Monographie - Thermes La Roche Posay

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Monographie - Thermes La Roche Posay
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Monographie
La Roche-Posay. L’exigence dermatologique.
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EAU THERMALE DE LA ROCHE-POSAY
Des propriétés thérapeutiques démontrées :
> Anti-radicaux libres.
> Anti-irritante.
> Cicatrisante.
> Apaisante et décongestionnante.
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La Roche-Posay.
1er Centre Européen
de dermatologie en milieu thermal.
Une composition minérale unique.
Le Sélénium.
Des propriétés thérapeutiques démontrées.
Une utilisation intégrée
dans la pratique dermatologique.
Le catalogue produits La Roche-Posay.
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La Roche-Posay.
1er Centre Européen
de dermatologie en milieu thermal.
1.1 Un peu d’histoire…
1.2 Les indications.
1.3 Les soins thermaux.
1.3.1 Les soins de base de la cure.
1.3.2 Les soins complémentaires.
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1.1 Un peu d’histoire...
La Roche-Posay est une petite ville située aux confins du Berry,
de la Touraine et du Poitou, qui a la particularité d’avoir une eau de source
très riche en sélénium, possédant de nombreuses vertus thérapeutiques.
>1617 : Sa réputation thérapeutique est telle
que Pierre Milon, médecin de Louis XIII,
est dépêché à La Roche-Posay
pour réaliser les premières analyses
qu’il rapporte dans ses travaux.
>1670 : La notoriété de l’eau
de La Roche-Posay grandissant,
l’Académie des Sciences, récemment créée,
y envoie des observateurs.
>Au début du 19ème siècle, Napoléon,
à son retour d’Egypte, y fait édifier
un hôpital thermal pour traiter les dermatoses
de ses soldats.
>1869 : La station est reconnue
d’utilité publique par l’Académie de Médecine.
>1905 : Le premier Centre Thermal
est inauguré.
>1913 : L’Académie de Médecine déclare
officiellement La Roche-Posay Station
Hydrothermale.
>1998 : La cure thermale de La Roche-Posay
est la première station à recevoir
la certification ISO 9002 pour la qualité
de ses traitements, le suivi thérapeutique
de ses patients ainsi que pour la maîtrise
de l’hygiène de ses établissements.
>2002 : Le Centre Thermal de La Roche-Posay
est une station spécifiquement destinée
aux traitements de pathologies
dermatologiques récidivantes et rebelles
aux traitements classiques.
En France, ce Centre assure près de 50%
des cures à visée dermatologique, soit environ
10 000 curistes par an, dont un tiers d’enfants.
Poids des centres thermaux français en dermatologie.
Autres 20%
Saint-Gervais 13%
La Roche-Posay 49%
Uriage 7%
Avène 11%
Source : CNETH (Conseil National des Exploitants Thermaux - 2003
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1.2 Indications.
Une équipe permanente de 10 dermatologues accueille chaque année
plus de 10 000 curistes, dont un tiers d’enfants.
Elle garantit la prise en charge de nombreuses pathologies inflammatoires.
Eczéma
et/ou dermatite atopique.
L’eczéma et la dermatite atopique
représentent plus 50% des motifs de cure.
Dermatoses prurigineuses
extrêmement fréquentes
évoluant par poussées et souvent insomniantes,
les eczémas se caractérisent par des lésions
érythémato-vésiculeuses, qui sont une forme
de réaction cutanée à divers agents irritants
ou allergisants.
Elles entraînent un risque permanent
de surinfection et de lichénification.
Un séjour en cure thermale permet :
> d’assainir la peau ainsi que d’apaiser le prurit,
> de lutter contre la surinfection
et la lichénification,
> de retrouver le sommeil.
Le psoriasis.
35% des patients traités souffrent de psoriasis.
Affection dermatologique chronique,
le psoriasis est caractérisé par une éruption
érythémato-squameuse prédominant
aux coudes, aux genoux et sur le cuir chevelu.
Il se manifeste sous forme de plaques rouges
recouvertes de squames blanches et épaisses,
qui tombent naturellement ou après grattage.
Il apparaît durant des périodes de stress,
ou suite à des facteurs émotionnels.
Son inesthéticité est souvent mal vécue.
Un séjour en cure thermale permet :
> de blanchir la peau,
> d’espacer les récidives,
> un sevrage lent des corticoïdes.
L’accompagnement psychologique prodigué
aux patients est souvent très utile.
Les cicatrices
et séquelles de brûlures.
Elles représentent 10% des motifs de cures.
Elles sont souvent invalidantes sur le plan
fonctionnel et psychologiquement très difficiles
à accepter.
La cure permet :
> d’accélérer le processus cicatriciel,
> d’améliorer l’aspect de la cicatrice,
tant dans sa couleur que dans sa forme,
> d’assouplir les téguments,
> de libérer les brides cicatricielles,
> d’apaiser le prurit.
Les autres dermatoses.
> Rosacée, couperose, dermite séborrhéique,
> Kératodermies palmo-plantaires,
> Affections parodontales et des muqueuses,
> Prurits et prurigos,
> Ichtyoses,
> Lichen-plan.
La cure permet :
> un traitement de terrain qui permet
de diminuer l’étendue et l’intensité des lésions,
> d’assainir l’épiderme,
> d’apaiser le prurit,
> d’espacer les récidives et de retrouver
le sommeil,
> de donner l’occasion d’accéder
à une meilleure hygiène et qualité de vie.
Les affections buccales.
Parfois liées à une dermatose,
elles interviennent sur un terrain réceptif
aux agressions microbiennes.
La cure permet :
> de décongestionner les tissus,
> d’assainir et de tonifier les gencives.
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1.3 Les soins thermaux.
Les soins sont dispensés dans deux établissements :
les Thermes de Saint-Roch et les Thermes du Connétable.
Ces soins, qui durent environ deux heures par jour pendant trois semaines,
doivent être suivis chaque jour d’une période de repos.
1.3.1 Les soins de base de la cure :
Le premier soin reçu est la douche filiforme,
l’eau est propulsée à forte pression
par une buse à jets strictement parallèles
selon une force modulable.
Le nombre de ces jets peut être adapté
à la localisation et au type de lésion.
Ainsi, selon la pression,
cette douche peut produire
un effleurage léger,
une percussion légère tonifiante et rubéfiante,
une pression franche rubéfiante tonifiante
et revascularisante,
voire un vrai décapage des tissus superficiels.
Soin essentiel de la cure, elle décape
ou supprime les lésions,
masse en profondeur le derme
et a un effet calmant et antiprurigineux.
Elle a lieu chaque matin pendant 2 min environ
et permet au dermatologue de constater
l’évolution du traitement.
Viennent ensuite les pulvérisations,
fine projection d’eau
sous pression à travers un tamis.
Administrées localement ou sur tout le corps,
elles déposent sur l’épiderme
un pansement silicaté calcique.
Ce soin particulièrement agréable et apaisant
est émollient et aide à la cicatrisation.
Pour terminer ces soins,
on administre généralement un bain,
qui peut être simple ou aérogazeux,
local ou général.
Son action est décongestionnante et relaxante.
En dehors de ces soins,
un élément essentiel du traitement
est la cure de boisson quotidienne
effectuée à la buvette ou au domicile.
Il faut respecter la prescription du médecin.
1.3.2 Les soins complémentaires :
> Des massages pour assouplir les cicatrices et les brides cicatricielles.
Ils peuvent être effectués à sec ou sous eau thermale et sont assurés
par des masseurs-kinésithérapeutes.
Destinés aux personnes atteintes de brûlures ou de séquelles cicatricielles.
> Une rééducation fonctionnelle coordonnée par un médecin rééducateur en ville.
> L’enveloppement dermatologique :
Soin hydratant et émollient reposant sur l’application de crème Lipikar Baume
sous un film occlusif. Pour les personnes souffrant de forte sécheresse cutanée.
> Un accompagnement psychothérapeutique souvent essentiel dans le cadre
de la prise en charge de la dimension psychologique des dermatoses.
> L’accueil des enfants non accompagnés, qui peut se faire dès le plus jeune âge
chez l’une des assistantes maternelles agréées par la station
ou à partir de 3 ans à la Maison d’enfance de “La colline Ensoleillée”,
gérée par la Caisse Régionale d’Assurance Maladie.
> Des conseils d’hygiène et de soins quotidiens.
> Une initiation au maquillage correcteur pour apprendre aux patients à mieux
dissimuler leurs cicatrices ou déficits cutanés, pour une meilleure qualité de vie.
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L’ Atelier de Maquillage
correcteur
Le maquillage La Roche-Posay est né en 1992,
au sein du centre de dermatologie
de La Roche-Posay, lorsqu’Alain Barthélémy,
maquilleur professionnel, rencontre l’association
des grands brûlés de France pour fonder
le premier Atelier de Maquillage correcteur.
En 2005, dans le monde,
32 Ateliers Maquillage
sont intégrés dans des hôpitaux
et des cliniques.
Ces Ateliers permettent aux patients,
venus consulter en dermatologie,
de bénéficier d’un maquillage correcteur.
Du maquillage correcteur à l’auto-maquillage
Dans un premier temps, le patient est maquillé selon des techniques de maquillage
professionnel.
> Maquillage du teint : neutralisation des imperfections.
> Maquillage d’accent (yeux, lèvres, joues) pour mettre en valeur l’harmonie du visage.
Dans un second temps, le patient s’approprie la gestuelle et s’entraîne pour l’intégrer
dans son quotidien.
Le maquillage correcteur fait ainsi partie intégrante de la démarche de soin globale
et améliore considérablement le vécu psychologique du patient.
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Une composition minérale unique
L’eau thermale de La Roche-Posay se distingue
par un exceptionnel équilibre de minéraux et d’oligo-éléments,
et par sa richesse naturelle en Sélénium.
2.1 Histoire de l’eau thermale de La Roche-Posay.
2.2 Analyse de l’eau.
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2.1 Histoire de l’eau thermale de La Roche-Posay.
