Reportage ( PDF 340Ko ) - Architecture Hospitalière
Transcription
Reportage ( PDF 340Ko ) - Architecture Hospitalière
RESTAURATION HOSPITALIERE 2-MAGAZINE ARCHI - N°10-28,5x22,5-FRANCE_Mise en page 1 02/05/14 17:25 Page43 Burlodge : systèmes innovants de distribution de repas Les acteurs de la santé et les industriels spécialisés prennent de plus en plus conscience que l’alimentation tient une place à part entière dans la prise en charge du patient mais également dans le travail quotidien des équipes soignantes. Aujourd’hui, les professionnels de la restauration tentent d’accompagner au mieux les dirigeants des établissements de santé dans leurs choix et de développer les meilleures solutions pour leurs équipes. Cet accompagnement passe, parfois, par un travail de remise en question des méthodes et une recherche constante de l’innovation dans l’intérêt de l’établissement et du patient. Burlodge est une société spécialisée dans la distribution de repas. Ses équipements de maintien et de remise en température sont utilisés quotidiennement à travers le monde dans le domaine de la santé, mais également dans d’autres sphères institutionnelles telles que l’éducation, le pénitentiaire ou l’armée. Burlodge ne se contente pas de proposer une vaste gamme de chariots repas incluant des modèles adaptés à tous types de service: liaison chaude, froide, surgelée... La société créée des partenariats avec ses clients afin de concevoir des systèmes de livraison de repas personnalisés optimisant chacune de leurs ressources et celles de ses équipements, quelque soit la taille de leur exploitation. Aller de l’avant, perfectionner ses équipements et s’adapter en permanence aux besoins de ses clients, ont fait de Burlodge un acteur incontournable du marché. Burlodge a d’ailleurs été l’un des partenaires du CHU de Toulouse lorsque l’établissement a entrepris de repenser complètement sa fonction restauration en tenant compte des évolutions relatives aux nouvelles normes d’hygiène, à la durée de séjour plus courte et au développement de l’activité ambulatoire. Présentation avec Hervé Berdiel, Directeur Commercial de la société Burlodge 108 La société Burlodge... Hervé Berdiel : Aujourd’hui, Burlodge est le leader mondial du chariot de distribution de repas avec des positions très fortes dans de nombreux pays (ex Canada, Italie, Angleterre). Nous sommes présents dans 44 pays via des filiales directes (comme en France), des sociétés-sœurs du groupe qui distribuent notre matériel (comme en Australie) ou par des distributeurs (comme dans les pays du Moyen-Orient). Nos deux usines de production sont situées à Bergame en Italie et assurent nos activités de production et de recherche et développement. Elles sont le point de départ de toutes nos livraisons à travers le monde. Notre société développe son rayonnement mondial qu’elle entretient depuis 1989, année de son Intégration au groupe ALI, acteur majeur de la grande cuisine. Ce groupe est présent à travers le monde dans de nombreux métiers à la fois proches et différents et offre des solutions dans le domaine de la cuisson avec des marques comme Rosinox® et Metos®, ou de la laverie avec Comenda®. Il est également très présent dans le domaine de la glace, notamment grâce à Carpigiani, et depuis un an, le groupe ALI est entré en force dans le marché de la machine à glaçon avec Scotsman. Enfin, ALI marque sa présence dans la distribution des repas avec des marques comme Burlodge, Aladdin Temp-Rite ou encore FIMI. Burlodge a choisi d’intégrer ce groupe car, dans le cadre de la compétition mondiale, il doit s’assurer d’un bon appui financier. Le soutien du groupe ALI, nous permet de pérenniser notre développement. De plus, ALI est un groupe à structure horizontale au sein duquel toutes les sociétés sont indépendantes dans leur fonctionnement financier, commercial et organisationnel, tout en développant des synergies de travail, notamment sur des achats. Cette indépendance fait l’efficacité et la force du groupe ALI. 2-MAGAZINE ARCHI - N°10-28,5x22,5-FRANCE_Mise en page 1 02/05/14 17:25 