DOSSIER DE PRESSE Récréation primitive
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DOSSIER DE PRESSE Récréation primitive
DOSSIER DE PRESSE Danse Récréation primitive Par la compagnie La Calebasse (Cameroun/France) Location Théâtre Forum Meyrin 1, place des Cinq-Continents Du lun au sam de 14h à 18h ou par téléphone au 022 989 34 34 (14h - 18h) Achat des billets en ligne sur www.forum-meyrin.ch Relations Presse Ushanga Elébé +41 (0) 22 989 34 00 [email protected] Mercredi 3 décembre à 20h30 « Une heure de bonheur dans un paradis africain qui n’a rien d’artificiel. Avec Récréation primitive, Merlin se classe aussi premier dans son genre. » Le Figaro Théâtre partenaire Accueil réalisé en collaboration avec les Ateliers d’Ethnomusicologie Le spectacle Fruit du dialogue de la danse traditionnelle africaine avec la création contemporaine occidentale, Récréation primitive propose une interprétation subjective de la culture africaine. Porté par cinq danseurs et trois musiciens - à l’aise aussi bien avec Bach qu’avec Rokia Traoré, ce spectacle est un trait d’union entre tradition et modernité, Sud et Nord. Note d’intention Chorégraphie et conception vidéo Merlin Nyakam Interprétation Octave Agbohoun / Richard Anegbelé / Gérard Diby / Serge Dupont-Tsakap / Tony Kouad / Merlin Nyakam / Nadège Sordet Musiciens Oumarou Bambara / Yvan Talbot / Cédric Yenk (distribution en cours) Musiques Bonga Angola / JS Bach et l’Afrique / Farinelli / Rokia Traoré Son, lumières et direction technique Emmanuel Gary Régie Vidéo Karine Fourniols Costumes Chantal L’Allement Coproduction Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Montalvo-Hervieu / Biennale nationale de danse du Val-de-Marne / Association Cogni Art Durée: 1h00 Par une nuit obscure, bien avant le big-bang, une boîte magique projette les images d’un monde à venir. Un monde étrange et inquiétant où l’homme et les quatre éléments de la nature se mêlent et se confrontent. Dans cette confrontation, l’homme, «espèce rebelle, riche en génie mais pauvre en bon sens», ne finira-t-il pas par tout détruire. Avec cette première pièce chorégraphique, je montre comment, en tenant compte de ma propre culture de danse traditionnelle africaine, je rentre en relation avec la création contemporaine occidentale avec générosité, de façon ouverte et complexe. A travers l’interprétation personnelle que je fais de ma culture, je crée une oeuvre faite de croisement et de frontière où s’exprime une approche singulière du monde d’aujourd’hui, mythe fondateur de la tradition et de la modernité, du mélange des arts. Merlin Nyakam Ce spectacle est en lien avec l’exposition Girafes & cie Repères biographiques Merlin Nyakam, surnommé Merlin l’Enchanteur Le talent n’attend plus le nombre des années : Merlin Nyakam avoue danser depuis l’âge de cinq ans et, gourmand de tout, chanter ou jouer la comédie par la même occasion. Après avoir intégré, encore jeune danseur, le ballet National du Cameroun (dont il sera l’une des étoiles) il se décide enfin à voler de ses propres ailes. En 1990, il crée sa première compagnie puis part voir du pays, notamment en France où ses rencontres heureuses forgent une à une son destin naissant de chorégraphe. Certains spectateurs ont sans doute gardé le souvenir de sa silhouette énergétique dans les créations du duo Montalvo-Hervieu de Hollaka Hollala en Paradis, du Jardin de io io ito ito en Babelle Heureuse. La compagnie Mais c’est à la tête de sa nouvelle compagnie La Calebasse de Merlin Nyakam que cet Africain voyageur revient sur nos rives : Récréation primitive, telle est sa déclaration d’intention chorégraphique. Il entend montrer, en tenant compte de sa culture originelle faite de danse traditionnelle africaine, son ouverture à la danse contemporaine occidentale. Et ne nie pas la complexité de ces ponts qui relieraient idéalement les arts du mouvement issus de différents continents. Le mélange et la générosité sont pour Merlin Nyakam le parfait trait d’union entre tradition et modernité. Porté par cinq danseurs et trois musiciens brassant Bach et Rokia Traoré, Récréation primitive aura les allures d’une boîte magique d’où seraient projetées les images d’un monde à venir. L’homme et les éléments réunis pour un ballet des sens et des sons. Et même si Merlin Nyakam aime à reprendre ce proverbe qui dit que l’homme est «cette espèce rebelle, riche en génie mais pauvre en bon sens », il ne cesse de croire encore un peu en sa belle nature. Sa chorégraphie, aux horizons à la fois si lointains et si proches, ne dit pas autre chose. A chacun de franchir le pas pour cet embarquement immédiat au rythme de la Calebasse de Merlin Nyakam. Extrait du programme de Chaillot 2002-2003. Entretien avec Merlin Nyakam Julie Decarroux-Dougoud : Récréation primitive est votre première création. Comment est né ce spectacle ? Merlin Nyakam : C’est un coup de gueule envers tout ce qui se passait autour de moi, en rapport aux êtres humains. En tant qu’artiste, je me sentais la responsabilité de pointer le doigt sur ce qui, à mon sens, n’allait pas. Les hommes ne se parlent plus, ne semblent plus s’aimer ; un retour aux sources, à l’essentiel, m’apparaissait indispensable en ces temps où tout va trop vite, où nous oublions nos