Monitoring des nicheurs et hôtes de passage rares

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Monitoring des nicheurs et hôtes de passage rares
Feuille d‘information ornithologique
Monitoring des nicheurs et hôtes de passage rares:
directives pour une collaboration efficace
Description du projet
Le programme de «Monitoring des nicheurs et hôtes de passage rares» (appelé aussi «SI» pour «Service
d‘information» ou «ID» pour «Informationsdienst») de la Station ornithologique suisse a pour objectif
la centralisation et l’échange des observations d’oiseaux en Suisse. Les données servent notamment à
évaluer la répartition des espèces, leur phénologie, ainsi que l’évolution de leurs effectifs.
L’échange d’informations se fait par l’envoi régulier de circulaires (Bulletin SI paraissant trois fois par
an), par les SI-Mails (informations actuelles ou appels à collaboration envoyés par courriel), ainsi que
sur www.ornitho.ch. La Station ornithologique suisse renseigne ainsi ses collaborateurs sur:
- les observations ornithologiques en Suisse
- des événements ou des problèmes avifaunistiques actuels
- les activités et les résultats de ses recherches, ainsi que les possibilités de collaboration
La réunion des collaboratrices et collaborateurs, qui a lieu chaque année en janvier, ainsi que la
réunion des collaborateurs de la Station ornithologique et de la Centrale ornithologique romande
(Nos Oiseaux) et la «Giornata sugli uccelli della Svizzera italiana» (avec Ficedula et l’ASPO BirdLife
Suisse) sont autant d’occasions de présenter les résultats des recherches en cours ainsi que les projets
à venir. Ces rencontres ont aussi pour but de favoriser les contacts personnels et les échanges d’idées.
Enfin, le site Internet www.vogelwarte.ch/si donne accès à beaucoup de documents, de formulaires et
d’autres informations utiles pour votre activité de terrain.
Conditions de participation
La participation aux projets de monitoring de la Station ornithologique requiert un certain nombre
de conditions:
- Il est nécessaire d’avoir de bonnes connaissances ornithologiques, basées sur plusieurs années
d‘expérience. La grande majorité des espèces nicheuses ainsi que les migrateurs ou hivernants
les plus réguliers doivent pouvoir être identifiés sans guide de détermination.
- Des connaissances théoriques sur l‘avifaune suisse et européenne sont indispensables. Ainsi
devrait-on être capable de juger si la présence d‘une espèce à une certaine époque, à un
certain endroit ou à une certaine altitude est normale, rare ou exceptionnelle.
- Les données sont analysées scientifiquement et doivent être absolument sûres. Si une espèce
ne peut être déterminée avec certitude, il ne faut pas la signaler.
- Les observations doivent être transmises aussi rapidement que possible. Nous devons pouvoir
juger de la fiabilité d‘une observation sur la base de la donnée elle-même, sans connaître
personnellement les capacités de l‘observateur. Les observations sortant de l‘ordinaire doivent
être accompagnées d‘une description détaillée des critères qui ont servi à l’identification.
- Si elle le juge nécessaire, la Station ornithologique suisse peut demander des compléments
d’information à l’observateur pour assurer la fiabilité d’une observation.
- Les observations d’espèces soumises à homologation sont automatiquement transmises à la
Commission de l’avifaune suisse (CAvS), insitution indépendante de la Station ornithologique
suisse. Dans ce cas, il est nécessaire de rédiger une description détaillée sur formulaire adéquat
pour documenter l’observation.
- Age minimum: 16 ans.
Août 2012
Feuille d‘information ornithologique
Possibilités de collaboration
Les observateurs qui répondent aux exigences mentionnées plus haut peuvent contribuer à améliorer
l’état de nos connaissances en transmettant leurs données. Pour pouvoir être analysées du point de
vue statistique, p. ex. pour suivre l’évolution des effectifs, les données doivent correspondre à un
certain standard. C’est pourquoi les espèces d’oiseaux ont été réparties en différentes catégories selon
leur degré de rareté (voir la «Liste des oiseaux de Suisse»).
Que faut-il signaler?
