Livret_MTBB_v3.0_img - Chorale Miaou The Beat Box

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MT B B
La chorale paillarde dans tous ses états
Petit recueil de chansons grivoises
du XVIIème siècle à nos jours
Sommaire
A Catch on Midnight Cats ......19
A la maison on est heureux ...18
Bandais-tu ...............................8
Blanc frais ..............................18
Branle Charlotte.......................4
De Profundis Morpionibus .......5
En el Poso Maria Luisa..........20
Fanchon.................................15
Il faut Boire ..............................2
La belle Angèle ......................14
La branleuse de taureaux ......12
La Femme du Roulier ..............9
La Jeune Fille du Métro ...........6
La Peña Baiona .....................17
Le curé de Camaret ...............16
Le Joueur de Luth ...................3
Le pou et l'araignée ...............10
Les nuits d'une demoiselle ....13
Les quatre jouissances ............8
Les Trois Orfèvres ...................7
Mari, je songeai l’autre jour ...16
Ô mon berger fidèle ...............11
Once, twice, trice ...................19
Petrolio ..................................20
Vois dans ton vagin ...............18
Wenn die Sonne scheint .......18
Il faut Boire
Quand au monde on est venus (bis)
Braillant, suintant et tout nu (bis)
Une voix dit péremptoire :
Il faut boire, (bis)
Boire et toujours boire
Tant que nos femmes auront (bis)
Seins jeunes, fermes et ronds, (bis)
Lèvr's en feu, prunelles noires,
Il faut boire, (bis)
Boire et toujours boire
Toute la vie durant (bis)
A la fête, au premier rang (bis)
Pour submerger nos déboires
Il faut boire, (bis)
Boire et toujours boire
Quand la Camarde viendra (bis)
Nous cueillir entre ses bras (bis)
Pour finir gaiement l'histoire,
Il faut boire, (bis)
Boire et toujours boire
Un peu d’histoire
Cette chanson est renseignée dans l'édition des
Fleurs de Mâle de 1924. En fait, on la retrouve
dans le tome premier de l'Album du gai
chanteur paru en 1859. Elle y est attribuée à
Nicolas Brazier (1783- 1838) et est
certainement antérieure à 1828.
Camard, camarde : qui a le nez aplati.
La ‘camarde’ incarne la mort dans le
style burlesque, car la mort est
représentée sans nez.
Source : http://xavier.hubaut.info/paillardes/
2/24
Miaou The Beat Box
Le Joueur de Luth
En notre ville est venu
(bis)
Un fameux joueur de luth
(bis)
Pour attirer la pratique
Il a mis sur sa boutique :
« C'est ici qu'pour un écu
On apprend à jouer de l'épinette,
C'est ici qu'pour un écu
On apprend à jouer du... »
Refrain :
Troulala troulala
troula troula, troulalaire
Troulala troulala
troula, troula, troulala...
Toutes les fill's de Paris
(bis)
De Versaill's à Saint Denis
(bis)
Ont vendu leurs chemisettes,
Leurs jarr'tièr's, leur collerettes
Afin d'avoir un écu
Pour apprendre à jouer de l'épinette
Afin d'avoir un écu
Pour apprendre à jouer du...
Refrain
« Vieille femme, allez-vous en (bis)
Et reprenez votre argent
(bis)
Car ce n'est plus à votre âge
Qu'on entre en apprentissage
Vous avez trop attendu
Pour apprendre à jouer de l'épinette
Vous avez trop attendu
Pour apprendre à jouer du... »
Refrain
La viell' femme en s'en allant (bis)
Marmonnait entre ses dents (bis)
« Ah! Vous me la bâillez belle
De me croire encore pucelle
Voilà cinquante ans et plus
Que je sais jouer de l'épinette
Voilà cinquante ans et plus
Que je sais jouer du... »
Refrain (bis)
Refrain
Un' vieill' femme aux cheveux gris (bis)
Voulut en tâter aussi
(bis)
« Par la porte de derrière
Fais-moi passer la première
Tiens voilà mon vieil écu
Pour apprendre à jouer de l'épinette
Tiens voilà mon vieil écu
Pour apprendre à jouer du... »
Miaou The Beat Box
Un peu d’histoire
Cette chanson est aussi connue sous le titre
« L'auberge de l'écu ».
Cette chanson date probablement d’avant 1922,
son auteur est inconnu. Mais il est certain que
ce n’est pas Le Caravage auteur de la peinture
« Le joueur de luth » en 1595…
3/24
Branle Charlotte
(traditionnelle)
Dans son boudoir la petite Charlotte
Chaude du con, faute d'avoir un vit
Se masturbait avec une carotte
Et jouissait sur le bord de son lit
Refrain :
Branle, branle, branle Charlotte
Branle, branle, ça fait du bien !
Branle, branle, branle ma chère
Branle, branle, jusqu'à demain !
Ah ! disait-elle, dans le siècle où nous sommes,
Il faut savoir se passer des garçons,
Moi, pour ma part, je me fous bien des hommes,
Et je me branle avec satisfaction.
