ActuDécan n°1

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ActuDécan n°1
Actualités du refuge DÉCAN
Février 2014
ActuDécan n° 1
Sommaire :
Les aires protégées
réalisées à ce jour:
• Aire protégée
d'ASSAMO
• Aire protégée de
DJALELO
La future aire protégée:
. Aire protégée terrestre et
marine d’Assamo
Présentation du projet de
soutien par LADRD:
. Piège-Photographique
Actualités du refuge
DECAN:
• Les dernières nouvelles
en provenance des
bénévoles du refuge ;
Pour informations :
Site du refuge DECAN:
http://decandjibouti.org/
L.A.D.R.D.
15 rue de l'Église
59161 CAGNONCLES
e-mail :
[email protected]
Web :
www.ladrd.blogspot.fr
Les aires protégées réalisées à ce jour
Aire protégée d’ASSAMO
L’enjeu majeur est bien entendu d’empêcher l’extinction programmée d’une espèce
rarissime et endémique, la gazelle Beira, de ces régions montagneuses semi-arides.
Pour protéger l’animal il convient avant toute chose de protéger le milieu dans lequel
il vit en lui assurant la tranquillité et l’alimentation. La protection du milieu
permettra le développement de la biodiversité végétale puis animale.
Rappelons pour mémoire que la région Asser-Jog concerne environ 10 000 caprins
alors que le dénombrement des beiras est au maximum de 100 à 150 antilopes.
Ainsi la protection du Beira profitera à beaucoup d’autres espèces vivantes. Le Beira
peut devenir le symbole de toute une région dont la population –hélas- s’éloigne de
plus en plus de la nature et de sa protection.
Lien du document sur le site du refuge DECAN :
http://decandjibouti.org/wa_files/Aire_20prot_C3_A9g_C3_A9e_20d_27Assamo.pdf
Aire protégée de DJALELO
L’enjeu majeur de cette aire protégée est bien entendu d’empêcher l’étiolement d’une
biodiversité étonnante au sein de la vallée de DJALELO. En effet, située à 1 heure de la
capitale, cette vallée abrite la plus forte concentration de « gazelles girafes » ou
gerenuks (voir photos page suivante).
Pour protéger l’animal il convient avant toute chose de protéger le milieu dans lequel il
vit en lui assurant la tranquillité et l’alimentation. La protection du milieu permettra le
développement de la biodiversité végétale puis animale.
Ainsi la protection du Gerenuk profitera à beaucoup d’autres espèces vivantes. Le
Gerenuk peut devenir le symbole de toute une région dont la population, hélas,
s’éloigne de plus en plus de la nature et de sa protection.
Un autre projet est en cours de finalisation concernant le second volet de cette zone :
écotourisme.
Le but est de faire conscience qu’une aire protégée est peut-être un enjeu pour
permettre d’améliorer la vie économique des villages avoisinants.
Lien du document sur le site du refuge DECAN :
http://decandjibouti.org/wa_files/Aire_20prot_C3_A9g_C3_A9e_20de_20Djalelo.pdf
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Djalelo est le seul endroit, à notre connaissance où, avec de la chance, il est possible d'apercevoir 4 espèces
d’antilopes :
Gazelle de Soemmering
Gazelle de Pelzeln
Dik-Dik de Salt
Gazelle Girafe ou Gerenuk
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La future aire protégée
Aire protégée terrestre et marine d'HARAMOUS-DAMERJOG
Le Dr LAFRANCE a conçu un projet de création d'une aire protégée terrestre et marine à l'Est du refuge. Ce
projet, destiné à l’obtention d’un statut légal d’aire protégée, a débuté il y a plusieurs années, en concertation
avec le Ministère de l’Environnement.
La zone identifiée comme potentiellement éligible au rang de réserve naturelle ou d’aire protégée, commence
sur la limite Sud du Camp américain pour longer la limite Nord du Centre de Quarantaine afin d’y englober la
mangrove de l’Oued DAMERJOG dans sa totalité.
Par conséquent, il s’agit d’une zone d’environ 1 000 hectares dont le périmètre atteint presque 15 km. La
longueur de côte oscille entre 5 à 7 km. Cette zone est centrée sur le refuge de l’association Décan. Décan se
propose donc d’intervenir dans la gestion de cette réserve naturelle fortement malmenée à cause de sa
proximité avec la capitale. Il apparaît opportun, étant donné le grand nombre d’espèces animales et végétales
qui peuplent cette zone, de prolonger cette aire terrestre par une AMP (Aire Marine Protégée). Dès l’obtention
d’un statut légal, il est matériellement et financièrement possible de fermer cette zone en quelques semaines.
Décan a pu obtenir le marché du balisage des aires marines protégées et attend maintenant le décret
d’extension du refuge jusqu’à la mer...
