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07 AOUT 14 Quotidien OJD : 124580 248 AVENUE ROGER SALENGRO 13015 MARSEILLE - 04 91 84 45 45 Surface approx. (cm²) : 674 Page 1/3 24h àPhôtel Intercontinental Aujourd'hui, notre série vous invite à découvrir la vie de ce cinq étoiles •^•~ ?, I- .« • iJLJL-i-JR * À ^ Al Jk.'«fc • '»- lt lf i ll "ll » ll « «" lj' vj >,- teu^ * *-** -t£r*-l i ^** £*' ^3r* ^fff «*jr 7 ^r m - V"V\ \ \ L'Intercontinental-Hôtel Dieu accueille une clientèle aisée souvent étrangère. Son personnel est aux petits soins pour qu'elle profite de ses vacances et de la ville de Marseille. Dessous, Paul Langlère qui travaille avec le chef Lionel Levy. /PHOTOS M p 3c7d05f15490850702d749a45509c5912f91e89401b7488 HOTELDIEU 2056301400504/MAR/OTO/2 Tous droits réservés à l'éditeur 07 AOUT 14 Quotidien OJD : 124580 248 AVENUE ROGER SALENGRO 13015 MARSEILLE - 04 91 84 45 45 Surface approx. (cm²) : 674 Page 2/3 L 'été, le personnel dè l'Intercontinental-Hôtel Dieu ne connaît pas les vacances. Le palace cinq étoiles, implanté dans un bâtiment construit au XVIIIe siècle, ancien hôpital est classé monument historique. Dès 7 heures, les femmes de chambres commencent leur journée et se répartissent le travail dans les étages. L'hôtel comprend 194 chambres dont 22 suites, chaque femme de chambre fait une dizaine de pièces par jour. Elles prennent le relais sur l'équipe de nuit, qui veille et répond aux demandes des clients. "La nuit les clients nous sollicitent. Il faut être en mesure de répondre à leurs exigences. ll peut s'agir de changer des draps, "Les gouvernantes sont les garantes de la qualité et dè la réputation de l'hôtel." d'amener des serviettes de bain etc. ", explique Alexandra Guenix, gouvernante générale. "Les gouvernantes sont les garantes de la qualité et de la réputation de l'hôtel. Notre travail est de satisfaire les clients et respecter leur besoin", poursuit Madame Guenix. Inauguré il y a tout juste un an, le personnel du cinq étoiles est aux petits soins pour ses clients aisés qui disposent au sein de l'hôtel d'un bar, d'un restaurant, d'une brasserie, d'un spa de I 000 m2 et d'une piscine intérieure. En cuisine dès 8 heures La journée commence elle aussi très tôt du côté des cuisines. Le chef étoile Lionel Levy, installe à Marseille depuis 13 ans, officie au restaurant avec l'aide de quatre sous-chefs, qui se partagent respectivement la responsabilité du bar, de la brasserie du room service, du banquet et du restaurant. Paul Langlère, l'un des sous-chefs, se définit: "Je dois assurer la ligne de conduire culinaire du chef, je suis un relais au quotidien afin de respecter la philosophie du goût que désire le chef. Dès 8 heures, ce Marseillais qui a commencé sa carrière chez Ducasse, débute sa journée au restaurant. Il veille à la bonne réception de la marchandise, élabore le plat du jour et donne les consignes à ses équipes, notamment pour la préparation du déjeuner. Il surveille les retours de la part des clients concernant le room-service et le petit-déjeuner. "Il faut être réactif et ingénieux. Les clients peuvent avoir des exigences culinaires, comme demander par exemple des sushis. Il faut répondre à leur demande et se débrouiller pour trouver les producteurs le plus rapidement possible", explique le chef Langlère. Le midi, le restaurant sert autour de cent couverts. Clients de l'hôtel comme clients d'affaires fréquentent les lieux. Depuis le début de l'été, le palace propose sur sa terrasse de 750 m2, de nombreuses soirées, ainsi que des banquets dont Paul Langlère à la charge. Le dimanche soir, les clients peuvent déguster une sélection de gambas, du homard grillé ou encore des côtes de bceuf à la moelle. L'après-midi, femmes de chambres et gouvernantes continuent leur tournée de ménage : "On respecte les horaires des clients, certains ne souhaitent pas être dérangés le matin. " explique la