vraies valeurs. Sur la planète existent quatre éléments : l’eau, le feu, la terre et l’air ; l’humain serait le cinquième élément. J’ai voulu confronter l’homme aux éléments de la nature. Je ne me pose pas en donneur de leçons car je n’ai pas la solution. Je veux juste sensibiliser les gens pour qu’ensemble, nous réfléchissions à ce que nous pouvons faire. L’évolution est un tsunami qui emporte tout ; comment faire pour ne pas oublier l’essentiel, la relation entre les hommes, le respect de la nature ? Le titre peut apparaître choquant pour certains. Pouvez-vous nous l’expliquer ? Le mot « primitif » n’a aucun sens péjoratif ici. L’important pour l’homme est de savoir d’où il vient, non où il va. Pourquoi renier ce qui a existé ? C’est parce que nous avons été primitifs, que nous sommes assez évolués aujourd’hui. ... suite Descendu du singe, l’homme a évolué vers une marche que j’appelle primitive, il est légèrement fléchi sur les genoux. Une position où l’on se sent bien, les pieds ancrés dans le sol, sur nos appuis et que l’on retrouve beaucoup dans le spectacle. Pourquoi renier notre temps premier ? De ce qui était essentiel avant, qu’est-ce qui peut encore nous être utile aujourd’hui ? À noter : il s’agit bien de récréation et non recréation ; l’accent est important… Vous donnez une interprétation personnelle de la culture africaine. Pensez-vous que la tradition nourrit la création contemporaine ? Je qualifie mon travail de « danse africaine contemporaine ». Ce qui m’intéresse, c’est de voir comment je peux raconter mon Afrique aujourd’hui. L’important pour moi étant de partir de la tradition pour aller vers la modernité, ce qui nécessite une bonne connaissance des traditions. J’aime prendre l’image du baobab : un arbre qui vit longtemps, résistant à toutes les intempéries, robuste par ses racines bien ancrées dans la terre. De ces racines peuvent naître les branches qui, elles, sont baladeuses, se frottent aux autres. La tradition nourrit énormément mon travail ; grâce à elle, je m’appuie sur ce qui a déjà existé pour aller un peu plus loin. Aussi, je me suis servi des statues et des masques africains. Le visage des danseurs explore plusieurs expressions du visage contenues dans les masques, la tenue de leur corps s’apparente parfois aux statues africaines. En contrepoint à ce retour à l’essentiel, l’usage de la vidéo… J’ai travaillé pendant dix ans avec les chorégraphes José Montalvo et Dominique Hervieu, qui affectionnent le métissage entre la danse et les nouvelles technologies (on pense notamment à La bossa fataka de Rameau, accueillie la saison passée à Meyrin, ndlr), en particulier la vidéo. J’ai été nourri beaucoup par ces influences, mais je ne voulais surtout pas faire dans mon spectacle du « Montalvo 2 » ; je craignais le plagiat. De plus, comment amener la vidéo, emblème des nouvelles technologies d’aujourd’hui, dans un spectacle traitant d’un retour à l’essentiel ? Les images filmiques ne devaient pas apparaître comme un simple décor, je voulais qu’il y ait une véritable interaction entre les danseurs et les images. Ainsi, la vidéo est projetée sur un tulle, derrière lequel les interprètes évoluent… Propos recueillis par Julie Decarroux-Dougoud Extrait de Si n°2, publication commune du Théâtre Forum Meyrin et du Théâtre de Carouge-Atelier de Genève, novembre-décembre 2008 Revue de presse «Un ballet de sens et de son» RENSEIGNEMENTS ET LOCATION Libération, mai 2003 «Une heure de bonheur dans un «paradis» africain qui n’a rien d’artificiel (…) avec Récréation Primitive, Merlin se classe aussi premier en son genre. Un genre à suivre.» Le Figaro, mai 2003 Théâtre Forum Meyrin 1, place des Cinq-Continents Du lun au sam de 14h à 18h ou par téléphone au 022 989 34 34 (14h - 18h) Achat des billets en ligne sur www.forum-meyrin.ch «(…) un pur enchantement. Une heure de liesse et d’humour. Succès assuré pour Merlin l’enchanteur.» Danser, Juin 2003 Au Service culturel Migros 7 rue du Prince Du lun au ven de 10h à 18h, ou par téléphone 022 319 61 11 «Récréation Primitive possède le charme d’un paradis perdu (...) Merlin Nyakam (…), son énergie de tout l’être galvanise la scène et chauffe la salle.» L’Humanité, mai 2003 A Migros Nyon-la-Combe 6, rue de la Morâche, Nyon Du lun au ven de 8h30 à 18h30, Ven de 8h30 à 20h, sam de 8h à 17h. Sur place uniquement. Au stand Info Balexert 27, av. Louis-Casaï Lun, ma, mer de 9h à 19h. Jeu de 9h à 21h. Ven de 9h à 19h30. Sam de 8h30 à 18h. Sur place uniquement. Accès En voiture Direction aéroport-Meyrin Sur la route de Meyrin, après l’aéroport, prendre à droite direction Cité Meyrin ; puis suivre les signalisations Bus No 28 / 29 / 55 / 56 Arrêt Forum Meyrin PRIX DES BILLETS Plein tarif : Fr. 35.- / Fr. 28.Prix réduit : Fr. 25.- / Fr. 22.Prix étudiant, chômeur : Fr. 15.- Partenaire Chéquier culture: les chèques culture sont acceptés à nos guichets. «Avec en final, pour le spectateur, la sensation joyeuse d’être allé à la rencontre de sa propre histoire. Un envoûtement» La Croix, novembre 2003 «(…) Merlin Nyakam nous a pilonné une concoction d’ingrédients traditionnels et contemporains, le tout épicé de dynamisme et d’exubérance» Télérama, avril 2003 «(…) un spectacle virevoltant et drôle.» Ouest France, décembre 2003