Examen de la politique agricole de l`Australie
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Examen de la politique agricole de l`Australie
Examen de la politique agricole de l’Australie Série : Note d’information sur les pays d’intérêt pour le Canada qui s’inspire d’analyses effectuées par plusieurs organismes énumérés à la page 6. Vue d’ensemble L’Australie est un acteur important dans le commerce mondial de plusieurs produits et l’agriculture est un pilier de l’économie australienne. 65 % de la production agricole est exportée, ce qui représente à peu près 25 % des exportations totales de marchandises. La part des produits agroalimentaires transformés dans les exportations totales de marchandises a doublé depuis 1986-1988. Figure 1 : Valeur brute de la production et des exportations de certains produits agroalimentaires australiens (Moyenne triennale, 2003/04 – 2005/06) V in Laine C o t o n b r ut Sucr e Pr o d ui t s l ai t i èr es V o lail l e M o ut o n Po r c B o euf Ho r t icul t ur e O l éag ineux C ér éal es seco nd ai r es R iz Blé V aleur s d es exp o r t at i o ns V aleur s d e l a p r o d uct i o n 0 1 2 3 4 5 6 7 $A U S Zone du pâturage Source : Calculs personnels, à l’aide de données tirées du site www.abareconomics.com Zone du blé et du mouton Zone de forte pluviosité Environ 60 % du territoire australien est consacré à l’agriculture et est divisé en trois grandes zones d’activités agricoles, comme l’indique la carte ci-dessus, à savoir la zone de pâturage, la zone consacrée à la culture du blé et à l’élevage du mouton et la zone de forte pluviosité. L’Australie ne comptait qu’environ 130 000 exploitations agricoles commerciales en 2005, ce qui signifie qu’une ferme moyenne soit d’assez grande taille. L’agriculture australienne est axée sur le marché et à une vocation exportatrice. La figure 1 illustre l’importance des exportations pour la plupart des principaux produits agricoles. Pour certains produits agroalimentaires, les agrégats de valeurs de production et de valeurs d’exportation ne sont pas directement comparables parce que les valeurs d’exportation reflètent la valeur des produits transformés, comme le sucre et le vin. Dans l’ensemble, environ De 1986-1988 à 2002-2004, le soutien aux producteurs australiens est passé de 8 % à 4 % de la valeur totale de la production agricole, comme l’illustre la figure 2. L’Australie affiche le deuxième niveau de soutien aux producteurs le plus bas des membres de l’OCDE. La productivité a augmenté au taux annuel moyen de 2,8 % pendant les trois dernières décennies (Dolman et al., 2005). Figure 2 : Estimations du soutien aux producteurs dans les pays de l’OCDE % de la valeur rajustée de la production Source : www.abareconomics.com 80 70 60 50 19 8 6 - 8 8 2002-04 40 30 20 10 0 N o u v e lle -Z é la n d A u stra lie Nouvelle- Australie Zéland É .-U . É.-U. Ca n a da Canada OCDE OCDE Source: Base de données de l’ESP de l’OCDE. UE UE Ja p o n Japon C o ré e Corée Examen des politiques agricoles 2 Gestion des risques et politiques d’adaptation Sécheresse et « circonstances exceptionnelles » L’évolution des programmes de gestion des risques L’Australie est dotée d’une politique nationale sur la sécheresse fondée sur les principes de l’autonomie et de la gestion des risques. La politique sur les circonstances exceptionnelles (CE) est conçue de manière à s’appliquer en harmonie avec la politique nationale sur la sécheresse et le régime d’ajustements ruraux. Elle dispose que les circonstances exceptionnelles : À la fin des années 1980, l’Australie a adopté une politique davantage orientée vers le marché au lieu de chercher à atteindre le même degré du soutien accru accordé ailleurs. Cette décision a été influencée par l’expérience de la Nouvelle-Zélande plus tôt dans la décennie, les conseils éclairés des organismes de transparence australiens, la dépendance de l’Australie à l’égard des exportations et les résultats de l’Australian Wool Corporation et du régime de commercialisation de l’agneau de l’Australie de l’Ouest (Western Australian Lamb Marketing Scheme). Depuis, l’Australie a atténué le rôle du gouvernement dans le secteur agroalimentaire. Elle favorise la compétitivité internationale et réduit ses interventions stratégiques et sa réglementation, et elle aide par une approche disciplinée les particuliers et les collectivités à surmonter les difficultés à court