Bill Gates La relation avec vos clients: la modernité d
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Bill Gates La relation avec vos clients: la modernité d
Market research serving the patient When launching a new medicine on the market, a pharmaceutical company faces two challenges: enhancing its acceptance on the market and assuring that treatment parameters are well understood and respected. In this respect, study results have contributed to the development of more efficient and less complicated treatment regimens. We find here a nice example of a win/win situation for both physicians and patients. Market research is an outstanding tool permitting to analyze both the adequacy of a product strategy as well as the physicians’ and patients’ adherence to the medicine. Magali Boers is senior project manager and has previously worked as business analyst and product manager in a pharmaceutical company Whereas, quantitative studies serve among others as key performance indicators (like e.g. the prescription rate), qualitative studies (in a group or face-to-face) permit to explore the needs, expectations and experiences of patients and physicians. Les collages: technique projective par excellence Le client peu averti est souvent résistant à vouloir intégrer des techniques de collages dans les modules de recherche dynamiques. Il pense probablement comme nous tous que c’est un truc pour enfants. The projective interview techniques as well as the anonymous character of the interviews create a favorable environment where the persons express themselves freely and without taboos. As such, market research studies become a vital source of information permitting a profound comprehension of patients’ and physicians’ experiences regarding the implementation of the treatment. Il est crucial de donner la possibilité au groupe de formuler et/ou d’exposer les rapports et corrélations des différents éléments du collage. On a vu naître des condensés phénoménalement riches en contenu issus de groupes… et ceci même en milieu BtoB. Quest on tour Don’t get us wrong! We love group dynamics and orchestrate about 50 groups a year. Focus groups are just perfect in some cases and absolutely counter indicated in others. Why do so many clients ask for focus groups ? Groups can normally easily be implemented. Results are rapidly available. The client has the unique opportunity to observe his clients or consumers. Let’s be serious. These are not enough reasons to opt for a research method. If you want to explore consumption patterns, opinions and evaluations, you have to be careful and nuance. Groups can lead to quite a rough process with contradictions, social contamination, personal and sometimes neurotic profiling… • To explore a social phenomena (for example sms consumption, group travels, fashion…) groups are just perfect and will give you a very good understanding of underlying social patterns. • If you want to get a good understanding of touchy themes or individual behaviours or evaluations – just don’t’ try it with groups. For example, money issues, savings, bank relations are a touchy theme in Luxembourg and not easily shared in groups. • Themes which tend to generate politically correct answers can not easily be treated in groups either... Welcome to the world of market research La relation avec vos clients: la modernité des anciennes valeurs Ayant été confronté à de nombreuses philosophies et théories de CRM permettant à l’entreprise d’analyser le consommateur pour maximaliser sa fidélité, nous avons souhaité faire l’exercice inverse. Nous nous sommes donc placés du côté du consommateur afin de mieux comprendre ce qu’il attend de sa relation avec une entreprise. Les résultats de l’étude que nous avons réalisée* sont plus que marquants et probablement une leçon pour nous tous. En voici quelques éléments. Le jugement est avant tout humain et non mercantile On pourrait croire que pour le consommateur l’entreprise est considérée comme une entité abstraite. Il n’en est rien de tel. Lorsque nous l’avons exploré à ce sujet, nous avons constaté qu’il lui attribue des traits de caractère humain et des comportements propres aux relations interpersonnelles. Ainsi, ses premières attentes ne sont pas du tout commerciales mais relationnelles, voire même émotionnelles. Le