Monde Politique - risorse digitali

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Monde Politique - risorse digitali
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PAR
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AISSÀNT
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PARIS
Croissant.
SALENGO, P l a c o St-Francois.
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Monde Politique
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principale sur le Corso, est tenu par M . le Chev. BÓNDINI.
ROME
M. de G o n t a u t - B i r o n , parti le 2 s e p t e m bre, pour Berlin, a recu les instructions les
plus détaillées sur sa mission p e n d a n t l ' e n t r e v u e des trois e m p e r e u r s .
M. T h i e r s n ' a voulu omettre aucune p r e vision, et il a redige lui-mème la note
qu'emporte M. de G o n t a u t - B i r o n . T o u t e s les
éventualités y sont consignées, en vue des
nombreuses questions qui p o u r r o n t f o r m e r
l'objet de l'entretien des souverains du Nord,
non pas seulement en ce qui t o u c h e la
question p u r e m e n t f r a n c o - a l l e m a n d e , mais
toutes les autres questions européennes, et
particulièrement la question d'Orient.
F a i r e r e n t r e r la F r a n c e dans le concert
européen, telle est la pensée de M. le président de la République francaise qui à propos
m è m e du congrès de Berlin et des i n t é rèts si complexes qui s'y t r o u v e r o n t en
présence, n e désespère pas de voir une p a r t
d'influence re venir à la F r a n c e .
C'est sous l'inspiration de ces vues p o litiques qu'est rédigée la note emportée par
M. de Gontaut.
*
*
*
Dès qu' u n e t r a n g e r arrive à Trouville,
sa premiere visite est pour le chalet C o r dier ; le p a r e ou le Salon, pour quelques-uns ;
pour beaucoup, u n petit t e r t r e qui domine
la r o u t e et p e r m e t de j e t e r u n r e g a r d curieux sur l ' i n t é r i e u r .
L ' a u t r e j o u r , la curiosité était excitée au plus
h a u t point. M. T h i e r s se promenait sur la p e louse avec u n e personne ressemblant à s'y
m é p r e n d r e à.... Napoléon III.
L a r u m e u r était g r a n d e ; les factionnaires
n ' e n croyaient p a r leurs yeux.
L ' e m p e r e u r ici! disait-on.
C'était u n g r a n d fournisseur de l'armée,
qui s'entretenait avec le président de la
République au sujet des derniers c h a n g e m e n t s a r r é t é s dans la t e n u e des troupes, et
qui lui donnait, e n t r ' a u t r e s renseignements,
les chiffres de la dépense occasionnée par ces
changements.
On sait, en effet, que ce fournisseur, M.
Alexis Godillot, ressemble d'une facon é t o n n a n t e à l'empereur; il a souvent été pris
pour lui, et il pourrait r a c o n t e r plus d'une
anecdote qui étonnerait bien des gens, Napoléon III tout le premier.
*
*
*
Il y a quelques jours, u n j e u n e officier à
l'accent e t r a n g e r descendait dans u n des
)remiers hòtefs de Trouville. On lui p r é s e n t a
' e régistre de police; il y écrivit son n o m
lui m è m e , m e n t i o n n a sa profession de ce
simple mot: « L i e u t e n a n t » et ne se decida
que sur l'invitation formelle de l'hòtelier à
indiquer u n l i e U de naissance; ce f u t m è m e
son domestique qui répondit pour lui:
« Vienne, Autriche. »
Ce j e u n e officier autrichien (?) M. de S....,
ne t a r d a pas à devenir u n des spectateurs
les plus assidus des expériences de toutes
sortes qui eurent lieu.
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Ov le voyait p a r t o u t et il était recu p a r tout.
L e prince de Galles l'invita plusieurs fois
à dìner. Sa situatimi de fortune, qui paraissait considérable, en avait fait le lion chi
jour.
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Or, le lieutenant de S... n'était autre
qu'un officier d'ordonaance du roi d e P r u s s e .
Ce personnage vient de partir pour B e r lin: il doit y ètre rendu pour l ' e n t r e v u e des
trois emperenrs. Il paraìt que chaque j o u r
il envoyait un rapport sur ce qui se passait à Trouville et recevait plusieurs correspondances des départements occupés.
Q n Rfl r
——P^J^CS^iS^SfcaigKT""
CORRE SPONDÀNCES
Paris, 5 septembre.
Malgré le respect bien connu que tout correspondant de journal doit à son directeur je ne puis
m'empècher de rendre publiques les bénédictions
sauvages avec lesquelles j'ai accueilli la nouvelle de
l'apparition du l e r numéro de Rome-Journal fixée
au 8 septembre. Trouvez dono à raconter des clioses excessivement intéressantes dans une ville où
il n'y a personne et où il semble qu'il ne se passe
rien. La société élégante et riche est dispersée un
peu partout; les députés préparent leurs tonneaux.
pour la vendange; les fonctionnaires publics sont
en congé; les routes de la basse Normandie sont
couvertes de solliciteurs et M. Thiers tire des coups
de canon à Trouville.