Refrain
Alors sa main n'étant plus paresseuse
Allait, venait comme un petit ressort
Faisant jouir la petite farceuse
A qui le jeu convenait assez fort
Refrain
Mais ô malheur, ô fatale disgrâce!
Dans son bonheur, elle fait un brusque saut
Du contrecoup la carotte se casse
Et dans le con il en reste un morceau
Refrain
Quelle douleur ce fut pour la pauvrette
De ce jour-là elle ne pût se toucher
Ce fut -hélas!- sa dernière branlette
Et pour toujours elle eût le con bouché
Refrain
Plaignez, jeunes filles, le destin de Charlotte
Plaignez son sort, il est bien malheureux...
Pour vous branlez, n'ayez plus de carotte,
Prenez mon nœud, ça vaudra beaucoup mieux !
Baise, baise, baise Charlotte
Baise, baise, ça fait du bien !
Baisse, baisse, baisse ta culotte,
Baise, baise, jusqu'à demain !
4/24
Miaou The Beat Box
De Profundis Morpionibus
(Théophile Gautier – 1864)
Ô muse, prête-moi ta lyre
Afin qu'en vers je puisse dire
L'un des combats les plus fameux
Qui s'est déroulé sous les cieux!
A ch'val sur un poil de roupette,
Armé d'une longue lorgnette,
Le capitaine des morpions
Examinait les positions...
Dans un vagin de forte taille
Six cent mille poux livraient bataille
A un nombre égal de morpions
Qui défendaient l'entrée du con...
Refrain
Refrain :
De Profundis Morpionibus, lalalala...
A ce spectacle épouvantable
Et croyant que c'était le diable
Les femmes enceintes en accouchant
Pondaient de la merde au lieu d'enfants!
Le commandant d'une escouade
Voyant périr ses camarades
Cria "Morpions! Nous sommes foutus
Piquons un' charge au trou du cul !"
Refrain
Un morpion de noble origine
Qui revenait du bout d'la pine
Leva sa lance et s'écriât :
"Les morpions meurent mais n'se rendent pas !"
Tout à coup, un obus arrive!
Qui lui fit perdre l'équilibre,
Le capitaine est bien foutu
Il tombe au fond du trou du cul...
Un morpi-ion motocycliste
Prenant la raie du cul pour piste
Vint avertir l'État-major
Que le capitaine était mort !
Refrain
Sur une couill' grosse et velue-e
L'on érigea une statue-e
A ce capitaine des morpions
Mort si brav'ment au fond d'un con.
Depuis ce jour on voit dans l'ombre,
A la porte d'un caveau sombre
Les morpi-ions de noir vêtus
Montant la garde au trou du cul...
Refrain … Zob zob zob zob !!!
Un peu d’histoire
Cette chanson a pour premier titre, « La mort, l'apparition et les obsèques du capitaine
Morpion », et fut publiée pour la première fois en 1864 par Auguste Poulet-Malassis.
Les paroles sont de Théophile Gautier, mais comme il voulait entrer à l'Académie Française,
il déclara à Poulet-Malassis qu'il désavouerait tout texte signé de son nom publié dans son
recueil Le Parnasse Satyrique du XIXe (bouh la honte, il n'assume pas !). Malassis tiendra
plus ou moins sa promesse en republiant quelques années plus tard ce texte dans un autre
recueil, Poésies de Th. Gautier (malin !) mais ce recueil ne figure pas dans les œuvres de ce
dernier !
Il existe de nombreux couplets différents ; la version la plus complète serait composée de 33
couplets ! La musique est tirée d'une marche funèbre composée par Ernest Reyer.
Poulet-Malassis était issu d'une longue lignée d'imprimeurs, ami de Charles Baudelaire qui
le surnommait « Coco Mal-Perché ». Ah ah ah ! Quel humour, ce Baudelaire !
Source : Wikipédia
Miaou The Beat Box
5/24
La Jeune Fille du Métro
( L. Hennevé – G. Gabaroche, 1933)
Sopranes et Alti
Basses
C’était une jeun' fille simple et bonne
Qui n'demandait rien à personne
Un soir dans l’métro, y avait presse
Un jeune homme osa, je l’confesse
Lui passer la main sur les ... ch’veux
Comme elle était gentille,
 elle s’approcha un peu.
La la … simple et bonne
La la … ’n à personne
La la … y avait presse
La la … je l’confesse
La main sur les ... ch’veux
Comme elle était gentille,
 elle s’approcha un peu.
Mais comme ell' craignait pour ses robes
A ses attaques elle se dérobe
Sentant quelqu’chose qui la chatouille
Derrière son dos elle tripatouille
Et tombe sur une belle paire de ... gants
Que l’jeune homme, à la main,
 tenait négligemment.
La la … pour ses robes
La la … se dérobe
La la … la chatouille
La la … tripatouille
Une belle paire de ... gants
Que l’jeune homme, à la main,
 tenait négligemment.
En voyant l’émoi d’la d’moiselle
Il s’approcha un p’tit peu d’elle
Et comme en chaque homme, tout de suite
S’éveille le démon qui l’habite
Le jeune homme lui sorti sa ... carte
Et lui dit j’m’appelle Jules,
 et j’habite rue Descartes.
