Björn Larsson - Yacht Club Classique
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Björn Larsson - Yacht Club Classique
Larsson signe un merveilleux roman pour écran large, hommage à un écrivain, à un genre, à l’imagination. (Michel Grisolia, L’Express) Une petite merveille d’autofiction virtuelle… Un subtil mélange d’aventures force 8, d’humour caustique, de métaphysique pragmatique et de philosophie bien campé. (Alex Besnainou, Télérama) J’ai dévoré un des romans les plus secouants qu’il m’ait été donné de lire depuis longtemps. Un roman qui vous fera passer quelques nuits blanches et vous redonnera le goût du sel et du grand large. Oserais-je dire? — un chef d’œuvre. (Antoine de Caunes, Personality) Le cercle celtique Singulièrement beau, sourdement inquiétant… Obsédant et pénétrant. Sauvage comme le vent du nord. Un de ces livres à traîner sous la couette, irrésistible et envoûtant. […] Magnifiquement raconté, dans une langue précise et élégante, puissante et pénétrante. […] La force du Cercle celtique tient pour une bonne part dans cette sorte de huis clos immense, dans cet art de faire sourdre l’angoisse de la beauté même des paysages. En adéquation parfaite avec la nature ambiguë des périls que doivent affronter les héros. […] A l’instar de son héros, Le Cercle celtique poursuivra ainsi longtemps son lecteur. Comme un rêve de brume et de mystère. (Michel Abescat, Le Monde) Ce livre a une puissance magique, c’est une quête celtique moderne, une quête intitatique, une grande aventure humaine et maritime. (Veronik Blot, L’Écho de la presse) Björn Larsson est né en 1953 à Jönköping en Suède. Après avoir vécu aux Etats-Unis, en France et en Irlande, et habité six ans à bord de son bateau à voile, le Rustica, il vit actuellement entre la Suède et le Danemark, en partie sur son nouveau bateau, Stornoway. Björn Larsson a publié cinq romans, deux essais et deux recueils de nouvelles. Son œuvre est traduite en quinze langues et plus de trente traductions ont été publiées, dont plusieurs reprises en éditions de poche. Il a reçu plusieurs prix prestigieux, notamment, en France, le prix Médicis étranger et le prix Astrolabe-Étonnants voyageurs, et, en Italie, il premio Elsa Morante et il premio Boccaccio Europe. « Quelle littérature pour raconter la mer ? » conférence de Björn Larsson A côté d’être écrivain, Björn Larsson est également professeur de français à l’Université de Lund en Suède. En tant que tel, il a publié trois études de linguistique et de critique littéraire. Les lecteurs qui voudront contacter l’auteur pourront le faire à l’adresse: [email protected] Contact : Christophe RANGER Vice-Président / Vice Commodore Yacht Club Classique Musée Maritime de La Rochelle BP 53053 F-17031 La Rochelle cedex 01 Mob: +33 (0)6 03 22 59 17 [email protected] http://www.yachtclubclassique.com/ Une conférence présentée par le Yacht Club Classique vendredi 14 octobre 2011 à 18:00 Salle de Réunion de la Capitainerie de Boyardville à l’occasion du Rallye Croisière Charente Classique La conférence introduite par Christophe Ranger sera suivie d’une table de libraire avec les principaux ouvrages de BL et ceux abordés durant la conférence. BJÖRN LARSSON par Philippe Bouquet Björn Larsson n'est pas un écrivain comme les autres. Son premier livre à paraître en français, Le Cercle celtique, avait de quoi surprendre par son côté “thriller ethnographique”. Mais cela ne s'est pas démenti avec Long John Silver, livre inimitable pour lequel Antoine de Caunes s'est pris de passion, sorte de fable historico-littérairo-aventuro-libertaire qui a de quoi ravir les amateurs de récits pleins de couleurs, de mouvement, de surprises, de clins d'œil et de bien d'autres mets de choix romanesques. Les amateurs de ce livre seront surpris, à nouveau, quand ils aborderont Le Capitaine et les rêves, roman poétique où il ne se passe presque rien, au contraire, sinon l'éventualité de certains bouleversements dans la vie de quatre personnages venus d'horizons différents qui ont la chance de rencontrer, un jour, un étrange métis du nom de Marcel, un colporteur de rêves comme il se définit lui-même et qui n’est pas sans rappeler l’auteur luimême. Un peu ébouriffé par le vent du large, peut-être, Björn éprouva ensuite le besoin de nous entraîner sous terre (et à Paris, en plus), pour nous conter une histoire qui s'avéra anticiper sur des événements dramatiques et nous dire qu'intolérance et fanatisme plongent leurs racines dans l'absence d'imagination. Selon, l'auteur, en effet, c'est l'imagination qui est le propre de l'être humain. Trop peu rend inhumain, mais trop rend fou, comme il le dit. Après un recueil d'essai sur le voyage au sens le plus général et le plus noble du terme (La Sagesse de la mer), où il mettait justement cette imagination en veilleuse au profit d'une humble évocation de la réalité, il est revenu