formation mag-08 - Chambre d`Agriculture de Haute

Transcription

formation mag-08 - Chambre d`Agriculture de Haute
des MÉTIERS de l’agriculture et de la ruralité
Guide 2008
Un magazine
réalisé par
le Trait d’Union
Paysan et
la Chambre
d’Agriculture de
Haute-Garonne
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AGRO Y A DU BOULOT
DANS L’
Bonne nouvelle ! La reprise du marché de
l’emploi agricole se confirme. Les offres
d’emploi collectées en 2007 sont en
progression de + 17 %. Et le nombre de
demandeurs d’emploi est en baisse.
Preuve que l’économie du secteur
agri/agro se porte bien. Alix Charrier,
déléguée régionale Midi-Pyrénées
à l’APECITA (*) dresse l’état des lieux
du marché de l’emploi agricole
en Midi-Pyrénées
Publicis Consultants | RH
Q u e l s s o n t l e s s e c t e u rs d ’ a c t i v i t é q u i e m b a u c h e n t l e
p l u s d a n s n o t re r é g i o n ?
A l i x C h a r r i e r : « Cinq secteurs sont prédominants actuellement en
Midi-Pyrénées : les établissements publics (recherche, administration,
enseignement), l’agrofourniture (semences, produits phytos, engrais),
les organismes professionnels agricoles (Chambre d’Agriculture), les
industries agro-alimentaires et les exploitations agricoles.
L’analyse des secteurs d’emploi montre une forte concentration des
entreprises sur l’agglomération toulousaine et une domination des
entreprises coopératives et de l’agrofourniture. Bien que les entreprises agro-alimentaires de la région soient en général des petites structures familiales ou des PME/TPE (**), elles progressent fortement en
volume d’offres d’emploi. Ce secteur va probablement se développer
fortement dans l’avenir, comme d’ailleurs le secteur de l’environnement ou du bois. »
V o i t - o n é m e rg e r a u j o u rd ’ h u i d e n o u ve a u x b e s o i n s d e s e n t re p r i s e s
e n m a t i è re d e re c r u t e m e n t ?
A. C. : « Oui, en effet. Nous recevons de plus en plus fréquemment des
offres d’emploi dans les secteurs de l’énergie. Le développement en
France du solaire, de l’éolien, du biogaz ou d’autres formes d’énergies
renouvelables a des conséquences sur le marché de l’emploi. Ces nouvelles offres correspondent à des créations de postes dans les coopératives ou les bureaux d’études, pour des postes variés, du technicien au
directeur.
Un autre secteur en développement, c’est celui de l’eau, de l’air et des
déchets. La qualité de notre environnement est devenue un enjeu
majeur pour notre société. Pour répondre à cette demande, les entreprises ont besoin d’embaucher.
A surveiller également : l’agriculture biologique. L’Etat semble vouloir
encourager l’augmentation de la production bio. Le Conseil Régional
de Midi-Pyrénées subventionne la consommation des produits bio dans
3
Alix Charrier et Marie-Josée
Laconde-Becker dans les bureaux
de l’APECITA à Auzeville. Les offres
d’emploi collectées en 2007 sont en
progression de + 17 %
les cantines. Il faut donc s’attendre à des recrutements en production
et en transformation…
Q u e l s s o n t l e s p ro f i l s l e p l u s s o u ve n t re c h e rc h é s p a r l e s
e m p l o ye u r s ?
A. C. : « L'analyse du marché montre la nette progression des postes
en fabrication et en expérimentation. Les offres de postes technicocommerciaux (vendeurs) remontent également alors que les postes en
enseignement formation sont en forte baisse. Les postes en conseil
animation se stabilisent. Dans le secteur de la production, la baisse du
nombre d’agriculteurs et l’augmentation des surfaces par exploitation
entraînent des besoins croissants en main-d’œuvre salariée. »
Côté demandeurs d’emploi, quels sont les postes les plus convoités ?
A. C. : « Il n’y a pas toujours adéquation entre le souhait du jeune et
la réalité du débouché. Par exemple, nous manquons de candidats pour
les postes de commerciaux. Les jeunes ont tendance à mépriser la
vente. Or aujourd’hui, un vendeur est avant tout un bon technicien.
Autre exemple : les espaces verts. Les entreprises du secteur ont du
mal à recruter, notamment sur des postes à responsabilités (chefs de
chantier, chefs d’équipe, conducteurs de travaux) car ces métiers
nécessitent une technicité et de l’expérience. Or sur le marché du travail, ce sont plutôt des débutants qui sont fortement représentés. Les
jeunes de Midi-Pyrénées sont plutôt attirés par les postes de conseiller animateur, les postes de direction et les postes en environnement.
Difficile de contenter tout le monde...
(*) Association Pour l'Emploi des Cadres, Ingénieurs et Techniciens de l'Agriculture et de
l'Agroalimentaire (www.apecita.com)
(**) PME : petites et moyennes entreprises – TPE : très petites entreprises
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11 LPP Clair Foyer
Route de Paulhac - 31380
MONTASTRUC-la-CONSEILLERE
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Tél. 05 63 93 07 90
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11
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DU TERRITOIRE
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et un Centre Régional
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10
Gestion de
l’exploitation agricole
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7, place des Marchands
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Tél. 05 61 91 84 72
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1 rue du 8 mai
46220 PRAYSSAC
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INTERVIEW. DOMINIQUE PELISSIE, DIRECTEUR REGIONAL DE L’AGRICULTURE ET LA FORET
E
« L’ENSEIGNEMENT doit
accompagner les MUTATIONS
du monde rural »
D ITO
Dominique Pélissié est le Directeur Régional de l’Agriculture et
la Forêt (DRAF). A ce titre, il est le représentant du ministère de
l’Agriculture dans notre région Midi-Pyrénées. Nous l’avons
interrogé pour connaître les évolutions actuelles des formations
agricoles et agroalimentaires. L’environnement, l’aménagement
du territoire, l’agronomie et l’énergie, toutes ces notions émergent de plus en plus dans le monde agricole. Elles prennent du
coup une place croissante dans les programmes d’enseignement.
Précisions.
Aujourd’hui, savoir produire n’est plus suffisant pour trouver sa place dans l’économie agricole et agro-alimentaire ?
Dominique Pélissié : L’acte de production et de transformation
reste fondamental. Mais le producteur est aussi un gestionnaire
« L’acte de production et de transformation
de l’environnement. C’est la conséquence directe de son activité
reste fondamental. Mais le producteur est
inscrite dans le territoire rural. L’entretien du paysage, l’impact
sur la biodiversité, la qualité de l’eau… Les producteurs et les
aussi un gestionnaire de l’environnement »
industriels de l’agro-alimentaire doivent intégrer tous ces paramètres dans leur raisonnement. C’est une demande nouvelle des citoyens, de la société dans son ensemble. Il
faut donc pour cela se former, mobiliser des connaissances, des savoir-faire liés à l’agronomie, la chimie, les
nouvelles technologies, etc. Ce n’est pas simple. C’est tout l’enjeu de l’adaptation de notre enseignement, qui
doit répondre à ces nouvelles demandes.
U ne des nouvelles demandes à laquelle doit répondre la filière agricole, c’est aussi la production d’énergies…
D.P. : En effet, les champs s’élargissent. Le non alimentaire représente un potentiel important. Avec la baisse
des réserves de pétrole, la production d’énergies « propres » à partir du solaire, des éoliennes, des déjections
animales ou des productions végétales constitue une opportunité pour la filière agricole. Là encore, l’enseignement doit préparer les jeunes à relever ce défi de l’énergie. Pour autant, les débouchés alimentaires restent
majoritaires. Avec une évolution nouvelle : la segmentation et la mondialisation des marchés. Le producteur
peut décider de fournir des produits « labels » ou « standards ». Avec des circuits de transformation et de distribution variables, allant de la vente directe aux particuliers à la grande distribution dans les hypermarchés.
Il faut donc apprendre aux jeunes à adopter la bonne stratégie commerciale en fonction des produits, des volumes, des régions, etc. L’enseignement doit décidément s’adapter aux mutations de notre économie…
Doit-il s’adapter également aux nouvelles contraintes budgétaires, fixées par le gouvernement ?
D.P. : La population agricole est en diminution constante. Les établissements agricoles en subissent les conséquences. Certaines filières de formation sont progressivement délaissées, alors que d’autres sont très demandées. C’est le cas par exemple des filières « service à la personne en milieu rural ». Nous sommes donc dans une
phase de rationalisation des effectifs dans les établissements. Et nous sommes en phase de réflexion sur la
réécriture des diplômes en fonction des besoins. Là aussi, il faut s’adapter...
Restrictions budgétaires en perspective
L’enseignement agricole devra contribuer à l’effort budgétaire national. Les restrictions de moyens devraient
entraîner la fermeture de quelques classes de lycées agricoles dans notre région. Autre élément attendu de la
réforme : le passage d’un bac pro de 4 à 3 ans, avec le maintien malgré tout du BEPA. Ce diplôme permet en
effet, dans certaines filières, l’insertion professionnelle des jeunes et mérite donc d’être conservé...
FORMATION INITIALE
Seconde générale
BAC Technologique STAV
Productions agricoles
Aménagements et valorisation des Espaces
● Transformation des produits alimentaires section européenne
BAC SCIENTIFIQUE
● Série S : spécialité biologie-écologie
BTS
● Analyses biologiques et biotechnologiques
● ACSE ● Technologies Végétales
●
●
BCPST-véto ● Post BTS ● Prélicence
Les métiers de l’agriculture, de l’agroalimentaire et plus généralement du monde
rural ont bien changé. Aujourd’hui, les
agriculteurs, techniciens, conseillers,
acteurs économiques ou ingénieurs ont
appris à mettre à profit leurs connaissances
des technologies au service d’entreprises
ancrées dans un terroir bien identifié,
difficilement « délocalisable ».
