formation mag-08 - Chambre d`Agriculture de Haute
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formation mag-08 - Chambre d`Agriculture de Haute
des MÉTIERS de l’agriculture et de la ruralité Guide 2008 Un magazine réalisé par le Trait d’Union Paysan et la Chambre d’Agriculture de Haute-Garonne Publicis Consultants | RH www.ca-toulousain.fr Jeunes diplomés La relation durable, créez-la ! Partagez l’esprit pionnier et l’innovation utile de la première banque française, au service de ■ 16 millions de clients. En rejoignant l’une des 39 Caisses régionales de Crédit Agricole, proches de leurs territoires et socles d’un Groupe de premier plan en Europe, découvrez une banque à taille humaine et construisez vos projets autour de plus de ■ 150 métiers. Une relation durable, ça change votre avenir. Pour plus de preuves rendez-vous sur www.credit-agricole.fr/recrutement Assistant Clientèle Conseiller Clientèle Particuliers Conseiller Agriculteurs et Professionnels Le groupe Crédit Agricole cultive la différence de ses 134 000 collaborateurs dans 60 pays et dans différentes entités dont les Caisses régionales de Crédit Agricole. www.credit-agricole.fr AGRO Y A DU BOULOT DANS L’ Bonne nouvelle ! La reprise du marché de l’emploi agricole se confirme. Les offres d’emploi collectées en 2007 sont en progression de + 17 %. Et le nombre de demandeurs d’emploi est en baisse. Preuve que l’économie du secteur agri/agro se porte bien. Alix Charrier, déléguée régionale Midi-Pyrénées à l’APECITA (*) dresse l’état des lieux du marché de l’emploi agricole en Midi-Pyrénées Publicis Consultants | RH Q u e l s s o n t l e s s e c t e u rs d ’ a c t i v i t é q u i e m b a u c h e n t l e p l u s d a n s n o t re r é g i o n ? A l i x C h a r r i e r : « Cinq secteurs sont prédominants actuellement en Midi-Pyrénées : les établissements publics (recherche, administration, enseignement), l’agrofourniture (semences, produits phytos, engrais), les organismes professionnels agricoles (Chambre d’Agriculture), les industries agro-alimentaires et les exploitations agricoles. L’analyse des secteurs d’emploi montre une forte concentration des entreprises sur l’agglomération toulousaine et une domination des entreprises coopératives et de l’agrofourniture. Bien que les entreprises agro-alimentaires de la région soient en général des petites structures familiales ou des PME/TPE (**), elles progressent fortement en volume d’offres d’emploi. Ce secteur va probablement se développer fortement dans l’avenir, comme d’ailleurs le secteur de l’environnement ou du bois. » V o i t - o n é m e rg e r a u j o u rd ’ h u i d e n o u ve a u x b e s o i n s d e s e n t re p r i s e s e n m a t i è re d e re c r u t e m e n t ? A. C. : « Oui, en effet. Nous recevons de plus en plus fréquemment des offres d’emploi dans les secteurs de l’énergie. Le développement en France du solaire, de l’éolien, du biogaz ou d’autres formes d’énergies renouvelables a des conséquences sur le marché de l’emploi. Ces nouvelles offres correspondent à des créations de postes dans les coopératives ou les bureaux d’études, pour des postes variés, du technicien au directeur. Un autre secteur en développement, c’est celui de l’eau, de l’air et des déchets. La qualité de notre environnement est devenue un enjeu majeur pour notre société. Pour répondre à cette demande, les entreprises ont besoin d’embaucher. A surveiller également : l’agriculture biologique. L’Etat semble vouloir encourager l’augmentation de la production bio. Le Conseil Régional de Midi-Pyrénées subventionne la consommation des produits bio dans 3 Alix Charrier et Marie-Josée Laconde-Becker dans les bureaux de l’APECITA à Auzeville. Les offres d’emploi collectées en 2007 sont en progression de + 17 % les cantines. Il faut donc s’attendre à des recrutements en production et en transformation… Q u e l s s o n t l e s p ro f i l s l e p l u s s o u ve n t re c h e rc h é s p a r l e s e m p l o ye u r s ? A. C. : « L'analyse du marché montre la nette progression des postes en fabrication et en expérimentation. Les offres de postes technicocommerciaux (vendeurs) remontent également alors que les postes en enseignement formation sont en forte baisse. Les postes en conseil animation se stabilisent. Dans le secteur de la production, la baisse du nombre d’agriculteurs et l’augmentation des surfaces par exploitation entraînent des besoins croissants en main-d’œuvre salariée. » Côté demandeurs d’emploi, quels sont les postes les plus convoités ? A. C. : « Il n’y a pas toujours adéquation entre le souhait du jeune et la réalité du débouché. Par exemple, nous manquons de candidats pour les postes de commerciaux. Les jeunes ont tendance à mépriser la vente. Or aujourd’hui, un vendeur est avant tout un bon technicien. Autre exemple : les espaces verts. Les entreprises du secteur ont du mal à recruter, notamment sur des postes à responsabilités (chefs de chantier, chefs d’équipe, conducteurs de travaux) car ces métiers nécessitent une technicité et de l’expérience. Or sur le marché du travail, ce sont plutôt des débutants qui sont fortement représentés. Les jeunes de Midi-Pyrénées sont plutôt attirés par les postes de conseiller animateur, les postes de direction et les postes en environnement. Difficile de contenter tout le monde... (*) Association Pour l'Emploi des Cadres, Ingénieurs et Techniciens de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire (www.apecita.com) (**) PME : petites et moyennes entreprises – TPE : très petites entreprises rtes e v u O s Porte - 28 mars de 13h30 à 18h - 17 mai de 8h à 13h Lycée Professionnel Agricole av. du Sarlac - BP 23 - 82200 Moissac els [email protected] - 05 63 04 63 04 Conseil Régional de l’Enseignement Agricole Privé de Midi-Pyrénées UN METIER POUR CHACUN UN PROJET NOS POUR TOUS Midi-Pyrénées 1 rue Buissonnière - 31670 LABEGE Tél 05.61.73.68.27 - 06.78.96.74.64 E-mail : [email protected] Internet : http://cneap.scolanet.org FORMATIONS SERVICES PRODUCTION Services à la personne Productions animales Secrétariat-Accueil Productions végétales Vente-commerce Signes officiels de qualité Animation du territoire Agro-équipement et machinisme Activités équestres e de la 4 au BTS TRANSFORMATION Agro-alimentaire Laboratoire et bio-technologies Vente directe NOS ÉTABLISSEMENTS Contact Direction : 05 62 24 01 30 2 11 1 3 5 4 6 Forêt - Environnement Entretien espace rural Aménagements paysagers Horticulture Développement durable Le Bourg - 12200 MONTEILS Tél. 05 65 29 63 70 www.lyceefrancoismarty.org 7 IAP Saint Christophe Aux Stournes - 32140 MASSEUBE Tél. 05 62 66 98 20 www.institut-st-christophe.com 2 Lycée professionnel Rignac route de Villefranche 12390 RIGNAC Tél. 05 65 64 50 40 www.lahp-rignac.net 8 LFP du Haut-Languedoc Le Pont Neuf 81240 ST-AMANS-SOULT Tél. 05 63 98 31 10 www.lyceeforestier.com 3 LEPAP Vaxergues 198, avenue du Docteur Galtier 12400 ST-AFFRIQUE Tél. 05 65 98 03 30 www.cp.asso.fr/vaxergues 9 LAP de Touscayrats Touscayrats - 81110 VERDALLE Tél. 05 63 50 32 16 www.touscayrats.fr 1, rue Buissonnière - 31670 LABEGE Tél. 05 62 24 01 30 www.lacadene.free.fr 10 Institut Lestonnac 30, rue de la République 82500 BEAUMONT-de-LOMAGNE Tél. 05 63 65 20 74 www.institutlestonnac.com 5 LEPRP l'Oustal 11 LPP Clair Foyer Route de Paulhac - 31380 MONTASTRUC-la-CONSEILLERE Tél. 05 61 84 21 13 www.leap-oustal31.org • site de Caussade Route de Nègrepelisse 82300 CAUSSADE Tél. 05 63 93 07 90 www.lycee-prive-caussade.com 4 LEAP La Cadène 11 7 AMENAGEMENT DU TERRITOIRE 1 Lycée-Institut Francois Marty et un Centre Régional de Formation par Apprentissage 10 Gestion de l’exploitation agricole 8 9 6 LEPRP Le Savès 7, place des Marchands 31370 RIEUMES Tél. 05 61 91 84 72 www.lycee-lesaves.fr • site de Prayssac 1 rue du 8 mai 46220 PRAYSSAC Tél. 05 65 30 37 70 INTERVIEW. DOMINIQUE PELISSIE, DIRECTEUR REGIONAL DE L’AGRICULTURE ET LA FORET E « L’ENSEIGNEMENT doit accompagner les MUTATIONS du monde rural » D ITO Dominique Pélissié est le Directeur Régional de l’Agriculture et la Forêt (DRAF). A ce titre, il est le représentant du ministère de l’Agriculture dans notre région Midi-Pyrénées. Nous l’avons interrogé pour connaître les évolutions actuelles des formations agricoles et agroalimentaires. L’environnement, l’aménagement du territoire, l’agronomie et l’énergie, toutes ces notions émergent de plus en plus dans le monde agricole. Elles prennent du coup une place croissante dans les programmes d’enseignement. Précisions. Aujourd’hui, savoir produire n’est plus suffisant pour trouver sa place dans l’économie agricole et agro-alimentaire ? Dominique Pélissié : L’acte de production et de transformation reste fondamental. Mais le producteur est aussi un gestionnaire « L’acte de production et de transformation de l’environnement. C’est la conséquence directe de son activité reste fondamental. Mais le producteur est inscrite dans le territoire rural. L’entretien du paysage, l’impact sur la biodiversité, la qualité de l’eau… Les producteurs et les aussi un gestionnaire de l’environnement » industriels de l’agro-alimentaire doivent intégrer tous ces paramètres dans leur raisonnement. C’est une demande nouvelle des citoyens, de la société dans son ensemble. Il faut donc pour cela se former, mobiliser des connaissances, des savoir-faire