289(//($1*( /¶HVSDFH GHV GpFODUDQWV HQ GRXDQH DJUppV YLHQW G¶rWUH pODUJL /H SOXV GLI¿FLOH YD GHYRLU FRPPHQFHU SRXU FHV VRFLpWpV TXL GRLYHQW WUDYDLOOHU HQ VH FRQIRUPDQW DX[ UqJOHV GpRQWRORJLTXHV D¿Q G¶pYLWHU WRXW DFFURF DYHF O¶DGPLQLVWUDWLRQ (VSDFHGRXDQHOHXUVRXKDLWHODELHQYHQXH Le Directeur général des douanes et des droits indirects et l'ensemble du personnel des douanes congolaises vous souhaitent les meilleurs voeux 2012. Santé, Prospérité, Réussite. ESPACE DOUANE Numéro 13 19 ACTIVITES DEPARTEMENTALES Sortie frauduleuse des conteneurs au Port autonome de Pointe-Noire Des opérateurs économiques dans les PDLOOHVGXÀOHWGHODGRXDQH Les Douanes congolaises ont démantelé, il y a quelques semaines, un courant de fraude orchestré par quelques opérateurs économiques véreux. Ces derniers ont usé du faux pour sortir leurs conteneurs du port autonome de Pointe-Noire. Par Zéphirin Iloki Conteneurs au port Autonome de Pointe-Noire D epuis mars 2010, la société Cotecna a installé un scanner au Port autonome de Pointe-Noire, pour l’inspection au rayon X des conteneurs. Ceux-ci sont orientés au scanner par ciblage selon le Système Informatisé d’Analyse de Risque (SIAR), intégré dans le système informatique des Douanes congolaises. En quête de techniques susceptibles de contourner les efforts de la douane qui œuvre à la maîtrise des importations, quelques opérateurs ont eu la malice de déjouer le système mis en place, en vue de détourner leurs conteneurs du scanner. C’est ainsi que les déclarations dirigées vers celui-ci se sont raréÀpHV&HTXLDDWWLUpO·DWWHQWLRQGX 20 ESPACE DOUANE Numéro 13 personnel qui y travaille. Ce constat a conduit à une enquête qui a abouti à la découverte de ce courant de IUDXGH 'qV OH SUHPLHU MHW GH ÀOHW FHV PDÀHX[ Q·RQW SDV pFKDSSp DX[ mailles et cela a permis de remonter ODÀOLqUHMXVTX·jOHVGpPDVTXHU &RPPHQWFHVPDÀHX[RQWLOVUpXVVL jGpMRXHUOHVVHUYLFHVGHGRXDQHV GH3RLQWH1RLUH" Plusieurs langues se sont déliées sur cette affaire, qui à n’en point douter, a ébranlé la quiétude de la majorité des personnes concernées par la sortie des marchandises. En effet, les coupables utiliseraient des machines autres que celles du système informatique de la douane, pour la saisie de leurs déclarations. Ils disposeraient des mêmes imprimés et on ne saurait dire comment ils s’en sont procurés. Ils y mettaient toute la forme nécessaire et rien ne pouvait présager quoi que ce soit. De la cotation des inspecteurs de visite aux imitations des signatures de ceux qui signent sur les déclaUDWLRQV WRXW pWDLW ÀFHOp SRXU QH laisser aucune place à la suspicion. En de pareilles circonstances, les fraudeurs imitent tellement bien les signatures qu’ils signent mieux que les titulaires. De ce point de vue, les douaniers placés en deuxième ligne (brigades de surveillance) ne peuvent rien suspecter. Cependant, un seul élément pouvait les aider à arrêter ces opérateurs ACTIVITES DEPARTEMENTALES dès leurs premières tentatives : c’est l’application de la note service n° 00531/MEFB-DGDDI du 27 novembre 2007 relative au «bon de sortie des marchandises». Ainsi, les bons de sortie sont une condition à la livraison des marchandises sous douane à l’importateur. Cette note précise en outre qu’en cas de sortie frauduleuse des marchandises, les acconiers encourent des pénalités prévues par le Code des douanes CEMAC. Dans la projection du contournement du système douanier, le Directeur général des douanes et des droits indirects, monsieur Jean Alfred 2QDQJD DYDLW VLJQp FHWWH QRWH DÀQ de mettre à la disposition du service FHPR\HQGHFRQWU{OHHIÀFDFH En effet, c’est à la sortie de la marchandise pour le scanning, ou après le contrôle physique au niveau de la zone logistique que le douanier devrait exiger du déclarant en douane, la pièce clef qu’est le « bon de sortie » édité par Congo Terminal dans le système informatique des Douanes congolaises. Il serait la preuve que la déclaration contrôlée est bel et bien issue du système régulier. Or, de la brigade de répression (où s’effectue le premier contrôle lors de la sortie des marchandises) à la brigade départementale de surveillance (qui est le dernier rempart), le « bon de sortie » n’était pas exigé. Ce manquement, cette LQDWWHQWLRQ RQW SURÀWp DX[ RSpUDteurs économiques véreux, qui sont toutefois en quête de faille du service pour perpétrer des actes préjudiciables au trésor public. &RPPHQW OH VHUYLFH DWLO SXGpFHOHUFHWWHIUDXGH" Un adage dit que «le voleur a neuf (9) jours, le dixième appartient au propriétaire». Après avoir constaté que les conteneurs orientés au circuit jaune, c’est-à-dire orientés au scanQHU VH UDUpÀDLHQW OH VHUYLFH DYDLW décidé de mener une enquête qui a abouti à débusquer cette fraude. Cette affaire, qui entre dans le cadre du traitement habituel des dossiers contentieux, a été prise en charge par l’administration. Les infractions RQW pWp UHOHYpHV HW VLJQLÀpHV DX[ contrevenants, qui du reste sont passés aux aveux. En conséquence, les droits et taxes éludés ont été calFXOpVHWOHVDPHQGHVÀ[pHV,OV·DJLVsait de sieurs Coulibali Daby alias Moulaïs et Good Market représentée par Djigue. Au regard de l’importance de cette affaire, l’administration avait pris des mesures conservatoires à l’endroit, aussi bien des contrevenants que des douaniers travaillants dans les brigades. Concernant Moulaïs et Good Market, une note suspendant leurs opérations en douane avait été prise. Une autre note interdisait l’accès aux services des douanes des contreveQDQWVMXVTX·jODÀQGHO·LQVWUXFWLRQ de cette affaire. Ces mesures ne seront levées que si les conditions À[pHV SDU OH VHUYLFH VRQW UHPSOLHV par ces derniers. par la note bloquant les opérations en douane de ce dernier et sont assujetties au dénouement de cette affaire. Au niveau du service, l’inspecteur des brigades et son adjoint, tous les chefs de brigades et leurs adjoints (brigade maritime, brigade commerciale, brigade de répression et brigade départementale de surveillance, chef de poste de Nzassi et ses adjoints) ont été suspendus de leurs fonctions. D’autres cadres des douanes ont été aussitôt nommés en qualité d’intérimaires à ces postes. Pour établir les responsabilités des uns et des autres, une commission d’enquête a été mise en place. La direction générale des douanes prendra certainement des mesures conséquentes. C’est l’occasion pour l’administration d’examiner avec circonspection les C’est l’occasion pour l’administration d’examiner avec circonspection les problèmes logistiques qui se posent dans certains services