en force avec un “métaroman” (hybride de roman et d'essai, donc), La véritable histoire d'Inga Andersson, où il nous fait tâter du doigt ce qui se passe derrière notre dos et réfléchir au rapport entre la fiction et la réalité, dans le cadre d'une histoire sur l'espionnage, la vie privée, le courage etc. Pour faire bonne mesure, il nous a concocté un essai, à paraître directement en français début 2006, sur la liberté, que je recommande d'avance à tous ceux (en particulier les adolescents) qui veulent savoir ce que c'est que celle-ci, dans le concret. Björn ne perd jamais le sens de celui-ci même dans ses raisonnements les plus philosophiques et scientifiques. C'est un très grand compliment à lui faire, en plus de ceux qui portent sur son art du récit, lequel n'a sans doute pas fini de nous étonner et nous ravir. Le rêve du philologue Larsson a hissé un tout autre pavillon pour s’aventurer sur les océans du savoir : les neuf remarquables nouvelles mettent en scène des scientifiques, des découvreurs qui cherchent à comprendre le sens de leur travaux. […] D’une histoire à l’autre, avec la légèreté de l’humour et la profondeur d’une sagesse bien tempérée, Larsson évoque les multiples joies de la découverte. […] attachant. (André Calvel, Lire) Le mauvais œil Suspense garanti dans ce livre qui mêle le futur et ses techniques à un passé que la France n’a pas encore digéré et qui a conduit à ce présent très explosif. (Franck Brunet, Page des libraires) Besoin de liberté BL a écrit des pages pénétrantes et intenses sur les rapports de l’amour et de la liberté. […] Pari gagné, car le livre est d’une écriture classique, claire et précise. […] Mais il a choisi – voici des pages particulièrement remarquables et spectaculaires – le roman imaginaire fondé sur le réel, la littérature au grand large. Encore un moyen de conquérir et de savourer sa liberté. (Bernard Pivot, Le journal du dimanche) Aventure emblématique d’une folie début de siècle particulièrement alarmante, (Marie-Caroline Aubert, MarieClaire) La véritable vie de Inga Andersson Le capitaine et les rêves La véritable Histoire d’Inga Andersson emprunte autant au polar qu’à l’essai philosophique, un mariage surprenant certes, mais qui forme rapidement sous la plume alerte et intelligente de Björn Larsson, un tout fascinant, percutant et des plus pertinents. (Valérie Lessard, Le Droit) On sort chaviré, ce qui est le moins, mais aussi plus intelligent, plus généreux, plus charitable voire plus solidaire de l’insondable détresse humaine. Ouvrez ce roman baroque, vous ne le refermerez pas de sitôt. (Le Berry Républicain) Infiniment poignant, déchirant, magnifique et d'une lucidité sans faille dans sa vision de l'humanité et du mal. (Christelle Capochichi, Le festival Livre & Mer) La sagesse de la mer Lisez, sans attendre, La Sagesse de la mer… (Jacques Meunier, Le Monde) Un éloge du vagabondage, du voyage à vitesse lente, de la curiosité pour le monde et pour les gens, du plaisir tout simple d’une nuit à bavarder sous les étoiles. Avec, comme dans ses romans, ce singulier pouvoir d’évocation des paysages et des lumières, cette manière, en quelques lignes, de dire la magie de l’aube sur la mer, l’émotion qui vous saisit à la dissipation du brouillard, quand le ciel tout entier s’ouvre devant vous. (Michel Abescat, Télérama) Son récit possède cette magie des initiations, celle qui ouvre grand les portes d’une existence différente. Devant son étrave de vie, un seul sillage dessine le cap à suivre, celui d’une liberté toujours à conquérir. Larguez les amarres, ouvrez ces pages salées. (Fabrice Lanfranchi, Zurban) Roman audacieux, qui démonte subtilement les mécanismes de la haine, en lui opposant, en filigrane, non pas une leçon de morale, mais une utopie humaniste et peut-être salutaire: le métissage (Cédric Fabre, Témoignage Chrétien) Un conte moderne, une leçon de vie, dans laquelle les beautés de la mer, l’ironie, la clarté critique des idées, accompagnent les péripéties de l’histoire. (Rose-Marie Pagnard, Le Temps) Chant de la mer, mots de la terre, cri muet de la frayeur d’être le seul humain sur la planète, interrogations d’une vie qui passe sans laisser de trace: tout cela, et plus encore, glisse contre les flancs de ce beau bateau — conte dont l’appel, mélodie de sirène, envoûte doucement le lecteur. (Laurence Vidal, Gala) Long John Silver Vivifiant. Pourquoi se priver d’une bonne histoire…, surtout si l’histoire en question s’avère pleine d’humour, bien écrite et pimentée de considérations pas très orthodoxes sur le sens de la vie. (R. Rérolle, Le Monde) […] tout simplement magnifique. (Fabrice Lanfranchi, L’Humanité) Un livre très, très beau… […] d’un savoir infini… […] d’une grande compréhension poétique de la vie des pirates… […] Je vous propose de lire ce très beau roman passionnant. (Gilles Lapouge, Agora, France Culture)