Une étude approfondie menée au cours de l’année 1997 par le Bureau de Recherches Géologiques
et Minières tend à démontrer que l’eau de La Roche-Posay serait le résultat d’un mélange d’eau de pluie
percolant lentement à travers les assises crayeuses et séléniées du Turonien et d’une eau profonde
très ancienne (environ 20 000 ans) située dans les sables du Cénomanien.
Par un phénomène d’artésianisme, cette eau profonde remonte à travers les clivages des marnes vertes
vers l’étage du Turonien.
Le résultat de ce processus est une association unique
parfaitement harmonieuse et stable en sels minéraux et en oligo-éléments.
Caractéristiques physico-chimiques de l’eau de la source Mélusine
(Laboratoire National de la Santé 16/10/95)
2.2 Analyse de l’eau.
Les caractères physiques, chimiques et thérapeutiques distinguent une eau thermale des autres.
Chaque source possède un débit et une minéralisation caractéristique.
L’eau thermale de La Roche-Posay est faiblement minéralisée, bicarbonatée, calcique, silicatée.
Très pure, elle possède un pH proche de la neutralité.
Protégée avec soin contre toute pollution depuis son émergence jusqu’aux points d’usage thermal,
elle ne subit aucun traitement pour conserver tous ses constituants et toutes ses propriétés.
L’eau thermale de La Roche-Posay est particulièrement riche en sélénium,
élément indispensable au métabolisme normal et protecteur de l’organisme humain
comme le démontrent de nombreuses études détaillées plus loin.
Cette présence relativement importante de sélénium est particulièrement exceptionnelle,
et constitue la caractéristique essentielle de l’eau de La Roche-Posay.
L’eau thermale de La Roche-Posay se distingue
par une teneur en sélénium exceptionnelle.
Température en °C
pH
Conductivité à 20° en µS/cm
Alcalinité en ml N/10
SiO2 (Silice) en mg/l
CO2 libre en mg/l
Carbone organique total en mg/l
Résidu sec 180°C en mg/l
Résidu sulfaté en mg/l
13
7,0
700
63,4
31,6
51
1,6
595
620
Anions en mg/l
HCO3
Bicarbonates
-SO4
Sulfate
Cl
Chlorures
NO3
Nitrates
NO2
Nitrites
F
Fluorures
BrBromures
PO4
Phosphates
387,0
56,1
26,2
1,6
< 0,02
0,2
0,3
< 0,1
Cations en mg/l
Calcium
Ca++
Mg++
Magnésium
K+
Potassium
Na+
Sodium
Li+
Lithium
Fe++
Fer
Mn++
Manganèse
Sr++
Strontium
NH4+
Ammonium
149,0
4,4
1,9
8,3
< 0,1
< 0,005
0,003
0,3
< 0,03
Oligo-éléments
Se
Cu
Zn
en µg/l
Sélénium
Cuivre
Zinc
53
<5
<5
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Le Sélénium
L’eau thermale de La Roche-Posay est naturellement riche
en Sélénium (53 μg/l), ce qui lui confère ses propriétés uniques.
3.1 Nature.
3.2 Propriétés.
3.2.1 Intrinsèques.
3.2.2 En interaction.
3.3 Données quantitatives.
3.4 Besoins journaliers.
3.4.1 Formes.
3.4.2 Absorption.
3.5 Physiopathologie des déficits.
3.5.1 Dermatologie et oncologie.
3.5.2 Pathologies cardiovasculaires.
3.5.3 Système immunitaire.
3.5.4 Pathologies inflammatoires.
3.6 Toxicologie.
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3.1 Nature.
3.2 Propriétés.
Le sélénium est un oligo-élément indispensable à l’équilibre biologique humain,
partie intégrante de multiples enzymes et protéines, dont :
- Cytochrome G5 (myocarde)
- Enzymes de la chaîne de transfert d’électrons
- ARN de transfert
Il peut exister sous différents degrés d’oxydo-réduction :
à l’état élémentaire, Se sous une forme cationique suite à une perte d’électrons :
Se4+ (sélénite - la forme la plus courante) ou Se6+ (sélénate) ;
sous une forme anionique suite à un gain d’électrons : Se2 (séléniure).
Ses nombreuses fonctions physiologiques sont principalement associées
à l’activité de la glutathion-peroxydase (GPX)* ce qui lui assure un rôle fondamental
dans la protection cellulaire vis-à-vis des radicaux libres et des espèces activées de l’oxygène.
*Glutathion-peroxydase (GPX).
La GPX est une enzyme tétramérique,
dont chaque sous-unité renferme un atome
de sélénium fixé à une molécule de
sélénocystéine au niveau de son site actif.
Cette enzyme est présente
dans les liquides extracellulaires,
dans le cytosol et dans la matrice
mitochondriale.
Sa synthèse est directement liée
à l’apport de sélénium (COMBS, 1986)
et sa fonction première est de protéger
les cellules du stress oxydatif
par élimination des peroxydes d’hydrogène
et peroxydes organiques,
ces derniers étant des agents carcinogènes.
H2O2 + 2 GSH › 2H2O + GS - SG
Deux molécules de Glutathion cèdent
deux atomes d’hydrogène au peroxyde.
Les deux glutathions forment une liaison
disulfure tandis que le peroxyde d’hydrogène
se transforme en eau.
3.2.1 Intrinsèques.
Les principales propriétés du sélénium
sont liées à l’élimination de l’excès
de peroxydes, à une participation
dans la modulation de la réponse inflammatoire
et à la protection cellulaire.
Ainsi, lui sont attribués :
> un rôle anti-radicalaire* essentiel
dans la prévention du vieillissement cutané,
des dommages cellulaires UV-induits
et de la carcinogenèse.
Mode d’action :
- Par l’effet catalyseur de la GPX,
protecteur cellulaire et tissulaire
des dommages causés par les radicaux libres
(hydrogène et peroxydes)
(G. MICHAELSSON, 1989).
- Par un effet barrière anti-oxydant
durant la phagocytose bactérienne
(MUSIK, 1999).
> un rôle anti-inflammatoire,
la GPX modulant la production
des leucotriènes, impliqués dans la signalisation
intra et intercellulaire,
agissant dans la régulation de l’hyperactivité
oxydative et dans l’expression du TNF alpha
de différents macrophages.
Mode d’action :
Inhibition de la migration des cellules
de Langerhans, réduction de l’expression
des antigènes membranaires
et autres molécules co-stimulantes
de la réponse inflammatoire
(MJ. STAQUET, 1997).
> un rôle de protection des fibroblastes.
Mode d’action :
Détoxification cellulaire couplée à une action
anti-radicalaire précitée
(RICHARD MJ, 1990).
> un rôle de protection vis-à-vis des métaux
lourds (mercure, plomb, cadmium, argent).
Mode d’action :
Modulation de leur toxicité par la formation
des séléniures biologiquement inactifs.
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*Les radicaux libres.
Il s’agit de molécules oxydantes très instables
qui possèdent un électron non-apparié,
issues de la déstabilisation des électrons
de molécules pré-existantes.
Leur haute réactivité est susceptible d’initier
des modifications chimiques ou structurales
des protéines, des acides nucléiques
et des lipides entraînant un changement
de la morphologie puis des fonctions cellulaires.
Ces dommages peuvent devenir irréversibles
et induire alors des transformations (mutations)
graves voire la mort cellulaire.
Les radicaux libres se forment à tout moment
dans l’organisme. Le système de défense
anti-oxydant fait appel aux vitamines,
minéraux et oligo-éléments
par le biais de métallo-enzymes,
dont la glutathion peroxydase fait partie.
Quand l’équilibre est rompu,
lors d’une surproduction des radicaux libres
ou d’une diminution de l’activité du système
endogène de détoxification cellulaire,
le stress oxydatif s’installe.
L’oxygène singulet et l’ion superoxyde sont
impliqués dans une cascade de réactions
oxydatives produisant du peroxyde d’hydrogène
(eau oxygénée) qui interagit très rapidement
avec les molécules voisines, notamment
les protéines et les membranes cellulaires,
pouvant entraîner des lésions irréversibles.
Principales pathologies
dans lesquelles
les radicaux libres
sont impliqués.
Classement par ordre
décroissant
d’implication :
Cancer
Athérosclérose
Asthme
Arthrite Rhumatoïde
Cirrhose
Diabète
Sclérose Latérale Amyotrophique
Emphysème
Fibromes pulmonaires
Maladie d’Alzheimer
Maladie de Crohn
Maladie de Parkinson
Des rôles complémentaires lui sont attribués :
> Participation à l’activité enzymatique de la synthèse de l’hème.
Un déficit en sélénium perturbe le métabolisme de l’acide arachidonique
dont les métabolites inhibent la synthèse de la prostacycline.
Conséquence : Réduction de la vasodilatation
et augmentation de l’agrégation plaquettaire.
> Participation à la synthèse de l’ubiquinone cardiaque et à la protection du myocarde
(KONZ, 1991).
> Interaction dans le cycle de Krebs par action sur la perméabilité mitochondriale
et dans leurs fonctions physiologiques (ZHU, 2002).
> Intervention dans la synthèse et le métabolisme des hormones thyroïdiennes
par l’intermédiaire de la thioredoxine réductase, récemment identifiée
comme étant une séléno-cystéine (BROWN, 2001).
> Modulation de la réponse immunitaire modifiant la fonction des neutrophiles
(MUSIK,1999) et réduction de la concentration des anticorps dans les thyroïdites
auto-immunes (GARTNER, 2002).
> Il a aussi été suggéré que le niveau sérique de sélénium pouvait être
un facteur significatif du risque relatif de développement de maladies myco-bactériennes
(SHOR-POSNER, 2002).
3.2.2 En interaction.
Dans l’organisme, le sélénium interagit principalement avec les vitamines E, A et C
(BURK, 1968) (CHEEKE, 1969) (CASTILLO, 1981).
> Une synergie d’efficacité entre le Se et la vitamine E a été observée chez les sujets
atteints d’un cancer (sein, colon, prostate), entraînant une diminution du risque relatif
de mortalité (SALONEN, 1986).
> Une baisse de 13% du taux de mortalité des patients atteints de divers cancers
a été décrite lorsqu’un mélange de carotène (provitamine A), tocophérol (vitamine E)
et sélénium leur était prescrit (BLOT, 1993).