Contrairement à l’industrie, l’agriculture est
tributaire des saisons et des éléments
naturels. C’est ce qui rend ces métiers
difficiles, mais ô combien passionnants…
Le magazine que vous tenez entre les
mains, édité par le Trait d’union paysan et
la Chambre d’agriculture est une invitation
à la (re)découverte de ces métiers, sans
doute mal connus du grand public et des
jeunes en particulier. Nous vous proposons
donc une série de portraits de femmes et
d’hommes engagés dans les filières « agri /
agro ». Etudiants, actifs ou recruteurs, ils
expliquent pourquoi ils ont choisi cette
voie ; quels sont leurs motivations et leurs
projets. Et vous invitent à les
rejoindre. Pensez-y : la filière recrute !
Yvon PARAYRE,
Président de la Chambre d’Agriculture
de la Haute-Garonne
du CAP à
FORMATION CONTINUE ET
l’entrée aux PAR APPRENTISSAGE
écoles
● Travaux paysagers (CAPA, BEPA, BAC Pro,
d’ingénieurs BP)
●
Classes préparatoires
LE TERROIR ET LA
TECHNOLOGIE
RN113 • 31326 CASTANET
Tél 05.61.00.30.70
Aménagement paysager (BTS)
Agriculture productions végétales
(BEPA, Bac Pro), Apiculture (BP REA)
● Productions Horticoles (CAPA)
● Commerce en Produits Alimentaires (BTS)
● Commerce en Végétaux d'Ornement (BTS)
● Commerce en Animalerie (Bac Pro)
● Collaborateur du Concepteur Paysagiste (CS)
● Insertion (Stages courts)
● Droit/Gestion (CS, Licence)
● Entretien des rivières, élagage
●
●
6
ETUDIANTS PASSIONNES ET DEJA
CITOYENS ACTIFS
Laura, Adèle, Alix, Suzanne, Manuel, Charleine et
Malika. 7 jeunes, 7 parcours et autant de projets
différents. Alix veut être vétérinaire, Manuel
commercial pour l’industrie agro-alimentaire, et
Laura aimerait intégrer une école d’ingénieurs.
Manuel, Suzanne,
es sept-là ont un point
Charleine et Malika,
commun. Ils étudient au
lycée agricole d’Auzeville.
élèves du
Seconde pour Adèle et Alix,
lycée et du CFA d’Auzeville
Terminale STAV (*) pour
Suzanne et Manuel ; BTS par
anglais, pour « acquérir
apprentissage pour Charleine et Malika. un vocabulaire techni« Quand j’ai visité les laboratoires du que. »
lycée, j’ai tout de suite eu envie de Certains étudiants ont
venir étudier ici » raconte Laura, étu- choisi la voie de l’apdiante en BTS Anabiotech (**). « L’eau, prentissage. C’est le cas
le végétal, la nutrition, les cosmétiques, de Charleine et Malika, en BTS techtous ces thèmes me passionnent. J’ai nico-commercial en végétaux d’ornedonc choisi cette filière et je ne regrette ment. « Nous alternons les cours au
rien… En stage, je suis partie trois mois lycée et les stages en entreprise. C’est
en Irlande dans un labo de recherche en plus dur mais l’expérience acquise est
agro-alimentaire. C’était génial ! »
très valorisante par la suite » expliL’ouverture à l’international est en effet quent les deux jeunes filles.
une priorité pour l’établissement. Pour parfaire leur formation, les jeunes
« Travailler ou étudier à l’étranger, c’est ont la possibilité de s’impliquer dans
un enrichissement personnel et un des activités extrascolaires : sports,
atout important sur le marché du tra- théâtre, ateliers d’écriture mais aussi
vail » souligne Suzanne. « Nous som- écologie avec notamment la signature
mes partis en classe de première en de l’agenda 21 par l’établissement. Un
Slovénie pendant deux semaines visiter engagement des élèves et du personnel
des entreprises. » Une section euro- pour le développement durable qui fait
péenne permet d’ailleurs de suivre des des étudiants des citoyens à part
classes d’enseignement scientifique en entière…
C
(*) Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant. (**) Analyses biologiques et bio-technologiques
Un établissement et son territoire
Patrick Mignon, directeur de l’établissement de formations
d’Auzeville, précise que l’insertion des élèves, des apprentis et étudiants, sur le territoire est fondamentale et essentielle. Pour cela, l’établissement développe des partenariats
avec les entreprises professionnelles des métiers de
l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire, de l’Environnement et
des Services en milieu rural ou péri urbain. La conduite des
projets pédagogiques permet d’accompagner sur le territoire les apprenants dans des actions d’utilité sociale, de
communication et de recherche de stages.
PORTES OUVERTES
les 8 et 29 mars
de 9h à 12h
Une pédagogie de la réussite qui s’appuie sur le concept
« ENSEIGNEMENT – RECHERCHE – DEVELOPPEMENT »
Le site de formations professionnelles, technologiques, scientifiques et
supérieures de Toulouse – Auzeville compte aujourd’hui près de 1.200
apprenants répartis en formation initiale, continue et apprentissage.
L’équipe éducative met en œuvre une pédagogie de la réussite et s’appuie sur
le concept « ENSEIGNEMENT – RECHERCHE – DEVELOPPEMENT ».
Le maintien d’un excellent taux de réussite aux examens et concours, une
bonne insertion des lycéens et étudiants par un partenariat avec la profession agricole, l’enseignement universitaire et les écoles d’ingénieurs ainsi
qu’une attention particulière portée sur l’éducation à la citoyenneté européenne et le développement durable sont les axes prioritaires pour les
années à venir.
BP 72647 - RN113 - 31326 CASTANET-TOLOSAN
Tél 05.61.00.30.70 - Fax : 05.61.00.30.71 [email protected]
GRAINE DE COMMERCIAL
◗ Eric Raucoules est technico-commercial
et responsable du silo de Verfeil (31) pour
la coopérative Coopéval. Entre technicité
et relations humaines, rencontre avec un
salarié tout-terrain
7
P
our Éric Raucoules, les choses ont été claires très vite. En classe de 1ère scientifique, les perspectives d’avenir ne l’emballent pas trop, notamment dans les domaines qui l’intéressent : l’agronomie et l’environnement. Ces deux passions lui font
donc opter pour un Bac Pro Agronomie-Environnement au lycée d’Ondes, puis pour un
BTS Technologies Végétales au lycée d’Auzeville. Là, il enchaînera sur une spécialisation
Technico-Commerciale, toujours à Auzeville. « Il était clair qu’avec une formation de ce
genre et surtout de cette qualité, trouver un travail ne serait pas trop difficile, sourit
Éric, mais si on veut vraiment faire ce que l’on souhaite, il faut se créer les occasions.»
Et ça marche ! Diplômes en poche, il postule pour un « petit boulot » d’ensachage de
céréales dans une coopérative où rapidement il apprend qu’on recherche quelqu'un au
silo de Verfeil. Il y gravira tous les échelons, de magasinier à responsable de silo. « C’est
un métier sympa, avec plusieurs facettes. Je fais du suivi-conseil auprès de 150 adhérents. On développe une vraie relation de confiance avec les agriculteurs. La vente de
nos produits n’est que la conséquence de ces bonnes relations ». Fidèle à sa méthode,
Éric sait se remettre en question dans une activité en perpétuelle évolution. « Il faut
s’informer et se former sur les nouvelles techniques, les nouvelles variétés, les nouveaux
moyens de communication… C’est un métier d’avenir. Les agriculteurs auront toujours
besoin de conseils et d’aide à la décision. » Ses projets pour la suite ? « Je ne sais pas
encore. Responsable de région ou encadrement d’une équipe commerciale, les possibilités sont variées. » Une chose est sûre : il saura fort bien saisir sa chance...
LE RESPONSABLE DE SILO
Des METIERS de la même famille
Technicien Chambre d'Agriculture
et organismes agricoles
Commercial en industries semencières
EN QUETE D’UNE VERITABLE EXPERTISE TECHNIQUE
◗ Didier Boube est le directeur de Gascoval,
coopérative agricole issue de la fusion entre
l’UAC et Sagicoop. La zone d’activité de
l’entreprise s’étend des Pyrénées à la Gascogne
«L
e gros du recrutement, c'est-à-dire
une bonne dizaine de personnes par
an, ce sont des profils techniques du
style BTS (*) » explique Didier Boube, directeur de Gascoval. « Nous recherchons des jeunes qui ont de bonnes compétences techniques, avec si possible une formation complémentaire en commercial... »
La coopérative, basée dans le Gers, avec un
chiffre d’affaire de 85 millions d’euros et 240
salariés, est spécialisée dans l’approvisionnement en agrofournitures des agriculteurs
(engrais, phytos, aliments, etc.) la collecte
des céréales mais aussi dans la jardinerie et
l’animalerie, grâce à ses magasins libre-service
agricole. Des activités variées qui offrent de
nombreuses possibilités d’emploi.
La politique de l’entreprise, c’est la formation
interne. « Nous réservons 4% de la masse salariale à la formation » confie Didier Boube.
