CR JournéeMédiation cinéma

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CR JournéeMédiation cinéma
Formation Médiation cinéma Session 2 Contacts Amaury PIOTIN -­‐ ACRIRA Coordination Passeurs d'images [email protected] Tél: 04 76 21 61 93 Isabelle PEREZ – GRAC Coordination d’actions de médiation mra-­‐[email protected] Tél : 04 26 68 74 1 Une Co-­‐organisation La formation « médiation cinéma » du 1 octobre 2013 a été organisée conjointement entre l’ACRIRA – Passeurs d’images et le GRAC – médiation M’ra dans la continuité de celle qui s’est déroulée à Saint Etienne le 9 avril 2013. Les deux réseaux souhaitent mener une réflexion transversale, dans une logique de mutualisation et de territoire, afin de proposer de nouvelles perspectives et pistes de réflexion en termes de médiation en direction des jeunes (16-­‐25 ans), hors temps scolaire. Vous pourrez retrouver toutes les informations relatives à la médiation cinéma en région Rhône-­‐Alpes sur : -­‐ le Blog « réseau médiation cinéma M’ra : http://mracinema.tumblr.com/ -­‐ le site de l’ACRIRA -­‐ Passeurs d’images : http://www.acrira.org/presentation/index.php?secteur=passeurs Remerciements Nous remercions chaleureusement : -­‐ La MJC NOVEL pour son accueil -­‐ Les intervenants : Kosh – Beat boxer, Tomas Legon -­‐ sociologue, Lionel Chalaye – responsable service médiation et nouveaux publics – DC Région Rhône-­‐Alpes, Sylvain Chevreton et Pauline – Le Méliès – Saint-­‐Etienne, Martine Boudinet – Jeu de Paume -­‐ Vizille -­‐ L’ensemble des participants 2 Matin 10h00 – 10h45 / Bruitage Beat Box avec Kosh -­‐
Qu’est-­‐ce que le beatbox ? : Le beatbox permet de reproduire de la musique avec la bouche. Cette pratique nait aux Etats-­‐Unis au début des années 80, avec l’apparition, quelques années plus tôt, du mouvement artistique, culturel et social du Hip-­‐hop. Le rythme étant l’un des principaux éléments de ce genre de musique, le beatbox permet – grâce à l’imitation vocale d’une boîte à rythme et des sons de percussions – d’accompagner du chant. Il peut reproduire le son de la grosse caisse de la batterie, et ceux du charleston et de la caisse claire. Le travail du beatboxer est de dissocier les sons de sa bouche avec l’air, la technique consiste à décomposer les sons, puis à les agencer pour créer un rythme. Kosh s’inspire du Hip-­‐hop, mais ne s’en contente pas, son répertoire est très varié (rock, funk, jazz…). Liens : http://fr.myspace.com/koshbox -­‐ https://www.facebook.com/koshbox -­‐ Initiation et démonstration en direct : Kosh a rapidement initié les participants de la salle, en l’exerçant à dire quelques petites phrases, comme « Pose ta capuche » et « Biscotte, petite biscotte », le but étant d’insister sur les syllabes qui expulsent l’air. Suite à cet exercice, il a fait plusieurs démonstrations très originales, certaines avec un simple micro, et d’autres accompagnées d’une « loop station », une machine qui permet d’enregistrer des sons/des boucles musicales en direct, les guitaristes l’utilisent aussi. Le Beat box ne correspondant pas exclusivement à l’accompagnement musical, Kosh a aussi interprété une ambiance à l’aide de la loop station, en agençant une dizaine de sons évoquant la nature. Il a ensuite accompagné la bande-­‐annonce du film Les Temps Modernes de Charlie Chaplin. A voir, la vidéo de sa présentation : https://vimeo.com/77049210 -­‐ Propositions d’actions de médiation : A l’heure actuelle, il n’existe pas d’exemples concrets de projets menés avec du beat box. Cette proposition est donc expérimentale. Voici quelques pistes à imaginer : Des ateliers d’initiation au bruitage/beat box, dans le cadre de Passeurs d’images ou des soirées spéciales (M’ra) en avant programme … ou à utiliser comme outil de médiation pour annoncer des évènements… ou encore