Bonjour Professeur xxx, Vous aviez souhaité me rencontrer lorsque j

Transcription

Bonjour Professeur xxx, Vous aviez souhaité me rencontrer lorsque j
Bonjour Professeur xxx,
Vous aviez souhaité me rencontrer lorsque j’ai fait la demande de mon dossier médical. Je n’ai pas jugé
cela opportun, ayant déjà communiqué sur certains problèmes rencontrés dans votre service et ayant
été reçue par le Docteur xxx, Chef de service, accompagné d’une cadre de santé.
Ayant maintenant trouvé mon rythme entre mon enfant et mon travail, je reprends ce « dossier ».
Ainsi, j’attends des réponses précises aux questions ci-dessous. Sans réponse à ce courrier sous 15
jours à compter de sa date de réception, je rendrai public l’intégralité du déroulé de mon séjour, des
disfonctionnements, de l’incompétence de certaines personnes et de l’excès de zèle d’autres
professionnels, des réponses inappropriées qui m’ont été faites et de la stigmatisation que j’ai subis.
En consultant le dossier de presse que je vous joins, vous pourrez constater que je suis relativement
suivie. Je n’hésiterai donc pas à envoyer mon compte-rendu détaillé à mon fichier de contacts et me
réserve le droit de mener une action à l’encontre des personnes concernées.
Pour situer le contexte, sachez que je n’ai pas pu accoucher dans votre établissement où j’étais suivie,
faute de place. Etablissement de niveau 3, vers lequel j’avais été orientée selon les recommandations
de la HAS suite à une multithérapie de 3 médicaments, nécessitant peut-être une prise en charge du
nouveau-né à la naissance en cas de sevrage. Grossesse pour le moins préparée depuis plusieurs
années afin d’adapter et de réduire le traitement. Faute de place, j’ai donc été amenée en urgence par
le SAMU à l’hôpital xxx pour un accouchement prématuré sous anesthésie générale suite à un HRP.
Mon fils a été immédiatement intubé et transféré à Clamart où une place lui a été trouvée en
réanimation. De mon côté, j’ai rapidement avertis vos services. Le Docteur xxx a ainsi fait le nécessaire
pour me faire transférer rapidement dans votre établissement, à ma demande.
Je regrette sincèrement de ne pas avoir suivi les recommandations de ma gynécologue obstétricienne
(ex praticien hospitalier et qui a préparé cette grossesse avec nous, sur plusieurs années) qui me
recommandait de me faire transférer à Clamart. J’ai bêtement pensé que je serai en terrain connu
puisque j’avais suivi sur place les cours de préparation à l’accouchement, que la nutritionniste m’avait
suivie pour mon diabète gestationnel et que j’y avais déjà été hospitalisée pour la mise en place du
traitement par insuline. Mais je l’ai aussi fait pour la proximité géographique avec xxx, notre ville de
résidence, afin de favoriser les venues de mon mari. Je l’ai payé cher.
1) J’ai accouché dans la nuit du dimanche au lundi xxx et ai été transférée, puis installée dans une
chambre du service des grossesses à risques à la mi-journée. J’ai accouché à 34 semaines, de
façon précipitée et sans que personne ne m’en ait expliqué les raisons (sauf une infirmière qui
m’a dit le matin même que c’était une situation à risque pour mère et enfant), j’ai passé une
nuit blanche avec mon mari à mes côtés que j’ai ensuite envoyé se reposer. Je suis seule dans
ma chambre, je m’attendais à voir mon fils me rejoindre dans l’après-midi comme me l’avait
indiqué l’ambulancier (propos démenti par le service de néonatalogie de Clamart) et je ne sais
toujours pas pourquoi j’ai perdu tout ce sang la veille ni pourquoi la situation était « à risque »
(personne de l’équipe ne peut me renseigner). Pour finir j’ai un trouble bipolaire avéré. Pour
toutes ces raisons, je demande donc au poste de soin à parler à une psychologue (de la
maternité ou de la néonatalogie, cela va de soi).
 POURQUOI CETTE PSYCHOLOGUE NE M’A JAMAIS ÉTÉ ENVOYÉE ?
 POURQUOI CELA N’EST PAS MARQUÉ DANS MON DOSSIER MÉDICAL ?