> La vitamine C par son activité pro-oxydante génère des lipopéroxydes qui stimulent
l’expression des ARNm pro-collagéniques.
> La vitamine C est un co-facteur de l’enzyme qui catalyse la synthèse de hydroxyproline,
la prolylhydroxylase.
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3.3 Données quantitatives.
3.4 Besoins journaliers.
Les concentrations sériques et tissulaires sont corrélées avec celles du sol.
Toutefois, en moyenne, le corps humain contient 0.19 mmol
soit entre 13 et 21 mg de sélénium.
Les muscles squelettiques, les os, le foie et le cortex rénal en renferment
une grande quantité tandis que la rate et le pancréas peu, et le tissu adipeux
en est dépourvu.
> La concentration sanguine fluctue entre 100 et 200 µg/l. Erythrocytes, neutrophiles
et thrombocytes en sont particulièrement riches (MICHAELSSON, 1990).
La concentration plasmatique subit de rapides variations en fonction des apports,
tandis que les variations de concentration à l’intérieur des érythrocytes
sont beaucoup plus lentes.
C’est pourquoi les érythrocytes sont des marqueurs très fiables du niveau de sélénium
dans l’organisme, particulièrement à long terme.
> La concentration cutanée, déterminée par analyse d’activation des neutrons
(MOLOKHIA, 1979), correspond à 0.5-1.1 µg/g de poids sec d’épiderme normal
et à 0.4 µg/g de poids sec de derme.
L’apport journalier recommandé varie entre 50 et 200 µg chez l’adulte
et entre 50 et 100 µg chez l’enfant.
La richesse des aliments en sélénium dépend de celle des sols dont ils proviennent.
Les aliments les plus riches en sélénium sont les viandes et les poissons.
L’eau thermale de La Roche-Posay apporte 53 µg de sélénium par litre.
La consommation d’un litre de l’eau de La Roche-Posay contribue donc, à elle seule,
aux besoins journaliers en sélénium de l’adulte et de l’enfant.
Teneur
en sélénium
Eau thermale
de La Roche-Posay
Autres eaux
thermales
53 µg /l
Traces
Tableau comparatif de la teneur en sélénium de l’eau thermale
de La Roche-Posay par rapport à celle des autres eaux thermales.
Principales localisations du sélénium dans le corps humain.
Os
Muscles
squelettiques
3.4.1 Formes.
Foie
A l’état naturel, le sélénium se présente sous des formes organiques
(sélénocystéïne, sélénométhionine) ou minérales (sélénites et sélénates).
Cortex rénal
3.4.2 Absorption.
Peau
Son absorption s’effectue :
Epiderme
Derme
> par voie intestinale.
Compte tenu des diverses formes sous lesquelles il peut se présenter,
il est probable que plusieurs mécanismes interviennent dans son absorption
(UNGLICK, 1995).
Le sélénium est d’abord pris en charge par la circulation sanguine avant d’être absorbé
par les cellules qui le stockent ou l’utilisent.
Hypoderme
> par voie cutanée.
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3.5 Physiopathologie des déficits.
3.6 Toxicologie
Les cas d’intoxication aiguë publiés dans la littérature sont très rares.
La plupart d’entre eux correspondent à des accidents industriels et à des tentatives de suicide.
Les intoxications chroniques, moins rares, sont surtout la conséquence d’aliments
provenant de régions fortement sélénifères.
3.5.1 Dermatologie et oncologie.
Tandis que des déficits en sélénium sont fréquemment décelés chez des patients
atteints de mélanome et de dysplasie cutanés, plusieurs études ont montré
qu’une supplémentation en sélénium peut réduire la fréquence des tumeurs cutanées
spontanées ou induites chez l’animal (OVERAD, 1985) et diminuer la mortalité
par cancer (colon, rectum, sein, ovaires et poumons) (SCHRAUZER, 1977)
(JT. SALONEN, 1986) (THOMPSON, 1984).
3.5.2 Pathologies cardiovasculaires.
Le sélénium est impliqué dans la prévention des coronaropathies, de l’hypertension
artérielle et de l’AVC (SALONEN, 1986) (VIRTAMO,1985).
Par conséquent, un tel déficit peut entraîner une cardiomyopathie juvénile sévère
(maladie de Keshan) (YANG, 1985).
Cette dernière est totalement éradiquée dans des populations auprès de qui le sélénium
est artificiellement ajouté au régime alimentaire habituel.
3.5.3 Système immunitaire.
La glutathion-peroxydase agissant sur le système immunitaire, un déficit en sélénium
peut entraîner des troubles immunitaires (thyroïdite auto-immune et survenue
d’infections) (SPALLHOZ, 1973, 1981, 1990) (DHUR, 1990) (GARTNER, 2002)
(SHOR-POSNER, 2002).
3.5.4 Pathologies inflammatoires.
Plusieurs études ont montré que chez l’animal un apport en sélénium atténue la réaction
inflammatoire tandis qu’une carence tend à augmenter l’intensité de celle-ci
(PERETZ, 1988) (PARHNAM, 1983).
Ces rares phénomènes toxiques s’observent pour des doses très supérieures
aux doses journalières recommandées :
ils surviennent au-delà de 500 à 1000 µg/j (PINEAU, 1988).
Lors d’une intoxication au sélénium, le malade présente une odeur alliacée et ressent un goût métallique.
En cas d’intoxication franche, des convulsions peuvent survenir.
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En conclusion.
> Le sélénium
est un oligo-élément essentiel
au métabolisme cellulaire,
garant de l’équilibre biologique
humain.
> Ses fonctions
sont principalement associées
à celles de la GPX :
anti-radicalaire, il prévient
le vieillissement cutané
prématuré, la carcinogenèse
et aide au traitement
de nombreuses dermatoses
(eczéma, psoriasis,
acné sévère, …).
> Un déficit en sélénium
peut s’avérer être
extrêmement grave
(conséquences cutanées,
cardio-vasculaires,
inflammatoires et immunes).
> Son absorption s’effectuant
par voie orale comme cutanée,
utiliser des produits
à l’eau thermale
de La Roche-Posay
contribue à potentialiser
les bienfaits
de cet oligo-élément.
4
Des propriétés thérapeutiques démontrées.
Longtemps connues de façon empirique,
les propriétés de l’eau thermale de La Roche-Posay
ont pu être étudiées in vitro ou in vivo chez l’animal et l’homme.
4.1 Etudes in vitro.
4.1.1 Effet antioxydant de l’eau thermale
de La Roche-Posay sur des fibroblastes cutanés humains.
4.1.2 Effet anti-inflammatoire in-vitro
de l’eau thermale de La Roche-Posay.
4.2 Etudes in-vivo.
4.2.1 Effet protecteur de l’application percutanée
d’eau thermale de La Roche-Posay
vis-à-vis de la peroxydation lipidique
et de la carcinogénèse cutanée, induites par les UVB.
4.2.2 Evaluation in vivo de l’activité anti-irritante
de 2 gels à base d’eau sur peau humaine.
4.2.3 Effet protecteur d’une eau thermale riche en sélénium
sur les photodommages induits par les UVB chez l’homme.
4.2.4 Efficacité et Tolérance de l’eau thermale
de La Roche-Posay sur des blépharites non-infectieuses.
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13:05
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4.1 Etudes in vitro.
Ces études in vitro mettent en évidence les propriétés de l’eau
de La Roche-Posay sur des cultures cellulaires humaines
soumises à une agression.
Elles démontrent le rôle protecteur de l’eau de La Roche-Posay
envers l’action des rayonnements ultraviolets et des substances oxydatives
responsables de la formation de radicaux libres.
4.1.1 Effet antioxydant de l’eau thermale
de La Roche-Posay sur des fibroblastes cutanés humains.
Les radicaux libres sont incriminés dans les altérations du métabolisme cellulaire
aboutissant à la mort ou la mutation cellulaire.
Les vitamines et certains oligo-éléments contenus dans les tissus concourent
à éliminer ces radicaux libres et forment ainsi un potentiel antioxydant
modulant la durée de vie des cellules.
Parmis les moyens de défense, la glutathion peroxydase sélénodépendante
est un puissant antioxydant endogène.
> Effet antioxydant de l’eau thermale séléniée sur des fibroblastes cutanés humains diploïdes.
3
MJ. Richard1, P. Guiraud1, J. Arnaud1, R. Cadi1, AM. Monjo1, A. Richard , P. Amblard2, A. Favier1.
1
CHRUG de Grenoble (Laboratoire de biochimie C)
2
CHRUG de Grenoble (Service de dermatologie)
3
La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique [Richard, 1990]
Dans cette étude, les auteurs visent à démontrer le rôle du sélénium contenu
dans l’eau thermale de La Roche-Posay dans la protection des fibroblastes cutanés
humains envers un stress génotoxique induit par le peroxyde d’hydrogène
et les rayonnements UVB.
> Matériels et méthodes.
Trois souches de fibroblastes humains issus de biopsies cutanées
ont été incubées à 37°C dans une atmosphère enrichie en CO2 (7,5%)
avec trois milieux de cultures différents reconstitués à partir d’eau distillée
et d’eau thermale de La Roche-Posay issue de la source Mélusine
contenant le sélénium.
Le milieu I était obtenu à partir d’eau distillée, le milieu III à partir d’eau thermale
de La Roche-Posay et le milieu II à partir du milieu I enrichi en Se par ajout de sélénite
de sodium afin d’obtenir une concentration en Se comparable au milieu III.
Chaque milieu était ensuite additionné de sérum de veau fœtal (10%)
pour obtenir des concentrations finales de Se détaillées dans le tableau I :
L’analyse a porté sur la teneur en oligoéléments, l’activité glutathion peroxydase
séléno-dépendante (GPX), superoxyde dismutase et la peroxydation lipidique
après lavage et broyage des cultures cellulaires.
L’induction du stress oxydant a été réalisée d’une part par le peroxyde d’hydrogène
(1.5x10 -4 M) et d’autre part par un rayonnement ultraviolet de type B
(0.12 joules/cm2, 3 jours de suite).
Deux points de mesure ont été effectués pour chaque souche et chaque milieu.
