POUR LES (TRÈS) JOLIES BAGUES DES PETITES FIANCÉES
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POUR LES (TRÈS) JOLIES BAGUES DES PETITES FIANCÉES
Lettre N°27 ■ Novembre-décembre 2014 Ailleau-Bougardier Le Crédit Hypothécaire POUR LES (TRÈS) JOLIES BAGUES DES PETITES FIANCÉES H élène Grainval est un personnage. Âgée tout juste de quarante ans, elle s’est fait un nom dans une spécialité des plus originales : les bagues de fiançailles. Des bagues de toute beauté. Il faut dire qu’Hélène Grainval a de qui tenir. Elle est née dans une famille d’orfèvres et de diamantaires. Son trisaïeul se comptait parmi les 1 500 artisans qui oeuvraient aux côtés du célèbre Pierre-Karl Fabergé, de Saint-Pétersbourg. Il y contribuait (modestement, dira-t-il) à la décoration des exceptionnels œufs que les tsars Alexandre III et Nicolas II offraient aux tsarines Maria et Alexandra Fedorovna, lors des fêtes de Pâques. Plusieurs de ces merveilles sont aujourd’hui exposées et admirées dans des musées d’Europe ou d’Amérique. Un de ses oncles par alliance est diamantaire à Anvers. Un autre l’est à Tel-Aviv. Un troisième possède une bijouterie à New York, avec une succursale à San Francisco. Jamais assez belles L’un des œufs de Pierre-Karl Fabergé conçus pour les tsars Alexandre III et Nicolas II. Photo d’archives © fotolia - mimon. toujours plus belles, toujours plus richement décorées. Ors blancs, ors roses, diamants, rubis, saphirs, émeraudes, elle se jouait des couleurs, des lumières. Au début, il ne s’agissait que de dessins. Puis, petit à petit, elle s’est mise au montage, au sertissage. Une première bague a attiré l’attention familiale. Les conseils judicieux ont abondé. D’autres bagues sont nées. De toute beauté, nous le soulignons. Le principe est simple. Hélène part de chefs d’œuvre du XVIIIè siècle : les bagues des reines, de Marie Leczynska, de Marie-Antoinette, des favorites, de Madame de Pompadour, de la duchesse Du Barry, des grandes dames de la cour. Elle consulte les archives de l’époque. Elle s’inspire de ces admirables réalisations, parfois égalées, jamais surpassées. Elle interprète ensuite, laisse courir son imagination. Le résultat est stupéfiant, mélange de classique et de moderne. Et elle vend. Car assez vite, elle a été sollicitée par de richissimes amateurs, par des fortunes des États-Unis, de Russie, du MoyenOrient. De Chine aussi. Elle vend quasi exclusivement dans le cadre d’un événement toujours heureux : les fiançailles. Elle crée des bagues uniques pour des petites fiancées qui, sous ce rapport, sont comblées. Pas assez cher Diplômée d’une école d’art améElle vend très cher ses créations. ricaine, Hélène Grainval a grandi Et pourtant elle ne vend pas assez dans l’ambiance de l’atelier de moncher. Car elle vend à perte. Au fur tage que dirigeait à Paris et à mesure qu’elle élabore son père, aidé de deux ses bagues, s’ajoutent des Pour tout savoir sur le crédit htpothécaire, frères. Elle aimait, pour son pierres, des enrichisseconsultez le site : plaisir personnel, composer ments. Rien n’est assez des bagues qu’elle voulait Suite page 2 www.bougardier.fr 2 ■ Lettre Ailleau-Bougardier ■ Novembre-décembre 2014 POUR LES (TRÈS) JOLIES BAGUES DES PETITES FIANCÉES Suite de la page Une beau. Résultat : les devis ne sont pas tenus. Aux frais d’Hélène. Les clients, les pères et mères, les oncles et tantes, sont ravis et chantent les louanges d’Hélène Grainval. Mais son comptable l’est moins. Au début des années 2000, Hélène, née Dargentan, a rencontré Gilbert Grainval, financier formé dans un institut de Boston, analyste dans un groupe dont le siège social est à Chicago. Il traite surtout des « commodities », du négoce des matières premières. Fiançailles (il lui offre modestement une bague de la place Vendôme ! ). Mariage. Dans un premier temps, Gilbert ne s’occupe pas des affaires de son épouse. Sortir d’une situation équivoque Pologne. D’emblée, les marges s‘annoncent confortables. Objectif : un chiffre d’affaires de cinq millions d’euros en 2017. Emmanuel Grainval crée à cette intention une SAS au capital de 250 000 euros. La société s’appelle Grainval Bride. Et il cherche à emprunter 600 000 euros pour en assurer le développement. À savoir : - Création des collections (deux par an) : 100 000 € ; - Communication et publicité : 200 000 € ; - Actions commerciales : 150 000 € ; - Salons internationaux : 100 000 € ; - Un site performant : 50 000 €. Aidé du Cabinet Àilleau-Bougardier, Gilbert Grainval sollicite donc un crédit hypothécaire de 600 000 euros. Et il l’obtient. Le prêt sera