proposer un concours de remake de bandes annonces en Beat box ou autour d’une soirée sur les cultures urbaines… Contact de KOSH : [email protected] 3 10h45 – 12h / « Pourquoi faire de la médiation auprès d'un public qui va déjà au cinéma ? Et comment ? » avec Tomas Legon (Sociologue) Dans l'histoire des politiques culturelles, la médiation est née du constat qu'il ne suffisait pas d'amener la culture aux portes des individus pour que ces derniers "accèdent à la culture". Or si un public a bien "accès au cinéma", sous toutes ses formes, c'est bien le public jeune. Dans ce cadre, quelle légitimité y a-­‐t-­‐il à mettre en place des actions de médiation vers ce public ? Vous retrouverez la trame de l’intervention de Tomas Legon en consultant son Powerpoint en PJ, ainsi que l’intégralité de son intervention lors de la formation du 9 avril, en consultant le compte-­‐rendu de cette journée : https://docs.google.com/file/d/0B281zkkAdsmUTmlkWTlIbFV1Yk0/edit?usp=sharing Contact de Tomas Legon : [email protected] Pour information, Tomas Legon a réalisé une étude intitulée « L'Avantage Cinéma de la carte m’ra et les pratiques cinématographiques ordinaires des adolescents rhônalpins », à la demande de la direction de la culture de la Région Rhône-­‐Alpes en 2009. L’étude a permis de démontrer que : • « Si le dispositif M'Ra! ne peut à lui seul modifier significativement les pratiques cinématographiques ordinaires des adolescents, c'est parce qu'il ne peut pas être le point de départ de cette modification, mais sa conclusion : la gratuité ne suffit pas à susciter l'envie de quelque chose qui n'est, dans l'absolu, pas (ou trop peu) désirable. Avant même de proposer l'accès gratuitement à un film (ou à un cinéma) il faut que les lycéens comprennent exactement pourquoi on leur propose l'accès à ce film et à ce cinéma (et pas à tel autre), sans se méprendre sur les objectifs du dispositif (éducation à l'image vs. éducation par l'image) et qu'ils voient ce qu'il peut y avoir d'intéressant pour eux à aller vers ces pratiques qui ne sont pas encore les leurs. • « la manière de présenter le cinéma de la carte m’ra ne doit pas partir de la Région autour de l’avantage cinéma (dans un discours de type « jeune , cette carte est pour toi, tu peux aller voir des films avec ») mais venir du « marché » cinématographique ordinaire. Les salles, avec l’aide des établissements scolaires, de la Région et des réseaux des salles, redeviennent alors les premiers acteurs d’une diffusion culturelle qui doit extraire l’Avantage Cinéma d’un cadre trop institutionnel et scolaire pour le réintroduire dans un schéma de découverte culturelle ordinaire, basée sur le plaisir du spectateur » 4 A partir de cette étude et en concertation avec les exploitants et les réseaux, la Région Rhône-­‐Alpes a fait évoluer l’avantage cinéma de la carte M’ra en 2011 : -­‐ en diminuant le nombre de places (5 au lieu de 6) -­‐ en demandant aux jeunes une participation de 1 euro par place Grâce à l'enveloppe budgétaire générée par la participation des 1 euro par place, des financements spécifiques ont été alloués, par la région Rhône-­‐Alpes, au développement de projets de médiation, à travers un appel à candidatures, créé en octobre 2011 à destination des salles de cinéma partenaires carte M'ra. Vous pouvez retrouver l’Appel à candidatures « médiation du cinéma », en cliquant sur le lien suivant : http://mracinema.tumblr.com/appelcandidaturesRA Un accompagnement personnalisé est proposé aux salles qui souhaitent répondre à cet appel. Vous pouvez contacter la coordinatrice du Réseau Médiation cinéma M’ra : Isabelle PEREZ – 04 26 68 74 13 – mra-­‐[email protected]. Les interlocuteurs de la Région Rhône-­‐Alpes -­‐ Direction de la Culture : Lionel Chalaye – responsable du service médiation et nouveaux publics – [email protected] Sophie Chanal (qui remplace Karine Tauzin) – chargée de mission -­‐ [email protected] Afin de connaître les salles et les projets soutenus par la Région, nous vous invitons à consulter les pages suivantes du Blog du Réseau : http://mracinema.tumblr.com/projetsMra http://mracinema.tumblr.com/ 5 Après-­‐midi 13h30 – 14h30 / « Territoires émergents -­‐ Nouveaux outils de médiation ? » -­‐