La la … d’la d’moiselle
La la … p’tit peu d’elle
La la … tout de suite
La la … qui l’habite
Lui sorti sa ... carte
Et lui dit j’m’appelle Jules,
 et j’habite rue Descartes.
L’métro continue son voyage
Elle se dit c’jeune homme n’est pas sage
Je sens quelque chose de pointu
Qui d’un air ferme et convaincu
Cherche à pénétrer dans mon ... cœur
Ah qu’il est doux d’aimer,
 quel frisson de bonheur.
La la … son voyage
La la … n’est pas sage
La la … de pointu
La la … convaincu
Pénétrer mon ... cœur
Ah qu’il est doux d’aimer,
 quel frisson de bonheur.
Ainsi à Paris, quand on s’aime
On peut se le dire sans problème
Peu importe le véhicule
N’ayons pas peur du ridicule
Dites lui simplement je t’en ... prie
Viens donc à la maison
 manger des spaghettis !
La la … quand on s’aime
La la … sans problème
La la … véhicule
La la … ridicule
Simplement j’t’en ... prie
Viens donc à la maison
 manger des spaghettis !
6/24
Miaou The Beat Box
Les Trois Orfèvres
(traditionnelle)
Trois orfèvres, à la Saint Eloi
S’en allèrent dîner chez un autre orfèvre ;
Trois orfèvres, à la Saint Eloi
S’en allèrent dîner chez un autr’ bourgeois
Ils ont baisé toute la famille :
La mère aux tétons, le père au cul, la fille au con.
Refrain :
Relevez, belles, votre blanc jupon,
Qu'on vous voie le cul, qu'on vous voie les fesses,
Relevez, belles, votre blanc jupon,
Qu'on vous voie le cul, qu'on vous voie le con !
La servante qui avait tout vu,
Leur dit : "Foutez-moi votre pine aux fesses" ;
La servante qui avait tout vu,
Leur dit : "Foutez-moi votre pine dans l’ cul".
Ils l’ont baisée debout sur un’ chaise,
La chaise a cassé, ils sont tombés sans débander.
Refrain
Les orfèvres, non contents de ça
Montèrent sur le toit pour baiser Minette :
Les orfèvres, non contents de ça,
Montèrent sur le toit, pour baiser le chat :
" Chat, petit chat, chat, tu m’égratignes,
Petit polisson, tu m’égratignes les roustons !"
Refrain
Les orfèvres, chez le pâtissier
Entrèr’nt pour manger quelques friandises ;
Les orfèvres, chez le pâtissier,
Par les p’tits mitrons se firent enculer.
Puis retirant leurs pin’ pleines de merde
Ils ont sucé ça en guise d’éclairs au chocolat.
Refrain
Un peu d’histoire
Eloi (588-659), évêque de
Noyon et principal conseiller
de Dagobert, apprit le métier
d'orfèvre et devint, par la
suite, leur saint patron.
Source : http://xavier.hubaut.info/
Les orfèvres, au son du canon,
paillardes/
Se retrouveront tous à la frontière ;
Les orfèvres, au son du canon,
En guise de boulets, lanc’ront des étrons.
Bandant tous ainsi que des carmes,
A grands coups de vits repousseront les ennemis.
Refrain
Miaou The Beat Box
7/24
Bandais-tu
(traditionnelle)
Si tous les pavés étaient des biroutes,
On verrait les femmes s’coucher sur les routes
Refrain :
Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu fort
Quand tu pelotais les nichons d’Adèle ?
Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu fort
Quand tu tripotais ces divins trésors ?
Si les cons poussaient comme des pommes de terre,
On verrait les pines labourer la terre.
Refrain
Si tous les curés n’avaient plus de verges,
On verrait les nonnes employer des cierges.
Refrain
Si les cons nageaient comme des grenouilles,
On verrait flotter plus d’une paire de couilles.
Refrain
Si tous les cocus avaient des clochettes,
On n’ s’entendrait plus sur notre planète.
Refrain
Les quatre jouissances
(traditionnelle)
La femme qui pète au lit
Éprouve quatre jouissances.
Elle bassine son lit,
Elle soulage sa panse.
Elle entend son cul qui chante,
Elle empoisonne son mari,
Elle entend son cul qui chante
Dans le silence de la nuit.
8/24
Miaou The Beat Box
La Femme du Roulier
(traditionnelle)
Il est minuit, la femme du roulier
S'en va de porte en porte
De taverne en taverne
Pour chercher son mari, tireli, avec une lanterne (bis)
« Madame l'hôtesse, où donc est mon mari?
- Ton mari est ici,
Il est dans la soupente
Il y prend ses ébats, tirela, avec notre servante » (bis)
« Cochon d'mari, pilier de cabaret !
Ainsi tu fais la noce
Ainsi tu fais ripaille
Pendant que tes enfants, tirelan, sont couchés sur la paille » (bis)
« Eh! toi la belle, aux yeux de merlan frit
Tu m'as pris mon mari
Je vais te prendre mesure
D'une bonne culotte de peau, tirelo, qui ne craint pas l'usure » (bis)
« Tais-toi ma femme, tais-toi tu me fais chier
Dans la bonne société,
Est-ce ainsi qu'on s'comporte?
