Revue de Presse du 23 septembre 2016
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Revue de Presse du 23 septembre 2016
OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 1 http://www.investir-en-tunisie.net/fr/index.php/2016/09/22/plus-de-50-projets-pour-60-milliards-devant-la-conferenceinternationale-sur-linvestissement-en-tunisie/ Plus de 50 projets pour 60 milliards $ devant la conférence internationale sur l’investissement en Tunisie Transition d’une économie à faible coût à un hub économique Concrétisation des ambitions des régions Développement humain et inclusion sociale L’Economie verte, pilier d’un développement durable La première Conférence Internationale sur l’Investissement en Tunisie, TUNISIA 2020, réunira investisseurs et partenaires économiques de la Tunisie en présence des principaux décideurs politiques, les 29 et 30 novembre 2016 à Tunis. En présence du Président de la République Tunisienne, de chefs d’Etat et de Gouvernements étrangers, ainsi que de dirigeants d’institutions financières internationales, TUNISIA 2020 mettra en valeur les opportunités uniques et exceptionnelles d’investissements que la nouvelle Tunisie offre à la communauté internationale. Cette conférence s’inscrit dans la nouvelle stratégie de développement économique et de relance de l’investissement privé en Tunisie du Plan de Développement 2016-2020. Cette rencontre permettra à plusieurs centaines d’entrepreneurs et d’investisseurs publics et privés de prendre connaissance des réformes faites pour simplifier le climat des affaires. Cela permettra de rencontrer des partenaires potentiels. En effet, TUNISIA 2020 ce sont plus de 50 projets d’investissements publics, privés et en PPP, pour un montant global de 60 milliards de dollars qui seront présentés, suivant quatre axes stratégiques : 1. Transition d’une économie à faible coût à un hub économique 2. Concrétisation des ambitions des régions 3. Développement humain et inclusion sociale 4. L’Economie verte, pilier d’un développement durable Un rendez-vous incontournable pour découvrir le potentiel de la Tunisie dans divers secteurs clés de l’économie, nouer des relations d’affaires efficaces et concrétiser des projets dans les secteurs de votre choix. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 2 http://www.investir-en-tunisie.net/fr/index.php/2016/09/22/3-societes-petrolieres-multinationales-veulent-remplacer-petrofac/ 3 sociétés pétrolières multinationales veulent remplacer Petrofac Après la décision prise par Petrofac, la société pétrolière tuniso-britannique de prospection et d’exploitation énergétique de recourir à la clause de force majeure et de fermer ses locaux à Sfax et au Lac 2 et de quitter définitivement la Tunisie, 3 grandes compagnies pétrolières mondiales se sont manifestées et ont exprimé leur intention de s’implanter en Tunisie. Selon Réalités Online, « Des sources dignes de foi, ont affirmé que ces sociétés pétrolières multinationales ont exprimé officiellement aux autorités tunisiennes leur intention de s’implanter en Tunisie aussitôt que possible et de créer des centaines de poste d’emploi dans les régions internes du pays. Toutefois, elles ont demandé des garanties sécuritaire s ». « Il s’agit d’une société américaine, australienne, et une autre européenne », ajoute la même source. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 3 http://www.businessnews.com.tn/Rumeurs-sur-la-loi-de-finances-2017--on-augmente-les-imp%C3%B4ts-et-les-aberrations!,520,67173,3 Rumeurs sur la loi de finances 2017 : on augmente les impôts et les aberrations ! Les rumeurs relatives à la Loi de finances 2017 vont bon train. L’administration des finances n’a toujours pas dévoilé son projet pour qu’il soit débattu publiquement, en parallèle avec les discussions au sein des commissions parlementaires. D’après les fuites qui circulent dans le milieu économico-financier, certaines propositions vont à l’encontre du bon sens et à l’inverse de ce qui est pratiqué et a été pratiqué dans les pays développés pour encourager l’investissement et réduire l’évasion fiscale. Parmi les rumeurs ayant circulé et ayant été déjà démenties, celle de l’augmentation du timbre de voyage passant de 60 à 100 dinars. Il n’y aurait vraisemblablement pas d’augmentation pour ce timbre décrété dans les années 1980 à titre provisoire. Deux autres rumeurs insistantes circulent. La première touche l’augmentation de 25% de la vignette automobile, alors que la seconde touche l’imposition des dividendes. Les bénéfices nets seront désormais imposés de 10% au lieu de 5% actuellement pour les actionnaires. Les 5% ont déjà découragé plusieurs investisseurs à placer leur argent puisque cet impôt sur le dividende, décidé sous le gouvernement de Mehdi Jomâa, consacre carrément la double imposition et est contraire au principe même de l’imposition. Il est en effet aberrant de prélever un impôt sur un montant qui a déjà payé ses impôts. L’Etat prélève une première fois l’impôt sur le bénéfice (25%) puis prélève un autre impôt sur le bénéfice net quand il est distribué sous forme de dividendes ! A noter que dans les pays développés qui cherchent à réduire le chômage, à créer de l’emploi, à encourager l’investissement et la croissance, on pratique la politique inverse. On réduit les impôts sur les bénéfices pour encourager les investisseurs à prendre des risques et créer des entreprises nouvelles. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 4 http://www.businessnews.com.tn/slim-chaker-nomme-conseiller-a-la-presidence-de-la-republique,520,67184,3 Slim Chaker nommé conseiller à la présidence de la République L’ancien ministre des Finances, Slim Chaker, a été nommé conseiller à la présidence de la République chargé des affaires politiques. Cette nomination a été officialisée dans le JORT du 20 septembre 2016. Slim Chaker aura rang de ministre. M.A OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 5 http://www.businessnews.com.tn/bh--nous-nous-sommes-positionnes-en-acquereurs-de-516-de-la-bhci-et-la-soumission-est-encours,520,67176,3 BH : Nous nous sommes positionnés en acquéreurs de 51,6% de la BHCI et la soumission est en cours La Banque de l'Habitat (BH) a réagi, ce jeudi 22 septembre 2016, aux déclarations du Comité de privatisation relevant du premier ministère ivoirien qui a assuré, dans un communiqué publié dans la presse ivoirienne le même jour, que l’acquéreur de la participation de l’Etat dans la Banque de l'Habitat de la Côte d'Ivoire, BHCI, n’a pas encore été choisi. La BH explique dans ce document que «contrairement à ce qui a été interprété de son communiqué, daté du 16 septembre 2016, elle s’est positionnée acquéreuse de 349.700 actions du capital de la BHCI et que cette soumission est en cours». Elle a également souligné que «la soumission a été autorisée par son conseil d’administration, suite à une mission de due diligence et que la décision reste du ressort unique des autorités ivoiriennes compétentes en la matière». I.N (D’après communiqué) OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 6 http://www.businessnews.com.tn/la-cnfce-honore-les-premieres-diplomees-de-lacademie-des-femmes-efsdentreprises,520,67171,3 La CNFCE honore les premières diplômées de l’Académie des femmes chefs d’entreprises La Chambre nationale des femmes chefs d’entreprises (CNFCE) a célébré, lors d’une cérémonie tenue mercredi 21 septembre 2016 à l’hôtel Concorde aux Berges du Lac (Tunis), la clôture du 1er cycle de formation de l’Académie des femmes chefs d’entreprises et la remise des diplômes aux participantes, en présence du ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Néziha Labidi, le membre du bureau exécutif de l’UTICA, Khalil Ghariani, de la chef du projet de l’Organisation internationale du travail (OIT), Badra Alawa, de la présidente de la chambre, Raoudha Ben Saber, de la vice-présidente de la CNFCE, Leila Ben Khiria et de la coordinatrice du projet auprès de l’OIT, Nawel Belhaj Tounsi. Il s’agit d’un projet élaboré en partenariat avec l’OIT, qui s’est engagée à soutenir la CNFCE dans le développement et le lancement d’une Académie des femmes chefs d’entreprises, et financé par le ministère des Affaires étrangères finlandais. Son objectif est de former les promotrices de projets à faire face à toutes les éventualités dans un environnement économique de plus en plus difficile, et qui considèrent que leurs degrés de compétences ainsi que leurs capacités d’actualiser en permanence leurs expertises techniques et managériales, constituent des jalons de différenciation et des atouts de taille. La CNFCE vise particulièrement à faciliter l’acquisition de nouvelles connaissances théoriques, l’échange d’expériences et de best practices, le renforcement des capacités des femmes chefs d’entreprises, la fidélisation des adhérentes et le développement d’une force de propositions pour contribuer aux réflexions nationales en matière de développement de l’entrepreneuriat féminin. Ainsi, l’Académie des femmes chefs d’entreprises se veut un espace d’apprentissage mutuel et d’échange d’expériences. Elle est un espace de compréhension et de maitrise des enjeux économiques et de réflexion stratégique et opérationnelle contribuant au développement d’une force de propositions pour l’amélioration de l’environnement des affaires pour les femmes en Tunisie. Elle représente une opportunité de réseautage entre les femmes chefs d’entreprises. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 7 C’est donc avec le partenariat technique avec l’OIT que la CNFCE a lancé son académie, à travers des conférences et des formations attractives et ciblées, touchant des thèmes d’actualité et de grande utilité pour les femmes chefs d’entreprises dans la conjoncture économique actuelle. Ceci se matérialiserait par l’organisation périodique et planifiée de tables rondes et d’ateliers de formation dans un domaine de compétence particulier, offrant un choix de pistes d’apprentissage individualisé parmi une grande variété d’options thématiques touchant au quotidien de l’entrepreneuriat féminin en Tunisie. Ceci s’inscrit aussi dans un processus d’engagement de la CNFCE à faire contribuer les femmes cheffes d’entreprises dans la réflexion nationale pour l’amélioration du monde des affaires pour les femmes. Les cursus de formation seront assurés principalement par une expertise nationale indépendante alors que la diversité des approches scientifiques et méthodologiques sera fortement encouragée. Les participations à ces cursus de formation seront couronnées par des certificats de participation. Notons que l’OIT a conduit une évaluation nationale du développement de l’entrepreneuriat féminin en Tunisie et ce, en partenariat avec la CNFCE. Les conclusions de cette évaluation ont démontré que les femmes entrepreneures, bien que bénéficiant d’une égalité garantie par la loi d’accès au marché du travail et aux services d’accompagnement à la création d’entreprises et à la propriété, font face au quotidien à plusieurs difficultés liées particulièrement à l’accès au financement (amorçage, extension, crédits de gestion), à l’accès aux marchés et d’intégration des chaînes de valeur liées notamment au manque de débouchés et parfois à la concurrence déloyale, à l’accès aux services administratifs liés au nombre important des démarches administratives (parfois compliquées et contraignantes ainsi que leurs coûts), à des lacunes considérables en culture entrepreneuriale et en compétences de gestion et des pressions sociales, liées à la perception du rôle joué par les femmes dans la société. Les recommandations finales de cette évaluation, affinées et retenues suite à un processus participatif, ont focalisées sur les propositions stratégiques et opérationnelles en faveur d’un environnement d’affaires propice à une meilleure contribution des femmes à la création d’emploi, à la productivité et au développement économique local, régional et national. Ainsi, en se référant à ces résultats, l’OIT s’est engagée à soutenir la CNFCE dans le développement et le lancement d’une Académie des femmes chefs d’entreprises. I.N OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 8 http://www.businessnews.com.tn/focus-sur-le-programme-de-tunisia-2020,520,67165,3 Focus sur le programme de Tunisia 2020 Les préparatifs pour la conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie "Tunisia 2020" vont bon train. L’événement réunira les décideurs internationaux politiques, les investisseurs et partenaires de la Tunisie les 29 et 30 novembre 2016 à Tunis, soit 1.000 participants de 70 pays et 50 intervenants. Des roadshows sont prévus, pour promouvoir l’événement à l’international. La tournée a commencé à New-York le 21 septembre courant en marge des rencontres USA/Afrique. Elle continuera à Washington les 7 et 9 octobre, puis en Europe du 10 au 17 octobre passant par Paris, Londres, Francfort et Milan, pour finir au Moyen-Orient fin octobre. La conférence permettra de présenter à la communauté internationale le plan de développement 20162020, les objectifs visés, les orientations choisies, les grands équilibres et les besoins de financement ; d’exposer le programme des réformes du gouvernement tunisien pour accélérer la mise à niveau de l’administration et des grandes entreprises publiques et améliorer l’attractivité de la Tunisie pour les opérateurs privés ; de mobiliser les fonds nécessaires au développement des grands projets d’infrastructures, notamment via les partenariats public-privé ; et enfin d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays. Côté programme, la conférence commencera le premier jour par une plénière sur "La Tunisie, une plateforme de services ouverte sur les marchés mondiaux", qui sera suivie par trois conférences thématiques en parallèle sur l’économie numérique, le tourisme et l’éducation. Le second jour la plénière sera consacrée à " Industrie, logistique et chaines de valeur, de nouvelles options", qui sera également suivie par trois conférences thématiques en parallèle sur l’industrie mécanique et électrique, la santé et l’industrie pharmaceutique et enfin l’industrie textile. Une troisième plénière et prévue ce deuxième jour sur " L’économie verte : pour un modèle de développement intégré", qui sera également suivie par trois conférences thématiques en parallèle sur l’électricité et énergies renouvelables, l’agriculture ainsi que les agro-industries et la gestion de l’eau. En parallèle, des rencontres B2B seront organisées tout au long de ces 2 jours. D’ailleurs, les organisateurs vont fournir les fiches techniques de 39 projets pour faciliter les choses à ceux qui veulent investir en Tunisie en des actions concrètes. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 9 On rappelle que la Tunisie a mis en place un plan quinquennal ambitieux pour son développement, conçu pour qu’elle puisse atteindre un rythme de croissance annuel supérieur à 4% à partir de 2020. Le plan vise à mobiliser 60 milliards de dollars d’investissements au cours des cinq prochaines années, dont 40% de projets portés par l’Etat et les entreprises publiques, et comprend plus de 100 projets dont la réalisation fait appel à des modes de financement innovants, notamment le partenariat public-privé (PPP). Véritable projet de société incluant toutes les composantes de la nation, il définit une nouvelle vision du développement économique et social en s’appuyant sur des ressources humaines hautement qualifiées et des infrastructures de premier ordre. Pour atteindre les objectifs du plan, le gouvernement tunisien s’attache à mener de multiples réformes structurelles dans le but d’atteindre plus d’efficience, et de favoriser le développement de l’investissement privé. Il mise sur la position stratégique de la Tunisie, avec sa position privilégiée au voisinage des routes maritimes et aériennes les plus fréquentées. I.N OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 10 http://www.webmanagercenter.com/magazine/economie/2016/09/22/171028/nouvelle-taxation-des-alcools-la-double-bourdedu-ministere-des-finances Nouvelle taxation des alcools : La double bourde du ministère des Finances La récente augmentation du prix de l’alcool éthylique ou éthanol, alcool pur utilisé dans la fabrication des alcools forts, de 2,475 dinars à 20,100 dinars (+712,12%) décrédibilise le ministère des finances et pose un problème très sérieux, celui de l’improvisation, de la non compétence et de la non transparence qui règnent au sein de ce sinistre ministère. Dans cette affaire, ce département, par l’effet de son manque de professionnalisme, a porté préjudice aux acteurs de toute la filière viticole, de celles des alcools forts et de l’hôtellerie. Sans en rendre compte. Ce département a commis deux fautes dans ce dossier. La première faute a été commise lors de l’élaboration de la loi de finances 2016. «Ces cadres» ont concocté à la hâte, c’est-à-dire sans étude d’impact, un article en vertu duquel les prix des alcools forts importés ou fabriqués localement devaient baisser sensiblement, presque de moitié. Conséquence, une bouteille de Pastis produite localement était vendue, à la faveur de cette mesure, dans les grandes surfaces à 14 dinars alors qu’une bouteille de vin Rouge Mornag était vendue à 11 dinars. La griserie par l’effet des alcools forts était presque gratuite Les consommateurs d’alcool ont sauté sur l’aubaine et se sont rabattus sur les alcools forts d’autant plus qu’il s’agit de liqueurs nobles hautement alcoolisées (45 degrés d’alcool contre 11 pour le vin) pouvant générer une douce griserie accompagnée de la manière dans la mesure où les liqueurs fortes dégagent des odeurs odoriférantes. Ces liqueurs présentent un autre avantage: elles ne peuvent pas être consommées en une seule journée mais sur plusieurs jours. Ce qui constitue une forte économie. Mieux, la loi de finances 2016 a favorisé les importateurs et fabricants d’alcools forts qui ont vu leur taxe divisée par 12 (de 650% à 50%), ce qui explique la baisse spectaculaire des prix, enregistrant une hausse des ventes de 300% à 400% pour cette catégorie de produits (lire notre article: Tunisie – Industrie : La CSPBA se félicite de l’augmentation des prix des alcools forts). OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 11 L’objectif officiel était de baisser les prix pour dissuader la contrebande. Seulement, lors de son application, cette baisse n’a pas été du goût de tout le monde. Elle a impacté négativement quelque 21.000 viticulteurs (3.000) et ouvriers employés dans la viticulture et les caves (18.000). Cet impact était perceptible à travers la désaffection des consommateurs de toutes sortes de vins (rouge, rosé et blanc) et leur ruée vers les alcools forts. En effet, l’allègement des taxes sur les alcools forts a eu un impact négatif sur