liés à l’agronomie, la chimie, les nouvelles technologies, etc. Ce n’est pas simple. C’est tout l’enjeu de l’adaptation de notre enseignement, qui doit répondre à ces nouvelles demandes. U ne des nouvelles demandes à laquelle doit répondre la filière agricole, c’est aussi la production d’énergies… D.P. : En effet, les champs s’élargissent. Le non alimentaire représente un potentiel important. Avec la baisse des réserves de pétrole, la production d’énergies « propres » à partir du solaire, des éoliennes, des déjections animales ou des productions végétales constitue une opportunité pour la filière agricole. Là encore, l’enseignement doit préparer les jeunes à relever ce défi de l’énergie. Pour autant, les débouchés alimentaires restent majoritaires. Avec une évolution nouvelle : la segmentation et la mondialisation des marchés. Le producteur peut décider de fournir des produits « labels » ou « standards ». Avec des circuits de transformation et de distribution variables, allant de la vente directe aux particuliers à la grande distribution dans les hypermarchés. Il faut donc apprendre aux jeunes à adopter la bonne stratégie commerciale en fonction des produits, des volumes, des régions, etc. L’enseignement doit décidément s’adapter aux mutations de notre économie… Doit-il s’adapter également aux nouvelles contraintes budgétaires, fixées par le gouvernement ? D.P. : La population agricole est en diminution constante. Les établissements agricoles en subissent les conséquences. Certaines filières de formation sont progressivement délaissées, alors que d’autres sont très demandées. C’est le cas par exemple des filières « service à la personne en milieu rural ». Nous sommes donc dans une phase de rationalisation des effectifs dans les établissements. Et nous sommes en phase de réflexion sur la réécriture des diplômes en fonction des besoins. Là aussi, il faut s’adapter... Restrictions budgétaires en perspective L’enseignement agricole devra contribuer à l’effort budgétaire national. Les restrictions de moyens devraient entraîner la fermeture de quelques classes de lycées agricoles dans notre région. Autre élément attendu de la réforme : le passage d’un bac pro de 4 à 3 ans, avec le maintien malgré tout du BEPA. Ce diplôme permet en effet, dans certaines filières, l’insertion professionnelle des jeunes et mérite donc d’être conservé... FORMATION INITIALE Seconde générale BAC Technologique STAV Productions agricoles Aménagements et valorisation des Espaces ● Transformation des produits alimentaires section européenne BAC SCIENTIFIQUE ● Série S : spécialité biologie-écologie BTS ● Analyses biologiques et biotechnologiques ● ACSE ● Technologies Végétales ● ● BCPST-véto ● Post BTS ● Prélicence Les métiers de l’agriculture, de l’agroalimentaire et plus généralement du monde rural ont bien changé. Aujourd’hui, les agriculteurs, techniciens, conseillers, acteurs économiques ou ingénieurs ont appris à mettre à profit leurs connaissances des technologies au service d’entreprises ancrées dans un terroir bien identifié, difficilement « délocalisable ». Contrairement à l’industrie, l’agriculture est tributaire des saisons et des éléments naturels. C’est ce qui rend ces métiers difficiles, mais ô combien passionnants… Le magazine que vous tenez entre les mains, édité par le Trait d’union paysan et la Chambre d’agriculture est une invitation à la (re)découverte de ces métiers, sans doute mal connus du grand public et des jeunes en particulier. Nous vous proposons donc une série de portraits de femmes et d’hommes engagés dans les filières « agri / agro ». Etudiants, actifs ou recruteurs, ils expliquent pourquoi ils ont choisi cette voie ; quels sont leurs motivations et leurs projets. Et vous invitent à les rejoindre. Pensez-y : la filière recrute ! Yvon PARAYRE, Président de la Chambre d’Agriculture de la Haute-Garonne du CAP à FORMATION CONTINUE ET l’entrée aux PAR APPRENTISSAGE écoles ● Travaux paysagers (CAPA, BEPA, BAC Pro, d’ingénieurs BP) ● Classes préparatoires LE TERROIR ET LA TECHNOLOGIE RN113 • 31326 CASTANET Tél 05.61.00.30.70 Aménagement paysager (BTS) Agriculture productions végétales (BEPA, Bac Pro), Apiculture (BP REA) ● Productions Horticoles (CAPA) ● Commerce en Produits Alimentaires (BTS) ● Commerce en Végétaux d'Ornement (BTS) ● Commerce en Animalerie (Bac Pro) ● Collaborateur du Concepteur Paysagiste (CS) ● Insertion (Stages courts) ● Droit/Gestion (CS, Licence) ● Entretien des rivières, élagage ● ● 6 ETUDIANTS PASSIONNES ET DEJA CITOYENS ACTIFS Laura, Adèle, Alix, Suzanne, Manuel, Charleine et Malika. 7 jeunes, 7 parcours et autant de projets différents. Alix veut être vétérinaire, Manuel commercial pour l’industrie agro-alimentaire, et Laura aimerait intégrer une école d’ingénieurs. Manuel, Suzanne, es sept-là ont un point Charleine et Malika, commun. Ils étudient au lycée agricole d’Auzeville. élèves du Seconde pour Adèle et Alix, lycée et du CFA d’Auzeville Terminale STAV (*) pour Suzanne et Manuel ; BTS par anglais, pour « acquérir apprentissage pour Charleine et Malika. un vocabulaire techni« Quand j’ai visité les laboratoires du que. » lycée, j’ai tout de suite eu envie de Certains étudiants ont venir étudier ici » raconte Laura, étu- choisi la voie de l’apdiante en BTS Anabiotech (**). « L’eau, prentissage. C’est le cas le végétal, la nutrition, les cosmétiques, de Charleine et Malika, en BTS techtous ces thèmes me passionnent. J’ai nico-commercial en végétaux d’ornedonc choisi cette filière et je ne regrette ment. « Nous alternons les cours au rien… En stage, je suis partie trois mois lycée et les stages en entreprise. C’est en Irlande dans un labo de recherche en plus dur mais l’expérience acquise est agro-alimentaire. C’était génial ! » très valorisante par la suite » expliL’ouverture à l’international est en effet quent les deux jeunes filles. une priorité pour l’établissement. Pour parfaire leur formation, les jeunes « Travailler ou étudier à l’étranger, c’est ont la possibilité de s’impliquer dans un enrichissement personnel et un des activités extrascolaires : sports, atout important sur le marché du tra- théâtre, ateliers d’écriture mais aussi vail » souligne Suzanne. « Nous som- écologie avec notamment la signature mes partis en classe de première en de l’agenda 21 par l’établissement. Un Slovénie pendant deux semaines visiter engagement des élèves et du personnel des entreprises. » Une section euro- pour le développement durable qui fait péenne permet d’ailleurs de suivre des des étudiants des citoyens à part classes d’enseignement scientifique en entière… C (*) Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant. (**) Analyses biologiques et bio-technologiques Un établissement et son territoire Patrick Mignon, directeur de l’établissement de formations d’Auzeville, précise que l’insertion des élèves, des apprentis et étudiants, sur le territoire est fondamentale et essentielle. Pour cela, l’établissement développe des partenariats avec les entreprises professionnelles des métiers de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire, de l’Environnement et des Services en milieu rural ou péri urbain. La conduite des projets pédagogiques permet d’accompagner sur le territoire les apprenants dans des actions d’utilité sociale, de communication et de recherche de stages. PORTES OUVERTES les 8 et 29 mars de 9h à 12h Une pédagogie de la réussite qui s’appuie sur le concept « ENSEIGNEMENT – RECHERCHE – DEVELOPPEMENT » Le site de formations professionnelles, technologiques, scientifiques et supérieures de Toulouse – Auzeville compte aujourd’hui près de 1.200 apprenants répartis en formation initiale, continue et apprentissage. L’équipe éducative met en œuvre une pédagogie de la réussite et s’appuie sur le concept « ENSEIGNEMENT – RECHERCHE – DEVELOPPEMENT ». Le maintien d’un excellent taux de réussite aux examens et concours, une bonne insertion des lycéens et étudiants par un partenariat avec la profession agricole, l’enseignement universitaire et les écoles d’ingénieurs ainsi qu’une attention particulière portée sur l’éducation à la citoyenneté européenne et le développement durable sont les axes prioritaires pour les années à venir. BP 72647 - RN113 - 31326 CASTANET-TOLOSAN Tél 05.61.00.30.70 - Fax : 05.61.00.30.71 [email protected] GRAINE DE COMMERCIAL ◗ Eric Raucoules est technico-commercial et responsable du silo de Verfeil (31) pour la coopérative Coopéval. Entre technicité et relations humaines, rencontre avec un salarié tout-terrain 7 P our Éric Raucoules, les choses ont été claires très vite. En classe de 1ère scientifique, les perspectives d’avenir ne l’emballent pas trop, notamment dans les domaines qui l’intéressent : l’agronomie et l’environnement. Ces deux passions lui font donc opter pour un Bac Pro Agronomie-Environnement au lycée d’Ondes, puis pour un BTS Technologies Végétales au lycée d’Auzeville. Là, il enchaînera sur une spécialisation Technico-Commerciale, toujours à Auzeville. « Il était clair qu’avec une formation de ce genre et surtout de cette qualité, trouver un travail ne serait pas trop difficile, sourit Éric, mais si on veut vraiment faire ce que l’on souhaite, il faut se créer les occasions.» Et ça marche ! Diplômes en poche, il postule pour un « petit boulot » d’ensachage de