institut superieur de peinture van der kelen
Transcription
institut superieur de peinture van der kelen
FORMATION MEME MATIERE, MEME ENTHOUSIASME DEPUIS 125 ANS Que le fondateur, Alfred Van der Kelen, spécialiste en la matière, veuille partager son savoir-faire en créant une école, on le comprend. Que son fils, Clément, 'tombé dedans quand il était petit', continue le travail et fasse rayonner l’école, on peut l’admettre également. Mais que son épouse d’abord et sa fille ensuite persistent et signent, cela semble surréaliste. Et pourtant, c’est vrai. Sans trucage. L’enthousiasme est pour le moins intact. Animées d’une telle foi et d’autant de détermination, il ne faut plus parler de 'travail' mais de mission. D’une œuvre en tout cas. D’un chefd’œuvre, peut-être. Cela change tout. Les rapports entre enseignants et enseignés. Les rapports entre les élèves également. Voyez, en encadré, les commentaires d’une ancienne élève. On ne sort pas intact de l’école de peinture Van der Kelen. On est transformé. Epanoui. Tant sur le plan de la dextérité technique du métier (c’est pour cela qu’on est venu, après tout!) que sur le plan humain (là on ne s’y attendait pas du tout mais c’est un formidable bonus). Ecole de peinture, certes mais sûrement école de philosophie, école de vie. “Les élèves qui sortent de l’école forment une sorte de secte. Lorsque vous les entendez parler entre eux, vous ne comprenez rien. Ils ont leur propre langage, c’est incroyable", nous explique Mme Van der Kelen. "Il se tiennent et se soutiennent très fort. Quand on imagine la somme d'argent et d'énergie que des entreprises peuvent dépenser pour des sessions de team building ... chez nous, cela se fait tout seul, naturellement. On sent entre eux un lien extraordinaire. La raison en est que c’est très dur. Il s’agit d’un travail ardu. Les journées sont longues et difficiles. Ils se découvrent eux-mêmes plus forts qu’ils ne le pensaient. Jamais ils n’auraient pensé être capables de faire ce qu’ils font. Je dis souvent à mes élèves que ce sont eux qui vont faire la réputation de leur école. Nos élèves sont extrêmement motivés. Cela se sent très fort. Je dirais même que plus nous avançons, plus ils le sont. De notre côté, nous, les enseignants, c’est parce que nous sommes tous passionnés par le métier de nos élèves que nous voulons qu’il soit bien fait. Finalement, les choses sont toutes simples, vous savez. Where there’s a will, there’s a way.” D’OU PROVIENNENT LES ELEVES ET LES MAITRES? A part un site web, l’école ne fait pas de publicité. Elle est connue jusqu’au bout du monde par le bouche à oreille. Les élèves viennent donc de partout. Les cours se donnent en français mais les adaptations en anglais, néerlandais, espagnol et allemand ne posent aucun problème. S’agissant des professeurs, ils ont tous une activité professionnelle en plus de l’enseignement. Décoration de théâtre, lettrage publicitaire, techniques picturales anciennes, dorure, peinture, beaux-arts ... Toutes les techniques sont abordées de façon pratique. Les débouchés sont importants. Beaucoup d’anciens élèves se retrouvent dans les grands musées du monde entier et bien souvent, sa session à peine terminée, l’élève décroche un travail intéressant que ce soit dans les décors de théâtre ou de cinéma, la décoration intérieure, le mobilier, les lambris ... INSTITUT SUPERIEUR DE PEINTURE VAN DER KELEN - LOGELAIN EN BREF ANNEE DE CREATION CONDITIONS D’ADMISSION 1882 • être âgé de 18 ans au moins, mûr et motivé • avoir une bonne pratique du dessin et un sens de l’observation développé • aucun diplôme requis • présenter un portfolio de dessins FORMULE école privée non subsidiée; session de début octobre à fin mars TYPE D’ENSEIGNEMENT artistique et technique; uniquement cours pratiques Directrice Denise Van der Kelen: “A part un site web, l’école ne fait pas de publicité. Elle est connue jusqu’au bout du monde par le bouche à oreille. Les élèves viennent donc de partout” NOMBRE D’ELEVES PAR SESSION une vingtaine Tous les professeurs ont une activité professionnelle en plus de l'enseignement, ainsi, toutes les techniques sont abordées de façon pratique “IL FAUT S’ACCROCHER MAIS CELA VAUT VRAIMENT LE COUP!” Eléonore de Romrée a 29 ans, un tempérament plutôt artiste et une formation de philo. Que recherchait-elle? Acquérir un métier manuel qui lui permette de se ménager suffisamment d’indépendance pour découvrir le monde. Elle est de la promotion 2008, tout fraîchement sortie le premier avril. Son approche nous a paru intéressante parce que libre de tout a priori. “Et puis,” nous précisait-elle avec une certaine malice, “après avoir exercé mes méninges avec Aristote, il était bon que j’exerce mes mains avec Madame Van der Kelen dont j’avais entendu le plus grand bien.” INTENSE Quand on lui demande de résumer son expérience, c’est le mot 'intense' qui jaillit d’un trait. Intense parce qu’on a l’impression de revenir dans une autre époque en travaillant sur des modèles qui ont 125 ans; intense parce que le rythme est très soutenu (un cours, c’est 4 heures non-stop et on fait cela 2 fois par jour, samedi matin compris ... sans compter les travaux à réaliser chez soi). Intense parce que sur le plan de la dynamique de groupe, avec des gens de tous âges, bords et nationalités, c’est évidemment très enrichissant; intense parce que la méthode est douce, imprégnée de sensibilité et d’intelligence avec l’expression de chacun; intense parce que les élèves sont très solidaires et qu’ils apprennent énormément les uns des autres. RICHE Cette dernière promotion comptait une trentaine d’élèves dont la plupart étaient étrangers. “Quelques décorateurs de métier, une majorité de peintres en bâtiment (50%), quelques artistes, un sculpteur, un amateur averti, une vendeuse de magasin qui voulait changer de métier parce qu’elle adore ... et puis moi qui me passionne. Voilà le public. C’est un peu comme un régiment de commandos: on se tient très fort parce qu’on a vécu et découvert plein de choses ensemble. Parfois même dans la souffrance”, nous confie Eléonore. "Mais, quand on sort de là, on a tous les atouts en mains pour réussir ”
Documents pareils
carton-reponse - Van Der Kelen
Adresse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ....
La peinture décorative selon
L’Institut supérieur de peinture Van Der Kelen - Logelain
L’année 1951, elle, marque un tournant capital. Alphonse Logelain, le neveu du fondateur de l’Institut Supérieur de Peinture de
Bruxelles,...