« Ce qui veut dire que les postes de responsabilité sont souvent pourvus en interne. »
Comme beaucoup d’entreprises, Gascoval s’apprête à vivre le « papy boom ». C'est-à-dire le
départ en retraite de nombreux salariés, qu’il
faudra remplacer. L’ouverture prévue de nouveaux magasins en jardinerie et animaleries
offre aussi des perspectives encourageantes
pour l’emploi. Qu’on se le dise…
(*) Brevet de technicien supérieur
Conseil en gestion et développement
des ressources humaines, audit d’organisation, accompagnements individuels
des encadrants, formation d’équipes
d’encadrement, gestion de plans de
formation, bilan de compétences,
recrutement, communication interne.
LES METIERS
DE L’AGROFOURNITURE
Des PROFILS recherchés dans cette filière
Technico commerciaux en agrofournitures,
aliments de bétail, collecte de céréales,
jardineries et animaleries, responsables
produits, responsables de silos,
responsable qualité
Parc Technologique du Canal
16 avenue de l’Europe, Bât B
31520 RAMONVILLE-ST-AGNE
Tél : 05 61 34 27 26
Fax : 05 61 34 27 94
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NOS ATOUTS :
- Réactivité et souplesse d’adaptation à
toutes vos contraintes délais et budget.
- Présence dans les réseaux économiques institutionnels et privés : organismes consulaires, conseil régional,
groupements professionnels, universités
et grandes écoles, clubs d’affaires.
8
PARTENARIAT ÉTABLISSEMENT/ENTREPRISES:
LA COMBINAISON GAGNANTE
Au Lycée Professionnel de Saint Gaudens,
aucune équivoque : le mot « professionnel »
n’est pas là pour faire joli…
Ici, une même conviction
est unanimement partagée : l’immersion
des élèves en milieu professionnel
est la meilleure formation qui soit !
Production Animale : la ferme
à l’école/L’école à la ferme
Services aux Personnes :
les pros de l’assistance
Service en Milieu Rural :
au cœur du territoire
➢ Le moins qu’on puisse dire, c’est que les
élèves qui sortent de la filière Production
Animale du lycée ou du centre de formation
d’apprentis de St-Gaudens, savent très bien à
quoi ressemble une exploitation agricole !
Que ce soit en stage ou avec le suivi d’une
même exploitation agricole pendant deux
ans, les futurs diplômés travaillent vraiment sur du concret. Et quand ils ne sont
pas sur le terrain, c’est le terrain qui vient
à eux, avec des interventions régulières
d’agriculteurs et de partenaires du monde
agricole. Le point d’orgue de ce système est
l’organisation dune semaine «Installation».
Les visages des élèves en 2ème année de Bac
Pro et de BP REA sont un peu crispés.
« Cette semaine, on fait le même parcours
que celui qu’on fera lorsqu’on va s’installer
agriculteur », dit l’un d’eux. « On va rencontrer les banques, l’administration, la
Chambre d'Agriculture, les syndicats, etc.
C’est un peu impressionnant. » Et pourtant,
tout se passera bien. Cette répétition générale aura permis de démystifier les organismes agricoles et para-agricoles. Ces jeunes
sont prêts ! Mission accomplie…
➢ Le BEPA Services aux Personnes fait de la professionnalisation sa priorité. Les élèves travaillent
en étroite collaboration avec les structures locales
d’aide à la personne. On les voit ainsi passer des
journées en tournée avec des agents de l’ADMR de
Saint Gaudens (Association d’Aide à Domicile) ou
mettre en pratique leurs cours en organisant une
fête avec des personnes âgées du secteur. Que ce
soit avec des jeunes enfants, des retraités, des
personnes handicapées, à domicile ou à l’hôpital,
mais aussi auprès des touristes accueillis dans les
gîtes ou fermes auberges du Comminges, ces jeunes sauront répondre à tous les besoins locaux.
Leur dernier moment fort ? Une exposition basée
sur les photographies des mains des pensionnaires
d’une maison de retraite prises lors d’une visite de
classe. Animation improvisée et émotions garanties. Les élèves ont adoré. Les retraités aussi ! Pas
encore diplômés, déjà pro…
➢ Pas la peine de demander aux organismes
d’accueil du Comminges s’ils connaissent les
élèves du Bac Pro SMR. Privés ou publics, tous
travaillent en partenariat avec cette section.
Crèches, garderies, associations d’aide à
domicile, offices de tourisme, maisons de
retraite, chambres d’hôtes, …, les responsables de ces structures sont tour à tour maîtres de stage, intervenants en classe, partenaires d’actions sociales ou culturelles, voire
même jury d’examen ! La coopération est
totale et l’intérêt est mutuel. Car quand on
voit le taux d’embauche des jeunes
diplômé(e)s dans les structures commingeoises, on comprend vite l’intérêt de cette politique de professionnalisation : permettre à
des jeunes de s’ancrer dans leur terroir d’origine et, en retour, contribuer à maintenir le
dynamisme du tissu rural régional.
PORTES OUVERTES
Des citoyens de demain au service du développement de leur territoire
Le LPA de Saint Gaudens s’appuie sur le riche et actif milieu associatif commingeois pour mettre en
place des échanges entre les porteurs de projets culturels et ses élèves. Au cours de leur formation,
ceux-ci auront pu approcher des domaines aussi variés que le spectacle vivant, l’art contemporain, le
cinéma ou les évènements culturels de territoire. Profondément intégrés au maillage culturel du
Comminges, les élèves ne sont pas seulement spectateurs de la vie associative et ont su démontrer
à maintes reprises qu’ils peuvent en être tout autant acteurs et partenaires.
15 mars de 9h à 13h
L'établissement, reconnu pour ses deux pôles de compétence, filière production
et filière service, est engagé dans une démarche dynamique de projets
• Partenariat professionnel
Un CFAA au cœur du monde professionnel avec des liens privilégiés
dans les domaines de la Production Animale, de l’Horticulture, de
l’Aménagement Paysager et de la Forêt.
• Action culturelle
Ouverture vers le territoire par des actions de terrain.
• Exploitation
Outil d'expérimentation et de développement (ovins
et bovins) au service des jeunes et du monde rural.
EPLEFPA DE SAINT-GAUDENS
16 rue Olivier de Serres - 31800 SAINT-GAUDENS - Tél : 05.61.94.55.00
9
« J’AIME TOUS LES ELEVAGES »
«I
ci, on n’a pas le droit d’être absent » avertit Vincent Mahout. « Parce que les
chevaux n’attendent pas. Ils doivent être nourris et soignés tous les jours.
Les pur-sang exigent beaucoup d’attention pour rester en forme. Et aussi
parce qu’il faut bien satisfaire les propriétaires des animaux, qui sont nos
clients…»
Les haras de Saint-Simon, ancien centre d’élevage de pur-sang anglais, sont devenus progressivement une pension pour chevaux. Pour le loisir, le dressage ou le
concours de saut d’obstacles, les propriétaires confient leurs animaux et viennent
régulièrement les monter et se promener sur ce magnifique centre de 30 ha situé
au cœur de la ville.
En plus de panser et soigner les chevaux, Vincent, 26 ans, est chargé de gérer les
commandes et les stocks de paille, d’aliments, de médicaments, de matériels, etc.
Il assure le contact avec les fournisseurs et les clients. « C’est vraiment intéressant.
J’avoue que j’ai eu de la chance. Parmi mes anciens camarades du Bac pro qui
avaient choisi l’option ‘métiers du cheval’, peu ont trouvé un emploi dans la
filière... » Même si la passion des chevaux est au rendez-vous, le jeune homme reste
lucide. « Beaucoup de jeunes rêvent trop. S’occuper des chevaux, c’est d’abord travailler dehors par tous les temps. Les postes sont rares dans la région et souvent
payés au ‘lance-pierre’. Pour trouver du boulot, mieux vaut partir en Normandie, où
les besoins sont importants, à condition d’être sérieux. »
Vincent a d’ailleurs un projet : s’installer bientôt éleveur en Ariège. Toujours avec
des chevaux mais aussi des vaches et peut-être des canards gras. « J’aime tous les
élevages. Ca peut paraître surprenant, mais je n’aime pas monter à cheval. Soigner
les animaux, les nourrir, c’est ça qui me plaît…»
(*) Conduite de Gestion des Exploitations Agricoles
Des METIERS de la même famille
Palefrenier soigneur, éleveur de chevaux,
directeur de haras, jockey
◗ Vous rêvez de travailler dans la crème glacée et
le yaourt. Ou peut-être préférez-vous le bon
fromage de chez nous ? Marie Estelle du Boullay
connaît bien tous ces métiers qui tournent autour
du lait. Elle est « DRH », Directrice des Ressources
Humaines, et donc en charge du recrutement pour
le groupe 3A
LE PALEFRENIER
◗ Vincent Mahout, après un bac professionnel
« CGEA (*) productions animales », est
devenu responsable des haras équestres de
Saint Simon à Plaisance du Touch (31)
LES PRODUITS LAITIERS,
DES METIERS POUR LA VIE !
3A
c’est quoi ? Le plus grand groupe agro-alimentaire de Midi-Pyrénées. Avec 2.000
salariés, une douzaine d’usines de fabrication, une collecte de 440 millions de
litres de lait (vaches, brebis, chèvres) auprès de 2.700 producteurs, c’est LA référence régionale en matière de transformation de lait. Pour faire tourner le groupe, il faut
beaucoup de monde, avec des compétences très variées : l’élevage des vaches laitières, l’analyse et la transformation du lait, la recherche, le marketing, le commercial, la gestion, etc.
De l’ouvrier à l’ingénieur, tous les profils trouvent leur place.
« Le lait est un produit vivant. Il est réputé difficile à transformer » prévient Marie-Estelle.
