Poutres, peinture et tôles : une classe grâce à vous ! Musulmans et

Transcription

Poutres, peinture et tôles : une classe grâce à vous ! Musulmans et
N°29
Mars - mai 2015
Musulmans et
chrétiens, plus forts
ensemble
Dans les pages de notre dossier, nous vous parlons
des activités mises en place par le PRICA (Programme
des relations islamo-chrétiennes en Afrique), basé à
Nairobi au Kenya. Cet organisme , soutenu par le Fonds
œcuménique de PPP, travaille au respect mutuel et à
la tolérance dans plus de vingt pays africains. Dans le
contexte européen actuel de tensions interreligieuses,
les expériences du PRICA s’avèrent riches en
enseignements. Gros plan sur un travail de patience et
de convictions partagées dans le respect.
Poutres, peinture
et tôles : une classe
grâce à vous !
En novembre, vous avez reçu un courrier
présentant un besoin concret. Celui des écoles de
nos partenaires au Rwanda et à Madagascar. En
effet, les salles de classes petites et vétustes et les
bâtiments menaçant de s’effondrer ne sont pas
rares dans leurs réalités. Vous avez saisi l’enjeu
que représente l’éducation dans les pays du Sud,
comme ici d’ailleurs. Nous avons reçu de votre part
des dons s’élevant à Fr. 44'178.-, ce qui est porteur
d’espoir et de travaux en vue dans plusieurs
écoles. Au nom des enfants, de leurs parents et des
enseignants, nous vous disons merci !
RWANDA
RUNDA,
COLLÈGE PILOTE
Avant de démarrer le nouveau
programme dans ses différents
établissements, l’EPR a déployé
ses efforts dans le groupe scolaire de Runda, qui compte un
peu plus de deux mille élèves.
Sa réhabilitation a permis de
terminer onze salles de classes
claires et équipées ou encore de
construire une citerne de récupération d’eau de pluie utile pour
l’hygiène de l’établissement. Les
trente-sept enseignants ont été
formés en pédagogie et psychologie de l’enfant et ont aquis de
nouveaux outils d’enseignement.
Les premiers résultats de cette
remise en état ne se sont pas fait
attendre. Les élèves, plus motivés qu’avant, étudient mieux,
dans des locaux sans poussière
et éclairés. L'encadrement est
de qualité, et le nombre d’échecs
scolaires a diminué. a
Zoom sur les écoles
Dans ce petit pays d’Afrique centrale, l’éducation est un objectif
que l’Eglise protestante au Rwanda
(EPR), partenaire de DM-échange
et mission, poursuit depuis de
nombreuses années. L’EPR gère
104 écoles primaires, 12 écoles secondaires et 3 centres de formation
professionnelle. Menée en 2012,
∆ L’Eglise protestante au Rwanda s’adapte
une analyse de la qualité de l’enaux changements décidés par l’Etat.
seignement dans les collèges et
lycées de l’EPR a débouché sur ce constat : la qualité de l’enseignement
s’est dégradée. Les jeunes élèves ne parlent aucune langue correctement (ni l’anglais ni le français), parce que les enseignants, qui doivent
désormais travailler en anglais, ne le maîtrisent pas suffisamment. De
plus, les pédagogies utilisées sont dépassées. Bref, en 2013, forte de ce
résultat, l’EPR a travaillé à un nouveau programme mettant l’accent sur
l’amélioration des conditions d’enseignement, la formation des enseignants et l’approche holistique du développement de l’enfant. a
A Bushaka
Une volonté de changement
L’expérience positive menée dans le groupe scolaire de Runda (lire
ci-contre) a fait des émules. Des séminaires de formation et de sensibilisation au nouveau programme ont été dispensés aux différents directeurs
d’établissements scolaires de l’Eglise protestante au Rwanda (EPR). Leur
intérêt a été évident. En 2014, c’est au tour du groupe scolaire de Bushaka
de démarrer sa remise en état. Situé en zone reculée non loin d’un volcan,
cet établissement constitue la seule école du village et de ses environs. C’est
avec les parents et les enseignants que l’équipe de direction de Bushaka a
élaboré un projet de rénovation qui s’étalera sur quatre ans. Au programme,
formation des trente enseignants, reconstruction de douze salles de classes,