terme. Des prestations de soutien au ménage sont versées pour une durée limitée aux agriculteurs en difficulté, et ceux-ci peuvent bénéficier de conseils professionnels et, dans les cas qui s’y prêtent, de subventions leur permettant de se recycler dans une nouvelle activité. L’accent que l’Australie continue de mettre sur les programmes axés sur les marchés, le développement des compétences, la gestion, la planification financière et la responsabilité commerciale semble avoir porté fruit puisque les recettes agricoles soutiennent la comparaison avec le rendement d’autres investissements, comme l’illustre la figure 3. Australie 1) doivent être rares et ne se produire qu’une fois tous les 20 ou 25 ans en moyenne; 2) doivent entraîner une baisse inhabituelle et marquée du revenu agricole sur une période prolongée (> 12 mois); 3) ne peuvent être planifiées ni gérées dans le cadre des stratégies normales de gestion des risques des agriculteurs; 4) doivent être un événement distinct ne s’inscrivant pas dans un ajustement structurel à long terme. Figure 3 : Rendements de l’investissement Rendements sur les investissements (%) À la fin des années 1970 et au début des années 1980, l’Australie avait des régimes de gestion des risques plutôt limités. Elle appliquait aussi des régimes assimilables à la gestion de l’offre dans son industrie laitière et des régimes de stocks tampon et de prix de réserve dans son industrie de la laine. Certains actifs australiens, 1999-2005 25 Tranche supérieure de 25% des fermes 20 15 10 Ferme moyenne 5 Argent 0 (5) Actions ordinaires (10) 19 9 9 2000 20002001 2 0 0 12002 20022003 20032004 20042005 Source: ABARE 2006 Outlook Conference Les déclarations de circonstances exceptionnelles (CE) sont fondées sur l’évaluation de six critères fondamentaux : les conditions météorologiques, les conditions agronomiques et l’état des stocks, l’approvisionnement en eau, les impacts environnementaux, les niveaux de revenu agricole et l’ampleur de l’événement. Des CE sont déclarées lorsque l’effet combiné sur les agriculteurs de ces critères fondamentaux constitue un événement rare et grave. Les conditions météorologiques constituent le seuil ou la principale condition. Examen des politiques agricoles L’aide CE est devenue le principal moyen d’aide aux agriculteurs dans une région ou une industrie qui subit un repli important par suite d’un événement rare et grave. L’aide permet de garantir que les événements échappant à la gestion normale des risques ne forceront pas les agriculteurs viables à quitter leur terre. L’aide est accordée sous forme d’allocations de secours et de bonifications d’intérêts. Les bonifications d’intérêts sont accordées aux producteurs admissibles des régions où sont déclarées des CE. Des sommes allant jusqu’à 100 000 $ par année peuvent être obtenues à un taux correspondant à la moitié de l’intérêt payable sur les prêts pour la première année d’une déclaration de CE et à un taux pouvant aller jusqu’à 80 % au cours des années suivantes. Les sécheresses graves mettent à l’épreuve la volonté des décideurs de s’en tenir à ces éléments de politique puisque des pressions politiques se font souvent sentir en faveur de la modification des paramètres. Compte tenu de la gravité, de la durée et de la portée de la sécheresse actuelle, le gouvernement a récemment déclaré des CE dans un nombre accru de régions, prorogé l’échéance des déclarations CE existantes et renouvelé certaines déclarations expirées. Des discussions ont présentement cours sur la question de savoir si les sécheresses extrêmes récentes devraient être considérées comme de nature temporaire ou comme un nouvel « état du monde » à la lumière des changements climatiques et d’autres facteurs. Si les sécheresses sont considérées comme temporaires, le gouvernement continuera d’effectuer des paiements de soutien conformément aux critères CE. Toutefois, si des sécheresses plus fréquentes et extrêmes venaient à être considérées comme systémiques et s’inscrivant dans un nouvel « équilibre » à la lumière des changements climatiques, les agriculteurs et les collectivités rurales seront éventuellement forcés de se débrouiller seuls. Agriculture Advancing Australia (AAA) Lancé en 1997, Agriculture Advancing Australia (AAA) est un ensemble intégré de programmes visant à aider les producteurs à Australie 3 être plus concurrentiels, viables et rentables. En