Nemours

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Nemours
INFO 316
« NON au 19 Mars »
VOICI quelques articles de presse ou de contributeurs destinés à votre attention :
1/ La ville de NEMOURS devenue GHAZOUET à l’indépendance
Proche de la frontière marocaine, située à 72 km au nord-ouest de Tlemcen, à 50 km au nord de Marnia et à
34 km à vol d'oiseau à l'est de la ville marocaine de Saïdia. Nemours marque la frontière entre les régions du Rif
et de l'Oranie. Elle est située au nord du massif des Traras.
En 1846, lors de la colonisation, la ville est nommée Nemours, en hommage à Louis d'Orléans, duc de Nemours,
et fait partie du département d'Oran, puis du département de Tlemcen.
Histoire
On ne sait pas grand-chose « d’Ad-Fratres » des romains (les deux frères), nom donné par les deux masses
rocheuses émergeant à 380 mètres au large et si l’on devait attribuer une date de naissance à Nemours, ce serait
bien le 24 décembre 1846, date de l’ordonnance royale qui porta création de Nemours qu’on appelait alors
Djemaâ Ghazouet « La réunion des pirates » dont on retrouve les restes sur le plateau de Taount à 1 km à l’Est.
Toutefois en 1844, Nemours était beaucoup plus considérée comme point de débarquement et comme entrepôt
provisoire de ravitaillement des troupes opérant sur les confins du Maroc que comme centre de colonisation.
Mais étant donné l’importance de cette région, on dut vite envisager sérieusement la possibilité d’y installer des
colons et ce, bien après l’installation définitive de la France sur ce point du littoral. Notons qu’à l’époque
Nemours comptait 498 habitants ; un chiffre ridicule sur cette contrée de l’extrême ouest algérien considéré à
l’époque comme paradisiaque.
Histoire ancienne
Son histoire remonte en effet aux romains qui, étant frappés par la beauté des deux grands rochers émergeant
au sein des flots, à l'ouest de la rade, l'avaient baptisé "Ad Fratres"
Il y avait de quoi, en ce sens que dans cette vallée de l’oued Ghazouanah, il y avait de beaux jardins, des arbres
fruitiers, beaucoup de vignes et figuiers. D’ailleurs cette fraîche vallée bordée de lauriers rosés, de roseaux et de
ème
chèvrefeuilles a été mentionnée au 11 siècle par le polygraphe hispano-arabe Abou Obeïd El-Bekri, lequel avait
fait remarquer qu’il y avait là un port défendu par une forteresse et un ribat (monastère musulman) et que les
bords de Ghazouanah produisaient beaucoup de fruits.
[Ad Fratres]
Présence turque
1515- 1830
Une description identique sera faite au 16
ème
siècle par l'historien espagnol Luis Del Marmol Y Carvajal.
Seulement, dès ces temps anciens, il était reconnu que le terrain montagneux de la région généralement pierreux
et trop calcaire étaient de fertilité médiocre mais refermant des richesses minières.
Présence française
1830 - 1962
Aussi, la France comprenant la situation maritime exceptionnelle de ce site décidera de faire une cité portuaire
en plein expansion grâce à ses atouts agricoles et miniers
Au début, pendant la présence française, une petite agglomération rudimentaire s'y créa rapidement avec pour
première mission le ravitaillement par mer des troupes françaises qui opéraient sur la région marocaine d'Oujda.
Ce point de la côte fût définitivement occupé en 1844 par le Maréchal BUGEAUD.
Lors des combats avec d’Abd El-Kader, cet endroit devint le lieu d’un fait historique en 1845. La colonne du
colonel Montagnac, fut surprise et taillait en pièce par les troupes plus nombreuses de l’Emir. Elle était
composait de 62 cavaliers et de 350 fantassins. Ils s’étaient portés au devant pour empêcher l’accès à l’Oranie
des troupes de l’émir venant du Maroc [Ndlr : Voir paragraphe 2 concernant ces combats dits de Sidi Brahim].Le
tombeau des braves édifié sur le site du marabout de Sidi Brahim est devenu un haut lieu commémoratif à la
gloire de nos vaillants soldats.
