PRESS BOOK PULSION

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PRESS BOOK PULSION
PULSION
1er album « Arkanum »
Label : Syncope Management
Distributeur : Musicast
Sortie : Novembre 2005
Photo : Francis Floquet
PULSION est un groupe originaire du Mans,
né en 2001 et oeuvre
dans un style Metal
Thrash des plus efficaces. Leur musique est précise et incisive, elle trouve vite ses
adeptes auprès des amateurs de gros riffs et double pédale.
Les 4 énervés Xoss, Marco, Julio et Xav sortent une démo en 2002, ce qui leur permet de
fouler les planches de scènes reconnues aux côtés de Eths, Aborted, Ultra Vomit, Korum,
Defdump, Forest In Blood et bien d'autres. Pulsion se forge ainsi une réputation de
groupe de scène, car c'est là que leur musique prend toute son ampleur, nous rappelant la
rage de Sepultura, l'agressivité de Slayer ou encore l'efficacité des regrettés Pantera.
Le groupe sort son premier album "Arkanum" en Novembre 2005, produit par le label
Syncope Management, et distribué par Musicast. Les chroniques, interviews, samplers et
playlists sont déjà sortis pour ce premier album.
Une tournée nationale est prévue, alors n'hésitez pas, le groupe passera forcément pas
loin de chez vous…
Le premier album «Arkanum» sort en novembre 2005 chez tous les disquaires.
Marketing :
- Publicité nationale dans magazines et fanzines (Rockone, Hard N Heavy, Rocksound, Rocket…)
- 30000 Flyers, 6000 Affiches, 10000 stickers, street marketing en général
- Titres sur des samplers (Rockone, Hard N Heavy, Rocket…)
- Titres sur des compilations (French Metal, Schizophrenia…)
- Passages Radios (Réseau Ferarock, Réseau Radio Campus…)
Promotion, booking :
Distribution : Musicast
Contact groupe :
www.pulsion-corp.com
13 rue Sarrazin 72000 le Mans
+(33)(0)2 43 807 038
+(33)(0)6 21 156 762
[email protected]
www.syncope.fr.st
CHRONIQUE ROCKSOUND FEVRIER 2006
Groupe du Mans, Pulsion symbolise toute une part grandissante de la scène metal hexagonale en 2006. Les aînés n’ont pas
été oubliés (Pantera, Metallica pour les gros riffs), les petits nouveaux non plus (un son moderne et syncopé à la Meshuggah),
tout comme les voisins de palier du hardcore. Même si à trop vouloir bien faire, cet Arkanum manque parfois de recul.
Notamment dans sa façon de produire sa musique, car le groupe mise tout sur l’impact, quitte à ce que leur son en devienne
presque mécanique par moments. C’est que, très carré dans son approche musicale, Pulsion n’est pas là pour distribuer des
petits beurres ! D’ailleurs, seule en milieu de parcours, l’intro de Joker casse un peu une approche musicale tournée
entièrement vers le gros riff carré comme un théorème de Pythagore. Alors, même s’il leur reste encore à apprendre à bien
viser, les gars de Pulsion peuvent déjà se vanter d’avoir un sacré arsenal.
CHRONIQUE METALLIAN JANVIER 2006
Cet Arkanum est le premier album des manceaux de Pulsion, et on peut tout de suite affirmer que ce premier essai est plutôt
réussi. Pratiquant un thrash teinté de hardcore dans le plus pur style de Chimaira, Killswitch Engage et consorts, , le quatuor se
pose en outsider dans le genre. Le groupe s’évertue à nous étonner parfois avec audace, en plaçant ici et là quelques riffs,
arrangement et mélodies surprenantes (un peu à la System Of A Down, enfin presque…) comme le titre « Joker » et son
introduction assez psychédélique. Là où le groupe fait fort, c’est dans la production qui est très performante, surtout au niveau
instrumental. Le chant, qui quant à lui, est typique de la veine hardcore, il est efficace même si, à titre purement personnel, donc
subjectif, il pouvait gagner encore en puissance, avec un mixage plus ample et des placements plus travaillés. Ce qui est
agréable avec Pulsion, , c’est d’être en terrain connu, mais il y a un petit quelque chose que les autres n’ont pas : un brin
d’originalité et de caractère. De plus, l’album possède tout de même douze titres, et quand on sait que c’est une autoproduction,
on peut être confiant quant à l’avenir de cette formation, si elle continue sur la même lancée…
CHRONIQUE ROCKONE DECEMBRE 2005
Pulsion est un jeune groupe du Mans, issu de la nouvelle scène metal française tout comme The Arrs, Yarblocks (ce dernier
faisant parti du collectif Syncope). Les quatre s’adonnent à un thrash-death metal dans la grande tradition, influencé par les
pointures que sont Pantera et Slayer. Ca riffe donc sec, et les chansons sont parfois assez longues, pouvant aisément
dépasser les six minutes(« Arkanum Trepanatum », « Joker », « No Name »). Techniquement irréprochable, le groupe passe de
mélodies portées par des solos à des rythmiques rigoureuses et bourrines à souhait. Cela ne révolutionne pas le genre, mais ça
fait plaisir quand ça vient de chez nous ! Les headbangers en manque seront une nouvelle fois, servis.