vocabulaire qu’il utilise pour qualifier une entreprise est exactement le même que celui avec lequel il juge ses relations humaines. Les entreprises devraient en prendre conscience et se synchroniser avec ce système de représentation bien précis des consommateurs. Our opinion: focus groups are no « snake oil » Unfortunately, « focus groups » have been oversold in management schools as an omnipotent magical research tool. INSIGHTS n°2 Hélas, le collage est pourtant une technique projective par excellence. Sous condition d’être bien induite dans les groupes, elle s’avère incroyablement riche en information. Les participants projettent librement leurs représentations mentales sur des images qu’ils orchestrent entre eux. L’influence de l’animateur est quasi nulle car la technique est presque auto-administrée par le groupe. Or do you really believe that X5 drivers are looking for security as they will claim in groups? • If you don’t have the time and you want a “quick and dirty” input of how consumers evaluate your product or service, groups are ok. You must be aware that you will get a rapid and large… but gross array of underlying opinions and evaluations. Don’t expect fine surgery from groups if you are in an evaluation scenario. Donnez la priorité aux attitudes que vous véhiculez Les promesses, la publicité, les moyens de promotion technologiques ou autres, déployés pour attirer l’attention du consommateur, n’ont qu’un poids relatif face aux attitudes simples que le consommateur revendique. Le consommateur souhaite avant tout construire une relation sur base d’une configuration attitudinale des entreprises avec lesquelles il traite. Toute communication machinale et tout « Ersatz » virtuel se trouvent donc à l’opposé des besoins du consommateur qui renvoient à des attitudes qui peuvent sembler basiques, « ancestrales »… mais qui sont fondamentales. The primary richness of group dynamics lies in the confrontation of different positions on a same focused topic. This confrontation allows a process which we call “cross fertilization” with the objective to improve a solution, a service, a product or a marketing proposal. The dynamic process in a group is ideal to generate development paths and solution triggers. With this objective the application of groups is cheer unlimited. If you want to get input of how your bank can show implication in the national economy, if you want to collect ideas on how your shop can enhance loyalty… groups are just perfect. In this case the total output of the group will be higher than the sum of individual input. Just be aware that your specialists must develop the content off the groups into viable solutions. Vive les valeurs très « vieille économie »! Suite à l’analyse que nous avons faite, 6 attitudes cardinales ont été identifiées comme primordiales pour le consommateur. Ces attitudes reposent sur des valeurs très traditionnelles que nous connaissons tous: l’intégrité, le soutien, l’effort, la réciprocité, l’échange, le respect. We have quite a focused approach to this incredibly rich method of group dynamics. If you have the time to think and to discuss about the adequacy of a method with us… please do so. Souvent sous-estimées, négligées voire oubliées, ces valeurs sont pourtant de véritables catalyseurs d’une relation durable. Quest SA 13, rue des Ardennes L-1133 Luxembourg Téléphone : Fax : Web: +352 - 26 48 20 88 +352 - 26 48 20 96 www.quest.lu “Your most unhappy customers are your greatest source of learning.“ Bill Gates Intégrité Respect Honneté, sincérité, transparence... Confiance, tolérance, respect, écoute, liberté choix... Ouverture, exploration, clarté, proposition d’alternatives... Échange Soutien Disponibilité, accompagnement ... Catalyseurs d’une relation durable Partage de valeurs, complicité, équilibre... Mobilisation, effort, suivi satisfaction... Engagement Réciprocité N’oubliez pas les deux sens du dialogue Si ces valeurs répondent aux attentes attitudinales des consommateurs, elles impliquent toutes un autre aspect sans lequel la relation va tôt ou tard se briser: le dialogue. En effet, on a souvent tendance à croire que la relation durable dépend avant tout d’un processus unilatéral de l’entreprise envers le consommateur. Or notre enquête a clairement révélé que le client aussi veut s’investir dans