 POURQUOI EST-IL STIPULÉ QUE J’AI « AGRESSÉ » UNE PERSONNE DE L’ÉQUIPE,
ALORS QUE JE ME SUIS JUSTE ÉNERVÉE, AU FINAL PARCE QUE L’ÉQUIPE N’A PAS FAIT
SON TRAVAIL ? Enervement prévisible et raison pour laquelle j’avais demandé une
psychologue.
2) Le lendemain :
 POURQUOI M’AVOIR ENVOYÉE LE LENDEMAIN UNE PSYCHIATRE SANS QUE
PERSONNE NE M’AIT INDIQUÉ EN AMONT QUE CE RENDEZ-VOUS ÉTAIT
OBLIGATOIRE ET PRÉVU DE LONGUE DATE POUR VÉRIFIER L’ETAT DE MES HUMEURS,
MÊME SI JE NE DÉCOMPENSAIT PAS ?
 POURQUOI M’AVOIR ENVOYÉE CETTE PSYCHIATRE QUI AVAIT ÉTÉ SORTIE DE MON
SUIVIE SUITE A UN CONTACT PRÉALABLE INSATISFAISANT ? Alors même que le
Docteur xxx s’était rapproché du Professeur-psychiatre xxx pour assurer
conjointement la période périnatale, comme cela m’avait été confirmé par email ?
La conséquence de cela est que j’ai cru (à tort ?) que cette psychiatre remplaçait la
psychologue que j’avais demandé du fait de ma pathologie et m’était imposée du fait
du différent le jour précédent. Je me suis donc contrainte à accepter ses venues dans
ma chambre.
 AU FINAL, POURQUOI AI-JE DU ACCEPTER UNE PSYCHOLOGUE D’UN SERVICE
PSYCHIATRIQUE ??? Sans une once de baby-blues, encore moins une quelconque
décompensation et avec une humeur parfaitement stable (comme peu le confirmer le
Professeur xxx avec qui je me suis entretenue par téléphone pour lui expliquer les
conditions de l’accouchement).
 COMMENT SE FAIT-IL QU’UNE PSYCHIATRE A PU RETIRER TOUT MON TRAITEMENT
PERSONNEL DE MA CHAMBRE, EN PRÉTEXTANT QUE LA LOI L’Y OBLIGEAIT, CE QUI
EST FAUX ? Alors même que je l’interpelle en disant que la plaquette affichée au mur
mentionne seulement l’obligation de déclarer, non de le remettre. Ce qui me sera
confirmé.
 COMMENT SE FAIT-IL QUE CETTE MEME PSYCHIATRE, APRES AVOIR MENTI A UN
PATIENT, SE PERMET DE MENTIR DANS SON RAPPORT, SUR MON DOSSIER MEDICAL,
EN PRÉTEXTANT QU’ELLE A PROPOSÉ DE LE RETIRER ET QUE J’AI ACCEPTÉ ?
 POURQUOI LES SOIGNANTS N’ONT JAMAIS ÉTÉ CAPABLES DE M’APPORTER LE BON
MÉDICAMENT AU BON MOMENT ? Heureusement que je connaissais mon traitement
par cœur car le neuroleptique m’a été amené au petit-déjeuner, alors que je le prends
seulement le soir. Sans énumérer les autres erreurs… Mais semble-t-il que c’est
toujours de la faute des autres équipes. Au final on m’a amené mes boîtes à chaque
repas pour que je me débrouille toute seule : alors pourquoi me les a-t-on prises ???
 POURQUOI PERSONNE N’A JAMAIS DEMANDÉ MON ORDONNANCE CAR OUI, CA
C’EST OBLIGATOIRE !
 POURQUOI LA PSYCHIATRE A-T-ELLE CONCLU A DE « L’AUTO-MÉDICATION » QUAND
JE PRENDS DES GOUTTES DE THERALÈNE EN JOURNÉE PUISQUE CELA CORRESPOND
A MON ORDONNANCE, ET SANS ME PARLER DE SON INTERROGATION ??? Et oui, le
Professeur xxx est réputé pour savoir stabiliser les patients et on a substitué le
théralène au Lysanxia juste avant la grossesse, car il n’y a pas d’accoutumance avec ce
médicament prescrit en « si besoin », ce qui est mieux pour le fœtus. Il faudrait peutêtre lui rappeler qu’à la base, ce n’est qu’un antihistaminique même s’il est souvent
utilisé comme hypnotique…
 POURQUOI M’A-T-ON CHANGÉ MON TRAITEMENT QUI FONCTIONNAIT TRES BIEN
ET SANS CONSULTER LE PROFESSEUR xxx QUI ASSURE MON SUIVI ET DONT J’AVAIS
COMMUNIQUE TOUTES LES COORDONNÉES (FIXE, PORTABLE ET EMAIL !) ?