Page44 Architecture hospitalière - numéro 10 - Publi-reportage Burlodge Quelles sont les solutions que Burlodge propose aux établissements de santé ? H.B : Avant de proposer des produits, la société Burlodge est un acteur de l’innovation dans son domaine d’activité. L’innovation est une question de survie pour l’entreprise, si bien que la grande majorité des produits que nous proposons en 2014 n’existait pas il y a cinq ans. Nous apportons des solutions différentes, adaptées aux cibles concernées. Burlodge a pour clients l’ensemble des acteurs du secteur hospitalier ou du secteur médico-social, de la maison de retraite privée ou publique aux grands centres hospitaliers universitaires, en passant par des cliniques, des centres de rééducation fonctionnelle, des hôpitaux psychiatriques, des IME (Instituts Médico-Educatifs), ou des ESAT (Etablissements et services d’aide par le travail). Nos solutions s’adaptent à la patientèle de tous ces établissements. Nous ne pouvons traiter de la même manière une personne âgée qui réside en maison de retraite pendant des mois ou des années, une maman qui accouche, ou une personne en attente d’une intervention chirurgicale. Ces cas, tous différents, développent des attentes et des besoins divers. Nos matériels se sont donc adaptés en fonction de ces cibles et sont polyvalents en liaison froide, liaison chaude ou liaison surgelée. En France, la liaison chaude est plutôt réservée à des établissements plus petits, notamment les maisons de retraite qui apportent une attention particulière à l’alimentation, partie intégrante du soin apporté à la personne âgée. Pour ces établissements, nous proposons des chariots « multi portions » qui valorisent le service en liaison chaude, liaison froide ou surgelée et permettent de servir la personne individuellement et de respecter la chronologie du repas (entrée, plat, fromage, dessert). Les personnes âgées sont souvent servies dans des salles à manger communes plus conviviales où le service tient une place importante. Pour les patients alités, nous proposons des solutions de plateaux qui contiennent l’ensemble des composants d’un repas équilibré. Dans quelle mesure votre expérience sur le terrain vous permet-elle de faire évoluer vos solutions ? H.B : Nous sommes très à l’écoute de nos clients qui sont les moteurs de notre développement. Nous ne pouvons pas toujours constater par nous-mêmes les évolutions et les tendances. Notre présence internationale reste un atout certain pour notre exercice d’anticipation car, tous les pays n’évoluent pas simultanément. Aussi, nous sommes souvent bien mieux préparés pour répondre à des innovations, à l’image de l’arrivée du surgelé en France, tout simplement car nous maîtrisons cet élément depuis 15 ou 20 ans sur le marché canadien ou anglais. Lorsque le marché français, sous l’impulsion de divers industriels, s’est révélé prêt à accueillir des solutions alternatives à base de surgelés, Burlodge n’a pas eu à revoir sa gamme de produits. Les nombreux échanges au sein du groupe nous permettent de bénéficier des retours d’expérience de nos collaborateurs présents à l’international. Ces expériences participent au développement de chacune de nos filiales qui s’inspirent mutuellement de leurs innovations pour évoluer, tout en respectant le rythme de développement et la culture du pays qui les concerne. Nous sommes des professionnels passionnés car il s’agit d’un métier difficile, aussi nous respectons les modalités de chaque pays dans lesquels nous intervenons. Quelles solutions avez-vous apportées au CHU de Toulouse ? H.B : Le cadre de notre collaboration avec le CHU de Toulouse s’inscrivait dans une démarche d’évolution de sa solution vers une liaison surgelée. L’établissement avait opéré une consultation auprès de différents fournisseurs avant de sélectionner le groupe Davigel. Parallèlement, le CHU devait remplacer une partie des chariots de son nouvel hôpital Pierre Paul Riquet et de l’Institut Universitaire du Cancer. L’IUC dépend d’une direction collégiale entre le CHU et l’Institut Claudius