En effet, le lait est bourré de micro-organismes qu’il faut « dompter ». De bonnes connaissances en biologie sont salutaires pour les postes en production. Même si beaucoup de
tâches sont automatisées. « L’entreprise a réalisé d’énormes efforts de productivité, pour
rester compétitive sur le marché mondial. » Les machines auraient pris le contrôle ? « La
main de l’homme reste indispensable » rassure la DRH, « mais les métiers évoluent au
rythme des progrès technologiques. » Tout en restant ancrés dans une certaine tradition.
«Dans les métiers du fromage, je constate une forte identification entre le terroir et les produits. Nos collaborateurs sont très attachés aux techniques de production et ont souvent
un goût immodéré pour les produits qu’ils fabriquent ! »
Au service des Hommes et des Territoires
LES METIERS DU LAIT
Des PROFILS recherchés dans cette filière
Technicien agricole, technicien produit alimentaire,
analyste laboratoire, responsable de production,
responsable qualité, marketing, commercial, etc...
Une organisation professionnelle agricole conventionnée
pour conduire des missions de service d’intérêt général
Ses principales missions :
• L’installation en agriculture,
• Le Répertoire Départemental à l’Installation : fichiers des cédants
et des candidats en recherche d’exploitation,
• Le Point Info Installation, le Point Info Cédant,
• Le suivi des mesures réglementaires en faveur des agriculteurs,
• La gestion des droits à prime,
• La constitution des dossiers de Préretraite,
• Les dérogations à la cessation d’exploiter,
• Les mesures agri-environnementales,
• La conduite de projets locaux.
61, allée de Brienne - 31069 TOULOUSE Cedex
☎ 05.62.30.11.11 - Fax : 05.61.21.76.69
10
PROFESSION
« RAT DE CAVE »
◗ Laurent Lamarinie est technicien viticole et œnologue à la Chambre
d’Agriculture du Tarn-et-Garonne. La vigne, sa « pure passion »,
Laurent en a fait son métier. Plongée au cœur d’un univers
qui nous parle d’odeurs, de goût et de mémoire…
A
vant de devenir un « rat de cave » comme il se baptise lui-même,
Laurent Lamarinie a dû grignoter quelques années d’études, une
licence d’abord puis le Diplôme National d’Œnologie à l’ENSAT de
Toulouse pendant 2 ans. Avec 1 mois de stage en première année puis 6
mois en deuxième année, Laurent est vite mis dans le bain et devient œnologue et maître de chai dans un groupe viticole du Gers pendant 5 ans où
il organise le travail de 35 personnes pendant les vendanges. Aujourd’hui
technicien viticole à la Chambre d’Agriculture du Tarn-et-Garonne, Laurent
accompagne les viticulteurs et leur apporte des conseils œnologiques pour
l’assemblage et l’élaboration des vins. Il goûte et sent les vins pour fournir au viticulteur le bon conseil technique : « en tant qu’œnologue, on
apprend à cultiver son palais, on dispose donc en mémoire d’un référentiel
d’odeurs qui nous sert tout au long de notre carrière ».
« La partie viticole et le contact avec la vigne m’intéressent davantage que
la responsabilité d’un chai. C’est sur la vigne que se jouent les véritables
enjeux, environnementaux, économiques et culturels » explique le jeune
homme. Polyvalent, Laurent est appelé pour constater l’état sanitaire d’une
vigne, pour des conseils sur un process de culture, la vinification ou l’assemblage des vins. « On devient rapidement le collaborateur des producteurs sur toute la chaîne de fabrication du vin mais si l’on veut aller encore
plus loin, il est indispensable pour un œnologue de se former aussi au commerce et bien sûr à l’anglais ». C’est le cas pour la plupart de ses collègues
partis travailler à l’étranger dans des gros négoces, aux Etats-Unis, en
Australie, au Chili et même en Chine… Les œnologues français sont courtisés partout où se fabriquent les nouveaux vins. Mais d’autres métiers sont
envisageables avec une formation d’œnologue, chez des fabricants de
levure, de bière, de whisky, de jus de fruits et comme chercheur pour développer de nouveaux produits par exemple. Le choix du poste, c’est pour
Laurent, « une histoire d’opportunités et de contacts… à ne surtout pas
négliger dans ce métier ».
L’OENOLOGUE
Des METIERS de la même famille
Viticulteur, salarié viticole, négociant
en vin, maître de chai, technicien
micro-biologie, responsable qualité,
sommelier
Le saviez-vous ?
?
• Les OFFRES D’EMPLOI collectées en 2007 pour les métiers
de l’agriculture, l’alimentaire et l’environnement
sont en progression de + 17 %.
• Les lycées agricoles, des ÉTABLISSEMENTS À TAILLE HUMAINE.
En effet, l’enseignement général, c’est 2000 élèves par établissement… et l’enseignement agricole, seulement 200 élèves au
maximum, soit 10 fois moins…
• Le secteur AGRI AGRO, c’est aussi les nouvelles technologies,
l’imagerie satellite, les énergies renouvelables…
Lycée Agricole et Viticole
Cahors - Le Montat
JOURNÉE PORTES OUVERTES :
5 AVRIL 2008
avec le Salon des vins
des Lycées Viticoles de France
DEUX
DEUX FILIÈRES DE FORMATION :
•• Viticulture-Oenologie
Viticulture-Oenologie ::
BEPa,
BEPa, Bac
Bac Pro,
Pro, BTSa
BTSa en
en formation
formation par
par alternance
alternance
•• Services
Services aux
aux personnes
personnes en
en milieu
milieu rural
rural ::
CAPa,
CAPa, BEPa,
BEPa, Bac
Bac Pro
Pro
Lycée Viticole de Cahors-Le Montat • 46090 LE MONTAT
Tél : 05.65.21.03.67 • Site : www.lycee-du-montat.com • E-mail : [email protected]
DES JARDINIERS MAIS PAS SEULEMENT…
◗ A la Mairie de Toulouse,
Jean-Pierre Saulgrain est le directeur
du service Jardin et Espaces Verts
qui regroupe 400 personnes exerçant
des métiers en pleine évolution.
L
a ville de Toulouse compte 360 jardiniers parfaitement
« tendance ». Aujourd’hui, le mot d’ordre c’est le respect
de la nature et du végétal. Aux oubliettes les tailles systématiques ! C’est dire combien le métier de jardinier a
changé et son intérêt dans le même temps. A la mairie de
Toulouse, le service est divisé en sections où chacun et chacune - puisque le métier compte de plus en plus de femmes peut trouver son bonheur. « Certains sont employés au fleurissement, d’autres à l’élagage des arbres ou à l’arrosage ; des
équipes sont affectées au ramassage des feuilles, à l’entretien des jeux d’enfants, au recyclage des déchets. Enfin, 30
jardiniers travaillent dans les serres de la ville, ce sont eux
qui préparent et installent les décorations florales à l’occasion de manifestations, eux encore qui composent les bouquets pour le cabinet du maire » raconte M. Saulgrain. Parmi
les qualités requises pour exercer ce métier : « un bon sens
de l’organisation, un goût pour le travail en équipe et les
relations publiques car un jardinier est en contact presque
permanent avec les passants ».
LES METIERS DES
ESPACES VERTS
Des PROFILS recherchés dans cette filière
Jardinier, Paysagiste, Pépiniériste
Horticulteur, Maraîcher
15
Quelle que soit la mission exercée,
la formation continue du jardinier
est indispensable tant le métier et
les techniques évoluent : « Dans le
cadre de l’Agenda 21 par exemple,
on a installé des sondes de puits
relayées sur ordinateur pour l’entretien des réseaux d’arrosage. Les
jardiniers doivent savoir s’en
servir ». Avec un CAP ou un BEP,
un jardinier motivé peut évoluer
rapidement au sein d’une collectivité par la voie des concours internes. Mais il peut aussi faire le choix
de postuler dans une société privée
de jardinage pour travailler chez
des particuliers. Une chose est sûre,
à l’heure du « papy-boom », les
perspectives d’embauche sont
importantes. Les salaires, eux, restent faibles : comptez 1.000 euros
brut pour un débutant, 1.600 euros
en fin de carrière dans le public.
D’autres profils sont recherchés
dans ce secteur comme des niveaux
BTS pour le bureau d’étude où l’on
crée et réhabilite des jardins, et des
niveaux ingénieur pour l’encadrement.
Salariés, entreprises et retraités du monde agricole,
accédez à vos données personnelles sur le site
www.groupagrica.com
Le site internet du Groupe AGRICA vous donne aujourd’hui accès
à des services interactifs concernant la retraite, la santé, la prévoyance
et l’épargne et vous permet d’obtenir une information complète
et transparente sur vos dossiers personnels.
Le Groupe AGRICA, un engagement durable
16
ONDES DE MACHINISME
ET DE PAYSAGE
On vient de loin pour bénéficier de
l’enseignement de qualité du lycée
d’Ondes. Cet établissement
est en effet un pôle important des
agroéquipements et du machinisme,
notamment grâce à ses multiples
partenariats avec les constructeurs.
Victor, Arnaud,
Anthony,
trois élèves
du lycée et du
CFPPA d’Ondes
A
nthony vient du Gard. Fils d’un viticulteur installé du côté de Bandol en Provence, il s’est passionné depuis tout petit pour les machines, « plus
que pour la production elle-même ». Alors après un Bac
Techno STAE (*), il décide de rejoindre le lycée d’Ondes
pour suivre un BTS GDEA (**) par apprentissage. Trois
semaines en entreprise chez un concessionnaire en alternance avec trois semaines de cours au lycée. « Je voulais
commencer à travailler le plus tôt possible. Cela permet
d’acquérir de meilleures connaissances techniques et une
expérience dans le monde du travail. J’ai démarré mon
stage à l’atelier de mécanique pour ensuite travailler au
magasin. J’espère être embauché à la fin de ma formation et devenir responsable du magasin. » Sa formation
par apprentissage est complétée par un stage de huit
semaines dans un bureau d’études d’un constructeur.