voici les avantages : 1) financement pour les entreprises et formation en gestion des ressources naturelles; 2) soutien aux industries subissant des changements; 3) outils de gestion des finances; 4) information financière et orientation; 5) financement au titre des conseils professionnels, de l’amélioration des compétences et de la formation; 6) aide aux familles agricoles éprouvant des difficultés financières graves; 7) amélioration de l’accès aux marchés. Dans le cadre du programme AAA, le régime de dépôts de gestion agricole s’inscrit comme un outil fiscal de gestion du risque permettant aux producteurs de faire face à la fluctuation de leur revenu. Le régime permet aux producteurs de mettre de coté leur revenu imposable tiré de la production première durant les années profitables et de le retirer dans les périodes de revenus faibles. Les dépôts de gestion agricole fournissent des avantages fiscaux s’ils sont conservés pendant au moins 12 mois. Le montant total des dépôts porte intérêt selon les taux du marché. Les dépôts de gestion agricole sont offerts par l’entremise d’organismes de dépôt autorisés comme les banques, les sociétés de construction (building societies) et les coopératives de crédit. Le programme d’aide aux agriculteurs s’inscrit aussi dans le cadre du AAA. Il est axé sur l’adaptation. Le programme d’aide aux agriculteurs fournit de l’aide à court terme aux familles qui éprouvent de graves difficultés financières, ayant peine à assumer leurs frais de subsistance, et qui n’obtiendront vraisemblablement aucun prêt d’un établissement financier. Cette aide permet aux agriculteurs de prendre des dispositions pour améliorer leurs perspectives financières à long terme, en accroissant le rendement financier de leur exploitation agricole, en trouvant des sources de revenus non agricoles ou encore en s’établissant dans une autre branche d’activité. Le programme encourage les agriculteurs à tirer parti de renseignements stratégiques, à effectuer des analyses et à prendre les décisions qui amélioreront leur Examen des politiques agricoles sécurité financière. Le programme offre une aide pouvant aller jusqu’à 55 000 $ par famille agricole. L’aide comprend : 1) un soutien au revenu pouvant aller jusqu’à 12 mois, sous réserve des critères applicables en matière de revenu et d’actif, pour donner aux agriculteurs le temps de prendre des décisions au sujet de leur avenir; 2) des conseils et des subventions de formation d’une valeur pouvant aller jusqu’à 5 500 $ par famille agricole. La première séance consultative est obligatoire et comporte une évaluation de la situation financière de l’exploitation agricole; 3) des subventions de réorientation pouvant aller jusqu’à 50 000 $ aux agriculteurs qui ont décidé de quitter l’exploitation agricole et dont ils peuvent se prévaloir après la vente de celle-ci (sous réserve du critère applicable aux actifs). Les bénéficiaires doivent effectuer une évaluation financière et établir un « plan de cheminement » (« Pathways Plan ») pour être admissible au soutien au revenu ou à une subvention de réorientation. Le plan de cheminement est fondé sur une évaluation financière effectuée au cours de la première séance de consultation, à laquelle s’ajoutent les objectifs à long terme de la famille agricole. Chaque agriculteur dresse un plan adapté à sa situation, avec l’aide d’un agent d’aide de Centrelink Farm. Depuis la création du programme d’aide aux agriculteurs, des enquêtes longitudinales ont été effectuées auprès des familles participantes. Plus de 80 % des agriculteurs qui ont gardé leur exploitation agricole ont indiqué qu’ils en avaient bénéficié à long terme. Plusieurs ont mentionné la nature diagnostique du plan de cheminement obligatoire ainsi que les ajustements qu’il avait permis d’apporter. Un grand nombre des agriculteurs qui ont gardé leur exploitation agricole ont par la suite sollicité des conseils professionnels en complément de ceux qu’ils avaient obtenus par l’intermédiaire du programme. De ceux qui se sont prévalus des subventions de réorientation et qui ont quitté leur exploitation agricole, les trois-quarts ont convenu qu’ils ne s’en portaient que mieux et que l’aide aux agriculteurs les avait aidés Australie 4 à se préparer et à s’adapter à la vie hors de la ferme. La satisfaction des participants, l’efficacité du programme et l’efficience des transferts sont tous