Regaud qui se sont regroupés afin de massifier leurs achats et ainsi réaliser des économies d’échelle. L’hôpital a donc réalisé une étude préalable et échangé avec les professionnels présents sur le marché (Mr ROQUES notre directeur régional à suivi avec attention les demandes et les attentes des Hôpitaux) afin que ces derniers appréhendent le dossier. Par la suite, une consultation a été lancée via un marché public. Plusieurs défis étaient à relever. Premièrement, nous devions proposer des chariots compatibles en liaison surgelée. Pour l’hôpital Pierre-Paul Riquet, il fallait adapter cette solution au système TAL (Transports Automatisés Lourds). Enfin, nous devions nous adapter à une contrainte technique émanant du fait que l’hôpital souhaitait minimiser le nombre de ses chariots pour des raisons budgétaires, de coût d’entretien, de surface de stockage et de rotations de navettes. Parallèlement à la réflexion du CHU, Burlodge anime depuis trois ans des groupes de travail en France et en Europe sur l’adéquation du plateau actuel aux besoins du patient. En France, notamment, nous constatons souvent de fortes réticences, voire même un certain pessimisme face aux tentatives d’innovation. Comme de nombreux professionnels de la restauration, Burlodge a constaté que la Durée Moyenne de Séjour (DMS) en MCO des établissements hospitaliers était si réduite que le patient mangeait rarement plus d’un repas « normal » à l’hôpital. Ensuite, nous avons constaté que la plupart des patients mangeait rarement cinq composants (entrée, viande, légume, fromage et dessert) midi et soir. A la lumière de cette réflexion, Burlodge a développé un plus petit plateau, largement adapté aux besoins du patient (souvent en manque d’appétit), plateaux en service au CHU. Nous avons privilégié la qualité à la quantité. Conscient que cette évolution du marché sera lente, Burlodge garde toujours son plateau standard. Cette évolution a pour conséquence de réduire le nombre ainsi que la taille et le poids de nos chariots de transport afin de faciliter la gestion et la manutention. Ces innovations ont donc donné lieu à un défi d’ergonomie lancé aux professionnels de la distribution. À la suite des différentes procédures d’appel d’offre du marché public, la société Burlodge a été retenue. Pour la solution de l’hôpital, nous avons intégré l’embase TAL directement dans le chariot ce qui a permis de réduire le poids, donc d’optimiser la maniabilité. Nous avons étudié la maniabilité et l’ergonomie en intégrant des chariots à six roues. C’était un aspect important car, même si les chariots sont automatisés, certains espaces nécessitent l’intervention du personnel de l’hôpital, notamment dans les services. Pour l’IUC, les chariots ne disposent pas d’embase TAL car ce système n’a pas été retenu pour la distribution de ce bâtiment. L’expérience avec le CHU de Toulouse nous a donc permis d’adapter nos produits afin qu’ils correspondent au mieux à leurs attentes. Ainsi, ce que nous réalisons aujourd’hui nous servira, demain, pour répondre de la meilleure des manières aux besoins d’autres établissements en France et ailleurs. 109 2-MAGAZINE ARCHI - N°10-28,5x22,5-FRANCE_Mise en page 1 02/05/14 17:25 Page45 Quelles sont les perspectives d’évolution de vos produits ? H.B : Les attentes du patient évoluent et il se fait de plus en plus exigeant en matière d’hôtellerie. Les hôpitaux et les industriels doivent entendre ces exigences et y répondre le mieux possible. Dans le cas contraire, nous serions condamnés à proposer des solutions éculées, totalement inadaptées aux attentes de la population. Il arrive que nous soyons trop avant-gardistes, mais nous préférons anticiper les tendances que de les subir. Aujourd’hui, il faut prendre conscience de la réalité technique et économique ainsi que des progrès des industriels. Quelle est l’importance des Salons de la Santé et de l’Autonomie pour la société Burlodge ? H.B : Lors de ce rendez-vous, nous allons proposer de nombreuses nouveautés. Ces dernières répondent à des attentes, des tendances et à un contexte