céréales dans une coopérative où rapidement il apprend qu’on recherche quelqu'un au silo de Verfeil. Il y gravira tous les échelons, de magasinier à responsable de silo. « C’est un métier sympa, avec plusieurs facettes. Je fais du suivi-conseil auprès de 150 adhérents. On développe une vraie relation de confiance avec les agriculteurs. La vente de nos produits n’est que la conséquence de ces bonnes relations ». Fidèle à sa méthode, Éric sait se remettre en question dans une activité en perpétuelle évolution. « Il faut s’informer et se former sur les nouvelles techniques, les nouvelles variétés, les nouveaux moyens de communication… C’est un métier d’avenir. Les agriculteurs auront toujours besoin de conseils et d’aide à la décision. » Ses projets pour la suite ? « Je ne sais pas encore. Responsable de région ou encadrement d’une équipe commerciale, les possibilités sont variées. » Une chose est sûre : il saura fort bien saisir sa chance... LE RESPONSABLE DE SILO Des METIERS de la même famille Technicien Chambre d'Agriculture et organismes agricoles Commercial en industries semencières EN QUETE D’UNE VERITABLE EXPERTISE TECHNIQUE ◗ Didier Boube est le directeur de Gascoval, coopérative agricole issue de la fusion entre l’UAC et Sagicoop. La zone d’activité de l’entreprise s’étend des Pyrénées à la Gascogne «L e gros du recrutement, c'est-à-dire une bonne dizaine de personnes par an, ce sont des profils techniques du style BTS (*) » explique Didier Boube, directeur de Gascoval. « Nous recherchons des jeunes qui ont de bonnes compétences techniques, avec si possible une formation complémentaire en commercial... » La coopérative, basée dans le Gers, avec un chiffre d’affaire de 85 millions d’euros et 240 salariés, est spécialisée dans l’approvisionnement en agrofournitures des agriculteurs (engrais, phytos, aliments, etc.) la collecte des céréales mais aussi dans la jardinerie et l’animalerie, grâce à ses magasins libre-service agricole. Des activités variées qui offrent de nombreuses possibilités d’emploi. La politique de l’entreprise, c’est la formation interne. « Nous réservons 4% de la masse salariale à la formation » confie Didier Boube. « Ce qui veut dire que les postes de responsabilité sont souvent pourvus en interne. » Comme beaucoup d’entreprises, Gascoval s’apprête à vivre le « papy boom ». C'est-à-dire le départ en retraite de nombreux salariés, qu’il faudra remplacer. L’ouverture prévue de nouveaux magasins en jardinerie et animaleries offre aussi des perspectives encourageantes pour l’emploi. Qu’on se le dise… (*) Brevet de technicien supérieur Conseil en gestion et développement des ressources humaines, audit d’organisation, accompagnements individuels des encadrants, formation d’équipes d’encadrement, gestion de plans de formation, bilan de compétences, recrutement, communication interne. LES METIERS DE L’AGROFOURNITURE Des PROFILS recherchés dans cette filière Technico commerciaux en agrofournitures, aliments de bétail, collecte de céréales, jardineries et animaleries, responsables produits, responsables de silos, responsable qualité Parc Technologique du Canal 16 avenue de l’Europe, Bât B 31520 RAMONVILLE-ST-AGNE Tél : 05 61 34 27 26 Fax : 05 61 34 27 94 [email protected] NOS ATOUTS : - Réactivité et souplesse d’adaptation à toutes vos contraintes délais et budget. - Présence dans les réseaux économiques institutionnels et privés : organismes consulaires, conseil régional, groupements professionnels, universités et grandes écoles, clubs d’affaires. 8 PARTENARIAT ÉTABLISSEMENT/ENTREPRISES: LA COMBINAISON GAGNANTE Au Lycée Professionnel de Saint Gaudens, aucune équivoque : le mot « professionnel » n’est pas là pour faire joli… Ici, une même conviction est unanimement partagée : l’immersion des élèves en milieu professionnel est la meilleure formation qui soit ! Production Animale : la ferme à l’école/L’école à la ferme Services aux Personnes : les pros de l’assistance Service en Milieu Rural : au cœur du territoire ➢ Le moins qu’on puisse dire, c’est que les élèves qui sortent de la filière Production Animale du lycée ou du centre de formation d’apprentis de St-Gaudens, savent très bien à quoi ressemble une exploitation agricole ! Que ce soit en stage ou avec le suivi d’une même exploitation agricole pendant deux ans, les futurs diplômés travaillent vraiment sur du concret. Et quand ils ne sont pas sur le terrain, c’est le terrain qui vient à eux, avec des interventions régulières d’agriculteurs et de partenaires du monde agricole. Le point d’orgue de ce système est l’organisation dune semaine «Installation». Les visages des élèves en 2ème année de Bac Pro et de BP REA sont un peu crispés. « Cette semaine, on fait le même parcours que celui qu’on fera lorsqu’on va s’installer agriculteur », dit l’un d’eux. « On va rencontrer les banques, l’administration, la Chambre d'Agriculture, les syndicats, etc. C’est un peu impressionnant. » Et pourtant, tout se passera bien. Cette répétition générale aura permis de démystifier les organismes agricoles et para-agricoles. Ces jeunes sont prêts ! Mission accomplie… ➢ Le BEPA Services aux Personnes fait de la professionnalisation sa priorité. Les élèves travaillent en étroite collaboration avec les structures locales d’aide à la personne. On les voit ainsi passer des journées en tournée avec des agents de l’ADMR de Saint Gaudens (Association d’Aide à Domicile) ou mettre en pratique leurs cours en organisant une fête avec des personnes âgées du secteur. Que ce soit avec des jeunes enfants, des retraités, des personnes handicapées, à domicile ou à l’hôpital, mais aussi auprès des touristes accueillis dans les gîtes ou fermes auberges du Comminges, ces jeunes sauront répondre à tous les besoins locaux. Leur dernier moment fort ? Une exposition basée sur les photographies des mains des pensionnaires d’une maison de retraite prises lors d’une visite de classe. Animation improvisée et émotions garanties. Les élèves ont adoré. Les retraités aussi ! Pas encore diplômés, déjà pro… ➢ Pas la peine de demander aux organismes d’accueil du Comminges s’ils connaissent les élèves du Bac Pro SMR. Privés ou publics, tous travaillent en partenariat avec cette section. Crèches, garderies, associations d’aide à domicile, offices de tourisme, maisons de retraite, chambres d’hôtes, …, les responsables de ces structures sont tour à tour maîtres de stage, intervenants en classe, partenaires d’actions sociales ou culturelles, voire même jury d’examen ! La coopération est totale et l’intérêt est mutuel. Car quand on voit le taux d’embauche des jeunes diplômé(e)s dans les structures commingeoises, on comprend vite l’intérêt de cette politique de professionnalisation : permettre à des jeunes de s’ancrer dans leur terroir d’origine et, en retour, contribuer à maintenir le dynamisme du tissu rural régional. PORTES OUVERTES Des citoyens de demain au service du développement de leur territoire Le LPA de Saint Gaudens s’appuie sur le riche et actif milieu associatif commingeois pour mettre en place des échanges entre les porteurs de projets culturels et ses élèves. Au cours de leur formation, ceux-ci auront pu approcher des domaines aussi variés que le spectacle vivant, l’art contemporain, le cinéma ou les évènements culturels de territoire. Profondément intégrés au maillage culturel du Comminges, les élèves ne sont pas seulement spectateurs de la vie associative et ont su démontrer à maintes reprises qu’ils peuvent en être tout autant acteurs et partenaires. 15 mars de 9h à 13h L'établissement, reconnu pour ses deux pôles de compétence, filière production et filière service, est engagé dans une démarche dynamique de projets • Partenariat professionnel Un CFAA au cœur du monde professionnel avec des liens privilégiés dans les domaines de la Production Animale, de l’Horticulture, de l’Aménagement Paysager et de la Forêt. • Action culturelle Ouverture vers le territoire par des actions de terrain. • Exploitation Outil d'expérimentation et de développement (ovins et bovins) au service des jeunes et du monde rural. EPLEFPA DE SAINT-GAUDENS 16 rue Olivier de Serres - 31800 SAINT-GAUDENS - Tél : 05.61.94.55.00 9 « J’AIME TOUS LES ELEVAGES » «I ci, on n’a pas le droit d’être absent » avertit Vincent Mahout. « Parce que les chevaux n’attendent pas. Ils doivent être nourris et soignés tous les jours. Les pur-sang exigent beaucoup d’attention pour rester en forme. Et aussi parce qu’il faut bien satisfaire les propriétaires des animaux, qui sont nos clients…» Les haras de Saint-Simon, ancien centre d’élevage de pur-sang anglais, sont devenus progressivement une pension pour chevaux. Pour le loisir, le dressage ou le concours de saut d’obstacles, les propriétaires confient leurs animaux et viennent régulièrement les monter et se promener sur ce magnifique centre de 30 ha situé au cœur de la ville. En plus de panser et soigner les chevaux, Vincent, 26 ans, est chargé de gérer les commandes et les stocks de paille, d’aliments, de médicaments, de matériels, etc. Il assure le contact avec les fournisseurs et les clients. « C’est vraiment intéressant. J’avoue que j’ai eu de la chance. Parmi mes anciens camarades du Bac pro qui avaient choisi l’option ‘métiers du cheval’, peu ont trouvé un emploi dans la filière... » Même si la passion des chevaux est au rendez-vous, le jeune homme reste lucide. « Beaucoup de jeunes rêvent trop. S’occuper des chevaux, c’est d’abord travailler dehors par tous les temps. Les postes sont rares dans la région et souvent payés au ‘lance-pierre’. Pour trouver du boulot, mieux vaut partir en Normandie, où les besoins sont importants, à condition d’être sérieux. » Vincent a d’ailleurs un projet : s’installer bientôt éleveur en Ariège. Toujours avec des chevaux mais aussi des vaches et peut-être des canards gras. « J’aime tous les élevages. Ca peut paraître surprenant, mais je n’aime pas monter à cheval. Soigner les animaux, les nourrir, c’est ça qui me plaît…» (*) Conduite de Gestion des Exploitations Agricoles Des METIERS de la même famille Palefrenier soigneur, éleveur de chevaux, directeur de haras, jockey ◗ Vous rêvez de travailler dans la crème glacée et le yaourt. Ou peut-être préférez-vous le bon fromage de chez nous ? Marie Estelle du Boullay connaît bien tous ces métiers qui tournent autour du lait. Elle est « DRH », Directrice des Ressources Humaines, et donc en charge du recrutement pour le groupe 3A LE PALEFRENIER ◗ Vincent Mahout, après un bac professionnel « CGEA (*) productions animales », est devenu responsable des haras équestres de Saint Simon à Plaisance du Touch (31) LES PRODUITS LAITIERS, DES METIERS POUR LA VIE ! 