à un niveau élevé. Le programme est bien ciblé et comporte des objectifs et des critères d’admissibilité clairs. Les limites temporelles et financières au soutien font en sorte que le programme ne favorise pas la dépendance permanente. Le programme est doté de moyens d’exécution bien pensés ainsi que d’un soutien de suivi. L’importance des organismes de transparence Comme il a été noté précédemment, l’Australie a le deuxième niveau de soutien le plus faible de l’OCDE, après la Nouvelle-Zélande. Toutefois, contrairement à la Nouvelle-Zélande, elle n’a pas dû passer par une période d’adaptation traumatisante, et cela est en partie attribuable à l’action des organismes de transparence, dont les plus importants sont la Commission de la productivité (CP) (Productivity Commission) et le Bureau australien de l’économie agricole et des ressources (Australian Bureau of Agricultural and Resource Economics – ABARE) ainsi que leurs prédécesseurs. La surveillance et l’examen continus des politiques, des programmes et des règlements par la CP maintiennent le soutien à un niveau relativement faible et font en sorte que les politiques et programmes soient pertinents, efficients et efficaces et que les groupes d’intérêt ne puissent facilement en abuser. Les organismes que la CP a remplacés sont la Commission des tarifs (Tariff Board), établie en 1921, et la Commission d’aide à l’industrie (Industry Assistance Commission), établie en 1973. Le nom et le mandat ont été modifiés pour devenir ceux qu’on connaît aujourd’hui (établis en 1998). La CP mène des enquêtes publiques et des travaux de recherche sur une vaste gamme de questions économiques et sociales touchant le bien-être des Australiens : la politique de la concurrence, la productivité, l’environnement, l’infrastructure économique, le marché du travail, le commerce et l’aide, et les ajustements structurels. Examen des politiques agricoles Ce qui distingue la CP, au point de la rendre unique en son genre, des autres organismes du secteur public dans le monde, c’est la combinaison de principes fondamentaux qu’elle défend : • Indépendance – La CP exerce ses activités conformément aux lignes directrices de sa propre loi habilitante. Elle a une relation sans lien de dépendance avec le gouvernement, qui peut lui dire quoi faire mais non quoi dire. • Transparence – Les conseils de la CP et l’information qu’elle diffuse sont susceptibles d’examen. • Accent sur la collectivité - Lorsqu’elle fournit des conseils, la Commission tente de promouvoir les intérêts de l’ensemble de la collectivité. Les récentes réformes agroalimentaires qui ont porté sur la Commission du blé de l’Australie (1999) et l’industrie laitière (2000) ainsi que le « bilan » de l’ensemble du secteur agricole (2004-2006) ont bénéficié de la participation de la Commission. Le programme d’avenir En 2004, le ministre de l’Agriculture, des Pêches et des Forêts a établi un « groupe de référence » composé des principaux intervenants et l’a chargé de faire des recommandations relativement aux orientations futures du secteur agroalimentaire. En février 2006, des recommandations ont été formulées dans quatre secteurs : adaptation du marché et de la chaîne d’approvisionnement; compétitivité; adaptation aux changements; gestion des ressources naturelles. Le groupe de référence considérait que le gouvernement jouait un rôle de facilitateur visant la création du meilleur environnement possible pour le fonctionnement des marchés. Dans la mesure où l’Australie applique avec succès ses réformes permanentes orientées vers le marché, elle deviendra un concurrent encore plus redoutable. Adaptation du marché et de la chaîne d’approvisionnement. Dans ce secteur, l’Australie a décidé de mettre l’accent sur : l’ordre de priorité des intérêts à défendre Australie 5 (par question, par marché) dans le cadre des pourparlers multilatéraux sur le commerce; les principales questions d’accès aux marchés; l’élaboration de stratégies prévisionnelles relativement aux nouveaux obstacles techniques au commerce; la poursuite de la réforme intérieure; le maintien de son rôle de premier plan dans la promotion de la libéralisation accrue des échanges commerciaux sur la scène internationale. À l’échelle nationale, l’Australie élaborera simultanément des règlements et des mesures d’application en matière de concurrence en vue de favoriser une chaîne de valeur nationale