J'te fous mon pied dans l'cul, tirelu, si tu n'prends pas la porte » (bis)
« Pauvres enfants, mes chers petits enfants,
Plaignez votre destin
Vous n'avez plus de père
Je l'ai trouvé couché, tirelé, avec une autre mère » (bis)
« Il a raison! s'écrièrent les enfants
D'aller tirer son coup
Avec celle qu'il aime
Et quand nous serons grands, tirelan, nous ferons tous de même » (bis)
« Méchants enfants, sacrés cochons d'enfants!
S'écrie la mère furieuse
Et pleine de colère
Vous serez tous cocus, tirelu, comme le fut votre père » (bis)
Miaou The Beat Box
9/24
Le pou et l'araignée
(traditionnelle)
Un pou, s’baladait dans la rue
Il rencontra, chemin faisant,
 chemin faisant,
Une araignée bonne enfant,
Elle était toute velue.
Elle vendait du verre pilé
Pour s’ach’ter des p’tits souliers.
Refrain
Le pou, qui voulait la séduire,
L'emm'na chez l'mastroquet du coin,
 troquet du coin,
Lui fit boire cinq-six coups d'vin
L'araignée n'en fit qu'en rire.
La pauvrette ne s'doutait pas
Qu'elle courait à son trépas.
C'est ici, qu'les horreurs commencent...
Le pou monta sur l'araignée,
 sur l'araignée,
Il n'pouvait plus s'retirer,
Tant il éprouvait d'jouissance,
Si bien qu'la pauvr' araignée
Ecop' d'la maternité
Refrain
Le père d' l'araignée en colère
Lui dit « Tu m'as déshonoré
 déshonoré,
Tu t'es laissée enceintée
T'es aussi putain qu'ta mère »
L'araignée de désespoir
S'est donné quat' coups d'rasoir...
Le pou, ayant perdu sa femme,
S'arracha des touffes de cheveux,
 touffes de cheveux,
Puis il s'écrie « Nom de dieu ! »
Monte sur les tours d'Notre Dame
Et c'est là qu'il s'est foutu
Les quat' doigts et l'pouce dans l'cul !
Refrain
10/24
Refrain Sopranes :
Là tu, là tu m’emmerdes,
Là tu, là tu m’fais chier.
Tu nous emmerdes, tu nous fais chier.
Tu nous fais chier, tu nous emmerdes.
Et l’on entend dans les champs
S’enculer les éléphants.
Et l’on entend dans les prés
S’masturber les chimpanzés.
Et l’on entend dans les plumards
Battre le foutre à coups d’braquemart.
Et l’on entend sous les ormeaux
Battre la merde à coups d’marteau.
[Non, non, non, non,
Saint Eloi n'est pas mort] (bis)
Car il bande encore, car il bande encore !
Refrain Basses :
Merde ! là tu, là tu m'emmerdes
Tu nous emmerdes,
Tu nous emmerdes
Et l'on entend dans les champs
S'enculer les éléphants
Et l'on entend dans les prés…
 hé hé hé !
Et l'on entend dans les plumards
Battre le foutre à coups d'braqu'mart
Et l'on entend sous les ormeaux…
 oh oh oh !
Non, non, non, non,
Non Saint Eloi–a n'est pas mort
 il n’est pas mort
Non il n'est pas mort
Car il bande encore, car il bande encore !
Refrain Alti :
– – – – merde, – – – – merde,
Tu nous emmerdes
Tu nous fais chier, chier, chier
Chier, on entend les éléphants
Oui les chimpanzés
On entend sous les ormeaux
Oui à coup d'marteau
[Non, non, non, non,
 Saint Eloi n'est pas mort] (bis)
Miaou The Beat Box
Ô mon berger fidèle
(traditionnelle)
Sopranes et alti
Ô mon berger fidèle,
Viens t’en goûter au bonheur,
A ma voix qui t’appelle,
Répond avec douceur.
Basses
Berger fidèle
Goûter bonheur …
Qui t’appelle
Avec douceur …
Refrain :
Ah ! Fous-moi donc ta pin’ dans l’cul
Et qu’on en finisse !
Ah ! Fous-moi donc ta pin’ dans l’cul
Et n'en parlons plus !
Ta langue me trifouille,
Plus haut que le gosier,
Et ton doigt me chatouille
Plus bas que le gésier.
Me trifouille
Que le gosier …
Me chatouille
Que le gésier …
Refrain
Déjà tes testicules,
Battent sur mon pétard,
Voilà que tu m’encules,
Je sens ton braquemart.
Testicules
Sur mon pétard …
Tu m’encules
Ton braquemart …
Refrain
Ton vit devient mollasse,
Et ne peut plus bander,
Tes roustons sont de glace,
Et ne peuvent plus décharger.