gouvernante générale. Un spa de 1000 de m2 Une j o u r n é e à l'Intercontinental est aussi rythmée par le Centre de Bien-être Clarins, qui propose tous les jours des soins de 10 heures à 19h. En été le Spa est rempli par une clientèle étrangère qui loge dans le palace : "En ce moment on voit beaucoup de Russes et d'Américains. Ils viennent le soir en rentrant de la plage pour se relaxer" explique Alexane Zuno, responsable du marketing du spa. Une piscine, deux saunas dont un de 1000 m2, une salle de fitness, mais aussi des douches sensorielles sont à la carte pour ses clients aisés. En journée, Nathalie Uro-Pinerd, coach sportive sept fois médaillée d'or de taekwendo et ancienne coach auxjo de Londres en 2012, propose des cours de zumba, fitness aux pensionnaires. Au total, 13 personnes travaillent quotidiennement à faire f o n c t i o n n e r le spa. L'Intercontinental, qui est aussi l'un des plus beaux monuments de Marseille, entend bien conserver son image de prestige et de marque. MilenaPElLLON 3c7d05f15490850702d749a45509c5912f91e89401b7488 HOTELDIEU 2056301400504/MAR/OTO/2 Tous droits réservés à l'éditeur 07 AOUT 14 Quotidien OJD : 124580 248 AVENUE ROGER SALENGRO 13015 MARSEILLE - 04 91 84 45 45 Surface approx. (cm²) : 674 Page 3/3 Eddy Montana, barman d'expérience internationale Formé à l'école hôtelière à Talence près de Bordeaux, cet ancien footballeur professionnel est aujourd'hui le responsable du bar de l'hôtel Intercontinental. Eddy Montana a fait le tour du monde avant de poser ses valises au bar de l'hôtel cinq étoiles, classé patrimoine historique. C'est en 1994, qu'Eddy commence sa carrière en partant ouvrir un hôtel à San Diego aux États-Unis, ou il y restera trois ans. Avant d'enchaîner ensuite un poste dans un club-restaurant branché, le Baoli à Palm Beach à Cannes. En 2005, Eddy décide cette fois-ci de partir en Australie, àBrisbane, "pour suivre ma petite amie", comme bannan. Il finira par y gérer au bout de six mois le club "Family", un bâtiment de quatre étages pouvant accueillir plus de 4000 personnes. Son séjour en Australie durera deux ans. Une expérience très marquante et formatrice pour le barman. C'est à Monaco qu'Eddy poursuit sa carrière. Il travaille dans le bar du luxueux hôtel "Le Métropole" : "C'est là où j'ai rencontreJoëlRobuchon, une personne impressionnante et généreuse. " S'en suit un poste dans un hôtel de luxe à Saint-Tropez, "une très mauvaise expérience, là-bas tout est faux, je n'ai pas apprécié les relations humaines". Entre-temps, le bannan ouvre un lounge-bar à Bankok, et finit par atterrir à Marseille. "Je suis arrivé à Marseille grâce à l'ami d'un ami. Le projet à la base était que je parte à Turin. J'avais une très mauvaise image de Marseille, en raison de ce que l'on voit à la télé. Je pensais que c'était une ville violente inondée de faits-divers. Aujourd'hui je suis content d'être là ". Eddy avoue avoir eu "un coup de cœur humain " avec la DRH et la directrice générale de l'Hôtel, ainsi que pour la clientèle. "Les gens ici aiment sortir, cet hôtel domine la ville, le lieu parle de lui-même ». Le métier de bannan passionne Eddy, avant tout pour son côté relationnel. " 80% de notre métier c'est de l'humain. Je n'aipas l'impression de travailler puisque je passe ma vie à rencontrer des gens. L'autre jour j'ai vu un ancien brancardier qui travaillait lorsque lhôtel était un hôpital. ll s'est mis à pleurer, c'est émouvant. C'est pour ça que j'aime ce métier, partager avec les gens". Le bar est ouvert jusqu'à lh du matin et Eddy reste jusqu'à la fin, il gère les équipes, les commandes ainsi que le service dè restauration : "Une fois que les gens viennent à la terrasse du bar ils se sentent bien Le lieu dégage une incroyable sérénité. Lintercontinental domine la ville". M.P. 3c7d05f15490850702d749a45509c5912f91e89401b7488 HOTELDIEU 2056301400504/MAR/OTO/2 Tous droits réservés à l'éditeur