[La Colonne Montagnac]
C’est non loin de là, au Marabout de Sidi Tahar, que se trouve le haut et maigre palmier au pied duquel l’émir Abd
El-Kader, traqué de toutes parts, jugé indésirable par le Maroc, abandonné par ses frères Sidi Mostefa et Sidi
Saïd, fit sa soumission au colonel de Montauban, le 23 décembre 1847. Soumission renouvelée le lendemain au
Duc d’Aumale qui, le surlendemain, jour de Noël, le fit embarquer à Nemours sur une frégate à destination de
Toulon.
Mais revenons à Nemours. Port du Sahara, construit de toutes mains, magnifiquement outillé, desservant tout le
Maroc oriental, Nemours pris sa place dans l’économie algérienne et marocaine. Les travaux du port ont coûté
plus de 5 milliards de l’époque à la chambre de commerce d’Oran, et furent entrepris pour aider aussi l’économie
marocaine, qui se plaignait de l’exiguïté de ses terre-pleins, de l’insuffisance de son outillage portuaire et de
l’éloignement de ses ports de la côte atlantique. A la belle époque de l’Eurafrique ! Que de merveilles nous
aurions ou réaliser pour le bonheur de tous nos peuples.
Le premier ouvrage maritime exécuté alors, consistait en un embarcadère en bois établi en 1846 à l'est de la
plage par le génie militaire. Ce dernier fut totalement détruit douze ans plus tard par une terrible tempête.
[Le Phare]
Quelques années plus tard, de 1861 à 1902, le service des Ponts & Chaussées construit successivement :
Le perré de la douane
Un perré de défense devant la ville et d'une longueur de 175 mètres
Une digue littorale en enrochements de 270 mètres
Une jetée de 40 mètres enracinée au pied de la falaise
Un mur de quai de 68 mètres au pied de la falaise ouest.
L'avènement économique sera l'arrivée du premier train le 9 Mars 1936 qui sera fêté comme il se doit et début
1937 du premier train de minerai en provenance d'Oudja (Maroc) arrivait en gare de Nemours et c'est ce même
jour l'inauguration du port pourvu d'un riche outillage, d'un port moderne qui recevait en même temps la visite
de la flottille de contre-torpilleurs de la Marine Nationale, grand pavois flottant au vent, confirmant que là aussi
c'était la France.
[La gare maritime]
Le ministre Berthelot inaugure le 30 Janvier 1942 le premier tronçon du chemin de fer Méditerranée-Niger reliant
Bou Arfa à Colomb-Béchar. Archives I.N.A
Nemours produisait des tuiles, des conserves (spacieuse usine de Papa Falcone qui nourrissait bien des
familles et raflait des prix d'honneur) des salaisons, mais encore des bananes, des goyaves, des plaquemines.
Le port de pêche de Nemours a été longtemps le premier d'Algérie. Célèbre dans tout le pays pour ses sardines
et ses anchois « Papa Falcone ». Mais aussi une industrie du poisson et des poissonneries : poissons de mer,
poissons d'eau douce, poissons d'élevage, fabrication de produits dérivés à base de poisson. .
La ville abritait jusqu'à l'indépendance 1962 les fameuses conserveries « Papa Falcone ». Actuellement à "PortVendres" Zone Portuaire" Conserveries Papa Falcone France -66660 Port-Vendres Zone Portuaire
Le port de la ville assure la liaison maritime quotidienne Almeria-Nemours (Ghazaouet) pour le transport de
marchandises et de passagers.
Il y eu un cadeau royal de la France avec le chemin de fer Méditerranée-Niger qui déversait sur les quais alfa,
céréales, crin végétal, onyx, agrumes, primeurs, minerais, etc...
Personnalités liées à la commune :


Jacques Spitz, écrivain (1896-1963)
Abdelkader Alloula, dramaturge (1939-1994)
Evoquons ensemble les deux frères, les riches et clairs ravins aux moules, Sydna-Oucha, le Touent, Briganville
et les cultures maraîchères et fruitières exotiques, Nemours ne produisait pas seulement des tuiles mais encore
des bananes savoureuses, des goyaves, des plaquemines. Nous revoyons le Boulevard de Neuilly, avenue ainsi
baptisée en souvenir du parrainage avec Neuilly-sur-Seine qui avait la belle allure d'une superbe artère de souspréfecture.