V i c t o r, son truc, c’est la conduite des engins de travaux
publics. Il suit actuellement les cours de 1ère Bac Pro
‘maintenance des matériels’. « J’ai choisi cette voie pour
allier à la maîtrise de la conduite une formation de mécanique. Ça pourra me servir plus tard, si je décide de changer d’orientation. » Double compétence pour Victor, qui
a de la suite dans les idées.
A r n a u d, plus discret mais déterminé, est en Terminale
STAV (***). Une formation plus généraliste qui convient
parfaitement à ce fils d’apiculteur. Pour l’an prochain, il
vise le BTS GDEA (**), toujours au lycée d’Ondes. « Je me
sens bien dans ce lieu, j’ai envie d’y rester… ».
lnnov-Agri Grand Sud-Ouest et le Lycée d'Ondes
Depuis 2005, l’organisation du salon Innov-Agri Grand Sud-Ouest sur les terres du
lycée d’Ondes est un support pédagogique de qualité pour l'ensemble des filières du
Lycée. En effet, lnnov-Agri et le Lycée d'Ondes, ce sont :
• 20 étudiants de BTS machinisme en stage toute la semaine qui précède la manifestation chez les exposants pour compléter leurs formations dans le domaine technico
commercial,
• tous les élèves qui bénéficient des visites préparées, guidées par les enseignants,
• des élèves qui participent en tant qu'assistants techniques,
• 2 ans de travaux par l'équipe de l'exploitation du lycée pour la mise en place des
cultures sur les parcelles de démonstration,
• 2 espaces métiers :
- « métiers du paysage » où les élèves, par des aménagements paysagers qu'ils ont
réalisés, font découvrir la conception, la réalisation et l'entretien d'espaces verts.
- « métiers de l'agroéquipement » où les élèves du Lycée et apprentis du CFPPA présentent les métiers de la conception, la maintenance des agroéquipements.
Tous ces métiers insuffisamment connus sont porteurs d'emplois. Après les importants travaux de restructuration, lnnov-Agri conforte Ondes comme pôle important
dans le domaine des agroéquipements.
(*) Sciences et Technologies de l’Agronomie et de l’Environnement
(**) Génie Des Equipements Agricoles
PORTES OUVERTES
7 mars de 14h à 17h
8 mars de 9h à 12h
26 mars de 14h à 17h
(***) Sciences et Technologies de l’Agronomie et du Vivant
Lycée et CFPPA d’Ondes, un établissement de formation
aux compétences affirmées dans les domaines :
• de l’Agronomie et de l’Environnement,
• de l’Aménagement de l’Espace (Travaux paysagers),
• de la conception, la mise au point, la maintenance
des matériels agricoles ou Travaux Publics.
CENTRE DE FORMATION
D’ONDES
CFPPA D’ONDES
Formation initiale, continue ou apprentissage
Visites sur rendez-vous
Accueil des élèves en mini stage de
découverte des formations
Offres d’emplois disponibles
Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole
31330 ONDES - Tél. 05.61.37.65.70 (à 25km de Toulouse)
QUALIFIEE POUR LA QUALITE
«J
e sens la bonne odeur des gâteaux en arrivant tous les matins
au bureau, » raconte Aude avec gourmandise. Etre responsable
du service qualité, c’est faire appliquer dans l’entreprise de
manière très rigoureuse les réglementations, les normes et tous les
cahiers des charges demandés par les distributeurs. Mais cette rigueur
n’est pas incompatible avec le plaisir de la dégustation des délicieux
biscuits artisanaux. Bien au contraire.
« Je goûte les produits pour donner mon avis. Analyser les saveurs, les
qualités gustatives, l’aspect visuel du produit, cela fait partie de mon
travail. La qualité, c’est une compétence large, transversale. Je suis en
relation permanente avec tous les opérateurs qui interviennent dans la
fabrication. Les acheteurs de matière première, les pâtissiers, les opérateurs de maintenance des machines, du conditionnement, les commerciaux, les comptables mais aussi les fournisseurs et les clients. C’est
parfois délicat, mais toujours intéressant ! »
La « qualité », ça sert à quoi, au fait ? « Les entreprises sont
aujourd’hui de plus en plus confrontées à de nouvelles contraintes. Il
s’agit de satisfaire l’exigence des clients mais aussi celle des salariés.
Les entreprises doivent donc soigner en particulier la qualité de leurs
produits. Pour ce faire, elles se dotent d’une « politique qualité » et
de « services qualité » dont le rôle est de satisfaire ces exigences. »
Au quotidien, la mission d’Aude est de mettre en place les normes de
qualité (HACCP, ISO, IFS, etc.) décidées par la direction de l’entreprise.
Et les contrôles qui vont avec. Pour cela, il ne faut pas imposer mais
convaincre le personnel de l’intérêt de ces démarches. « Je dois en
permanence aller vers les gens, m’intéresser à ce qu’ils font, les comprendre pour gagner leur confiance et leur respect. Après, tout devient
possible... »
17
◗ Aude Canal est responsable qualité chez
Sud Biscuits, petite entreprise familiale de la
région, après une formation agro-alimentaire
par apprentissage à l’IFRIA (*)
LA RESPONSABLE QUALITE
Des METIERS de la même famille
Conseiller en qualité, auditeur
certificateur, responsable production
(*) Institut de Formation Régional des Industries Alimentaires
ON A BESOIN DE MECANOS
◗ Alain Terral est chef d’atelier chez Motoculture Languedocienne,
un concessionnaire de machines agricoles.
La mécanique, c’est pour lui une passion qu’il transmet
généreusement aux jeunes générations.
LES METIERS DE LA MECANIQUE
Des PROFILS recherchés dans cette filière
Mécanicien, magasinier, commercial
machinisme, responsable de concession,
formateur technique
T
oujours par monts et par vaux, chez ses clients agriculteurs ou bien
même à l’atelier, « un mécanicien agricole doit toujours émettre son
diagnostic sur la panne avec précision et méthode. Il doit en outre
faire preuve de pédagogie avec le client ». Le conseil est signé Alain
Terral, un mécano qui roule sa bosse depuis pas mal d’années.
Mécanicien, un métier recherché que l’on apprend un peu sur les bancs
de l’école et beaucoup à l’atelier : « quel que soit leur niveau, CAP, BEP,
BAC Pro ou BTS, les jeunes qui rentrent chez nous, au SMIC, sont affectés d’office à l’atelier. C’est là qu’ils font véritablement leurs armes, sur
tous les types de matériels ». Ils apprennent aussi chez les constructeurs qui organisent régulièrement des sessions de formation, une
manière de s’adapter en permanence à l’évolution fulgurante du matériel agricole, de plus en plus gros et puissant. Une manière aussi de
« s’ouvrir l’esprit » selon M. Terral.
Une fois les bases acquises, un mécanicien peut ensuite se spécialiser sur
la mécanique agricole, les tracteurs ou encore le matériel de récolte.
Chacun requiert des connaissances bien spécifiques. D’autres font le
choix d’aller sur le terrain pour aller réparer tous types de machines,
dans une cour de ferme. Sans cesse en déplacement, le travail devient
dès lors plus solitaire et les horaires plus flexibles qu’en atelier.
Mais un jeune mécanicien peut choisir une autre porte d’entrée. Chez un
constructeur par exemple, où le salaire est supérieur. Il pourra voyager
dans toute la France pour aller réparer le matériel de la marque ou bien
travailler comme assistant au bureau d’études, pour tester les machines.
Rapidement, il peut devenir formateur technique ou responsable des
démonstrations de la marque chez les clients concessionnaires, voire
même inspecteur technique. Un dernier conseil d’Alain Terral aux aspirants mécanos, « osez bouger, allez voir du pays et touchez à toutes les
machines, c’est comme ça qu’on apprend ». Un itinéraire de compagnon
du devoir, en somme !
18
LES MFR, ELLES (R)ASSURENT !
Dans l’enseignement général,
ça n’allait pas fort. Alors elles
ont tenté leur chance ailleurs.
« Je n’aimais pas trop l’école »
avoue Julie. « En MFR,
j’ai retrouvé la motivation.
Surtout grâce au suivi des
professeurs et l’alternance entre
les cours en classes et les
stages en milieu professionnel. »
Caroline, Marlène, Jessica, Julie,
quatre élèves de BEPA à la MFR de
Mane qui ont « réussi autrement »
C
omme elle, Caroline, Marlène, Jessica
ont retrouvé confiance grâce au système des MFR (Maisons Familiales et
Rurales), qu’elles ont intégré dès la classe de
troisième.
