(communiqué de presse) - Parc naturel régional du Morvan
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(communiqué de presse) - Parc naturel régional du Morvan
Communiqué de Presse Les scieries artisanales du Morvan se mettent au diapason de l’Europe ! Huit scieries artisanales du Morvan, avec l’appui d’Aprovalbois et du Parc naturel régional du Morvan, ont anticipé leur mise en conformité aux normes de construction européennes, après avoir suivi une formation collective pour les préparer à franchir ce pas important. Qui ne connaît pas la marque CE ? On la retrouve sur les jouets, matériels électriques, équipements médicaux, appareils à gaz... et de nombreux autres produits du quotidien. Cette marque atteste de la conformité aux exigences essentielles de sécurité, de santé publique et de protection des consommateurs, déclinées dans des directives européennes. Concernant les produits de construction, notamment les charpentes en bois, c’est la directive européenne 89/106/CEE du 21 décembre 1988 qui fixe leur aptitude à l’usage. Ainsi, les bois de structure français doivent être classés selon la norme EN 14081-1 « Bois de structure de section rectangulaire classé selon la résistance », qui fixe des classes de résistance mécanique pour chaque essence de bois et donc des usages reconnus au niveau européen. Pour les scieries, classer les bois de charpente selon ces normes engendre un surcroît de travail, tant dans la logistique de production qu’en terme de gestion administrative. Ceci explique que la profession ait accueilli de manière mitigée l’obligation de mise en œuvre de cette norme, initialement prévue en 2007. Un report d’application au 1er septembre 2009 a donc été négocié avec la Commission européenne pour permettre aux scieries de s’adapter. Les scieries artisanales du Morvan, conscientes de l’enjeu de commercialisation sous-jacent au marquage CE, ont décidé d’être réactives et de ne pas attendre la date butoir du 1er septembre 2009 pour franchir le pas : elles veulent proposer à leurs clients des bois aux caractéristiques reconnues. Elles ont donc devancé nombre de leurs collègues bourguignons et français en passant à l’acte dès le printemps 2008, tout d’abord par une formation nécessaire pour maîtriser les différentes composantes du marquage CE, organisée de manière collective sous l’impulsion d’Aprovalbois et du Parc du Morvan, puis par un audit d’agrément brillamment réussi par chacune des scieries. Pour plus d’informations, contactez Marion GARNIER-HOCQUET, chargée de mission Aprovalbois-Parc du Morvan (ligne directe : 03 86 78 79 35). Parc naturel régional du Morvan APROVALBOIS Bourgogne Maison du Parc – 58230 SAINT-BRISSON Tel : 03 86 78 79 00 – Fax : 03 86 78 74 22 Sites Internet : www.parcdumorvan.org BP 1602 - 21035 DIJON cedex Tel : 03.80.44.33.78 - Fax : 03.80.44.36.45 Site Internet : www.aprovalbois.com Dossier de Presse Les entreprises concernées : des scieries artisanales tournées vers l’avenir Huit scieries artisanales du Morvan ont décidé de franchir ensemble le cap de la mise aux normes européennes. Portrait de ces entreprises. La scierie Brizard, à Saint-Léger-Vauban (89630) : Daniel BRIZARD, ancien exploitant forestier, a créé sa scierie en 1998. Ce passionné du Douglas souhaitait transformer ce bois aux qualités d’avenir. Il a d’abord fabriqué et monté le bâtiment abritant la scie à ruban et le chariot, en Douglas bien entendu. La production de la scierie tourne aujourd’hui autour de quatre activités : - production de charpentes en débits sur liste et de bois d’agencement (bardages, menuiserie...), en Douglas principalement, à destination des particuliers et professionnels locaux - production de sciages à palettes et de palettes assemblées - production de supports de sapins de Noël - depuis en 2005, afin de valoriser les produits connexes et devant la montée en puissance du bois-énergie, la scierie a investit dans un broyeur qui lui permet de transformer les chutes (dosses, délignures...) en plaquettes de chauffage. Elle peut ainsi approvisionner la chaufferie bois de l’Abbaye de la Pierre qui Vire, distante