Imaginons les images, le spectacle journalier de naguère, les hautes pyramides de balles d’alfa et de crin ;
imaginons les jardins maraîchers étendus et prospères, les farnientes à Sydba-Oucha, le casse-croûte aux
moules ou la grillade de poisson du matin, la douceur du climat, le travail en commun tellement productif…Qui
ne se souvient pas des processions organisées à l’occasion de la fête de Saint Pierre, patron des pêcheurs. La
statue de l’apôtre était portée par les marins pêcheurs de sardines, en majorité italiens, travaillant de Juin à
Septembre dans les conserveries de Papa Falcone et de Pitzini.
Et aujourd’hui ?
ET si vous souhaitez en savoir plus sur la ville de NEMOURS, cliquez SVP, au choix, sur l’un de ces liens :
http://encyclopedie-afn.org/Nemours_-_Ville
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bmsap_0301-8644_1874_num_9_1_3029
http://roxan.blogzoom.fr/729485/Algerie-2-Nemours/
http://muriel.gourves.free.fr/ilsontecrit.htm
http://babelouedstory.com/thema_les/harkis/1876/1876.html
http://www.youtube.com/watch?v=TVE1ahQSAic
http://logi.ucoz.org/photo/
http://alger-roi.fr/Alger/nemours/pages/0_galerie.htm
2/ Bataille de Sidi-Brahim
La bataille de Sidi-Brahim s'est déroulée du 23 au 26 septembre 1845 entre les troupes françaises et Abd El
Kader. Elle dura 3 jours et 3 nuits.
[La bataille de Sidi Brahim selon Gaspard Gobaut].
[Le combat de Sidi-Brahim par Louis-Théodore Devilly]
ème
Les Français, commandés par le lieutenant-colonel Montagnac, avaient engagé à la légère le 8
bataillon de
ème
chasseurs à pied et le deuxième escadron du 2
régiment de hussards contre les troupes de Abd El-Kader.
Imprévue, mal commandée par un Montagnac inconséquent, la rencontre tourna mal pour les troupes françaises.
Après un premier combat, les troupes françaises furent réduites de 450 à 82 chasseurs et hussards face à 10.000
Algériens. Acculés, les chasseurs de la compagnie de carabiniers se réfugièrent dans un marabout d'où ils
repoussèrent tous les assauts.
Après plusieurs jours de siège, les hommes, sans eau, sans vivres, à court de munitions, en furent réduits à
couper leurs balles en morceaux pour continuer à tirer. L'émir Abd El Kader fit couper la tête du capitaine
Dutertre, fait prisonnier et amené devant le marabout pour exiger la reddition des chasseurs. Malgré tout,
Dutertre, eut le temps d'exhorter les survivants à se battre jusqu'à la mort. Lorsque l'émir demanda au clairon
français, Guillaume Rolland, de sonner la retraite, celui-ci n'en fit rien et sonna la charge. Lors d'une de ces
demandes de reddition, un chasseur répondit « merde » à l'émir. Les survivants, n'ayant plus de munitions,
chargèrent à la baïonnette. Ils percèrent les lignes ennemies et, sur les 80 survivants, 16 purent rejoindre les
lignes françaises (5 moururent quelques jours plus tard). Seuls 11 chasseurs sortirent vivants de la bataille. Le
caïd de Nédroma, Nekkach, recueillit une partie au moins des survivants et refusa d'ouvrir les portes de sa ville
aux troupes de l'émir.
Hommage
ème
Fait de bravoure extrême, la bataille reste dans la mémoire des chasseurs à pied et donne son nom au 8
bataillon de chasseurs à pied, dit bataillon de Sidi-Brahim. Elle est inscrite sur le drapeau des chasseurs.
Les restes des soldats tués à Sidi-Brahim furent rassemblés à Djemmaa Ghazaouet dans le « Tombeau des
Braves » puis déposés au Musée des Chasseurs, au vieux fort de Vincennes en 1965.