in fine, à cinq ans. Seront payés uniquement les intérêts pendant 60 mois. Soit 3 000 euros par mois, 36 000 euros par an. Au bout des sept années, le capital, soit 600 000 euros, sera remboursé inté- gralement, en une seule fois. Vu le prévisionnel, ce ne devrait pas poser de problèmes. En gage, Gilbert Grainval propose une grande et somptueuse propriété dans le Var, non loin de Ramatuelle. Cette résidence secondaire englobe une demeure comprenant deux salons, un bureau-bibliothèque, une salle à manger, une salle de jeu, six chambres à coucher, chacune avec sa salle de bains, et une annexe avec deux appartements d’environ cent mètres carrés chacun. Plus une piscine, un tennis et un vaste garage. Plus un grand jardin, avec une terrasse couverte pour les repas d’été. Valeur estimée : 1 750 000 €. Arguments sans faiblesses Côté « revenus raisonnables » garantissant des règlements sans histoires, Gilbert Grainval présente des arguments sans faiblesses. À savoir des revenus qui tournent, année après année, autour de 140 000 euros. Quelques petites fiancées peuvent se réjouir déjà : Hélène leur prépare des bagues comme elles en rêvent. ■ Toutefois, à plusieurs reprises, l’expert-comptable qui sort les bilans d’Hélène, alerte son mari sur la situation équivoque de cette dernière. Aussi Gilbert décide-t-il d’intervenir (avec doigté). Il fait valoir à Hélène que l’excellente réputation qui est la sienne, doit lui permettre, bien gérée, de procéder à un développement d’ampleur, tant en France qu’à l’étranger. Ils se mettent d’accord sur le schéma suivant : elle produira des bagues un peu moins raffinées, de prix abordables pour des millionnaires (il y en a des centaines de milles à travers le monde), plutôt que pour des milliardaires (plus rares). En quelque sorte des bagues en « prêt-à-porter de luxe ». Elle se fera aider par des « pe- En gage, une somptueuse propriété, non loin de Ramatuelle. Estimation : 1 750 000 euros. tites mains », recruPour un crédit de 600 000 euros. Ici, belle demeure dans le Var. Photo d’archives © fotolia - seb hovaguimian. tées notamment en Lettre Ailleau-Bougardier ■ Novembre-décembre 2014 ■ 3 Dans le Vieux Nice (photo), un grand appartement estimé 800 000 euros. La garantie pour un crédit de 300 000 euros. Photos d’archives © fotolia monticellllo. POURQUOI FAIRE SIMPLE ? L ’avez-vous remarqué : il ait des familles qui ont un sens aigu de la complication. Est-ce inné ou acquis ? Difficile à préciser, mais le constat est là : des détails ils font sans cesse l’essentiel. Il en résulte des situations plus chaotiques les unes que les autres. Prenez le cas de la famille Hermanet. Vous avez le père, Éric, 62 ans, et la mère, Alice, 59 ans. Trois enfants : Bernard, 37 ans, ingénieur, marié, deux filles ; Jeanne, 34 ans, agronome, mariée, sans enfant ; Dimitri (prénommé ainsi en souvenir d’un grand-père russe), 29 ans, informaticien, père d’un petit garçon. Salaires confortables À cette liste, il convient d’ajouter un neveu, Romuald, auquel Éric et Alice Hermanet sont très attachés pour l’avoir en partie élevé à la suite d’un drame familial. Romuald a monté une petite entreprise de plomberie et gagne gentiment sa vie. Éric et Alice Hermanet ont mené des carrières plutôt brillantes dans la grande distribution. Avec, en fin de carrière, des salaires confortables. Et ils disposent d’un patrimoine immobilier qui n’est pas négligeable. Dans un petit immeuble du Vieux Nice (Alpes maritimes) ils possèdent un grand appartement au dernier étage. En fait, il s’agissait à l’origine de deux appartements composés chacun d’un grand living et de trois chambres. Éric et Alice les avaient réunis autrefois pour en faire un vaste ensemble où ils ont agréablement vécu avec leur nombreuse progéniture. Dans le même immeuble, ils disposent au rez-de-chaussée d’un logement de trois petites pièces où vit Dimitri avec sa compagne, Roxane, et leur bambin. Dimitri verse à ses parents un loyer mensuel de 600 euros. Le projet de Dimitri est d’acheter un terrain dans les environs de Nice et d’y faire construire une maison de six pièces (elle est déjà choisie sur plans). Mais malgré les deux salaires d’enseignants de Dimitri et Roxane, il leur manque le plus clair de l’apport initial. Un apport essentiel pour obtenir un crédit immobilier. Sans parler du neveu Romuald qui exerce à Aixen-Provence, et aimerait beaucoup revenir à Nice où il pourrait installer son entreprise sans trop de problèmes. À condition d’avoir où se loger. Réunions de famille en série Pendant des mois, Éric et Alice ont multiplié