Les animaux dans la Grande Guerre 1914‐1918
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Les animaux dans la Grande Guerre 1914‐1918
Chienne de guerre ! Les animaux dans la Grande Guerre 1914‐1918 3 octobre 2009 > 11 avril 2010 Exposition temporaire Entrée gratuite de 9h00 à 12h00 et de 13h00 à 16h45 Dossier de presse Les animaux dans la Grande Guerre ............................................................................... 3 Le parcours de l’exposition............................................................................................. 6 Les axes scénographiques .............................................................................................. 8 Visuels pour la presse................................................................................................... 10 Colophon ..................................................................................................................... 12 Informations pratiques................................................................................................. 13 Contact Diane Vanthemsche , attachée de presse diane.vanthemsche@klm‐mra.be Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire Parc du Cinquantenaire, 3 1000 Bruxelles + 32 (0)2 737 78 11 infocom@klm‐mra.be www.museedelarmee.be Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 2 / 13 Les animaux dans la Grande Guerre 1914‐1918 Qui se souvient que Bella et Bertha, deux vaches trouvées dans une ferme désertée du front belge, furent adoptées comme mascotte du 2e bataillon des Scots Guards et qu’à ce titre elles accompagnèrent le régiment au défilé de la victoire à Londres en 1919 ? Qui connaît Nancy, le springbok mascotte du 4e régiment d’infanterie sud‐ africain, fut enterrée avec les honneurs militaires dans le cimetière d’Hermeton‐sur‐ Meuse en Belgique en novembre 1918 ? Qui sait encore aujourd’hui que Winnie the Pooh, avant d’être une figure majeure des productions Walt Disney, fut la mascotte de la 2e brigade d’infanterie canadienne ? En route vers le front, le lieutenant Harry Colebourn de cette brigade acheta un ourson. Il lui donna le nom de la ville dont il était originaire : Winnipeg, très vite transformé en diminutif Winnie. Au moment de rejoindre le front occidental, il dut s’en séparer et le laissa au zoo de Londres. Il y devint la star des animaux et inspira les fabuleuses histoires pour enfants écrites par Alan Alexander Milne et reprises en 1966 par Disney. Pas mal d’animaux « vedettes » donc, dans cette Première Guerre mondiale, mais n’oublions pas pour autant tous les animaux restés anonymes… À partir du 3 octobre 2009 et jusqu’au 11 avril 2010, le Musée royal de l’Armée propose une nouvelle exposition temporaire sur les animaux dans la Grande Guerre. Raconter, au travers de l’histoire des animaux, la guerre des hommes, celle des combattants comme celle des civils, voilà le concept de Chienne de guerre ! Lorsque le conflit éclate en 1914, l'animal occupe une place importante dans la société européenne. Il est à la fois une ressource et une force de travail. Dès le début des hostilités, l’animal, à l’instar de l’homme, est mobilisé. Alors qu’il est tellement présent – même indispensable – lors de la guerre, l’animal perd sa place de choix à l'issue du conflit. La Première Guerre mondiale apparaît ainsi comme une période charnière dans l'histoire des rapports entre hommes et animaux. Consacrer une exposition aux animaux dans la Grande Guerre, c'est donc désigner un moment de basculement. Mais c'est évidemment aussi montrer le conflit à travers les rapports qui unissent hommes et bêtes dans les tranchées ou les zones occupées par l'ennemi. Au même titre que les soldats, ils ont subi la violence extrême du conflit. L’exposition raconte de ce fait, tout simplement, notre histoire. La présence massive d’animaux au sein des armées implique de nombreux métiers, du travail quotidien des vétérinaires et des maréchaux‐ferrants à celui plus insoupçonné d’artisans militaires tels que les selliers et les charrons. Alors que les uns prodiguent les soins indispensables à la bonne santé des animaux, les autres confectionnent les accessoires nécessaires à leur fonction militaire. Malgré le développement de nouvelles technologies appliquées au combat, la « première guerre moderne » mobilisa aux côtés des hommes un nombre considérable d’animaux. Les chevaux servent de monture à la cavalerie et tractent les lourdes pièces d’artillerie sur un terrain boueux et accidenté à travers lequel les automobiles ne passent pas. Très polyvalents, les chiens militaires tirent les Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 