BIOGRAPHIE Encore à ses balbutiements en

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BIOGRAPHIE Encore à ses balbutiements en
BIOGRAPHIE
Encore à ses balbutiements en matière de magie, Marc Descartes n’avait que 13 ans lorsqu’il
commença à expérimenter ses premiers tours. Enfant espiègle, il était le petit clown de la
famille, celui qui amusait les autres en faisant pitreries et numéros de toutes sortes.
Fasciné et curieux de nature, c’est donc tout naturellement qu’il
apprivoisa le métier de magicien. « J’étais fasciné par la magie. Dans
les fêtes d’enfants, il y avait souvent des magiciens. Je ne pouvais
m’empêcher d’essayer de comprendre et de percer leur mystère », se
souvient-il, précisant que sa curiosité l’a amené à lire tous les livres de
magie qu’il dénichait dans les bibliothèques de son quartier. Y
apprenant quelques tours, il éprouvait une véritable fierté à les tester
sur les adultes. « Je m’apercevais que mes tours fonctionnaient sur les
adultes. À voir leurs réactions, je savais qu’ils étaient embarqués à fond et qu’ils ne
comprenaient pas comment j’avais fait pour les déjouer et j’aimais vraiment ça », poursuit-il.
Il découvrit par la suite qu’il existe à Montréal des magasins de magie : « Je me souviendrai
toujours de la première fois que je suis entré chez Magie Parfaite, j’avais l’impression de
découvrir un monde secret. Les livres et les
instruments des magiciens stimulaient mon
imagination! ». Sans vraiment le savoir, le
« Le livre était en anglais, il n’y avait
premier livre acheté, dédié à la manipulation
pas d’illustrations, le vendeur m’avait
des cartes, se trouvait à être un livre mythique
dit que ce n’était pas un ouvrage pour
écrit par S.W. Erdnase en 1902. « Le livre était
débutants…mais j’aime à penser que
en anglais, il n’y avait pas d’illustrations, le
c’est le livre qui m’a choisi ».
vendeur m’avait dit que ce n’était pas un
ouvrage pour débutants…mais j’aime à penser
que c’est le livre qui m’a choisi ».
Comme il n’existe aucune école de magie au Québec, en 1995, à l’âge de 17 ans, Marc décide de
lancer un appel à Gary Kurtz alors établi à Montréal. « Je lui ai demandé de me donner des
leçons, ce qu’il a d’abord refusé. Je lui ai alors suggéré de lui montrer quelques trucs avant qu’il
prenne une décision », explique-t-il. Quelques numéros ont convaincu Gary Kurtz à devenir le
mentor du magicien. « J’ai réussi à me démarquer et il a décidé de me prendre sous son aile!»,
s’est-il réjoui, ajoutant que son apprentissage a duré trois ans.
L’apprentissage avec son célèbre mentor Gary Kurtz porte fruit, Marc Descartes s’accomplit
alors comme un magicien professionnel unique en son genre. Un simple numéro de sa
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spécialité, la micromagie, convainc qui que ce soit qu’il détient un véritable art entre ses mains.
Commençant sa jeune carrière de prestidigitateur dans divers restaurants, cette nouvelle vitrine
lui permet de développer un répertoire de numéros qu’il teste et peaufine des centaines de fois.
Les leçons de Kurtz combinées à l’expérience qu’il acquiert lui permettent d’obtenir ses
premiers contrats pour des événements d’entreprises.
Alors étudiant en administration à l’Université Concordia, il multiplie
alors les galas, tournois de golf, congrès et fêtes de Noël. « Parmi
tous les événements auxquels j’ai participé, la soirée corporative qui
restera longtemps marquée à ma mémoire est celle où j’ai présenté
de la micromagie au Lion D’or en compagnie de l’américain Bill
Malone, magicien à l’émission The World’s Greatest Magic! »
En 2009 une personne très importante le présente à
l’américain Darwin Ortiz qui accepte de le prendre sous son
aile afin d’amener sa technique avec les cartes à un niveau de
classe internationale. Ortiz, considéré par ses pairs comme
étant une sommité pour sa dextérité avec les cartes, est
également consultant en « gaming protection » pour les
casinos aux États-Unis, en Europe, en Australie et en Afrique.
Son nouveau mentor le ¨coache¨ afin de monter un numéro à
la fine pointe pour les compétitions de magie.
Aujourd’hui Marc Descartes se distingue totalement de la masse. Alliant dextérité, rapidité,
inventivité et humour, le magicien a remporté plusieurs prix prestigieux dont le premier prix du
concours de micromagie organisé par l’Association canadienne des magiciens (CAM), de même
que la première place de la Texas Association of Magicians (TAOM). Son talent a également été
reconnu par ses pairs ce qui lui a valu une première invitation au prestigieux congrès F.F.F.F. à
Buffalo. Ce congrès, sur invitation seulement, est réservé à l’élite mondiale de la micromagie.
Mais ce dont Descartes est le plus fier est d’avoir écrit son propre one man show : Trompe-l’œil.
Ce spectacle qui est présenté devant le grand public depuis octobre 2009 met en scène les
classiques de la magie revisités avec, en trame de fond, l’Histoire de la micromagie : « Je veux
aller plus loin que de déjouer le spectateur, je veux communiquer aux spectateurs ma passion et
mon respect pour les Grands Maîtres de la prestidigitation…»
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