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32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 1 N° 9 / Ju i n 2007 M é d e c i n e , c o m m e rc e e t p u b l i c i t é A l ' o c c a s i o n d ' a n o m a l i e s o b s e r v é e s d a n s l e s p ag e s j a u n e s , s u r i n t e r n e t o u d a n s l a p re s s e , i l p a r a î t n é c e s s a i re d e Jean-Paul PERCHE r ap p e l e r l e s r è g l e s d u c o d e d e l a s a n t é p u bl i q u e à c e s u j e t : A r t i c l e R . 4 1 2 7 - 1 9 : La médecine ne doit pas être pratiquée comme un commerce. Sont interdits tous procédés directs ou indirects de publicité et notamment tout aménagement ou signalisation donnant aux locaux une apparence commerciale. A r t i c l e R . 4 1 2 7 - 2 0 : Le médecin doit veiller à l'usage qui est fait de son nom, de sa qualité ou de ses déclarations. Il ne doit pas tolérer que les organismes, publics ou privés, où il exerce ou auxquels il prête son concours utilisent à des fins publicitaires son nom ou son activité. E N P R AT I Q U E P a g e s j a u n e s , o n d o i t t ro u v e r e x c l u s i ve m e n t : • identité du médecin • spécialité et diplômes d'études complémentaires et capacités exclusivement (Art.R.4127-79) • adresse • téléphone - télécopie • horaires de consultation • secteur conventionnel • inscription du ou des lieux d'exercice autorisés • ni logo, ni nom fantaisiste O r d re d e s M é d e c i n s d u R h ô n e 94, rue Servient - 69003 LYON Tél. : 04 72 84 95 60 Fax : 04 72 84 85 55 E-mail : [email protected] w w w. c o n s e i l - d e p a r t e m e n t a l - 6 9 . m e d e c i n . f r E t a bl i s s e m e n t d e s o i n s o u plateau technique dans une s o c i é t é c o m m e rc i a l e : • Qu'elles émanent du médecin, de l'établissement, du centre ou de l'institut où il travaille, sont interdits : la distribution de tracts ou de plaquettes publicitaires, les annonces dans les annuaires ou les journaux. • Pour conclure, l'ordre autorise un lieu d'exercice mais il ne confère aucun droit, aucune accréditation à la société où exerce le médecin. Elle reste seule responsable de ses agissements. 32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 2 Publication de l'Ordre des Médecins du Rhône E t h i q u e e t d é o n t o l og i e Elisabeth GORMAND QU'EST CE QUI DIFFÉRENCIE L'ÉTHIQUE DE L A D É O N TO L O G I E ? pensée. Elle est intimement liée aux actes de soin, à la relation médecin- malade. E t h i q u e e t d é o n t o l og i e L a d é o n t o l og i e est l'ensemble des devoirs que s'imposent des professionnels dans l'exercice de leur métier. Seule la déontologie médicale a ses règles inscrites dans le code de santé publique sous forme d'articles de loi. C'est à la fois la loi et la morale, nos repères, nos bases de réflexion mais aussi le dernier recours dans les difficultés. Quand la confiance est perdue entre deux personnes, le droit permet de retrouver un interlocuteur. L ' é t h i q u e est l'art de diriger la conduite selon la morale, selon ce qui doit être considéré comme bien de façon absolue. Ce n'est pas un dogme, mais un questionnement, une démarche, une (re)mise en cause de ses actes dans chaque situation nouvelle. Prendre une décision éthique fait appel à des considérations philosophiques, spirituelles et religieuses, sociologiques et juridiques, en s'appuyant sur des connaissances scientifiques. L’éthique s'exprime dans nos actes et ne peut rester dans la 2 Mais comment réfléchir aux droits des personnes, au bien être de l'autre, sans tendre vers l'universel ? La conduite éthique est universelle, tournée vers le bien et le respect de l'autre en toutes circonstances. D e u x t e m p s fo r t s d e r é f l e x i o n é t h i q u e à l ' o r d re d e s m é d e c i n s c e t t e a n n é e. 