Les résultats ont été exprimés en pourcentage par rapport aux cellules témoins
non irradiées.
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Milieux Sélénium (Se) μg/L
I Milieu témoin
II Milieu sélénié
III Milieu Roche-Posay
52
102
90
Tableau I : Concentration en Se des différents milieux d’incubation.
> Résultats.
Les résultats montrent que, quel que soit le milieu utilisé,
les courbes de croissance cellulaire sont identiques.
Les teneurs en oligo-élément des fibroblastes diffèrent selon les milieux de culture
utilisés, avec un maximum pour le milieu reconstitué à partir d’eau thermale
de La Roche-Posay.
Souches
Milieu I
Milieu II
Milieu III
La Roche Posay
Souche A
Se
GPX
SOD
0,088
117
2,3
0,141
161
2
0,295
-
Souche B
Se
GPX
SOD
0,073
153
1,8
0,061
217
2,2
0,187
128
5,8
Souche C
Se
GPX
SOD
0,068
128
2,1
0,063
187
1,8
0,417
110
3,1
Tableau II :Teneur en Se des fibroblastes (en ng/mg de protéines solubles),
activité GPX (en GPX/µM/mn/g prot. NADPH oxydé) et superoxyde dismutase
(SOD en SOD/µg/mg Prot.) en fonction du milieu d’incubation.
%
100
APRÈS UVB
95
APRÈS H2O2
% de survie + ou - DS
90
85
80
75
70
65
60
55
50
I
II
III
Milieu I : Eau déminéralisée (Se = 52 µg/l)
Milieu II : Milieu sélénié (Se = 102 µg/l)
Milieu III : eau thermale La Roche-Posay (Se = 90 µg/l)
I
II
III
Figure 1 : Pourcentage de survie des fibroblastes
après action cumulative des UVB (3 irradiations
de 0,12 J/cm2) ou adjonction d’H2O2 (1,5*10-4 M).
L’activité comparée de la GPX entre les milieux I et II est proportionnelle
à la concentration en Se.
Bien que les concentrations en Se soient comparables entre les milieux II et III,
les activités GPX diffèrent.
L’activité superoxyde dismutase fibroblastique est supérieure pour le milieu III
de l’eau thermale de La Roche-Posay comme le montre le tableau II.
Après le stress radicalaire, induit par le peroxyde d’hydrogène ou le rayonnement UVB,
l’effet cellulaire létal était significativement moindre pour les fibroblastes issus du milieu III
contenant l’eau thermale de La Roche-Posay.
Le vieillissement cellulaire est probablement le résultat d’une accumulation progressive
de dégradations causées par les radicaux libres résultant de nombreuses réactions
intracellulaires (oxygène singulet, radical superoxyde et hydroxyle et peroxydes).
Comme le démontre ce travail, les mécanismes de réparations et en particulier
ceux faisant appel aux oligo-éléments permettent de retarder l’effet létal.
Les fibroblastes humains incubés dans un milieu composé de l’eau thermale
de La Roche-Posay survivent de façon significativement plus importante
après exposition aux UVB ou au peroxyde d’hydrogène.
Les auteurs exposent en premier lieu l’hypothèse du rôle majeur du Se.
En effet, il est démontré que la production de GPX est proportionnelle
à l’apport en Se [COMBS, 1986].
Or la GPX prévient la formation de radicaux libres [URSINI, 1987].
La supplémentation en Se dans le milieu II augmente l’activité GPX
mais pas la survie des cellules face au stress oxydant.
La GPX ne serait alors qu’un maillon de la chaîne antiradicalaire aux côtés
de la superoxyde dismutase, des vitamines A et E, des aminoacides soufrés.
Les auteurs confirment dans cette étude la présence d’un métabolisme du Se complexe
en fonction de la forme organique ou minérale [FAVIER, 1988].
En effet si les teneurs en Se des milieux II et III sont comparables,
il n’en est pas de même pour les teneurs intracellulaires, sans augmentation toutefois
de l’activité GPX, suggérant une autre forme organique de stockage du Se.
Ce travail démontre in vitro
le rôle protecteur antiradicalaire
de l’eau thermale
de La Roche-Posay
sur des fibroblastes humains
soumis à un stress oxydant
producteur de radicaux libres
responsables du vieillissement
et de la dégradation cellulaire
prématurés.
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Page 36
> Effets du sélénium sur la peroxydation lipidique induite
par les UVA sur une culture de fibroblastes cutanés humains.
A. Moysan , P. Morlière , I. Marquis , A. Richard , L. Dubertret , .
1
Laboratoire de dermatologie, INSERM U-312, Hôpital Henri Mondor
2
Service de dermatologie, INSERM U-312, Hôpital Saint Louis, Paris
3
La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique [Moysan, 1995]
1
3
90
80
1 2
Cette deuxième étude in vitro, reprenant la notion de protection antioxydante
de la glutathion peroxydase séléno-dépendante, étudie le potentiel antioxydant
du sélénium et de l’eau thermale de La Roche-Posay dans le contrôle de la peroxydation
lipidique et des effets létaux induits par les UVA.
> Matériels et méthodes.
Les fibroblastes cutanés humains provenant de plusieurs donneurs ont été incubés
dans différents milieux de cultures reconstitués à partir d’un milieu de base
contenant des acides aminés, des vitamines et une solution tampon saline (EMEM)
et une concentration variable de sang de veau foetal contenant du Se :
> EMEM + 10% de sérum de veau fœtal (SVF) = S10
> EMEM + 10% de sérum de veau fœtal + sélénite de sodium (56µg/l) = S10 + Se
> EMEM + 10% de sérum de veau fœtal + eau thermale de La Roche-Posay = S10 + LRP
> EMEM + 2% de sérum de veau fœtal = S2
> EMEM + 2% de sérum de veau fœtal + sélénite de sodium (56µg/l) = S2 + Se
> EMEM + 2% de sérum de veau fœtal + eau thermale de La Roche-Posay = S2 + LRP
Tous les milieux enrichis contenaient au total 320 nM de sélénium.
L’irradiation par les UVA a consisté en une exposition d’intensité de 360KJ/m2.
Les tests de viabilité cellulaire ont été effectués trois jours après l’exposition.
Pendant ce laps de temps les cellules étaient incubées dans leurs milieux de culture
respectifs à 37°C.
Les activités de la glutathion peroxydase (GPX), de la superoxyde dismutase (SOD),
des catalases ainsi que le TBARS (Thiobarbituric acid reactive substances)
comme index de la peroxydation lipidique [MORLIÈRE, 1991] étaient mesurées
avant et après l’exposition aux UVA.
Survie cellulaire (%)
1
70
60
50
40
30
Figure 2a : Effets protecteurs du sélénium
et de l’eau thermale de La Roche-Posay
sur la survie de fibroblastes humains en culture
soumis à une irradiation UVA (moy ± DS)
20
10
0
S2
S2 + Se
S2 + LRP
50
3,0
45
40
GPX (mµ/mg)
1
TBARS (mmol/mg.prots)
Monographie_V°FR.qxd
35
30
25
20
15
10
2,0
1,5
1,0
0,5
5
0
0
S2
> Résultats.
Après exposition aux UVA les taux de survie des fibroblastes en division,
l’activité GPX et TBARS sont donnés en fonction des différents milieux
dans la figure 2a et 2b.
2,5
S2 + Se
S2 + LRP
S2
S2 + Se
S2 + LRP
Figure 2b : Effets du sélénium et de l’eau thermale de La Roche-Posay sur la péroxydation lipidique (TBARS)
et l’activité glutathion peroxydase (GPX) (moy ± DS)
Les résultats montrent une plus grande sensibilité des fibroblastes humains
aux effets létaux de l’exposition aux UVA lorsqu’ils sont incubés dans un milieu pauvre
en sélénium.
Cet effet est plus marqué pour les cellules en division que pour les cellules quiescentes.
Ces effets délétères sont significativement corrigés par l’adjonction de Se
ou d’eau thermale de La Roche-Posay.
L’activité de la GPX des cellules quiescentes est plus importante dans le milieu
SFV 10% que dans le SFV 2%, différence corrigée par l’adjonction de Se ou d’eau
de La Roche-Posay. Il existe donc un effet protecteur du Se contre les effets
délétères des UVA sur les fibroblastes cutanés.
Cet effet est corrélé à la teneur en Se du milieu et donc des cellules étudiées,
comme le démontre l’adjonction de sélénite et d’eau thermale de la Roche-Posay.
De plus il augmente l’activité GPX des cellules quiescentes, les rendant moins sensibles
à la peroxydation lipidique. Cette sensibilité accrue des fibroblastes cutanés
lorsque l’activité GPX est faible, constitue un fait important en raison de l’application
clinique et thérapeutique de l’eau thermale de La Roche-Posay dans le traitement
des dermatoses en relation avec une GPX déficiente, ou comme protecteur anti-UV.
L’eau thermale de La Roche-Posay
de par sa teneur exceptionnelle en sélénium
exerce un effet protecteur sur les fibroblastes
soumis à un rayonnement UVA.
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4.1.2 Effet anti-inflammatoire in-vitro
de l’eau thermale de La Roche-Posay.
En plus de ses propriétés anti-radicalaires, l’eau thermale de La Roche-Posay
exerce une activité anti-inflammatoire dont les mécanismes sont démontrés in vitro
dans les études suivantes.
> Effets in vitro de l’eau thermale de La Roche-Posay sur les capacités de stimulation
des cellules cutanées de Langerhans.
A.Wollenberg1, A. Richard2,T. Bieber1.
1
Département de dermatologie, Université Ludwig-Maximilian, Université de Munich, Allemagne
2
La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique [Wollenberg, 1992]
> Les auteurs ont étudié l’effet in vitro de l’eau thermale de La Roche-Posay
sur la prolifération spontanée ou provoquée par un mitogène, de cellules sanguines mononuclées périphériques (CMSP) et sur la capacité de stimulation des cellules
de Langerhans épidermiques (CL), dans des réactions mixtes lymphocytes cellules cutanées.
> Matériels et méthodes.
