faits saillants médiatiques

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faits saillants médiatiques
FAITS SAILLANTS MÉDIATIQUES
Ce résumé des faits saillants médiatiques est remis à chaque séance du conseil d’administration de l’Agence de Montréal
29 avril au 16 juin 2009
LA GRIPPE A (H1N1) DANS LES MEDIAS
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La grippe A (H1N1) frappe le Mexique : La grippe A (H1N1) frappe le Mexique de plein fouet, faisant entre 16 et 66 morts. Près
d'un millier de patients sont en observation dans ce pays, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Au Canada, plusieurs
personnes revenues affaiblies du Mexique ont été examinées, mais les autorités canadiennes ont indiqué qu'aucun cas d'infection
à la grippe A (H1N1) n’a été répertorié au pays jusqu'à présent. (La Presse, 25 avril 2009)
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Premiers cas au Canada : Épargnés jusqu'ici, les États-Unis et le Canada comptent leurs premiers cas de grippe A (H1N1). […]
Six cas sont signalés au Canada : deux en Colombie-Britannique et quatre en Nouvelle-Écosse. (Les quotidiens, 27 avril 2009)
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L’OMS relève son niveau d’alerte : L’OMS a haussé son niveau d'alerte de 4 à 5 sur une échelle de 6. Cela signifie qu'une
pandémie de grippe A (H1N1) est imminente et que tous les pays doivent se préparer à y faire face. (Les quotidiens, 30 avril 2009)
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Les hôpitaux montréalais sont prêts : « Nos établissements et leurs équipes sont prêts à toutes éventualités », affirme le P-DG
de l'Agence de Montréal, David Levine, lors d'une conférence de presse, s’appuyant sur le plan d'action montréalais publié en
2007. Un résumé du plan montréalais de lutte contre une pandémie d'influenza, disponible sur le Web, tient en 15 pages. Il
découle du plan national du Québec. La Dre Lucie-André Roy, de la Direction de santé publique (DSP) de Montréal, explique que
le réseau de la métropole est en mode « vigilance » pour « détecter le premier cas, retarder l'introduction de l'infection et, surtout,
éviter sa propagation ». (Les quotidiens, 29 avril 2009)
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Un premier cas recensé au Québec : La grippe A (H1N1) continue de progresser. Les autorités médicales ont confirmé un cas
d’infection au Québec. […] La personne n'a pas été hospitalisée. Elle se rétablit actuellement à la maison, indique la porte-parole
du MSSS, Dominique Breton. (Les quotidiens, 1er mai 2009)
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Un deuxième cas détecté au Québec : Un élève du Collège Charlemagne, un établissement privé de Montréal, a contracté la
maladie lors d’un voyage au Mexique avec ses parents. Il s'agit du deuxième cas de grippe A (H1N1) au Québec. La direction du
Collège a été mise au fait de la situation, a immédiatement informé les parents des élèves et les a incités à surveiller les
symptômes de grippe chez leurs enfants. La DSP de Montréal a toutefois décidé de ne pas procéder à un dépistage systématique
et n'a pas recommandé que l'établissement soit placé en quarantaine, bien que l’enfant ait vraisemblablement fréquenté son école
pendant plusieurs jours avant que des analyses poussées ne confirment son état. (Les quotidiens, 3 mai 2009)
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Chercheurs et vaccins : Des chercheurs canadiens du Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg ont réussi à décrypter
la souche du virus qui court actuellement au Canada et à établir sa grande ressemblance avec celui qui a infecté les Mexicains.
(Les quotidiens, 6 mai 2009)
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Premier décès au Canada : Les autorités de la santé publique de l'Alberta confirment le premier décès lié à la grippe A (H1N1)
au Canada, une femme dans la trentaine qui avait déjà des problèmes de santé. (Les quotidiens, 8, 9, 10 mai 2009)
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Éditorial d’Ariane Krol : Si nous sommes chanceux, nous pourrons conclure à l'usage que le virus était vraiment sans gravité, et
qu'il nous a offert l'occasion d'une grande répétition générale. Une sorte d'exercice de grippe, comme les exercices d'incendie
auxquels on se livre chaque année dans les édifices publics. On pourrait en tirer les mêmes avantages : éviter la panique et
s'assurer que chacun fasse ce qu'il a à faire le plus efficacement possible. Autrement dit, développer les bons réflexes. (La
Presse, 19 mai 2009)
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Premier décès au Québec : Une femme de plus de 65 ans de la région de Québec est décédée après avoir contracté le virus. La
dame avait été traitée pour une pneumonie bactérienne. Hormis cette pneumonie, elle n'avait pas de problème de santé
particulier. Elle est décédée trois jours après l'apparition des premiers symptômes. (Les quotidiens, 9 juin 2009)
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L’OMS déclare officiellement une pandémie : L'OMS a haussé son niveau d'alerte de la grippe A (H1N1) au niveau maximal.