왘 Lors de la cérémonie du serment d'Hippocrate à Lyon (2501-2007), le philosophe Jean Philippe Pierron a redessiné la relation malade médecin. C'est une relation dissymétrique où l'un est vulnérable et l'autre pas. Il y a entre les deux un pacte de soins basé sur la confiance qui requiert la compétence et la bienveillance du médecin pour son patient. 왘 Lors de la journée de l'Ordre National sur l'éthique et l'information médicale (26-042007) nous avons assisté à des interventions brillantes de personnalités du monde scientifique et de la santé, du droit, de la 25/06/07 11:38 Page 3 communication et des représentants des patients. de raison de celler une vérité au nom d'un pronostic grave. • Le médecin a un devoir de conseil ; dans tous nos actes médicaux l'intérêt du patient doit être recherché, et le patient ne doit pas courir un risque injustifié. Ce sont les obligations rappelées par le Président de la Cour de Cassation Pierre Sargos. La loi de Mars 2002 a renforcé le devoir d'information et le médecin doit se préoccuper de la compréhension du patient et de la capacité réceptive de celui-ci. • D'ailleurs les militants d'association, associés au débat, ont fait entendre leur besoin d'être écoutés, mais surtout le besoin d'être informés pleinement sur leur état, leur pronostic ; cette connaissance sur eux même est la condition de leur liberté, et en particulier de mieux prendre des décisions qui les concernent. • Les spécialistes en communication ont expliqué que l'information est un message. La communication est une relation entre deux ou plusieurs personnes et il faut se soucier de la réception du message et sa compréhension. • Axel Kahn a rappelé que donner l'information à l'autre c'est le respecter ; le médecin connaît sur l'autre ce qui le concerne et l'autre doit le savoir ; il n'y a pas A méditer … ILS NOUS ONT QUITTÉS • Docteur JACQUESSON René le 3 novembre 1912 • Docteur LAPRAS Claude 10 mai 1930 • Docteur LIU Michel 15 février 1946 • Docteur LONG BERGERET Bernadette 23 mai 1950 • Docteur MARSOT Patrick 14 mai 1947 • Docteur ROCHAS Jean 14 septembre 1919 • Docteur WILB Jean-Claude 6 août 1946 • Docteur ALLERAT Gilles 18 avril 1947 • Docteur BARRAUD Robert 18 juillet 1927 • Docteur CHAUDIER André 17 mars 1926 • Docteur DEFAIX Paul 8 novembre 1943 • Docteur DROUHARD Edmond 20 janvier 1952 • Docteur GEIGER Jean 11 février 1921 3 E t h i q u e e t d é o n t o l og i e 32169-M Ordre no 9 juin 07 32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 4 Publication de l'Ordre des Médecins du Rhône Accéder aux i n fo r m a t i o n s m é d i c a l e s : e s t - c e p o s s i bl e e t p o u r q u i ? Aude BONNARD A c c é d e r a u x i n fo r m a t i o n s m é d i c a l e s C e s d e r n i è re s a n n é e s o n t é t é m a rq u é e s p a r l ' é m e r ge n c e d ' u n n o u ve a u s t a t u t , c e l u i « d e p a t i e n t » e t à l a re c o n n a i s s a n c e « d e s d ro i t s d u patient ». Au qualificatif de « malade », sujet passif, a été substitué celui de « patient » auquel la loi a reconnu des droits dans le parcours de soins et notamment le droit d'être informé sur son état de santé par un accès direct aux informations médicales objectives le concernant. Ce droit d'accès est consacré par la loi du 4 mars 2002 (loi Kouchner). QUELLES SONT L E S I N F O R M AT I O N S AC C E S S I B L E S ? Le patient a accès aux informations de santé formalisées, quelles 4 qu'en soient le support : écrit, photographie, radiologie, enregistrement …. : consultation sur place ou envoi de copies, au choix du patient. Ne peut-être transmis les informations relatives à des tiers ou fournies par tiers : conjoint, parent, enfant…. Q U I A A C C È S À L ' I N F O RM AT I O N M É D I C A L E ? 