Devient molasse
Peut plus bander …
Sont de glace
Plus décharger …
Refrain de fin :
Ah ! Retire-moi ta pine du cul
Et qu’on en finisse !
Ah ! Retire-moi ta pine du cul
Et n'en parlons plus...
Miaou The Beat Box
11/24
La branleuse de taureaux
Refrain 1:
C’est la branleuse de taureaux Qui va, qui vient
Qui fait son ouvrage
C’est la branleuse de taureaux Qui va, qui vient
Toujours au boulot.
Dans une ferme modèle
(tape ta pine, pompe le nœud)
Depuis qu’elle n’est plus pucelle (tape ta pine, pompe le nœud)
Elle titille avec passion
(tape ta pine, pompe le nœud)
Pour faire l’insémination
(tape ta pine, pompe le nœud)
C’est elle qui tire la liqueur
(tape ta pine, pompe le nœud)
À ses bons reproducteurs
Qui ont le gland aussi gros qu’un clocher
Et les glaouis comm’ mes fesses
Si en suçant, elle aval’ la fumée
Elle est nourrie pour l’année
Refrain 1 +
Refrain 2:
Pomper la s’mence à ses bestiaux,
C’est pas très sain, qu’elle a du courage...
Faut d’ l’expérience et du brio :
Elle a la main, la branleus’ de taureaux.
Pour arrondir ses fins d’ mois
(tape ta pine, pompe le nœud)
Elle va tapiner au bois
(tape ta pine, pompe le nœud)
Sa petite spécialité
(tape ta pine, pompe le nœud)
Lui assure des habitués
(tape ta pine, pompe le nœud)
On vient la voir de très loin
(tape ta pine, pompe le nœud)
Avec la pine à la main
Mais elle se marre devant les vits bandés
Sous l’effet de ses caresses
Quand elle compare avec ses bovidés,
C’est des cur’-dents pour pygmées
Refrain 1 + refrain 2
12/24
Miaou The Beat Box
Les nuits d'une demoiselle
(Colette Renard – 1963)
Que c’est bon d’être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
Quand l’étoile Vénus étincelle
Quand doucement tombe la nuit
Je me fais briquer le casse-noisettes
Je me fais mamourer le bibelot
Je me fais sabrer la sucette
Je me fais reluire le berlingot
Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Je me fais picorer le bonbon
Je me fais gauler la mignardise
Je me fais rafraîchir le tison
Je me fais grossir la cerise
Je me fais nourrir le hérisson
Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l’abricot
Je me fais chevaucher la chosette
je me fais chatouiller le bijou
Je me fais bricoler la cliquette
Je me fais gâter le matou
Je me fais farcir la mottelette
Je me fais couvrir le rigondin
Je me fais gonfler la mouflette
Je me fais donner le picotin
Et vous me demanderez peut-être
Ce que je fais le jour durant
Oh! cela tient en peu de lettres
Le jour, je baise, tout simplement
Je me fais laminer l’écrevisse
Je me fais foyer le cœur fendu
Je me fais tailler la pelisse
Je me fais planter le mont velu
Colette Renard (1924 – 2010), chanteuse et comédienne française
Après des études de violoncelle elle devient secrétaire, puis chanteuse dans
l'orchestre de Raymond Legrand qu'elle épouse en 1960. En 1956, elle crée le
personnage d'Irma dans la comédie musicale Irma la Douce, de Marguerite Monnot,
qu'elle joue jusqu'en 1967.
Elle passe plusieurs fois à l'Olympia et à Bobino, où elle partage la scène avec
Georges Brassens en 1976. En 1982 elle décroche deux disques d'or. Ses chansons
ont eu de nombreux succès populaires. Colette Renard reste sans doute la dernière
chanteuse inspirée par les réalistes d'après-guerre. Sa voix très expressive, son
interprétation et sa diction la rendent reconnaissable au premier couplet. Elle
enregistra aussi plusieurs albums de chansons érotiques, paillardes ou grivoises. La
plus célèbre d'entre elles est sans doute Les Nuits d'une demoiselle, où elle énumère
des synonymes de cunnilingus et autres pratiques sexuelles, en 1963, il fallait oser !
Vous la connaissiez peut-être pour l'avoir vue jouer le personnage de la grand-mère
Rachel Lévy dans le feuilleton télévisé « Plus belle la vie ». Elle nous a quittés le 6
octobre 2010, à 85 ans, des suites d'un cancer du cerveau.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Colette_Renard
Miaou The Beat Box
13/24
La belle Angèle
(Gérard Doulsanne – Les Crévaindieu – 1977)
La belle Angèle a bientôt seize ans
Pour son âge elle baise énormément
La belle Angèle mouille tant et tant
Rien qu'avec elle on remplit l'étang
Le curé dans la sacristie
Lui apprend les bonnes manières
La façon de gober le vit,
A genoux comm' pour la prière
La belle Angèle a de beaux seins blancs
Comm' les mamell's de la vache à Jean
La belle Angèle quand ell' va aux champs
Tout le cheptel des taureaux l'attend
Les puceaux de tout le canton
Sont passés par ses doigts habiles
Et même la rosière nous dit-on,
N' va plus s' faire gougnotter en ville
La belle Angèle a bientôt seize ans
Pour son âge elle baise énormément
La belle Angèle a bientôt seize ans
Tire la moelle à tous les passants
Ell' fait des concours de succion
Avec les trayeuses électriques
Devant les pines en érection
C'est elle qu’a la meilleur' technique
► Fin pour les basses et alti
La belle Angèle a bientôt seize ans
Pour son âge elle baise énormément
La belle Angèle a bientôt seize ans
N'est plus pucelle derrièr' ni devant
► Fin pour les sopranes
La belle Angèle a bientôt seize ans
Pour son âge elle baise énormément
La belle Angèle a bientôt seize ans
N'est plus pucelle derrièr' ni devant
Rosière : jeune fille à laquelle on
décerne solennellement, dans
certaines localités, un prix de
vertu symbolisé par une couronne
de roses, et une récompense.