CHRONIQUE HARD N HEAVY NOVEMBRE 2005
Originaire du Mans, Pulsion sort là son premier album. An niveau du style, on oscille entre Fear Factory et Pantera avec une
petite touche death-metal, autrement dit que du bon. L’influence des groupes majeurs du Metal US peut parfois frôler le tic
sonore, elle ne dénature jamais le style du groupe. Pulsion n’a pas fait les choses à moitié car la production est d’excellente
facture. Les frappeurs seront ravis à l’écoute d’Arkanum car c’est bien la batterie qui mène le bal sur tout l’album. Le chant hurlé
en français façon Lofofora colle parfaitement à la musique et lui confère un côté hardcore. Malheureusement, il est également
un peu lassant sur la longueur et devient le seul bémol. Les compos travaillées au Metal des années 90 apportent chacune leur
lot d’efficacité et l’ensemble forme un bloc macif à souhait. Pour un premier album c’est plutôt réussi, espérons que le groupe
transforme cet essai.
CHRONIQUE GUITARIST MAGAZINE FEVRIER 2006
Amateurs de Heavy Metal, vous serez comblés. Pulsion est un groupe venant du Mans, rempli d’idées, avec un potentiel
énorme : méfiez vous des explosions, c’est de la dynamite ! Dans ce nouvel album, après une intro « pour vous mettre dans le
bon trip », le groupe se déchaîne sur « Marcheretik » : une guitare saturée et une basse stimulent le chanteur fou qui déchire.
Ensuite, je vous singale « Arkanum Trepanatum » (sic) avec un solo de basse qui change le climat, ainsi qu’un bon slap dans
« No Name ». Enfin, « Impact » : la première partie se termine par un solo en tapping, en unisson avec la guitare. Quant à la fin
de la seconde partie, les harmoniques auront fait le tour de ce bassiste émérite. Ce groupe atomique est composé de Alexandre
Guyon (voix), Marc Fougeray (guitare), Julien Le Gourrièrec (basse) et Xavier Potieris (Batterie).
CHRONIQUE TOHU BOHU MARS 2006
Quatre ans d’existence pour les manceaux de Pulsion, qui après une démo éponyme très remarquée, nous propose son
premier album Arkanum. L’objet est de belle facture : on tient entre les mains une galette travaillée avec un artwork des plus
soignés et le passage dans le tiroir confirme l’essai ? Le son est puissant et précis, c’est techniquement irréprochable et les 12
compos dépassant parfois les 6 minutes vous en donne pour vos dollars.L’influence d’un Pantera ou d’un Slayer est bien
présente, et si Pulsion ne révolutionne pas le genre death-metal, des touches d’originalité comme sur le titre « Joker » assoit
l’identité du groupe. En bref, Pulsion bien boosté par Syncope Management, s’en tire avec classe et se pose comme un des
challengers de la nouvelle scène metal française.
CHRONIQUE VITAVI NOVEMBRE 2005
Après quelques jours de retard (grèves de postes oblige) il est arrivé. Telle une grosse claque, la nouvelle tartine de Pulsion se
nomme Arkanum. Le groupe nous livre là un thrashcore plus percutant que leur précédente démo . Une pochette surprise de
riffs et une batterie explosive ! Les 12 titres s’enchaînent très bien et lorsque c’est fini : on en veut encore. Alors c’est un de ces
bons disques de Metal qui reste sur repeat. Et ils ont même pensé au plaisir des yeux avec un sublime Artwork réalisé par
UltimeAtome (webmaster du site du groupe aussi !). Et le clip de Go Berserk en plus. Que demander de plus ?
CHRONIQUE LA FEUILLE JANVIER 2006
Pulsion, groupe originaire du Mans qui avait déjà marqué les esprits avec sa démo éponyme, nous revient avec un 1er album
intitulé « Arkanum ». La claque est violente car le groupe nous assomme avec une musique percutante et précise, le style
thrash /death nous rappelant les débuts de Sepultura, l’agressivité de Slayer ou l’efficacité des regrettés Pantera. Le groupe se
permet même d’alterner titres courts (Christianal Dysaster ou Devastation) et morceaux plus longs comme « Impact », dernier
titre de l’album pour nous plomber littéralement dans notre siège. Pour couronner le tout, ce disque bénéficie d’une production
de haute facture, le label manceau Syncope Management étant partenaire des studios Musiques Plurielles et Loko Studio. A
souligner les graphismes recherchés de la jaquette, parfaitement en symbiose avec la musique. Si vous êtes manceau, Pulsion
est LE groupe Metal à absolument (re)découvrir sur scène, là ou leur musique prend toute son ampleur. Si l’on en croit les
chroniques de presse spécialisée, le groupe est voué à un bel avenir. Pour que vous en preniez conscience, une tournée
nationale est prévue jusqu’en fin 2007.