Trois milieux de culture ont été comparés :
> Le milieu DMEM lyophilisé reconstitué avec l’eau thermale de La Roche-Posay,
> Le milieu DMEM lyophilisé reconstitué avec de l’eau distillée Millipore,
> Le milieu DMEM liquide normal.
Les capacités de prolifération spontanée des cellules sanguines mononuclées
et provoquée par le phorbol 12-myristate 13-acétate avec et sans la présence
de cellules allogéniques épidermiques, ont ensuite été observées.
> Résultats.
Il n’existe pas de différence de l’indice de prolifération des CMSP
en fonction des milieux d’incubation.
La réponse au phorbol n’a pas non plus été différente selon le milieu.
> Par contre, en présence de cellules allogéniques épidermiques, une forte inhibition
de la réponse proliférative des CMSP a été observée dans le milieu contenant
l’eau thermale de La Roche-Posay.
La capacité de stimulation des cellules de Langerhans étant régulée par différentes cytokines comme l’interleukine-1, le GM-CSF ou le TNFα libérées par les kératinocytes au
cours des différents stades de l’activation, l’effet suppressif montré dans ce travail
peut être provoqué par :
> un effet direct de un ou plusieurs composants de l’eau thermale de La Roche-Posay
sur la maturation fonctionnelle des CL,
> un effet indirect par l’induction de sécrétion de TNFα par les kératinocytes
qui bloque l’activité stimulante des CL [KOCH, 1990],
> l’inhibition de la sécrétion des cytokines par les kératinocytes responsables
de la maturation fonctionnelle des CL in vitro comme IL-1α et/ou GM-CSF
[WITMER-PACK, 1987] [HEUFLER, 1988],
> un effet combiné de tous ces mécanismes.
> Effets modulants des sels de sélénium et de strontium
sur les cytokines inflammatoires des kératinocytes.
P. Celerier1, A. Richard2, P. Litoux1, B. Dreno1.
1
Département de dermatologie, CHU Nantes
2
La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique [Celerier, 1995]
> Ce travail in vitro avait pour but de déterminer le rôle du sélénium
et du strontium contenus dans l’eau thermale de La Roche-Posay sur la modulation
de la production des cytokines kératinocytaires de l’inflammation (IL-1α, IL-6 et TNFα).
> Matériels et méthodes.
Le modèle des peaux reconstituées a été utilisé. Des biopsies obtenues à partir de lésions
de dermatite atopique et des biopsies de peau saine ont été incubées dans trois milieux
de culture différents sans hydrocortisone :
> un milieu de base EMEM avec de l’eau distillée Millipore (milieu contrôle),
> le même milieu supplémenté en strontium (chlorure ou nitrate 260 µg/l)
ou en sélénium (sélénate, sélénite et chlorure 60 µg/l),
> un milieu de base EMEM dont l’eau distillée était remplacée par de l’eau thermale
de La Roche-Posay.
A J14 de l’incubation, les cultures ont été stoppées et les peaux reconstituées
ont été traitées avec des anticorps marqués anti IL-1α, IL-6 et TNFα.
Les marquages obtenus ont été cotés en négatif, faible, modéré et fort.
La production intracellulaire d’IL-1α, IL-6 et TNFα a été étudiée par une méthode
immuno-histochimique sur coupe congelée.
La production extracellulaire dans le milieu de culture de ces cytokines a été étudiée
par méthode ELISA.
> Résultats.
Dans le cas de la peau normale incubée dans le milieu contrôle, la production
intracellulaire est faible pour l’IL-1α et négative pour l’IL-6 et le TNFα.
L’adjonction dans le milieu de culture d’eau thermale ou supplémenté en sélénium
ou strontium n’induit pas de production d’IL-6 ou TNFα, mais inhibe la production d’IL-1α.
Dans le cas de la peau inflammatoire incubée avec le milieu contrôle, la production
intracellulaire de cytokines est modérée pour IL-1α, et forte pour l’IL-6 et le TNFα.
La production des différentes cytokines varie selon le sel de sélénium
ou le strontium ajouté, ainsi qu’avec l’eau thermale de La Roche-Posay (figure 3).
Il existe notamment une nette inhibition de la production d’IL-6 avec l’eau
de La Roche-Posay et les sels de sélénium (Se NaO3) et de strontium (Sr NO3).
Une inhibition plus faible est retrouvée avec le TNFα.
Toutes les concentrations de cytokines, et en particulier IL6, étaient diminuées
dans le surnageant aussi bien pour la peau normale que pour les peaux inflammatoires
après 10 jours d’incubation dans un milieu contenant des sels de strontium,
des sels de sélénium et de l’eau thermale de La Roche-Posay.
Ces résultats démontrent clairement l’action suppressive
de l’eau thermale de La Roche-Posay
sur l’activité stimulante
des cellules de Langerhans in vitro.
Milieu contrôle
Milieu riche en sels de Sélénium
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> Effets in vitro d’une eau thermale
sur les capacités de migration
et de stimulation des cellules épidermiques
humaines de Langerhans.
Les auteurs ont envisagé deux explications
à cette activité anti-inflammatoire :
> l’augmentation de l’activité bactéricide
et phagocytaire des granulocytes
par les sels de sélénium,
comme cela a été démontré in vitro
chez l’animal,
> la catalyse de la décomposition
des peroxydes par la GPX séléno-dépendante
et donc un effet protecteur cellulaire
contre les réactions inflammatoires in situ.
MJ. Staquet1, J. Peguet-Navarro1, F. Latourre1, A. Richard2,
A. Rougier2, D. Schmitt1.
1
INSERM U-346 affilié CNRS, Hôpital E. Herriot Lyon
2
La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique
[Staquet, 1997]
Le but de cette étude a été d’observer
les effets de l’eau thermale de La Roche-Posay
in vitro sur la modulation du phénotype
des cellules de Langerhans et leurs capacités
de migration et de stimulation.
Cette étude menée sur peaux
reconstituées à partir
de kératinocytes issus
de dermatite atopique démontre
la capacité de l’eau thermale
de La Roche-Posay à moduler
la production de cytokines
pro-inflammatoires,
mécanisme pouvant expliquer
les résultats obtenus dans
le traitement des dermatoses
inflammatoires.
> Matériels et méthodes.
Des cultures de cellules de Langerhans humaines ont été incubées dans un milieu
de base (RPMI) et dans le même milieu enrichi
en eau thermale de La Roche-Posay.
Celles-ci ont été sensibilisées par exposition
à un haptène (TNBS) puis lavées plusieurs fois
avant d’être soumises aux tests de migration,
de prolifération des lymphocytes T avec mesure
de l’expression des antigènes HLA-DR, B7-2
et ICAM-I.
Figure 3 : Evolution des marquages sur peau inflammatoire des
différentes cytokines en fonction des milieux d’incubation in vitro.
3
2
1
TNF α
0
IL6
La
N
O
3
aO
3
y
sa
Po
ech
Ro
N
pas de marquage
faible
modéré
fort
O4
Na
Se
=
=
=
=
ôle
ntr
Co
0
1
2
3
2
Cl
Se
Se
IL1 −α
Sr
Sr
Cl
2
> Résultats.
Le traitement préalable par un haptène
type TNBS a induit la migration des cellules
de Langerhans.
Les propriétés migratrices des cellules
de Langerhans sont significativement diminuées
après incubation dans le milieu enrichi
en eau thermale de La Roche-Posay
(p < 0,028).
Concernant l’expression des antigènes
de surface HLA DR, B7-2 et ICAM-I qui jouent
un rôle dans la stimulation et l’initiation
de la réponse proliférative des lymphocytes T.
Il existe une diminution significative
de l’expression de HLA DR (25% - p < 0,023),
de ICAM-I (25% - p < 0,001)
et de B7-2 (35% - p < 0,014).
Comme il est décrit dans une autre publication,
les cellules de Langerhans en présence
de TNBS induisent une réponse primaire
des lymphocytes T [KOBAYASHI, 1994].
Par contre dans cette étude, la présence
d’eau thermale de La Roche-Posay ne modifie
pas cette stimulation.
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Il est donc démontré dans cette étude :
> une inhibition significative de la migration
des cellules cutanées de Langerhans
sensibilisées par un haptène en présence
d’un milieu contenant de l’eau thermale
de La Roche-Posay.
Ce fait est essentiel puisque la migration
des cellules de Langerhans vers les ganglions
lymphatiques est la première étape
de la réponse immunitaire cutanée ;
> une réduction significative de l’expression
des antigènes HLA-DR et des autres molécules
co-stimulantes (B7-2 et ICMA-1)
après incubation dans l’eau thermale
de La Roche-Posay.
L’eau thermale
de La Roche-Posay inhibe
la migration des cellules
de Langerhans sensibilisées
et réduit l’expression
des molécules d’activation
HLA-DR, B7-2 et ICAM-1
contribuant ainsi
à ses propriétés
anti-inflammatoires.
4.2 Etudes in vivo.
D’autres études menées chez le rongeur dans le cadre d’essais
contrôlés chez l’homme ont confirmé les propriétés de l’eau thermale
de La Roche-Posay décrites in vitro.
4.2.1 Effet protecteur
de l’application percutanée
de l’eau thermale
de La Roche-Posay
vis-à-vis de la peroxydation
lipidique et de la carcinogénèse
cutanée, induites par les UVB.
R. Cadi2, JC. Béani2, S. Belanger1, MJ. Richard1, A. Richard3,
A. Favier2, P. Amblard2.
1
CHRUG de Grenoble (Laboratoire de biochimie C).
2
CHRUG de Grenoble (Service de dermatologie).
3
La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique (Cadi,1991).
Reprenant les notions déjà exposées
du rôle protecteur du sélénium
par le biais de la glutathion peroxydase
vis-à-vis du peroxyde d’hydrogène,
les auteurs ont étudié l’effet protecteur
de l’application percutanée d’une crème
à base d’eau thermale de La Roche-Posay,
sur la peroxydation lipidique
et la carcinogenèse cutanée induites
par les UVB chez les souris hairless HRO.
> Matériels et méthodes.
Deux groupes de 15 à 16 rongeurs hairless
HRO traités soit par une crème
à base d’eau thermale de La Roche-Posay,
soit par la même crème témoin
à l’eau déminéralisée, ont été exposés
à une quantité connue d’UVB
pendant 25 semaines (3 fois / semaine à raison
de 0.2J/cm2 d’UVB).