Pomp'-moi l' nœud, prends-moi les joyeuses
Pomp'-moi l' nœud, branle-moi le gland
Pomp'-moi l' nœud, prends-moi les joyeuses
Pomp'-moi l' nœud, branle-moi le gland
 Au pays c'est la plus douée
 Pour avaler la fumée
 Et son cul fait mêm’ bander
 Monsieur le maire qui est pédé
Pomp'-moi l' nœud, prends-moi les joyeuses
Pomp'-moi l' nœud, branle-moi le gland
Pomp'-moi l' nœud, prends-moi les joyeuses
Pomp'-moi l' nœud, branle-moi le gland
 Maintenant le vieux notaire
 Ne s’ branle plus en solitaire
 Et chacun s'envoie en l'air
 Pendant les longues soirées d'hiver
Pomp'-moi l' nœud, prends-moi les joyeuses
Pomp'-moi l' nœud, branle-moi le gland
Pomp'-moi l' nœud, prends-moi les joyeuses
Pomp'-moi l' nœud, branle-moi le gland
 Après cette exhibition
 C'est la grand' fornication
 On vient d' loin dans la région,
 Pour lui mettre un coup dans l'oignon
Pomp'-moi l' nœud, prends-moi les joyeuses
Pomp'-moi l' nœud, branle-moi le gland
Pomp'-moi l' nœud, prends-moi les joyeuses
Pomp'-moi l' nœud, branle-moi le gland (ter)
Branle-moi le gland (ter)
Pomp'-moi l' nœud, la la
Pomp'-moi l' nœud, la la la
Pomp'-moi l' nœud, la la
Pomp'-moi l' nœud, la la la
Pomp'-moi l' nœud, et la la
Pomp'-moi l' nœud, et la la la
La la
Source : http://www.cnrtl.fr/definition/
14/24
Miaou The Beat Box
Fanchon
Amis, il faut faire une pause
J'aperçois l'ombre d'un bouchon.
Buvons à l'aimable Fanchon
Chantons pour elle quelque chose.
Refrain :
Et ah ! Que son entretien est doux
Qu'elle a de mérite et de gloire !
Elle aime à rire, elle aime à boire,
 Elle aime à chanter comme nous. (bis)
Oui, comme nous ! (ter)
Fanchon, quoique bonne chrétienne
Fut baptisée avec du vin.
Un Bourguignon fut son parrain
Une Bretonne sa marraine.
Refrain
Fanchon, ne se montre cruelle
Que lorsqu'on lui parle d'amour
Mais moi je ne lui fais la cour
Que pour m'enivrer avec elle.
Refrain
Un jour le voisin La Grenade
Lui mit la main dans son corset
Elle répondit par un soufflet
Sur le museau du camarade.
Refrain
Refrain
Fanchon préfère la grillade
A d'autres mets plus délicats.
Son teint prend un nouvel éclat
Quand on lui verse une rasade.
Fanchon : ce prénom vient du prénom
Françoise. Fanchon serait vue aux XVIIe et
XVIIIe siècles comme une jeune paysanne
souriante, à la parole facile. Fanchon fut un
prénom assez connu en France jusqu'au
milieu du XIXe siècle. De 1900 jusqu'en
1969, aucune Fanchon n'est née en France.
Mais depuis 1970, un peu plus d'une centaine
de bébés ont été prénommés Fanchon.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fanchon
Miaou The Beat Box
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Le curé de Camaret
Les filles de Camaret
 se disent toutes vierges.
(bis)
Mais quand elles sont dans mon lit,
Elles préfèrent tenir mon vit
Qu’un cierge
(ter)
Le curé de Camaret
 a les couilles qui pendent.
Et quand il s’assoit dessus,
Elles lui rentrent dans le cul,
Il bande
Ô fille de Camaret,
 où est ton pucelage ?
Il s’en est allé sur l’eau,
Sur la bite d’un matelot,
Il nage
(ter)
Amélie si tu m’aimais,
 tu me ferais des nouilles.
(bis)
Et pendant qu’elles cuiraient,
Gentiment tu m’chatouillerais,
Les couilles
(ter)
Mon mari que fais-tu là ?
 tu me perces la cuisse !