CHRONIQUE TRANSIT MAG Janvier 2006
Après une première démo de très bonne facture en 2002, Pulsion nous revient ici doté de son premier album. Trois années ont
passé mais nos amis du Mans sont toujours aussi énervés ; les compositions demeurent brutales et spontanées, prouvant du
coup qu’ils ne se soucient guère des modes et persistent donc avec leur thrash à la sauce Pantera. La première chose qui
frappe est la qualité des riffs de guitare : tranchants, incisifs et précis, ces derniers pilonnent d’emblée l’auditeur sans
véritablement lui laisser de répit. On n’est guère en reste avec la batterie et la basse qui collent parfaitement à l’ensemble. La
déception vient plutôt du chant qui, une fois encore serais-je tenté de dire, ne parvient pas à tenir la dragée haute à la musique
proposée. Il y a un décalage évident de niveau et c’est dommage car le résultat s’en ressent. Il serait temps que Pulsion
parvienne à homogénéiser un peu le tout s’il désire passer un cap supplémentaire. Pour le reste, cet album est excellent et
plein de bonnes surprises, à l’image du morceau ‘Joker‘, aussi déroutant qu’intéressant et s’écartant totalement du style de
base. Une mention particulière enfin à l’artwork qui est tout simplement superbe. Pour clore, j’espère que nous aurons bientôt la
chance de voir cette formation dans nos contrées car son répertoire est indéniablement taillé pour la scène. [Oli]
CHRONIQUE FRENCH METAL Novembre 2005
Voici enfin arrivé l'album de Pulsion, ce quatuor originaire du Mans. La première chose qui frappe c'est cet artwork vraiment
magnifique réalisé par UltimeAtome, également webmaster du site du groupe. Face à une telle réussite visuelle, il n'y a plus
qu'à espérer que ceci n'est pas que la façade d'un album en bois. La première écoute va rapidement me rassurer, la production
est énorme, massive, claire et rentre-dedans... tout comme la batterie et les riffs. Pulsion poursuit dans la lignée de son
précédent maxi, à savoir un thrashcore bien percutant, mais passe inconstestablement à l'étage supérieur. Les compos ne sont
pas sans rappeler des groupes de thrash Germaniques, nous avons affaire ici à de la musique précise et efficace. Un soupçon
de mélodie vient apporter une petite touche de diversité mais ne vous attendez pas un album qui va révolutionner le genre,
Pulsion fait ce qu'il a à faire et le fait bien, c'est l'essentiel à retenir et c'est d'ailleurs tout ce qu'on demande à un groupe de
thrash ! Bien difficile de mettre en avant une compo plutôt qu'une autre, l'album est homogène et les morceaux s'enchaînent
telle une machine à broyer. La durée des morceaux est inégale, le plus court fait 1:44 minutes et le plus long fait 7:29 minutes,
autant dire que Pulsion n'entre dans aucun schéma et se permet même des folies comme le début complètement déjanté de
"Joker". Un album très bien réalisé que je conseille à tout les amateurs de musique qui sent la bière et les aisselles !
CHRONIQUE TREXSOUND Novembre 2005
Pulsion, groupe du Mans qui n’avait pas fait parler de lui question support depuis 2002 (année de sortie de leur démo), opère
un retour en force avec leur premier album intitulé « Arkanum ». Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, les quatre
musiciens officient dans un métal à nettes tendances thrash.Après une intro extrêmement succincte, Pulsion attaque
directement avec le premier titre « Marcheretik » dont les premiers riffs suffisent à me faire accrocher pour le reste de l’album!
Les morceaux s’enchaînent et ne se ressemblent pas, le tout pour presque 50minutes du musique. Niveau compo, on s’aperçoit
rapidement que les Pulsion ne s’imposent aucune limite temporelle puisque la durée de chaque titre est très aléatoire. «
Devastation » par exemple, fait partie de ces compos que l’on pourrait qualifier de courte mais efficace. Puis, arrive « Joker »
qui me laisse assez perplexe. En effet, la technicité des musiciens est brillamment démontrée ici. Néanmoins, je suis beaucoup
moins conquise par les passages en "voies claires". Quoi qu’il en soit, ce qui importe c’est l’impression finale, et, je dois
admettre que pour ma part, elle est plus que positive. Suivent ensuite les huit derniers morceaux dont « Impact » divisé en deux
plages distinctes pour clore le sujet en beauté. En définitive, « Arkanum » est un très bon album de par sa qualité musicale,
son excellente production (Syncope n’a visiblement pas lésiné sur les moyens ce qui est tout à leur avantage), mais aussi son
artwork plus qu’admirable. Cet opus devrait ravir tous les fans du groupe et largement contribuer à accroître sa notoriété.