Par ailleurs, ces rongeurs ont été comparés
à un groupe contrôle constitué de rongeurs
irradiés et/ou non traités par ces crèmes.
Les crèmes sont appliquées 30 minutes avant
et 5 minutes après chaque irradiation.
Le développement de tumeur a été évalué
une fois par semaine et le temps de latence T50
déterminé (nombre de semaines d’exposition
pour que la moitié des rongeurs exprime
au moins une tumeur photo-induite)
ainsi que la T100 (nombre de semaines
pour que tous les rongeurs expriment
une tumeur photo-induite).
Par ailleurs, la peroxydation lipidique,
par mesure du taux de malondialdéhyde (MDA)
et l’activité de la glutathion peroxydase (GPX),
ont été mesurées à partir de biopsies.
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> Résultats.
Les trois groupes témoins non irradiés
n’ont pas développé de tumeur.
Les trois groupes témoins irradiés
ont développé des tumeurs (Tableau III) :
Le taux de MDA témoins de la peroxydation
lipidique augmentait de façon significative
avec l’âge des rongeurs témoins ;
doublait après 11 semaines d’irradiation.
Par contre, il restait stable durant
les 25 semaines d’irradiation chez les souris
traitées avec la crème à l’eau thermale
de La Roche-Posay.
Incidence des tumeurs
1,0
0,8
0,6
0,4
0,2
0
L’activité GPX restait stable
chez les rongeurs témoins et les rongeurs irradiés non traitées par la crème
à l’eau thermale de La Roche-Posay
alors que dans le groupe traité par celle-ci,
l’activité GPX augmentait significativement
au cours du traitement.
Temps (semaines)
12
14
16
18
20
22
24
26
UVB
UVB + crème à l’eau déminéralisée
UVB + crème à l’Eau Thermale
Figure 4 : Incidence des tumeurs après exposition aux UVB en fonction du traitement appliqué.
Groupes
Temps d’apparition
de la première tumeur
(semaine)
T50
(semaine)
T100
(semaine)
Irradié non traité
12
16
22
Irradié, traité
par crème témoin
12
16
22
Irradié, traité
par crème
La Roche-Posay
15
22
26
Tableau III : Effet protecteur de l’eau thermale de La Roche-Posay
vis-à-vis des tumeurs photo-induites par les UVB chez les souris Hairless.
L’application de crème à base
d’eau thermale de La Roche-Posay
avant et après chaque exposition,
si elle n’a pas modifié l’incidence
des tumeurs (type carcinome
spinocellulaire), a retardé de 6 semaines
leurs apparitions par rapport aux groupes
témoins (Figure 4).
Cet effet pourrait être dû à la diminution de la
peroxydation lipidique par une augmentation
de l’activité GPX séléno-dépendante,
confirmant des résultats obtenus in vitro.
La peroxydation lipidique est objectivée
par le taux de MDA qui est par ailleurs
un agent cytotoxique et mutagène.
Ce travail confirme les résultats
d’autres travaux expérimentaux lesquels
démontrant que le Se inhibe la phase
d’initiation mais aussi de promotion
de la carcinogenèse[Temple, 1987].
Il a aussi été démontré un effet inhibiteur
réversible sur la croissance des cellules
transformées [Medina, 1986].
Enfin l’administration concomitante de Se
avec la vitamine E inhibe la photocarcinogenèse
[Perchellet, 1987].
Pour certains auteurs, le rôle anticarcinogène
du Se pourrait être relié à un contrôle direct
sur la synthèse de l’ADN [Medina, 1983].
L’application percutanée
de l’eau thermale
de La Roche-Posay
inhibe la peroxydation lipidique
et retarde la carcinogenèse
induite par les UVB.
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4.2.2 Evaluation in vivo de l’activité anti-inflammatoire
de 2 gels à base d’eau sur peau humaine.
V. Pornet, MC. Poelman. Faculté de pharmacie, Paris.
Le but de cette étude était de démontrer les effets anti-inflammatoires de l’eau thermale
de la Roche-Posay chez le volontaire sain soumis à une irritation cutanée.
> Matériels et méthodes.
Chez 10 adultes volontaires sains a été appliqué 2 fois par jour pendant 4 jours,
soit un gel à base d’eau thermale Roche-Posay soit un gel à base d’eau distillée.
Une réaction inflammatoire a ensuite été provoquée par application de laurylsulfate
de sodium (0,75% dans de l’eau déminéralisée) sous occlusion pendant 24 heures.
Le flux sanguin cutané, proportionnel à l’inflammation locale, a ensuite été mesuré
par vélocimétrie laser doppler.
40
30
20
10
0
Gel à eau
déminéralisée
Gel à
Eau Thermale
Figure 6 : Effet de l’eau thermale de La Roche-Posay
sur l’inflammation cutanée.
> Résultats.
> En moyenne, sur les 10 sujets, aucun des produits n’apporte de protection significative
vis-à-vis de l’érythème. L’analyse des sunburn cells fait ressortir les résultats suivants
(figure 7).
> Résultats.
Il existe une inhibition de 46% de l’inflammation induite par le laurylsulfate de sodium
lorsque la peau est pré-traitée par l’application de gel à l’eau thermale
de La Roche-Posay, alors qu’elle n’est que de 16% avec un gel à l’eau distillée.
16
14
12
L’eau thermale de La Roche-Posay
diminue significativement la réponse inflammatoire
induite par le laurylsulfate de sodium chez l’homme sain.
10
Nombre CPds / cm
Inhibition de l’erythène
50
> Matériels et méthodes.
Deux préparations :
> une crème à l’eau déminéralisée (82%),
> une crème à l’eau thermale de La Roche-Posay (82%)
ont été étudiées chez 10 volontaires des deux sexes, de phototype II et III,
n’ayant pas reçu au niveau du dos de rayonnement ultraviolet, solaire ou artificiel,
dans les 6 semaines précédant l’essai.
Les 2 crèmes ont été appliquées 1 fois par jour sur des zones randomisées
sous les omoplates, à raison de 2 mg/cm2, 7 jours de suite, sur une surface de 10 x 10 cm.
Le 8ème jour, une irradiation a été effectuée pour déterminer la DEM et le 9ème jour
la DEM était interprétée.
Le 10ème jour, une irradiation de l’ensemble des zones
de 0,76 DEM à 1,69 DEM en progression de 1,25 a été faite.
Le 11ème jour, l’évaluation visuelle et colorimétrique et le choix des zones
pour prélèvement épidermique superficiel ont été effectués. Les biopsies
sur la zone érythémale ont été pratiquées à isodose et à isoérythème
par rapport à une troisième zone témoin non traitée. Après fixation au formol tamponné,
les biopsies étaient traitées classiquement et les coupes en séries colorées en HES.
Les lectures ont été effectuées par 2 lecteurs indépendamment
(objectif x 40, oculaire x 10). Au moins 2 cm linéaires étaient examinés
(15 sections alternées 2 à 2).
8
6
4
2
0
1
4.2.3 Effet protecteur d’une eau thermale riche en sélénium
sur les photodommages induits par les UVB chez l’homme.
A. Richard1, D. Moyal2, A. Rougier1, JP. Césarini3.
1
La Roche-Posay Laboratoire pharmaceutique.
2
Laboratoire de Recherche Appliquée de l’Oréal, Clichy.
3
INSERM et Département de Dermatologie, Fondation A. de Rothschild, Paris.
Le but de cette étude randomisée en double insu est d’évaluer l’effet protecteur
d’une formulation à l’eau thermale de La Roche-Posay sur les désordres cellulaires
engendrés par les ultraviolets B.
2
3
4
5
6
7
8
9
Formule eau déminéralisée
Formule eau thermale de La Roche-Posay
Figure 7 : Etude comparative d’un prétraitement à une émulsion contenant soit de l’eau déminéralisée, soit de l’eau thermale
de La Roche-Posay sur le nombre de sunburn cells/cm linéaire d’épiderme, après irradiation à isodose d’UVB chez l’homme.
10
Sujet n°
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> Le nombre de sunburn cells ne suit pas une loi normale, mais celle-ci devient normale
si l’on applique une transformation logarithmique.
Le test t en valeurs appariées fait ressortir les résultats suivants :
> Pour la préparation contenant de l’eau déminéralisée, il n’y a pas de différence
avec le témoin, que ce soit à isodose ou à isoérythème (p = 0,36).
> Pour la préparation contenant de l’eau thermale de La Roche-Posay,
il n’y a pas de différence avec le témoin, que ce soit à isodose
ou à isoérythème (p = 0,13). En comparant les deux préparations,
on n’observe pas d’effet significatif à isoérythème (p = 0,18) mais il y a, à isodose,
une différence significative (p = 0,04) en faveur d’une réduction du nombre de sunburn
cells par la préparation contenant de l’eau thermale de La Roche-Posay.
De cette expérience, on peut conclure que pour les doses
UVB voisines de la DEM, un effet protecteur est exercé
par le traitement de la peau pendant une semaine avec
une préparation à base d’eau thermale de La Roche-Posay.
4.2.4 Efficacité et tolérance de l’eau thermale
de La Roche-Posay sur des blépharites non-infectieuses.
G. Sore1, A. Richard1, A. Rougier1, M. Pericoi2 .
1
Laboratoires pharmaceutiques La Roche-Posay, Asnières, France.
2
Laboratoire PERITESCO, Paris, France.
Le but de cette étude est d’évaluer l’efficacité et la tolérance de l’eau thermale
de La Roche-Posay, lorsqu’elle est appliquée sur des pathologies péri-oculaires.
> Matériels et méthodes.
29 volontaires (27 femmes et 2 hommes) qui présentaient, soit une blépharite
séborrhéique, soit une blépharite antérieure, soit une blépharite postérieure
avec irritation conjonctivale, ont été inclus dans l’étude.
Deux fois par jour, une compresse imprégnée d’eau thermale de la Roche-Posay
fut appliquée sur l’œil, pendant 4 semaines consécutives.
Aucun maquillage n’a été autorisé durant toute l’étude.