3A c’est quoi ? Le plus grand groupe agro-alimentaire de Midi-Pyrénées. Avec 2.000 salariés, une douzaine d’usines de fabrication, une collecte de 440 millions de litres de lait (vaches, brebis, chèvres) auprès de 2.700 producteurs, c’est LA référence régionale en matière de transformation de lait. Pour faire tourner le groupe, il faut beaucoup de monde, avec des compétences très variées : l’élevage des vaches laitières, l’analyse et la transformation du lait, la recherche, le marketing, le commercial, la gestion, etc. De l’ouvrier à l’ingénieur, tous les profils trouvent leur place. « Le lait est un produit vivant. Il est réputé difficile à transformer » prévient Marie-Estelle. En effet, le lait est bourré de micro-organismes qu’il faut « dompter ». De bonnes connaissances en biologie sont salutaires pour les postes en production. Même si beaucoup de tâches sont automatisées. « L’entreprise a réalisé d’énormes efforts de productivité, pour rester compétitive sur le marché mondial. » Les machines auraient pris le contrôle ? « La main de l’homme reste indispensable » rassure la DRH, « mais les métiers évoluent au rythme des progrès technologiques. » Tout en restant ancrés dans une certaine tradition. «Dans les métiers du fromage, je constate une forte identification entre le terroir et les produits. Nos collaborateurs sont très attachés aux techniques de production et ont souvent un goût immodéré pour les produits qu’ils fabriquent ! » Au service des Hommes et des Territoires LES METIERS DU LAIT Des PROFILS recherchés dans cette filière Technicien agricole, technicien produit alimentaire, analyste laboratoire, responsable de production, responsable qualité, marketing, commercial, etc... Une organisation professionnelle agricole conventionnée pour conduire des missions de service d’intérêt général Ses principales missions : • L’installation en agriculture, • Le Répertoire Départemental à l’Installation : fichiers des cédants et des candidats en recherche d’exploitation, • Le Point Info Installation, le Point Info Cédant, • Le suivi des mesures réglementaires en faveur des agriculteurs, • La gestion des droits à prime, • La constitution des dossiers de Préretraite, • Les dérogations à la cessation d’exploiter, • Les mesures agri-environnementales, • La conduite de projets locaux. 61, allée de Brienne - 31069 TOULOUSE Cedex ☎ 05.62.30.11.11 - Fax : 05.61.21.76.69 10 PROFESSION « RAT DE CAVE » ◗ Laurent Lamarinie est technicien viticole et œnologue à la Chambre d’Agriculture du Tarn-et-Garonne. La vigne, sa « pure passion », Laurent en a fait son métier. Plongée au cœur d’un univers qui nous parle d’odeurs, de goût et de mémoire… A vant de devenir un « rat de cave » comme il se baptise lui-même, Laurent Lamarinie a dû grignoter quelques années d’études, une licence d’abord puis le Diplôme National d’Œnologie à l’ENSAT de Toulouse pendant 2 ans. Avec 1 mois de stage en première année puis 6 mois en deuxième année, Laurent est vite mis dans le bain et devient œnologue et maître de chai dans un groupe viticole du Gers pendant 5 ans où il organise le travail de 35 personnes pendant les vendanges. Aujourd’hui technicien viticole à la Chambre d’Agriculture du Tarn-et-Garonne, Laurent accompagne les viticulteurs et leur apporte des conseils œnologiques pour l’assemblage et l’élaboration des vins. Il goûte et sent les vins pour fournir au viticulteur le bon conseil technique : « en tant qu’œnologue, on apprend à cultiver son palais, on dispose donc en mémoire d’un référentiel d’odeurs qui nous sert tout au long de notre carrière ». « La partie viticole et le contact avec la vigne m’intéressent davantage que la responsabilité d’un chai. C’est sur la vigne que se jouent les véritables enjeux, environnementaux, économiques et culturels » explique le jeune homme. Polyvalent, Laurent est appelé pour constater l’état sanitaire d’une vigne, pour des conseils sur un process de culture, la vinification ou l’assemblage des vins. « On devient rapidement le collaborateur des producteurs sur toute la chaîne de fabrication du vin mais si l’on veut aller encore plus loin, il est indispensable pour un œnologue de se former aussi au commerce et bien sûr à l’anglais ». C’est le cas pour la plupart de ses collègues partis travailler à l’étranger dans des gros négoces, aux Etats-Unis, en Australie, au Chili et même en Chine… Les œnologues français sont courtisés partout où se fabriquent les nouveaux vins. Mais d’autres métiers sont envisageables avec une formation d’œnologue, chez des fabricants de levure, de bière, de whisky, de jus de fruits et comme chercheur pour développer de nouveaux produits par exemple. Le choix du poste, c’est pour Laurent, « une histoire d’opportunités et de contacts… à ne surtout pas négliger dans ce métier ». L’OENOLOGUE Des METIERS de la même famille Viticulteur, salarié viticole, négociant en vin, maître de chai, technicien micro-biologie, responsable qualité, sommelier Le saviez-vous ? ? • Les OFFRES D’EMPLOI collectées en 2007 pour les métiers de l’agriculture, l’alimentaire et l’environnement sont en progression de + 17 %. • Les lycées agricoles, des ÉTABLISSEMENTS À TAILLE HUMAINE. En effet, l’enseignement général, c’est 2000 élèves par établissement… et l’enseignement agricole, seulement 200 élèves au maximum, soit 10 fois moins… • Le secteur AGRI AGRO, c’est aussi les nouvelles technologies, l’imagerie satellite, les énergies renouvelables… Lycée Agricole et Viticole Cahors - Le Montat JOURNÉE PORTES OUVERTES : 5 AVRIL 2008 avec le Salon des vins des Lycées Viticoles de France DEUX DEUX FILIÈRES DE FORMATION : •• Viticulture-Oenologie Viticulture-Oenologie :: BEPa, BEPa, Bac Bac Pro, Pro, BTSa BTSa en en formation formation par par alternance alternance •• Services Services aux aux personnes personnes en en milieu milieu rural rural :: CAPa, CAPa, BEPa, BEPa, Bac Bac Pro Pro Lycée Viticole de Cahors-Le Montat • 46090 LE MONTAT Tél : 05.65.21.03.67 • Site : www.lycee-du-montat.com • E-mail : [email protected] DES JARDINIERS MAIS PAS SEULEMENT… ◗ A la Mairie de Toulouse, Jean-Pierre Saulgrain est le directeur du service Jardin et Espaces Verts qui regroupe 400 personnes exerçant des métiers en pleine évolution. L a ville de Toulouse compte 360 jardiniers parfaitement « tendance ». Aujourd’hui, le mot d’ordre c’est le respect de la nature et du végétal. Aux oubliettes les tailles systématiques ! C’est dire combien le métier de jardinier a changé et son intérêt dans le même temps. A la mairie de Toulouse, le service est divisé en sections où chacun et chacune - puisque le métier compte de plus en plus de femmes peut trouver son bonheur. « Certains sont employés au fleurissement, d’autres à l’élagage des arbres ou à l’arrosage ; des équipes sont affectées au ramassage des feuilles, à l’entretien des jeux d’enfants, au recyclage des déchets. Enfin, 30 jardiniers travaillent dans les serres de la ville, ce sont eux qui préparent et installent les décorations florales à l’occasion de manifestations, eux encore qui composent les bouquets pour le cabinet du maire » raconte M. Saulgrain. Parmi les qualités requises pour exercer ce métier : « un bon sens de l’organisation, un goût pour le travail en équipe et les relations publiques car un jardinier est en contact presque permanent avec les passants ». LES METIERS DES ESPACES VERTS Des PROFILS recherchés dans cette filière Jardinier, Paysagiste, Pépiniériste Horticulteur, Maraîcher 15 Quelle que soit la mission exercée, la formation continue du jardinier est indispensable tant le métier et les techniques évoluent : « Dans le cadre de l’Agenda 21 par exemple, on a installé des sondes de puits relayées sur ordinateur pour l’entretien des réseaux d’arrosage. Les jardiniers doivent savoir s’en servir ». Avec un CAP ou un BEP, un jardinier motivé peut évoluer rapidement au sein d’une collectivité par la voie des concours internes. Mais il peut aussi faire le choix de postuler