de 3 km. En 2007, la scierie Brizard a mis en place une chaîne de contrôle des bois PEFC, qui garantit au client des bois issus de forêts gérées durablement. Daniel Brizard s’approvisionne en bois locaux, issus de forêts certifiées PEFC et fonctionne avec le marché local. Pour transmettre à son fils qui l’a rejoint à la scierie en 2007 une entreprise conforme aux normes européennes, il a choisi de se joindre à ces collègues pour suivre une formation adaptée aux scieries artisanales, et passer un audit d’agrément qui permet aujourd’hui à la scierie d’être aux normes européennes avant l’heure. Dossier de Presse La scierie Blanot, à Moux-en-Morvan (58230) : Michel BLANOT représente la 4ème génération de scieurs de la famille. Installé à Moux-en-Morvan, cette entreprise familiale scie principalement du chêne et du douglas, à destination des particuliers locaux. Implantée au cœur du Morvan, cette scierie peut également fournir tous les bois de pays (merisier, châtaignier...). Grâce à une machine de rabotage, il propose des produits prêts à poser, tels les bardages et lambris. Michel Blanot cherche à développer l’activité de sciage de charpente en douglas à destination des professionnels locaux de la construction bois et des marchands de matériaux. Pour ce faire, il a décidé de se former au marquage CE avec ses collègues, afin de pouvoir proposer à sa clientèle professionnelle des produits aux normes européennes. Sciage et Services, à Champeaux-en-Morvan (21210) : Pascal CAPITAIN, après des études de gestion forestière et de commercialisation des produits du bois, a créé son entreprise de travaux forestiers en 1992. Dès le départ, cet amoureux du bois avait dans l’idée de se tourner vers les métiers de la scierie. C’est en 1994 qu’il passa à l’acte en achetant sa première scie mobile d’occasion : il devient ainsi un des précurseurs de la scierie mobile en Bourgogne. A l’époque, ce matériel lui permet de tester le marché local, et de faire son choix définitif de scieur de bois de pays. Pendant 4 ans, Pascal Capitain a sillonné le Morvan avec sa scie mobile, développant une clientèle friande de se service à domicile. Puis, sa scie ayant fait son temps, il opta pour une scie mobile d’une autre marque qu’il loua pendant 3 ans. Durant cette période, il développe en parallèle une activité de vente de sciage au dépôt, et construit en 1998 un bâtiment en bois qui lui permet de travailler à l’abri l’hiver. En 2001, après bien des évolutions dans la technologie du sciage mobile, et notamment sur les lames de scie, il se fixe sur une scie adaptée à ces besoins dans laquelle il investi. Depuis lors, Pascal Capitain continue de sillonner les routes, mais développe une activité de plus en plus importante de sciage et de transformation des sciages au dépôt : il investi dans une machine à raboter en 2001, qui lui permet de proposer des produits finis à ses clients : bardage prêt à poser, lambris, charpentes... A l’écoute de la clientèle, il songe aujourd’hui à renouveler cette machine pour être plus performant. C’est donc naturellement que Pascal Capitain a suivi ses collègues vers le marquage CE, afin que Sciage et Services puisse développer son activité de sciages destinés au secteur du bâtiment en respect des normes européennes. Dossier de Presse Wimmer France, à Luzy (58170) : Cyrille COUVENANT, ancien professeur d’éducation physique et sportive, a toujours eu la passion du bois, transmise par son grand-père marchand de bois dans le Morvan. Il a fait le choix, en 2004, de quitter l’enseignement pour créer sa propre entreprise : après une formation de six mois à la scierie BBF à La Machine (58), Cyrille Couvenant a investi dans une scie mobile de marque Wimmer, puis s’est lancé dans le sciage avec pour spécialité les grandes longueurs, qu’il peut réaliser facilement grâce à sa scie. Sa clientèle, constituée principalement de particuliers, de menuisiers et de scieries en sous-traitance, s’est vite développée devant la qualité de ses prestations de sciage et la vaste étendue des produits qu’il peut réaliser : charpentes chêne ou Douglas, sciages pour bateau, gros