CHRONIQUE VS-WEBZINE Decembre 2005
Décidément Le Mans est à l’honneur ce mois-ci. Après le congrès du parti socialiste et sa synthèse à la con, c’est de métal dont
il est question et du coup là ça va beaucoup mieux. D’autant plus que j’attendais ce disque avec impatience. J’avais découvert
ce groupe l’année dernière et j’ai immédiatement accroché à leurs compos torturées. C’est avec une fébrilité non dissimulée
que j’ai déballé de son étui ce disque et que j’ai mis ça dans mon lecteur. Outre le son massif et bourrin du dit objet, le truc qui
saute tout de suite à la gueule c’est Xoss. Apparemment le bougre a suivi mes conseils, et bu et fumer plus que de raison, car il
possède maintenant un organe du plus bel effet (je parle bien sûr de sa voix !). Ca growle à tout va, et pourtant l’un de mes
seuls regrets, est qu’il n’ait pas plus abusé de sa voix cassée comme sur « Impact part 2 » ou « No name ». Outre l’intro, c‘est à
11 nouveaux titres que nous avons affaire. Rien n’a été repris de leur démo. J’ai mis quelque temps à me décider à rédiger
cette kro … pourquoi ? Ben en fait aux premières écoutes j’ai été un peu déçu. Rien ne sortait vraiment du lot, pas de gros «
hits » en vue … et puis j’ai écouté ça dans ma voiture tous les jours pendant 15 jours … donc des conditions pas vraiment
optimales … mais cela fait partie de la « technique » brevetée made in Kurglom Inc. Si un disque passe le test de ma bagnole
c’est qu’il est bon (la faute à une insonorisation quasi inexistante). J’ai mis beaucoup de temps à rentrer dans le compos, qui
sont assez brutales et pas évidentes à assimiler. En fait j’avais vraiment l’impression d’écouter un disque de power quelconque
… seul un titre un peu décalé comme « Joker » retenait mon attention. Bref c’est au bout de 15 jours que j’ai commencé à
vraiment bien assimiler ce disque, il était temps de passer à l’épreuve fatidique du casque. Et là … la baffe. C’est vraiment les 2
écoutilles bien calées que l’on peut apprécier ce genre de zique … sinon on passe à côté de pleins de détails qui font tout la
différence. C’est thrashy à souhait, (Mutation), déjanté (Joker), sombre (Arkanum Trepanatum), burné (Releasing Pain), funky
(No Name … nan j’déconne juste l’intro de basse alors !)… bref tous les adjectifs que vous voulez mais ce disque est une
bombe qui dépote sévère. En fait, une fois que l’on a fait l’effort de bien tout assimiler, y’a pas mal de hit (Marcheretik, Joker, No
Name, Impact, Arkanum …). Ca va mosher dans le pit moi j’vous l’dit. Leur démo était vraiment excellente, mais cet album est
encore mieux. On sent qu’ils ont bossé comme des dingues pour en arriver là. Si en plus je vous dis qu’ils ont un artwork du
plus bel effet, ceux qui n’avaient pas aimé la pochette de leur démo en seront pour leur reste. A noter également en bonus le
clip de « Go berserk ». Les Pulsions ont fait fort, et je suis super contents pour eux, car ils le méritent. Vous allez encore nous
accuser de chauvinisme, mais cette année, nos p’tits frenchies ont tout cassé … entre les maîtres Jedi et les jeunes Padowan,
la lutte va être âpre !
CHRONIQUE NAWAK POSSE Octobre 2005
Enfants terribles du bon vieux thrash époque SEPULTURA, SLAYER, PANTERA, les PULSION reviennent avec un premier
album, après une démo qui avait fait son petit effet électrochoc et qui donc, avait fait d’eux un espoir de la scène thrash
française, si petite soit elle…Pour ce premier opus, on ne peut pas dire qu’ils aient fait les choses pour qu’ils restent un simple
groupe phare de la région du Mans.La production est excellente, l’artwork est on ne peut plus soigné, et musicalement, les
compositions ainsi que leurs interprétations sont d’excellente facture. Clairement, on s’en prend plein la tronche, et on en
redemande ! Malgré tout, ceux qui chercheront de l’innovation, passez votre chemin puisqu’ils font les choses " à l’ancienne "
(ils le font même très bien d’ailleurs et c’est diablement efficace !) mais coté expérimentation, à part quelques breaks ici et là…
Pour finir, les PULSION risquent de faire du bruit, beaucoup de bruit… Et pas uniquement dans vos oreilles.
Le thrash Old School a encore de belles années devant lui !
CHRONIQUE METALORGIE Juin 2006
Le Mans n'est pas une ville féconde en ce qui concerne les bonnes productions, on pourrait même dire qu'elle est stérile (en
fonction de sa politique très peu orientée vers les musiques actuelles). Mais on n’est jamais à l’abri d'un miracle, d'un
accouchement surprise, comme le premier album de Pulsion. Arkanum est un mélange de Thrash (part que l'on ressent très
bien,
dès
la
première
écoute)
et
de
Death.
Pulsion se met à part dans la scène Thrash française (si elle existe), et lance cet album, aussi hétérogène dans la durée de ses
morceaux (placés un peu en dent de scie, allant de 1 minute 44 à 7 minutes 29) que des effets et des techniques utilisés pour
chaque
piste.
Rien
de
révolutionnaire
mais
assez
efficace
et
agréable
pour
l'écoute.
Même si les instruments se frottent à merveille, enchaînant des parties entraînantes, aussi bien à la basse qu'à la guitare, un
leader ressort de cet ensemble: la batterie. Il faut dire que Pulsion a tourné pendant 4 années avant de sortir son premier album
(même si il a eu du mal à sortir de son pot de rillettes natal), ce qui permet de développer un jeu technique et efficace sur
scène, sur l’album. Xav maîtrise parfaitement la double pédale, et la coordination est quasi-parfaite.
Des influences se font ressentir, comme une évidence même dans les intros de "Mutation" et de "Releasing pain", empreintant
un court instant le style de Pantera, sans plagiat, en y mixant sa touche personnelle (mix d’influences diverses).
Le seul petit hic serait la voix, assez hybride, entre le Hardcore et du Death bien gras. Ca ne plaira pas à tout le monde, mais
cela dit Pulsion ne serait ce qu'il est sans elle. Il y a peut être un peu de travail à faire de ce coté là, pour arriver à quelque
chose
de
bien
plus
efficace
et
fédérateur.