L'expression « faire Sidi-Brahim » est devenue un symbole chez les chasseurs. Durant la Première Guerre
ème
mondiale, le 7 bataillon de chasseurs alpins tint un col allemand pendant plusieurs jours et, manquant de
munitions, se battit avec des pierres et repoussa l'attaque allemande. Les chasseurs y gagnèrent le surnom de
ème
« diables bleus », qui est encore utilisé de nos jours. L'insigne du 7 bataillon de chasseurs alpins est un diable
e
dans un cor de chasse : le cor représente les chasseurs et le diable représente le 7 BCA et leur Sidi-Brahim.
NDLR : Si vous souhaitez un exposé plus précis sur ce fait d’armes je vous invite à cliquez SVP sur ce lien :
http://guysylvain.perso.infonie.fr/nouvellepage18.htm
Nemours :
Le " Tombeau des Braves ", à deux kilomètres de Nemours (alors Djemmaâ Ghazaouet) où étaient inhumés les
restes des survivants de la colonne MONTAGNAC, à l'emplacement où les derniers furent massacrés. Enlevé par
ème
les soins du Génie avec l'aide du 10
B.C.P., embarqué le 23 août 1963 sur le " Dives ", le Tombeau des Braves
fut remis au Service Historique de l'Armée au château de Vincennes, le 23 octobre 1963.
Le " Tombeau des Braves " a été transporté au printemps de 1964, avec l'aide du Commissariat aux Monuments
des Guerres et de la Résistance (Amiral GALLARET), dans la casemate transformée en chapelle, par les soins de
la Fédération Nationale des Anciens Chasseurs à Vincennes.
Et aussi sur le même sujet : http://visites.aquitaine.fr/monument-aux-morts-de-sidi-brahim
3/ Le lieutenant-colonel Lucien MONTAGNAC
Lucien-François de Montagnac, est né à Pouru-aux-Bois le 17 mai 1803 et tué à la bataille de Sidi-Brahim le
23 septembre 1845. C’est un militaire français qui a participé à la conquête de l'Algérie.
Biographie succincte :
er
Sorti de l'École militaire avec le grade de sous-lieutenant le 1 octobre 1821, Montagnac participa à la campagne
d'Espagne en 1823 et devint lieutenant le 30 décembre 1827.
Après l'insurrection républicaine à Paris en juin 1832, qu'il réprima sévèrement, Montagnac refusa la Légion
d'honneur qui lui était offerte par le roi Louis-Philippe. Il fit valoir qu'il était « résolu à attendre cette récompense
d'une occasion où il saurait mieux la mériter ».
Capitaine en 1836, Montagnac est envoyé en Afrique. Mis à l'ordre du jour de l'armée le 4 juillet 1840, il accepta
cette fois sa décoration.
Un an après, le 18 juillet 1841, il était élevé au grade de chef de bataillon. Pendant cette période, il s'illustre par
une attitude très brutale à l'égard des populations locales peut être en adéquation avec la dureté de l’époque et
aussi aux méthodes du camp ennemi dont il a été confronté. Mais cette singularité a particulièrement été
réprouvée par un courant « humaniste » en France, alors que ses chefs l’ont défendu. Il est vrai que ses écrits
relatifs à ses « exploits » sont moralement très durs à lire.
ème
En mai 1843, à la tête de six compagnies d'élite du 61
et d'un détachement de spahis, il se distingua par son
intrépidité lors d'un engagement dans lequel il combattit avec le bras droit cassé. Pendant près de deux mois, il
se faisait mettre à cheval par ses soldats et marchait avec eux. À l'issue de cette bataille, Montagnac avait perdu
l'usage de la main droite et dut apprendre à écrire de la main gauche. Le général Baraguay d'Hilliers fut chargé
de lui transmettre les témoignages de satisfaction du ministre de la guerre qui, le 10 mars 1844, le fit élever au
grade de lieutenant-colonel.
Bataille de Sidi-Brahim
Le 21 septembre 1845, Montagnac était commandant supérieur du poste de Nemours, aujourd'hui Djemaâ
Ghazaouet, un petit port de la frontière du Maroc (province d'Oran). Répondant à l'appel des tribus voisines qui
ème
craignaient une razzia menée par Abd el-Kader, le lieutenant-colonel Montagnac avec 450 hommes du 15
ème
ème
Léger se porte à leur secours (390 du 8
Bataillon de Chasseurs d'Orléans et 60 du 2
Régiment de
Hussards). Entraîné dans une embuscade, il est attaqué par cinq à six mille cavaliers menés par Abd-el-Kader.