la relation et ressent le besoin de s’exprimer. Il est demandeur d’un échange, d’une écoute active et désire partager ses besoins et sa satisfaction. Nous sommes d’ailleurs idéalement placés pour confirmer que le consommateur accepte de donner son avis pour contribuer ainsi à l’amélioration de produits et services. Oubliez la théorie… faites comme avec vos proches On constate donc que beaucoup de considérations théoriques sont déconnectées des attentes simples des consommateurs. Les outils et systèmes de CRM et de fidélisation ont certes tous une valeur mais ne peuvent à eux seuls instaurer la relation et en assurer la durabilité. Cette relation se construit in fine comme une relation de couple qui a sa courbe de vie que l’on doit respecter tout comme les valeurs sur laquelle elle repose. En effet, il y a des moments pour séduire, pour rassurer, pour surprendre, pour s’engager et …pour se faire pardonner. This is definitely a very fascinating time! We have been confronted with so many fundamental questions corporations and institutions ask themselves. Wow, what a dynamic interaction of questions and answers! Shaken by the effects of the crisis, most of our clients have the deep need to get a thorough understanding of what’s going on out there. They are willing to question the old ways of doing business and see the absolute need to explore consumer and corporate behaviour. And that’s definitely a sign of corporate intelligence. Market research helps conquering new targets, launching better product and services, enhancing satisfaction, reboosting loyalty and therefore plays a vital role to feed strategic decision making. Being at the forefront of corporate questioning makes market research the most passionate job one can have. Through this newsletter, we would like to share some of this passion with you. Carlo Kissen CEO A vous de jouer et n’hésitez surtout pas de vous inspirer de votre plus belle histoire d’amour… ! * Etude combinant les approches qualitatives (40 entretiens en profondeur en face à face) et quantitatives (519 résidents choisis aléatoirement et contactés par téléphone par la méthode CATI). Si vous souhaitez recevoir le rapport intégral de cette étude, n’hésitez pas à nous contacter. “People buy trust before they buy products.“ Mark Stevens Interview avec Laura Logrillo, fieldwork manager chez Quest «data mining» versus «pilotage à vue» Travaillant sur les projets marketing de nos clients nous sommes parfois consternés de la pauvreté des données chiffrées dont disposent les PME. À vrai dire, cette affirmation est fausse : les données sont disponibles mais pas accessibles au management sans efforts considérables. Parfois il s’agit de paramètres presque banaux que les entreprises n’arrivent pas à extraire de façon digeste de leurs systèmes: Laura Logrillo Qu’est-ce qui qualifie un bon opérateur ou enquêteur? Laura: Je crois que c’est avant tout la personnalité qui fait d’une personne un bon opérateur. Être positif et avoir le contact facile sont deux qualités très importantes. Quelqu’un d’introverti fera rarement un bon enquêteur. Et c’est déjà tout? Laura: Malheureusement non. Une bonne diction et une voix agréable sont nécessaires. En plus, Luxembourg est un terrain assez difficile vu l’amalgame des langues qui y sont parlées. En appelant un numéro ou en abordant quelqu’un dans la rue, on ne sait jamais à l’avance quelle langue il faut parler. En tant qu’opérateur, il faut donc être tri ou quadrilingue… et il faut savoir passer d‘une langue à une autre. Quelles sont les situations difficiles à gérer? Laura: En recrutement face à face, les gens restent généralement très polis. Au téléphone, il nous arrive de récolter des agressions. Un bon opérateur doit pouvoir garder son calme et rester poli en toute circonstance. Et qu’est-ce qui influence le taux de réponse? Laura: Lorsqu’on travaille au téléphone, le beau temps pose un réel problème. Ca peut être très frustrant de faire 15 numéros avant que quelqu’un décroche. Il y a donc des jours où on adore le mauvais temps… Cela dit, si le sujet est intéressant et la durée de l’interview pas trop longue, cela aide également à avoir un bon taux de participation. Est-ce qu’il y a des moments agréables? Laura: Oui, le contact avec les personnes âgées. On constate qu’il y a des gens dehors