débits... Cyrille Couvenant étant particulièrement satisfait de sa scie, il décide en 2007 de franchir un nouveau cap pour faire évoluer son entreprise, et devient, en sus de son activité de scieur mobile, distributeur exclusif pour la France des scies Wimmer. Il souhaite en effet développer cette marque particulièrement fiable et robuste tant il en a été satisfait durant ces quatre premières années de reconversion professionnelle. Ce passionné toujours soucieux de satisfaire ses clients est désormais accompagné d’un salarié qui l’aide à la maintenance des machines et au sciage. Dans la continuité de l’évolution de son entreprise, Cyrille Couvenant a choisi sans hésiter de suivre l’opération collective consacrée au marquage CE, afin de partir sur de bonnes bases dès 2008. La scierie Maillon, à Sermizelles (89200) : Alain MAILLON, passionné par son métier de scieur, constitue la 3ème génération de la famille à transformer le bois. En effet, son grand-père créa en 1925 une fabrique de semelles de galoches. Ces chaussures de cuir à semelle de bois étaient alors très utilisées dans nos campagnes. L’arrivée des chaussures à semelle de caoutchouc ont cependant sonné le glas de cette production pour la famille Maillon vers la fin des années 50. La fabrique se réorienta donc vers le sciage à façon pour les agriculteurs locaux. Le père d’Alain Maillon reprit l’entreprise en 1965 en y adjoignant le sciage de planches destinées à une entreprise de pompes funèbres d’Avallon. Alain Maillon rejoignit son père en 1980 et ils développèrent ensemble le sciage de plots destinés à la menuiserie et à l’ébénisterie, Dossier de Presse activité qu’il abandonna en 1990 à cause des difficultés de gestion des stocks. Aujourd’hui, la scierie Maillon travaille 80% de chêne, réalise des débits sur liste (charpente traditionnelle) pour les charpentiers locaux mais aussi des sciages pour les négociants en matériaux d’Avallon. Accompagné de son salarié, Alain Maillon travaille toujours avec la scie acquise par son père, sans doute moins productive que des scies plus récentes, mais laissant la place au savoir-faire acquis depuis des années. Cette scierie artisanale a toujours su évoluer en phase avec le marché local, et peut aujourd’hui rebondir grâce à la reprise prochaine de la scierie par le salarié d’Alain Maillon. Ce dernier n’a donc pas hésité à se lancer dans le marquage CE, afin de transmettre une entreprise produisant des bois aux normes européennes, ce qui satisfait déjà ses clients, bien que l’application des normes ait été reportée. La scierie Martin, à Château-Chinon (58120) : François MARTIN a repris en 2001 la scierie artisanale de Château-Chinon – la dernière de la ville – créée dans les années 50 et reprise en 1992, ce qui a permis son électrification et le changement de matériel. Ce menuisier de métier a quitté la profession pour se tourner vers le sciage du bois, et a ainsi perpétué l’activité de la scierie. Sa clientèle de particuliers s’est constituée rapidement tant les locaux étaient heureux de conserver ce service à Château-Chinon. A cette époque, la scierie Martin proposait à ses clients, surtout des particuliers, du sciage à façon et des débits sur liste destinés à la charpente traditionnelle. Désireux de faire évoluer et de moderniser son entreprise, François Martin a d’abord construit un bâtiment en Douglas en 2003, remplaçant un bâtiment vétuste ; il a ensuite investi dans une écorceuse en 2005, qui lui permet de retirer l’écorce des bois plus rapidement et plus facilement. En 2007, c’est la mécanisation (système d’amenage des bois) et la scie de tête qui sont remplacées, ce qui permet à François Martin d’augmenter sa production de sciages, et de toucher le marché des professionnels locaux, charpentiers et menuisiers notamment. François Martin situe son entreprise dans une logique d’investissement et d’amélioration de l’outil de production. Dans l’optique du développement de sa clientèle de charpentiers professionnels, il ne pouvait passer à côté, bien que l’obligation n’en soit pas encore venue, de la mise aux normes européennes. Son entreprise