La Station ornithologique s’intéresse en premier lieu aux données des espèces plutôt rares, des
catégories A, B et H. Ces espèces doivent être signalées systématiquement. Ces données de haute
qualité nous donnent les meilleures possibilités d’analyse statistique et sont rassemblées dans la banque
de donnée «SI». Toutes les autres données sont enregistrées dans la banque de données «Varia». Les
données «Varia» peuvent aussi être utiles, surtout si elles sont transmises via les formulaires journaliers
complets. Elles nous permettent alors de compléter la liste d’espèces d’une commune ou d’un site, de
compléter des cartes de répartition de nicheurs ou d’hivernants ou encore de documenter la présence
saisonnière des espèces communes.
Catégories d‘espèces
Les espèces d’oiseaux de Suisse sont réparties en quatre catégories de signalement. Certaines peuvent
se trouver en 2 catégories (p. ex. B et H). On distingue les catégories suivantes:
A espèces rares ou peu répandues
- il faut signaler toutes les observations. En période de nidification, il faut ajouter le code
atlas s’il s’agit d’une espèce nichant en Suisse (voir feuilles d’information «Quand noter le
code de l’atlas ?» et «Code international de l’atlas»).
B espèces nicheuses peu répandues (au moins au niveau régional)
- il faut signaler toutes les observations en période de nidification en indiquant le code atlas
(voir feuilles d’information «Quand noter le code de l’atlas ?» et «Code international de
l’atlas»).
- les observations hors saison de nidification que l’observateur considère comme inhabituelles
peuvent également être signalées.
C espèces répandues
- on peut signaler les observations que l‘on considère comme inhabituelles.
H hivernants peu répandus
- il faut signaler toutes les observations faites entre le 1er décembre et le 15 février.
Les ouvrages suivants aider à déterminer si une observation est inhabituelle ou non:
- Maumary, L., L. Vallotton & P. Knaus (2007): Les oiseaux de Suisse. Sempach et Montmollin.
- Schmid, H., R. Luder, B. Naef-Daenzer, R. Graf & N. Zbinden (1998): Atlas des oiseaux nicheurs
de Suisse. Distribution des oiseaux nicheurs en Suisse et au Liechtenstein en 1993–1996. Station ornithologique suisse. Sempach.
- Banque de données «Les oiseaux de Suisse»: http://www.vogelwarte.ch/les-oiseaux-de-suisse.
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Quelles catégories d‘espèces faut-il signaler ?
Les collaborateurs du «Monitoring des nicheurs et hôtes de passage rares» peuvent signaler leurs
observations selon deux variantes distinctes.
- Variante standard
Vous nous signalez sous forme de donnée isolée:
-
toutes les observations des espèces A (avec code atlas pour les espèces nicheuses en
période de nidification)
-
toutes les observations d‘espèces B en période de nidification (avec code atlas)
-
toutes les observations des espèces H entre le 1.12 et le 15.2
-
les observations des espèces C qui vous paraissent intéressantes
ou vous utilisez un formulaire journalier et le remplissez complètement.
Variante mini
Vous nous signalez sous forme de donnée isolée:
- les observations qui vous paraissent intéressantes (p. ex. indices de nidification pour les
espèces de la Liste Rouge ou en marge de l’aire de reproduction, records d’altitude, espèces
rares, etc.)
ou vous utilisez un formulaire journalier et le remplissez complètement.
La variante «standard» est beaucoup plus utile pour nous que la variante «mini». Si vous l’adoptez, il
est très important de vous y tenir par la suite. Vous n’êtes pas obligé de communiquer vos observations
chaque fois que vous faites une excursion, mais lorsque vous nous signalez des observations, il est
indispensable de noter toutes les espèces des catégories obligatoires! Si vous choisissez la variante
«mini», vous devez savoir que vos données isolées vont toutes dans la banque de données Varia. Cela
signifie qu’elles seront moins souvent utilisées pour des analyses que les données de la banque SI.