왘 Le patient ou son tuteur légal 왘 L e re p r é s e n t a n t l é g a l du mineur Un mineur peut, dans le cadre de la législation en vigueur, consulter un médecin sans en informer ses parents et demander au praticien le secret. L'enfant peut s'opposer à ce que le médecin communique à ses parents ou à l'un deux toutes informations médicales. Cette 25/06/07 11:38 Page 5 opposition du mineur doit être notée par écrit par le médecin dans son dossier ou dans sa fiche médicale. Le médecin devra, dit la Loi, s'efforcer de convaincre l'enfant d'accepter l'information de ses parents mais il ne peut pas ne pas respecter la volonté du mineur. l'accès à cette information, il doit motiver son refus. Ce refus ne fait pas obstacle, éventuellement, à la délivrance d'un certificat médical dès lors que ce certificat ne comporte pas d'informations couvertes par le secret professionnel. 왘 L e p a t i e n t o b j e t d ' u n e h o sp i t a l i s a t i o n fo rc é e 왘 L e s ay a n t s d ro i t d u p a t i e n t décédé Les patients hospitalisés en psychiatrie ont un accès direct aux informations médicales. L'ayant droit d'un patient décédé peut avoir accès sous certaines conditions et, sauf volonté contraire exprimée par écrit et de son vivant par le malade, aux informations qui lui sont nécessaires pour connaître : Pour les patients hospitalisés sous contrainte, la Loi prévoit qu'à titre exceptionnel et en cas de risques d'une gravité particulière, l'accès du patient à l'information médicale peut-être subordonnée à la présence d'un médecin désigné par le malade. - la ou les causes de la mort de leur parent, - ou défendre la mémoire du défunt, Le médecin détenteur du dossier médical en informe son patient. Si celui-ci refuse de désigner ce médecin intermédiaire, le détenteur de l'information médicale saisit la commission départementale des hospitalisations psychiatriques (elle peut aussi être saisie par le patient). L'avis de la commission, donné dans un délai maximum de deux mois, est notifié au patient et au médecin détenteur de l'information médicale. Cet avis s'impose à l'un et à l'autre. - ou faire valoir ses droits. L'ayant droit est tout ascendant, descendant direct ou collatéral du défunt, le conjoint, le concubin, le titulaire d'un contrat de PACS avec le défunt, le légataire universel. Le demandeur doit justifier de son identité et de sa qualité d'ayant droit du défunt et préciser par écrit lors de sa demande de communication, le motif pour lequel il a besoin de cette information. Si le médecin lui refuse 5 A c c é d e r a u x i n fo r m a t i o n s m é d i c a l e s 32169-M Ordre no 9 juin 07 32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 6 Publication de l'Ordre des Médecins du Rhône P ro j e t m e s s a g e c a n i c u l e a u x médecins libéraux QUELQUES CONSEILS P O U R S E P R É PA R E R P O U R L ' É T É ! Le bilan de la vague de chaleur de l'été 2006 a mis en évidence un excès de mortalité ( toutes causes confondues ) dans le département du Rhône comme dans d'autres départements touchés par cette vague . Les études entreprises n'ont pas permis de mettre en évidence une relation statistique entre l'intensité et la durée de la canicule et la surmortalité observée dans différentes villes. Pour autant à l'approche de l'été, il paraît i n d i s p e n s a bl e d e r ap p e l e r à vo s p a t i e n t s l e s m e s u re s d e p r é ve n t i o n qui leur permettront d'atténuer les conséquences de la chaleur et les coordonnées des médecins susceptibles de répondre à leurs besoins pendant vos périodes d'absence. M e s s ag e c a n i c u l e Nous vous incitons également à e n c o u r ag e r l e s p e r s o n n e s i s o l é e s à s ' i n s c r i re a u p r è s d e l a m a i r i e de leur domicile (registre) pour bénéficier du dispositif d'aide qui