La tolérance oculaire a été évaluée à partir d’un examen clinique réalisé avant l’inclusion,
puis 10 mm après la 1ère application, ainsi qu’à la fin de l’étude, et10 mm après la dernière application.
>
>
>
>
>
>
>
>
>
>
>
Evaluation objective.
Examen cutané péri-oculaire.
Examen au bio-microscope des structures oculaires.
Examens colorimétriques de la cornée et de la conjonctive.
Examen du film lacrymal au Tearscope.
Détermination de la concentration d’albumine dans les larmes.
Détermination du pH lacrymal.
Dosage d’IL 8.
Prélèvement micro-biologique au niveau du bord palpébral.
Photographies du bord palpébral.
Sébumétrie.
Avant traitement
Après traitement à l’eau thermale
> Résultats.
L’eau thermale de la Roche-Posay :
> n’a pas entraîné l’apparition de signe
fonctionnel d’irritation ni de signe physique,
> est non toxique sur l’épithélium cornéen,
la conjonctive bulbaire, l’épithélium conjonctival
et le bord palpébral.
D’autre part, l’eau thermale de La Roche-Posay :
> ne modifie pas le taux d’albumine lacrymale,
> n’induit pas la libération d’Interleukine 8
dans les larmes, après 1 mois d’utilisation,
> n’augmente pas le pH lacrymal,
> diminue la sécrétion lipidique du bord palpébral (de sujets à bord palpébral gras),
mais ne la modifie pas chez ceux
qui ont un bord palpébral sec,
> diminue significativement le diamètre
de glandes de Meibomius et en diminue
la sécrétion chez 88 % des volontaires,
> diminue significativement la présence
de staphylocoques dorés sur la conjonctive.
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Synthèse des propriétés
de l’eau thermale
de La Roche-Posay.
Des propriétés “essentielles”
ont été mises en évidence
dans l’eau thermale
de La Roche-Posay
par des études in vivo et in vitro.
> Un effet antioxydant et protecteur
sur des fibroblastes cutanés humains soumis
aux irradiations UVA et UVB,
avec une augmentation de la concentration
intracellulaire de zinc et de sélénium.
> Un retard de la carcinogenèse suite
à l’application percutanée d’eau thermale
de La Roche-Posay chez la souris,
vis-à-vis des UVB, associé à une diminution
de la peroxydation lipidique.
> Un effet immunomodulateur
se caractérisant par une action inhibitrice
de l’eau de La Roche-Posay sur la capacité
de stimulation des lymphocytes T
par les cellules de Langerhans et sur la mobilité
des cellules de Langerhans.
> L’eau thermale
de La Roche-Posay présente
une très bonne tolérance
chez les sujets présentant
des pathologies inflammatoires
du bord palpébral.
> Cette bonne tolérance
est confirmée par le dosage
des marqueurs de l’inflammation
cornéens et conjonctivaux.
> L’eau thermale
de La Roche-Posay diminue
la sécrétion des glandes
de Meibomius et présente
une action de la délipidation
du bord palpébral
chez les sujets présentant
un bord palpébral gras.
> Elle a une action bénéfique
sur la flore micro-biologique.
> Un effet anti-inflammatoire se traduisant
par la diminution in vitro de la production
de trois cytokines kératinocytaires
(IL1α, IL-6 et TNFα) à la fois en peau normale
et en peau inflammatoire et sous l’effet
d’un stress UV.
Deux composants de l’eau thermale de
La Roche-Posay joueraient ici un rôle majeur :
le sélénium et le strontium.
> Un effet anti-irritant mis en évidence
in vivo par l’application d’un gel
à l’eau thermale de La Roche-Posay
sur la peau de volontaires sains
soumise à une solution irritante
de laurylsulfate de sodium appliqué
sous occlusion pendant 24 heures.
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Des études de haut
niveau scientifique.
La démonstration
de l’ensemble des propriétés
de l’eau thermale
de La Roche-Posay
a été effectuée en collaboration
avec des équipes indépendantes
en France et à l’étranger :
> Unité INSERM 312 de l’Hôpital Saint-Louis
(Paris),
> Service de Dermatologie et laboratoire
de Biochimie C du CHU de Grenoble,
> Département de Dermatologie
de la Fondation A. de Rothschild (Paris),
> Service de Chirurgie maxillo-faciale
et Plastique de l’Hôpital Trousseau (Paris),
> Laboratoire d’Immuno-Dermatologie
(Nantes),
> Unité INSERM U346 de l’hôpital E. Herriot
(Lyon),
> Département de Dermatologie
de l’Université de Munich (Allemagne),
> Université d’Umea (Suède) et de Munich
(Allemagne).
Les travaux ont donné lieu à de nombreuses
publications internationales dans des revues
de haut niveau : Skin Pharmacology,
European Journal of Dermatology,
Archives of Dermatological Research,
British Journal of Dermatology,
Les Nouvelles Dermatologiques.
Ces travaux ont été présentés lors de congrès
français, européens et nord-américains,
ainsi qu’aux congrès mondiaux de dermatologie
de Sydney et Paris, attestant de leur haut niveau
scientifique.
La recherche fondamentale
et clinique sur l’eau thermale
de La Roche-Posay se veut
d’un même niveau que celle
menée sur les thérapeutiques
dermatologiques
dignes de ce nom.
5
Une utilisation intégrée
dans la pratique dermatologique.
En complément des études in vitro et in vivo chez l’animal
ou le volontaire sain, l’eau thermale de La Roche-Posay a démontré
ses effets thérapeutiques chez l’homme atteint de dermatose inflammatoire.
5.1 Le traitement du psoriasis.
5.2 Le soin des cicatrices.
5.3 Le traitement de l’eczéma et de la dermatite atopique.
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5.1 Traitement du psoriasis.
Utilisée depuis très longtemps de façon empirique,
l’eau de La Roche-Posay permet le blanchiment des lésions de psoriasis,
espace les récidives et offre la possibilité d’une fenêtre thérapeutique.
Une étude récente réalisée en collaboration avec des équipes française,
allemande et suédoise vient de démontrer le bien-fondé de cette indication.
> Etude pilote sur les effets cliniques
et biologiques de la balnéothérapie
avec une Eau Thermale riche en sélénium.
J. Pinton1, H. Friden2, N. Kettaneh-Wold3, B. Dreno4,
A. Richard5,T. Bieber6
1
Clinique dermatologique, Université de Tours
2
UMETRI
3
Institut de chimie, Université d’Umea, Suède
4
Service de dermatologie, CHU Nantes
5
Laboratoires La Roche-Posay
6
Clinique et policlinique dermatologique,
Université Ludwig-Maximilian, Munich, Allemagne
Le but de cette étude était d’évaluer
objectivement les effets cliniques et biologiques
de la balnéothérapie avec l’eau séléniée
de La Roche-Posay dans le traitement
du psoriasis.
> Matériels et méthodes.
92 patients traités au centre de Cure Thermale
de La Roche-Posay ont été inclus.
Les critères d’inclusion comprenaient,
4 semaines avant et pendant la cure,
l’absence de traitement réputé actif
sur le psoriasis (PUVA, antibiotiques, rétinoïdes
ou corticoïdes). La balnéothérapie,
d’une durée de trois semaines,
comprenait des séances journalières
avec douche filiforme à haute pression
(15 bars) généralisée et basse pression
si nécessaire (pulvérisation de 5 minutes)
et bains à 35°C pendant 20 minutes.
En outre, les patients devaient boire 1 litre
de l’Eau Thermale La Roche-Posay, chaque jour.
L’état clinique était évalué à l’aide
du score PASI (Psoriasis Area and Severity
Index) prenant en compte les degrés
d’érythème, d’infiltration et de desquamation
ainsi que de l’étendue des lésions,
et le taux de sélénium plasmatique
était mesuré et comparé à un groupe témoin
d’une précédente observation, non atteint
de psoriasis.
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> Résultats
Le score PASI établi avant le début de la cure est de 5,5 ± 0,5.
Il est plus élevé chez les hommes que chez les femmes (p<0,01).
Il est significativement amélioré en fin de traitement et mesuré à 2,9 (p<0,001).
La desquamation diminue de 42%, l’œdème de 37% et l’érythème de 32%.
Près de 9 patients sur 10 répondent aux traitements et 45% ont vu
une diminution de plus de 50 % de leur score PASI.
Dans 7 cas (7,5%), les lésions ont totalement disparu. Par rapport au groupe
témoin, le taux de sélénium plasmique est significativement plus bas dans le groupe
de patients atteints de psoriasis (77,1 µg/l ± 2,1 µg/1versus 100 ± 4 µg/l, p<0,001).
Sous l’effet du traitement, les taux de sélénium plasmique des patients absorbant
l’eau thermale augmentent de 17% pour atteindre 90,4 µg/l ± 2,7 µ/l (p<0,001).
Cette élévation est significativement plus importante chez les hommes
que chez les femmes (17,3% versus 14,3%, p<0,05 - Figure 1).
Il est à noter qu’il existe chez les patients ayant enregistré une amélioration
clinique, une corrélation inverse statistiquement significative entre la réduction
du PASI et l’élévation du taux plasmique de sélénium (r=0,31, p<0,01).
A contrario, aucune augmentation significative du taux plasmique
n’a été constatée chez les patients sans amélioration clinique
(réduction du PASI de moins de 10% - Figure 2).
p<0,05
9
n.s.
p<0,01
8
90
p<0,05
Matériels et méthodes
Observation 1
Soins de cicatrices chez un enfant de 4 mois après une chirurgie plastique
pour fente labiale (chéiloplastie). Soins débutés dès le lendemain de l’opération
qui ont consisté, après chaque repas, à vaporiser l’ensemble de la cicatrice
avec le brumisateur d’Eau Thermale de La Roche-Posay,
puis à appliquer de l’éosine aqueuse sur la muqueuse labiale.
Les soins ont été poursuivis jusqu’à la chute des fils de suture.
6
p<0,05
5
µg/l
PASI Score
7
Observations : L’utilisation du brumisateur d’Eau Thermale de La Roche-Posay
dans les soins des cicatrices en chirurgie plastique pédiatrique.