est désormais apte à fournir des bois de pays classés, douglas et chêne, à ses clients charpentiers, en toute transparence. Dossier de Presse La scierie Cotineau, à Auxy (71400) : Christophe PERRIN, arrière-petit fils de Célestin Cotineau qui créa la scierie en 1920, a su se montrer digne de l’entreprise familiale transmise depuis 4 générations. Son père et son grand-père ont su faire évoluer l’entreprise, Christophe Perrin ne fait pas exception. Cette entreprise de 6 personnes spécialiste du bois massif toutes essences (chêne, divers feuillus et divers résineux) propose des gammes de produits allant du plot à usage d’ébénisterie et de menuiserie à la charpente sous toutes ses formes, en passant par le parquet ou le plafond, ainsi que toutes formes de débits de calage ou d’emballage. La scierie s’approvisionne en bois issus à plus de 70 % de forêts certifiées dans un rayon de 60 à 70 km. La scierie Cotineau fut une des premières scieries françaises à obtenir la certification PEFC en décembre 2002. Elle exporte environ 10% de ses sciages, environ 20 % sont destinés aux commandes d’industriels. Les 70% restants sont réservés aux artisans locaux et particuliers. La scierie vient de plus de s’équiper récemment en machines de seconde transformation (menuiserie), pour fournir à ses clients locaux des produits prêts à poser. Proche de son territoire et tourné vers l’avenir, Christophe Perrin n’a pas hésité à suivre ses collègues scieurs sur le chemin du marquage CE. Cette entreprise en recherche permanente d’amélioration continue est donc désormais habilitée à fournir des bois de structure conformes aux normes européennes. La scierie Testa, à Saint-Aubin-des-Chaumes (58190) : William TESTA s’est installé comme scieur mobile en 2000 : il réalise des sciages à façon pour sa clientèle constituée majoritairement de particuliers, ainsi que la vente de débits sur liste à son dépôt. Depuis 2 ans, il a investi dans un broyeur qui lui permet de valoriser ses produits connexes en combustible : il propose aujourd’hui des plaquettes de chauffage, à destination des particuliers équipés de chaudières bois automatiques. Soucieux de proposer à ses clients des bois de charpente conformes aux normes européennes, William Testa a choisi de suivre la formation collective organisée pour les scieries du Morvan, et est aujourd’hui agrée CE. Pourquoi une formation collective ? Contenu et déroulement Dossier de Presse Pour diminuer les coûts et favoriser les échanges d’expérience et le travail en réseau, une formation collective en deux temps a été organisée avec l’appui d’Aprovalbois et du Parc du Morvan. Cette formation a été assurée par l’organisme de formation Céribois, organisme accrédité par l’Union Européenne pour réaliser les formations au marquage CE : - une journée de formation aux aspects administratifs (nommés Contrôle de Production en Usine ou CPU) a été réalisée du 28 au 30 avril 2008 pour chacune des entreprises individuellement, afin d’être au plus près de leur gestion actuelle et d’optimiser les temps de travail nécessités par le marquage CE - deux journées de formation collective sur le classement visuel des sciages selon la norme NF B 52-001, où les scieurs et leurs employés, répartis en deux groupes dans deux scieries les 28 et 29 mai 2008, ont pu apprendre à classer en fonction de leur résistance mécanique des sciages de douglas et de chêne principalement. Le contrôle de production en usine : Il consiste à mettre en place une traçabilité complète des bois destinés à la construction, de la prise de commande à la facturation, notamment pour avoir des informations claires en cas de litige. Ceci implique un suivi des bois au sein de la chaîne de production, qui doit être consigné au plan administratif. Il impose en outre de faire des contrôles réguliers en interne, pour assurer l’intégrité de la chaîne de traçabilité. Le classement visuel des bois : La norme européenne EN 14081 permet de classer les bois selon la résistance mécanique, mesurée grâce à une machine de classement selon des technologies variées (flexion, rayons X, vibrations, ultrasons...). Or