« J’ai redoublé ma troisième ici, à Mane. Si
j’étais restée au collège, je pense que j’y serais
encore… » plaisante Caroline, aujourd’hui en
terminale BEPA (*) ‘Service aux personnes’. Le
slogan des MFR « réussir autrement » n’est
donc pas une phrase en l’air. Dans ces structures, les élèves, obligatoirement internes, sont
bien encadrés par le corps enseignant et les
animateurs. Le groupe des élèves est très
soudé, notamment grâce aux activités extrascolaires. « Nous organisons régulièrement des
soirées à thème, des anniversaires » raconte
Jessica. « En ce moment, nous préparons des
tableaux avec les photos des enfants des crèches ou des écoles dans lesquelles certaines
font leur stage. Ça resserre les liens entre nous
et ça nous permet de partager notre expérience de manière ludique. »
Au cœur du projet pédagogique, le contact
régulier avec le milieu professionnel (hôpitaux, crèches, maisons de retraite, etc.) joue
un rôle fondamental. « C’est un avant-goût de
ce qui nous attend » ajoute Marlène, en stage
dans une école maternelle. « Et cela permet de
voir ce qui nous plaît et nous orienter dans le
bon sens… »
L’alternance : de l’intérêt et du concret pour réussir
Le savoir s’acquiert à l’école mais aussi en situation de travail. La MFR applique une pédagogie de
l’alternance entre immersion dans le milieu professionnel et temps d’étude à la MFR. La formation
est centrée sur le jeune, ses motivations et son engagement. La MFR s’appuie sur ses expériences
et observations.
4 acteurs pour une alternance de qualité : le jeune s’implique dans sa formation, la vie de groupe,
l’entreprise. La famille l’accompagne, collabore avec les autres acteurs. Le maître de stage
accueille, transmet son savoir-faire, la réalité de la vie professionnelle. Les formateurs valorisent
les acquis, aident à l’expression, l’acquisition des connaissances.
(*) Brevet d’Etude Professionnel Agricole
PORTES OUVERTES MFR 2008
MANE 31
COLOGNE 32 DONNEVILLE 31
15 et 26 mars
27 avril - 21 mai
11 avril
8 mars
17 mai
(60 anniversaire)
e
Réseau des Maisons Familiales Rurales de Midi-Pyrénées
14 établissements associatifs gérés par des parents, des responsables de stage et des professionnels
Leur vocation : la formation des jeunes en partenariat avec les entreprises et au
service des territoires.
Maison familiale : 5 mots pour le dire
M comme Maison : des écoles à taille humaine ; l’élève est connu
et respecté de tous, avec un suivi individuel.
F comme Famille : un climat familial règne dans les établissements
R comme Rural : du rural à l’urbain, les maisons familiales s’intègrent
au territoire sur lesquels elles sont implantées
E comme Education : des lieux d’éducation qui préviligient le savoirêtre autant que le savoir-faire, le respect, le comportement, l’apprentissage
des responsabilités.
O comme Orientation : les jeunes sont accompagnés dans leur projet.
Ils progressent dans un parcours de formations et d’expérience valorisant
MFR MIDI-PYRENEES • Place du Lavoir • 81600 BRENS
Tél 05.63.57.55.09 • Fax 05.63.57.20.17 • [email protected] • www.mfr.asso.fr
PLAISIRS ET VERTUS DES AROMATIQUES
M
enthe, basilic, coriandre, aneth, romarin, cerfeuil… Bienvenue dans le Sud, chez Yoann
Tomasi. A 27 ans, ce jeune homme est tout simplement heureux de vivre comme il se
l’était toujours imaginé, dehors, sous la pluie ou au soleil mais toujours les pieds sur
terre. Après un BTS Technique Végétale à Auzeville, Yoann enchaîne avec un BTS Horticole
Production Légumière dans le Lot-et-Garonne, puis se forme à la culture biologique à l’Institut
St-Christophe dans le Gers. En 2001, il s’installe sur 3 hectares de terres et décide de se lancer
dans une culture de niche, les plantes aromatiques : « Mon père les cultivait déjà mais j’ai décidé
d’approfondir encore davantage et de me perfectionner. On n’a que très peu d’infos sur les aromatiques, alors je lis un maximum, j’apprends sur le tas, en m’adaptant aux conditions locales ». Passionné de technique, Yoann veut prouver qu’il peut faire de bons produits avec
moins de traitements et s’essaie au compost, aux engrais verts. « Mon objectif n’est
pas forcément de m’agrandir mais d’améliorer la technique pour faire mieux en y passant le moins de temps possible ! ». En attendant, Yoann ne ménage pas ses heures et
le courage est pour lui la première qualité d’un bon maraîcher : levé à 5h15 tous les
matins, il livre 6 jours sur 7 ses produits à Métro et Intermarché avant de rentrer déjeuner
vers 7h00. Puis vient l’heure du ramassage quotidien des plantes : pendant 3 heures, Yoann
réalise des bouquets d’herbes qu’il stocke en chambre froide. En fin de matinée, il prépare ses
commandes pour le lendemain et entoure chaque bouquet d’un ruban signé à son nom. Il choisit lui-même ses clients plutôt que de travailler avec des grossistes ou des centrales d’achat « qui
margent trop ». Seul aux commandes, Yoann a le sourire… et plein d’avenir !
Des METIERS de la même famille
Horticulteur, pépiniériste, salarié agricole, technicien horticole,
vendeur en jardinerie
19
LE MARAICHER
◗ Yoann Tomasi est un jeune maraîcher installé à
Muret (31) qui s’est spécialisé dans la culture
des plantes aromatiques. Des semis jusqu’à la
commercialisation, Yoann mène seul sa barque…
pour son plus grand plaisir
DES PROFESSIONNELS DE LA RELATION HUMAINE
◗ Alain de Lacvivier est directeur d’une
maison de retraite à St-Lys (31).
LES METIERS DU SOCIAL
A
ujourd’hui, les personnes placées en maison
de retraite sont plus âgées et donc plus
dépendantes, d’où une médicalisation progressive de ces établissements et la nécessité
d’embaucher un personnel qualifié. Leur diplôme
en poche, les infirmières, les aides-soignantes, les
aides médico-psychologiques mais aussi parfois les
psychologues ou les ergothérapeutes trouveront
donc, sans aucun problème, un travail au sein
d’une maison de retraite, d’un foyer logement ou
directement auprès des personnes encore autonomes, à leur domicile. C’est le cas aussi de l’aideménagère qui se chargera des tâches quotidiennes
que la personne âgée ne peut plus assumer seule
chez elle. Autre débouché pour ces métiers, les
centres d’aide par le travail ou les instituts
médico-éducatifs auprès de personnes handicapées. On peut aussi être amené à travailler avec
des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer
et dans ce domaine, les postes à pourvoir
devraient être nombreux.
Dans tous les cas, « un diplôme ne suffit pas pour
exercer ces métiers. L’essentiel est ailleurs »
avance M. de Lacvivier : « Il faut en effet être soimême relativement serein avec le vieillissement et
la mort, être attentif à l’autre ». Les aspirants à
ces postes devront pouvoir assumer aussi bien les
tâches les plus ingrates que les missions les plus
réjouissantes, « comme c’est le cas lorsque l’on
crée un atelier sur la mémoire par exemple ». Ils
devront surtout ne pas se laisser déborder par l’affectif : « Ici, le contact avec les personnes se fait
sur la durée, ce n’est pas un hôpital où les gens
viennent se faire soigner et repartent ». Des qualités relationnelles qui ne sont pas données à tout
le monde mais qui peuvent en partie s’acquérir en
réalisant un vrai travail sur soi tout au long de sa
carrière professionnelle. Un secteur qui offre une
palette de métiers passionnants dont les rémunérations varient entre 1.200 euros pour une aidesoignante débutante et 1.650 euros pour une
infirmière, sans compter les primes et indemnités.
Réseau des Maisons Familiales Rurales
La preuve par l’alternance
Des formations
par alternance
pour réussir
autrement !
www.mfr.asso.fr
LES SECTEURS DE FORMATION EN MFR
L’APPRENTISSAGE EN MFR
• L’AGRICULTURE
et L’ENVIRONNEMENT : BEPA / BAC Pro / BAC Techno / BTSA
• LE SERVICE AUX PERSONNES
et en MILIEU RURAL : CAPA / BEPA / DEAVS / BAC Pro / BAC Techno
• LE SECTEUR DE L’ECONOMIE SOCIALE : BTS
• LE BATIMENT : CAP & BP
• LA MECANIQUE & LA MAINTENANCE : CAP / BEP / BAC Pro
• LE SECTEUR COMMERCIAL : BEPA / BAC Pro / BTSA
• L’HOTELLERIE, RESTAURATION : CAP, BP
• LE SECTEUR DE L’ANIMATION : BP JEPS
Parcours de Pré-Apprentissage
DEAVS : Auxiliaire de Vie Sociale
BEPA VPF : Vente de Produits Frais
CAP MBC : Maintenance Bâtiments Collectivité
BAC Pro MMATPPJ : Maintenance Engins Agricoles, T.P.,
Parcs & Jardins
BTS ESF : Economie Sociale & Familiale
MFR MIDI-PYRENEES • Place du Lavoir • 81600 BRENS • Tél 05.63.57.55.09 • Fax 05.63.57.20.17 • [email protected]
20 L’ENVIRONNEMENT,
◗ Laurence Durade est ce qu’on appelle
une « télé travailleuse ». Ingénieur agronome,
elle travaille depuis chez elle pour une société de
collecte d’emballages plastiques agricoles qui
rend plus propres les fermes et les campagnes
UNE SECONDE NATURE
D
iplômée de l’ENSAT et titulaire d’un DEA en physique-chimie appliquée à l’environnement à l’ENSEEIHT, Laurence Durade mène
aujourd’hui un parcours sans faute en tant qu’ingénieur agronome
dans son domaine de prédilection, l’environnement. Après quelques
années à la Chambre d’Agriculture, Laurence est devenue déléguée régionale pour Adivalor, une société qui organise les collectes d’emballages
vides et les produits phytosanitaires utilisés par les agriculteurs. « Je propose des schémas de collecte en partenariat avec tous les acteurs de la
filière, les distributeurs de produits phytos, les coopératives, les organisations professionnelles, les collectivités locales, etc. J’organise aussi des
montages financiers et je fournis des recommandations de mise en œuvre
durant la collecte. J’ai personnellement très peu de contact avec les agriculteurs eux-mêmes ». Un véritable travail de diplomate parfois car « tout
le monde souhaite le service que nous proposons mais à l’heure d’adhérer
au schéma, c’est autre chose, il faut beaucoup de persuasion ! ». Cela fait
maintenant 15 ans que Laurence travaille pour l’environnement en agriculture et elle ne peut que constater l’évolution positive des mentalités :
« dans notre secteur, 50% des agriculteurs français participent à la collecte, c’est très encourageant ! ».