Arkanum n'est pas une grosse claque, mais n'est pas non plus une caresse. Sans révolutionner le genre, mais en y ajoutant sa
petite pierre, Pulsion obtient un minimum de crédibilité (avec une auto-production qui plus est). Bien pensé dans l'enchaînement
des riffs et des rythmiques, une sonorité propre (aucun instrument, sinon techniquement, ne prend le dessus) permettant à
chaque musicien de faire des parties bien remarquées, Il plaira à toutes les metalheads voulant faire tourner de la chevelure
dans sa chambre ou en salle.
CHRONIQUE LA PART D’OMBRE Decembre 2005
Après m'être assurément bien défoulé avec la première démo du groupe PULSION sortie en 2002, j'étais resté très aux aguets
des news du groupe afin de voir ce qu'allait être la suite et surtout quand celle-ci se manifesterait elle ? Puis le temps passa...
d'autres écoutes prirent le dessus... jusque voici peu où la providence m'amena cet "Arkanum" premier album ;attendu; du
groupe ! Honoré cette fois d'une pochette autant professionnelle que très agréable, mon dévolu ne s'y ai toutefois pas attardé ,
pressé comme je suis de me jeter sur les cinquante minutes pressées sur la rondelle ! Là, nul besoin de plus d'une écoute pour
constater que PULSION y est avant tout resté PULSION gardant proche de lui ses influences nommées entre autres
KREATOR, SEPULTURA, METALLICA, ET CAETERA ...la clique des 90' quoi.. en les utilisant toutefois sagement, piochant le
couillu de l'un pour un riff, l'entrain de l'autre pour le tempo et finissant dans ce melting pot d'influences par créer le son, l'onde :
PULSION ! Peut-être une once plus mélodique que la démo 2002, le groupe n'a pas pour autant faibli son jeu, même bien au
contraire : certaines compos ici apparaissent sous des traits de caractère plus forcés ! Soulignées déjà par une production
massive et limpide chaque titre propose ici quelque chose d'intéressant ! Un "Marcheretik" qui d'entrée explose un thrash/death
enragé avec un chant en Français, Un "Christianal Dysaster" qui débute comme commencerait un titre de METALLICA, un
"Arkanum Trepanatum" à la DEATH débutant mélodiquement, se laissant diriger par un riff agréable et entraînant pour
s'échapper dans un pur produit "made in thrashhhhhhh...."ou encore un "Joker" à l'intro presque alien, ballade nécrosé qui ne
tarde pas cependant à révéler le vrai visage du titre. Thrash/death mélo agréable, entraînant, osant insufflé des choeurs clairs
sur des airs post punk/rock.... et les titres s'enchaînent autant variés qu'entraînants ! Typique au thrash, tantôt plus agressif et
teinté de relents death, tantôt parfumés d'influences mais tous aussi bien menés dans le jeu technique que par le crieur Xoss !
Oui, l'attente se valait pour ma poire bien comme il faut ! PULSION s'expose ! Slappe avec habilité, tranche le riff ardent avec
précision et martèle consciencieusement ! Pour finir, là dessus, le groupe se fera même le plaisir de nous offrir une plage
multimédia contenant un clip vidéo du titre "Go berserk" plage phare de la démo 2002 ! A l'approche de noël, cette fougue et
chaleur aura tout lieu de reconquérir les coeurs des métaleux laissés au 90' avec un doigté qui narguera encore beaucoup de
formation actuelle ! Alors simplement, merci PULSION ! A consommer sans aucune modération !
CHRONIQUE LES ACCROS DU METAL JANVIER 2006
Voici donc le deuxième méfait des quatre serial-death-trashers de PULSION. Visiblement, ils n’ont pas pris leur traitement et
leurs pulsions meurtrières ont eues pour résultat ces douze dérapages meurtriers. Comme des réactions bestiales et
incontrôlables, les morceaux de cet album vont vous sauter à la gorge et vous entailler la trachée artère à coup de riffs
saignants. Certains actes sont purement instinctifs (Marcheretik) alors que certaines réactions violentes sentent à la fois la
préméditation et la folie passagère (Joker) Des morceaux tout droit sortis des cauchemars de ces tueurs potentiels vont hanter
les nuits des amateurs du genre pendant les prochaines décennies (Arkanum Trepanatum) Et en sachant que de telles
créatures sont en liberté, je pense que Castorama va faire fortune en vendant à tour de bras des systèmes d’alarme et des
verrous en tout genre. Rien ne semble pouvoir arrêter les sauts d’humeur de ces Hannibal Lecter du trash-death. qui séduisent
leurs futures victimes avec de jolies ritournelles avant de dévoiler leurs véritables identités (« Releasing Pain », « No Name » et
son intro funky)… Putain, je sursaute à chaque fois moi !La maîtrise des instruments est réelle et Xoss a dû se piquer au sang
de taureau pour beugler de cette façon ! Je me demande ce que ces jeunes gens ont dans leur cave…En tout cas, il est certain
que leurs pulsions sont ici lâchées et qu’il est heureux qu’elles ce soient transformées en musique et non en crime parce que ça
aurait été vraiment dégueulasse. Un excellent disque de trash-death, effilé et pointu qui rentre dans la couenne aussi facilement
que le pic à glace de Sharon Stone. On notera d’ailleurs les deux « Impact» qui portent réellement bien leur nom : paf ! en
pleine tête !Bon, je vais vérifier si j’ai fermé la porte à clé moi…..