Amaury Piotin (coordinateur Passeurs d’images – Région Rhône-­‐Alpes) L’apparition des outils numériques et l’émergence de nouveaux territoires de l’image, à travers quelques exemples. Cette intervention a pour but d’aller à la rencontre de ces nouvelles formes artistiques, ces nouveaux territoires de l’image et de narration par les images, afin de les interroger, ensemble. Pour tous les objets audiovisuels évoqués ci-­‐dessous, il s’agit toujours de raconter des histoires par le biais des images (c’est le cas depuis les peintures rupestres). Nombre des exemples que nous allons découvrir ensemble sont directement liés à l’évolution des technologies, comme souvent dans l’histoire de l’art. L’art et la culture, s’inspirent, intègrent, digèrent, ou même rejettent, mais en tous les cas, entretiennent une relation aux évolutions proposées par le progrès technique. Comment appréhender ces nouveaux territoires de l’image ? On ne cherche pas à définir ici ce qui est à la mode ou ce qui ne l’est pas. Même si certains exemples seront peut-­‐être amenés à se démocratiser par la suite : Exemple : le Webdoc (ex : Prison Valley) il y a seulement 3 ans, apparaissait encore comme un outil un peu abstrait ou bien les films réalisés avec téléphones ou appareils photos Ces exemples constituent pour nous des pistes de travail qui nous permettront peut-­‐être de mieux cerner (ou pas) la culture des jeunes aujourd’hui car nombre de ces évolutions sont aussi inhérentes au fait qu’aujourd’hui, les 15-­‐24 ans passent en moyenne 3h30 par jour devant un écran (TV, ordi, tablette, téléphone…). 6 1er exemple : LE MACHINIMA C’est « un film d’animation réalisé à partir d’un jeu vidéo, et qui joue également souvent avec les codes, les références des jeux vidéo ». Exemples : •
"Red vs Blue" -­‐ série créée Rooster Teeth Productions (à partir du jeu Halo) Lien : http://www.dailymotion.com/video/xdag2k_red-­‐vs-­‐blue-­‐revelation-­‐
episode-­‐1-­‐vo_videogames •
Rod Pulsar -­‐ "L’entretien" (Je suis un gamer) -­‐ Lien : http://www.youtube.com/watch?v=FdCrE0lO9Mw •
Long métrage : "The Trashmaster" de Mathieu Weschler-­‐ Lien : http://www.dailymotion.com/video/xfhffw_the-­‐trashmaster-­‐nouvelle-­‐version-­‐
nouvelle-­‐voix-­‐off_videogames •
“Hotel” de Benjamin Nuel -­‐ Fresnoy -­‐ Lien : http://creative.arte.tv/de/labor/hotel Les jeux vidéos constituent aujourd’hui de véritables univers, qui inspirent même le cinéma (Tomb Raider). Avec The Trashmaster, on note une véritable filiation avec le cinéma (lorsqu’on l’interroge, ce dernier voudrait faire du cinéma, et pour des questions de coût, il s’est tourné vers le Machinima). Il faut indiquer que le Machinima existe depuis déjà 10 ans. En terme de médiation, il est possible d’effectuer un travail avec les jeunes en s’appuyant sur ces nouvelles techniques (ex : dans le cadre de Passeurs d’images : http://www.acrira.org/presentation/index.php?secteur=passeurs) existe un festival de Machinima : http://www.humanatopicspace.com Il 7 2ème exemple : LE MASHUP Le Mashup se trouve à la frontière du clip, du Djing et du Vjing (= mixer des images en temps réel, généralement en rythme avec de la musique). Il s’agit d’un montage d’images et de sons, tirés de sources qui peuvent être très diverses, et qui sont copiés, collés, découpés, transformés, mixés, assemblés… pour créer une nouvelle œuvre. Pour en savoir + : http://www.mashupfilmfestival.fr/en-­‐savoir-­‐plus-­‐sur-­‐le-­‐