dans une société privée de jardinage pour travailler chez des particuliers. Une chose est sûre, à l’heure du « papy-boom », les perspectives d’embauche sont importantes. Les salaires, eux, restent faibles : comptez 1.000 euros brut pour un débutant, 1.600 euros en fin de carrière dans le public. D’autres profils sont recherchés dans ce secteur comme des niveaux BTS pour le bureau d’étude où l’on crée et réhabilite des jardins, et des niveaux ingénieur pour l’encadrement. Salariés, entreprises et retraités du monde agricole, accédez à vos données personnelles sur le site www.groupagrica.com Le site internet du Groupe AGRICA vous donne aujourd’hui accès à des services interactifs concernant la retraite, la santé, la prévoyance et l’épargne et vous permet d’obtenir une information complète et transparente sur vos dossiers personnels. Le Groupe AGRICA, un engagement durable 16 ONDES DE MACHINISME ET DE PAYSAGE On vient de loin pour bénéficier de l’enseignement de qualité du lycée d’Ondes. Cet établissement est en effet un pôle important des agroéquipements et du machinisme, notamment grâce à ses multiples partenariats avec les constructeurs. Victor, Arnaud, Anthony, trois élèves du lycée et du CFPPA d’Ondes A nthony vient du Gard. Fils d’un viticulteur installé du côté de Bandol en Provence, il s’est passionné depuis tout petit pour les machines, « plus que pour la production elle-même ». Alors après un Bac Techno STAE (*), il décide de rejoindre le lycée d’Ondes pour suivre un BTS GDEA (**) par apprentissage. Trois semaines en entreprise chez un concessionnaire en alternance avec trois semaines de cours au lycée. « Je voulais commencer à travailler le plus tôt possible. Cela permet d’acquérir de meilleures connaissances techniques et une expérience dans le monde du travail. J’ai démarré mon stage à l’atelier de mécanique pour ensuite travailler au magasin. J’espère être embauché à la fin de ma formation et devenir responsable du magasin. » Sa formation par apprentissage est complétée par un stage de huit semaines dans un bureau d’études d’un constructeur. V i c t o r, son truc, c’est la conduite des engins de travaux publics. Il suit actuellement les cours de 1ère Bac Pro ‘maintenance des matériels’. « J’ai choisi cette voie pour allier à la maîtrise de la conduite une formation de mécanique. Ça pourra me servir plus tard, si je décide de changer d’orientation. » Double compétence pour Victor, qui a de la suite dans les idées. A r n a u d, plus discret mais déterminé, est en Terminale STAV (***). Une formation plus généraliste qui convient parfaitement à ce fils d’apiculteur. Pour l’an prochain, il vise le BTS GDEA (**), toujours au lycée d’Ondes. « Je me sens bien dans ce lieu, j’ai envie d’y rester… ». lnnov-Agri Grand Sud-Ouest et le Lycée d'Ondes Depuis 2005, l’organisation du salon Innov-Agri Grand Sud-Ouest sur les terres du lycée d’Ondes est un support pédagogique de qualité pour l'ensemble des filières du Lycée. En effet, lnnov-Agri et le Lycée d'Ondes, ce sont : • 20 étudiants de BTS machinisme en stage toute la semaine qui précède la manifestation chez les exposants pour compléter leurs formations dans le domaine technico commercial, • tous les élèves qui bénéficient des visites préparées, guidées par les enseignants, • des élèves qui participent en tant qu'assistants techniques, • 2 ans de travaux par l'équipe de l'exploitation du lycée pour la mise en place des cultures sur les parcelles de démonstration, • 2 espaces métiers : - « métiers du paysage » où les élèves, par des aménagements paysagers qu'ils ont réalisés, font découvrir la conception, la réalisation et l'entretien d'espaces verts. - « métiers de l'agroéquipement » où les élèves du Lycée et apprentis du CFPPA présentent les métiers de la conception, la maintenance des agroéquipements. Tous ces métiers insuffisamment connus sont porteurs d'emplois. Après les importants travaux de restructuration, lnnov-Agri conforte Ondes comme pôle important dans le domaine des agroéquipements. (*) Sciences et Technologies de l’Agronomie et de l’Environnement (**) Génie Des Equipements Agricoles PORTES OUVERTES 7 mars de 14h à 17h 8 mars de 9h à 12h 26 mars de 14h à 17h (***) Sciences et Technologies de l’Agronomie et du Vivant Lycée et CFPPA d’Ondes, un établissement de formation aux compétences affirmées dans les domaines : • de l’Agronomie et de l’Environnement, • de l’Aménagement de l’Espace (Travaux paysagers), • de la conception, la mise au point, la maintenance des matériels agricoles ou Travaux Publics. CENTRE DE FORMATION D’ONDES CFPPA D’ONDES Formation initiale, continue ou apprentissage Visites sur rendez-vous Accueil des élèves en mini stage de découverte des formations Offres d’emplois disponibles Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole 31330 ONDES - Tél. 05.61.37.65.70 (à 25km de Toulouse) QUALIFIEE POUR LA QUALITE «J e sens la bonne odeur des gâteaux en arrivant tous les matins au bureau, » raconte Aude avec gourmandise. Etre responsable du service qualité, c’est faire appliquer dans l’entreprise de manière très rigoureuse les réglementations, les normes et tous les cahiers des charges demandés par les distributeurs. Mais cette rigueur n’est pas incompatible avec le plaisir de la dégustation des délicieux biscuits artisanaux. Bien au contraire. « Je goûte les produits pour donner mon avis. Analyser les saveurs, les qualités gustatives, l’aspect visuel du produit, cela fait partie de mon travail. La qualité, c’est une compétence large, transversale. Je suis en relation permanente avec tous les opérateurs qui interviennent dans la fabrication. Les acheteurs de matière première, les pâtissiers, les opérateurs de maintenance des machines, du conditionnement, les commerciaux, les comptables mais aussi les fournisseurs et les clients. C’est parfois délicat, mais toujours intéressant ! » La « qualité », ça sert à quoi, au fait ? « Les entreprises sont aujourd’hui de plus en plus confrontées à de nouvelles contraintes. Il s’agit de satisfaire l’exigence des clients mais aussi celle des salariés. Les entreprises doivent donc soigner en particulier la qualité de leurs produits. Pour ce faire, elles se dotent d’une « politique qualité » et de « services qualité » dont le rôle est de satisfaire ces exigences. » Au quotidien, la mission d’Aude est de mettre en place les normes de qualité (HACCP, ISO, IFS, etc.) décidées par la direction de l’entreprise. Et les contrôles qui vont avec. Pour cela, il ne faut pas imposer mais convaincre le personnel de l’intérêt de ces démarches. « Je dois en permanence aller vers les gens, m’intéresser à ce qu’ils font, les comprendre pour gagner leur confiance et leur respect. Après, tout devient possible... » 17 ◗ Aude Canal est responsable qualité chez Sud Biscuits, petite entreprise familiale de la région, après une formation agro-alimentaire par apprentissage à l’IFRIA (*) LA RESPONSABLE QUALITE Des METIERS de la même famille Conseiller en qualité, auditeur certificateur, responsable production (*) Institut de Formation Régional des Industries Alimentaires ON A BESOIN DE MECANOS ◗ Alain Terral est chef d’atelier chez Motoculture Languedocienne, un concessionnaire de machines agricoles. La mécanique, c’est pour lui une passion qu’il transmet généreusement aux jeunes générations. LES METIERS DE LA MECANIQUE Des PROFILS recherchés dans cette filière Mécanicien, magasinier, commercial machinisme, responsable de concession, formateur technique T oujours par monts et par vaux, chez ses clients agriculteurs ou bien même à l’atelier, « un mécanicien agricole doit toujours émettre son diagnostic sur la panne avec précision et méthode. Il doit en outre faire preuve de pédagogie avec le client ». Le conseil est signé Alain Terral, un mécano qui roule sa bosse depuis pas mal d’années. Mécanicien, un métier recherché que l’on apprend un peu sur les bancs de l’école et beaucoup à l’atelier : « quel que soit leur niveau, CAP, BEP, BAC Pro ou BTS, les jeunes qui rentrent chez nous, au SMIC, sont affectés d’office à l’atelier. C’est là qu’ils font véritablement leurs armes, sur tous les types de matériels ». Ils apprennent aussi chez les constructeurs qui organisent régulièrement des sessions de formation, une manière de s’adapter en permanence à l’évolution fulgurante du matériel agricole, de plus en plus gros et puissant. Une manière aussi de « s’ouvrir l’esprit » selon M. Terral. Une fois les bases acquises, un mécanicien peut ensuite se spécialiser sur la mécanique agricole, les tracteurs ou encore le matériel de récolte. Chacun requiert des connaissances bien spécifiques. D’autres font le choix d’aller sur le terrain pour aller réparer tous types de machines, dans une cour de ferme. Sans cesse en déplacement, le travail devient dès lors plus solitaire et les horaires plus flexibles qu’en atelier. Mais un jeune mécanicien peut choisir une autre porte d’entrée. Chez un constructeur par exemple, où le salaire est supérieur. Il pourra voyager dans toute la France pour aller réparer le matériel de la marque ou bien travailler comme assistant au bureau d’études, pour tester les machines. Rapidement, il peut devenir formateur technique ou responsable des démonstrations de la marque chez les clients concessionnaires, voire même inspecteur technique. Un dernier conseil d’Alain Terral aux aspirants mécanos, « osez bouger, allez voir du pays et touchez à toutes les machines, c’est comme ça qu’on apprend ». Un itinéraire de compagnon du devoir, en somme ! 