CHRONIQUE LEFANTASTIQUE.NET KHIMAIRA Janvier 2006
La scène française nous livre chaque semaine de nouveaux groupes et de nouveaux disques qui n’ont rien à envier aux
productions d’autres pays et ce, dans tous les styles. Avec Pulsion, nous entrons dans un univers violent, mêlant thrash et
power metal, dans une veine qui n’est pas sans rappeler Pantera. Cela pulse dans tous les coins et le groupe se donne à fond
("Devastation"), délivrant une musique qui prend aux tripes ("Marcheretik"), renversant tout sur son passage ("Releasing Pain").
La voix de Xoss est puissante, plus souvent éructée, hurlée que chantée, mais convient parfaitement au genre. Les rythmiques
sont plombées, souvent héritées du thrash ("Obscen"), mais savent se faire envoûtantes sur un titre comme l’excellent "Joker"
qui rappelle certains morceaux du groupe punk-metal Charged GBH. Les guitares incisives sont parfaitement mises en valeur
par une production puissante et claire ("Mutation"). Quelques influences jazz apparaissent ici ou là, montrant l’étendue des
influences du groupe, notamment sur la basse de "No Name" et renvoie à des groupes un peu plus barrés comme Meshuggah.
Au final, cela nous donne un album d’excellente facture qui plaira aux fans de musique extrême, intéressés par le
développement de thèmes liés à la SF, aux manipulations génétiques et à la dystopie. A noter une belle pochette qui nous
change ces merdes offertes pas certains groupes hexagonaux. Une réussite !
CHRONIQUE METALZONE Novembre 2005
Le voilà le premier album de Pulsion, après une première démo éponyme en 2004, franchement bien réussi. Premières
impressions de cet "Arkanum" : un artwork plus que réussi réalisé par Matthieu Poirier d’UltimeAtome, du très beau travail déjà
rien qu’au niveau visuel. Musicalement le groupe fait toujours dans le thrash dévastateur où la batterie et les riffs ne se gênent
pas pour défoncer tout sur son passage, vous y compris, comme c’est le cas sur "Devastation" par exemple. Sans vraiment
révolutionner le thrash, Pulsion se fait plaisir et nous fait plaisir en livrant une musique vraiment efficace qui plaira forcément
aux amateurs du genre et peut être même plus. Sur le 6e morceau, le groupe sort son "Joker" et s’éclate en y jouant quelques
passages vraiment décalés et totalement déjantés, pas très habituel dans ce style mais ça le fait ! Les douze titres se succèdent
et se savourent sans grande diffulté. De plus que la production de cet opus est vraiment bonne, très forte et claire, chose très
importante pour un CD car plus la production est bonne, plus on appréciera alors la qualité de la musique et de ses musiciens
comme c’est le cas ici. Et comme la plus part des groupes, Pulsion n’a pas échapé à la piste multimédia proposant entre autre
le clip de "Go berserk". Avis aux thrasheux, Pulsion est là !
CHRONIQUE ULTRAROCK
Si je devais associer un terme à ce jeune groupe originaire du Mans, c'est bien gros son car dans ce domaine-là, ils font très
fort dès leur premier album. Musicalement, on est pas vraiment proche du Thrash / death commme c'est indiqué dans la bio
(ndlr : quoique des morceaux comme “ Arkanum trepanatum” ou “Devastation” vont finir par me faire mentir), mais plus du
power métal à la Pantera / Machine head et de nos frenchies de Lofofora pour ce qui concerne le chant en français. Voici donc
un album qui fait mouche, aidé par une production quasi-parfaite (ndlr: si No Return pouvait suivre l'exemple pour le prochain
album…) et atteint son but dès la première écoute. Pulsion fait donc partie de ces groupes d'exception qui ont toutes les cartes
entre les mains pour pouvoir aller de l'avant et représenter dignement notre pays au niveau mondial. Un premier album
d'exception pour un groupe qui l'est tout autant.