sera mis en place par leur commune en cas de forte chaleur. Enfin nous vous rappelons que vous pourrez trouver sur le site internet de l'Afssaps (hh t t p : / / a f s s a p s . s a n t e . f r r u b r i q u e s é c u r i t é s a n i t a i re \ le point sur\canicule et produits de santé) tous les éléments relatifs au bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur notamment pour les âges extrêmes et en cas de pathologies chroniques. ❂❂❂ Contact : service de santé publique / veille sanitaire DDASS du Rhône 0 800 06 66 66 S i t e i n t e r n e t d e l a D DA S S h t t p : / / r h o n e - a l p e s . s a n t e . go u v. f r / r h o n e . h t m pour suivre l'évolution des recommandations éventuelles et de la situation sanitaire 6 32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 7 Attention : l a t u b e rc u l o s e e s t u n e m a l a d i e i n fe c t i e u s e à d é c l a r a t i o n o b l i g a t o i re e n n e t t e re c r u d e s c e n c e dans le département du Rhône. Après une dizaine d'années de relative stabilité du nombre de cas déclarés (une moyenne de 150 cas par an, soit une incidence de 9 cas pour 100 000 habitants), l'année 2006 a connu une augmentation de plus de 50 % du nombre de cas (soit une incidence de 14 cas pour 100 000 habitants), liée seulement pour partie aux déclarations des primoinfections dont la déclaration est obligatoire depuis 2003. En ne tenant compte que des cas de tuberculose maladie, l'incidence est de 10 cas pour 100 000 (pour mémoire elle était de 7 cas pour 100 000 en 2005). Les a d u l t e s j e u n e s sont p a r t i c u l i è re m e n t t o u c h é s . Dans chaque département, le dispositif de dépistage autour des cas de tuberculose est confié au Centre de Lutte Anti-tuberculeuse (CLAT) qui organise ces enquêtes en lien avec la DDASS (ce lien est d'ailleurs renforcé depuis janvier 2006, avec la recentralisation) et avec les médecins hospitaliers et libéraux. L'objectif de ces enquêtes est double : d é p i s t e r le ou les c a s s o u rc e s à l'origine de la contamination et les c a s s e c o n d a i re s (tuberculose maladie et primoinfection tuberculeuse). La réglementation autour de la vaccination BCG évolue avec prochainement levée probable de l'obligation vaccinale BCG, proposée systématiquement pour des enfants dit à risque. L'augmentation du nombre de cas de tuberculose mais surtout de miliaires et de méningites tuberculeuses impose une vigilance accrue face à ce problème de santé publique. Aussi, devant la persistance de signes respiratoires résistants aux traitements, d'une baisse de l'état général inexpliquée et d'un contexte socio-économique difficile, il faut penser au diagnostic de tuberculose et réaliser un test tuberculinique et une radiographie pulmonaire. Pour plus d'informations, se référer aux sites du CDHS (CLAT du Rhône) : w w w. c d h s . a s s o. f r et de la DDASS du Rhône : www.rhone-alpes.sante. gouv.fr/rhone.htm : cliquer sur >espace professionnel >Politiques de santé >Santé publique et prévention Le mot de passe d'ouverture des documents est : p ro 6 9 Vous pourrez consulter le dernier BEH spécial tuberculose de 2007 (N° 11/2007 du 24/03/2007) ainsi que le document du CSHPF du 24/3/2006 : enquête autour d'un cas de tuberculose. 