qui ont peu, voire très peu de contacts sociaux. Nos appels sont donc parfois un réel divertissement pour ces gens… Mais ce genre d’interview dure… Ce que j’apprécié également est l’ouverture de certaines personnes qui répondent sans hésitation et ajoutent parfois même une touche d’humour à certaines questions. Est-ce qu’il y a un ingrédient magique? Laura: Ca peut paraître bizarre, mais il faut sourire au téléphone. Le fait de sourire a un effet sur les cordes vocales et déforme positivement la voix. Ca crée tout de suite une ambiance sympathique qui favorise l’échange. • nombre de clients actifs / de transactions • consommation / panier moyen / chiffre réalisé par client • split produits / services / segments • taux de réclamations • durée de vie d’un client / taux de migration ou de rétention • évolutions dans le temps Ces éléments sont pourtant souvent des paramètres basiques permettant d’alimenter une réflexion marketing et d’orienter efficacement notre travail de « market research ». En sensibilisant nos clients à mettre en place un système d’intelligence interne, certains se lancent malheureusement dans la création d‘usines à gaz informatiques. Il est vrai que le « data mining » est la dernière étape d’un processus. Celui-ci nécessite souvent une autre organisation du flux des données, du stockage des données et de la mise en place d’outils qui permettent d’extraire et d’analyser ces données par des statistiques exploratoires. Maints systèmes mis en place fournissent alors des détails superflus qui embrouillent une « vue hélicoptère ». Le décryptage des données devient alors un exercice très fastidieux. Le « data-mining » doit avant tout respecter la finalité d’extraire de l’intelligence pour alimenter votre logistique, votre vente, votre marketing et votre recherche... et non devenir une fin en soi. On conseille donc aux entreprises: Les rapports descriptifs des « mystery shopping » traditionnels génèrent souvent des attitudes défensives de la part de la force de vente. Les clients fictifs restent assimilés à des évaluateurs. L’effet sur les changements de comportement n’est souvent que de courte durée. In fine, la qualité longtemps attendue n’est que passagère et les défauts reprennent le dessus. Ce constat ne peut pas satisfaire. Nous avons donc envisagé de revisiter les fondements mêmes de cet outil d’investigation: la version 2.0 est née. Différents éléments rendent notre approche novatrice. • Tout d’abord, le client n’interprète plus un rôle fictif. Si le client est supposé tester l’achat d’un glycomètre – on aura recruté un client réellement diabétique. Il intervient donc avec un réel besoin à satisfaire et la situation de test est incroyablement plus proche de la Une approche nouvelle dans les études électroniques On a tous déjà été victime de sondages par voie électronique mal faits. Quest a poussé cet instrument de recherche basique vers un outil intelligent parfaitement adapté aux impératifs du BtoB. En effet, l’étude électronique s’adapte idéalement pour les entreprises ayant déjà des échanges par mail avec leurs clients professionnels. Elle permet une segmentation et un ciblage ultra fins des répondants. • de privilégier les solutions simples • de réduire leur analyse sur quelques paramètres de base vraiment utiles • de forcer la diffusion d’un tableau de bord simple et lisible Beaucoup d’entre vous avez des trésors dormants au sein de vos entreprises. Exploitez-les... simplement. Le Mystery Shopping «2.0» de Quest Les études mystères sont une approche très populaire pour de nombreuses entreprises. Que ce soit en B2B ou en B2C, elles constituent un outil d’évaluation exceptionnel de la qualité des services, déterminant dans le processus de fidélisation des clients. “Risk comes from not knowing what you’re doing.