D’autant plus lorsqu’on me prescrit un anxiolytique régulier – qui m’avait été retiré
alors que je n’en ai toujours pris qu’en si besoin…
Et puis automatiquement, ne connaissant plus mon traitement par cœur, je n’étais
plus en mesure de superviser la distribution faite par le personnel.
POURQUOI MON BÉBÉ – QUE JE N’AI TOUJOURS PAS VU APRES 3 JOURS – SE
TROUVAIT-IL A L’ÉTAGE JUSTE EN DESSOUS SANS QUE NI MON MARI NI MOI-MEME
N’AYONS ETE INFORMES DE SON TRANSFERT ??? Mon mari s’est rendu à Clamart et
notre fils n’était plus là, le box était vide ! Le transfert lui a été indiqué. Je me suis alors
rendue au poste de soin qui m’a répondu qu’ici (au Service des Grossesses à risque)
on s’occupait des mamans, pas des bébés. Ce à quoi j’ai répondu que ce n’était pas
mon problème et que je voulais qu’on me dise où était mon fils. Trois appels plus tard,
il n’est toujours pas localisé. La personne va alors chercher une sage-femme qui le
localisera au service de néonatalogie, juste en-dessous, où elle m’accompagnera
immédiatement. Merveilleux accueil au sein de ce service, je découvre mon bébé
(seule du coup…). Mon mari nous rejoindra.
La faute a été reportée sur le service de Clamart, or c’est un non-sens puisqu’ils n’ont
pas nos coordonnées personnelles… Vous organisez donc des transferts sans informer
la mère qu’elle va ENFIN pouvoir voir son (premier !) bébé dans peu de temps ; bébé
qu’elle n’a jamais vu et qui est né 3 jours plus tôt ! Hallucinant…
Lors de la visite avec la psychiatre, je lui dis que je ne pourrai pas rester éternellement
dans ma chambre, connaissant les délais liés à une césarienne, mais que je ne souhaite
pas être séparée de mon fils ayant accès 24h/24h au service de néonatalogie. Lors de
notre rencontre en septembre qui visait à établir un premier contact et poser les
possibilités en cas de décompensation, il avait été évoqué un service de psychiatrie
périnatale pour les futures et jeunes mamans (« unique en Ile-de-France » selon ses
propos). Je demande donc de « profiter d’être bipolaire » même si tout va
parfaitement bien pour bénéficier d’un lit dans cette unité, à unique fin de limiter la
fatigue des allers-retours et passer le maximum de temps avec notre petit xxx.
POURQUOI NE M’A-T-ON PAS DIT QUE J’AVAIS LA POSSIBILITÉ DE BÉNÉFICIER D’UNE
CHAUFFEUSE A INSTALLER DANS LE BOX DE MON FILS ? Mon interlocutrice m’a
pourtant été présentée comme « La psychiatre de la maternité »… Sauf que son nom
n’apparait nulle part au sein de la maternité, ni même sur leur site internet.
POURQUOI NE M’A-T-ELLE PAS DIT QUE JE POUVAIS BÉNÉFICIER D’UNE CHAMBRE
MERE-ENFANT AU SEIN MEME DE LA NEONATALOGIE, UNE FOIS SORTIE ??? Surtout
que si je peux bénéficier du statut d’accompagnant, je ne suis plus à charge de
l’hôpital, donc vous faites des économies et la sécurité sociale avec !
Pire encore, lorsque je le mentionne 1 mois plus tard au Docteur xxx, on me répond
« Ce n’est pas si simple que ça ». Et pourtant si, cela aurait pu être possible, c’est
d’ailleurs le Docteur xxx, chef de service de la néonatalogie, qui m’en a fait part lors de
notre entretien et connaissant ma situation. Alors quel est le problème ? Que je suis
bipolaire ? Comme elle me le dira à ce même rendez-vous, « J’ai tout de suite vu que
vous aviez des « PROBLEMES PSYCHIATRIQUES », parce que j’ai l’habitude ». C’est
drôle parce qu’avant le Professeur xxx, aucun spécialiste n’a réussi à me diagnostiquer.