CHRONIQUE KDL Janvier 2006
Trois ans après leur démo éponyme, PULSION est de retour dans les bacs avec leur tout premier album. Tout commence sur
une intro de courte durée, comme pour entrer dans le vif du sujet. PULSION n'a pas de temps à perdre et balance le 1er titre, et
en français SVP, le seul parmis les 12 titres de cet album. A la croisée du power metal et du thrash (parfois extrême), les titres
se distillent tout du long sans problème; à l'exception de quelques pavés ("Arkanum Trepanatum" - "No Name") qui
nécessiteront plusieurs écoutes pour les digérer. Ceci est à un tel point que "Impact" s'est vu coupé en deux, terminant
l'atterrissage en douceur. Et tout à la fois, la folie dévastatrice du groupe les pousse à ériger un "Christianal Dysaster", un "
Devastation" et un "Releasing Pain" sans concession aucune, vite expédié. Toute l'ambiguïté de cet album est là. Ceci est
d'autant plus le cas à l'écoute de "Joker" qui fait office d'extra-terrestre et d'intermède à la fois. Décalage appréciable pour ce
style de musique qui peut avoir tendance à tomber facilement dans le répétitif. Les thèmes abordés ne sont pas des plus
originaux. Les dérives de la religion sont mises en avant. Leur vision du monde apparaît comme un gigantesque contrôle de
l'esprit humain. Et, il est bien évident qu'ils veulent mettre à sac cet état de fait. Le cri d'appel à un changement de la condition
humaine est lancé. La production quant à elle est de bonne facture. Syncope Management n'a pas lésiné sur les moyens. C'est
clean, voir même un peu trop propre parfois. On aurait aimé que cela suinte un peu plus, à l'image des concerts du groupe, où
un déodorant en spray se sentirait bien seul au monde. Malgré tout, les guitares sont bien affûtées et le chant incisif. La basse
est parfois trop compressée, ce qui la rend difficile à distinguer du reste; mais elle sait faire sa place sur des parties de break
alambiqué. En ce qui concerne la batterie, RAS, ça blast quand il le faut et maintient bien l'ensemble, avec des parties
syncopées (n'y voyez là aucun jeu de mot !) qui peuvent surprendre l'auditeur. Mention spéciale pour Matthieu Poirier
(www.ultimeatome.com) qui a réalisé un artwork du plus bel effet biomécanique. On notera la présence d'une piste cd-rom où
figure le clip de "Go Berserk", un titre sorti tout droit de leur démo de 2002. Il est d'ailleurs dommage qu'il n'ait pas été choisi un
morceau
du
nouvel
opus.
Une
prochaine
fois
peut-être.
Toujours est-il que pour un premier album, les couverts sont mis sur la table, et PULSION a faim et soif surtout...
CHRONIQUE MORTICIA.ASSO Janvier 2006
Très bel artwork pour ce premier album de Pulsion, avec une pochette évoquant un univers futuriste assez proche de ce que
l'on peut voir dans le film Matrix. Le métal dans lequel oeuvre le groupe est à situer dans une mouvance plutôt deathcore
fortement influencée par le thrash métal, et la musique est à la hauteur de l'impression laissée par le visuel de l'album : sombre,
froide et terriblement efficace ! La production est presque irréprochable, si ce n'est peut-être au niveau du son de batterie qui
donne l'impression d'être triggé à mort. Cela dit les performances quasi athlétiques du batteur compensent largement ce petit
défaut, le reléguant au rang de détail secondaire. Les rythmiques ultra rapides et très saccadées sur fond de double pédale ne
laissent aucun répit lors de l'écoute des premiers titres et toute l'énergie déployée par le groupe est vraiment entraînante, mais
on a l'impression que l'album s'essouffle au bout des cinq premiers titres. C'est peut-être la longueur de certains d'entre eux qui
est en cause car ils sont peu à descendre en dessous de la barre des quatre minutes et la musique ne perd rien en intensité,
mais il est difficile d'écouter les 11 d'une seule traite. Certains sortent du lot à l'image de "Devastation" qui est très court et qui à
l'exception du chant fait très death métal, ou encore "Joker" dont le début n'est autre qu'une sorte de valse psychédélique qui
n'est pas sans rappeler System of a Down. "Marchérétik" est sans conteste le meilleur titre de l'album et est à écouter sans
modération parce que c'est sûrement ce qui s'est fait de mieux dans le style depuis une bonne dizaine d'années ! Pulsion est un
groupe prometteur qui devrait devenir incontournable d'ici très très peu de temps !
CHRONIQUE STAYA.NET Fevrier 2006
Arkanum trepanum, titre latiniste pour un premier album d’un petit groupe qui a tout pour devenir grand :Pulsion
Les manceaux de Pulsion nous jouent un métal destructeur rappelant la grande époque du métal des 90’s avec des groupes tel
que Slayer, Sepultura, Pantera .On ressent les influences de ces groupes tout du long de l’album de par les solos,riffs joués,
mutation est le titre ou on sent le plus l’influence de Pantera . Arkanum est un album qui nous fait découvrir un groupe avec un
grand G, les compositions de Pulsion sont très murs, que ce soit musicalement ou textuellement, des titres comme Marche
eretic, joker ou encore l’hymne métallique arkanum trepanum vous scotche au plafond a coup de solo de gratte,basse à faire
pleurer. Le groupe ose aussi avec des compositions tel que impact1&2 ,véritable yang&ying musical qui s’opposent dans leur
rythmique, tout en gardant une réel cohérence. Un pur exercice de style. Du son,du gros et bon son… voila comment résumer
ce premier opus de Pulsion, Un essai qu’il faudra confirmer avec un album live un jour… arkanum ne permettant pas de faire
voir toute la folie scenique du groupe.
LIVE REPORT LAGROSSERADIO.COM PARIS ESPACE CURIAL JUIN 2006
Une nouvelle pause très courte et avant même que nous ayons eu le temps de souffler, le troisième groupe était déjà pret à
l'action. Pulsion nous viennent du Mans, ils sont quatre, basse batterie, guitare et chant, et dès les premières notes il est clair
que ça va envoyer. Le son très aigu de la guitare permet à la basse de parfaitement se détacher, quand au batteur, il est ultra
rapide, pas tant dans les tempos que dans l'execution allucinante de ses roulements et tout particulièrement de son jeu de
grosse caisse. C'était propre et fluide, j'entends encore les pics bien réguliers de la bouble et l'attaque métronomique de la
caisse claire.