sensibles. Cependant, ayant des marchandises périssables sous douane (en l’occurrence du riz), la société Good Market a été autorisée de les dédouaner à FDXVH GH OHXU VSpFLÀFLWp RX PLHX[ de leur caractère périssable. Par ailleurs, les personnes qui avaient FRQÀpOHXUVGRVVLHUVj0RXODwVSRXU les opérations de dédouanement de leurs marchandises, et dont les connaissements portent bien leur propre nom, ont été autorisées, par note de service du Directeur général des douanes, de retirer leurs dosVLHUVHQYXHGHOHVFRQÀHUjG·DXWUHV déclarants en douane agréés. Cette disposition pouvait ne pas être prise, étant entendu que toute personne est libre de changer de déclarants en douane. Ceci n’étant pas évident pour le commun des mortels, le service avait sciemment pensé le repréciser. Par contre, les personnes dont les marchandises étaient importées au nom de Moulaïs seraient pénalisées problèmes logistiques qui se posent avec acuité dans certains services sensibles. En effet, à la tente Congo Terminal où travaillent certains agents de la brigade commerciale, il n’y a pas d’ordinateurs connectés au système informatique des douanes sydonia, qui puissent permettre la YpULÀFDWLRQGHVGpFODUDWLRQVORUVGH la sortie des marchandises. Il sied pour l’administration de vite réparer ce manquement. Le même dispositif devrait être installé à la brigade de répression qui n’en demeure pas moins le dernier rempart, avant la sortie des marFKDQGLVHV 3OXV GLIÀFLOH j FURLUH c’est qu’il n’y a même pas d’installations électriques dans ce service. Par ailleurs, il se pose vraisemblablement un réel problème de sécurisation des documents. Dans un environnement pollué par les NTIC, il est déplorable qu’une administration aussi sensible que la douane n’utilise pas des documents sécurisés Ƚ ESPACE DOUANE Numéro 13 21 ACTIVITES DEPARTEMENTALES Vers la création d’un bureau des douanes à Mayoko dans le département du Niari L’importance des activités que développent les sociétés minières à Mayoko suscite des autorités douanières un intérêt particulier, car la création d’un bureau de douane dans cette localité devient incontournable. Par Georges Tutuanga A ujourd’hui, Mayoko tend à devenir une grande cité ouvrière. Autour des activités minières qui se préparent, vont se greffer plusieurs autres activités connexes. C’est en ce lieu que quatre sociétés : DMC IRON CONGO, CONGO MINING, M2C et SINO-CONGO sont en phase d’exploration d’importants gisements de fer. En 2012, OHÁX[GXWUDÀFGHYLHQGUDLPSRUWDQW tant à l’importation qu’à l’exportation. Ce qui nécessitera la disponibilité et la célérité dans le traitement de leurs dossiers. Conscient de ces enjeux, monsieur Philippe Bertin Kimpolo, Directeur départemental des douanes du Niari tient à apporter sa contribution à la sollicitude des différents opérateurs économiques installés dans la contrée. En effet, la mise en œuvre du projet de société du Président de la République oblige les services de douane à se déployer davantage. Le Directeur départemental des douanes du Niari, qui soutient l’idée Inauguration du local des douanes par M. le sous-préfet Pierre Sitha Mpembé d’une douane de proximité, ne ménage aucun effort pour mettre en place des structures douanières qui permettront à ces sociétés de réaliser rapidement leurs opérations. A cet effet, plusieurs séances de travail ont été organisées aves ces nouveaux partenaires, en présence des Le sous-préfet Pierre Sitha Mpembé et le DDP du Niari 22 ESPACE DOUANE Numéro 13 autorités politico-administratives, au siège de la Direction départementale et dans les lieux d’implantation de ces sociétés. Le 11 juin 2011, le Directeur départemental des douanes du Niari s’est rendu à Mayoko, pour étudier avec les autorités politico-administratives la possibilité d’obtenir un espace où sera implanté le poste de contrôle. A cette occasion, il a discuté avec les sociétés des procédures de dédouanement de leurs produits, tant à l’import qu’à l’export. Le 14 septembre 2011, le Directeur départemental des douanes du 1LDUL D UpFHSWLRQQp RIÀFLHOOHPHQW des mains du Sous-préfet de Mayoko, monsieur Pierre Sitha Pembé, le local devant servir de bâtiment administratif et de logements aux douaniers, en présence des représentants des sociétés évoluant dans la localité. L’installation des sociétés minières dans la zone de Mayoko permet au département des douanes du Niari GHGLYHUVLÀHUVHVDFWLYLWpVȽ NO COMMENT ESPACE DOUANE Numéro 13 23 Congo : Israël : France : 2, Rue Mouettes, Quartier Cq 21, Arrondissement Bacongo, Brazzaville - Tél.: +242 05 556 45 58 - Zone Anac - Pointe-Noire LR Group - 11 Shenkar St. GAV YAM 4, Herzlia 46725 Israël - Tél.: + 972 9 961 2000 - Fax : + 972 9 961 2001 Mobile : + 972 54 47 57 333 - E-mail : [email protected] Tél. : + 33 6 03 02 39 63 Congo : Israël : France : 2, Rue Mouettes, Quartier Cq 21, Arrondissement Bacongo, Brazzaville - Tél.: +242 05 556 45 58 - Zone Anac - Pointe-Noire LR Group - 11 Shenkar St. GAV YAM 4, Herzlia 46725 Israël - Tél.: + 972 9 961 2000 - Fax : + 972 9 961 2001 Mobile : + 972 54 47 57 333 - E-mail : [email protected] Tél. : + 33 6 03 02 39 63 FORMATION Séminaire de formation des formateurs sur la détection de la drogue Brazzaville a abrité, du 07 au 11 novembre 2011, un séminaire de formation des formateurs, organisé par l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), en partenariat avec la Commission européenne, les Douanes congolaises et en étroite collaboration avec l’Interpol, l’ONUDC sur l’Opération «COCAIR 3». Par Zéphirin Iloki Le DG des douanes Jean Alfred Onanga (au milieu) à l’ouverture du séminaire L e séminaire de formation des formateurs sur la détection de la drogue appelée «COCAIR 3» s’est déroulé au Centre Régional de Formation (CRF) de l’OMD, à Brazzaville. La cérémonie d’ouverture a été présidée par monsieur Euloge ,WRXD &RQVHLOOHU j OD ÀVFDOLWp HW DX[ GRXDQHVGX0LQLVWUHGHVÀQDQFHVGX budget et du Portefeuille Public. Au cours de celle-ci, trois allocutions ont été prononcées. En premier, c’est le Directeur du CRF, monsieur André Etoua, qui a souhaité la bienvenue à tous les participants. 