mise en place de deux citernes de récupération d’eau (la région est très
sèche) et valorisation des atouts des élèves. a
2
No 29 • Mars - mai 2015
D
r
e
i
s
Dos
© DR
Chrétiens et
musulmans,
plus forts ensemble
C’est en 1959 que le PRICA (Programme des relations islamo-chrétiennes en Afrique), basé à Nairobi au
Kenya, a vu le jour. A l’aube des indépendances pour de nombreux pays africains, la réalité du vivre ensemble
pour chrétiens et musulmans est apparue comme une évidence pour les Eglises africaines. Pour les chrétiens,
très conscients du fait que leur religion est perçue comme étant celle des colonisateurs, il a fallu apprendre à
se situer dans un nouveau climat politique et religieux. Avec le soutien de partenaires en Europe et en Amérique du Nord, le PRICA poursuit un travail de longue haleine, original et efficace, qui a permis de désamorcer
conflits et mésententes à de multiples occasions. a
No 29 • Mars - mai 2015
3
Dossier
PRICA
Trouver
des façons
de vivre
ensemble
Depuis sa création en 1959, le PRICA
(Programme des relations islamochrétiennes en Afrique) a acquis une
expertise dans les relations interreligieuses.
Entretien avec son secrétaire général, le
théologien ghanéen Johnson Mbillah.
Témoin : En quoi les défis auxquels est
confronté le PRICA ont-ils changé, depuis sa
création en 1959?
Johnson Mbillah: En beaucoup de choses. Quand nous
avons commencé, la situation était relativement simple.
Les Etats africains accédaient à l'indépendance, le
christianisme était considéré comme la religion du
« colonisateur qui évangélise ». Nous avions, en tant que
chrétiens, à nous dégager de cette image.
Comment le PRICA a-t-il procédé?
En mettant l'accent sur l'affirmation de sa foi sans heurter les musulmans et inversement; se pencher autant sur
la question de l'évangélisation que sur celle de la da’wa
(prosélytisme musulman). Si le christianisme était la
religion des colons, l'islam était vu comme au temps des
Croisades, violent et dangereux, ennemi du christianisme. Nous avons travaillé sur cette méconnaissance.
Quand les choses se sont-elles compliquées?
Depuis les années 80, les relations sont devenues plus
conflictuelles, dans la mesure où des mouvements
islamiques ont cherché – et réussi parfois – à mettre
en place la loi islamique (charia). Les salafites se sont
opposés aux soufis, ce qui a créé des tensions. Certains
ont commencé à se réclamer d’Ahmad Deedat, un prédi4
No 29 • Mars - mai 2015
∆ Johnson Mbillah
cateur islamique sud-africain. Tout s'est compliqué du
côté du christianisme également, vu que des Eglises à
tendance évangélique se sont installées en Afrique, lançant des slogans comme « Jésus pour les musulmans ».
L’évangélisation est donc proscrite ?
Non, mais elle doit être menée dans le respect des
autres traditions. Au PRICA, nous sommes convaincus
qu’il n’y a pas de contradiction entre un témoignage
chrétien fidèle et responsable dans un environnement
interreligieux. Les leaders musulmans qui participent
à nos programmes, contre le VIH ou pour la promotion
de la paix par exemple, apprécient le travail commun à
partir de notre foi respective. En Afrique de l'Ouest, les
relations entre musulmans et chrétiens sont relativement bonnes, alors que c'est moins le cas au Nigéria, à
cause de Boko Haram. Il y de nombreux défis au Kenya
également en raison des activités du groupe Al-Shabab.
Comment améliorer les relations interreligieuses ?
Aucun parti politique ne devrait être issu d’une religion. Nous désirons des gouvernements laïcs, mais pas
de la même façon que la France. Nous n'érigeons pas
la laïcité en idéologie, mais plutôt comme la base d’une
coexistence pacifique. A nos yeux, le gouvernement
∆ Pour s’entendre, il faut commencer par s’écouter.
Ici une visite aux chefs religieux du Sénégal, organisée
à Fatick entre les Niassens de Kaolack et le Président
de l'Église luthérienne du Sénégal. Joseph Diouf est le 4e
depuis la droite.