A Versailles, l'herbe s'élance plus que jamais
triomphante d'entre les pavés, la commission de
permanence flàne tsistement sur les boulevards de
Paris et M. de Bonne....,chose aiguise quelque nouveau discours pour la prochaine séance. Pourtant
il y a quelque chose d'heureux dans ce silence de
la ville de Louis XIV, c'est qu'il s'étend jusqu'à
la plaine Satorv dont les échos depuis quelque
temps ne retentissent plus de ces sinistres détonations matinales que vous savez. On dit, etj'aipersonnelleinent des raisons de croire qu'il a été décidé en haut lieu qu'il fallait mettre un terme à
cette orgie de fusillades plus ou moins politiques
que les gens de coeur, de toutes les opinions, ont
eu à déplorer dans cette succession de désastres
qui accablent notre pauvre pays de France depuis plus - de deux ans.
On dit donc qu'il n'y aura plus d'exécutions capitales! Amen et de tout mon coeur, mais ce qu'on
ne dit pas et ce que je puis vous affìrmer positivement, c'est qu'à Paris, les arrestations depuis
quelques jours se succèdent en nombre assez considérable. Avec l'état de siége et le silence qu'on
dirait calculé des grands journaux politiques. il est
difficile d'étre complétement renseigné; pourtant il
est certain qu'il ne s'agit pas ici de conspirations
nouvelles, mais bien de renseignements posthumes
pour ainsi dire et qui se retrouvent petit à petit
et à mesure qu'on arrive à mettre un peu d'ordre dans le chaos crèé par les derniers jours de
la Commune. Est-il bien habile de chercher à faire
revivre ces vieilles choses et est-ce bien juger le
caractére francais que de le croire capable de colères rétrospectives à l'endroit de désastres qu'on
ferait peut-étre beaucoup mieux de chercher à mettre dans l'oubli?
Mais tout ceci n'est pas mon affaire, c'est celle
de nos grands confrères politiques qui n'en disent
m.ot et qui pourtant sont si à court de sujets à
traiter qu'on les voit depuis une dizaine de jours
accaparer l'anniversaire de la St-Barthélemy et exploiter dans de longues tartines ce triste souvenir
historique. Que de belles phrases perdues sur Marie
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religion comme l'entendaient nos ancètres au 16®
siècle.
J'allais oublier la fameuse affaire du dìner des
trois empereurs à Berlin, et pourtant j'ai bien envie de vous dire aussi mon petit cancan à ce sujet.
Il y a deux combinaisons sans jeu: ou bien la
triade impériale, dìnera seule et alors comme il faut
ètre d'accord sur bien de points avant de se mettre
à table sous peine de digestions troublées, on sera
obligé d'ajourner. car les trois cousins ont des conseillers qui ne leur laissent pas précisement toute
leur liberté d'action; — ou bien on jugera qu'il
est mieux de faire tourner la chose en eau de boudin, comme on dit vulgairement, et alors le dìner
de la triade deviendra un grand banquet de tètes
couronnées où on ne dira pas grand' chose et où on
ne fera rien que manger. Par le temps de
congrès qui court, ce sera un grand congrès de
cuisiniers auquél seront admis outre le Bifteak anglais; l'olla podrida espagnole, le macaroni italien,
etc., etc., etc.
M. Thiers ne sera pas invité ; mais ce sont de
mauvaises langues seules qui peuveiit prétendre
que cette exclusion est motivée par un souvenir
historique d'il y a 37 ans, époque à laquelle à la
fin d'un grand dìner, M. le président actuel de la
République francaise a tenu une conduite quelque
peu décolletée. — Je vous raconterai cela un jour
ou l'autre !
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Turin, 6 septembre 1872.
L'unité italienne s'étend chaque jour de plus en
plus ; l'unite est' partout et en tout, et sans me
livrer à un examen détaillé de tous ces progrès
merveilleux, je n'en citerai pour aujourd'hui qu'un
seul, dont je recoinmande l'examen attentif et réfléchi à tous mes confrères en journalisme. N'estce pas, en effet, un étrange phi'nomène pour un
pays que d*arriver à l'unité de titre pour les nouvelles et les discussions dans la presse ? Qui pourrait nier que les organes de la publicité italienne
avant, à présent, pour toutes leurs élucubrations,
un autre titre universel que celui-c'i' r sitretè publique ?