26 ESPACE DOUANE Numéro 13 Intervenant à son tour, monsieur Pierre Bertrand, représentant de l’OMD, au nom du Secrétaire général de cette organisation, s’est félicité de la tenue de cette session de formation à Brazzaville. Après avoir remercié tous les participants, il a rappelé les objectifs de la formation. Aussi, a-t-il dit, le but fondamental de celle-ci est de renforcer les capacités opérationnelles des administrations qui sont FKDUJpHV GH OD OXWWH FRQWUH OH WUDÀF de la cocaïne et ce avec l’appui de l’OMD et l’Interpol. Cette formation a également un intérêt non négligeable a-t-il poursuivi, dans la mesure où la circulation de la cocaïne a un effet de contagion dans les pays frontaliers. ,O D HQÀQ LQGLTXp OHV WURLV PRGXOHV fondamentaux de cette formation, à savoir : - la formation de base sur la reconnaissance des produits stupéÀDQWVO·DQDO\VHGHVULVTXHVHWOH ciblage ; - l’outil de communication ; - comment utiliser les bases de données I-24/7 d’Interpol. Pour sa part, monsieur Jean Alfred Onanga, Directeur général des FORMATION du fret, le contrôle des colis postaux à l’import et à l’export. Les opérations du COCAIR avaient permis de saisir d’énormes quantités de cocaïne, d’armes et de capitaux. Pendant le COCAIR 2, les saisies suivantes ont été opérées : - 15 kg de cocaïne au Nigéria, au Sénégal et au Brésil ; - 1810 kg de cocaïne dans un véhicule au Gabon ; - 3 tonnes de précurseurs chimiques appelés acetone dans des bidons en plastiques. Ce produit peut servir à la fabrication de la cocaïne, de même que la méthamphétamine. Une vue des participants Dans le souci de réussir l’opération COCAIR 3, il a été souligné la nécessiWpG·XQHFROODERUDWLRQHIÀFDFHHQWUH les services de douane et de la police dont l’échange d’informations perPHW XQH HIÀFDFLWp GHV FRQWU{OHV /H COCAIR 3 est donc un outil test de la collaboration entre les deux services dans le crime organisé. Pour sa part, monsieur Mourachko est intervenu dans le module anaO\VHGHULVTXHGDQVOHTXHOLODGpÀQL la démarche d’élaboration d’un proJUDPPHGHOXWWHFRQWUHOHWUDÀFGHV VWXSpÀDQWVGRQWOHVSULQFLSDOHVEDVHV sont : Une vue des participants douanes et des droits indirects du Congo, a fait un rappel du succès des précédentes opérations (COCAIR 1 et 2) dans 25 aéroports d’Afrique et du Brésil. Il a insisté sur l’intérêt que représente l’opération COCAIR 3, pour la communauté internationale et l’avenir de la société toute entière avant de déclarer ouverts les travaux de cette opération. Pour l’historique des opérations COCAIR, monsieur Pierre Bertrand D VLJQLÀp TXH OHV GHX[ SUHPLqUHV phases avaient eu lieu à Ouagadougou, du 8 au 14 décembre 2008 pour le COCAIR1, et du 14 au 20 juin pour le COCAIR 2. Elles visaient essentielOHPHQW OD OXWWH FRQWUH OH WUDÀF GHV VWXSpÀDQWV O·LGHQWLÀFDWLRQ GHV SHUVRQQHVFRQFHUQpHVSDUFHVWUDÀFVOH recueil des informations y relatives, l’échange des renseignements entre les services intéressés par cette répression, notamment les Douanes, la Police, la Gendarmerie. L’opération COCAIR 3, a-t-il expliqué, est une opération anti-drogue. Elle sera organisée en Afrique de l’Ouest, centrale et au Brésil, du 28 novembre au 4 décembre 2011, en partenariat avec l’OMD, l’Interpol et l’Union européenne. Elle regroupera les corps des douanes, de la police, de la gendarmerie et autres. Elle sera organisée dans sept pays : le Cap-Vert, le Sénégal, le Mali, le Togo, le Nigéria, le Ghana, le Bénin et le Congo qui vient d’emboîter le pas. Les opérations du COCAIR 1, 2 et 3 ciblent les aéroports internationaux, le contrôle des passagers, le contrôle OD UHFRQQDLVVDQFH GHV SURGXLWV VWXSpÀDQWVFRQFHUQpV Il existe une grande diversité de proGXLWV VWXSpÀDQWV (Q )UDQFH RQ HQ dénombre environ deux cents dont la méthadone, le subitex qui est un produit de substitution à l’héroïne. Ces produits sont consommés soit en fumant, soit par injection. Les différentes espèces de drogues ont été présentées aux participants : le Khat, la cocaïne, le crack, l’amphétamine, la mephedrome, la cathinone, l’ephedrone, le tri-methylfentanyl, l’hercrack, la desomorphine et autres. Parmi les dépresseurs, on peut citer l’héroïne, l’opium, la morphine et le pavot. Dans le groupe des Hallucinogènes, on y trouve par exemple les champignons, le cannabis, la méthadone, le cactus, la mescaline, le spice. L’orateur a également parlé des drogues de synthèse dont l’estasy, la méthamphétamine, la kétamine, la PCP, la tilétamine, le gamma hydroxy et le GBL. ESPACE DOUANE Numéro 13 27 FORMATION UHSpUHU OHV ]RQHV GH SURGXFWLRQ HW OHV URXWHV GX WUDÀFGHVVWXSpÀDQWV L’Afrique de l’Ouest a été présentée comme une zone de stockage intense et de transit de la drogue. Sur le plan mondial, les statistiques montrent que l’Afghanistan produit plus de 90% de la production mondiale d’opium (environ 8 tonnes), 80% de cocaïne sont produits en Colombie (environ 290 000 tonnes de feuilles de coca, 900 tonnes de cocaïne). Les plus grands pays producteurs de la cocaïne sont: la Colombie (62%, soient 80 000 hectares), le Pérou (28%, soient 50300 hectares) et la Bolivie. Il faut distinguer quatre zones de production de l’héroïne au monde : le Mexique, la Colombie, l’Afghanistan, la Birmanie, le Laos et la Thaïlande. Le DG des douanes du Congo, ovationné par les participants Parmi les pays exportateurs, on peut citer le Venezuela, le Brésil, le Chili et l’Argentine. Par contre, les points d’entrée les plus probants sont l’Allemagne, l’Italie. O·LPSRUWDQFH GX FRQWLQHQW DIULFDLQ GDQV OD OXWWH FRQWUHFHWUDÀF (OOH VH MXVWLÀH HQWUH DXWUHV SDU O·H[LVWHQFH GH URXWHV aériennes intéressantes (Royal Air Maroc, Kenya Airways, Air Mali, Ethiopian ,... ), les passagers VIP et le personnel des compagnies aériennes, les installations portuaires en eaux profondes, la faiblesse du système de garde-côte. 5HPLVHGXFHUWL¿FDWGHSDUWLFLSDWLRQj M. Alain Ilunga, sous-directeur (RDC) le ciblage La nécessité du ciblage s’impose avec la sophistication des moyens cachés. Le ciblage doit s’effectuer tant sur les SDVVDJHUVTXHVXUOHIUHWDÀQGHGpFHOHUG·pYHQWXHOVFKHPLQVXWLOLVpVSDUOHVWUDÀTXDQWV3RXUIDLUHXQERQFLEODJH les principaux éléments suivants sont nécessaires : le listing des passagers, les noms des voyageurs en transit, la recherche des itinéraires, l’analyse du comportement des SDVVDJHUV OH OLHX GX FRQWU{OH HQ VDWHOOLWH DX ÀOWUH HQ ]RQHGHWUDQVLWDSUqVOHÀOWUHGDQVOHVYDOLVHVQRQPDQLfestées…), le ciblage des personnels des compagnies et les éventuels complices internes. OHVPR\HQVGHGLVVLPXODWLRQ ,OH[LVWHSOXVLHXUVPR\HQVGHGLVVLPXODWLRQGHVVWXSpÀDQWV On peut citer entre autres la dissimulation dans le fret, les bagages accompagnés et le corps du passager. 