7 Tu b e rc u l o s e d a n s l e R h ô n e Tu b e rc u l o s e d a n s l e R h ô n e 32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 8 Publication de l'Ordre des Médecins du Rhône ! E xe r c i c e d e l a m é d e c i n e m a n u e l l e et de l'ostéopathie M é d e c i n e m a nu e l l e e t o s t h é o p a t h i e Le Conseil National a saisi en référé le Conseil d’État sur les décrets et l'arrêté relatifs à l'ostéopathie estimant dangereux pour la santé publique l'autorisation donnée, par ces textes, à des personnes qui ne sont ni médecins, ni masseurs-kinésithérapeutes, le droit de pratiquer des manipulations sans diagnostic médical préalable. U s a g e d u t i t re d ’ o s t é o p a t h e : 1 - L e s m é d e c i n s e n e x e rc i c e q u i sont : • qualifiés en Rééducation et réadaptation fonctionnelles, en Médecine physique et réadaptation, en Rhumatologie OU • titulaires du DIU «Médecine manuelle-Ostéopathie» délivré par les facultés Aix-Marseille, BobignyParis XIII, Bordeaux, Caen, Dijon, Grenoble, Lille, Lyon, Paris V, Paris VI, Reims, Rennes(+DU), Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse et Tours, reconnu par le Conseil National de l'Ordre des Médecins Le simple enregistrement de ces titres auprès du Préfet du département, vous permettra d'utiliser le titre d'ostéopathe. 8 Pour cela, le Conseil Départemental adressera de façon groupée à la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales la liste des médecins répondant aux critères de qualification ou de titre ci-dessus précisés. Les médecins titulaires du DIU «médecine manuelleOstéopathie» doivent avoir fait enregistrer leur DIU auprès du Conseil Départemental ou le faire rapidement. 2 - L e s m é d e c i n s e n e x e rc i c e a u 27 mars 2007 qui : • sont titulaires d'un titre universitaire autre que ceux cités plus haut OU • justifient d'une expérience professionnelle dans le domaine de l'ostéopathie d'au moins 5 années consécutives et continues au cours des 8 dernières années : vous devez déposer avant le 30 juillet 2007 un dossier de demande d’autorisation auprès de la DRASS, Service des Professions Paramédicales, Madame MINICONI - 107 rue Servient69418 Lyon (Tél. : 04.72.34.74.55) constitué : 1. Fiche d'état civil et de nationalité ; 2. Copie des diplômes, certificats ou titres obtenus; 32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 9 3. Document de l'autorité ayant délivré les diplômes, certificats ou titres attestant que cette formation a été effectuée dans une université, un établissement d'enseignement supérieur ou dans un autre établissement du même niveau de formation, avec indication de la durée de cette formation; 4. Contenu des études et des stages effectués pendant la formation avec le nombre d'heures annuel par matière pour les enseignements théoriques, la durée des stages et le secteur dans lequel ils ont été réalisés, délivré et attesté par la structure de formation » (Article 1er arrêté du 25/03/2007). « A la réception du dossier complet, le préfet délivrera au médecin intéressé un récépissé destiné à l'enregistrement provisoire du titre d'ostéopathe. Cet enregistrement ouvre droit à l'usage temporaire du titre d'ostéopathe jusqu'à la décision du représentant de État. A défaut d'une décision avant le 30 juillet 2008, la demande est réputée rejetée. (Article 17, décret n° 2007-435). Après un exposé clair et documenté concernant l’avenir de n o s r e t r a i t e s, un débat passionnnant a permis de clarifier de nombreux points. M. EVREUX F l a s h A . F. E . M . Le 20 mars dernier, le Conseil Départemental a remis à l’Hôtel de Ville une b o u r s e aux douze étudiants que nous soutenons. Au-delà de cet important appui financier, cette rencontre a permis un é c h a n ge et un c o n t a c t p e r s o n n a l i s é avec chaque étudiant. Cette réunion s’est déroulée en présence de Sylvie GUILLAUME, adjointe aux affaires sociales et de représentants de l’A.M.V.A.R.A.qui participent financièrement à notre action. A s s o c i a t i o n d ’ A i d e a u x Fa m i l l e s e t E n f a n t s d e M é d e c i n s 1 6 8 r u e d e G re n e l l e - 7 5 0 0 7 P A R I S 9 M é d e c i n e m a nu e l l e e t o s t h é o p a t h i e La R é u n i o n d u 2 4 av r i l à l’Institut Lumière a connu un vif succès. G é r a rd M AU D RU X, président de la CARMF, a attiré plus de 250 confrères. 