Mais une gynécologue si ! Après avoir vu mon dossier qui lui avait été transféré, bien
sûr. C’est marrant comme tout est analysé à travers une grille psychiatrique dès que
l’on sait que quelqu’un a une pathologie ; toutes les émotions humaines deviennent
symptômes. Et quant à ma fragilité pendant la grossesse, ma gynécologue – elle – nous





a dit qu’elle trouvait 99% de sa clientèle dans cet état à un moment ou un autre de
leur grossesse… Etant l’auteur du livre « Psychiatrie de la grossesse » chez Odile Jacob,
on peut penser qu’elle sait de quoi elle parle…
POURQUOI, LORSQUE JE MENTIONNE – COMME TOUTE NOUVELLE MAMAN – QUE
J’AI PEUR DE NE PAS Y ARRIVER EN RENTRANT CHEZ MOI, ON ME DIT QU’ON ME
RESERVE UNE PLACE A L’UNITE MERE-ENFANT DE VAUCRESSON ??? J’avais juste
besoin qu’on me rassure. Rien de plus. Le bon sens, ça vous parle ?
POURQUOI, ALORS QUE RIEN NE M’Y OBLIGE, JE FAIS L’EFFORT D’INFORMER ET DE
DEMANDER UNE DÉCHARGE POUR SORTIR ACHETER UNE PETITE TENUE DE
PRÉMATURÉ A NOTRE FILS (ET DES SOUTIEN-GORGES POUR ME COMPRESSER LA
POITRINE SUITE A LA MONTÉE DE LAIT), ON NE M’OCTROIE QU’1 HEURE, ALORS
MEME QUE JE SUIS ACCOMPAGNEE PAR MON MARI ??? J’en ai pourtant demandé
au moins 2 lorsque j’ai appris que le temps était limité. Cela fera dire à l’infirmière du
poste de soin que ce n’est vraiment pas généreux, sans que nous ne fassions le
moindre commentaire… Une soignante finira par m’avouer que le problème c’est que
j’ai « été mise dans une case » comme psychiatrisée.
POURQUOI, ALORS MEME QUE NOUS DECIDONS DE QUITTER LA MATERNITÉ, QUE
MES BAGGAGES SONT PRETES SUR LE LIT, QUE NOUS DEMANDONS POSÉMENT A
VOIR LE PSYCHIATRE DE GARDE « AFIN QU’IL NE SOIT PAS DIT QUE JE SUIS PARTIE
SANS RIEN DIRE OU EN CACHETTE », on marque dans mon dossier médical que je
demande à parler au psychiatre « IMMEDIATEMENT » ? Psychiatre par ailleurs bien
plus compétent que la précédente qui m’a été imposé.
POURQUOI APRES AVOIR OBTENU UN LIT A L’UPAJ, ALORS QUE JE DEVAIS Y ETRE
TRANSFÉRÉ QUELQUES JOURS APRES MA SORTIE, AI-JE APPRIS QUE C’ÉTAIT EN FAIT
UN SERVICE FERMÉ ? QUE JE NE SERAI PAS LIBRE DE CIRCULER AVEC LA
NÉONATALOGIE COMME BON ME SEMBLE, CAR CELA SERA « AMÉNAGÉ », QUE LES
REPAS SONT A HEURE FIXE (alors que jusqu’à présent je me calais sur les horaires de
soins de mon fils, quitte à faire réchauffer mon plateau), QU’IL N’Y A AUCUNE ALLEE
ET VENUE APRES 22H (DONC IMPOSSIBILITÉ DE FAIRE LES SOINS LA NUIT, BIEN POUR
PREPARER LE RETOUR A LA MAISON) ET BIEN PLUS TARD APRES MA SORTIE, QUE
C’EST UN SERVICE SANS BERCEAU !!! Mon mari avait commencé à être très surpris de
l’entretien préalable qu’on voulait nous imposer (sur ses horaires de travail alors qu’il
a un poste à responsabilité en plein Paris), alors même que je n’avais besoin que d’un
couchage sur place. Je n’ai pourtant jamais été dans un service fermé, même lorsque
j’ai été au plus mal. J’ai été d’autant plus surprise, lorsque je l’ai mentionné par la suite
au Docteur xxx, d’entendre que le service « n’est pas vraiment fermé, vous pouvez
aller prendre un café » ! Encore heureux, on parle de l’UPAJ pas d’une UMD ! Et je ne
connais pas d’alternative entre ouvert et fermé… Le service de néonatalogie, par
exemple, est fermé. Ce qui ne signifie pas qu’on est séquestré à l’intérieur.