Communiquer ses observations
plateforme Internet www.ornitho.ch est le site d’échange d’informations officiellement soutenu par la
Station ornithologique suisse, Nos Oiseaux, Ficedula et l’Ala. Elle vous permet non seulement de saisir
et de transférer vos propres données, mais aussi d’avoir un aperçu instantané des observations actuelles
de tout le pays. Vous pouvez effectuer des requêtes dans une banque de données contenant plusieurs
millions d’observations. Vous pouvez également y archiver des photos ou des enregistrements sonores
et visualiser des cartes et des graphiques. Nous vous recommandons d’utiliser ce site pour transmettre
vos données. Pour cela, il est nécessaire de vous y inscrire sans oublier d’activer l’autorisation de l’export
de vos données (Personnalisation du site -> Export des données). Pour que vos observations soient
automatiquement exportées dans nos banques de données, il faut également que vous vous inscriviez
comme collaborateur de la Station ornithologique au moyen du talon figurant en dernière page de ce
document. Si vous ne pouvez pas utiliser ornitho.ch, veuillez nous contacter.
Formulaires journaliers ou données isolées ?
Nous transmettre vos observations par des formulaires journaliers, plutôt que sous forme de données
isolées, nous permet d’élargir grandement le spectre des analyses que nous pouvons réaliser. Ce type
de données est particulièrement utile pour pouvoir décrire la répartition saisonnière des observations
d’espèces communes telles que le Pouillot véloce ou le Gobemouche gris. Les observations transmises
par formulaires journaliers ont donc pour nous une grande valeur ajoutée.
Dès que vous avez passé assez de temps dans un carré kilométrique pour avoir détecté la plupart des
espèces qui devraient être présentes, nous vous invitons à signaler vos observations sur ornitho.ch par
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formulaires journaliers. Bien qu’il soit possible de remplir un formulaire limité aux espèces A, B et H, les
formulaires journaliers complets (contenant toutes les espèces) offrent de loin les meilleures perspectives
d’analyses. En règle générale, vous pouvez choisir cette option dès que vous avez attentivement observé
durant au moins une heure dans un carré kilométrique. Il faut remplir un formulaire séparé par jour et
lieu donné. En suivant régulièrement un carré kilométrique de votre région qui ne fait pas partie du
top ten des sites les plus visités (p. ex. un parc urbain, une forêt ou une zone agricole) et en remplissant
systématiquement un formulaire journalier complet, vous apportez une contribution substantielle à la
qualité de notre récolte de données. Prenez garde au fait que l’altitude choisie vaut pour l’ensemble
du formulaire. En montagne, il peut être utile d’indiquer dans les remarques l’altitude effective de
certaines espèces, lorsqu’elle diffère beaucoup de l’altitude du formulaire journalier.
Lorsque vous remplissez un formulaire journalier complet, il est essentiel de signaler toutes les espèces
identifiées, même les plus communes, telles que les mésanges ou les corvidés. Pour les plus rares, vous
améliorez la qualité de vos données en indiquant un effectif ou au moins son estimation. Si vous
n’avez pas estimé l’effectif des espèces communes, vous pouvez simplement cliquer sur leurs noms.
Elles apparaîtront alors automatiquement en jaune avec le symbole «x», signifiant une observation sans
estimation d’effectif.
Données isolées
Les observations faites dans un site pauvre en espèces ou contrôlé rapidement donneront plutôt lieu
à des données isolées. De même, si vous faites une randonnée traversant plusieurs kilomètres carrés,
il vaut mieux signaler vos observations isolément, par kilomètre carré. Dans ce cas, nous comptons sur
vous pour ne pas noter que les espèces prestigieuses mais bien systématiquement toutes les espèces
A, B et H selon les critères !
Localisations précises
ornitho.ch permet de saisir des observations avec une grande précision géographique, ce qui est très utile
pour les oiseaux nicheurs. En effet, à l’époque de la reproduction, on peut facilement saisir précisément
les chanteurs, les couples cantonnés, les nids ou tout autre indice de nidification (sans oublier le code
atlas). Ces informations détaillées sont précieuses pour documenter la présence des nicheurs rares ou
peu communs. Pour assurer un minimum de confidentialité, les autres utilisateurs d’ornitho.ch ne voient
toutefois pas la localisation précise mais seulement la donnée au niveau du carré kilométrique ou du
lieu-dit.