les marchés du vin et de la bière qui sont produits localement. Les producteurs de boissons alcoolisées protestent Encadrés par leur syndicat, la Chambre syndicale des producteurs de boissons alcoolisées (CSPBA) condamne la nouvelle taxation de l’alcool fortqui mettrait en péril leur productivitéet précise que les nouvelles mesures relatives aux droits de consommation ont été prises sans la moindre concertation avec la chambre et ne répondent à aucune logique. La CSPBA rappelle que l’équation de la fiscalité internationale a toujours dégagé une liaison organique entre la taxation et le volume et le degré d’alcool. Les produits contenant de l’alcool éthylique étant fortement taxés du fait de leur nocivité, notamment pour les jeunes, et de la faible valeur ajoutée qu’ils présentent. Cette équation internationale n’a pas été respectée en Tunisie lors de la dernière règlementation ce qui va encourager implicitement la consommation d’alcools forts par les jeunes avec les problèmes qu’elle aura sur leur santé d’une part et sur la santé publique d’autre part (voir notre article: Economie: La CSPBA s'élève contre le décret 1768 de 2015 et la loi de finances 2016). Le bien-fondé des protestations des hôteliers Se rendant compte de la gravité de la situation après l’alerte du département de la Santé, le ministère des Finances a décidé de rectifier le tir, et c’est là sa deuxième faute. En effet, dans la discrétion la plus totale et sans consulter aucune partie comme le veut l’usage, le département des Finances a choisi la période de démobilisation estivale pour augmenter le prix de l’éthanol avec comme conséquence logique l’augmentation du simple au double du prix des alcools forts produits localement. La bouteille de Pastis qui était vendue, au mois de mai 2016 au grand bonheur des buveurs, à 14 dinars est actuellement offerte à 30 dinars. Ce rectificatif, qui n’a touché que les alcools forts produits localement et épargné les trois autres segments (bière, alcools forts importés et vins), a satisfait, amplement, les viticulteurs et les propriétaires de caves à la veille des vendanges. Elle a par contre provoqué l’ire des hôteliers. Radhouane Ben Salah, président de la Fédération tunisienne d'hôtellerie (FTH), a exprimé l’étonnement de la FTH quant à cette augmentation rectificative. «D’habitude, l’augmentation des prix des denrées est précédée par une série de consultations et négociations. Cette fois-ci rien n’a été fait, c’est une décision unilatérale qui a été prise à notre insu», a-t-il déclaré avant d’ajouter: «le prix de l’alcool dans les hôtels est le fruit de conventions signées avec les Tours opérateurs pour la formule all-inclusive et que la décision d’augmentation affecte donc négativement la saison touristique 2016 déjà assez en difficulté». Entendre par là que la stabilité des prix de l’alcool est une composante de l’offre package fournie aux Tours opérateurs et tout changement risque de décrédibiliser les hôteliers tunisiens. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 12 Au final, nous constatons qu’en l’espace de huit mois, deux corps de producteurs de produits agroalimentaires (producteurs d’alcools) et de services (hôtellerie) ont pâti énormément de la légèreté et de l’improvisation avec laquelle le ministre des Finances, et ses cadres ont géré, en amont comme en aval, cette affaire de nouvelle taxation des alcools, et ce dans l’impunité la plus totale. Espérons que ce genre de bourde ne se répètera plus avec la nouvelle ministre des Finances. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 13 http://www.webmanagercenter.com/actualite/economie/2016/09/23/171042/partenariat-un-plan-marshall-europeen-pour-latunisie Partenariat : Un plan Marshall européen pour la Tunisie? Le Parlement européen (PE), dont une délégation séjourne en Tunisie du 19 au 23 septembre, a appelé dans sa dernière résolution sur les relations de l’Union avec la Tunisie à convertir la dette tunisienne en projets d'investissement, en particulier dans la construction d'infrastructures stratégiques et la réduction des inégalités régionales. Pour PE, "la situation en Tunisie justifie la mise en oeuvre d'un véritable "plan Marshall" correctement doté. Dans cette résolution adoptée le 14 septembre 2016, le PE a demandé aux Etats membres de l'Union de déterminer les moyens de garantir un rééchelonnement de la dette de la Tunisie à des conditions préférentielles et une diversification de ses composantes. Comportant 70 points, cette résolution couvre les différents aspects de la coopération tuniso-européenne: politique, social, sécuritaire, et surtout économique. A cet égard, le Parlement européen s’est dit "préoccupé par les difficultés