3 / 13 mitrailleuses, signalent l’approche des troupes ennemies, apportent vers l’arrière des informations sur le déroulement des opérations ou repèrent les blessés sur le champ de bataille. Quand les lignes télégraphiques et téléphoniques sont hors d’usage, les pigeons prennent le relais pour la transmission des messages. Plus surprenant, les canaris préviennent de la présence de gaz combustible lors du creusement des mines de sape et les grillons, lorsqu’ils arrêtent de chanter, annoncent les attaques au gaz asphyxiant. Outre ces aspects utilitaires, les animaux sont de fidèles compagnons qui permettent aux soldats de tenir, de s’accrocher à la vie. Certains deviennent la mascotte d’un bataillon ou d’un régiment à laquelle tous prêtent une attention particulière car elle les protège de la mauvaise fortune. L’animal est également utile comme moyen de subsistance, tant alimentaire que vestimentaire. Parallèlement, les conditions de vie sur le front provoquent la prolifération de bêtes nuisibles (rats, poux, puces, mouches, moustiques) qui minent le moral du soldat. Les civils sont, eux aussi, tributaires des animaux. En Belgique occupée, les réquisitions entraînent de graves conséquences sur l’agriculture et l’élevage. La pénurie des produits d’origine animale oblige les Belges à adapter leur menu et à user d’ersatz alimentaires. Les familles sont donc contraintes à user de produits de substitution et à préparer des « recettes de guerre », parfois les plus invraisemblables, proposées dans les livres de cuisine publiés sous l’occupation. Les problèmes d’approvisionnement en matières premières telles que la laine et le cuir touchent le secteur de l’habillement. Les gens dépensent la majorité de leurs revenus à survivre et ne peuvent plus se permettre d’acheter de nouveaux vêtements. S’habiller et se chausser réclament subterfuges et ingéniosité. Les tentures sont recyclées en robes, les couvertures en manteaux et les nappes en draps et en langes, tandis que les chaussures se voient dotées de semelles flexibles et de talons en bois. Et beaucoup se voient contraints de rembourrer leurs matelas avec de la paille, du foin ou de vieux papiers coupés en morceaux, faute de laine. À l’instar de nombreux soldats qui publient leurs journaux de guerre, les aventures de divers animaux soldats paraissent pendant et après le conflit. L’animal est très présent dans la littérature de guerre. Dès 1916, Benjamin Rabier imagine le personnage de Flambeau, un chien de ferme qui devient combattant, pour raconter aux enfants la guerre des tranchées. En même temps, Walter A. Dyer crée Pierrot, chien de Belgique dont les bénéfices de la vente sont destinés à la Commission for Relief in Belgium. En 1917, Pierre Chaine écrit Les mémoires d’un rat dans lequel il retrace le parcours sur le front du rat Ferdinand, tandis qu’en 1922, Jacques d’Ars relate les souvenirs de campagne du chien Fanfan. Si ces récits décrivent avec Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 4 / 13 véracité le quotidien des soldats, ils montrent aussi l’appui et le réconfort moral que les animaux ont prodigué aux hommes. Mais, ces histoires de bêtes humanisées sont avant tout un moyen, par un récit détourné et plus léger de la Grande Guerre, de mobiliser la nation. Enfin, l’animal occupe une place prépondérante dans l’histoire des représentations, tant dans les œuvres et les objets artisanaux des soldats, que dans la propagande de guerre. Pour cette dernière, l’animalisation de l’ennemi consiste à utiliser l’univers symbolique des animaux pour représenter les acteurs de la guerre. Généralement, l’animal reprend les emblèmes patriotiques pour désigner une identité nationale : l’aigle allemand, le coq français, le léopard anglais, le lion belge. Parfois, il est choisi selon ses caractéristiques physiques et comportementales pour décrire la nature d’un personnage ou d’une nation. Il caractérise souvent l’adversaire de façon négative et dévalorisante : présenter l’Allemand sous les traits d’un cochon, c’est dénoncer sa bestialité, sa voracité. Présentes sur les affiches, dans les caricatures de presse et sur les objets du quotidien, ces images animales sont compréhensibles de tous. Toujours partisanes, elles ridiculisent et déshumanisent l’ennemi et, par là, tentent de justifier la guerre et d’encourager la culture de la haine. Nombre de monuments commémoratifs, érigés dans l’immédiat après‐guerre, témoignent de la présence des animaux dans le conflit. Certains illustrent le rôle essentiel des animaux au sein des armées. D’autres témoignent de la souffrance partagée des hommes et des animaux. Parfois, ils utilisent