Pour saisir une donnée précise, il faut d’abord vérifier que l’option «Souhaitez-vous pouvoir transmettre
des données avec une localisation précise ?» soit cochée dans le menu «Personnalisation du site».
Il faut ensuite zoomer sur la carte d’ornitho.ch dans le menu «Transmettre mes observations». On
obtiendra un plus fort grossissement et donc une plus grande précision avec les cartes Google qu’avec
celles de Swisstopo (changer de carte en cliquant sur le triangle jaune en haut à gauche de la carte). On
trouve ainsi sans problème un bâtiment voire un arbre isolé dans certains cas ! Après avoir cliqué sur
l’endroit de l’observation, il faut choisir «Ajouter une observation précise» dans le menu qui s’affiche.
Sur l’extrait de carte qui apparaît ensuite en haut du masque de saisie habituel, la pointe du curseur
rouge indique le lieu de l’observation. La suite de la saisie se fait comme pour toute autre observation.
La saisie des données précises présente également l’avantage de calculer automatiquement l’altitude
du site choisi, ce qui n’est pas le cas lorsqu’on saisit des observations au niveau d’un carré kilométrique
(en choisissant le point bleu situé au centre de chaque carré). En effet, pour les données saisies au
niveau du carré kilométrique, le système propose par défaut l’altitude médiane du carré. En plaine,
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cela correspond généralement bien à l’altitude de l’observation mais en montagne, il peut y avoir de
forts dénivelés sur un seul et même carré. Dans ce cas, nous vous sommes reconnaissants de vérifier
l’altitude proposée et de la corriger si nécessaire.
L’importance du code atlas
Les données recueillies en période de nidification sont particulièrement importantes pour le suivi de
notre avifaune. Les codes atlas en font partie intégrante. Ils décrivent de manière simple les principaux
comportements ou signes de reproduction et nous indiquent si la reproduction est possible, probable
ou certaine. Les codes atlas augmentent donc la valeur des observations. Ils jouent également un rôle
capital dans la sélection des données pour les enquêtes atlas.
Quand faut-il mettre un code atlas ?
Un code atlas est demandé pour les observations d’espèces nichant en Suisse, effectuées pendant la
période de reproduction. Pour ces espèces, une page spéciale s’affiche sur ornitho.ch après la saisie
de la donnée, selon une période définie pour chaque espèce. Il suffit alors de sélectionner le code qui
correspond à l’observation (en choisissant le plus élevé si plusieurs possibilités conviennent). Sur les
formulaires journaliers, une case apparaît à droite lorsque le code est demandé. Tout complément utile
(p. ex. nombre de chanteurs) peut être noté dans les remarques. Un code atlas peut aussi être ajouté
en dehors des périodes prédéfinies si nécessaire (p. ex. une Cigogne blanche en train de construire
un nid fin mars). Il suffit pour cela de choisir le code approprié dans le menu déroulant en bas du
formulaire de saisie.
Quand ne faut-il pas mettre de code atlas ?
Tout d’abord, il ne faut pas mettre de code atlas aux données d’espèces qui ne se reproduisent pas
en Suisse. Par ailleurs, les codes atlas ne s’appliquent ni aux observations d’oiseaux qui chantent en
automne ni à celles d’oiseaux visiblement en escale migratoire. Le Pouillot fitis est un exemple typique
à ce sujet : migrateur abondant mais nicheur très localisé, il faut éviter de mettre un code atlas à un
chanteur fin mars dans un parc urbain ou en mai à 1600 m dans des épicéas.
L’utilité des remarques
A part le Colvert, les canards nicheurs font l’objet d’un suivi précis dans le cadre du «Monitoring des
espèces particulières» qui comptabilise le total national de nidifications certaines de chaque espèce.
Pour faire la synthèse en fin de saison, il faut pouvoir se baser sur des informations précises tirées des
remarques. C’est pourquoi il est extrêmement utile de noter si possible le nombre de familles et pour
chacune d’elles, le nombre et la taille des poussins. La feuille d’information «Détermination de l’âge
des canetons» explique comment noter la taille des poussins par rapport à la taille de leur mère.