(bis)
Faut-il donc que tu sois saoul,
Pour ne pas trouver le trou,
Qui pisse
(ter)
Le curé de Camaret
 a un troupeau de vaches. (bis)
Et comme il n’a pas d'taureau,
C'est lui qui s'tape tout l'boulot !
Quel homme
(ter)
(bis)
(bis)
(ter)
Camaret se situe en Bretagne à l'extrême
ouest de la presqu'île de Crozon. Entourée par
l'océan, à l'entrée du goulet de Brest, c'est
cette situation géographique privilégiée qui
fera de Camaret, un important port de relâche,
jusqu'à l'apparition de la navigation à vapeur.
Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Camaret-sur-Mer &
http://www.camaret-sur-mer.com/
Mari, je songeai l’autre jour
Jacotin (1532-1555)
Mari, je songeai l’autre jour
Que tu étais dedans un four
La tête la première
Et j’étais avec mon ami
Où je faisais grand chère
Sortez de la tanière
Vilain méchant mari cocu
Cocu, cocu, cocu
La panse la première
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Et je voulais te voir rôti
Brûlé, noirci et bien recuit
En dure pénitence,
Lors je prenais mes doux ébats
Et je menais la danse
Brûlez en la fournaise
Vilain méchant mari cocu
Cocu, cocu, cocu
Pour moi j’en suis bien aise
Miaou The Beat Box
La Peña Baiona
Dominique Herlax (~2003)
Couplet 2
Couplet 1
Sopranes et alti
Dans notre cher petit Bayonne
 il est une peña
La Peña Baiona
Ils portent fièrement partout
 leur foulard bleu et blanc
A Dax ou à Narbonne on ne
 voit plus que ces gars-là
Qui ont dans l’ cœur
Leurs chers joueurs
Du rugby roi...
Dans notre cher petit Bayonne
 il est une peña
La Peña Baiona
… … Bleu et blanc
La Peña Baiona (ter)
Qui ont dans l’ cœur
Leurs chers joueurs
Du rugby roi ... La Peña Baiona
Chez nous à Jean Dauger ou bien
 partout à l'extérieur
Sur tous les stades enfiévrés
 elle nous met tant d'ardeur
C'est la peña
Qui crie sa joie
Sur cet air là...
Sopranes
Refrain
Basses
… … Bleu et blanc
La Peña Baiona (ter)
C'est la peña
Qui crie sa joie
Sur cet air là... La Peña Baiona
Alti et basses
Allez allez !
L'Aviron-on bayonnais, la Peña Baiona
La Peña-a Baiona, la Peña Baiona
Allez les gars on est tous là, encore une fois !
Allez allez !
Les bleus et blancs de l'Aviron Bayonnais
C'est la Peña, c'est la Peña Baiona
Allez les gars on est tous là, encore une fois !
Allez allez !
L'Aviron-on bayonnais , la Peña Baiona
La-a-a-tez c'est l'essai, la Peña Baiona
On applaudit à vos exploits, c'est gagné !
Allez allez !
Les bleus et blancs de l'Aviron Bayonnais
Jouez au ras puis écartez, c'est l'essai
On applaudit à vos exploits, c'est gagné
Couplet 3
Reprise du couplet 1
Partout nos joueurs brillent
 Souvent la victoire est au bout
Les rues de bleu et blanc s'habillent
 Et la fête est partout
C'est la peña
Qui crie sa joie
Sur cet air là…
Reprise du couplet 1
… … Bleu et blanc
La Peña Baiona (ter)
C'est la peña
Qui crie sa joie
Sur cet air là… La Peña Baiona
Refrain
Miaou The Beat Box
17/24
A la maison on est heureux
A la maison on est heureux
On est comme des amoureux
A la maison ’ y a plus d'disputes
Depuis qu'maman joue d'la p'tite flûte
La musique à maman (bis)
La musique à maman, fait plaisir à papa !
La musique à maman (bis)
La musique à maman, fait plaisir à papa !
A la maison on est heureux
On est comme des amoureux
A la maison ’ y a plus d'tracas
Depuis qu'papa joue d'l'ocarina
La musique à papa (bis)
La musique à papa fait plaisir à maman !
La musique à papa (bis)
La musique à papa fait plaisir à maman !
Blanc frais
Blanc frais, blanc du matin
Blanc qui coule le long des intestins
Joie du blanc qui coule
Allons boire un petit ... reprendre
Vois dans ton vagin
(sur l'air des Choristes
« Vois sur ton chemin »)
Gloire à mon vagin
Lèvres humectées, embrasées
Glisse-moi ton groin
Pour m’emmener vers
 la jouissance enfin
Viens, au creux de mon lit
Asperge-moi !
Au cœur de mon lit
Inonde-moi !
Vois dans ton vagin
Spermes oubliés, égarés,
Fourre-lui ta main
Pour l'emmener vers
 l'bonheur fist-fuckain
Sens au cœur de mon vit
L'onde d'espoir,
Ardeur de mon vit
Nectar à boire...