5HPLVHGXFHUWL¿FDWGHSDUWLFLSDWLRQ à une béninoise, commissaire de police 28 ESPACE DOUANE Numéro 13 Par ailleurs, les participants à cette formation ont été renseignés sur l’utilisation des bases de données I-24/7 d’Interpol, en vue de faciliter un échange d’informations sécurisé entre différents pays engagés dans la lutte contre FHÁpDX La session de formation des formateurs s’est déroulée dans de bonnes conditions. Après le mot de clôture prononcé par le Directeur général des douanes et des droits indirects du Congo, il a été procédé à la remise des attestations de participation Ƚ FORMATION Séminaire de formation sur la sûreté et la vulnérabilité portuaire vue de l'assistance Le séminaire de formation sur la sûreté et la vulnérabilité portuaire s’est tenu du 12 au15 septembre 2011, dans la salle de conférence de l’hôtel Atlantic Palace de Pointe-Noire. Il a été animé par trois experts du Bureau International de la Garde-côte Américain, sous le patronage de monsieur JeanClaude Boukono, Directeur de cabinet du Ministre Délégué chargé de la Marine Marchande. Par Serge Fortuné Boukinda Le Directeur de cabinet du Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, chargé de la Marine Marchande, a rappelé, à l’occasion de son mot d’ouverture, le désarroi causé par les évènements du 11 Septembre 2001 à New York (USA). Ceux-ci ont conduit à l’adoption en 2002 du code ISPS, cadre international de prévention contre toutes formes d’actes illicites, de piraterie et de terrorisme, entré en vigueur le 1er juillet 2004. Il a aussi indiqué que le Bureau International doit tout mettre en œuvre pour accompagner notre pays dans la formation des cadres, appelés à occuper différentes fonctions et à effectuer certaines tâches dans la mise en application du code ISPS. C’est ainsi qu’il a demandé aux apprenants de tirer le SOXV JUDQG SURÀW GH FHWWH IRUPDWLRQ SDU XQH SDUWLFLSDWLRQ HIIHFWLYH DÀQ d’appréhender les méthodes d’analyse de risque, la vulnérabilité et l’idenWLÀFDWLRQGHVPHQDFHV Dans son allocution de circonstance, monsieur Fridolin Marcellin Bilongui Nkouka, représentant le Directeur Général des Transports Maritimes, a souhaité la bienvenue à la délégation du Bureau International de la Gardecôte Américain et a remercié celle-ci pour l’assistance multiforme qu’elle accorde à l’Administration Maritime en matière de formation, liée à la mise en œuvre du code ISPS. Ce séminaire s’inscrit dans le cadre de la coopération en matière de sûreté entre les gouvernements du Congo et des Etats-Unis d’Amérique, a-t-il ajouté. De son côté, le représentant du Bureau International, Maître Kurt Hein, a remercié les autorités maritimes congolaises pour l’accueil chaleureux qui leur a été réservé, tout en les félicitant sur l’intérêt qu’elles accordent à la mise en œuvre effective des dispositions du code ISPS. Il a ensuite afÀUPpTXHOH&RQJRHVWVXUODERQQH voie en matière de sûreté portuaire. Dans le souci d’assurer un enseignement adéquat, les apprenants ont été répartis en quatre (04) groupes ou ateliers. Les experts, constitués de Maître Kurt Hein, le capitane Kristen Potter et le lieutenant J.G.Baertt Caldwell, ont planché sur plusieurs thèmes, à savoir : les notions de menace et de sûreté physique, l’analyse des risques et la vulnérabilité, la matrice d’analyse de risques et des menaces de sûreté, les inspections des véhicules et des conteneurs, l’évaluation de la sécurité des installations portuaires et l’introduction au plan de sécurité des installations portuaires. Suite aux nouvelles connaissances acquises, les apprenants ont formulé, à la clôture du séminaire, une motion de gratitude à son excellence Denis Sassou-Nguesso, Président de la République, pour son attention soutenue aux problèmes de sûreté maritime et portuaire. Cette motion a été lue par monsieur Justin P, chef de la brigade maritime. Il sied de rappeler que ce séminaire a permis aux représentants des Administrations de la direction générale de la marine marchande, de la Police, des Douanes Congolaises, du Port autonome de PointeNoire et de la Marine nationale de renforcer leurs connaissances sur les techniques d’analyse de risques et l’évaluation de la vulnérabilité, ainsi que sur leurs impacts. A l’issue de la formation, des diplômes de participation ont été délivrés à tous les séminaristes. La cérémonie de clôture est intervenue le 15 Septembre 2011, en présence du Ministre délégué, chargé de la marine marchande, monsieur Aimé Parfait Coussoud-Mavoungou, des autorités politico-administratives des départements du Kouilou et de Pointe-Noire Ƚ ESPACE DOUANE Numéro 13 29 FORMATION Une formation sur le classement tarifaire à Pointe-Noire Des douaniers des circonscriptions de la partie sud du SD\VRQWEpQpÀFLpG·XQHIRUPDWLRQVXUOHFODVVHPHQWWDULfaire, organisée conjointement par Cotecna et la Direction générale des douanes et des droits indirects. Une trentaine de cadres ont pris part à ce séminaire animé par monsieur André PLA, expert de l’Union européenne. Cette formation s’est déroulée du 16 au 25 juin 2011. Par Zéphirin Iloki F idèle aux engagements contractuels, la société Cotecna a organisé conjointement avec la Direction générale des douanes et des droits indirects la forPDWLRQ VXU OD FODVVLÀFDWLRQ GHV PDUchandises. Cette formation témoigne de l’intérêt que l’administration des douanes et la tutelle accordent à l’acquisition, par les douaniers, de nouvelles FRQQDLVVDQFHV HW j OD FODULÀFDWLRQ des concepts de la profession, ainsi 30 que de l’excellence du partenariat Douane-Cotecna. La cérémonie d’ouverture de ce séminaire a été présidée par madame Florence Loemba, Directrice départementale des douanes de Pointe-Noire, assistée de messieurs Christophe Guyant, Directeur général de Cotecna et Samuel Makita, Directeur départemental des douanes du Kouilou. Lors de la clôture du séminaire, monsieur André Pla a marqué sa satisfaction, en soulignant le niveau très appréciable des participants, surtout leur assiduité et leur motivation. Pour sa part, monsieur Makita, présidant la cérémonie de clôture, en l’absence de madame la directrice empêchée, a, « aux noms du Directeur général et de madame la Directrice départementale, remercié très sincèrement Cotecna et monsieur Pla, Expert de l’UE, pour les efforts déployés, en vue de la tenue de ce séminaire, ainsi que pour la qualité de l’organisation et des enseignements dispensés.» Il a rappelé que «l’année 2011 a été placée par l’Organisation Mondiale des Douanes sous le signe de la connaissance, catalyseur de l’excellence douanière.» Aussi, a-t-il déclaré « qu’à partir des connaissances acquises ou parfaites durant ce séminaire, les participants sauront être plus performants sur le terrain, dans la quête de l’excellence douanière». $ OD ÀQ GX VpPLQDLUH GHV FHUWLÀFDWV ont