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EVOLUTION DU BPJEPS
GROUPE DE TRAVAIL « INDIVIDUALISATION DES PARCOURS»
Point d’étape après la réunion du mercredi 22 janvier 2009
1. Participants :
Présents
NOM
Prénom
AUMARD
Pascale
[email protected]
CREPS IDF
AYMA
BEZIER
Renée
Gladys
[email protected]
[email protected]
Bureau DSC1
FSCF
DAMBEZAMANNEVY
Anne
[email protected]
DAUMAS
Fabrice
[email protected]
DRDJS CAEN
Robert
Sébastien
[email protected]
[email protected]
DJEP B2
FARRUGIA
GAUTHIER
GELLERT
Joëlle
MEL
ORGANISME
[email protected]
GODARD
Michel
[email protected]
INSEP
LEMAIRE
Jérôme
Jé[email protected]
Bureau DSC1
MARICOURT
MARIAGE
Pierre
José
[email protected]
[email protected]
CNAJEP
CPNEF SPORT
MAROTTE
Frédérique
[email protected]
NOCE
Tony
[email protected]
RAVASSE
Marie-Elisabeth
[email protected]
RIGOUSTE
Claude
[email protected]
RONGEOT
ROUSSEL
François
Pierre
[email protected]
[email protected]
SERGENT
Catherine
SEVAISTRE
Vianney
[email protected]
[email protected]
VINTZEL
Jean
Excusées
BARSACQ
Marie
CURIEN
Corinne
CREPS DE
WATTIGNIES
CPNEF SPORT
CREPS DE
TOULOUSE
FFHB
CPNEF ANIMATION
Sous-directeur de
l’emploi et
des formations
FSCF
CNOSF
[email protected]
DR LYON
2. Ordre du jour
-
Rappel des objectifs et du cadre de travail du groupe
Premier recensement des difficultés et pistes de travail sur les questions
d’individualisation des parcours.
Première synthèse et définition des pistes à approfondir
Fixation du calendrier de travail du groupe
1. Les objectifs et le cadre de travail du groupe
1.1 Propos introductif du sous-directeur
Avant de travailler dans l’esprit que nous avons inauguré le 19 décembre 2008 lors de la première
réunion du comité de suivi, auquel participe un certain nombre d’entre vous, je tenais à préciser que
notre groupe de travail d’aujourd’hui comprend des membres du comité de suivi et des experts qui se
sont manifestés pour participer à nos travaux.
Il paraît indispensable de vous donner un éclairage sur les conséquences du récent remaniement du
Gouvernement :
- Mme Roselyne BACHELOT – NARQUIN est devenue ministre de la santé et des sports ;
- M. Bernard LAPORTE est devenu secrétaire d’Etat chargé des sports ;
- M. Martin HIRSCH est devenu haut commissaire à la jeunesse.
Certains d’entre vous se posent la question de la légitimité de notre groupe de travail.
Dans ce nouveau cadre, la question peut se poser pas de savoir s’il faut d’un côté des certifications
jeunesse et de l’autre des certifications sports. Les certifications JEPS demeurent et que cela soit clair
entre nous. Les deux directeurs Yann DYEVRE (DJEPVA) et Bertrand JARRIGE (DS) travaillent non
pas pour séparer ce qui pourrait effectivement être séparé, mais ils travaillent pour savoir comment
signer les décrets et arrêtés portant sur ces sujets.
Je confirme donc que notre groupe de travail conserve toute sa légitimité.
Le maintien de l’architecture actuelle repose sur les deux fondements suivants :
- Le bon sens : la situation actuelle donne satisfaction et on ne change pas quelque chose qui
fonctionne ;
- le droit qui confirme le bon sens : les décrets, qui fixent la nature des responsabilités de Mme
Bachelot, de M. Laporte et de M. Martin Hirsch font référence au décret du 30 décembre 2005
(modifié en septembre 2008) qui définit les attributions de la DS et de la DJEPVA.
En conclusion, nous pouvons nous lancer dans nos travaux sans arrière-pensée. L’unité du BP n’est
pas remise en cause.
1.2 Objectifs et cadre de travail
Un comité de suivi de l’évolution du BPJEPS a été installé le 19 décembre dernier. A cette occasion,
trois groupes techniques ont été créés :
- habilitation et jury ;
- individualisation des parcours ;
- métiers et architecture.
Le comité de suivi se réunira les 3 avril et 7 juillet prochain pour examiner les propositions formulées
par les trois groupes. L’objectif fixé par le sous-directeur de l’emploi et des formations est d’acter les
évolutions du BPJEPS avant la fin de l’été 2009.
La méthode proposée par la sous-direction de l’emploi et des formations est la suivante :
• Le groupe de travail est chargé d’identifier les difficultés et dysfonctionnements constatés
pour chacun des sujets.
• Il recense les bonnes pratiques et élabore des propositions d’amélioration, les discute, les
enrichit, les amende, les réoriente, …
• Les propositions du groupe sont soumises à l’avis du comité de suivi.
L’administration centrale (Direction des sports) valide les propositions et prend les dispositions
nécessaires.