mashup/ Exemples : My Motherfunky Musical Mashup, réalisé en mars 2013 par Joseph Catté, s’articule autour de la danse. Plusieurs extraits de films (All That Jazz, Chicago, Fame, Grease, Hair, Hairspray, Singin’ in the Rain, The Blues Brothers, The Rocky Horror Picture Show and West Side Story) ont été assemblés pour former un seul et même objet filmique, sur un morceau de The Black Eyed Peas, They Don’t Want Music. Le mashup, qui joue sur les raccords est une initiation au vocabulaire cinématographique. Voir la vidéo: http://vimeo.com/61489199
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Quentin Tarantino par Johanna Vaude -­‐ Blow up : http://videos.arte.tv/fr/videos/quentin-­‐tarantino-­‐par-­‐johanna-­‐vaude-­‐blow-­‐
up—7259716.html 8 Pour aller plus loin, vous pouvez aller visiter la chaîne YOU TUBE de Mickaël Bourgatte : http://www.youtube.com/watch?v=nVHiUAD3xbQ&list=PL780099A31BBD3B11. Exemple projet passeur d’images : http://www.passeursdimages.fr/Saint-­‐Egreve-­‐
Mashup
Et une captation à venir prochainement…
Il existe un Festival : Mashup Film Festival -­‐ http://www.mashupfilmfestival.fr
3ème exemple : LES SERIOUS GAME D’autres propositions de « narration par l’image » existent, notamment sur la toile. Le « Serious Games » constitue l’exemple 2.0 par excellence, car il suppose une intervention, une participation du « spectateur ». Le Serious Game est un logiciel qui combine une intention « sérieuse » -­‐ de type pédagogique, informative, communicationnelle, marketing, idéologique ou d’entraînement -­‐ avec des ressorts ludiques. De manière synthétique, un jeu sérieux englobe tous les jeux vidéo qui s'écartent du seul divertissement. La vocation d’un jeu sérieux est donc de rendre attrayante la dimension sérieuse par une forme, une interactivité, des règles et éventuellement des objectifs ludiques. Selon les universitaires Julian Alvarez et Olivier Rampnoux on peut distinguer cinq types de jeux sérieux : les advergaming (jeux publicitaires), les edutainment (à vocation éducative), les edumarket game (utilisés pour le communication d'entreprise), les jeux engagés (ou détournés) et les jeux d’entraînement et de simulation. Il existe de multiples jeux sérieux, selon les disciplines. Le marché du jeu sérieux est important et les différents secteurs touchés ne cessent de progresser. Le terme serious game regroupe à ce jour différents type de jeux. Molleindustria : http://www.molleindustria.org Exemple : Every day the same dream : http://www.molleindustria.org/everydaythesamedream/everydaythesamedream.html 9 14h30 – 17h00/ Echanges d’expériences d’actions de médiation, hors temps scolaire Comment développer des projets de médiation hors temps scolaire avec un public adolescent ? Quelles sont les pistes d’actions actuellement développées par les salles de cinéma. -­‐ Exemple du Cinéma le Méliès – Saint Etienne L’intervention du Méliès s’est déroulée via Skype dans la salle avec Sylvain Chevreton (Projectionniste-­‐médiateur au Méliès) et Pauline (ex-­‐Ambassadrice cinéphile). La particularité de cet échange : la formation se déroulait à Annecy, Sylvain Chevreton était à Saint Etienne et Pauline à Lyon. Le projet médiation du Méliès – les Ambassadeurs cinéphiles Le cinéma Le Méliès à Saint-­‐Etienne a développé une action de médiation culturelle, en septembre 2012, auprès des jeunes lycéens de la ville. Il offre la possibilité à des lycéens cinéphiles, de devenir des ambassadeurs du cinéma Le Méliès. Il y a deux ambassadeurs par lycée, et dix lycées ont participé au concours l’année dernière (appel distribué dans les CDI des lycées, et les CFA). Ce travail est fait en lien avec les documentalistes et les référents culture dans les établissements. 