été remis à chaque participantȽ Présidium à l’ouverture du séminaire Une vue des participants Vue de la salle André Pla, formateur ESPACE DOUANE Numéro 13 FORMATION Séminaire sur les règles d’origine et le contentieux douanier L’hôtel Elaïs à Pointe-Noire a servi de cadre au séminaire sur les règles d’origine et le contentieux douanier, organisé par la société Cotecna, du 05 au 09 décembre 2011. La cérémonie d’ouverture a été patronnée par monsieur Samuel Makita, Directeur départemental des douanes du Kouilou. A ses côtés se trouvaient messieurs Christophe Guyant, Directeur général de la société Cotecna, et Michel Ondinga Ngouengoue, formateur, expert de l’ UE, qui est par ailleurs directeur de la surveillance douanière de la République Gabonaise. Par Roger Kibelolaud Q uarante (42) deux cadres des douanes venus des différents départements ont pris part à cette formation, clôturant ainsi une série de cinq (05) séminaires organisés au cours de l’année 2011. Deux allocutions ont été prononcées à l’ouverture. La première est celle du Directeur général de Cotecna qui s’est félicité des rapports exemplaires que sa société entretient avec l’administration des douanes et a noté l’intérêt que le Directeur général des douanes, monsieur Jean Alfred Onanga, accorde à la formation pour le renforcement de capacité des cadres et agents des douanes. Il a par ailleurs promis que cette dynamique se poursuivra au cours de l’année 2012. Prenant la parole à son tour, le Directeur départemental du Kouilou a souhaité la bienvenue aux participants. Il leur a demandé de s’impliquer pleinement tout au long de cette formation pour être à la hauteur des tâches auxquelles ils sont confrontés dans l’exercice de leurs fonctions. Il n’a pas manqué de mettre un accent sur l’importance de la formation dans l’administration des douanes, en rappelant le thème sous lequel a été célébrée la journée internationale de la douane de l’année 2011, à savoir : « la connaissance, catalyseur de l’excellence douanière ». L’objectif général de ce séminaire est de permettre le renforcement des capacités des agents des douanes en matière des règles d’origine et du contentieux douanier. Concernant le premier volet de ce séminaire, la notion d’origine comme celle de la valeur ou de l’espèce tarifaire, constitue un élément essentiel dans l’établissement de la déclaration en douane. Son intérêt porte notamment sur : - la détermination de la nationalité de la marchandise ; - la détermination des politiques commerciales (mesures anti-dumping mesures phytosanitaires, mesures de sauvegarde,…) ; - la détermination des classements tarifaires ; - la prescription de marquage d’origine ; - la confection des statistiques du commerce extérieur. Deux critères fondamentaux doivent présider à la détermination des règles d’origine. Il s’agit : - des marchandises entièrement obtenues, c'est-à-dire des marchandises existant à l’état naturel, des animaux nés et élevés, des végétaux et minerais extraits ou prélevés dans un seul pays ; - la notion de transformation substantielle (changement de classiÀFDWLRQ WDULIDLUH YDOHXU DMRXWpH et opérations de fabrication ou de transformation…). /D GpÀQLWLRQ SUpYXH SDU OD FRQYHQtion de Kyoto révisée (annexe K) en la matière indique : les disposiWLRQV VSpFLÀTXHV DSSOLTXpHV SDU XQ pays pour déterminer l’origine des marchandises en faisant appel à des principes établis par la législation nationale ou par des accords internationaux. Le deuxième volet a porté sur le contentieux douanier. Ici, il s’est agi de voir les généralités du droit douanier qui est une branche du droit ÀVFDO HW TXL GRLW rWUH LQWHUSUpWp GH PDQLqUH VWULFWH GH OD GpÀQLWLRQ GH l’infraction douanière, en tenant compte des éléments légal, matériel et intellectuel qui la caractérisent. /DFODVVLÀFDWLRQGHVLQIUDFWLRQVVHORQ le code des douanes de la CEMAC (cinq classes de contravention et trois de délits) a fait partie de la formation sans oublier la rédaction des procès-verbaux de constat ou de saisie qui doit répondre à certaines exigences sous peine de leur nullité. Quelques concepts ont été pJDOHPHQW GpÀQLV F·HVW OH FDV GHV marchandises fortement taxées, des droits compromis, des droits éludés, des personnes pénalement ou civilement responsables. Avant la clôture du séminaire par le Directeur départemental du Kouilou, monsieur Samuel Makita, un tour de table a été organisé au cours duquel, tous les participants se sont prononcés sur le déroulement de cette formation. De manière générale, tous ont été satisfaits quant à la manière brillante avec laquelle cette action de formation a été menée par monsieur Michel Ondinga Ngouengoue, et à la qualité des échanges qui en ont résulté. Par contre, il a été fait observer TXHSRXUSOXVG·HIÀFDFLWpOHVGHX[ thèmes ne devraient être traités au même moment et dans les délais impartis. Cette préoccupation objective a été notée par le directeur général de Cotecna. Elle sera prise en compte lors des prochaines occasions, a-t-il indiqué. Pour sa part, le formateur expert de l’UE a marqué sa satisfaction sur la réceptivité des séminaristes dont le SURÀO DWLO LQGLTXp FRUUHVSRQGDLW bien aux choix de l’administration. Avant de se séparer, les séminaristes RQWHXGURLWjODUHPLVHGHVFHUWLÀcats de participation. ESPACE DOUANE Numéro 13 31 FORMATION Les douaniers congolais ont participé à une formation à Gaborone, au Botswana Douaniers Congolais et leurs collègues de Botswana Le Gouvernement américain organise depuis quelques années une formation à laquelle sont conviés les agents des douanes, de la police et de la gendarmerie. Pour cette année, elle s’est déroulée du 1er août au 9 septembre 2011, à Gaborone en République du Botswana. Par Zéphirin Iloki Dans le cadre de la coopération en matière de formation, le Gouvernement américain, à travers sa représentation diplomatique, multiplie des initiatives en faveur du Congo. En effet, depuis quelques années, LOSURSRVHDXSURÀWGHVDJHQWVGHV douanes, de la police, de la gendarmerie et de la justice, des formations sur le renforcement des capacités opérationnelles. Sur la supervision de l’International Law Enforcement Academy, en sigle ,/($TXLVLJQLÀH$FDGpPLH,QWHUQDtionale de l’application de la loi, il a été organisé une formation sur le thème « le développement des capacités des agents de répression ». La délégation congolaise a été représentée à cette formation par (10) participants dont deux doua- 32 ESPACE DOUANE Numéro 13 niers. Pour des raisons d’équité, l’ambassade des USA a toutefois