Depuis la charmante na'iveté, que je lisais ces
jours derniers, dans une de nos gazettes désormais
célèbre par ses inventions dans la science économique, jnsqu'au résumé malicieux de l'Unità Cattolica, ce ne sont partout qu'histoires de voleurs
plus variées et très-souvent plus spirituelles les
unes que les autres. On dirait le genie et le brio
italien passés armes et bagages de ce cóté de la
société dont l'étude principale est le Code pénal ;
(je ne parie pas des avocats, bien entendu). Donc,
la naiveté de la gazette turinaise en question est
celle-ci : « Dimanche dernier, (le jour du Seigneur
n'a pas de charme^, il est vrai que c'est aussi le
jour des cabarets) Dimanche dernier, à Turin, une
habitation dévalisée par un vieux coquin de 60 ans.
un voi rue de la Rocca, un autre à la station du
chemin de fer à Porte-Neuve, un autre encore dans
la rue Barbaroux, etc., etp.... Du reste, ajoute l'estimable gazette en question, Iranquillilé complète!!!
Mais, que vais-je vous parler de misérables petits vols da rien du tout, quand nous avons de
bien autrement belles affaires sur le tapis, car vous
n'échapperez pas au Paganini de Milan, le héros
de la semaine dans cette grande farandole que
l'Unità Cattolica appelle le carnaval des voleurs !
Pourtant l'affaire Paganini me paraìt sortir des
conditions ordinaires de ces sortes d'aventures ; je
ne dis pas que je veuille demander pour lui aucune récompense civique, pas mème la croix des
Saints-Maurice-et-Lazare ou de la Couronne-d'Italie,
mais je demande formellement qu'on fasse asseoir
à sa droite, entre les carabiniere traditionnels, le
principal coupable, l'instigateur, le provocateur de
ce voi. Je ne sais pas au juste le nom de ce coupable hors ligne, mais je puis donner sòn signale-
—j—i
FEUILLETTON
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(1599)
Le don Juan de Molière est galant sans doute,
mais avant tout il est homme de bonne compagnie ;
avant de se livrer au penchant irrésistible qui l'entraine vers les jolies femmes, il tient à se conforiner à un certain modèle idéal, il veut ètre l'homme
qui serait .souverainement admiré à la cour d'un
jeune roi galant et spirituel.
Le dori Juan de Mozart .est déja plus près de
la nature, et mojns francais, il pense moins à l'opinion des autres ; il ne songe pas, avant tout, à
paréstre, comme dit le baron de Funeste, de d'Aubigné. Nous n'avons que deux portraits du don
Juan d'Italie, tei qu'il <Jùt se montrer, en ce beau
pays, au sejzj.ème stède, au débqt 4e la civijis^tioq
penalsgante.
De ces deux portraits, il en est un que je ne
puis absolument faire connaitre, le siècle est trop
collet-monté ; il faut se rappeler ce grand mot que
j'ai ou'i répéter bien des fois à lord Byron; Thfe
ape of panf. Oette hypocri^ie
pnnuypu^e et qui
ne trompe perso>nne a l'immense ayaiitage de doni^er
quelque ohose à dire aux sots: iis se scandalisent
de ce qu'on a osé dire telle chose, de ce qu'on a
osé rire de telle autre, etc
Son désavantage est
de raecourcir infiniment le domarne de l'histoire.
Si le lecteur à le bon goùt de me le permettre,
je vais lui présenter, en toute humilité, une notice
historique sur le second des don Juan, dont il est
possible de parler en 1837; il se nommait Francois
Cenci.
Pour que le don Juan soit possible, il faut qu'il
y ait de l'hypocrisie dans le monde. Le don Juan
eut été un effet sans cause dans l'antiquité ; la religion était une fète, elle exhortait les hommes au
plaisir, comment aurait-elle flétri des ètres qui fai'
saient d'un certain plaisir leur unlque affaire? Le
gouvernement seul parlait de s'abstenir ; il défendait les choses qui pouvaient nuire à la patrie,
c'est-à-dire à l'intérét bien entendu de tous, et
non ce qui peut nuire à l'individu qui agit.
Tout homme qui avait du goùt pour les femmes
et beaucoup d'argent pouvait donc ètre ut} don
Juan dans Atliènes, personne iyy tr.ouvait à redire;
per,sonn^ n^ prof^ssait que eptte vie est une vallèe
de larmes et qu'il y a du mérite à se faire souffrir.