Laurence exerce son activité sur 18 départements du Grand Sud-Ouest mais lorsqu’elle
n’est pas en déplacement, c’est à la maison, qui est aussi son bureau, qu’elle travaille
la plupart du temps. « Le télé travail est un avantage pour moi dans la mesure où je
reste disponible malgré tout plus facilement pour ma famille. Mais cela suppose un
grand sens de l’organisation, de l’autonomie et il faut aussi bien supporter la solitude ». Le télé travail ne convient pas à tout le monde, reconnaît-elle, « il faut se
stimuler tout seul et pour un premier boulot, je ne le conseillerais pas, on a jamais
la validation d’un collègue. En revanche, pour l’informatique, on apprend beaucoup…
contraint et forcé ! ».
LE SALARIÉ, QUELQU’UN
SUR QUI COMPTER
L’INGENIEUR AGRONOME
Des METIERS de la même famille
Technicien et conseiller environnement :
déchets, eau, énergies renouvelables
◗ Un homme de confiance. Ludovic est salarié agricole.
Il a été embauché en septembre dernier par un groupe
de sept agriculteurs, dans le canton d’Aurignac,
en liaison avec le service remplacement de Haute-Garonne.
L
udovic vient de terminer sa formation au Lycée agricole de SaintGaudens. Il travaille depuis septembre en tant que salarié polyvalent
chez des agriculteurs, la plupart éleveurs de vaches allaitantes.
« Mon objectif, c’est de connaître chaque exploitation pour assumer
seul les travaux en cas d’absence d’un des agriculteurs du groupe. Au fil
des semaines, je me sens de plus en plus à l’aise. Mes employeurs, de leur
côté, prennent confiance en moi et me confient des tâches de plus en
plus délicates. »
Martine Schiavon, agricultrice à Peyrissas, fait appel à Ludovic trois jours
par mois. Pour trier les animaux ou pour l’aider à réaliser certaines
tâches pénibles, comme la prophylaxie (soins médicaux, vaccins, etc.).
« C’est à la fois rassurant et motivant de travailler à deux » confirme
Martine, seule sur la ferme. « Le fait de pouvoir compter sur quelqu’un,
c’est très important. Ça donne des idées pour améliorer certains points
car Ludovic apporte un regard neuf sur mon travail. Petit à petit, j’intègre sa présence dans la gestion de l’exploitation ».
De son côté, Ludovic apprécie de travailler au contact de personnes différentes. « Pas de routine. J’ai un métier très varié, avec des productions
et des techniques qui changent d’un agriculteur à l’autre. C’est intéressant et ça me permet de forger une expérience avant de m’installer peutêtre un jour à mon compte… »
Des METIERS de la même famille
Berger, vacher, exploitant agricole
(éleveur, céréalier, maraîcher, arboriculteur,
vigneron, etc.), entrepreneur agricole,
technicien de coopérative, conseiller agricole…
LE SALARIE AGRICOLE
SERVICE DE REMPLACEMENT EN AGRICULTURE
SERVICE DE REMPLACEMENT
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• VOUS ÊTES EN ATTENTE DE :
vous installer,
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animale ou en travail du sol
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SRA31 - Maison de l’Agriculture - Quartier Pégot
31800 ST-GAUDENS - Tél 05.61.94.81.63
PAS DE ROUTINE POUR LA RECHERCHE !
«T
u cherches quoi ? - » « - Je ne sais pas, je cherche »… Halte là
! Oubliez les préjugés associés à l’image poussiéreuse du chercheur
cloîtré dans son laboratoire, les yeux rivés sur ses éprouvettes graduées. Ingénieur de recherche à la Station d’amélioration génétique animale de l’INRA, Isabelle Palhière « s’éclate » dans son boulot.
« C’est vrai, je ne fais jamais la même chose » se réjouit Isabelle. « Je suis
confrontée en permanence à l’étude de sujets nouveaux, à l’application des
dernières technologies ». Alimentation, santé, physiologie, reproduction,
etc. La génétique est au carrefour des problématiques de l’élevage. « J’ai
énormément d’interlocuteurs au quotidien. Je dois dialoguer autant avec
les scientifiques qu’avec les ingénieurs de développement, les techniciens
des syndicats de race. Finalement, ma mission consiste à réaliser un transfert de méthodes entre la recherche fondamentale et le terrain. »
Concrètement, quels sont les sujets de recherche ? « Je travaille beaucoup
sur la variabilité génétique. Aujourd’hui, la sélection des animaux permet
d’améliorer sensiblement leurs performances : qualité du lait, production
de viande, résistance aux maladies, etc. Mais il existe un autre paramètre :
la biodiversité. Il est indispensable de la maintenir pour éviter l’apparition
de tares. Car lorsqu’une nouvelle maladie apparaît dans les troupeaux,
l’uniformisation des gènes fragilise l’espèce. Pour rediriger la sélection, on
a besoin de la diversité génétique. Une de mes missions, c’est d’intégrer ce
paramètre dans les programmes de sélection des races ovines et caprines ».
Des METIERS de la même famille
Chargé et directeur de recherche, technicien
de recherche, ingénieur de développement
21
◗ Isabelle Palhière, ‘’chercheuse’’
en génétique animale, est entrée
à l’INRA, le prestigieux Institut
National de Recherche
Agronomique, après un BTS
productions animales, puis
une formation d’ingénieur à
l’ENITA(*) de Clermont-Ferrand
LE CHERCHEUR
Isabelle est également coordinatrice d’un certain nombre de projets de
recherche. Comment rendre les petits ruminants génétiquement résistants
à certaines maladies ? Comment sélectionner les gènes de « sociabilité »
des brebis pour faciliter la vie des éleveurs ? Comment passer de deux à
une seule traite par jour afin de réduire le temps de travail des éleveurs de
brebis ? Autant de questions auxquelles la recherche essaie de répondre...
(*) ENITA : Ecole Nationale d’Ingénieurs des Techniques Agricoles
DUR DE RESISTER A L’APPEL DE LA FORET
◗ Le bois vous botte ?
Le chêne vous enchante et le pin vous plaît ?
Ne restez pas de bois, la filière recrute !
L’
économie du bois se porte bien. Cette année, la seule coopérative de producteurs forestiers, la Cofogar, a recruté une dizaine de personnes. « C’est une
année exceptionnelle » précise Christophe Bernard, sous-directeur de la coopérative. « Nous avons embauché des technico-commerciaux qui assurent la collecte et la vente du bois, des techniciens chargés de la gestion forestière et des travaux de sylviculture ainsi que des responsables de scieries. Nous avons par ailleurs
de nouveaux besoins qui émergent, avec le développement du bois énergie. »
Jusqu’à ces dernières années, les principaux débouchés du bois étaient le papier et
le bois d’œuvre pour la construction. Mais aujourd’hui, le marché des énergies
renouvelables est en plein boom. Le bois connaît donc une nouvelle jeunesse.
« Nous avons besoin de profils à cheval entre la production de bois et le chauffage.
Il n’existe pas de formation spécifique, alors on cherche un peu pour trouver la
perle rare » avoue Christophe Bernard.
Le personnel expérimenté est relativement rare. 70% des personnes recrutées sont
des débutants à qui on propose une formation en interne pour orienter les compétences. « Il existe un système de tutorat dans l’entreprise » explique Fanny
Devilliers, responsable communication et formation. « Cela permet d’intégrer plus
facilement le nouvel arrivant, qui sera opérationnel au bout de deux ans. »
Au sein de la coopérative, les départs volontaires sont rares. Les salariés apprécient
en général le travail en plein air, l’indépendance dans l’organisation des tâches et
les nombreuses relations qu’ils doivent nouer dans le cadre de leur mission. Un
métier polyvalent dans une filière dynamique, touchons du bois pour que ça dure…
LES METIERS DE LA FORET
Lycée Agricole et Forestier
Formations : Agriculture - Forêt - Aménagement
Des PROFILS recherchés dans cette filière
Bûcheron (travail mécanisé), exploitant
forestier, technico-commercial forestier,
gestionnaire de forêt, responsable de
scieries, chargé de production bois énergie…
Portes o
u
28 mars vertes 2008
(ap
29 mars rès-midi)
(matin)
CFPPA des Hautes Pyrénées
FORMATION CONTINUE (AD)
Lannemezan – Vic – Tarbes
ET APPRENTISSAGE (AP)
CFA Piémont Pyrénées CAPA travaux forestiers Ap
BPA travaux forestiers, abattage, débardage Ad
Tél : 05.62.98.07.94
SIL technicien rivière Ad
LYCEE
JEAN MONNET
11 prom des acacias
65500 VIC-EN-BIGORRE
Tél 05.62.31.80.00
Fax 05.62.96.80.97
Site internet
eplefpa65.educagri.fr
FORMATION INITIALE SCOLAIRE
BEPA travaux forestiers
Bac Pro Conduite et Gestion d’un Chantier Forestier
FORMATIONS SUPÉRIEURES
BTSA Technico-commercial produits d’origine forestière
Licences Professionnelles :
- Gestion et animation des espaces montagnards et pastoraux
- Négoce des matériaux pour l’habitat (bois et autres matériaux) ;
marchés nationaux et internationaux
22
UN MASSIF DE FLEURS BIEN PENSÉ
Dans la serre fleurie du lycée,
Benoît se sent comme chez lui.