J’apprendrai aussi que la majorité des bébés des femmes de cette unité sont placés…
Croyez-vous vraiment que quelqu’un en bon état de santé mentale, à qui l’on
supprime sa liberté d’aller et venir, que l’on enferme en psychiatrie, de surcroit avec
des personnes instables ET en incapacité, va continuer à aller bien ??? Sérieusement,
un peu de bon sens…
POURQUOI, ALORS QUE J’AI QUITTÉ LA MATERNITÉ, LA PSYCHIATRE – DONC UN
MEDECIN DU SERVICE PUBLIC – SE PERMET DE ME CONTACTER SUR MON PORTABLE
PERSONNEL, ALORS MEME QUE J’AI FAIT VENIR LE PSYCHIATRE DE GARDE AVANT






MA SORTIE POUR FAIRE CONNAITRE MON ÉTAT AINSI QUE TOUTES LES RAISONS QUI
ONT MOTIVÉES MA SORTIE ?
POURQUOI CETTE PSYCHIATRE APPELLE LE LENDEMAIN LE SERVICE DE
NÉONATALOGIE POUR ME CONTRAINDRE A UN RDV DANS CE MEME SERVICE ? De
nouveau, telle une coupable, voire une criminelle, il faut que je m’entretienne avec
une interne (très bien par ailleurs…) pour justifier mon refus de rencontrer cette
personne qui n’assure pas mon suivi. Je reprécise que le seul qui me suit est le
Professeur xxx, qu’il a toute liberté pour communiquer tout élément à mon sujet.
MALGRE MON REFUS ET COMME JE LE PENSAIS, ELLE SE PERMETTRA DE DÉBARQUER
AU SERVICE OU SE TROUVE MON FILS, A L’HEURE PROPOSÉE DU RENDEZ-VOUS,
INQUIETANT TOUT LE MONDE, AU POINT QU’IL AIT FALLUT APPELER LE PROFESSEUR
xxx (merci l’interne) QUI LUI DEMANDERA DE RESPECTER MES CHOIX ! EN VAIN !!!
Même s’il n’est pas rattaché à l’hôpital, il est autrement plus qualifié qu’elle et surtout
il me connait très bien !!!
MERCI DE M’EXPLIQUER POURQUOI, DES L’ARRIVEE DE MON FILS, IL EST MENTIONÉ
DANS SON DOSSIER MÉDICAL QUE SA MERE EST HOSPITALISÉE EN PSYCHIATRIE, A
L’UPAJ ??????? Service que je ne connais pas et où je n’ai jamais mis les pieds !
POURQUOI Y-A-T-IL DANS SON DOSSIER UNE NOTE D’UNE PÉDIATRE, DATÉE DU
JOUR DE VENUE DE LA PSYCHIATRE EN QUESTION, MENTIONNANT :
- « SUIVI PMI » (ALORS QUE L’ENSEMBLE DE MES PRATICIENS SAVENT
DEPUIS TOUJOURS QU’IL N’Y AURA AUCUN RDV AVEC LA PMI. JE L’AI
EGALEMENT MENTIONNÉ EN SEPTEMBRE A CETTE PERSONNE.)
- « MERE REFUSE DE VOIR LA PSYCHIATRE. RENDEZ-VOUS LUNDI A 10H30
MERE-PSYCHIATRE » : Depuis quand on prend des rendez-vous à l’insu des
personnes et contre leur avis, de surcroit lorsqu’ils ne sont ni malades ni
hospitalisés ??? On est au-delà du manque de respect. C’est un
acharnement. On ne peut pas être psychiatre et avoir aucune
considération de la parole d’autrui. C’est une accumulation de fautes
déontologiques.