Au Québec, le Dr Alain Poirier, de la Direction nationale de santé publique, souligne qu’il faudra patienter au moins jusqu'à
l'automne avant d’avoir un vaccin. L’Agence de Montréal et ses établissements s’affairent à prévoir des sites hors hôpitaux
pouvant accueillir et traiter des patients pour l’automne, si nécessaire. (Les quotidiens, 12 juin 2009)
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Un deuxième et un troisième décès annoncés à Montréal en deux jours : Il s'agit d’un homme dans la quarantaine et d’une
femme dans la cinquantaine qui souffraient déjà d'une « maladie sous-jacente » qui les rendait encore plus vulnérables au virus.
Tous deux sont décédés à l’hôpital, à Montréal. (Les quotidiens, 14 et 15 juin 2009)
DES TESTS DU CANCER DU SEIN ERRONÉS
Le président de l'Association des pathologistes du Québec, le Dr Louis A. Gaboury, a révélé les résultats de l'étude de contrôle de
qualité qu'il a réalisée récemment. L'étude, qui a compté sur la participation des 25 plus importants laboratoires du Québec, portait sur
les tests de marqueurs du cancer du sein. Ceux-ci permettent de déterminer si le cancer d'une patiente est hormonodépendant et quel
traitement on doit offrir à cette dernière : l'hormonothérapie, ou encore l'Herceptin. En moyenne, l’étude révèle que de 15 à 20 % des
tests sur les marqueurs pour l'hormonothérapie (ER/PR) étaient erronés. Le pourcentage grimpe à 30 % sur les marqueurs pour le
Herceptin. (Le Devoir, 28 avril 2009)
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Quelques articles choisis (copies disponibles pour consultation sur place) :
- Québec aurait fait la sourde oreille (Le Devoir, 29 mai 2009)
- Cancer du sein : excessivement troublant (Éditorial de Jean-Robert Sansfaçon, Le Devoir, 29 mai 2009)
- Un problème pathologique (Éditorial de Ariane Krol, La Presse, 30 mai 2009)
- Une crise exagérée, dit Bolduc : Le ministre fait de la « basse politique » avec le cancer du sein, déplore le Dr Barrette (Le Devoir,
1er juin 2009)
- Les patientes en otage (Éditorial d’André Pratte, La Presse, 2 juin 2009)
- Bolduc échoue au test (Chronique de Vincent Marissal, La Presse, 2 juin 2009)
- Sommes-nous trop durs avec le Dr Bolduc? (Éditorial d’André Pratte, cyberpresse.ca, 3 juin 2009)
- 2100 femmes devront subir d'autres tests (Le Journal de Montréal, 5 juin 2009)
PÉNURIE D’ISOTOPES MÉDICAUX
- Les hôpitaux du Canada vont manquer d’isotopes médicaux en raison de la fermeture prochaine de la centrale nucléaire de Chalk
River. (La Presse, 24 mai 2009)
- Le réacteur nucléaire pourrait rester hors service plus longtemps que prévu. Énergie atomique du Canada limitée (EACL) a
indiqué hier qu'il serait « optimiste » de croire que le réacteur pourrait être rouvert et fonctionnel d'ici trois mois. (Le Devoir, 5 juin
2009)
- Stephen Harper confirme que le pays abandonnera la production d'isotopes radioactifs d’ici 2016. (Les quotidiens, 11 juin 2009)
- La situation est critique dans plusieurs hôpitaux du Québec alors que les examens de médecine nucléaire et même des
traitements pour le cancer sont reportés par centaines. (Le Journal de Montréal, 11 juin 2009)