Je ne pense pas que le don Juan athénien put
arriver jusqu'au crime aussi rajnd^ment que le don
Juan dea rflonarclùes, i^odernes. ; une grande parti?
du piatir d? c?]ui-ci condiste à braver. l'opinion,
et il a c|ét|uté, d^ns sa jeunes.se, par s'imaginer
qu'il bpavait seulement Vhy|io,cris\t\
Vioìer les loi$ dans la monarchie à la Louis XV
tirer un coup de fusil à un couvreur, et le faire
dégringoler du haut de son toit, n'est-ce pas une
preuve que l'on vit dans la société du prince, que
l'on est du meilleur ton, et que Fon se moque du
juge qui est un bourgeois ? Se moquer du juge,
n'est-ce pas le premier essai de tout petit don Juan
qui débute?
Parmi nous, les femmes ne sont plus à la mode,
c'est pourquoi les don Juan sont rares.; mais
quand il y en avait, iis comniencaien t toujonrs par
chercher des plaisirs fori nature is,, tout en se faigaqt gioire de hraver ce qui leur semblait des idées
non fondées en raison dans la religion de leurs contemporains. Ce n'est que plus tard, et lorsqu'il
commence à se pervertir, que le don Juan trouve
une volupté exquise à braver les opinions qui lui
semblent à lui mème justes et raisonnabies.
Ce passage devait ètre foxt difficile chez les anciens, et ces n'est guère que sons les empereurs
yomains, et après Tibère et Caprée, que l'on trouve
des libertins qui aiment la corruption poi^r e-lìemème, c'est-à-dire pour le plaisir de braver les
opinions raisonnables dia leurs contemporains.
j\.\nsi c'est à la religion chrétienne que j'attribu.e
la possibilité du róle satanique de don Juan. C'est
sans doute cette religion qui ens^igna au monde
qu'un pauvre. espiava.
gladiateur, avaient. une
um<
àme $b,so!; ?.nt. égal? en faculté et en dignité à
c^le eie Césa? lui-mème; ainsi, il faut la remercier
de l'apparition des sentiments délicats. Je ne doute
pas, au reste, que tòt. ou tard ces sentiments ne se
fussent fait jour dans le sein des peuples. ISSnéide
est dejà bien plus tendre que l'Iliade.
La théorie de Jésus était celle des philosophes
arabes ses contemporains; la seule chose nouvelle
qui se soit introcluite dans le monde à la suite des
principes préchés par St Paul, c'est un corps de
prètres absolument séparé du reste des citoyens et
mème ayant des intéréts opposés.
Ce corps fit son unique affaire de cultiver et de
fortifier le sentiment religieux ; il inventa des prestiges et des habitudes pour émouvoir les esprits
de toutes les classes, depuis le pàtre inculte jusqu'au
vieux courtisan blasé ; il sut lier son souvenir aux
impressions charmantes de la première enfance; il
ne laissa point passer la moindre peste ou le moindre grand malheur sans en profiter pour redoubler
la peur et le sentimenti religieux, ou tout au moins
pour bàtir une belle église, comme la Salute à Venise.
L'existence de ce corps produìsìt cette chose admirable: le pape Saint, Léon résistant sans force
physique au feroce Attila et à ses nuées de barbares. quj venaient d'effrayer la Chine, la Perse et
les Gaules.
Ainsi, la religion, comme le pouvoir absolu temperò par des chansons, qu'on appelle la monarchie
francaise, a produit des choses singulières que le
monde n'eut jamais vues, peut-étre, s'il eut été
privé de ces deux institutions.
Parmi ces choses bonnes ou mauvaises, mais
toujours singulières et curieuses, et qui eussent bien
étonné Aristote, Polybe, Auguste, #fc les autres
bonnes tètes de j l'antiquité, je place sans hésiter le
caractére tout r »df>rne du don Juan. C'est, à mon
avis, un produit des institutions ascètiques des papes
venus après Luther; car Léon X et sa cour (1506)
suivaient à peu près les principes de la religion
d'Athènes.
Le Don Juan de Molière fut représenté au commencement du règne de Louis XIV, le 15fevrier 1665;
ce prince n'était pas encore dévot, et cependant la
censure écclésiastique fit supprimer la scène du
pauvre dans la forèt. Cette censure, pour se donner des forces, voulait persuader à ce jeune roi, si
prodigieusement ignorant, que le mot jansèniste
était synonyme de rèpublicain.
L'originai est d'uu Espagnol, Tirso de Molina ;
une troupe italienne en jouait une imitation à Paris
vers 1664, et faisait fureur. C'est probablemeut la
comédie du monde qui a été représentée le plus
souvent. C'est qu'il y a le diable et l'amour, la peur
de l'enfer et une passi'on exaltée pour une femme,
c'est-à-dire, ce qu'il ya de plus terrible et de plus
doux aux yeux de tous les hommes, pour peu qu'ils
soient au dessus de l'état sauvage.
( À suivre)
STENDHAL,
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