10 De nombreux participants ont répondu au cinéma, mais pour faire partie des heureux élus, il fallait remplir un formulaire, répondre à des questions, rédiger un texte de motivation et une critique de film. Le Méliès s’est appuyé sur la motivation des jeunes et non pas sur leur simple choix de film. Une charte a également été distribuée à tous les participants. Les jeunes sélectionnés ont chacun leur carte nominative pour accéder aux salles du Méliès : Ces ambassadeurs profitent d’un an de cinéma illimité, accèdent à des projections privées, et découvrent aussi l’envers du décor, les coulisses du cinéma et participent à la gazette du Méliès, distribuée tous les mois par leurs soins dans leurs lycées respectifs, en rédigeant des articles. Ils peuvent aussi soumettre des idées d’actions de médiation. Ces avantages leur permettent de relayer les informations du cinéma auprès de leur lycée, ils partagent leurs impressions sur les films qu’ils ont vus et communiquent leur cinéphilie. Ils deviennent prescripteurs au sein de leurs lycées (rappel de la posture horizontale : c’est le lycéen qui parle aux lycéens). Intervention de Pauline – ex-­‐Ambassadrice : Voir un extrait de l’échange par skype : https://vimeo.com/77049209 Retrouvez également les témoignages de : -­‐ Thaïs : https://vimeo.com/63685682 -­‐ Juliette : https://vimeo.com/75662867 11 En parallèle, le Méliès a mis en place deux concepts qui fonctionnent particulièrement bien auprès des jeunes : -­‐ « Skype me if you can » Skype Me If You Can est un dispositif numérique, mis en place en 2012 au Méliès, permettant la rencontre du public avec les réalisateurs dans la salle de cinéma. Le réalisateur est alors contacté au préalable par le cinéma pour savoir s’il accepte d’intervenir dans la salle, via Skype, après la projection de son film. Depuis septembre 2012, une rencontre Skype s’organise une fois par mois. Ce dispositif fonctionne très bien et il est même réclamé par les distributeurs eux-­‐mêmes. Le 6 mai Jeff Nichols a présenté son film, Mud, depuis Austin au Texas (les traductions sont assurées par Sylvain Chevreton lui-­‐même lors de ces rencontres). Un teaser avec le cinéaste est généralement réalisé en amont pour présenter les nouveaux rendez-­‐vous Skype me if you can au public. http://vimeo.com/63910582 Les rencontres sont systématiquement annoncées sur le site du Méliès et sur sa page Facebook. Elles sont également mises en évidence grâce à un bandeau édité dans le programme du cinéma. Dans la gazette du mois d’avril, plusieurs Ambassadrices Lycéennes du Méliès ont rédigé un texte sur Mud (coup de cœur des Ambassadeurs), pour annoncer l’événement. Une des ambassadrices avait auparavant écrit un texte sur la rencontre avec Pablo Berger, le réalisateur de Blanca Nieves, expérience qu’elle dit être « l’une des meilleures de sa vie ! » 12 -­‐
les soirées Pop Corn : 1 fois par mois avec du Pop Corn fait maison. En dehors de ces soirées, le public ne peut pas manger en salle. Voici les affiches des soirées : Lien Facebook : https://www.facebook.com/CinemaLeMeliesSaintEtienne?fref=ts 13 -­‐
Exemple du Cinéma jeu de Paume – Vizille Lien Facebook : https://www.facebook.com/pages/Les-­‐Cin%C3%A9mas-­‐
Associ%C3%A9s/213787892099702?fref=ts Animatrice – coordinatrice du projet : Martine Boudinet Projet avec les jeunes de la maison des Lycéens du lycée des Portes de l’Oisans de Vizille Le projet : 1 groupe moteur de lycéens et jeunes apprentis soit programmateur de séances proposées toute l’année, au rythme d’un film par mois. Ces films sont choisis en réunion de programmation parmi des titres plus ou moins anciens, dans une volonté d’amener le public de ces séances à découvrir des œuvres marquantes du cinéma et qui peut-­‐être sortent de leurs circuits habituels d’information. Ces séances ont lieu au Jeu de Paume de Vizille ainsi qu’en plein air au sein même du lycée et seront, dans la mesure du possible, accompagnées d’animations. La communication se fait par les jeunes eux-­‐