SÉNÉGAL
Mixité au
quotidien
ne devrait pas interférer dans les questions religieuses. En ce moment, on assiste à de nombreuses
politisations de la religion, et les Etats ont à lutter
contre cela. Un Etat laïc ne devrait pas avoir de
religion d'Etat. Dans la pratique, il arrive souvent que,
lorsqu'un président est musulman, le vice-président
soit chrétien, et réciproquement.
Quelles sont les victoires que vous avez
vécues au sein du PRICA?
Je pense à des délégations islamo-chrétiennes envoyées au Libéria et en Sierra Leone durant la guerre
civile. Ces groupes, emmenés par des femmes, des
« mamans » comme on dit en Afrique, sont allés parler
aux rebelles. Les mamans disaient: « Vous détruisez
votre pays, vous tuez vos mères ». Elles ont été entendues. Au Ghana, quand les choses s'envenimaient, le
PRICA a aussi joué un rôle dans la poursuite de la paix.
Des souvenirs moins positifs ?
Le Soudan: au moment où l'Etat voulait se scinder en
deux et adopter l'islam comme religion d'Etat, nous
sommes allés, « chrétiens et musulmans », expliquer
en quoi nous estimions que c'était une mauvaise
idée. Les choses ont continué avec les catastrophes
que l'on sait. a
Le pasteur sénégalais Joseph Diouf
explique les relations interreligieuses
entre musulmans et chrétiens dans ce pays
d’Afrique de l’Ouest.
Depuis son enfance, Joseph Diouf a toujours vécu dans
la mixité interreligieuse. Forcément, son père étant
musulman et sa mère chrétienne. Pasteur de l’Eglise
luthérienne au Sénégal, Joseph Diouf ne travaille plus
en paroisse, étant donné qu’il est coordinateur du
PRICA pour l’Afrique de l’Ouest. « Le dialogue interreligieux, je le vis depuis tout petit. J’ai toujours aimé faire
un pas vers les autres pour parler de ce qu’ils croient.
C’est une sorte de vocation ». Aujourd’hui, le Sénégalais
travaille en étroite collaboration avec toutes les Eglises
de son pays et avec les responsables religieux musulmans: information sur les questions pratiques et légales
quant aux mariages mixtes, sensibilisation aux risques
liés au fondamentalisme, séminaires pour les jeunes sur
le thème « Etre agent pour la paix ».
Au Sénégal, le dialogue entre chrétiens et musulmans
est une tradition qui perdure. « Nous avons des tensions, mais elles ne sont pas de taille à déstabiliser
l’équilibre du pays et la cohabitation, constate Joseph
Diouf. Il existe des groupuscules extrémistes, mais ce
sont des phénomènes isolés. » Joseph Diouf collabore
No 29 • Mars - mai 2015
5
Dossier
étroitement et dans un climat de confiance avec les
imams du pays, rencontre les khalifes des Layènes ou
des Niassens, chefs religieux du pays. Mais le dialogue
doit s'amorcer de manière précoce: « Chaque samedi, à
Dakar, nous réunissons plusieurs centaines de petits
enfants pour parler de paix ».
Comme le souligne, dans l’interview de ce dossier, Johnson Mbillah, secrétaire général du PRICA, les relations
islamo-chrétiennes sont plus détendues en Afrique de
l’Ouest que dans l'Est du continent. En 2013, la Tanzanie
a été secouée par un débat autour des abattoirs, tenus
habituellement par des musulmans. Les relations se
sont envenimées quand des chrétiens ont commencé à
construire leurs propres abattoirs, convaincus que les
musulmans pouvaient consommer de la viande abattue
par les chrétiens. La controverse a enflé, allant jusqu’à
provoquer des morts. Le PRICA a travaillé cette question avec évêques et chefs religieux musulmans. a
∆ Leaders chrétiens et musulmans au
Togo. Avec Léocadie Hukporti.