Lien du document sur le site du refuge DECAN :
http://decandjibouti.org/wa_files/Aire_20prot_C3_A9g_C3_A9e_20de_20Haramous-Damerjog.pdf
Conclusion
Protéger l’animal et le milieu dans lequel il évolue, c’est aussi protéger l’homme, n’en déplaise aux esprits
chagrins qui considèrent trop souvent, à tort, qu’il y a d’autres priorités concernant l’espèce humaine.
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Présentation du projet de soutien par LADRD
Le piège photographique
Présentation et but :
Le piège photographique est un système de prise de vue à déclenchement
automatique. Ce déclenchement se fait dès qu’une présence est détectée par cet
appareil.
Il y a donc deux modes de capture :
. soit par la photographie ;
. soit par l’enregistrement de séances vidéo-audio.
Ce type de matériel est destiné à la surveillance animale ou de bien.
Dans le cas de la recherche et de l’étude de la faune, son utilisation permet d’obtenir des clichés d’espèces
sauvages. Pour exemple, la panthère des neiges est un félin qu' il serait très difficile de voir sans l’utilisation de
ce piège photographique (http://www.snowleopard.org/).
Egalement, les clichés sont accompagnés de renseignements et d’informations très importants sur le lieu de la
prise de vue : le jour et l’année - l’heure - la température - les coordonnées GPS.
En outre, la comparaison des prises d’images peut indiquer si l’espèce photographiée est toujours la même
(exemple : les rayures d’un tigre à l’autre sont différentes). Au final, il est possible de comptabiliser le nombre
d’individus de la même espèce. Il y a bien d’autres aspects de son utilisation en fonction des objectifs fixés et
des études de recherches à mener.
Utilité pour le refuge :
Le refuge est un lieu privilégié où de nombreuses espèces vivent en plus de celles étant dans les enclos (les
guépards, les caracals,..) ou hors enclos (comme les gazelles de Pelzen dans la première partie ou comme les
herbivores dans la seconde partie).
Ces congénères sont bien souvent des espèces étant plus actives la nuit et quand il n’y a aucune présence
humaine dans les chemins.
La mise en place de pièges photographiques permettrait :
. d’identifier la faune présente en plus de celle vivant en semi-liberté ;
. de confirmer la présence d’une espèce rodant près d’un enclos (comme les hyènes sauvages).
L’autre aspect serait aussi de les utiliser pour l’étude de la faune existante dans les aires protégées de Djalelo
ou d'Assamo.
Quel type de piège photographique :
. Marque: Bushnell Trophy C am Black LEDS 119476;
. Prix: environ 300 €;
. Lien du site: http://www.piegephotographique.fr/boutique/product.php?id_product=93
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Les dernières nouvelles en provenance des bénévoles
Au refuge tout le monde va bien, Alex, le babouin que nous avons séparé du groupe et qui était le souffre
douleur de la matriarche a à nouveau les poils qui repoussent sur la tête, il mange mieux et est plus serein.
Nous avons fini de nettoyer les carapaces des tortues avec de l’huile de tournesol elles brillent comme un sous
neuf !!!!
Voici des photos sur lesquelles on peut voir la nouvelle cage d’Assia, la construction de l’agrandissement des
babouins, nous avons du séparer un babouin de la bande car la matriarche le prenait comme souffre douleur.
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Les pompiers ont rempli les citernes et nettoyer le point d’eau des tortues, elles se rafraichissent dans l’eau,
mais y font également leurs besoins...
Voici quelques photos de notre soirée au refuge... Bertrand a parlé de LADRD et Anne-Laure a affiché sur notre
tableau de communication la gazette n° 1 afin de sensibiliser quelques volontaires de la bonne action du
Président de LADRD, Bertrand l’a présenté comme un grand, grand, grand mais très grand fana du refuge !
Derniers ajouts. . .
Alex, le babouin que nous avions séparé a repris du poids et ses poils ont repoussé mais il ne pourra pas
rejoindre pour l'instant le reste de la troupe.
Une hyène sauvage est tombée dans la fosse aux hyènes et s'est battue avec Susie qui a été blessée,
heureusement ce n'est pas grave, elle s'en remettra très vite.
Les lions sont toujours à l'étroit dans leur cage mais tant que les bricoleurs ne seront pas au refuge car occupés
à Djalelo, leur nouvel enclos ne pourra pas être utilisé car il n'y a pas de sas pour déposer la nourriture, il reste
encore beaucoup de travail à réaliser.
Nous avons commencé ce mois-ci la visite des écoles qui se passe très bien et au mois de février nous allons
commencer à préparer la journée "portes ouvertes" qui aura lieu le 21 mars.
Depuis le mois de septembre nous avons de la pluie chaque mois et les acacias sont verts et assez drus, le
refuge s'embellit et les gazelles ont plus de nourriture à leur disposition.