Réunion du 05 juillet 2005 - Réseau Régional Douleur en Basse

Transcription

Réunion du 05 juillet 2005 - Réseau Régional Douleur en Basse
RESEAU REGIONAL DOULEUR EN BASSE NORMANDIE
COMPTE RENDU DE LA REUNION du COPIL le 05 07 2005
à la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales - CAEN
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Présents :
Melle BISSON : IDE, Centre Hospitalier de BAYEUX
Dr DELORME : médecin coordinateur du réseau régional douleur de Basse Normandie
Mme LEGARS : Directrice des soins, centre hospitalier LISIEUX
Mme LEPESQUEUX : Directrice des soins, centre hospitalier AVRANCHES GRANVILLE
Me ROUX : IDE, Centre Hospitalier Universitaire de CAEN
Dr STEFANI : Centre Hospitalier de CHERBOURG, président du COPIL
Dr OLLIVIER : Médecin Inspecteur Régional, DRASS CAEN
Melle LEMAGNEN : stagiaire « management des réseaux »
Excusés :
Dr HENRY : centre hospitalier ALENCON
Mr LE BERRE : Directeur centre hospitalier AVRANCHES GRANVILLE
Mr RAYROLES : Directeur du Centre Hospitalier Universitaire de CAEN
Mr BRICHE : Directeur du CHIC des Andaines DOMFRONT LA FERTE MACE
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La séance est introduite par le docteur STEFANI.
Il insiste tout d’abord sur le franc succès et la mobilisation importante des acteurs des systèmes
de soins en Basse Normandie lors des Etats Généraux de la Douleur en septembre 2004. A la
suite des résultats des enquêtes préalables à ces Etats Généraux, il paraît souhaitable que les
actions du Réseau Régional Douleur s’orientent également vers la prise en charge de la douleur
aiguë, la douleur des soins, puisque le travail effectué a concerné principalement la prise en
charge de la douleur chronique.
Il insiste ensuite sur l’intérêt de la formation des personnels soignants, au contact des patients.
Il rappelle également « la douleur n’ayant pas de frontière » que le réseau régional douleur,
encore inter hospitalier, souhaite s’ouvrir au monde libéral, de nombreux établissement privés
désirant déjà adhérer au réseau et à « son dynamisme ». L’évolution est en cours, avec l’écriture
d’un dossier DRDR et parallèlement le projet de création de groupement de coopération
sanitaire.
A la demande du docteur STEFANI, le docteur DELORME présente ensuite un état des lieux et
un bilan de l’activité du réseau 2004-2005 :
ETAT DES LIEUX :
• 22 établissements adhérents et des demandes d’adhésion en attente pour des établissements
privés en particulier :
• Centre de réadaptation fonctionnelle Brocéliande 14000 CAEN
• Centre de rééducation 14220 HEROUVILLE
• Centre hospitalier privé st Martin 14000 CAEN
• Clinique du Parc 14000 CAEN
• Centre de rééducation St François et Polyclinique 14800 DEAUVILLE
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Centre de médecine physique 61140 BAGNOLES DE l’ORNE
Le parc soins de suite 61140 BAGNOLES DE l’ORNE
Centre de réadaptation fonctionnelle 50400 GRANVILLE
FINANCEMENT :
Il n’y a pas eu de nouveau financement pérenne depuis l’année dernière. Par contre un
financement non pérenne d’un poste ½ PH a été attribué depuis juin 2005 pour l’écriture du
dossier DRDR et le fonctionnement du réseau en raison du développement de celui-ci. Une
convention a été signée entre le centre hospitalier de L’AIGLE et le centre hospitalier de
BAYEUX pour que le docteur DELEENS remplace une journée par semaine le docteur
DELORME dans le cadre de la consultation douleur chronique.
ACTIVITE DU RESEAU : Fruit du travail du Comité Opérationnel à partir des
recommandations du COPIL 2004, coordonné par la Cellule régionale.