18 LES MFR, ELLES (R)ASSURENT ! Dans l’enseignement général, ça n’allait pas fort. Alors elles ont tenté leur chance ailleurs. « Je n’aimais pas trop l’école » avoue Julie. « En MFR, j’ai retrouvé la motivation. Surtout grâce au suivi des professeurs et l’alternance entre les cours en classes et les stages en milieu professionnel. » Caroline, Marlène, Jessica, Julie, quatre élèves de BEPA à la MFR de Mane qui ont « réussi autrement » C omme elle, Caroline, Marlène, Jessica ont retrouvé confiance grâce au système des MFR (Maisons Familiales et Rurales), qu’elles ont intégré dès la classe de troisième. « J’ai redoublé ma troisième ici, à Mane. Si j’étais restée au collège, je pense que j’y serais encore… » plaisante Caroline, aujourd’hui en terminale BEPA (*) ‘Service aux personnes’. Le slogan des MFR « réussir autrement » n’est donc pas une phrase en l’air. Dans ces structures, les élèves, obligatoirement internes, sont bien encadrés par le corps enseignant et les animateurs. Le groupe des élèves est très soudé, notamment grâce aux activités extrascolaires. « Nous organisons régulièrement des soirées à thème, des anniversaires » raconte Jessica. « En ce moment, nous préparons des tableaux avec les photos des enfants des crèches ou des écoles dans lesquelles certaines font leur stage. Ça resserre les liens entre nous et ça nous permet de partager notre expérience de manière ludique. » Au cœur du projet pédagogique, le contact régulier avec le milieu professionnel (hôpitaux, crèches, maisons de retraite, etc.) joue un rôle fondamental. « C’est un avant-goût de ce qui nous attend » ajoute Marlène, en stage dans une école maternelle. « Et cela permet de voir ce qui nous plaît et nous orienter dans le bon sens… » L’alternance : de l’intérêt et du concret pour réussir Le savoir s’acquiert à l’école mais aussi en situation de travail. La MFR applique une pédagogie de l’alternance entre immersion dans le milieu professionnel et temps d’étude à la MFR. La formation est centrée sur le jeune, ses motivations et son engagement. La MFR s’appuie sur ses expériences et observations. 4 acteurs pour une alternance de qualité : le jeune s’implique dans sa formation, la vie de groupe, l’entreprise. La famille l’accompagne, collabore avec les autres acteurs. Le maître de stage accueille, transmet son savoir-faire, la réalité de la vie professionnelle. Les formateurs valorisent les acquis, aident à l’expression, l’acquisition des connaissances. (*) Brevet d’Etude Professionnel Agricole PORTES OUVERTES MFR 2008 MANE 31 COLOGNE 32 DONNEVILLE 31 15 et 26 mars 27 avril - 21 mai 11 avril 8 mars 17 mai (60 anniversaire) e Réseau des Maisons Familiales Rurales de Midi-Pyrénées 14 établissements associatifs gérés par des parents, des responsables de stage et des professionnels Leur vocation : la formation des jeunes en partenariat avec les entreprises et au service des territoires. Maison familiale : 5 mots pour le dire M comme Maison : des écoles à taille humaine ; l’élève est connu et respecté de tous, avec un suivi individuel. F comme Famille : un climat familial règne dans les établissements R comme Rural : du rural à l’urbain, les maisons familiales s’intègrent au territoire sur lesquels elles sont implantées E comme Education : des lieux d’éducation qui préviligient le savoirêtre autant que le savoir-faire, le respect, le comportement, l’apprentissage des responsabilités. O comme Orientation : les jeunes sont accompagnés dans leur projet. Ils progressent dans un parcours de formations et d’expérience valorisant MFR MIDI-PYRENEES • Place du Lavoir • 81600 BRENS Tél 05.63.57.55.09 • Fax 05.63.57.20.17 • [email protected] • www.mfr.asso.fr PLAISIRS ET VERTUS DES AROMATIQUES M enthe, basilic, coriandre, aneth, romarin, cerfeuil… Bienvenue dans le Sud, chez Yoann Tomasi. A 27 ans, ce jeune homme est tout simplement heureux de vivre comme il se l’était toujours imaginé, dehors, sous la pluie ou au soleil mais toujours les pieds sur terre. Après un BTS Technique Végétale à Auzeville, Yoann enchaîne avec un BTS Horticole Production Légumière dans le Lot-et-Garonne, puis se forme à la culture biologique à l’Institut St-Christophe dans le Gers. En 2001, il s’installe sur 3 hectares de terres et décide de se lancer dans une culture de niche, les plantes aromatiques : « Mon père les cultivait déjà mais j’ai décidé d’approfondir encore davantage et de me perfectionner. On n’a que très peu d’infos sur les aromatiques, alors je lis un maximum, j’apprends sur le tas, en m’adaptant aux conditions locales ». Passionné de technique, Yoann veut prouver qu’il peut faire de bons produits avec moins de traitements et s’essaie au compost, aux engrais verts. « Mon objectif n’est pas forcément de m’agrandir mais d’améliorer la technique pour faire mieux en y passant le moins de temps possible ! ». En attendant, Yoann ne ménage pas ses heures et le courage est pour lui la première qualité d’un bon maraîcher : levé à 5h15 tous les matins, il livre 6 jours sur 7 ses produits à Métro et Intermarché avant de rentrer déjeuner vers 7h00. Puis vient l’heure du ramassage quotidien des plantes : pendant 3 heures, Yoann réalise des bouquets d’herbes qu’il stocke en chambre froide. En fin de matinée, il prépare ses commandes pour le lendemain et entoure chaque bouquet d’un ruban signé à son nom. Il choisit lui-même ses clients plutôt que de travailler avec des grossistes ou des centrales d’achat « qui margent trop ». Seul aux commandes, Yoann a le sourire… et plein d’avenir ! Des METIERS de la même famille Horticulteur, pépiniériste, salarié agricole, technicien horticole, vendeur en jardinerie 19 LE MARAICHER ◗ Yoann Tomasi est un jeune maraîcher installé à Muret (31) qui s’est spécialisé dans la culture des plantes aromatiques. Des semis jusqu’à la commercialisation, Yoann mène seul sa barque… pour son plus grand plaisir DES PROFESSIONNELS DE LA RELATION HUMAINE ◗ Alain de Lacvivier est directeur d’une maison de retraite à St-Lys (31). LES METIERS DU SOCIAL A ujourd’hui, les personnes placées en maison de retraite sont plus âgées et donc plus dépendantes, d’où une médicalisation progressive de ces établissements et la nécessité d’embaucher un personnel qualifié. Leur diplôme en poche, les infirmières, les aides-soignantes, les aides médico-psychologiques mais aussi parfois les psychologues ou les ergothérapeutes trouveront donc, sans aucun problème, un travail au sein d’une maison de retraite, d’un foyer logement ou directement auprès des personnes encore autonomes, à leur domicile. C’est le cas aussi de l’aideménagère qui se chargera des tâches quotidiennes que la personne âgée ne peut plus assumer seule chez elle. Autre débouché pour ces métiers, les centres d’aide par le travail ou les instituts médico-éducatifs auprès de personnes handicapées. On peut aussi être amené à travailler avec des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et dans ce domaine, les postes à pourvoir devraient être nombreux. Dans tous les cas, « un diplôme ne suffit pas pour exercer ces métiers. L’essentiel est ailleurs » avance M. de Lacvivier : « Il faut en effet être soimême relativement serein avec le vieillissement et la mort, être attentif à l’autre ». Les aspirants à ces postes devront pouvoir assumer aussi bien les tâches les plus ingrates que les missions les plus réjouissantes, « comme c’est le cas lorsque l’on crée un atelier sur la mémoire par exemple ». Ils devront surtout ne pas se laisser déborder par l’affectif : « Ici, le contact avec les personnes se fait sur la durée, ce n’est pas un hôpital où les gens viennent se faire soigner et repartent ». Des qualités relationnelles qui ne sont pas données à tout le monde mais qui peuvent en partie s’acquérir en réalisant un vrai travail sur soi tout au long de sa carrière professionnelle. Un secteur qui offre une palette de métiers passionnants dont les rémunérations varient entre 1.200 euros pour une aidesoignante débutante et 1.650 euros pour une infirmière, sans compter les primes et indemnités. Réseau des Maisons Familiales Rurales La preuve par l’alternance Des formations par alternance pour réussir autrement ! www.mfr.asso.fr LES SECTEURS DE FORMATION EN MFR L’APPRENTISSAGE EN MFR • L’AGRICULTURE et L’ENVIRONNEMENT : BEPA / BAC Pro / BAC Techno / BTSA • LE SERVICE AUX PERSONNES et en MILIEU RURAL : CAPA / BEPA / DEAVS / BAC Pro / BAC Techno • LE SECTEUR DE L’ECONOMIE SOCIALE : BTS • LE BATIMENT : CAP & BP • LA MECANIQUE & LA MAINTENANCE : CAP / BEP / BAC Pro • LE SECTEUR COMMERCIAL : BEPA / BAC Pro / BTSA • L’HOTELLERIE, RESTAURATION : CAP, BP • LE SECTEUR DE L’ANIMATION : BP JEPS Parcours de Pré-Apprentissage DEAVS : Auxiliaire de Vie Sociale BEPA VPF : Vente de Produits Frais CAP MBC : Maintenance Bâtiments Collectivité BAC Pro MMATPPJ : Maintenance Engins Agricoles, T.P., Parcs & Jardins BTS ESF : Economie Sociale & Familiale MFR MIDI-PYRENEES • Place du Lavoir • 81600 BRENS • Tél 05.63.57.55.09 • Fax 05.63.57.20.17 • [email protected] 20 L’ENVIRONNEMENT, ◗ Laurence Durade est ce qu’on appelle une « télé travailleuse ». Ingénieur