que rencontre la Tunisie pour recouvrer des avoirs ( à l'étranger), du fait notamment de la durée et de la lourdeur des procédures associées à leur confiscation et leur rapatriement", préconisant "d'apporter à la Tunisie un appui technique spécifique pour lui permettre d'entreprendre des recherches ainsi que de recueillir les informations et les preuves nécessaires en vue du recouvrement" de ces avoirs. Il a, également, invité les Etats membres à "faire preuve de volonté politique afin d'accélérer la récupération des avoirs tunisiens gelés" et à "favoriser l'amélioration de la rapidité et de la sécurité des transferts de fonds opérés par les Tunisiens et des Nord-Africains résidant dans l'Union". Le PE préconise, en outre, de renforcer la lutte contre la corruption, eu égard, en particulier, au développement de l'économie souterraine, afin d'améliorer l'efficacité et la transparence des processus décisionnels et d'instaurer un environnement plus favorable aux investissements et aux entreprises. Il préconise également de "renforcer l'aide apportée par l'UE à la Tunisie au titre de l'Instrument européen de voisinage ainsi que de coordonner l'aide internationale en faveur de la Tunisie pour lui permettre de bénéficier pleinement du soutien européen et d’encourager la conclusion de partenariats avec d'autres bailleurs de fonds intéressés à l'échelle mondiale et régionale". OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 14 Dans le même contexte, l’institution européenne a recommandé d'utiliser les fonds relevant de la politique européenne de voisinage pour soutenir davantage les PME, d’encourager l'élaboration de programmes pour les start-up ciblant en particulier les femmes et les jeunes dans l'optique de développer la formation à la gestion d'entreprises et l'accès aux aides financières afin de renforcer le secteur des PME. Mettant l’accent sur le secteur agricole en Tunisie, qui doit être inclut dans les négociations en cours sur un Accord de libre échange complet et approfondi (ALECA) entre la Tunisie et l'UE, l’instance européenne a estimé qu’il "doit être réformé en profondeur et qu'il y a lieu de prendre, de toute urgence, une série de mesures concrètes, telles que le développement des capacités des usines de dessalement, pour résoudre la question de la pénurie d'eau ainsi que d'autres problèmes qui font leur apparition du fait du changement climatique". Elle a notamment invité les autorités tunisiennes à interdire l'utilisation de tout pesticide déjà interdit, au sein de l'Union et à "promouvoir une agriculture et des habitudes alimentaires durables" et à adopter "une réforme agraire pour inciter les agriculteurs à préserver les forêts et les rivières". Pour ce qui est du secteur du tourisme, le parlement a demandé aux Etats européens qui ne l'auraient pas encore fait de réévaluer la situation sur le plan de la sécurité dans les plus brefs délais, pour favoriser le redressement du tourisme en Tunisie, rappelant que le développement durable du tourisme côtier en Tunisie nécessite de réduire fortement la densité hôtelière afin de rationaliser les investissements et de gérer le littoral. Le PE a recommandé, aussi, "d'axer davantage la coopération de l'Union sur l'économie verte et le développement durable, et de développer l'utilisation des énergies renouvelables ainsi qu'un meilleur traitement des eaux usées et des déchets, eu égard notamment, au fort potentiel que recèle la Tunisie en matière d'énergie renouvelable". Il s’est en outre félicité de l'adoption du nouveau code d'investissement, "qui devrait créer de la stabilité sur le plan réglementaire et favoriser les investissements, ainsi que des réformes fiscales entreprises", et a recommandé "de moderniser l'administration publique, qui devrait fonctionner de manière efficace et transparente, ce qui aurait pour effet de faciliter grandement, la réalisation de projets ainsi qu'une meilleure utilisation des fonds". OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 15 http://www.webmanagercenter.com/actualite/economie/2016/09/22/171036/tunisie-economie-lagarde-satisfaite-de-l-adoptionpar-l-arp-de-la-loi-sur-l-investissement Tunisie - Economie : Lagarde satisfaite de l'adoption par l'ARP de la loi sur l'investissement Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international (FMI), a salué, mercredi 21 septembre, l'adoption par l'Assemblée des représentants du peuple, de la nouvelle loi sur l'investissement. Dans une déclaration faite à l'issue de sa rencontre avec le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi, en marge du forum afro-américain tenu à New-York, elle a exprimé sa satisfaction quant à l'adoption de cette loi et renouvelé le soutien du FMI à la Tunisie. La rencontre du chef de l'Etat avec Mme Lagarde s'est déroulée en présence du ministre tunisien du Développement, de l'Investissement et de la Coopération internationale et des responsables du FMI. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 16 http://www.webmanagercenter.com/actualite/economie/2016/09/21/171027/economie-la-mise-a-niveau-environnementalefacteur-cle-de-competitivite Economie : La mise à niveau environnementale, facteur clé de compétitivité La mise à niveau environnementale joue un rôle primordial dans l'amélioration de la compétitivité des entreprises exportatrices africaines en général et tunisiennes en particulier, et garantit, en outre, la transition vers l’économie verte. Dans ce cadre, le Centre international des technologies de l'environnement à Tunis (CITET), déjà initiateur en la matière, a organisé, les 20 et 21 septembre 2016, à son siège à Tunis, un atelier régional sur la mise à niveau environnementale. L’objectif de cette rencontre est d'établir les bases d’un véritable partenariat Sud/Sud effectif et profitable en matière de transition vers l’économie verte et l’éco-entrepreneuriat, en plus de l'échange d'idées et d'informations à ce sujet, ce qui requiert une connaissance, assez poussée, d'outils et de stratégies. "Le CITET est un acteur principal en matière de promotion de l’économie verte et de l’éco-innovation technologique, a souligné Saloua Bouzgarrou", experte au sein du CITET. Au cours de son intervention axée sur les mécanismes de transition vers l’économie verte, elle a rappelé que le centre contribue à la mise en œuvre de la stratégie tunisienne de l’économie verte. Concrètement, a-t-elle expliqué, le CITET réalise des études stratégiques techniques ou sectorielles sur ces thématiques. Il s’agit également d’accompagner les entreprises tout au long du processus de transition vers une économie verte (mutation technologique, transformation des modes organisationnels ou de production donnant une capacité à produire à faible intensité énergétique et avec moins d’impacts sur l’environnement). Les projets en cours concernent notamment le projet Ecolabel tunisien, le projet national de mise à niveau environnementale : conformité réglementaire, hôtellerie durable, ISO 14001, mise à niveau artisanat , projet accompagnement à la mise en place du référentiel national de bonne gouvernance. S’agissant du volet technologique, Bouzgarrou a rappelé que le centre contribue avec les acteurs publics à promouvoir le transfert des technologies innovantes pour résoudre des problématiques écologiques, sociales et économiques, en se dotant notamment d’un dispositif de veille technologique chargé d’élaborer des analyses prospectives pour une meilleur sélection des technologies innovantes (veille réglementaire et normative, veille marché, veille internationale...). OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 17 http://africanmanager.com/11_tunisie-un-nouvel-outil-pour-hausser-les-chances-de-survie-des-entreprises/ Tunisie : Un nouvel outil pour hausser les chances de survie des entreprises Les entrepreneurs ont encore du mal à accéder aux financements traditionnels, d’où la nécessité de recourir à une forme de financement alternatif. Partant de ce constat, l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) a choisi la voie du partenariat privé pour relever ce challenge et par la suite contribuer à la réduction du chômage par la création de nouveaux postes d’emplois. Dans ce sens, une convention de partenariat a été signée ce jeudi 22 septembre par l’APII et l’institution de micro-finance Zitouna Tamkeen. « Ce nouveau partenariat a pour but principal de diversifier les sources de financement de jeunes promoteurs, tout en les aidant à mieux contribuer à la relance économique », a révélé Samir Bechouel, directeur général de l’APII lors d’une cérémonie organisée à cette occasion. Cette synergie entre les deux organismes permettra aussi d’assurer un meilleur encadrement aux jeunes investisseurs, notamment dans la phase post-création des projets, toujours selon le responsable. C’est important dans la mesure où plusieurs responsables ont attiré l’attention sur le taux élevé de mortalité des entreprises fraîchement créées, en dépit de l’existence de multiples structures et mécanismes d’appui. Ce taux est estimé à 80%, d’après les derniers chiffres dévoilés par l’APII par la voix de son premier responsable, Samir Bechouel. Pour le DG de l’APII, la plupart des entreprises qui ne réussissent pas sont victimes de deux facteurs essentiellement qui font obstacle à leur survie en Tunisie et qui sont pointés des doigts par l’ensemble des intervenants, notamment les promoteurs et les corporations professionnelles concernées, et touchent toutes les étapes par lesquelles passe un investisseur. Il s’agit des problèmes de financement, notamment des projets innovants et le manque d’accompagnement. Comparativement et plus précisément en Afrique du Sud, par exemple, les études ont montré qu’un dollar investi dans l’incubation d’entreprises génère 5 dollars de taxe. Toujours dans ce pays, 80% des entreprises ayant suivi un processus d’incubation survivent à leur troisième année d’existence, contre 20% qui ne suivent pas le processus. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 18 Un nouvel exemple de l’économie solidaire Pour Zitouna Tamkeen, ce travail s’inscrit dans le cadre d’une approche globale alliant le développement et la promotion entrepreneuriale. « Ce travail est une réponse à l’ensemble des défis actuels de la Tunisie », a de son coté assuré le représentant de ladite institution Nabil Abdelghani, soulignant qu’il s’agit d’un nouvel exemple de l’économie solidaire et social. Une économie qui cherche à répondre aux besoins d’une catégorie, souvent défavorisée et marginalisée de la population. « A travers cette banque d’affaires des pauvres, on voudrait résoudre le problème de l’accès au financement, mais aussi assurer le suivi de la création des nouveaux projets », a-t-il affirmé. Toujours selon le responsable, 250 entreprises sont concernées par cette convention qui durera une année renouvelable avec un plafond de 20 mille dinars par projet en 2016 et 300 en 2017. Les conditions de réussite des entreprises Côté gouvernemental, l’accompagnement des jeunes entreprises est une méthode éprouvée pour augmenter considérablement le taux de survie des entreprises tunisiennes. A ce titre, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a mis l’accent sur ce genre de partenariat entre l’APII et Zitouna Temkeen, visant à encourager les jeunes entrepreneurs. « Cette démarche ne concerne pas seulement l’octroi des crédits, mais aussi la garantie d’un bon accompagnement permettant une meilleure durabilité de notre tissu industriel composé déjà de 98% des PMEs », a-t-il indiqué. Pour le ministre, c’est une étape importante étant donné que l’entrepreneuriat devrait être un acte volontaire et déclaratif dans un marché où l’autorégulation se fait uniquement par la concurrence et la compétition, loin de la main mise administrative et des autorisations préalables. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 19 http://africanmanager.com/le-tunindex-cloture-sur-un-statu-quo/ Le tunindex clôture sur un statu quo Le tunindex clôture sur un statu quo en ce jeudi 22 septembre avec 5 388.80 points dans un volume total de 3.715 MD, selon Mena capital partners (MCP). Le plus fort volume a été drainé par SAH, une enveloppe de 1.185 MD a été transigée à 12.30 dinars (D), soit une hausse de 2.5% suivie par DELICE HOLDING qui a drainé 0.530 MD de ses capitaux à 12.80 TND soit une performance de 2.64 D. A la hausse, la SOPAT grimpe de 4.67% à 1.12 D tout comme SOTRAPIL et la STEQ qui gagnent respectivement 3.07% et 2.92% à 7.70 D et 9.86 D. Egalement dans le vert, SOKNA et SERVICOM s’apprécient respectivement de 2.91% et 2.74% à 3.88 D et 7.48 D. Sans être transigée, UADH dégringole de 4.41% à 3.25 D suivie par MPBS et AMS qui affichent une perte respective de 4.36% et 3.63% à 3.73 D et 1.56 D. UBCI et ASTREE grignotent respectivement 2.97% et 2.96%de leurs capitaux et clôturent à 23.48 D et 36 D. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 20 http://www.leaders.com.tn/article/20608-mohamed-chouikha Qui est Mohamed Chouikha, nommé chef de cabinet du ministre des Finances C’est à Mohamed Chouikha, jusque-là directeur général des Participations que la nouvelle ministre des Finances, Lamia Zribi, a confié la direction de son cabinet. Issu des rangs, et connaissant parfaitement les arcanes du département, ce contrôleur général des Finances, diplômé du cycle supérieur de l’ENA (1995), aligne également une expérience instructive en tant que chef de cabinet. En 2010, il avait été en effet officié en cette qualité au ministère de la Santé. Sa dernière mission aux Finances, en tant que directeur général des Participations, a été marquée notamment par le dénouement de l’épineux dossier des banques publiques. Toute la démarche pour la recapitalisation de la STB, BH et BNA, ainsi que celle de la désignation de leurs nouveaux dirigeants, suite à un appel à candidatures, inédit jusque-là, avaient épuisé ses longues et interminables journées. Tous s’accordent à dire qu’il y a réussi, malgré les inévitables controverses. OECT/Service Communication REVUE DE LA PRESSE NATIONALE 23 septembre 2016 Page 21