économique qui pousse certains établissements à rechercher des solutions plus simples et moins chères. Ce salon reste le rendez-vous incontournable des acteurs de la santé. Burlodge doit profiter de cet événement important pour montrer sa présence sur le marché, les innovations que nous développons et qui témoignent de notre volonté de s’installer durablement sur le marché. Nous souhaitons devenir les meilleurs en France, sur un marché où la plupart de nos concurrents mondiaux sont français. Sur le marché français, il est très difficile de briser les codes mis en place, et cela dans la plupart des domaines. Nos solutions et nos matériels peuvent bousculer de nombreuses habitudes, mais cela reste la meilleure manière d’évoluer et de s’adapter aux besoins de la population. C’est ce qui fait la force de Burlodge. Le rôle de notre société est d’être évolutif et d’accompagner l’évolution et les choix de nos clients, sans pour autant les limiter dans leurs choix. Cet accompagnement et ce souci de l’innovation font partie des raisons pour lesquelles Burlodge est toujours présente, trente ans après sa création. Nos équipes sont composées de passionnés de la restauration (anciens chefs, diététiciennes, etc.) et nous essayons de transmettre tous les jours cette passion à nos clients. 110 2-MAGAZINE ARCHI - N°10-28,5x22,5-FRANCE_Mise en page 1 02/05/14 17:25 Page46 Architecture hospitalière - numéro 10 - CHU Toulouse La restructuration de la fonction restauration du CHU de Toulouse Témoignage de Christian Lalande, Ingénieur en chef chargé de l’hôtellerie au CHU de Toulouse La fonction de restauration du CHU de Toulouse... Christian Lalande : Elle est liée à la fonction hôtelière et regroupe l’ensemble des activités de restauration du CHU ainsi que les prestations d’accueil et de confort, étant donné que nous assurons la gestion des cafétérias, de la distribution automatique, des téléviseurs, etc. L’un de mes collaborateurs au sein de notre équipe est dédié à la restauration et nous permet de gérer 2.400.000 repas par an. Notre activité regroupe les patients de toutes pathologies et de tout âge (de la petite enfance au quatrième âge), les restaurants du personnel et l’ensemble des prestations liées à la population qui fréquente le CHU. Pourquoi aviez-vous décidé de restructurer et de réorganiser cette fonction restauration ? C.L : Notre process et notre outil dataient des années 90 et étaient en fin de vie. Nos outils restaient conformes mais vieillissants et leur performance se dégradait. De plus, l’appréciation des patients n’était pas toujours des plus favorables. Dans ce contexte, parmi nos objectifs fondamentaux, nous souhaitions améliorer la qualité de la prestation en garantissant la sécurité alimentaire, un apport nutritionnel adapté et en redonnant aux utilisateurs le plaisir de manger. Nous voulions également limiter les investissements dans ce domaine, pour consacrer des moyens plus importants aux secteurs médicaux du CHU. Cet aspect économique comprenait également la limitation des coûts d’exploitation. Enfin, nous avions inclus un volet social qui engageait le maintien de notre savoir-faire dans le domaine de la restauration, tout en permettant l’évolution des métiers dédiés à cette activité. Nous entamons notre quatrième année de fonctionnement avec ce concept. Depuis sa mise en place, nous avons constaté une forte baisse de nos effectifs (une centaine de postes en moins) et une revalorisation du niveau des personnels de la restauration. Nous avons instauré un accompagnement par des formations et des formations diplômantes (comme des VAE) qui ont permis aux personnels d’accéder à des grades plus élevés et d’améliorer leur quotidien. Ces métiers sont également plus cohérents avec l’évolution du concept imaginé au CHU, avec des pilotes de flux et des collaborateurs aux métiers relativement nouveaux qui concernent essentiellement la gestion d’exploitation. Pourquoi aviez-vous opté pour une liaison surgelée ? C.L : Nous avons choisi la liaison surgelée mais également l’externalisation de la production