Les compos sont puissantes, chargées de mises en places touffues, avec des arrêts fulgurants, des suspends de deux
secondes sans un pet de bruit, puis des rechutes infernales dans le gras et les cris, comme autant de claques parfaitement
syncros et destructrices. Le chanteur, un espèce de colosse barbu, a craché ses trippes dans un unique registre vocal plutôt
hardcore death, et il nous a gratifié de quelques remarques sympa entre les morceau. Décontracté et bon esprit malgré le
manque d'affluence. Le bassiste quand à lui jouait au doigts avec une célérité exeptionnelle et figé en une seule pose, jambes
écart d'avant en arrière et cheveux longs lui cachant le visage. Il intercallait intelligement des parties slappées avec le pouce,
pour appuyer les pêches de mise en place récurentes dans leur musique.
Original, ultra violent, quelques titres de quelques secondes surprenants, ces gars qui nous viennent du pays de la rillette sont
vraiment très bons. A noter une intervention de Chris de The Cleaner et de Bombcore, qui est venu crier sur un morceau, et a
tenté de reveiller le publique désespérément somnolant et toujours aussi clersemé.
CHRONIQUE THRASHOCORE NOVEMBRE 2005
Ca fait un moment que la bannière de Pulsion se trouve sur la page d’accueil. Tu te sera peut être demandé ce qu’offrait
musicalement ce groupe, cher lecteur, et bien je vais (enfin) te répondre. Fort d’une première démo que j’avais trouvé très
intéressante il y a quelques temps, les Manceaus ont enregistrés leur tout premier album « Arkanum », dont la sortie fut
appuyée par une campagne promotionnelle relayée dans des médias mondialement connus, citons entre autres Le Chasseur
Français, Playboy, Le Journal de l’Expert Comptable et Picsou Magazine… sans oublier bien entendu Thrashocore (youhou).
Pour rentrer dans le vif du sujet, Pulsion est un combo officiant dans une veine Power-Thrash, empruntant aussi bien les riffs
simples et efficaces de la nouvelle école que les solos et les arrangements des vieux Metallica, Sepultura and co. Passons sur
l’intro très anecdotique et écoutons « Marcheretik » qui ouvre l’album… Première crispation de ma part, le chant de Xoss le
chanteur est dès les premiers cris très crispant, et parfois proche du risible… Son chant criard à classer dans un registre
hardcore m’a vraiment bloqué aux premières écoutes. Une simple affaire de goûts dirons nous. Mais force est de reconnaître
que son chant constitue pour moi l’un des points principaux d’amélioration du combo, car aussi bien les courtes parties de chant
claires (« Joker », « No Name ») ou les arrangements vocaux (2min.. sur « Arkanum Trepenanum »), sonnent encore très
amateurs… Quelques tentatives de chant plus rauque rattrapent nettement le coup, notamment sur « Impact 2 », pour moi c’est
la voie à suivre en tout cas… L’autre bémol que m’a inspiré ce premier titre concerne le son ultra triggé de la batterie, qui s’il
correspond à la tendance actuelle, laisse planer le doute sur certaines parties de batterie très synthétiques (le court break de 0
:40 à 0 :44 et le roulement absolument parfait et forcément sujet à soupçon à 2min30). Cette remarque ne s’applique cependant
qu’à ce premier titre, le reste m’ayant paru plus cohérent.. Dernier point négatif, et promis ensuite je passe aux compliments, le
solo de ce premier titre (et cela est valable pour les autres également) manque cruellement de feeling ; sa simplicité et son
conformisme le cantonne au statut d’anecdotique, quand un solo est censé apporter un petit quelque chose de plus à un titre.
Seul le solo de « No Name » m’aura réconcilié avec le soliste, voilà un solo qui correspond à ce que j’aime ! Ayant bien
égratigné le groupe sur ce début de chronique, (et ayant un gros chèque de partenariat en jeu), je me dois maintenant de
souligner les forces de ce premier effort. Toute critique positive commencerait par la richesse des compos, qui alignent des riffs
bien trouvés et des structures non linéaires, chose peu courante dans le genre pratiqué. On soulignerait ensuite la variété des
titres, allant du défouloir d’une 1min44 presque death (« Devastation ») à l’aspect décalé d’un « Joker » ou du break de «
Mutation » ; « No Name » se révèle aussi surprenante avec son intro slappée. Difficile dès lors de catégoriser simplement «
Arkanum » comme un disque de power thrash classique, car le groupe fait appel à bien plus que des simples influences « gros
son, gros riffs » (du genre Machine Head ou Skinlab, ‘voyez le genre). Trois titres dépassent même allégrement les 6 minutes, «
Arkanum Trepanatum » étant le titre fleuve aux relents Metallica-esques, et « Joker » et « No Name » des morceaux plus
expérimentaux… L’album se conclut sur « Impact », un titre en deux parties dont la virulence de la première n’a d’égale que la
beauté de la seconde, une excellente conclusion à l’album. La marge de progression de Pulsion est large, non pas dans le sens
ou l’album serait mauvais, mais dans la logique ou le groupe possède un réel potentiel à exploiter. L’effort d’assimilation
nécessaire pour apprécier cet album est le meilleur indicateur de la richesse de cet « Arkanum », alors please… corrigez moi
ces quelques défauts (son de batterie trop synthétique, chant à améliorer et solos parfois passables), et l’on se donne rendez
vous au prochain opus.