TOGO
Les femmes,
agentes
efficaces
chrétiennes sont très bonnes au Togo, nous n’avons pas
Au PRICA, on n’en fait pas un secret : les femmes
de problèmes. Nous espérons que ça dure, car ce qui se
jouent un rôle important dans les relations interreligieuses harmonieuses. Le programme des femmes du passe dans certains pays africains, comme au Nigéria
PRICA propose des sessions de formation, des ateliers avec Boko Haram, fait très peur. » A 46 ans, Léocadie
est responsable du programme des femmes du
et des séminaires pour femmes chrétiennes
PRICA. Elle travaille dans son pays avec neuf
(laïques et consacrées) sur les informations
Eglises, des baptistes aux pentecôtistes en
de base de l’islam. Utile pour savoir comment
passant par les catholiques et les réformés et
coopérer et collaborer avec leurs sœurs
organise des séminaires, rencontres et discusmusulmanes, afin de vivre en paix dans la
sions avec les femmes de l’Union musulmane
société. Le fait d’avoir une plateforme comdu Togo. « Nous abordons des thèmes délicats
mune leur permet d’aborder des sujets qui
comme celui des mariages interreligieux, extouchent leurs deux communautés : mutiplique-t-elle. Il n’est pas rare que les femmes
lations génitales, trafic d’enfants, violence
Léocadie Hukporti
épousant un musulman ressentent une
conjugale, analphabétisme. Lors de conflits,
on sait que les femmes souffrent le plus, perdant leur pression pour se convertir ensuite. Nous travaillons
à sensibiliser les femmes sur ce point. L’idée consiste
mari, leurs enfants, subissant souvent le viol. D’où
souvent à trouver des points communs aux valeurs
l’importance de les impliquer dans le dialogue et la
du Coran et de la Bible. » Les résultats ? Une entente
promotion de l’unité.
qui voit fréquemment Léocadie être relancée par les
Togolaise installée à Lomé, Léocadie Hukporti le dit
femmes musulmanes pour de nouvelles rencontres. a
simplement: « Jusqu’à présent, les relations islamo6
No 29 • Mars - mai 2015
TEMOIGNAGES
Kervin Lavénérable,
20 km de Lausanne
personne ressource de
la jeunesse au sein de
l’Eglise presbytérienne
de Maurice (EPM), à
Caledyne (Ile Maurice)
Eh bien, courez
maintenant !
Cette année encore, DM-échange et mission, PPP et l’EPER vous attendent au stand Champion solidaire le 25 avril prochain pour courir
20 km en… une minute ! Chaque kilomètre parcouru s’additionnera
dans le but de relier Lausanne au Honduras – 9'000 kilomètres – où
se trouve l’action soutenue ce printemps. Comment faire ? Vous
venez au stand, achetez un bandana « Champion solidaire », sésame
pour participer, et vous courez sur un tapis de course. Nous recherchons quelques centaines de Champions solidaires ! Le soutien ira
donc au Honduras, pour un projet de valorisation du travail agricole
destiné aux jeunes.
Plus d’info sur www.championsolidaire.ch a
«A Maurice, on
agent peu dans
s’aperçoit que les jeunes s’eng
r identité, aussi.
la foi. Ils peinent à trouver leu
un besoin que les
Le groupe de jeunes répond à
ui d’être écoutés. »
jeunes ressentent souvent, cel
Samuel Favre,
civiliste,
DM-échange et mission
«En travaillant
durant un mois à la
structuration et au
déménagement des
archives de DM-échange
et mission, j’ai découvert des livres, des cartes,
des lettres, des coupures
de presse. Des documents
datant d’avant 1800. Je
ne pensais pas que ça m’
intéresserait autant ! »
Denise Goetz,
bénévole, DM-échange et mission
Prix Sylvia-Michel 2015
Bravo Mesdames !
Le 8 mars, deux pasteures malgaches ont
reçu le Prix Sylvia-Michel, récompensant par
5'000 dollars les femmes
occupant des fonctions
de direction dans l’Eglise.
Pasteure de l'Eglise de
Jésus-Christ à Madagascar (FJKM) depuis quarante ans, Yvette Rabemila (à droite) a été l’une
des premières femmes
pasteures du pays. A plusieurs reprises, elle a été
victime de discrimination de la part des pasteurs,
et il lui a fallu prouver que le Seigneur avait aussi
«Plus de 5’300 titres de la
bibliothèque de DM-échange et
mission ont pris le chemin des
Archives cantonales vaudoises.