•
Formation : il s’agit d’une priorité du réseau régional douleur
- Journée des référents : journée décentralisée, qui permet de faire du lien et de mettre
en avant le travail des référents dans les établissements : ALENCON en décembre
2004, CHERBOURG en juin 2005.
- Séminaire « céphalées - algies de la face : à l’attention des médecins et infirmières
des consultations de douleur chronique, en octobre 2004. Une deuxième session est
prévue en septembre 2005 pour les médecins, à laquelle seront également conviés les
médecins référents des urgences (formation sur les blocs faciaux pour les
traumatismes de la face aux urgences).
- 1ere journée des référents des urgences, octobre 2004.
- Journée annuelle : à l’attention des paramédicaux, des médecins tant hospitaliers que
libéraux : thème 2005 : douleur de la personne âgée (335 inscrits –100 refus faute de
place), thème 2006 : douleur neuropathique en juin.
- Gestion des Budgets régionaux pour la formation alloués par l’ARH en 2002 : le budget
n’ a pas encore été utilisé complètement, les priorités concernent :
- DIU douleur pour les infirmières (ou médecins) pour les référents des services
d’urgence, réanimation, pédiatrie : prise en charge des frais d’inscription et
pédagogique en 2004 et 2005.
- Frais d’inscription des Congrès SFETD pour les IDE ressources, congrès UNESCOdouleur de l’enfant pour les puéricultrices .
- Formation pour les psychologues : hypnose, DU DOULEUR : psychologue et
psychopathologie.
- Séminaire céphalées migraine,
- Frais de réimpression de la plaquette « la douleur n’est une fatalité ».
- Prise en charge de la douleur aux urgences :
Les actions font suite à l’enquête sur l’évaluation de la prise en charge de la douleur
dans les services d’urgences début 2003 :
- Rencontre à l’attention des référents des urgences, chefs de services et cadres le 22
octobre 2004 sur l’évaluation et la prise en charge de la douleur.
- Participation des médecins référents urgentistes à une formation sur les blocs faciaux.
- Souhait de poursuivre les journées de rencontres dont les modalités restent à définir.
-
Projet PHARE (Projet d’harmonisation de l’antalgie en Réanimation - Chef de projet Dr
MEROUANI), 7 services de réanimation polyvalente y participent :
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- Organisation de 9 journées de formation (entre septembre 2004 et mai 2005), 149
personnes y ont participé (taux de satisfait-très satisfait : attente par rapport à la
formation 92 %, intérêt théorique 93 %, intérêt pratique professionnelle 86 %).
- Une journée des référents PHARE (médecin, IDE, AS), chef de service et cadre a eu
lieu à LISIEUX le 21 juin 2005 ; le travail sur des outils communs par rapport aux
techniques médicamenteuses et non médicamenteuses a commencé.
Il est déjà noté une évolution de la culture douleur, ce projet créant une dynamique dans
tous les services de réanimation.
- Goupe infirmières : 22 IDE officielles, et 7 non officielles (travaillant dans établissements
ayant fait une demande d’adhésion).
Les travaux du groupe concernent les projets réseau (urgence, réa, IFSI), le travail sur la
PCA. Une réflexion sur la prise en charge douleur liée aux soins est en cours.
Les projets sont l’élaboration d’une fiche commune à toutes les IDE (bilan activité
clinique, recherche, conseils), d’un système de cotation des actes IDE et d’une fiche de
prise en charge de la douleur en fonction des soins.
Les thèmes de projets de formations concernent une approche des techniques non
médicamenteuses et leur possibilité d ’application dans les consultations et services
soins ; les spécificités de la PEC douleur dans le domaine de la psychiatrie.
2 référentes participent à un groupe de travail de la SFETD.
- Groupe pédiatrique : 10 IDE - Puéricultrices ; 4 réunions par an
Le travail du groupe a porté sur les “ Petits moyens, moyens de contention ”, des
formations à l ’utilisation des PCA, et les céphalées migraine de l ’enfant.