des symboles animaliers, soit pour livrer un message patriotique, soit pour évoquer les actions héroïques d’un régiment ou d’une division. Quelques rares monuments sont consacrés à la seule gloire d’un animal : le pigeon (Bruxelles, Charleroi, Lille, Berlin), le cheval (Melbourne), les souris et canaris « amis des sapeurs » (Edimbourg). En 2004, la Grande‐ Bretagne inaugure à Londres l’Animals in War Memorial rappelant la contribution et le sacrifice des animaux dans les conflits du 20e siècle. Destinée à un public familial, l’exposition Chienne de Guerre ! présentera une riche sélection de pièces de collection provenant de musées nationaux et internationaux, en laissant une grande part à l’interactif pour permettre aux jeunes comme aux moins jeunes de découvrir ou redécouvrir la Première Guerre mondiale sous un angle original et parfois méconnu. Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 5 / 13 Parcours de l’exposition Temps de paix… Temps de guerre Avant 1914, l’animal est présent sur tous les fronts du quotidien. L’homme s’en sert comme moyen de transport, que ce soit comme monture ou pour la traction. La bête de somme offre une aide précieuse aux travaux agricoles. L’élevage s’intensifie et la consommation de viande et de lait se généralise. Les produits animaliers sont largement employés dans la confection vestimentaire. Progressivement, l’animal compagnon du labeur pénètre la sphère familiale intime et devient le fidèle compagnon du quotidien. Quand éclate la Première Guerre mondiale, l’animal, à l’instar de l’homme, est mobilisé. Bons pour le service ! Au 19e siècle, l’armée est tributaire des animaux, tant tactiquement (cavalerie) que logistiquement (transport). Leur présence massive au sein de l’armée implique de nombreux métiers : vétérinaires, maréchaux‐ferrants, selliers, charrons,… Alors que les uns prodiguent les soins indispensables à la bonne santé des animaux, les autres confectionnent les accessoires nécessaires à leur fonction militaire. Lorsque le conflit éclate, l’armée se voit contrainte d’augmenter ses effectifs animaliers et réquisitionne nombre de bêtes auprès de la population belge. Dans l’active Même si la Première Guerre mondiale est qualifiée de première guerre « moderne », les technologies nouvelles ne peuvent se substituer d’emblée aux animaux combattants. Souvent polyvalents, le cheval, le mulet, le chien, le pigeon remplissent des tâches variées pour la cavalerie, le transport, le ravitaillement, la communication ou encore le service sanitaire. Exposés aux mêmes dangers que les soldats, les animaux possèdent leurs propres hôpitaux, soutenus par des associations civiles, et reçoivent des protections anti‐gaz spécifiques. Ami ou ennemi ? Les animaux ont aussi influencé la santé morale et physique des soldats. Fidèles compagnons, ils leur permettent de tenir, de s’accrocher à la vie. Certains deviennent la mascotte régimentaire à laquelle tous prêtent une attention particulière car elle les protège de la mauvaise fortune. L’animal est également un moyen de subsistance, tant alimentaire que vestimentaire. Plus nuisibles, rongeurs et insectes prolifèrent dans les tranchées et rendent le quotidien insupportable. Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 6 / 13 En Belgique occupée Face à l’invasion allemande, de nombreux civils prennent la fuite en emportant avec eux animaux domestiques et bétail. Les réquisitions, d’abord organisées par les autorités belges puis allemandes, ainsi que les pillages opérés par l’envahisseur, entraînent de graves conséquences sur l’agriculture et l’élevage. La pénurie des produits d’origine animale provoque la hausse des prix. Les Belges doivent modifier leurs habitudes alimentaires notamment par l’emploi de produits de substitution ou adapter la mode vestimentaire. Par ailleurs, les arrêtés promulgués par l’occupant concernant les animaux bouleversent indirectement le transport, le commerce et la vie familiale. L’animal représenté Le thème animalier a abondamment inspiré les artistes soldats, déclinant le motif sous le crayon et le pinceau ou sous la forme de pièces d’artisanat de tranchée. L’animal occupe également une place prépondérante dans la propagande de guerre qui utilise un véritable bestiaire aux images symboliques. La littérature, quant à elle, propose une vision plus narrative des animaux soldats. Enfin, l’effigie animale sculptée apparaît sur de nombreux monuments commémoratifs érigés au lendemain de l’Armistice, témoignant ainsi du rôle essentiel des animaux dans cette guerre et de la souffrance partagée avec les hommes. Pour le meilleur et pour le pire L’espace final est conçu comme une dernière évocation de la cohabitation des hommes et des animaux dans la Grande Guerre. Aux murs figurent quelques portraits illustrant le lien qui les a unis dans le conflit. Au centre, une grande vitrine archéologique évoque leur sort commun que le visiteur redécouvre aujourd’hui comme s’il se trouvait sur un champ de fouille. Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 7 / 13 Les axes scénographiques tempora s.a. Parler des hommes La scénographie ne met jamais en scène les animaux seuls, hors de leur contexte de cohabitation avec les humains, combattants ou civils. A travers la présentation d’animaux, ce sont des histoires d’hommes et de femmes que nous avons racontées. Une place importante a donc été faite aux témoignages, aux récits qui donnent vie à un conflit aujourd’hui largement oublié par nos contemporains. Immerger dans la guerre Le thème retenu comportait en lui‐même une obligation : celle de réaliser un parcours familial où les enfants ont leur place. Leur présence et la disparition du conflit de nos mémoires nécessitent cependant de donner un minimum de clés de compréhension et d’immerger le visiteur dans le conflit. C’est notamment le rôle de l’espace central conçu comme un espace d’immersion dans la guerre. Nous pensons en effet que les visiteurs ont perdu les sensations de ce conflit. Cet espace est destiné à les leur suggérer. Le visiteur ne pourra comprendre (c’est‐à‐dire faire siennes) les données qui lui seront fournies ensuite que s’il vit des émotions visuelles, sonores et olfactives qui l’immergent au cœur de la bataille. Le visiteur reviendra régulièrement à cet espace central, véritable colonne vertébrale de la visite, rappel régulier du contexte dans lequel ont vécu les animaux comme les hommes. Des éléments récurrents Chaque espace de l'exposition s'annonce dans le couloir central, puis déroule sa thématique propre pour ramener le visiteur à l'espace central. Les différents thèmes sont mis en scène grâce à toutes les ressources de la muséologie contemporaine. Trois ensembles d’éléments sont cependant récurrents et sont explicitement signalés comme tels. En effet, si nous avons cherché une identité, un mode de découverte propre à chaque chapitre, il nous a semblé utile que le visiteur retrouve régulièrement des points de repère dans chaque espace. • Il s’agit tout d’abord des dioramas‐témoignages. Ceux‐ci ont été conçus comme des mises en scène de « moments de vie » et non comme des décors, simples supports à la présentation de documents ou périlleuses reconstitutions plus ou moins fidèles de lieux historiques. Grâce à ces dioramas, le visiteur pourra sans difficulté se projeter dans la scène qui lui est présentée, la revivre avec les protagonistes. Les personnages présents dans ces dioramas racontent leur histoire au visiteur. Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 8 / 13 • Le deuxième élément récurrent est constitué par un glossaire des mots et expressions de guerre ou des anecdotes ayant trait aux animaux. Mots et expressions sont présentés sous une forme illustrée amusante dans chaque espace. • Enfin, troisième élément récurrent, la présentation de images en 3D, à partir de plaques de verre stéréoscopiques de l’époque. C’est évidemment un élément d’attrait important pour les enfants : dans chaque espace, ils sont sûrs de voir, à travers des œilletons, des vues inédites du conflit. Une légende accompagne chacune de ces vues. Ces scènes seront disséminées dans les différents espaces. Des lieux pour enfants Pour intéresser les enfants au sujet de l’exposition, leur faire prendre – un peu – conscience de ce qu’était la vie pendant ces quatre années, pour les hommes comme pour les animaux, des endroits où ils retrouvent leur univers sont présents dans le parcours. Diverses activités leur sont donc proposées dans chaque salle. Ces activités interactives sont basées sur des actes qui leur sont familiers : toucher, reconnaître, dessiner, compléter,… Si le mobilier indique clairement qu’il s’agit d’une activité pour les enfants, il est cependant intégré à l’espace dans lequel il est situé. Et les activités proposées ont évidemment toujours un lien avec le sujet. Une déambulation libre ou un parcours proposé La déambulation du visiteur est libre : le système de colonne vertébrale centrale et de boyaux perpendiculaires permet à chacun de choisir un espace plutôt qu’un autre et de se promener plus longtemps dans la tranchée centrale s’il en ressent le besoin. Mais nous savons aussi que le public aime être guidé. C’est pourquoi nous lui suggérerons un ordre de visite grâce au numéro indiqué à l’entrée de chaque salle. Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 9 / 13 Visuels pour la presse 1. Le numéro correspond au numéro de la photo du CD Entrée de l’exposition, tranchée d’accueil 2. Diorama « Réquisition en août 1914 » 3. Interactif « Les animaux partent en guerre » 4. Coffre vétérinaire, armée belge, ca. 1914‐1918 Matériaux divers © KLM‐MRA 5. Houtem, maréchaux‐ferrants avant la pose du fer, juillet 1916 © KLM‐MRA 6. Interactif des poids « Dur dur d’être un animal‐soldat » 7. Harnachement pour mulet servant au transport de 8 obus de 18 livres, armée britannique, ca. 1914‐1918 Animal synthétique, cuir, bois, métal et chanvre Notre‐Dame‐de‐Lorette (Pas‐de‐Calais, France) © KLM‐MRA 8. Charette à traction canine servant au transport de caisses à munitions pour mitrailleurs Maxim avec son harnachement, armée belge modèle 1913 Animaux synthétiques acier, cuir et bois, répliques (harnachement et caisses à munitions) © KLM‐MRA 9. I. Hassaly Blue cross fund to help horses in war time also hospitals for war dogs, s.d. [Le fonds de la croix‐bleue pour aider les chevaux de guerre ainsi que les hôpitaux pour les chiens de guerre] Lithographie sur papier © KLM‐MRA 10. Interactif « Ami ou Ennemi ? » 11. Glossaire « Winnie, mascotte de la 2e brigade d’infanterie canadienne » 12. Soldats belges trayant une vache, s.d. © KLM‐MRA 13. Henri Dupont Bonne année, Yser, 1918 Carte postale artisanale, encre de Chine et aquarelle sur papier © KLM‐MRA 14. Soldat belge muni d’une moustiquaire, s.d. © KLM‐MRA 15. Interactif « Jeu de l’alimentation » 16. Paravents de la salle « En Belgique occupée » Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 10 / 13 17. René Quarante centimètres de hauteur. Apte au service, s.d. Encre de Chine et aquarelle sur papier Collection privée 18. René Petit drame intime derrière une vitrine, s.d. Encre de Chine et aquarelle sur papier Collection privée 19. G. Douanne Soignons la basse cour. Je suis une brave poule de guerre, je mange peu et produis beaucoup, s.d. Lithographie sur papier © KLM‐MRA 20. Interactif « Pigeon postal » pour le concours de dessin 21. Anne‐Pierre de Kat (1881‐1968) [Belette], 16 septembre 1916 Encre de Chine et aquarelle sur papier © KLM‐MRA 22. Soldats sculptant un lion dans de la terre, septembre 1915 © KLM‐MRA 23. Amédée Lynen (1852‐1938) Le lion de Flandre, 1915 Mine de plomb, aquarelle et encre de Chine sur papier © KLM‐MRA 24. H. Teufel Hunden, German Nickname for U.S. Marines. Devil dog recruiting station, s.d. [Les « chiens du diable », surnom allemand des U.S. Marines. Bureau de recrutement des « chiens du diable »] Lithographie sur papier © KLM‐MRA 25. Fresque commémorative Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 11 / 13 Colophon Maître d’œuvre Direction générale Commissaires d’exposition Service Projet Montage Scénographie et graphisme Traduction Communication Relations presse Ministère de la Défense, DG Material Resources Dominique Hanson Sandrine Smets Emilie Gaillard Cdt Pascal Mathieu Walter Minnaert Paul Michiels Dirk Theunis Tempora s.a. Benoît Remiche, responsable du projet Nicolas Esgain, chef de projet Christophe Gaëta, auteur du projet Claudine Maus, scénographe Henri Dupuis, gestion Leticia Caldas, graphiste Activity Group Diane Vanthemsche Diane Vanthemsche (pour le MRA) Charlotte Piens (pour EMG Consult) Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 12 / 13 Informations pratiques Dates Service éducatif Journées enseignants Concours Publication Renseignements Lieu Accès Contact presse Entrée gratuite 3 octobre 2009 > 11 avril 2010 Tous les jours (sauf le lundi) De 9h00 à 12h00 et de 13h00 à 16h45 Visites guidées sur réservation (02/737 79 07) et payantes (72€ en semaine, 82€ le week‐end par groupe de 15 personnes) Dossier pédagogique et pistes d’exploitation téléchargeables sur le site www.museedelarmee.be Les 21 et 28 octobre 2009 (réservation et informations par mail [email protected] ou par téléphone 02/549 60 78) À gagner une visite animation pour 15 enfants en participant au concours du plus beau dessin à placer dans le sac de notre pigeon messager lors de votre visite Catalogue d’exposition disponible à partir de novembre 2009 + 32 (0)2 737 78 11 infocom@klm‐mra.be www.museedelarmee.be Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire Parc du Cinquantenaire, 3 1000 Bruxelles Train : gare de Schuman ou de Mérode Métro : ligne n°1, 5 station Schuman ou Mérode Tram : n°80, 81 arrêt Mérode Bus : n°22, 27, 61 arrêt Mérode Diane Vanthemsche , attachée de presse diane.vanthemsche@klm‐mra.be Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire – Chienne de guerre! 13 / 13