les réunions de famille pour tenter de trouver une solution équitable. Ils ont envisagé de revendre le petit appartement du rezde-chaussée. Mais ils ont aussi prévu d’y loger justement Romuald. Ou bien de séparer à nouveau en deux le grand appartement du dernier étage et d’en revendre une moitié. Ainsi serait constitué le capital de base dont Dimitri a besoin pour sa maison. Mais il serait alors grandement favorisé par rapport à son frère et sa sœur. Ou bien de revendre le grand appartement en l’état et de partager le produit entre tous. Mais l’hypothèse ne séduit aucun d’eux. Et où iraient vivre Éric et Alice ? Sur ces entrefaites, suite à une publicité entendue sur Radio Classique, Éric a découvert les mérites du crédit hypothécaire. Il a exploré le site www.bougardier.fr et fort de tout ce qu’il y a appris, il a demandé à rencontrer Véronique Bougardier, directrice. Agissant comme conseillère, celle-ci a conçu une solution d’ensemble qui a assez vite suscité l‘adhésion de tous. En premier, lever un capital pour l’achat de la maison de Dimitri. En parallèle, ménager un logement décent pour les autres membres de la famille. Un crédit hypothécaire de 300 000 euros sera Suite page 4 4 ■ Lettre Ailleau-Bougardier POURQUOI FAIRE SIMPLE ? Suite de la page 3 obtenu, avec pour garantie le grand appartement du dernier étage. Ce dernier est estimé 800 000 euros (plus qu’il n’en faut). Avec l’accord préalable de la banque créancière, le grand appartement sera de nouveau divisé en deux. Y logeront Bernard et Jeanne, avec conjoints et enfants. Romuald aura le petit appartement dont il rêve, au rez-de-chaussée. Les 300 000 euros vont nourrir trois projets. Deux cent mille euros fourniront le capital initial à Dimitri. Cette somme prendra la forme d’une donation enregistrée chez un notaire. Cinquante mille euros paieront les travaux de séparation du grand appartement. Les derniers cinquante mille euros vont servir à compléter le processus. Car une question demeure : où vont aller vivre Éric, à la retraite, et Jeanne, sur le point de l’être ? ■ Novembre-décembre 2014 Ils possèdent un dernier bien immobilier qui, pour eux, ne présentait guère d’intérêt : une petite maison près de Grasse où ils ne se rendaient quasiment plus jamais. Mais cette maison est opportunément réapparue lorsque le Cabinet Ailleau-Bougardier a dressé le bilan patrimonial de la famille Hermanet. Et, à la réflexion, Eric et Alice se verraient bien y vivre. Surtout en envisageant d’utiliser les 50 000 euros restants pour en faire une résidence de charme, au milieu des lavandes et de leurs senteurs délicieuses. Quant au remboursement du prêt amortissable sur douze ans (3 000 euros par mois, 36 000 euros par an), il ne sera pas une charge trop lourde pour Éric et Alice dont les pensions cumulées de retraite vont totaliser près de 9 000 euros par mois, plus de 100 000 euros par an. Vraiment, pourquoi se priverait-on de faire simple ? ■ Page d’ouverture du chapître “Le crédit hypothécaire“ sur le site www.bougardier.fr Réponses à vos questions Avant de solliciter un crédit hypothécaire, chacun se pose des questions. Dans un premier temps, les réponses viennent avec la consultation du site www.bougardier.fr. Dans un deuxième temps, il conviendra de prendre rendez-vous avec un responsable du cabinet Ailleau-Bougardier qui déterminera en commun la meilleure solution au problème posé. Car chaque cas individuel nécessite une solution particulère. D’ores et déjà, sachez que dans son principe, l’obtention d’un crédit hypothécaire est simple. Il suffit de remplir trois conditions : 1/ Posséder un bien immobilier d’une certaine valeur ; 2/ Demander un crédit qui n’excède pas la moitié de la valeur de ce bien immobilier, lequel servira de gage pour la banque créancière ; 3/ Disposer de revenus raisonnables supposant des remboursements dénués de problèmes. Pas de limite d’age. Pas de visite médicale. Pas d’assurance décès. Cabinet Ailleau-Bougardier Lettre Directrice Véronique Bougardier Rédaction Jean-Louis Guillemard Tél : 01 46 41 00 78 [email protected] Directeur adjoint Eric Cazaux-Devy 22, avenue de l’Opéra 75001 Paris Tél. : 01 42 60 84 63 Fax : 01 42 60 84 50 [email protected] www.bougardier.fr Agence Côte d’Azur 35, rue Pastorelli - 06000 Nice Tél. : 04 93 71 83 65 Fax : 04 93 72 58 96 Maquette AgenceCréa Jean-Pierre Théreau Tél. : 01 47 82 60 80 [email protected] Afin de respecter l’anonymat de tout un chacun, les noms et prénoms des personnes mentionnées dans nos récits ainsi que les localisations géographiques sont purement fictifs.