2. Première synthèse des réflexions et pistes de travail
L’ordre du jour de cette première réunion porte sur les points suivants :
-
les modalités réglementaires du parcours individualisé
comment mieux construire la formation ,
comment renforcer l’alternance ?
I – MODALITES REGLEMENTAIRES :
Le parcours individualisé figure dans les textes réglementaires suivants qui seront le point de départ
des échanges :
- article 8 du décret du 31 août 2001 :
« le brevet professionnel est préparé :
a) soit par la voie de la formation initiale ;
b) soit par la voie de l’apprentissage ;
c) soit par la voie de la formation continue.
Lorsque le brevet professionnel est préparé par la voie de la formation initiale, l’arrêté prévu à l’article
2 du présent décret indique le volume horaire de la formation.
Dans tous les cas, le parcours individualisé de formation doit être précédé d’un positionnement de
l’apprenant. »
- article 7 de l’arrêté du 18 avril 2002 :
« La demande d’habilitation porte sur l’intégralité de la formation relative à la spécialité. Elle est
instruite au vu d’un dossier comprenant :
……
- les modalités d’organisation du positionnement. »
- l’instruction 02-170 JS du 11 octobre 2002 :
« Le positionnement consiste à situer le candidat par rapport au référentiel du diplôme, premièrement
par rapport au référentiel professionnel, pour tenir compte de son projet professionnel ; et
deuxièmement, par rapport au référentiel de certification, au regard de ses acquis expérientiels. Il
permettra ensuite, éventuellement, au candidat de se présenter rapidement à des évaluations
certificatives d’UC et dans tous les cas, de construire avec lui un parcours individualisé de formation
qui tienne compte de ses capacités d’apprentissage et de ses possibilités de formation (statut,
disponibilité,
etc).
Le positionnement est aussi l’occasion de repérer les candidats susceptibles de relever d’une
procédure de VAE …..L’organisme de formation précise la méthode proposée, la durée et les dates du
positionnement. »
Ce rappel fait l’objet des échanges suivants :
Dans la réglementation , le parcours individualisé n’est pas obligatoire. Par contre, il est prévu que le
positionnement permette l’octroi d’allègements de formation mais aussi un renforcement en cas de
repérage de faiblesses.
Les textes prévoit l’individualisation sur une formation habilitée ce qui ne facilite pas le parcours du
candidat. Proposition : que le positionnement soit valable durant la durée de validité du livret de
formation et donc transférable sur une autre formation.
Le positionnement devrait permette la dispense d’épreuves. Dans ce cas, il faudrait réunir le jury. De
même, il est souhaité de développer les modalités d’équivalence entre certifications notamment en ce
qui concerne les brevets fédéraux.
De même, il ne devrait pas y avoir « allègement » d’une UC mais dispense de certification. Par contre,
l’allègement devrait porter sur les parties d’UC.
Peut-on alléger les candidats en formation initiale ? A clarifier. Les textes prévoient qu’en formation
initiale, la formation en centre ne peut être inférieure à 600h. Par contre, ils peuvent être allégés de la
formation en entreprise.
Comment organiser de nouvelles épreuves de certification pour les candidats en échec lorsque la durée
de la formation habilitée est terminée ?
PREMIERE SYNTHESE
nécessité de définir plus clairement dans les textes les notions de
parcours individualisé de positionnement ;
-
préciser les modalités d’octroi d’allègement ;
développer les possibilités de dispense d’épreuves certificatives ou
prévoir la présentation aux épreuves certificatives dès l'octroi de l'allègement ;
II – Comment mieux construire la formation ?
- Donner la possibilité d’organiser les épreuves de certification en fonction des parcours individualisés
serait souhaitable mais très lourd à organiser.
- Le parcours individualisé ne doit pas aller à l’encontre du projet global de formation. Dans ce cadre,
il faut éviter les formations à la carte.
- Les 10 UC sont souvent mixées par blocs de compétences en référence au métier. De ce fait,
l’individualisation est difficile dans le cadre du référentiel de certification actuel. Une
réorganisation des UC par blocs de compétences la faciliterait.
DEUXIEME SYNTHESE
-
Adapter l’organisation des épreuves de certification aux parcours des candidats
- Organiser les épreuves de certification par blocs de compétences en référence
aux principales activités du référentiel professionnel.
III – Comment renforcer l’alternance ?
L’entreprise doit être davantage associée aux différentes étapes de la formation dans la mesure où son
rôle est primordial.
Le rôle du tuteur en entreprise doit être précisément défini ainsi que celui du tuteur pédagogique
durant la formation en centre.
De même, il conviendrait de prévoir une formation obligatoire des tuteurs et une contrepartie pour
l’entreprise de mettre un tuteur à disposition. Il faudra prendre en compte les conséquences
financières.
TROISIEME SYNTHESE
- Définir plus précisément le rôle du tuteur en entreprise de celui du tuteur de l'OF
- Envisager l’obligation d’une formation des tuteurs en entreprise.
Les points évoqués dans les trois synthèses constitueront l’ordre du jour de la prochaine réunion qui
aura lieu le 11 mars 2009 de 10 h à 17 h.