Refrain :
Il l’a mis, il l’a mis,
Bien profond, il l’a fait,
Il l’a mis, il l’a mis,
Il l’a mi–is
Chez l’humain l’intestin grêle
mesure de 4 à 7 m de long. Mais sa
surface d’absorption est voisine des
250 m², soit équivalente à la surface
d’un terrain de tennis.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Intestin
_gr%C3%AAle
Il l’a mis, il l’a mis,
Bien profond, il l’a fait,
Il l’a mis, il l’a mis,
Il l’a mis dans ton cu–ul
Wenn die Sonne scheint
Wenn die Sonne scheint
Bis zu Ihre Nindergang
Zeit lang in des Nahme der Arch (bis)
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Lorsque le soleil brille
Jusqu'à son apogée
Depuis longtemps, au nom du cul
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Once, twice, trice (I Julia tried)
Henri Purcell (1693)
Once, twice, trice,
I Julia tried.
The scornful puss
as oft denied.
Une fois, deux fois, trois fois,
j'ai essayé Julia.
La chatte méprisante
comme souvent (a été) refusée.
And since, and since, I can
no better better thrive.
I'll cringe to ne'er
a bitch alive
So kiss my arse (x3)
so kiss my arse disdainful sow!
Good claret, good claret,
is my mistress now
Et depuis, et depuis, je ne peux
pas réussir mieux.
Plus jamais je ne m'abaisserai devant
aucune autre chienne
Alors, baise mon cul (x3)
alors, baise mon cul dédaigneuse truie!
La bonne bouteille, la bonne bouteille,
est ma maîtresse à présent
Henri Purcell (1659-1695), Compositeur Baroque Londonien
Plus de huit cent œuvres de tout genre et de toute taille, d’une richesse musicale égale quel
que soit le domaine et le contexte auquel elles sont dédiées : entre l’église, la cour, le théâtre
et la sphère privée, le musicien a laissé une production étonnante dans sa diversité et ce n'est
rien de le dire! (encore faut-il oser le chanter... !)
Car Purcell aime la tradition populaire (et boire aussi sûrement) et lui fait honneur dans une
cinquantaine de chansons de taverne, dites « catches » : ce sont des canons sur des textes
humoristiques, parfois obscènes ou satiriques, qu’on chantait volontiers dans l’Angleterre du
XVIIe siècle dans les auberges qui furent des lieux d’une vie musicale effervescente.
Source : http://sites.radiofrance.fr/francemusique/pedagogie/biographies/henry-purcell.php?p=250000168
A Catch on Midnight Cats
Michael Wise (1732)
Ye cats that at midnight spit love at each other
Who best feel the pangs of a passionate lover,
I appeal to your scratches and tattered fur
If the business of love be no more than to pure.
Old lady Grimalkin with gooseberry eyes,
When a kitten knew something for why she was wise,
You find by experience the love fit’s soon other,
Puss, puss last not long but turns to catwhore.
Men ride many miles, cats tread many tiles,
Both hazard, both hazard their necks in the fray,
Only cats if they fall from a house or a wall keep
Their feet, mount their tails, mount their tails and away.
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En el Poso Maria Luisa
(Tous les vers sont chantés deux fois)
En el pozo María Luisa,
Murieron cuatro mineros.
tranlaralará, tranlará, tranlará
Mira, mira Maruxina mira,
 mira como vengo yo
Traigo la camisa roja,
De sangre d’ un compañero.
tranlaralará, tranlará, tranlará
Mira, mira Maruxina mira,
 mira como vengo yo
Traigo la cabeza rota,
tranlaralará, tranlará, tranlará
Que me la rompió un barreno. Mira, mira Maruxina mira,
 mira como vengo yo
Me cago en los capataces,
Accionistas y esquiroles.
tranlaralará, tranlará, tranlará
Mira, mira Maruxina mira,
 mira como vengo yo
Mañana son los entierros,
De esos pobres compañeros.
tranlaralará, tranlará, tranlará
Mira, mira Maruxina mira,
 mira como vengo yo
Reprise premier couplet
A la mine María Luisa, Ce sont quatre mineurs qui sont morts
Regarde Maruxina, regarde dans quel état je reviens
Je porte la chemise rouge, rouge du sang d’un compagnon
Je reviens la tête brisée, brisée par une tarière (barre à mine)
J’emmerde les contremaîtres, les actionnaires et les briseurs de grève
Demain ce sera l’enterrement, de ces pauvres compagnons,
Petrolio
Petrolio... bruceremo le chiese
Petrolio... bruceremo le chiese
A morte il papa, viva Bakunin !
Su una stele di sterco d’uccelli
su una stele di sterco d’uccelli
A morte il papa, viva Bakunin...
a morte lo stato borghese.
e noi vogliamo la libertà.
(bis)
a morte il papa Pacelli,
e noi vogliamo la libertà.
(ter)
A morte il papa !
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La chorale qui n’a pas sa
langue dans la poche
La chorale qui appelle
une chatte une chatte
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Des chansons de culs,
bien léchées
La chorale qui n’a pas
froid aux yeux
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La chorale qui sort
son organe
La "Qorale" avec un Q
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v3.0 – 29 nov. 2015
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