mêmes, via leurs réseaux et ceux de la salle. Cette programmation ciné-­‐club est également l’occasion de découvrir d’autres aspects de la projection d’un film et de la vie de la salle de cinéma. Dans ce sens, des ateliers en rapport direct avec l’organisation des projections sont mis en place. Le projet s’adresse à un public de lycéens, dans le cadre de leur établissement scolaire puisque c’est là un lieu de vie commune, mais dans un contexte extra-­‐scolaire. Les actions en + : -­‐ Un concours de bande annonce Bandes annonces tournées grâce à différents supports : caméras numériques grand public mais aussi téléphones portables ou appareils photos. Pour cette année, le sujet de ces bandes-­‐annonces serait un thème d’introduction aux séances ciné-­‐club.La réalisation gagnante sera non seulement projetée lors de la séance de fin d’année, mais aussi en avant-­‐programme des séances de la saison ciné-­‐club 2013/14. Cette bande-­‐annonce sera aussi un bel outil de communication via la page Facebook de la MDL et le site Internet de la salle. Lien pour voir la bande annonce du gagnant 2012/2013 : https://www.facebook.com/photo.php?v=145059675679570&set=vb.213787892
099702&type=2&theater C’est Maxime (gagnant du concours) qui a transformé la vidéo en DCP grâce à un logiciel qu’il a lui même trouvé sur Internet. 14 -­‐
Les cartons DCP qui annoncent les évènements Il existe aujourd’hui des outils techniques qui nous permettent de générer des éléments de communication diffusables en salle, en amont des films, directement en format numérique et en qualité de son et d’image cinéma (DCP). Ainsi, nous profitons de cette opportunité pour projeter des cartons fixes annonçant les évènements à venir dans notre cinéma, dont les séances Ciné-­‐Club. Cette communication touche directement le public en salle, lors de l’extinction des lumières, juste avant la projection. Ces cartons DCP, réalisés par les jeunes eux-­‐mêmes après un atelier d’initiation, seront projetés lors de la saison 2013/14 juste après la bande-­‐annonce. Le projet est conçu dans l’objectif que les jeunes ne soient pas justes consommateurs mais bien acteurs. Ils vont à présent au cinéma régulièrement et non pas peur de passer la porte du bureau. Un rapport de confiance s’est installé avec la coordinatrice. 15 Ces deux projets sont soutenus dans le cadre de l’Appel à candidatures « Médiation du cinéma » de la Région Rhône-­‐Alpes. 16 projets ont été soutenus pour l’année 2012-­‐2013 (liste en cliquant sur cette page : http://mracinema.tumblr.com/projetsMra). De nombreuses initiatives se sont développées dans toute la région. Afin d’avoir une vue d’ensemble des projets de médiation développés en région Rhône-­‐
Alpes, nous vous proposons de consulter régulièrement le blog du Réseau Médiation cinéma M’ra : http://mracinema.tumblr.com Vous pouvez, de plus, consulter le compte-­‐rendu de la 1ère session qui détaille d’autres exemples de projets de médiation en région Rhône-­‐Alpes : https://docs.google.com/file/d/0B281zkkAdsmUTmlkWTlIbFV1Yk0/edit?usp=sharing Nous rappelons également que les soirées spéciales jeunes peuvent être des soirées Passeurs d’images et M’ra et que la communication sur les évènements des deux dispositifs se doit d’être relayée aux jeunes de Passeurs d’images et ceux de M’ra. Ces deux dispositifs sont complémentaires. Contacts Amaury PIOTIN -­‐ ACRIRA Coordination Passeurs d'images [email protected] Tél: 04 76 21 61 93 Isabelle PEREZ – GRAC Coordination d’actions de médiation mra-­‐[email protected] Tél : 04 26 68 74
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