> V. Soupre,T. Nguyen, MP.Vasquez. Service de Chirurgie Maxillo-Faciale
et Plastique, Hôpital d’enfants Armand Tousseau, Paris
[Soupre, 1995]
Le but de ces observations était d ‘évaluer
les propriétés du spray d’Eau Thermale de La Roche-Posay
dans le traitement postopératoire des cicatrices cutanées
en chirurgie plastique pédiatrique.
100
10
5.2 Le soin des cicatrices.
C’est une indication reconnue du traitement thermal de La Roche-Posay,
celui-ci accélérant la cicatrisation, assouplissant les téguments
et diminuant le prurit et les douleurs vasomotrices.
Dans ce domaine, il faut mentionner l’expérience acquise
en chirurgie plastique pédiatrique, chirurgie dans laquelle
les soins postopératoires des cicatrices sont essentiels
pour obtenir le résultat le plus parfait possible.
80
4
3
70
2
1
60
0
0
21
Tous patients
0
21
Hommes
0
21
Femmes
Figure 1 : Score PASI à l'inclusion (jour 0) et après
21 jours de traitement.
Cette étude confirme les effets
bénéfiques sur le psoriasis
constatés au cours de la cure
à la station thermale
de La Roche-Posay. Elle met
en évidence une corrélation
inverse entre l’amélioration
clinique et le déficit
en sélénium, noté
chez les sujets atteints
de psoriasis.
Ces effets thérapeutiques
pourraient être liés aux
propriétés anti-inflammatoires
et immuno-modulatrices
de l’Eau Thermale
de La Roche-Posay.
0
21
répondants
0
21
non répondants
Figure 2 : Niveau plasmatique en sélénium chez
les répondants et non répondants à l’inclusion
et après 21 jours de traitement (jour 21).
Observation 2
Soins de cicatrice chez un enfant de 21 mois après exérèse d’un naevus
du cuir chevelu. Soins débutés dès le lendemain de l’opération
qui ont consisté à vaporiser l’ensemble de la cicatrice
avec le brumisateur d’Eau Thermale de La Roche-Posay,
4 fois par jour jusqu’à la chute des fils.
Résultats
Dans ces 2 observations, le traitement des cicatrices postopératoires
par le brumisateur d’Eau Thermale de La Roche-Posay
a démontré de nombreux avantages:
> Atténuation de l’aspect inflammatoire des cicatrices
contribuant à une meilleure cicatrisation
> Atténuation du prurit, avec son rôle apaisant, rendant les suites plus simples
> Prévention de la formation des croûtes de cicatrisation
> Facilité d’élimination des croûtes formées
> Nettoyage soigneux non traumatique des cicatrices
> Prévention de l’infection par lavage fréquent.
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Page 58
5.3 Le traitement de l’eczéma et de la dermatite atopique.
L’eczéma et la dermatite atopique touchent de plus en plus d’enfants
et de nourrissons et représentent des indications classiques
du traitement thermal de La Roche-Posay.
De nombreux travaux montrent que celui-ci est un complément utile
du traitement des poussées inflammatoires permettant en particulier
de lutter contre la lichénifaction. Par ailleurs, l’Eau Thermale
permet d’apaiser le prurit, perturbateur de sommeil.
Parmi les nombreuses autres indications
dermatologiques de l’Eau Thermale
de La Roche-Posay on peut citer :
les acnés sévères, le prurigo, la rosacée,
les kératodermies, les xéroses, les ichtyoses.
Synthèse des propriétés thérapeutiques de
l’Eau Thermale de La Roche-Posay.
Des propriétés thérapeutiques
qui bénéficient à plus de 10 000 curistes
chaque année.
« La chirurgie plastique pédiatrique
intéresse des enfants d’âge très varié,
depuis le tout petit nourrisson
jusqu’à l’adolescent.
L’utilisation simple, non douloureuse,
du brumisateur d’Eau Thermale
de La Roche-Posay
contribue de façon importante
à l’amélioration des soins ».
L’Eau Thermale de la Roche-Posay,
par ses propriétés reconnues, adoucissante,
apaisante et décongestionnante
semble rassembler toutes les conditions nécessaires
pour une bonne cicatrisation et ce,
avec une grande facilité d’utilisation rendant les soins
non douloureux.
Le succès de la station thermale
La Roche-Posay a conduit
le laboratoire phamaceutique La Roche-Posay
à engager des travaux de recherche clinique
dans différentes affections
traitées par l’Eau Thermale,
notamment le psoriasis:
maladie fréquente et invalidante
qui se traduit par des plaques inflammatoires,
prurigineuse, desquamantes.
Pour les malades atteints de psoriasis,
la cure améliore significativement
ces différentes anomalies.
Le bénéfice clinique noté
est corrélé à l’augmentation du taux sanguin
de sélénium, ce dernier étant un élément
spécifique à l’Eau Thermale de La Roche-Posay.
L’efficacité de l’Eau Thermale
de La Roche-Posay
dans le traitement
des cicatrices
après chirurgie plastique,
dans l’eczéma,
dans les acnés sévères
et dans les nombreuses autres
maladies de peau
est une réalité.
Ces résultats thérapeutiques
évidents expliquent
la fidélité des dermatologues
à l’Eau Thermale
de La Roche-Posay.
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Le catalogue produits
La Roche-Posay.
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L’eau thermale de La Roche-Posay
Une composition unique.
L’eau thermale de La Roche-Posay est la seule
eau thermale naturellement riche en sélénium
anti radicalaire aux propriétés apaisantes,
anti-irritantes, adoucissantes et
décongestionnantes.
L’eau thermale est l’ingrédient
fondamental des soins
La Roche-Posay.
er
Le 1 actif des soins La Roche-Posay.
L’eau thermale entre dans la composition
de toutes les formules pour en maximiser
l’efficacité.
L’exigence dermatologique.
C’est mettre à disposition des dermatologues
les produits et services nécessaires
à une prise en charge quotidienne
des problèmes de peau pour traiter
efficacement leurs patients jour après jour.
C’est aussi capitaliser sur l’expérience
thérapeutique du premier
Centre Européen de Dermatologie
en milieu thermal.
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Mémento dermatologique
Vécu dermatologique
Sécheresses chroniques
ou passagères de l’enfant
et de l’adulte.
Tiraillements, inconforts,
desquamation.
Solutions La Roche-Posay
Vécu dermatologique
LIPIKAR
Des produits d’hygiène et de soin,
relipidants corporels, pour restaurer
le confort des peaux sèches, même
les plus irritées.
Taches pigmentaires.
Lentigos, teint irrégulier.
MELA D
HYDRANORME
Un soin quotidien pour protéger les
peaux très sèches ou fragilisées par des
traitements médicamenteux desséchants.
Soin de jour Réuniformisant
anti-tâches. Corrige les taches et
homogénéise la pigmentation de la peau
grâce à l’association exclusive de l’acide
kojique et du système filtrant Mexoryl XL
pour limiter la production de mélanine
et au LHA pour améliorer la répartition
de la mélanine dans l’épiderme.
Cicatrisation.
Réparation épidermique,
suites d’interventions.
CICAPLAST
Accélérateur de réparation épidermique.
Accélère la réparation des épidermes
irrités, gercés et post petites interventions
grâce au Madécassoside, molécule
sélectionnée pour ses propriétés
réparatrices et à sa texture isolante à
“effet pansement”.
Photoprotection.
Intolérances solaires,
protection des enfants,
des sportifs et des
peaux claires.
ANTHELIOS
Gamme de protecteurs solaires intégrant
la plus forte protection UVA photostable
grâce au système filtrant exclusif au
Mexoryl SX et Mexoryl XL (18 études
cliniques) contre les réactions cutanées
photo-induites. Large choix de textures
adaptées à chaque type de peau et chaque
comportement au soleil.
Etats pelliculaires sévères.
Prurit, squames, démangeaisons.
KERIUM
Shampooing Antipelliculaire Intensif.
Formulé au LHA pour désincruster les
pellicules par micro-exfoliation à la racine
et retrouver un cuir chevelu assaini en
profondeur.
Existe aussi en shampoing usage fréquent
pour pellicules sèches ou pellicules grasses
en traitement relais.
CERALIP
Une crème sans parfum pour réparer les
lèvres desséchées, fendillées ou crevassées.
Peaux grasses à imperfections.
Excès de sébum, points noirs,
boutons.
EFFACLAR
Des produits d’hygiène et de soins conçus
pour corriger chacun des états de la peau
grasse et lui redonner finesse, pureté et
éclat.
Déshydratation intense
du visage.
Manque de souplesse, inconforts,
stries de déshydratation.
HYDRAPHASE
Des produits d’hygiène et de soin quotidiens
pour une réhydratation intense, ciblée et
durable des peaux deshydratées.
Existe avec une protection UVA renforcée
(Hydraphase XL).
Existe aussi pour le contour de l’oeil.
Peaux intolérantes.
Irritations, allergies cutanées,
picotements.
TOLERIANE
Des produits d’hygiène et de soin haute
tolérance formulés avec 100% d’eau
thermale, sans parfum, sans conservateur,
sans alcool, sans tensio-actif pour apaiser
et protéger les peaux intolérantes.
Peaux fines et réactives.
Rougeurs, échauffements,
flushs, picotements.
ROSALIAC
Des produits d’hygiène et de soin pour
neutraliser les rougeurs des peaux fines
et réactives.
L’association de 2 vitamines (B3 et CG)
complémentaires pour désamorcer le
processus d’apparition des rougeurs.
Vieillissement cutané.
Rides, ridules.
ACTIVE C
Correcteurs dermatologiques des rides,
formulés à 5% de vitamine C pure,
stabilisée et active, pour lutter efficacement
contre les signes du vieillissement cutané.
Existe aussi pour le contour de l’œil.
Rides profondes,
perte de fermeté.
REDERMIC
Soin de Comblement anti-rides fermeté,
associant le Madécassoside, actif purifié
à plus de 95%, à la Vitamine C pure dosée
à 5% pour intensifier la synthèse des fibres
de remplissage et de soutien cutané.
Redermic agit pour consolider l’architecture
cutanée et combler les rides profondes.
Solutions La Roche-Posay
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