Avant cela, il a fallu introduire
, un auteur,
chaque livre dans l’ordinateur avec une cote
i-journée par
dem
e
etc. Après un an de travail à raison d’un
Accompagnée
semaine, je suis au terme de mon mandat.
alisation, qui a
d’Aïko, futur chien-guide d’aveugle en soci
-lui.»
chez
e
considéré la cave comme son deuxièm
appelé des femmes à son service. Brigitte Rabarijaona, également pasteure de la FJKM depuis 2003,
a travaillé en paroisse avant de prendre part à la
révision de la traduction de la Bible malgache. Après
avoir repris des études de théologie au Cameroun et
à Genève, elle a décroché l’an dernier son doctorat en
théologie. Brigitte est actuellement chargée de cours
à la Faculté de théologie de l'Université Ravelojaona,
à Madagascar, tout en dirigeant le Département de
traduction à la Société biblique malgache. Vous pouvez rencontrer Yvette et Brigitte en Suisse pour des
animations. Toutes leurs dates sur www.dmr.ch a
No 29 • Mars - mai 2015
7
Bienvenue et bon vent
COMMENT
DIRE ?
Deux départs et
une arrivée
En ce début de l’année 2015, il y a mutation de collaborateurs à
DM-échange et mission. Responsable de la communication pendant
treize ans, Bertrand Quartier quitte la maison des Cèdres 5 pour débuter
une formation diaconale à l’EERV. Mathias Nagy, assistant aux relations
internationales, renoue avec ses premières amours, la culture, à la Ville de
la Tour-de-Peilz. Nadia Morisod, qui avait été stagiaire lors des 50 ans de
DM-échange et mission, a pris ses fonctions en janvier en
qualité d’assistante pour la communication et les relations internationales. Bonne suite et merci à ceux qui partent et bienvenue à Nadia ! a
De nombreux postes
à repourvoir
Pour un poste d’envoyé-e
PasteurEgypte
Conseiller-ère en gestion de projet
Afrique du Sud
Conseiller-ère en gestion de projet
Mozambique
Conseiller-ère en gestion de projet
Angola
Médecin-conseil spécialisé en gestion
de la santé publique Angola
Médiamaticien-neTogo
PasteurMadagascar
Pour du service civil à l’étranger
DURÉE
2 ANS
Qui sommes-nous ?
DM-échange et mission est la
plateforme de services des Eglises protestantes romandes, pour les aider à être
témoin de l’amour de Dieu, de la foi des
Eglises, et de l’espérance des humains en
Suisse et dans le monde.
IMPRESSUM
DÈS
Sensibilisation à l’environnement
Mexique
6 MOIS
Animateur de jeunesse avec
compétence technique
Cuba, Mexique
EnseignantMadagascar
Formateur en informatique
Cuba, Madagascar,
Rwanda, Cameroun,
Togo, Mexique
Animateur social
avec compétence technique
Cameroun, Rwanda, Congo
8
No 29 • Mars - mai 2015
Des idées pour casser la glace et
faire connaissance au sein d’un
groupe, des animations et du
théâtre pour apprendre à gérer les
conflits, des clés pour préparer des
méditations vivantes. Réfléchir à
la précarité de la vie et agir sur sa
destinée en suivant le récit d'Elie
et de la veuve de Sarepta. A vous,
animateur, diacre, moniteur, pasteur, vous qui animez des moments
avec des jeunes ou des adultes,
nous proposons gratuitement la
brochure d'animation théologique
éditée par la Cevaa. Avec ces fiches
faciles d’usage, la Cevaa donne un
coup de pouce à celles et ceux qui
partagent l'Evangile. Disponible
sur www.dmr.ch, sur demande à
[email protected] ou
au 021 643 73 99.
N°29 • Mars - mai 2015 ¦ Parution 4 x par an.
Responsable Sylviane Pittet
Adresse DM-échange et mission, Cèdres 5, 1004 Lausanne
Téléphone 021 643 73 73
Site Internet www.dmr.ch
Photographies © DM-échange et mission
Relecture Joëlle-Pascale Ulrich
Conception, graphisme Expression Créative
Impression Pressor ¦ E-mail [email protected]
Abonnement de soutien à Témoin, prix Fr. 20.–