Etudiant en 2e année du BTS (*)
il a choisi la filière :
« productions horticoles »
A
près un bac pro au lycée Fonlabour près
d’Albi (81), Benoit décide de rejoindre le
lycée de la Cadène à Labège.
En cours, il apprend les techniques de production en horticulture, maraîchage, arboriculture, etc. Mais ce n’est pas tout ; il faut aussi
maîtriser la comptabilité, la gestion et les
matières générales comme le français !
Quatre stages en entreprise complètent l’enseignement. « C’est un des points forts du
BTS » souligne Benoît. « Mettre en pratique
ses connaissances chez des producteurs, c’est
vraiment intéressant. Et puis on retourne en
classe avec les idées claires sur ce qui est
utile, ce qu’il l’est moins. On se rend compte
aussi de l’intérêt des cours, ce qui n’est pas
forcément le cas quand on reste dans la théorie. »
Michel et Nicolas, quant à eux, préparent le
CAPA (**) Travaux Paysagers. Avec une envie
de ne pas « rester assis derrière un bureau
toute la journée ». Les travaux pratiques
extérieurs font partie intégrante du cursus.
Nettoyage et entretien de massifs, choix de
végétaux et création paysagère, les tâches
sont variées et permettent de faire le tour des
métiers possibles à l’issue de la formation.
« Nous travaillons souvent en partenariat
avec des horticulteurs professionnels ; c’est
vraiment intéressant » insiste Nicolas, qui se
posait la question de son orientation dès la
classe de 5e. Comme Michel, il s’intéresse aux
plantes, aime « travailler le végétal ». Alors,
comme l’enseignement général les rebute un
peu, ils se tournent vers l’enseignement horticole au lycée de la Cadène. « A l’école, ça va
mieux maintenant » reconnaît Michel.
« J’aime bien ce que je fais. Avant, je ne faisais pas attention aux paysages qui m’entouraient et à l’aménagement des terrains. La formation nous permet de développer notre
capacité d’observation. Et puis on apprend
Benoit, Michel et Nicolas, élèves
de BTS et BEPA « Productions
Horticoles » du lycée La Cadène
Lycée agricole de La Cadène
Des projets d’utilité sociale dans le cadre
de la formation
Le saviez-vous ? Les jeunes du Lycée la Cadène s’investissent dans des projets d’utilité sociale.
Par exemple, dans le cadre des projets du module d’éducation socio-culturelle, les élèves de
Terminale BEPA ont accompagné un groupe d’enfants du Secours Populaire au zoo de Plaisancedu-Touch. Cette journée a été une belle réussite pour tous. D’autres ont décidé de participer à
l’achat d’un chien guide pour une personne malvoyante. Ils ont pour cela récolté des fonds et
invité l’association toulousaine à venir présenter son travail au lycée.
Des expériences originales qui enrichissent les personnalités des élèves et viennent en aide aux
personnes en difficultés.
beaucoup lors des stages, au contact des gens. » Après le CAPA, Michel se lancera peut-être
directement dans la vie active alors que Nicolas aimerait préparer un BEP Travaux Paysagers en
alternance. Quant à Benoît, après son BTS, il désire s’installer maraîcher à son compte. « Mais
d’abord, je vais me forger une expérience en travaillant comme salarié dans des entreprises ».
(*) Brevet de Technicien Supérieur
(**) Certificat d’Aptitude Professionnelle Agricole
La CADENE : lycée d’enseignement agricole privé
Des bâtiments et un internat neufs, des espaces verts, des serres de production, un CDI,
une salle informatique, une salle d’étude, des salles de langues (anglais, espagnol),
des laboratoires de physique, chimie, biologie, un self, un foyer,
une salle de ping-pong et de musculation...
Plan d’accès
permettant de travailler dans de bonnes
conditions, de bénéficier d’un suivi individuel,
de vivre dans un esprit de communauté,
de devenir autonome
PORTES OUVERTES
29 mars de 9h à 17h30
7 juin de 9h à 13h
VIVRE À LA CADÈNE, UN PROJET SPÉCIFIQUE
• un cadre agréable,
• une structure à taille humaine,
• des classes à petits effectifs,
• une équipe pédagogique disponible,
à l’écoute des jeunes,
• à proximité de Toulouse
(navettes gratuites, bus SEMVAT 79),
• implantée dans l’agrobiopole du Sicoval
de Toulouse Sud-Est
LA CADENE • rue Buissonnière - 31670 LABEGE • Tél. 05.62.24.01.30 • Fax. 05.62.24.47.08
Internet : www.lacadene.free.fr
23
LE BON GOUT DE L’ENTREPRISE
◗ Ah ! Le goût inimitable du jambon de Lacaune… Christophe
Guiraud est directeur commercial dans une entreprise de salaisons
et découpe de porcs à Moulin Mage, tout près de Lacaune (81)
«C
e que j’aime avant tout dans ce métier, c’est entreprendre »
explique Christophe Guiraud, titulaire d’un DUT (*) biologie
appliquée complété d’un DESS (**) de gestion. « J’ai envie de
faire avancer les projets au sein d’une équipe. Le plan humain est pour moi
primordial, bien plus que la technique. Toute ma motivation provient de
cet engouement pour une dynamique d’entreprise avec, à la clé, la fabrication d’un produit alimentaire de grande qualité. »
La charcuterie de Lacaune est réputée, au-delà même des frontières de
Midi-Pyrénées. C’est la qualité de la matière première, le cochon produit
principalement dans la région, et les procédés de fabrication qui expliquent la qualité incomparable des jambons, saucisses et autres pâtés sortis des usines de la Montagne noire.
Small is beautiful. L’autre caractéristique de l’entreprise où travaille
Christophe, c’est la petite taille. Une société familiale de 26 salariés où
chacun se doit de mettre la main à la pâte, du manutentionnaire au directeur. « J’ai démarré aux salaisons du Montalet en tant que responsable de
production. Il fallait rationaliser les coûts et les recettes, modifier les gammes de produits, installer une logique industrielle qui n’existait pas encore.
Puis, logiquement, je me suis intéressé à la commercialisation des produits
pour devenir directeur commercial. Pour autant, les services ne sont pas
cloisonnés ; c’est la caractéristique d’une PME. Tout le monde se connaît et
tous les services sont connectés en permanence. C’est le secret de la réussite ! »
(*) Diplôme Universitaire de Technologie. (**) Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées
LE DIRECTEUR COMMERCIAL
Des
PROFILS recherchés dans cette filière
Manutentionnaire, ouvrier de production,
technicien de maintenance, commercial
DEVENEZ
INGÉNIEUR
3.500 ingénieurs actifs dans plus de 300 métiers
SOIRÉES PORTES OUVERTES
mercredi 13 février
mercredi 26 mars
18h - 21h
JOURNÉES PORTES OUVERTES
samedi 9 février
samedi 15 mars
9h - 17h
Pour apprendre
Le Futur
Pour Réussir Sa Vie
d’Homme et de Femme
Ingénieur
PURPAN Ecole d’ingénieurs - 75 voie du Toec - BP 57611 - 31076 TOULOUSE cedex 3 - Tél 05.61.15.30.30 - www.purpan.fr
AGRICULTEUR...
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1 journée avec Manuel ORTET :
Eleveur de vaches laitières en Haute-Garonne
14h00
Comptabilité, réponse aux divers courriers.
Lecture des revues spécialisées pour rester toujours informé
10h00
Soins et alimentation des animaux.
Entretien et nettoyage des bâtiments.
Visite des techniciens sur rendez-vous
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Travail aux champs et fauchage de l’herbe.
Semis en saison.
Entretien du matériel agricole
9h30
P’tit déj et
appels téléphoniques
17h00
Alimentation des animaux
7h30
18h30
Traite du matin
(45 vaches)
Traite du soir
Vous voulez en savoir +
sur le métier d’agriculteur ?
Po
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le serv contre, conta
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Chamb Formation d z
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ric
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05.61.
DES AGRICULTEURS PEUVENT
10.43.
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INTERVENIR DANS VOTRE CLASSE !
Les organismes professionnels agricoles de Midi-Pyrénées se mobilisent
pour communiquer sur la réalité des métiers de l’agriculture auprès des jeunes…
Les personnes les mieux placées pour parler des métiers de l’agriculture sont encore les actifs
eux-mêmes ! C’est pourquoi la Chambre d’Agriculture de Haute-Garonne, au travers de son service
Formation et en partenariat avec les Jeunes Agriculteurs 31, se mobilise sur notre département pour
intervenir auprès :
X des établissements de l’enseignement agricole
nos
cultures
sont
les
vôtres
X des classes de troisième de l’enseignement général
X des prescripteurs de l’orientation professionnelle et de la formation
CHAMBRED’AGRICULTURE HAUTE-GARONNE
61 allée de Brienne - BP 7044 - 31069 TOULOUSE cedex 7 - TEL 05.61.10.42.59 - FAX 05.61.23.45.98 - MAIL [email protected] - WEB www.agriculture31.com