ces machines de classement ont un coût prohibitif pour les petites et même moyennes entreprises. Une technique de classement visuel et des normes associées ont donc été élaborées pour permettre aux petites scieries de classer leurs sciages dans la mesure de leurs moyens financiers. C’est selon cette dernière technique que les scieurs du Morvan ont été formés. La formation a consisté à apprendre le classement des sciages destinés à un emploi en structure selon la norme française NF B 52-001 : cette norme prend en compte les caractéristiques visuelles des bois français1 (largeur des cernes, taille des nœuds...) qui sont corrélées avec une valeur de résistance mécanique consignée dans la norme européenne (classes C18, C24... pour les résineux). Ce système d’équivalence visuelle permet donc de classer des bois de pays différents selon des mêmes classes de résistance mécaniques, mais en tenant compte des spécificités dues à la provenance des bois au sein de l’Union Européenne. Dossier de Presse Pour garantir cette équivalence entre la norme visuelle française et la norme européenne par machine, les scieries doivent apprendre les correspondances, objets de la formation. Les audits d’agrément : la preuve de la maîtrise des normes par les scieries Une fois la formation effectuée, les scieries ont passé un audit d’agrément réalisé par un organisme notifié par l’Union Européenne (Qualisud). Cet audit passé individuellement par chacune des scieries dans le cadre d’une tournée organisée avec l’appui d’Aprovalbois et du Parc du Morvan les 4,5 et 6 juin 2008 a consisté à vérifier la maîtrise par l’entreprise du système normatif, tant sur le plan administratif et informatif que sur le plan technique. Ainsi, chaque sciage ou pile de sciages destiné à un usage en structure doit être étiqueté pour informer le client : de la classe de résistance du sciage en question, du numéro d’agrément de l’entreprise, de la norme utilisée pour le classement..., sachant que chaque facture ou bulletin de livraison est accompagné d’un document synthétisant toutes les informations des sciages vendus dans la commande. Cette information vise à la transparence pour le client, mais alourdit la gestion quotidienne de l’entreprise. Cependant, les scieries artisanales, conscientes de l’enjeu de commercialisation notamment pour leurs clients charpentiers qui à terme devront n’utiliser que du bois marqué CE, n’ont pas attendu le rappel à l’ordre pour se mettre aux normes européennes et ont anticipé la démarche. Depuis le mercredi 25 juin 2008, elles sont toutes les huit agrées CE. 1 un arbre d’une essence donnée situé en France n’aura pas la même croissance qu’un arbre de la même essence situé dans un autre pays, donc des caractéristiques mécaniques peuvent globalement varier d’un pays à l’autre Dossier de Presse Contacts Dirigeant Dénomination de l'entreprise Coordonnées postales téléphone Nom Prénom Adresse CP portable fax ville Sciage et service CAPITAIN Pascal 106 rte départementale 21210 CHAMPEAU-EN-MORVAN 03 80 64 24 41 06 81 38 89 10 03 80 64 39 39 Scierie Blanot BLANOT Michel Bellevue 58230 MOUX-EN-MORVAN 03 86 76 15 63 03 86 76 00 56 06 32 68 77 36 Scierie Brizard BRIZARD Daniel La Provenchère 89630 SAINT-LEGER-VAUBAN 03 86 32 20 11 06 62 47 20 11 03 86 33 01 04 Scierie Cotineau PERRIN Christophe rue du Quart 71400 AUXY 03 85 54 72 00 06 11 07 74 10 03 85 54 78 52 Scierie Martin MARTIN François route de Lormes 58120 CHATEAU-CHINON 03 86 85 04 48 06 71 94 41 58 03 86 85 04 48 Scierie Testa TESTA William Chalvron 58190 SAINT-AUBIN-DES-CHAUMES 03 86 24 86 71 06 80 74 52 42 03 86 24 86 71 Scierie Maillon MAILLON Alain Bourg 58200 SERMIZELLES 03 86 33 46 54 06 32 57 21 95 03 86 33 50 82 Les Forges 58360 SEMELAY 03 86 30 46 65 06 81 49 14 88 03 86 30 46 65 Wimmer France COUVENANT Cyrille Dossier de Presse Carte de localisation des scieries concernées sur le territoire du Parc naturel régional du Morvan Scierie Maillon Scierie Brizard Scierie Testa Sciage et service Scierie Blanot Scierie Martin Scierie Cotineau source : PNRM 2008
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