exigé à l’administration des douanes de présenter deux candidatures mixtes. C’est ainsi que pour cette session, un homme et une femme ont été retenus. Il s’est agi de madame Claudine Onanga et de monsieur Jean Bernard Kombo Ntsihou. Il sied de signaler qu’au niveau des douanes, cette formation est destinée prioritairement aux services de la brigade. Le thème principal a été décliné en sept (07) modules, du reste développés en 21 sous-thèmes dont : les LQYHVWLJDWLRQV FULPLQHOOHV OH WUDÀF des drogues et les enquêtes y relaWLYHV OH WUDÀF GHV rWUHV KXPDLQV douane et protection des frontières, la fraude commerciale, la corruption, les droits de l’homme, les FULPHV ÀQDQFLHUV OHV PLVVLRQV GX FBI, les missions des services secrets US. A leur retour, les douaniers ayant participé à cette séance ont exprimé leur entière satisfaction à l’issue de cette formation. Ils ont remercié le Directeur général des douanes pour le choix qu’il a porté sur eux, ainsi que l’Ambassade des USA. Ils souhaitent que ce genre d’initiative s’étende à la plupart des douaniers travaillant à la brigade. Ce n’est qu’ainsi que l’administration pourrait espérer renforcer les capacités des hommes de terrain Ƚ RESTITUTION Tenue de la deuxième rencontre des points de contact pour le renforcement des capacités des administrations des douanes de la Région OMD de l’Afrique de l’ouest et du centre (AOC) à Brazzaville. L a cérémonie d’ouverture des travaux a été placée sous la présidence de monsieur Jean Ngoulou, conseiller techQLTXH GX 0LQLVWUH GHV ÀQDQFHV GX budget et du portefeuille public. Dans son message, monsieur Souleymane Sangare, Directeur du BRRC a rappelé le contexte de la réunion des Points de contact, en insistant sur leur rôle et leurs responsabilités quant à leur apport au processus de modernisation de leur administration respective. M. Jean Ngoulou, à l’ouverture de la réunion Le Centre Régional de Formation (CRF) de Brazzaville a abrité, du 26 au 30 septembre 2011, la deuxième rencontre des Points de contact pour le renforcement des capacités des administrations des douanes de la Région OMD de l’Afrique de l’ouest et du centre. Financé par le Fonds hollandais pour le soutien au Bureau Régional du Renforcement des Capacités (BRRC) de l’Afrique de l’ouest et du centre, cette rencontre a été organisée par ledit bureau, en collaboration avec le Secrétariat de l’OMD et les Douanes congolaises. Par Zéphirin Iloki 34 ESPACE DOUANE Numéro 13 A son tour, monsieur Narcisse Milandou, Directeur de la règlementation et du contentieux, assurant l’intérim du Directeur général des douanes et des droits indirects du Congo, a souhaité que cette réunion ait pour objectif de parfaire les bases qui avaient été jetées à la première rencontre d’Abidjan. Le Secrétariat de l’OMD a été représenté à cette rencontre par monsieur Bernard Zbinden, administrateur technique. Sa présence exprime la volonté du Secrétariat d’apporter VRQFRQFRXUVDX%55&DX[ÀQVG·XQH coordination et d’une assistance technique dans sa politique de déploiement de la stratégie régionale du renforcement des capacités. Monsieur Bachir Adenyi, membre du cabinet du Directeur général des douanes du Nigéria, représentant monsieur le Vice-président de la Ré- RESTITUTION par le BRRC et le CRF de Brazzaville. Au sujet de leur évaluation, il a été proposé de créer un Comité ad’hoc TXLVHFKDUJHUDLWG·\UpÁpFKLUVXUOHV critères et les modalités. Quant aux activités des Groupes de Travail Régionaux (GTR), elles n’ont SDV FRQQX G·DYDQFpHV VLJQLÀFDWLYHV depuis la 16ème Conférence des Directeurs généraux de la Région, tenue à Kinshasa. (de g à d) M. Bachir Adenyi, Souleyman Sangaré, Bernard Zbinden gion, a fait part de son soutien aux Points de contact, avant de les inviter à se familiariser avec les bonnes pratiques et à mutualiser les expériences. Avant de déclarer ouvert la réunion, monsieur Jean Ngoulou a rassuré les délégués de l’appui des autorités congolaises dans la mise en œuvre des dispositions pertinentes qui résulteront des travaux. Il a exhorté les délégués à faire preuve de pragmatisme dans les recommandations qui devront servir à consolider les performances des administrations. Les travaux de cet atelier, qui s’inscrivent dans la poursuite de la mise en œuvre de la politique de renforcement des capacités et de modernisation des administrations douanières, initiée par l’OMD, ont porté sur les thèmes suivants : - l’évolution du processus de renforcement des capacités ; le fonctionnement des structures régionales ; la collaboration intra régionale ; OHSDUWHQDULDWHWOHÀQDQFHPHQW Abordant le premier thème lié à l’évolution du processus de renforce- ment des capacités, il a été constaté, au niveau régional, la mise en place d’un réseau des Points de contact et la réalisation de certaines activités de soutien aux administrations membres. En dépit des avancées noWDEOHVGHQRPEUHX[GpÀVUHVWHQWj relever. Au niveau national, quelques pays ont présenté leur modèle de progrès. Il s’agit du Mali, du Togo, du Niger, du Libéria, du Ghana, du Sénégal et de la Guinée. Pour l’essentiel, les présentations ont montré les avancées des administrations des douanes de la Région, dans le cadre de leur modernisation, grâce à l’assistance technique de l’OMD, par le biais du Programme Colombus et l’appui du FMI avec AFRITAC. /·DWHOLHUDFRQVWDWpXQGpÀFLWGHYRlonté pratique dans l’exécution des plans de modernisation, une inadéquation de la formation et la quasi inexistence d’un plan de carrière au sein des administrations douanières. Pour ce faire, il a été suggéré une amélioration des axes en cause par une synergie entre les différentes administrations. Concernant le fonctionnement des structures régionales, les délégués ont pris acte des rapports présentés Par ailleurs, le Secrétariat de l’OMD DQRWLÀpO·LQVWDELOLWpGXWRSPDQDJHPHQWOHVLQVXIÀVDQFHVGHVDGPLQLVtrations douanières liées aux sociétés d’inspection, et la lente évolution de la législation régionale par rapport aux standards internationaux. Dans le cadre de la collaboration intra régionale, le BRRC a conçu le Programme de coaching qui permet aux membres de partager les meilleures pratiques observées dans la Région. Dans ce contexte, le Sénégal, le Nigéria, le Ghana et le Cameroun ont fait leurs offres à la bourse du renforcement des capacités, dont l’essentiel a trait au Système de Surveillance électronique du transit, au Guichet unique en matière de formalités du commerce, à la dématérialisation des procédures GRXDQLqUHVjO·DXWRQRPLHÀQDQFLqUH