POURQUOI, ALORS QUE NOUS AURIONS PU SORTIR EN FAMILLE, TOUS LES 3, ON
FINIT PAR NE PAS SOUHAITER ME LAISSER SEULE AVEC MON FILS DANS LA CHAMBRE
MERE-ENFANT QUI M’AVAIT ETE PROPOSEE ? Après consultation du dossier, une
pédiatre – qui ne nous connaissait pas jusque là – a craint de me laisser seule avec mon
fils lorsque mon mari a dit qu’ils partait pour le week-end. Il n’a jamais été question
qu’il reste et ce sont des chambres où il n’y a qu’un lit de 90. Pourquoi a-t-elle a
mentionné que c’était pour « préserver mes nuits » sur papier ? D’autant plus, si on
me propose une chambre pour m’accoutumer à cette nouvelle situation. Et pourquoi
ne pas nous l’avoir mentionné ?
Pourquoi cette crainte puisqu’une fois rentré, soit 2 jours plus tard, j’allais gérer seule
les nuits ? Un trouble psychique n’est pas synonyme de déficience intellectuelle,
d’autant plus quand la personne est parfaitement stabilisée… Et aujourd’hui les soins
se font selon un partenariat soigné-soignant, basé sur un rapport 50/50. Il semble que
cela échappe à une bonne partie de vos « professionnels » de santé…
POURQUOI LA PEDIATRE ME REDEMANDE DE ME JUSTIFIER SUR LE FAIT QUE JE NE
VEUX PAS ET N’AI PAS A VOIR LA PSYCHIATRE ? JE NE SUIS PAS SUIVIE EN
PSYCHIATRIE, JE NE SUIS PAS HOSPITALISEE, JE SUIS UNE JEUNE MAMAN QUI VIENT
VOIR SON FILS. FILS QUI VA PARFAITEMENT BIEN. POINT. Pourtant quand je
mentionne que j’ai demandé à bloquer l’accès à ce médecin, on nous répond qu’elle

n’est pas venue me voir moi, mais la pédiatre (qui n’est pas la nôtre…). Etrangement,
elle s’est rendue dans le service où est mon fils, au jour et à l’heure à laquelle elle avait
proposé un rendez-vous que j’avais bien sûr refusé. Bravo ! Quel respect et quelle
intégrité !
POURQUOI ME PARLE-T-ON D’UNE « HAD » EN ME DISANT QUE QUELQU’UN
POURRA VENIR PESER TRISTAN A DOMICILE, SANS ME DIRE QUE LE ROLE EST AUSSI
D’INSPECTER MON ETAT, MA FACON DE FAIRE, ETC. (Document à l’appui).
ALORS MEME QUE LE MARDI EN REUNION DE SERVICE IL EST DECIDE QU’IL N’Y A PAS
BESOIN D’HAD.
Lorsque je demande comment cela fonctionne, on m’explique que c’est une personne
de votre hôpital qui va venir jusque dans notre ville pour… juste peser un bébé ! Alors
que je le fais seule à la néonatalogie… On nous prend vraiment pour des imbéciles.
Conséquence de la venue de la psychiatre, vraisemblablement pas assez occupée par
les patients dont elle a la charge…
ET POURTANT RIEN NE DOIT ETRE ENTREPRIS SANS ACCORD DU PATIENT ET SANS
UNE INFORMATION DIGNE DE CE NOM.
Et oui, parce que j’apprends que ma présence volontaire devient obligatoire, afin
d’assurer ma présence le lundi (jour où est organisé à mon insu un rendez-vous avec
l’incompétente) et de pouvoir mettre en place l’HAD (dont je ne veux pas).
De façon pratique, on veut donc nous priver d’une sortie en famille, puisque mon mari
reprend le travail. On ne se rencontre pas ensemble, on ne quitte pas le lieu ensemble :
Bravo !
JE VOUS EPARGNE LES GRANDES DIFFICULTES RENCONTREES POUR RECUPERER
MON DOSSIER MEDICAL. IL A FALLUT QUE JE VIENNE SUR PLACE EN DISANT QUE JE
NE PARTIRAI PAS SANS LES ELEMENTS.
Je vous invite également à lire le courrier que j’avais adressé au Dc xxx, suite à mon
passage aux urgences de votre établissement. Effarant.