- À l’hôpital du CSSS du Sud-Ouest-Verdun, seulement 5 % des capacités habituelles [d’isotopes médicaux] sont disponibles,
révèle le Dr François Lamoureux, de l’Association des médecins spécialistes en médecine nucléaire du Québec. (Les quotidiens,
11 juin 2009)
- « Cette semaine, nous n’avons plus assez d’iode 131 pour soigner les patients atteints du cancer de la thyroïde », dénonce le
Dr Lamoureux. Le CHU Saint-Justine marche aussi sur un fil de fer. « Il y a 15 jours, on recevait encore 70 % de notre
approvisionnement en technétium. Cette semaine, c’est 20 % », souligne le Dr Raymond. Des rendez-vous ont été remis et des
examens n’ont été faits qu’à moitié. La situation est un peu meilleure à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont qui a reçu 50 % de ses
isotopes. (La Presse, 11 juin 2009)
DOSSIER DE SANTÉ DU QUÉBEC : L'INFORMATISATION INQUIÈTE LE VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL
Le Dossier de santé du Québec (DSQ), qui vise l'informatisation des dossiers des patients, risque encore d'être retardé, et les coûts de
ce projet augmenteront « fort probablement ». Dans son rapport, Renaud Lachance, vérificateur général du Québec, dit douter que les
échéanciers et les coûts seront respectés. « Quand on dit doute, c'est un mot poli pour dire qu'on doute fort, fort, fort. C'est ça que ça
dit », a-t-il lancé. (La Presse et Le Journal de Montréal, 21 mai 2009)
SOCIÉTÉ DES ARTS EN MILIEU DE SANTÉ
Un nouvel organisme, la Société pour les arts en milieu de santé, vient d’être créé pour briser la solitude des aînés et amener la culture
aux personnes âgées. L’organisme sans but lucratif a reçu une promesse d’aide de 80 000 $ de Telus Solutions en santé et de 20 000
$ du MSSS. Il prévoit offrir des spectacles dans les établissements de soins de longue durée de la région. (La Presse et la SRC, 26
mai 2009).
TELUS DÉCROCHE UN CONTRAT DE 31,5 MILLIONS DE DOLLARS AVEC L’AGENCE DE MONTRÉAL
Ce contrat vise l’installation de sa solution de dossier clinique informatisé (OACIS) dans 89 établissements de la région au cours des
quatre prochaines années. (The Gazette, Journal Métro, Les Affaires, Branchez-vous.com, 26 mai 2009)
CHRISTIAN PAIRE À LA TÊTE DU CHUM
Le ministre Yves Bolduc cautionne le choix de Christian Paire, anciennement directeur de l’Hôpital de Rouen en France, pour succéder
à Denis Roy à la tête du CHUM. Le conseil d'administration du CHUM a finalement choisi le Français Christian Paire pour directeur
général, à l'issue d'une assemblée extraordinaire qui s'est tenue à huis clos. Malgré tout, certains membres du conseil d’administration
du CHUM acceptent mal que la candidature du Dr Guy Breton, qui agit comme conseiller spécial au CHUM depuis septembre, ait été
écartée. (Les quotidiens, 28 mai 2009)
NEW SHRINERS HOSPITAL PUT ON HOLD
- Construction of a new Shriners Hospital for Children in Montreal has been “put on hold” as the fraternal organization struggles with
a multibillion-dollar drop in its endowment fund, The Gazette has learned. Gene Bracewell, the long-time imperial treasurer of the
Shriners, said Tuesday the organization is under pressure to cut costs and as a result does not foresee any new construction.