L’élaboration d’objectifs pour un projet formation au toucher massage chez l ’enfant est
en cours.
Le prochain travail concernera l’élaboration de recommandations pour l ’utilisation des
solutions sucrées.
Le réseau régional a pris en charge 10 inscriptions à la 12e journée UNESCO et des
DIU douleur.
•
Autres actions :
- Harmonisation de l’enseignement dans les IFSI de Basse Normandie en collaboration
avec le CEFIEC.
- Les Etats généraux de la douleur en septembre 2004. Ils s’inscrivent dans le plan
quadriennal national de lutte contre la douleur. La région Basse Normandie était une des
6 régions pilotes pour les enquêtes régionales dans les établissements.
- Participation aux groupes de travail du SROS douleur / soins palliatifs,
-
Participation aux groupes de travail informels en ce qui concerne l’évolution du réseau
et l’écriture du dossier DRDR.
L’OUVERTURE DU RESEAU REGIONAL DOULEUR
Depuis la dernière réunion du comité de pilotage en 2004, la réflexion entamée par les différents
groupes de travail, les membres du comité opérationnel s’est poursuivie, ainsi que les rencontres
avec l’URML, les réseaux actuels, pharmaciens, médecins impliqués dans la douleur.
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La rédaction du dossier DRDR est en cours, avec l’aide de Melle Paméla LE MAGNEN,
stagiaire dans le cadre de son master en «management des réseaux sanitaires et sociaux ».
D’autre part, le réseau ne constituant pas une forme juridique en soi, il n’est pas doté de la
personnalité morale. Le choix de la forme juridique doit être fait en fonction des objectifs
poursuivis par les membres et le contenu sanitaire doit guider le choix du contenant juridique.
Le centre hospitalier de BAYEUX a accepté de faire l’avance du financement de ce dossier
suivi par le cabinet HOUDARD.
Après appel à candidature, des directeurs d’établissements publics adhérant et privés souhaitant
adhérer au réseau, des membres du comité de pilotage, comité opérationnel se sont réunis le 21
juin en présence du cabinet HOUDARD, pour réfléchir au statut juridique du futur réseau
régional douleur.
A la suite d’une synthèse des différentes actions menées par le Réseau régional douleur en
Basse-Normandie depuis sa création, de l’intérêt et de la nécessité de créer une personne morale
autonome destinée à porter le Réseau, une libre discussion s’est engagée entre les participants sur
la base des différentes options réservées par la loi (GCS, GIP, GIE ou Association).
Au terme de cette réunion, une décision collégiale a été exprimée par les membres présents
pour procéder à la constitution d’un groupement de coopération sanitaire de droit privé. Il est
dans ce cas indispensable qu’au moins un établissement de santé privé ou un professionnel de
santé exerçant en la forme libérale soit fondateur pour pouvoir prendre l’option de droit privé.
Seront sollicitées en ce sens, la FHP, la FHF et l’URML…
Il a été rappelé que tout établissement ou professionnel de santé peut parfaitement être membre
du Réseau de santé sans pour autant et nécessairement intégrer la structure juridique porteuse
(GCS).
Un courrier confirmant le choix d’un groupement de coopération sanitaire de droit privé, sera
envoyé à tous les directeurs d’établissements publics adhérant et privés souhaitant adhérer au
réseau, des membres du comité de pilotage, comité opérationnel.
Rôle du COPIL :
Le dossier DRDR devra être validé par le COPIL avant présentation au guichet unique. Une
réunion sera organisée le 28 septembre 2005 à 14 h 30 à la DRASS pour présenter ce
dossier. La présence de tous les membres du comité de pilotage est indispensable.
Le docteur STEFANI insiste sur l’importance de garder les valeurs et le dynamisme du réseau.
La séance est levée par le docteur STEFANI.
Fait à CAEN, le 05 07 2005
Dr STEFANI
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