Dans le même ordre d’idée, l’indication du nombre de chanteurs ou de territoires est une information
complémentaire précieuse pour les nicheurs rares, lorsque vous saisissez des observations au niveau
d’un carré kilométrique. En effet, si une donnée de 2 Monticoles bleus munie d’un code d’atlas 3 est
saisie sans autre précision, il n’est pas possible de savoir s’il y avait un ou deux chanteurs. Une simple
remarque «2 chanteurs» clarifie la situation.
Chez les oiseaux nichant en colonie, le suivi des effectifs se base essentiellement sur le nombre de nids
occupés. Pour ces espèces, il est aussi très utile de noter des précisions dans les remarques car le champ
«nombre» indique seulement le nombre total d’individus. L’information la plus importante à inscrire
dans les remarques est le nombre de nids occupés mais il est aussi utile de distinguer, si possible, les
nids avec jeunes, adultes couvant ou perchés des nids sans activité apparente.
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Ces indications sont spécialement importantes pour le Héron cendré, le Corbeau freux, le Choucas
des tours et l’Hirondelle de rivage (compter les trous). Dans certaines régions, les colonies de ces
espèces sont déjà bien suivies depuis longtemps par des observateurs réguliers qui fournissent ainsi
des informations de grande valeur. En effet, les données sont encore plus utiles pour le calcul des
tendances si les colonies sont contrôlées chaque année. Pour les espèces plus rares comme le Grand
Cormoran, les Laridés et le Guêpier, toutes les colonies connues sont généralement bien surveillées.
Des remarques détaillées sont aussi les bienvenues pour les colonies de Martinets et d’Hirondelles de
fenêtre.
Quand faut-il noter le sexe et l’âge des oiseaux observés?
Le sexe et l’âge des oiseaux observés peuvent être notés dans des rubriques spéciales du masque de
saisie, au-dessous de l’espace réservé aux remarques. Ces indications sont toutefois facultatives. En
effet, la détermination de l’âge et du sexe est souvent loin d’être évidente, parfois impossible ou alors
seulement si l’on a l’oiseau en main. Pour savoir si la détermination est possible, on pourra se référer
aux guides d’identification usuels où elle est alors clairement indiquée (p. ex. le guide ornitho de
Svensson et al.). La règle d’or est donc de n’utiliser ces cases que lorsqu’on est tout à fait certain de la
détermination. Il vaut mieux les laisser vides que d’entrer une fausse information.
Si vous êtes sûrs de votre détermination, l’âge se note en années civiles. Cela signifie qu’un oiseau
né en 2012 est en 1re année jusqu‘au 31.12.2012. A partir du 1.1.2013, il est en 2e année et ainsi
de suite. Lorsqu‘il n‘est pas possible de déterminer l’âge exact en années civiles, notez adulte si le
plumage ne présente aucun signe d‘immaturité et immature dans le cas contraire. Le terme poussin
est réservé aux poussins en duvet des espèces nidifuges ou des poussins au nid ou tout juste sortis du
nid des espèces nidicoles. Chez plusieurs espèces, les femelles et les immatures présentent un plumage
similaire, difficile à distinguer sur le terrain. Dans ce cas, notez type femelle. Si le total des détails est
plus petit que le total général, il peut être utile de préciser dans les remarques que l’âge et le sexe des
autres oiseaux n’a pas été déterminé.
Inscription
Veuillez remplir le talon ci-dessous et le retourner à l‘adresse indiquée. Si vous souhaitez des
informations sur les autres projets, nous vous les ferons volontiers parvenir!
Station ornithologique suisse
SI
6204 Sempach
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Inscription au projet de « Monitoring des nicheurs et hôtes de passage rares » (SI)
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 Je souhaite recevoir les SI-Mails
Je communiquerai mes observations selon les critères de la variante suivante:
 Variante standard
 Variante mini
Je m’intéresse aussi aux projets de monitoring suivants:
 Monitoring des oiseaux nicheurs répandus
 Monitoring des oiseaux nicheurs en zone humide
 Monitoring des espèces particulières
 Monitoring hivernal des oiseaux d’eau
Je suis d’accord que la Station ornithologique suisse transmette mes observations à d’autres
organisations partenaires, dans le cadre d’études ou de planifications.
Date: _________________________Signature:
_________________________
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