“Montreal is going to be put on hold until the economy turns around.” The news caught McGill University Health Centre executive
director Arthur Porter off guard. The MUHC is planning to construct the future home of the Montreal Children’s Hospital in Notre
Dame de Grâce and wants the new Shriners complex put up next door. But repeated delays in the MUHC project have frustrated
the Shriners leadership, and on three occasions they tried unsuccessfully to close their Montreal hospital on Cedar Avenue. (The
Gazette, 10 juin 2009)
- Le gouverneur principal de l’établissement, Gary Morrison, affirme qu’il est hors de question qu’il n’aille pas de l’avant avec le
projet. (Le Journal de Montréal, 11 juin 2009)
PRIMES D’ÉTÉ RECONDUITES
Québec fait volte-face sur toute la ligne et maintient les primes d'été pour les travailleurs de la santé. Les primes d’été s'appliqueront
aux infirmières, au personnel ambulancier et aux techniciens en radiodiagnostic, en radiologie et en électrophysiologie médicale. Un
quart de travail supplémentaire de 8 heures donnera 80 $ à un paramédical, 90 $ à une infirmière et à un technicien en imagerie
diagnostique, 70 $ à une infirmière auxiliaire et 55 $ à un préposé aux bénéficiaires. (Le Devoir, 21 mai 2009)
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LE PALMARÈS DES URGENCES DE LA PRESSE
- Le temps moyen passé aux urgences augmente chaque année, il était de 17 h 06 l’an dernier. La situation s’est dégradée ou est
restée la même dans 75 % des hôpitaux du Québec. Les séjours de plus de 48 h ont également augmenté. Le ministre Yves
Bolduc estime que la situation ne s’améliorera pas à court terme. Il se donne 3 ans pour réduire de 30 % les séjours de plus de 48
heures. Selon lui, un hôpital qui se gère extrêmement bien va avoir une durée moyenne de séjour (DMS) de moins de 10 heures,
et ce, peu importe qu’il s’agisse d’un hôpital universitaire très fréquenté ou d’un petit hôpital en région. (La Presse, 25 mai 2009)
-
La situation à Montréal demeure difficile : En moyenne, les malades passent 19 h 48 aux urgences avant d'obtenir leur congé
ou d'être hospitalisés aux étages. C'est tout de même une demi-heure de moins que l'an dernier, s'encourage le P-DG de
Montréal, David Levine. Selon lui, « un suivi rigoureux garde tout le monde en alerte et ne permet pas une détérioration
importante [de la situation aux urgences] ». Pour lui, trop de personnes se présentent aux urgences en dernier recours. Même les
médecins de famille y envoient leurs patients pour qu’ils voient un médecin spécialiste plus rapidement. Pour remédier au
problème, une infirmière pivot sera nommée dans chaque hôpital. Les médecins des cliniques pourront lui envoyer des patients.
Elle les enverra passer les examens nécessaires avant de leur trouver un rendez-vous avec un spécialiste. (La Presse, 25 mai
2009)
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Urgences montréalaises en difficulté : Dans tout le Québec, c’est à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont que le patient passe le
plus de temps aux urgences (34 h 18). L’un des problèmes, selon le ministre Bolduc : l’Hôpital manque de lits de courte durée. La
situation n’est pas mieux à l’Hôpital Notre-Dame du CHUM, qui se retrouve en queue de peloton avec une note de E+. « On est
bien conscient du problème et il y a bien des choses qu’on a mises de l’avant, mais ça prend du temps. Cela se fait
progressivement, d’année en année », affirme le Dr Charles Bellavance, directeur des services professionnels du CHUM. (La
Presse, 25 mai 2009)
FERMETURE DE LITS À MONTRÉAL PENDANT LA PÉRIODE ESTIVALE
Sur un peu plus de 6000 lits dans les hôpitaux de Montréal, on en fermera 471, soit près de 10 %. C’est à peu près la même chose
que l’été dernier, spécifie la Directrice générale adjointe de l’Agence de Montréal, Louise Massicotte. Mme Massicotte reconnaît qu’il y a
déjà 10 % des lits qui sont fermés à longueur d’année en raison des rénovations ou du manque de ressources humaines, financières
et matérielles. Toutefois, selon elle, 83 % des lits ouverts seront suffisants pour assurer des services de qualité puisque moins de
chirurgies sont pratiquées pendant l’été. (SRC-radio, 21 mai 2009)
LA MINISTRE BLAIS ENVERRA DES CLOWNS DANS LES CHSLD
- Le gouvernement Charest financera l'embauche de clowns pour divertir les personnes âgées dans les centres d'hébergement. La
ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, défend cet investissement de 293 000 $ sur quatre ans qui, selon elle,
permettra de briser l'isolement et la solitude dont souffrent plusieurs bénéficiaires. (Le Devoir, 21 mai 2009)
- Éditorial de Nathalie Collard : Avant de penser à divertir les personnes âgées avec un clown, un furet ou la dernière technique