32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 10 Publication de l'Ordre des Médecins du Rhône Opposition de l’Ord re d e s M é d e c i n s à une «consultation» pharmaceutique Le Conseil National de l ’ O r d re d e s M é d e c i n s p re n d c o n n a i s s a n c e av e c s t u p é f a c t i o n d ’ u n « a c c o rd o r i g i n a l » q u i a u r a i t é t é p a s s é e n t re t ro i s s y n d i c a t s d e p h a r m a c i e n s , l a mu t u e l l e M T R L e t l e s A s s u re u r s d u C r é d i t Mutuel. Dans cet accord, le bénéficiaire de ces mutuelles pourrait avoir un bilan de prévention réalisé par le pharmacien de son choix et pour lequel ce dernier serait rémunéré 21 euros, soit l’équivalent d’une consultation de médecine générale. C o m mu n i q u é En contrepartie, le pharmacien pourrait facturer les produits qu’il aura conseillés, notamment de «médecine naturelle», non remboursés par l’assurance maladie, dans la limite de 50 euros par an. Le Conseil National de l’Ordre des Médecins condamne fermement cet accord. Le Bureau du Conseil national de l’Ordre des Médecins a décidé de saisir pour avis le Conseil National de l’Ordre des pharmaciens, les Académies nationales de 10 Médecine et de Pharmacie ainsi que la Haute Autorité de Santé, car cette «convention de partenariat» lui paraît contrevenir gravement aux politiques publiques à conduire en matière de prévention d’autant plus qu’elle tendrait à accréditer, dans l’esprit des populations, la valeur préventive de « médecines naturelles » non éprouvées. Si les pharmaciens font désormais des consultations, les médecins pourraient-ils prétendre délivrer des médicaments à la place des pharmaciens ? Où se trouveraient alors la cohérence et la qualité des cœurs de métiers des médecins et des pharmaciens qui sont chacun dans les attributions réglementées par le Code de la Santé au service des personnes et de la santé publique ? Où se situe la limite de l’exercice illégal de la Médecine si de telles pratiques étaient admises dans l’activité professionnelle des pharmaciens ? 32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 11 Résultats des élections du Conseil Régional B U R E AU Président Vice-Président Tr é s o r i e r S e c r é t a i re G é n é r a l Bruno MAZENOD Jean-Michel NAVETTE Jean-Marc BATTISTELLI Norbert LENEVEZ F O R M AT I O N R E S T R E I N T E T i t u l a i re s Suppléants Jean-Michel GIROUX Philippe ZAMPA Claude MOREL Daniel HEILIGENSTEIN Norbert LENEVEZ Bruno MAZENOD Jean-Michel NAVETTE Marc JALON CHAMBRE DISCIPLINAIRE Président Un magistrat du Tribunal Administratif C o l l è ge I n t e r n e T i t u l a i re s Suppléants Claude MOREL Guy-François JOMAIN Patrick CARLIOZ Guy LEGEAIS Boris CHATIN C o l l è ge E x t e r n e T i t u l a i re s Suppléants Thierry GAILLARD Bernard MOULIN Dominique LIGONNET Georges SPAY Jacques RASCLE Bernard MONIEZ SECTION ASSURANCES SOCIALES T i t u l a i re s Suppléants Claude MOREL Marc JALON - Norbert LENEVEZ Guy LEGEAIS Jean-Michel NAVETTE - Philippe ZAMPA Elisabeth GORMAND 11 Élections du Conseil Régional C O N S E I L D E F O R M AT I O N M É D I C A L E Georges GRANET - Philippe COLLET - Daniel HEILIGENSTEIN 32169-M Ordre no 9 juin 07 25/06/07 11:38 Page 12 Pôle Santé du Grand Lyon Investissements dès la Fac, tous les financements adaptés à l’ensemble de vos besoins professionnels et privés… Gestion comptes, trésorerie, flux, monétique, sur le Net Expertise patrimoniale d’un gestionnaire dédié à la santé Opérations de défiscalisation une expertise de proximité avec ses Conseillers Santé, dans 80 agences du Grand Lyon Vos contacts Nathalie JOURDAN 06 65 88 11 10 [email protected] Jean-Patrick BECOUCHA 04 72 75 73 17 [email protected]