des administrations douanières, au partenariat Douane-Secteur privé en matière d’OEA, à la mise en œuvre des contrats de performances et de renforcement de l’éthique et de la bonne gouvernance. (QÀQ OHV RUJDQLVDWLRQV VRXV UpJLRnales (UEMOA et CEMAC) et les bailleurs de fonds (AFRITAC et UE), pour parler du partenariat, entendent jouer un rôle dans la logique de la réforme et de la modernisation des administrations des douanes, notamment en matière de formation, de réglementation du transit, d’interconnexion des systèmes informatiques, de facilitation des opérations commerciales et de libre circulation ESPACE DOUANE Numéro 13 35 RESTITUTION des marchandises et de mobilisation GHVSDUWHQDLUHVWHFKQLTXHVHWÀQDQciers. Cette deuxième rencontre des Points de contact a connu la participation de vingt-deux administrations douanières membres de la Région. A l’issue des travaux, les participants ont fait des recommandations, aussi bien à l’endroit des administrations des Vue des participants douanes que de la Vice-présidence de la Région. La prochaine réunion se tiendra à Monrovia (Libéria), au mois de septembre 2012. Le clou de ces travaux a été marqué par l’allocution de clôture prononcé par monsieur Jean Ngoulou, repréVHQWDQW OH 0LQLVWUH GHV ÀQDQFHV GX budget et du portefeuille public. Ce dernier a félicité les participants à l’atelier pour la qualité des débatsȽ Vue des participants La rédaction du magazine "Espace Douane" vous souhaite les voeux les meilleurs pour cette nouvelle année 2012. Santé, Prospérité, Réussite. 36 ESPACE DOUANE Numéro 13 RESTITUTION Tenue d’un atelier de renforcement des performances du scanner et du Siar à Pointe-Noire Le présidium à l'ouverture de l'atelier L’atelier de renforcement des performances du Scanner et du Système Informatisé d’Analyse de Risques (SIAR) s’est tenu à l’Hôtel Atlantic Palace de Pointe-Noire, du 20 au 21 octobre 2011. Celui-ci était animé par le Cabinet ModelSis du Sénégal, représenté par madame Oumou Ndiaye, Directrice générale, assistée du Colonel Youssoupha Cisse, expert dudit cabinet, ancien Directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude des douanes sénégalaises. Par Zéphirin Iloki L D FpUpPRQLH RIÀFLHOOH G·RXverture de l’atelier a été présidée par monsieur Eugène Bipfouma, Secrétaire général du département de Pointe-Noire, représentant le Préfet de PointeNoire. Trois allocutions prononcées respectivement par monsieur Christophe Guyant, Directeur général de Cotecna Congo, la Directrice générale du Cabinet ModeSis et monsieur Jean Alfred Onanga, Directeur général des douanes et des droits indirects ont ponctué cette ouverture. Lors de leurs adresses, les responsables des sociétés Cotecna Congo et de ModelSis ont positivement apprécié le partenariat qui se développe entre le Cabinet ModelSis, Cotecna Congo et la Direction générale des douanes et des droits indirects du Congo dont le présent atelier en est l’illustration. Pour sa part, après avoir adressé ses remerciements à l’assistance, monsieur Jean Alfred Onanga a insisté sur son attachement à la facilitation des échanges FRPPHUFLDX[jODÁXLGLWpGHVRSpUDtions de dédouanement. Il a reprécisé les objectifs visés par l’atelier, en projetant les résultats attendus. Il sied de rappeler que cet atelier a été organisé sous l’initiative du Directeur général des douanes du Congo, qui se soucie sans cesse du renforcement des capacités des agents des douanes, des performances attendues de leur travail, à travers par exemple, l’optimisation des instruments de lutte contre la fraude. 4XHOVREMHFWLIVYLVDLWFHWDWHOLHU" Il est important de souligner que le Scanner a été mis en service au port autonome de Pointe-Noire, en mars 2010. Après plus de dix-huit (18) mois d’exploitation, il convenait, pour l’administration des douanes, ESPACE DOUANE Numéro 13 37 RESTITUTION d’organiser ces journées d’échange et de concertation autour des outils Scanner et SIAR, pour faire une analyse de l’exploitation de ces derniers. Ainsi, cet atelier visait à : - LGHQWLÀHU OHV GLIÀFXOWpV OLpHV j O·H[SORLWDWLRQ RSWLmale de ces instruments ; - renforcer les capacités de gestion de ces outils ; LGHQWLÀHU OHV PpFDQLVPHV SHUPHWWDQW G·RSWLPLVHU les résultats du Scanner et du SIAR ; LGHQWLÀHUGHQRXYHDX[EHVRLQV GpÀQLUXQPRGqOHG·H[SORLWDWLRQDGDSWpjO·RUJDQLVDtion des bureaux de douanes du Congo ; mettre en place des outils de suivi-évaluation. Les travaux de l’atelier ont commencé avec la présentation faite par le Directeur général de Cotecna Congo, sur l’évolution de l’utilisation du Scanner et du SIAR, les contraintes d’exploitation de ces outils et les résultats obtenus depuis le démarrage du projet. Durant les échanges, Cotecna et la Douane ont fait déFRXYULU GHV GLIÀFXOWpV PDMHXUHV GDQV O·H[SORLWDWLRQ GX Scanner et du SIAR. $XQLYHDXGX6FDQQHU, il s’agit principalement de: - Madame Oumou Ndiaye, Dg du cabinet Modelsis - - O·LQVXIÀVDQFHHQTXDOLWpHWHQTXDQWLWpGXSHUVRQQHO affecté, d’où les retards constatés dans le traitement des dossiers ; le détournement et/ou le traitement des marchandises destinées au scanner vers ou par le bureau principal port ; l’absence de mesures de facilitation tendant à déVHQJRUJHUOHSRUWHWjDFFURvWUHODÁXLGLWpGXWUDÀF (dispense d’inspection par exemple pour certains cas avérés mineurs) ; le séjour trop long sur les quais des marchandises déjà scannées, faute de paiement des pénalités encourues. $XQLYHDXGX6,$5OHVGLIÀFXOWpVVRQWHVVHQWLHOOHPHQW liées à : - M. Youssoupha Cissé, ancien directeur du renseignement du Sénégal, assistant au cabinet Modelsis - - Vue de la salle à l’ouverture du séminaire 38 ESPACE DOUANE Numéro 13 l’inexistence d’un Comité de gestion aussi bien aux niveaux national, départemental que local, qui seUDLWFKDUJpGXVXLYLGXIRQFWLRQQHPHQWGHODGpÀQLtion et de la mise à jour des critères de ciblage du SIAR ; la non intégration dans le SIAR des résultats issus des contrôles immédiats et à postériori ; le faible niveau de formation des agents dans les techniques nouvelles d’analyse du risque, de proÀODJHHWGHFLEODJH l’absence d’une structure chargée exclusivement de la collecte, du traitement et de la diffusion du renseignement. Dans sa communication, madame la Directrice générale de ModelSis a exprimé la nécessité pour les Douanes congolaises de recourir aux outils modernes de contrôle et de lutte contre la fraude, tels le Scanner et le SIAR. Sans s’étendre sur les missions dévolues à la douane ÀVFDOH pFRQRPLTXH HW GH SURWHFWLRQ HOOH D DSSX\p son argumentation sur le développement des moyens d’échange et de communication qui sont des atouts à RESTITUTION l’émergence de plusieurs formes de fraudes et autres criminalités organisées. C’est ainsi que l’utilisation des méthodes modernes de contrôle devient incontournable, pour sécuriser et faciliter le commerce mondial. Sur ce point, l’OMD propose le Cadre des Normes SAFE pour sécuriser la chaîne logistique internationale et faciliter les échanges commerciaux par les moyens suivants : l’échange de données informatisées (EDI) avant l’arrivée des marchandises, la mise en place d’un système de gestion du risque, le contrôle non intrusif avec utilisation de scanner, l’octroi de concessions à certaines entreprises. 