New Age en vogue, il faudrait peut-être s'assurer qu'elles reçoivent des soins adéquats. Avant de se taper les cuisses devant les
pitreries de Dr Clown, ces gens arrivés au terme de leur vie ont peut-être envie d'un traitement humain dispensé par un personnel
courtois, bien payé et relativement de bonne humeur. (La Presse, 21 mai, 2009)
SPÉCIALISTE ANGLOPHONE À L’HÔPITAL MAISONNEUVE-ROSEMONT
L’apparente impossibilité pour un patient d'avoir un rendez-vous en français avec un neuro-ophtalmologiste américain de HMR soulève
un petit vent de controverse. Selon le porte-parole de l’hôpital, « ce cas exceptionnel résulterait d'un malentendu », puisque
l'établissement est tout à fait capable d'offrir un service en français au patient grâce à ses interprètes et à ses médecins résidents
bilingues. L’homme en question aurait finalement été vu par un spécialiste francophone après s'être fait offrir de voir le même neuroophtalmologiste recruté de Harvard, accompagné cette fois d'un médecin résident comme traducteur. (Le Devoir, 13 mai 2009)
RAPPORT ANNUEL DU PROTECTEUR DU CITOYEN
- Le sort des personnes âgées qui vivent dans des résidences privées et des CHSLD inquiète la protectrice du citoyen, Raymonde
Saint-Germain. Elle reproche au gouvernement de ne pas avoir respecté ses propres échéances (février) quant à la certification
des résidences privées. Selon elle, il s’agit d’une mauvaise gestion des priorités. La ministre déléguée aux Services sociaux, Lise
Thériault, se défend : « Dans certains cas, on doit travailler avec la Sécurité publique et la Régie du bâtiment pour la mise aux
normes. C'est ce qui a un peu retardé le processus de certification des résidences ». (SRC-radio, 27 mai 2009)
- La protectrice du citoyen juge qu’avant d’embaucher des clowns, le ministère de la Santé devrait se préoccuper de ses
responsabilités à l’égard de la certification des résidences privées. (Le Journal de Québec, 27 mai 2009)
- Mme St-Germain dit constater des situations inadmissibles concernant des établissements publics et privés, notamment des
conditions déficientes de transfert d’usagers entre établissements, l’hygiène et la salubrité insuffisantes, la qualité inadéquate des
soins ainsi que la mixité non souhaitable de certaines clientèles. (Le Journal de Québec, 27 mai 2009)
- La protectrice du citoyen révèle que dans certaines résidences, le personnel n’est pas formé pour administrer les soins de base.
On relève notamment des problèmes de chutes à répétition. (Le Devoir, 27 mai 2009)
LE CANADA INCAPABLE DE RETENIR L’UN DE SES PLUS ÉMINENTS CHERCHEURS.
Le Dr Sékaly, spécialiste du sida et directeur du laboratoire en immunologie du Centre de recherche du CHUM, s’exile avec une
équipe de 25 chercheurs aux États-Unis, là où le financement est au rendez-vous. (Le Devoir, 5 mai 2009)
COMITÉ D’USAGERS DANS LES HÔPITAUX : LOIN D’ÊTRE EFFICACE
Des millions dorment dans les coffres de la plupart de ces comités. Les comités d’usagers dans les centres de santé sont encore loin
d’avoir fait leurs preuves. Il reste encore beaucoup de travail à faire pour prouver leur efficacité, selon une chercheuse de l’Université
de Montréal. Au CHUM, par exemple, c’étaient plus de 170 000 $ qui dormaient dans les coffres de son comité des usagers à la fin de
l’exercice financier 2008. (Le Journal de Montréal, 16 mai 2009)
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CHIRURGIE BARIATRIQUE : QUÉBEC TRIPLERA LE NOMBRE D'INTERVENTIONS
Québec s'attaque à l'obésité morbide. Avec cet investissement, le ministre veut tripler le nombre d'opérations de chirurgie bariatrique
réalisées chaque année. Deux hôpitaux ont été désignés comme de nouveaux centres d'excellence en chirurgie bariatrique : l'Hôpital
de Lachine (CUSM) et l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec. (La Presse, RDI, LCN, 16 mai 2009)
535 ÉTRANGÈRES ONT ACCOUCHÉ SANS PAYER
Au cours des deux dernières années, 535 femmes étrangères venues accoucher dans les hôpitaux québécois ont laissé derrière elles
des centaines de milliers de dollars en mauvaises créances. À Montréal, le tableau obtenu révèle qu’au cours des deux dernières
années, l’Hôpital Royal Victoria (CUSM) a accueilli à lui seul 186 femmes étrangères, alors que le Centre hospitalier St. Mary en a
accueilli 127. Le CHUM a reçu 48 femmes étrangères et l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, 87, incluant 45 réfugiées. (La Presse, 12
mai 2009)
CONSULTATION PUBLIQUE AU CHUM: STATIONNEMENT ET ACCÈS AU MÉTRO AU CŒUR DES PRÉOCCUPATIONS DES
CITOYENS
Trop de place pour les voitures et pas assez pour les transports en commun. Voilà la principale critique qui ressort de la consultation
tenue hier soir sur le projet du CHUM au centre-ville. (La Presse, 20 mai 2009)
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