plus cohérente et axée sur le consommateur, où tous les participants reconnaissent leur interdépendance. Compétitivité. Il est bien établi que la compétitivité future du secteur agroalimentaire dépend de la collaboration efficace au sein du secteur. Les ententes de financement et de recherche concertés (contributions et soutien gouvernemental) seront maintenues et, dans certains cas, améliorées. De plus grandes ressources seront consacrées à assurer la complémentarité de la recherche et des mesures d’expansion et à promouvoir l’innovation dans la chaîne de valeur. Pour mieux établir des priorités et distinguer les politiques et programmes, l’Australie s’efforcera d’améliorer la collecte de données, l’établissement des rapports financiers et le calcul du rendement des investissements liés aux subventions et aux résultats subséquents. Adaptation aux changements. L’Australie continuera d’aborder les problèmes d’adaptation des agriculteurs, des sociétés et des collectivités au moyen d’une méthode temporelle cohérente de soutien gouvernemental. L’accent sera mis sur l’éducation, les compétences en gestion et l’autonomie ainsi que sur le renforcement des capacités de réagir aux incitatifs du marché. Gouvernance des ressources naturelles. Comme les agriculteurs gèrent une grande partie du territoire australien, ils sont considérés comme les premiers gardiens des ressources naturelles. Les questions de gestion des ressources sont considérées comme prédominantes dans le Examen des politiques agricoles 6 cadre des défis stratégiques de l’avenir. Les associations d’agriculteurs, les gouvernements et les groupes environnementaux s’entendent de plus en plus pour dire que les instruments du marché sont essentiels aux progrès dans la gestion responsable des ressources hydriques, de la biodiversité et des écosystèmes. Sources Conclusion Banks, G. Structural Reforms Australian Style: Lessons for Others? Présentation de la Productivity Commission à l’OCDE, Paris, mai 2005. L’agriculture australienne est axée sur les marchés et à une vocation exportatrice. Elle continue de bien réagir aux signaux du marché et aux préférences des consommateurs et a tiré parti de ses atouts pour réaliser des gains remarquables. Cette adaptation s’explique en partie par les programmes de renouvellement et d’ajustement qui mettent l’accent sur les outils d’évaluation techniques et financiers, les choix personnels, la responsabilité et les compétences en gestion. Les enquêtes révèlent que la satisfaction des participants, l’efficacité des programmes et l’efficience des transferts sont toutes à un niveau élevé. L’importance des organismes de transparence de l’Australie dans l’évaluation de l’efficacité et du rendement concurrentiel ne peut être sous-estimée. Ces organismes examinent le comportement des entités des secteurs public et privé de même que des partenaires commerciaux et des concurrents et déposent des rapports publics à cet égard. Ils ont joué un rôle crucial dans l’identification des mesures, des politiques et des règlements qui sont contraires au bien-être général. Ils ont aidé à définir les mesures qu’appliquent les gouvernements et l’industrie et ils ont joué un rôle critique dans l’identification de celles qu’il fallait éviter. ABARE. Agriculture in Australia: Past, Present, Future, Canberra, 2006. Agriculture and Food Policy Reference Group. Creating our future: agriculture and food policy for the next generation, Canberra, Australie, 2006. Dolman, B., Lu, L. et J. Rahman. Understanding productivity trends, The Treasury, Canberra, 2005. Gruen, F. « A quarter century of Australian agricultural economics », Australian Journal of Agricultural and Resource Economics, 42(2), (1998) p. 177 à 189. OCDE. Politiques agricoles des pays de l’OCDE, Paris, juin 2007. Productivity Commission. Trends in Australian Agriculture, Canberra, Australie, 2005. Warhurst, J. « The Industries Assistance Commission and the Making of Primary Industry Policy », Australian Journal of Public Administration, 1982. Remerciements. Cet examen a été effectué par Brad Gilmour ([email protected], 613-759-7404) et Rajendra Gurung ([email protected], 613-694-2451). Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de cette série, communiquer avec : Cameron Short, directeur, Division de l’analyse des politiques ([email protected], 613-759-7426) October 2007 o Projet n 07-048-b Australie