La colonne est presque entièrement détruite et une centaine d'hommes sont faits prisonniers. Montagnac, qui
marchait en tête de l'avant-garde, est tué dans le combat.
La compagnie de carabiniers restée au bivouac était parvenue à gagner le marabout de Sidi Brahim où elle
résista courageusement aux attaques des assaillants. Les hommes n'avaient pour eux qu'une bouteille
d'absinthe, ils durent boire leur urine pour apaiser leur soif; privés de munitions, ils coupèrent en quatre leurs
dernières balles. Abd-el-Kader, qui dirigeait lui-même cette attaque, bien qu'il ordonnât de mettre à mort
plusieurs prisonniers français, adressa plusieurs lettres écrites en français aux 80 carabiniers pour leur
promettre la vie sauve, s'ils consentaient à se rendre; ils refusèrent.
ème
Vers le soir du 2
jour, le capitaine Géreaux, seul officier qui n'eût pas été tué avec le lieutenant Chappedelaine,
sortit avec ses soldats pour se diriger sur Djemaâ Ghazaouet. À quelques kilomètres du camp, cette petite
troupe ne put résister à l'affrontement contre des combattants. Les chasseurs se frayèrent un passage à travers
les centaines d'ennemis rassemblés. Le capitaine Géreaux fut tué et de ses 82 hommes, 11 seulement
survécurent, dont un Hussard.
4/ Le 1er R.CP. en Algérie
(Source Mr G CESAR)
Superbe et émouvante documentation sur la guerre d'Algérie
Cliquez SVP sur ce lien : http://www.hemaridron.com/1er-rcp-algerie.html
5/ Céline Dion provoque la colère des musulmans du Québec
Invitée à se prononcer sur la charte des valeurs québécoise dans une interview qu’elle a accordée au magazine
McLean’s, la grande chanteuse québécoise Céline Dion a provoqué l’indignation de la communauté musulmane
qui a qualifié ses propos de «menace pour la femme musulmane».
Extrait […]
"Si vous allez dans un hôpital du Québec, vous devez vous adapter à nos règles; vous vivez au Québec, qui
vous a ouvert les portes pour que vous viviez dans un monde meilleur". A croire que tous les musulmans
sortent de la misère ou, du moins, n'ont droit à la dignité que moyennant certaines conditions et pas des
moindres, puisqu'ils sont là remis en question dans leurs croyances et leur façon de les vivre….
Cliquez SVP sur ce lien pour lire la suite : http://www.atlasinfo.fr/Celine-Dion-provoque-la-colere-des-musulmans-duQuebec_a47399.html
6/ Insécurité: le palmarès des villes de France
Violences aux personnes, vols de voitures, atteintes aux biens, violences physiques crapuleuses, cambriolages:
L'Express a retenu cinq indicateurs clés pour établir son baromètre de la délinquance dans les quelque 37 000
communes françaises, qu'elles dépendent de l'une des 408 circonscriptions de sécurité publique (CSP, où
intervient la police nationale) ou de l'une des 379 compagnies de gendarmerie (CGD). Vous pouvez consulter ce
classement, réalisé avec l'aide de la société OpenDataSoft, par ordre alphabétique, par type d'agression, par
département, par zone de police ou de gendarmerie ou, tout simplement, en tapant le nom de votre commune.
Attention: les communes dépendant d'une même zone de police ou d'une même zone de gendarmerie ont toutes
le même classement (ainsi, Bobigny et Noisy-le-sec, qui dépendent toutes deux de la CSP de Bobigny ont-elles,
comme toutes les communes qui en dépendent, le même taux de violence et la même place dans le palmarès).
Bonne recherche!...