du plat principal en collaboration avec les sociétés Burlodge et Davigel, ce qui, il y a quatre ans, était sans précédent. Le choix d’une liaison surgelée permettait également de massifier notre demande et ainsi de créer des volants d’affaires significatifs pour un partenaire industriel. En augmentant la Date Limite de Consommation (DLC) et en regroupant les lots de fabrication, nous générions des volumes susceptibles d’intéresser les acteurs industriels. Ce fonctionnement nous a permis d’être bien plus précis dans notre gestion des matières premières, et de disposer d’une souplesse de réponse bien plus importante qu’avec l’utilisation de produits frais. Auparavant, nous générions de la surfabrication en voulant répondre à tous les régimes. Il existait toujours, entre la prévision et la réalisation, un écart qui générait quelques pertes. La liaison surgelée supprime complètement cet effet de perte, entraînant un gain de 9% sur nos coûts de production. Le produit surgelé conditionné en portion individuelle offre une garantie de sécurité alimentaire. Il est traité en usine, operculé, et ne fait l’objet d’aucune intervention humaine jusqu'au lit du patient. Ainsi, nous réduisons grandement le risque d’intoxication alimentaire générée, le plus souvent, par le contact humain ou le non respect de la chaîne du froid. Dans quelle mesure les solutions de Burlodge correspondaient à vos attentes et aux besoins identifiés en matière d’équipement ? C.L : Notre appel d’offre a donné lieu à une mise en concurrence des fournisseurs de ce type d’équipement. Nous avons reçu les propositions de différentes entreprises connues et reconnues dans le domaine. L’un des points importants ayant permis à Burlodge de remporter ce marché a été la maniabilité de ses chariots. Notre nombre de lits a progressivement augmenté ces dernières années pour atteindre plus de 30 lits dans nos services de soins. Burlodge nous a fourni une solution de chariot à 36 plateaux correspondant à nos besoins et nous permettant de limiter le nombre de chariots car, avec une solution à 24 plateaux, nous aurions dû utiliser deux chariots par service. De plus, les chariots de Burlodge sont compatibles avec les conditions de transport dans les services, ainsi qu’avec notre système de Transport Automatisé Lourd (TAL) installé sur le nouvel hôpital Pierre-Paul Riquet. Cette solution permettait également le maintien à température du chaud et du froid après débornage. Les chariots comportent des zones froide et chaude leur permettant d’être neutres et autonomes une fois débornés. Une cloison sépare donc le chaud du froid et le chariot est suffisamment performant pour maintenir ces deux zones distinctes à température. La compacité de leurs chariots, ajoutée à ces autres avantages, nous a conduits à retenir la solution de Burlodge. Quel bilan faites-vous de cette opération de restructuration ? C.L : En matière de qualité, nous faisons réaliser des enquêtes de satisfaction par des organismes extérieurs. Nous avons constaté une performance de la journée alimentaire (étant donné que notre projet de restructuration comprenait les trois repas journaliers) considérablement plus élevée perçue par les patients. Nos objectifs fixés sur le plan économique ont été atteints, tant au niveau de l’investissement que de l’exploitation. Concernant l’aspect social, nous avons pu redéployer 100 personnes sans accuser de mouvement social, ce qui témoigne d’une grande efficacité de gestion de la part du CHU. Il y a quatre ans, j’étais épaulé par trois techniciens supérieurs hospitaliers contre 17 aujourd’hui. Tous sont issus du CHU et ont été formés grâce à nos programmes. Ce projet a donc eu un volet social très important qui nous a permis de révéler les compétences de nos collaborateurs et de les former en parallèle de leurs activités, avec le soutien du CHU. Le fait que cette opération ait ainsi associé les performances économiques et la qualité de service à la reconnaissance des savoirfaire et des compétences individuelles est, pour moi, l’un de ses points forts majeurs. 111