“ Warren Buffett réalité des consommateurs. • Deuxièmement, le client mystère sort de l’anonymat au moment choisi du processus de vente. Le conseillervendeur peut donc immédiatement passer en revue la qualité de sa prestation. L’effet d’une distorsion et d’une contestation du vécu est minimisé. • Accompagné d’un modérateur expérimenté, un réel échange s’opère dans un troisième temps entre les différents acteurs. Ceci permet aussi au vendeur d’extérioriser lui-même ses faiblesses, déficiences et forces. Il peut partager ses réflexions et explorer lui-même le vécu du consommateur. Il devient ainsi partie prenante du diagnostic. Ces nouveautés confèrent à l’approche une dimension pédagogique importante. Elle renforce l’implication du conseiller-vendeur qui peut s’approprier la problématique. L’ancrage des mesures correctives est maximalisé et durable. Michaël Ackerman Michaël Ackerman est psychologue de formation, directeur de la recherche chez Quest et a développé cette nouvelle approche du « mystery shopping » Q uest a récemment reçu un petit coup de pouce: deux nouvelles présences… féminines. Cette touche de féminisation apportera-t-elle une nouvelle intelligence émotionnelle à Quest? Toutes les études scientifiques prouvant l’intelligence sociale accrue des femmes le laissent espérer. En tous les cas, souhaitonsleur la bienvenue! Q uest se remet en question! Vous connaissez certainement le proverbe selon lequel le cordonnier est toujours le plus mal chaussé. Nous n’avons pas voulu tomber dans ce même piège. Nous avons donc lancé par voie électronique notre propre étude de satisfaction auprès de nos clients. On partagera les résultats avec vous sur simple demande. Q Omar Bouchama est business analyst chez Quest La recette d’une étude électronique réussie en milieu BtoB passe par une personnalisation extrême et comporte trois ingrédients essentiels: 1) Une communication directe et afin de nous bousculer un peu sur notre quête vers l’excellence. Quest tomorrow n’en sera que meilleur, enfin c’est le but. Les seuls qui pourront vraiment juger si on y est arrivé : c’est vous! “A problem well stated is a problem half solved.” Charles Kettering Notre expérience montre que par une approche extrêmement personnalisée, la réceptivité ainsi que le taux et la qualité des réponses s’en trouvent nettement améliorés. Cette personnalisation très poussée est rendue possible par notre application modulable grâce à laquelle toute l’interface peut être développée sur mesure. L’administration du questionnaire, les différents scénarios de questionnement, la gestion automatique de la cohérence des réponses et de la gestion de réponses incomplètes doivent nullement entraver la sensation de fluidité et d’acheminement logique par le répondant. L’intégration d’éléments visuels, sonores ou textuels propres à la société peuvent aussi enrichir le questionnaire. Comme le système permet un niveau d’interactivité élevé, pourquoi s’en priver? Notre module d’étude électronique qui ouvre de nouvelles opportunités d’enquêtes en BtoB comporte évidemment tous les avantages directement liés au net: la rapidité, l’adaptabilité linguistique et la proximité virtuelle. Ainsi, on peut réaliser une étude électronique au niveau national ou international sans être freiné par des barrières linguistiques, géographiques ou de fuseaux d’horaires. Si cet outil de recherche peut s’appliquer à différents types d’études, il reste pourtant un instrument quantitatif ne permettant pas une réelle exploration en profondeur. Nous la recommandons fortement pour les études quantitatives telles que les baromètres de satisfaction. ! ! Le « quali » : scientifique, machiavélique, thérapeutique ? Imaginez que votre conjoint se réveille toutes les nuits à 3 heures du matin en pleine sueur. Une fois que vous avez fait ce constat, qu’est-ce que vous allez faire intuitivement? Abstraction faite d’être inquiet, vous allez essayer de comprendre pourquoi! Vous allez essayer de comprendre pour pouvoir aider, calmer, influencer, redresser... Sans le savoir, vous faites de la recherche qualitative: vous observez, questionnez, faites parler et interprétez ! La situation a fait de vous un « chercheur qualitatif » parce que le simple constat des faits ne vous permet pas d’agir de façon intelligente et responsable. Tel a été le réflexe des « marketers » des années 50 et 60. La pression concurrentielle accrue obligeait les producteurs à motiver l’envie et à activer les leviers du désir du consommateur. Pour pouvoir agir, il était devenu essentiel de comprendre les raisonnements de ce dernier. Tandis que les études quantitatives plus classiques tentent de vous apporter des éléments de réponse sur le « qui » et le « combien » de certaines variables étudiées, les méthodes qualitatives explorent les raisons c’est à-dire le « pourquoi » et le « comment » de ces résultats. Au lieu de vous contenter de connaître la quote-part des consommateurs qui ne s’intéressent pas à vos produits ou services, vous allez comprendre pourquoi le consommateur préfère plutôt le produit ou service de votre concurrent principal. Le « quali »: fenêtre sur le discours interne du consommateur Les études qualitatives vous permettent de repérer, d’observer et de comprendre les attitudes, opinions, motivations et barrières psychologiques du consommateur. Il en résulte des éléments de réponses d’une richesse supérieure à ceux des entretiens quantitatifs. Différentes techniques comme la mise en confiance, les encouragements, les relances ou reformulations, permettent au chargé d’études d’éclairer, de faire « remonter à la surface » l’inconscient de l’interrogé afin de pouvoir comprendre les fondements de son comportement. L’émission de signes de complicité, voire d’empathie et de congruence, place l’interview sur un arrière-fond positif de dialogue et de partage, ce qui permet de « rassurer » le répondant, de « le faire oser plus », et finalement de mieux visualiser ses réflexions. Soulignons ici l’importance des techniques projectives qui permettent de passer les barrières psychologiques derrières lesquelles chaque individu a tendance à dissimuler son comportement. En incitant l’interviewé à projeter ses représentations, croyances, sentiments sur autre chose que le vrai sujet, ces techniques aident donc à décaler le sujet uest tomorrow. Tel est le « leitmotiv » de nos workshops annuels où tout est passé en revue: la performance, les compétences et l’efficience. Cette année nous avons fait appel au coach externe M. Jean-Claude Simon nominative entre le management de l’entreprise et les répondants potentiels tout au long de l’étude. 2) Une reconnaissance visuelle directe de l’entreprise commanditaire de l’étude par un design de l’interface qui suit rigoureusement la charte graphique de l’entreprise. Ce positionnement clair apporte deux avantages: le répondant sait directement qui lui demande quoi; l’entreprise projette une image d’ouverture envers son client. 3) Une ergonomie d’administration à usage simple. La qualité du questionnaire, de l’interface et la fluidité du process sont d’une importance cruciale. Le répondant qui se trouve seul face à son questionnaire ne doit rencontrer aucun problème lié à la complexité ou au flux des questions. We love questions pour faciliter le répondant à extérioriser son ressenti. En général, cette approche évite une rationalisation trop poussée de certains événements, et permet à l’interviewé de se prononcer également de manière politiquement peu correcte, socialement injuste ou d’éveiller tout simplement la conscience de ses attitudes et comportements. Certaines perceptions très subjectives se manifestent uniquement par des signes de communication non verbale, comme les expressions faciales et attitudes corporelles (signes d’appréciation, d’étonnement, de (dés-) intérêt, de dédain, de dégoût, etc...) Un arsenal large mais une seule vocation : comprendre N’étant pas une science exacte, le « quali » se sert un peu de tous les courants intellectuels, disciplines et techniques qui sont susceptibles de le faire avancer dans sa quête de la « vérité » propre au consommateur. Les méthodes de recherche sont donc très nombreuses: chacune se démarque par ses atouts spécifiques et sa pertinence relative à la nature des questions ou problèmes étudiés. Pour ne citer que les plus populaires: • • • • • entretiens individuels en profondeur groupes de discussion focus groups workshops créatifs interventions biotiques Ralph Zeimet est économiste de formation, détient un master en économie de la connaissance... et est un réel fana du quali Evidemment, il y a des sujets peu propices à étudier en groupe tout comme il y a des explorations ou la méthode en face à face ne sera pas appropriée. Etudier un phénomène sociétal ou un problème d’ordre collectif en entretiens face à face risque de nous apporter que très peu d’informations exploitables. Inversement, étudier par exemple les attitudes comportementales hygiéniques d’individus au sein d’un groupe n’est pas non plus très adapté… Enfin, soulignons que les enquêtes qualitatives peuvent se combiner, selon le besoin, à des modules de recherche quantitative.