Cliquez SVP sur ce lien : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/insecurite-le-palmares-des-villes-de-france_1300974.html
7/La joie exubérante des supporters algériens : 2 blessés et 12 voitures incendiées à Toulouse
http://www.ladepeche.fr/article/2013/11/20/1756865-joie-exuberante-supporters-algeriens-rues-toulouse.html
La victoire de l’équipe nationale d’Algérie, hier en fin de journée à Blida, devant le Burkina Faso, synonyme de
qualification pour la coupe du monde a déclenché des scènes de liesse hier soir à Toulouse.
La fête a commencé dès le coup de sifflet final au moment où l’équipe de France menait juste d’un petit but face
à l’Ukraine. Des dizaines de voitures drapées du maillot vert et blanc ont pris la direction du centre-ville de
Toulouse, klaxon bloqué et supporteurs ou supportrices accrochés aux portières. La foule place du Capitole a
vite grossi avec environ 300 personnes. Des fans des Fennecs ont escaladé la façade du Capitole pour
accrocher le drapeau algérien au balcon. Une opération surveillée de près par la police qui n’est pas intervenue.
Des CRS se sont ensuite approchés de la place pour éviter que la situation ne dégénère.
La place s’est vite vidée et les Algériens de Toulouse se sont retrouvés au bout des allées Jean-Jaurès. Foule
sur l’esplanade des allées Roosevelt avec beaucoup de joie, de cris, de danses. Et embouteillage monstre sur le
boulevard de Strasbourg rapidement complètement bloqué. La police, très présente a laissé faire avant de peu à
peu faire circuler les voitures pour mettre fin à la paralysie complète du centre-ville. Quelques feux d’artifice, des
fumigènes verts, encore des chants et des cris.
À minuit pas de véritable incident malgré, notamment, des excès de conduite. D’ailleurs un piéton a été renversé
vers 23 h 15 devant Compans-Caffareli. Son état de santé n’était pas connu. Pour éviter des incidents, la station
de métro Jaurès a été fermée peu après minuit alors que selon un premier bilan, cinq voitures ont brûlé en début
de soirée au Mirail.
Dernière minute : Le dernier bilan de cette soirée agitée fait état de 2 blessés et de 12 voitures incendiées au
Mirail, Bagatelle et La Reynerie.
NDLR : Au fait est-il utile de préciser que l’équipe de France s’est également qualifiée. Mais je pense que de cela
ils ne semblent pas concernés.
8/Fusillades à Paris : Valls confirme "l'implication" d'Abdelhakim Dekhar suite aux éléments ADN
Le ministre de l'Intérieur s'est exprimé dans la nuit de mercredi à jeudi, dans la foulée de la publication
des résultats ADN incriminant le suspect.
L'homme arrêté mercredi est bien Abdelhakim Dekhar, condamné dans l'affaire Florence Rey, et "tous les faits"
prouvent son "implication" dans les fusillades des derniers jours à Paris, a annoncé dans la nuit de mercredi à
jeudi le ministre de l'Intérieur Manuel Valls. Devant le siège de la police judiciaire parisienne au 36, quai des
Orfèvres, il a salué "l'arrestation de M. Abdelhakim Dekhar en fin d'après-midi après que tous les faits
aujourd'hui démontrent son implication dans les faits qui lui sont reprochés, imputés, depuis plusieurs jours".
Delanoë "soulagé"
Le maire de Paris Bertrand Delanoê (PS) s'est dit soulagé dans la nuit de mercredi à jeudi après l'arrestation du
tireur présumé de Libération et de la Défense et souligne le rôle du dispositif de vidéo surveillance dans la
Capitale. "J'apprends avec soulagement que l'auteur présumé de la tentative d'assassinat perpétré lundi matin
contre un photographe du Journal Libération a été arrêté par les forces de Police", écrit Bertrand Delanoë, dans
un communiqué.
Le maire qui "félicite l'ensemble des forces de police et des personnels de justice" souligne que "par ailleurs,
cette heureuse issue a été permise par l'existence d'un dispositif de vidéo-protection….
Cliquez SVP sur ce lien pour lire la suite : http://www.lepoint.fr/societe/fusillades-a-paris-valls-confirme-l-implication-dabdelhakim-dekhar-suite-aux-elements-adn-21-11-2013-1759293_23.php
BONNE JOURNEE A TOUS
Jean-Claude Rosso