'pÀQLVVDQW OHV GLIIpUHQWHV YDULDQWHV G·XWLOLVDWLRQ GX scanner, madame la Directrice générale de ModelSis a distingué quatre (4) variantes : - Camille Péa Bongou, intervenant dans les échanges - - considérer le scanner comme un outil de contrôle des opérations commerciales, en le mettant au niveau des services chargés de la visite ; mettre le scanner au service des brigades et l’utiliser uniquement comme instrument de lutte contre la fraude ; utiliser le scanner de façon autonome, ne dépendant ni des bureaux ni des brigades ; HQÀQpULJHUOHVFDQQHUHQEXUHDXGHSOHLQH[HUFLFH L’exposant a avancé que quelle que soit l’option retenue, il existe des avantages et des inconvénients. En fonction des objectifs poursuivis et des contingences locales, une forme d’organisation peut être retenue, ou même une combinaison qui emprunte à différentes variantes. Une vue des participants Dans son exposé sur le SIAR, elle a rappelé les avantages que la douane pourrait tirer de l’utilisation judicieuse de cet outil, dont les principaux sont : la réduction des inspections physiques des marchandises, la minimisation des risques de toute nature liés aux opérations, aux marchandises et aux personnes, l’optimisation des actions de lutte contre la fraude et les autres formes de criminalités organisées. Elle a, par ailleurs, souligné la nécessité de créer une structure exclusivement destinée à la collecte, au traitement, à l’analyse et à la diffusion du renseignement. Elle a également insisté sur la création d’une structure chargée de la gestion du SIAR. /RUV GHV GpEDWV LO D pWp UHOHYp XQH VpULH GH GLIÀFXOtés, parmi lesquelles : le retard observé dans le dépôt des manifestes par les consignataires, l’absence d’une connexion informatique et d’échange de données entre la douane et le Conseil Congolais des chargeurs, en vue d’une estimation réelle du coût du fret, des quantités et de la valeur des marchandises, le manque de dynamisme du Comité de conciliation Douanes/Cotecna, les réécritures intempestives des déclarations orientées au FLUFXLWVFDQQHUOHVGLIÀFXOWpVUHQFRQWUpHVGDQVODSULVH en charge des régimes économiques, leur suivi et leur apurement par Sydonia. Vue de la salle Au regard des contributions et des différentes discussions, le Cabinet ModelSis entend proposer des recommandations qui permettront de renforcer assurément les performances du scanner et du SIAR. Il reviendra à la Douane congolaise de les mettre courageusement en œuvre, en vue des changements souhaités Ƚ ESPACE DOUANE Numéro 13 39 SANTE Sensibilisation sur le VIH/Sida à la Direction générale des douanes et des droits indirects /D'LUHFWLRQJpQpUDOHGHVGRXDQHVHWGHVGURLWVLQGLUHFWVDEpQpÀFLpG·XQHODUJH sensibilisation sur le VIH/SIDA, menée par l’Unité de lutte contre le Sida (ULS) du PLQLVWqUHGHVÀQDQFHVHQRFWREUHHWQRYHPEUHGDQVODVDOOHGHVUpXQLRQV Par Zéphirin Iloki Madame Célestine Essende-Okondzo à l’ouverture de la campagne de sensibilisation sur le VIH sida. L H 0LQLVWqUH GHV ÀQDQFHV GX budget et du portefeuille public a mis en œuvre un programme de prévention du 9,+6,'$DXSURÀWGHVRQSHUVRQQHO L’approche utilisée est la mise en exergue des activités de communicaWLRQVRFLDOHDÀQG·DVVXUHUXQHODUJH FRXYHUWXUHDXEpQpÀFHGHVDJHQWV Après la Direction générale des impôts et des domaines où plus de 222 agents ont été sensibilisés, le tour est revenu aux agents de la Direction 40 ESPACE DOUANE Numéro 13 générale des douanes, de recevoir l’Unité de Lutte contre le Sida, pour la tenue de cette activité de communication sociale. La séance d’ouverture de celle-ci a été présidée par madame Célestine Essende-Okondzo, Directrice des affaires administratives, assurant l’intérim du Directeur général. Dans son mot de circonstance, elle a positivement apprécié l’initiative du miQLVWqUHGHVÀQDQFHVTXLPHWjODGLVposition du personnel des éléments G·LQIRUPDWLRQ VXU FH ÁpDX GX UHVWH destructeur de l’espèce humaine. C’est l’homme qui est le vecteur de cette maladie et c’est par les actes de conscientisation que la société pourrait être sauvée de ce désastre. L’objectif général poursuivi par l’ULC est de contribuer à la réduction de la vulnérabilité au VIH/SIDA des agents GX0LQLVWqUHGHVÀQDQFHV&HGHUQLHU entend améliorer les connaissances et les attitudes des agents vis-à-vis du VIH/SIDA et des autres infections SANTE sexuellement transmissibles et faciliter le recours des agents aux pratiques sexuelles à moindre risque. La stratégie adoptée et privilégiée par les conférenciers du Conseil National de Lutte contre le Sida (CNLS) est celle d’une discussion interactive, pour une meilleure participation des agents. Le programme établi permet à chaque direction centrale de participer activement aux séances prévues. L’ULC entend poursuivre son action de communication dans les Directions départementales des douanes. Les communications ont été délivrées par une équipe du centre national de lutte contre le sida (Cnls). A l’issue de celles-ci, des préservatifs masculins et féminins ont été gracieusement distribués aux participants. L’Ulc du PLQLVWqUH GHV ÀQDQFHV HVW FRPSRsée des membres ci-après : Joseph Bondzembe Iloki (coordonnateur chargé du plaidoyer), Michel Rodriguez Abiabouti (chargé de la communication, de l’information, de la formation et des relations publiques), Guy Hermey Likambiabeka (chargé du suivi et évaluation), Vianney Gaëtan Mouaba (chargé de l’administration et de la documentation) Ƚ Les exposants sur le VIH/Sida. Vue de l’assistance ESPACE DOUANE Numéro 13 41 FESTIVITES DE L'INDEPENDANCE A EWO, EN IMAGES FESTIVITES DE L'INDEPENDANCE A EWO, EN IMAGES L’Accord parfait dans votre business MTN Business Solution En tant que chef d’orchestre de votre entreprise, vous recherchez une harmonie parfaite entre vos moyens de communication et votre activité. 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