agronome, elle travaille depuis chez elle pour une société de collecte d’emballages plastiques agricoles qui rend plus propres les fermes et les campagnes UNE SECONDE NATURE D iplômée de l’ENSAT et titulaire d’un DEA en physique-chimie appliquée à l’environnement à l’ENSEEIHT, Laurence Durade mène aujourd’hui un parcours sans faute en tant qu’ingénieur agronome dans son domaine de prédilection, l’environnement. Après quelques années à la Chambre d’Agriculture, Laurence est devenue déléguée régionale pour Adivalor, une société qui organise les collectes d’emballages vides et les produits phytosanitaires utilisés par les agriculteurs. « Je propose des schémas de collecte en partenariat avec tous les acteurs de la filière, les distributeurs de produits phytos, les coopératives, les organisations professionnelles, les collectivités locales, etc. J’organise aussi des montages financiers et je fournis des recommandations de mise en œuvre durant la collecte. J’ai personnellement très peu de contact avec les agriculteurs eux-mêmes ». Un véritable travail de diplomate parfois car « tout le monde souhaite le service que nous proposons mais à l’heure d’adhérer au schéma, c’est autre chose, il faut beaucoup de persuasion ! ». Cela fait maintenant 15 ans que Laurence travaille pour l’environnement en agriculture et elle ne peut que constater l’évolution positive des mentalités : « dans notre secteur, 50% des agriculteurs français participent à la collecte, c’est très encourageant ! ». Laurence exerce son activité sur 18 départements du Grand Sud-Ouest mais lorsqu’elle n’est pas en déplacement, c’est à la maison, qui est aussi son bureau, qu’elle travaille la plupart du temps. « Le télé travail est un avantage pour moi dans la mesure où je reste disponible malgré tout plus facilement pour ma famille. Mais cela suppose un grand sens de l’organisation, de l’autonomie et il faut aussi bien supporter la solitude ». Le télé travail ne convient pas à tout le monde, reconnaît-elle, « il faut se stimuler tout seul et pour un premier boulot, je ne le conseillerais pas, on a jamais la validation d’un collègue. En revanche, pour l’informatique, on apprend beaucoup… contraint et forcé ! ». LE SALARIÉ, QUELQU’UN SUR QUI COMPTER L’INGENIEUR AGRONOME Des METIERS de la même famille Technicien et conseiller environnement : déchets, eau, énergies renouvelables ◗ Un homme de confiance. Ludovic est salarié agricole. Il a été embauché en septembre dernier par un groupe de sept agriculteurs, dans le canton d’Aurignac, en liaison avec le service remplacement de Haute-Garonne. L udovic vient de terminer sa formation au Lycée agricole de SaintGaudens. Il travaille depuis septembre en tant que salarié polyvalent chez des agriculteurs, la plupart éleveurs de vaches allaitantes. « Mon objectif, c’est de connaître chaque exploitation pour assumer seul les travaux en cas d’absence d’un des agriculteurs du groupe. Au fil des semaines, je me sens de plus en plus à l’aise. Mes employeurs, de leur côté, prennent confiance en moi et me confient des tâches de plus en plus délicates. » Martine Schiavon, agricultrice à Peyrissas, fait appel à Ludovic trois jours par mois. Pour trier les animaux ou pour l’aider à réaliser certaines tâches pénibles, comme la prophylaxie (soins médicaux, vaccins, etc.). « C’est à la fois rassurant et motivant de travailler à deux » confirme Martine, seule sur la ferme. « Le fait de pouvoir compter sur quelqu’un, c’est très important. Ça donne des idées pour améliorer certains points car Ludovic apporte un regard neuf sur mon travail. Petit à petit, j’intègre sa présence dans la gestion de l’exploitation ». De son côté, Ludovic apprécie de travailler au contact de personnes différentes. « Pas de routine. J’ai un métier très varié, avec des productions et des techniques qui changent d’un agriculteur à l’autre. C’est intéressant et ça me permet de forger une expérience avant de m’installer peutêtre un jour à mon compte… » Des METIERS de la même famille Berger, vacher, exploitant agricole (éleveur, céréalier, maraîcher, arboriculteur, vigneron, etc.), entrepreneur agricole, technicien de coopérative, conseiller agricole… LE SALARIE AGRICOLE SERVICE DE REMPLACEMENT EN AGRICULTURE SERVICE DE REMPLACEMENT VOUS CHERCHEZ UN EMPLOI • VOUS ÊTES EN ATTENTE DE : vous installer, trouver un emploi définitif • VOUS POSSÉDEZ : une formation agricole, une bonne expérience en production animale ou en travail du sol • VOUS ÊTES AGRICULTEUR ET VOUS RECHERCHEZ UN REVENU COMPLÉMENTAIRE Inscrivez-vous au Service de Remplacement de Haute-Garonne POUR ASSURER DES REMPLACEMENTS SUR LES EXPLOITATIONS AGRICOLES SRA31 - Maison de l’Agriculture - Quartier Pégot 31800 ST-GAUDENS - Tél 05.61.94.81.63 PAS DE ROUTINE POUR LA RECHERCHE ! «T u cherches quoi ? - » « - Je ne sais pas, je cherche »… Halte là ! Oubliez les préjugés associés à l’image poussiéreuse du chercheur cloîtré dans son laboratoire, les yeux rivés sur ses éprouvettes graduées. Ingénieur de recherche à la Station d’amélioration génétique animale de l’INRA, Isabelle Palhière « s’éclate » dans son boulot. « C’est vrai, je ne fais jamais la même chose » se réjouit Isabelle. « Je suis confrontée en permanence à l’étude de sujets nouveaux, à l’application des dernières technologies ». Alimentation, santé, physiologie, reproduction, etc. La génétique est au carrefour des problématiques de l’élevage. « J’ai énormément d’interlocuteurs au quotidien. Je dois dialoguer autant avec les scientifiques qu’avec les ingénieurs de développement, les techniciens des syndicats de race. Finalement, ma mission consiste à réaliser un transfert de méthodes entre la recherche fondamentale et le terrain. » Concrètement, quels sont les sujets de recherche ? « Je travaille beaucoup sur la variabilité génétique. Aujourd’hui, la sélection des animaux permet d’améliorer sensiblement leurs performances : qualité du lait, production de viande, résistance aux maladies, etc. Mais il existe un autre paramètre : la biodiversité. Il est indispensable de la maintenir pour éviter l’apparition de tares. Car lorsqu’une nouvelle maladie apparaît dans les troupeaux, l’uniformisation des gènes fragilise l’espèce. Pour rediriger la sélection, on a besoin de la diversité génétique. Une de mes missions, c’est d’intégrer ce paramètre dans les programmes de sélection des races ovines et caprines ». Des METIERS de la même famille Chargé et directeur de recherche, technicien de recherche, ingénieur de développement 21 ◗ Isabelle Palhière, ‘’chercheuse’’ en génétique animale, est entrée à l’INRA, le prestigieux Institut National de Recherche Agronomique, après un BTS productions animales, puis une formation d’ingénieur à l’ENITA(*) de Clermont-Ferrand LE CHERCHEUR Isabelle est également coordinatrice d’un certain nombre de projets de recherche. Comment rendre les petits ruminants génétiquement résistants à certaines maladies ? Comment sélectionner les gènes de « sociabilité » des brebis pour faciliter la vie des éleveurs ? Comment passer de deux à une seule traite par jour afin de réduire le temps de travail des éleveurs de brebis ? Autant de questions auxquelles la recherche essaie de répondre... (*) ENITA : Ecole Nationale d’Ingénieurs des Techniques Agricoles DUR DE RESISTER A L’APPEL DE LA FORET ◗ Le bois vous botte ? Le chêne vous enchante et le pin vous plaît ? Ne restez pas de bois, la filière recrute ! L’ économie du bois se porte bien. Cette année, la seule coopérative de producteurs forestiers, la Cofogar, a recruté une dizaine de personnes. « C’est une année exceptionnelle » précise Christophe Bernard, sous-directeur de la coopérative. « Nous avons embauché des technico-commerciaux qui assurent la collecte et la vente du bois, des techniciens chargés de la gestion forestière et des travaux de sylviculture ainsi que des responsables de scieries. Nous avons par ailleurs de nouveaux besoins qui émergent, avec le développement du bois énergie. » Jusqu’à ces dernières années, les principaux débouchés du bois étaient le papier et le bois d’œuvre pour la construction. Mais aujourd’hui, le marché des énergies renouvelables est en plein boom. Le bois connaît donc une nouvelle jeunesse. « Nous avons besoin de profils à cheval entre la production de bois et le chauffage. Il n’existe pas de formation spécifique, alors on cherche un peu pour trouver la perle rare » avoue Christophe Bernard. Le personnel expérimenté est relativement rare. 70% des personnes recrutées sont des débutants à qui on propose une formation en interne pour orienter les compétences. « Il existe un système de tutorat dans l’entreprise » explique Fanny Devilliers, responsable communication et formation. « Cela permet d’intégrer plus facilement le nouvel arrivant, qui sera opérationnel au bout de deux ans. » Au sein de la coopérative, les départs volontaires sont rares. Les salariés apprécient en général le travail en plein air, l’indépendance dans l’organisation des tâches et les nombreuses relations qu’ils doivent nouer dans le cadre de leur mission. Un métier polyvalent dans une filière dynamique, touchons du bois pour que ça dure… LES METIERS DE LA FORET Lycée Agricole et Forestier Formations : Agriculture - Forêt - Aménagement Des PROFILS recherchés dans cette filière Bûcheron (travail mécanisé), exploitant forestier, technico-commercial forestier, gestionnaire de forêt, responsable de scieries, chargé de production bois énergie… Portes o u 28 mars vertes 2008 (ap 29 mars rès-midi) (matin) CFPPA des Hautes Pyrénées FORMATION CONTINUE (AD) Lannemezan – Vic – Tarbes ET APPRENTISSAGE (AP) CFA Piémont Pyrénées CAPA travaux forestiers Ap BPA travaux forestiers, abattage, débardage Ad Tél : 05.62.98.07.94 SIL technicien rivière Ad LYCEE JEAN MONNET 11 prom des acacias 65500 VIC-EN-BIGORRE Tél 05.62.31.80.00 Fax 05.62.96.80.97 Site internet eplefpa65.educagri.fr FORMATION INITIALE SCOLAIRE BEPA travaux forestiers Bac Pro Conduite et Gestion d’un Chantier Forestier FORMATIONS SUPÉRIEURES BTSA Technico-commercial produits d’origine forestière Licences Professionnelles : - Gestion et animation des espaces montagnards et pastoraux - Négoce des matériaux pour l’habitat (bois et autres matériaux) ; marchés nationaux et internationaux 22 UN MASSIF DE FLEURS BIEN PENSÉ Dans la serre fleurie du lycée, Benoît se sent comme chez lui. Etudiant en 2e année du BTS (*) il a choisi la filière : « productions horticoles » A près un bac pro au lycée Fonlabour près d’Albi (81), Benoit décide de rejoindre le lycée de la Cadène à Labège. En cours, il apprend les techniques de production en horticulture, maraîchage, arboriculture, etc. Mais ce n’est pas tout ; il faut aussi maîtriser la comptabilité, la gestion et les matières générales comme le français ! Quatre stages en entreprise complètent l’enseignement. « C’est un des points forts du BTS » souligne Benoît. « Mettre en pratique ses connaissances chez des producteurs, c’est vraiment intéressant. Et puis on retourne en classe avec les idées claires sur ce qui est utile, ce qu’il l’est moins. On se rend compte aussi de l’intérêt des cours, ce qui n’est pas forcément le cas quand on reste dans la théorie. » Michel et Nicolas, quant à eux, préparent le CAPA (**) Travaux Paysagers. Avec une envie de ne pas « rester assis derrière un bureau toute la journée ». Les travaux pratiques extérieurs font partie intégrante du cursus. Nettoyage et entretien de massifs, choix de végétaux et création paysagère, les tâches sont variées et permettent de faire le tour des métiers possibles à l’issue de la formation. « Nous travaillons souvent en partenariat avec des horticulteurs professionnels ; c’est vraiment intéressant » insiste Nicolas, qui se posait la question de son orientation dès la classe de 5e. Comme Michel, il s’intéresse aux plantes, aime « travailler le végétal ». Alors, comme l’enseignement général les rebute un peu, ils se tournent vers l’enseignement horticole au lycée de la Cadène. « A l’école, ça va mieux maintenant » reconnaît Michel. « J’aime bien ce que je fais. Avant, je ne faisais pas attention aux paysages qui m’entouraient et à l’aménagement des terrains. La formation nous permet de développer notre capacité d’observation. Et puis on apprend Benoit, Michel et Nicolas, élèves de BTS et BEPA « Productions Horticoles » du lycée La Cadène Lycée agricole de La Cadène Des projets d’utilité sociale dans le cadre de la formation Le saviez-vous ? Les jeunes du Lycée la Cadène s’investissent dans des projets d’utilité sociale. Par exemple, dans le cadre des projets du module d’éducation socio-culturelle, les élèves de Terminale BEPA ont accompagné un groupe d’enfants du Secours Populaire au zoo de Plaisancedu-Touch. Cette journée a été une belle réussite pour tous. D’autres ont décidé de participer à l’achat d’un chien guide pour une personne malvoyante. Ils ont pour cela récolté des fonds et invité l’association toulousaine à venir présenter son travail au lycée. Des expériences originales qui enrichissent les personnalités des élèves et viennent en aide aux personnes en difficultés. beaucoup lors des stages, au contact des gens. » Après le CAPA, Michel se lancera peut-être directement dans la vie active alors que Nicolas aimerait préparer un BEP Travaux Paysagers en alternance. Quant à Benoît, après son BTS, il désire s’installer maraîcher à son compte. « Mais d’abord, je vais me forger une expérience en travaillant comme salarié dans des entreprises ». (*) Brevet de Technicien Supérieur (**) Certificat d’Aptitude Professionnelle Agricole La CADENE : lycée d’enseignement agricole privé Des bâtiments et un internat neufs, des espaces verts, des serres de production, un CDI, une salle informatique, une salle d’étude, des salles de langues (anglais, espagnol), des laboratoires de physique, chimie, biologie, un self, un foyer, une salle de ping-pong et de musculation... Plan d’accès permettant de travailler dans de bonnes conditions, de bénéficier d’un suivi individuel, de vivre dans un esprit de communauté, de devenir autonome PORTES OUVERTES 29 mars de 9h à 17h30 7 juin de 9h à 13h VIVRE À LA CADÈNE, UN PROJET SPÉCIFIQUE • un cadre agréable, • une structure à taille humaine, • des classes à petits effectifs, • une équipe pédagogique disponible, à l’écoute des jeunes, • à proximité de Toulouse (navettes gratuites, bus SEMVAT 79), • implantée dans l’agrobiopole du Sicoval de Toulouse Sud-Est LA CADENE • rue Buissonnière - 31670 LABEGE • Tél. 05.62.24.01.30 • Fax. 05.62.24.47.08 Internet : www.lacadene.free.fr 23 LE BON GOUT DE L’ENTREPRISE ◗ Ah ! Le goût inimitable du jambon de Lacaune… Christophe Guiraud est directeur commercial dans une entreprise de salaisons et découpe de porcs à Moulin Mage, tout près de Lacaune (81) «C e que j’aime avant tout dans ce métier, c’est entreprendre » explique Christophe Guiraud, titulaire d’un DUT (*) biologie appliquée complété d’un DESS (**) de gestion. « J’ai envie de faire avancer les projets au sein d’une équipe. Le plan humain est pour moi primordial, bien plus que la technique. Toute ma motivation provient de cet engouement pour une dynamique d’entreprise avec, à la clé, la fabrication d’un produit alimentaire de grande qualité. » La charcuterie de Lacaune est réputée, au-delà même des frontières de Midi-Pyrénées. C’est la qualité de la matière première, le cochon produit principalement dans la région, et les procédés de fabrication qui expliquent la qualité incomparable des jambons, saucisses et autres pâtés sortis des usines de la Montagne noire. Small is beautiful. L’autre caractéristique de l’entreprise où travaille Christophe, c’est la petite taille. Une société familiale de 26 salariés où chacun se doit de mettre la main à la pâte, du manutentionnaire au directeur. « J’ai démarré aux salaisons du Montalet en tant que responsable de production. Il fallait rationaliser les coûts et les recettes, modifier les gammes de produits, installer une logique industrielle qui n’existait pas encore. Puis, logiquement, je me suis intéressé à la commercialisation des produits pour devenir directeur commercial. Pour autant, les services ne sont pas cloisonnés ; c’est la caractéristique d’une PME. Tout le monde se connaît et tous les services sont connectés en permanence. C’est le secret de la réussite ! » (*) Diplôme Universitaire de Technologie. (**) Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées LE DIRECTEUR COMMERCIAL Des PROFILS recherchés dans cette filière Manutentionnaire, ouvrier de production, technicien de maintenance, commercial DEVENEZ INGÉNIEUR 3.500 ingénieurs actifs dans plus de 300 métiers SOIRÉES PORTES OUVERTES mercredi 13 février mercredi 26 mars 18h - 21h JOURNÉES PORTES OUVERTES samedi 9 février samedi 15 mars 9h - 17h Pour apprendre Le Futur Pour Réussir Sa Vie d’Homme et de Femme Ingénieur PURPAN Ecole d’ingénieurs - 75 voie du Toec - BP 57611 - 31076 TOULOUSE cedex 3 - Tél 05.61.15.30.30 - www.purpan.fr AGRICULTEUR... TIER MAECTION ’ ETIERN DM O I S S PA 1 journée avec Manuel ORTET : Eleveur de vaches laitières en Haute-Garonne 14h00 Comptabilité, réponse aux divers courriers. Lecture des revues spécialisées pour rester toujours informé 10h00 Soins et alimentation des animaux. Entretien et nettoyage des bâtiments. Visite des techniciens sur rendez-vous 15h00 Travail aux champs et fauchage de l’herbe. Semis en saison. Entretien du matériel agricole 9h30 P’tit déj et appels téléphoniques 17h00 Alimentation des animaux 7h30 18h30 Traite du matin (45 vaches) Traite du soir Vous voulez en savoir + sur le métier d’agriculteur ? Po une ren ur organiser le serv contre, conta ice cte Chamb Formation d z e la re d’Ag ric HauteGaronn ulture e au 05.61. DES AGRICULTEURS PEUVENT 10.43. 29 INTERVENIR DANS VOTRE CLASSE ! Les organismes professionnels agricoles de Midi-Pyrénées se mobilisent pour communiquer sur la réalité des métiers de l’agriculture auprès des jeunes… Les personnes les mieux placées pour parler des métiers de l’agriculture sont encore les actifs eux-mêmes ! C’est pourquoi la Chambre d’Agriculture de Haute-Garonne, au travers de son service Formation et en partenariat avec les Jeunes Agriculteurs 31, se mobilise sur notre département pour intervenir auprès : X des établissements de l’enseignement agricole nos cultures sont les vôtres X des classes de troisième de l’enseignement général X des prescripteurs de l’orientation professionnelle et de la formation CHAMBRED’AGRICULTURE HAUTE-GARONNE 61 allée de Brienne - BP 7044 - 31069 TOULOUSE cedex 7 - TEL 05.61.10.42.59 - FAX 05.61.23.45.98 - MAIL [email protected] - WEB www.agriculture31.com